Archives de Tag: United Nations

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On les présente souvent comme les deux jumeaux de la #politique. Et de fait, les points communs sont nombreux entre Justin #Trudeau, Premier ministre canadien, et Emmanuel #Macron, président français, qui se retrouvent mercredi au Canada pour le sommet du #G7. Leur style et leur #communication sont semblables. Mais ont soulevé des critiques similaires dans leur pays respectif.

www.europe1.fr/politique/macron-et-trudeau-deux-as-de-la-communication-pris-a-leur-propre-jeu-3673751

L’alliance entre la machine et l’homme

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Internet, objets connectés, applications et autres gadgets hi-tech : Anthony Morel révèle les dernières tendances et astuces qui changeront le monde de demain et le quotidien de chacun.

www.bfmtv.com/mediaplayer/video/l-intelligence-artificielle-plus-forte-que-les-medecins-1080585.html

La petite Rennes prend en main le recyclage des vélos électriques de Keolis

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La filière de réemploi des vélos montée par l’atelier La Petite Rennes va bientôt prendre une nouvelle dimension. D’ici quelques jours, l’association recevra sa première livraison de vélos électriques usagés de la part de Keolis. Une centaine de bicyclettes ancienne génération, jusqu’ici proposées à la location longue durée aux habitants, vont être entièrement démontées pour profiter d’une seconde vie.

« La métropole a eu une politique très ambitieuse sur l’achat de vélos électriques [elle en commande 1.800 par an]. C’est une bonne chose mais qu’il vaut mieux anticiper », estime le président de La Petite Rennes David Piederriere.

« On n’imaginait pas qu’il y aurait un tel gisement »

Dans d’autres villes, les vieux deux-roues à assistance électrique ont terminé à la benne. Inconcevable pour les bénévoles de La Petite Rennes. « Cette filière de réemploi, nous l’avons montée pour éviter que des vélos ne partent à la poubelle mais on ne pensait pas que ça marcherait autant. On n’imaginait pas qu’il y aurait un tel gisement », poursuit le président. Collectés ici et là, les vieux vélos sont triés par les membres de l’association, avant de passer entre les mains de personnes en situation de handicap à l’ESAT de Thorigné-Fouillard.

www.20minutes.fr/rennes/2282251-20180604-rennes-veut-offrir-seconde-vie-velos-electriques

Fluctuat Nec Mergitur

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Fluctuat Nec Mergitur

https://aufildesenviessite.wordpress.com/2018/06/01/fluctuat-nec-mergitur/
— À lire sur aufildesenviessite.wordpress.com/2018/06/01/fluctuat-nec-mergitur/

Tech for good summit at l’Élysée Paris : Une liste de grands patrons de groupes internationaux, qui a de quoi laisser rêveur, bon nombre de chef d’Etat..

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Emmanuel #Macron reçoit mercredi une cinquantaine de grands patrons à l’Élysée pour un #sommet consacré au #numérique.

Une liste qui a de quoi laisser rêveur bon nombre de chef d’Etat… Emmanuel Macron reçoit mercredi à l’Élysée une cinquantaine de grands patrons du numérique pour un sommet « #Tech for good » à la veille de l’ouverture du salon VivaTechnology. Parmi les invités, les responsables des plus grandes entreprises du numérique françaises comme internationales. Des annonces sont attendues sur l’inclusion numérique et la gestion des problèmes posés par le développement des technologies dans la société et dans le monde du travail.

Les responsables de #Facebook, #Microsoft et #Uber dans la même pièce

Si les regards se sont focalisés sur la présence de Mark #Zuckerberg, le patron et fondateur de Facebook, il ne sera pas le seul à être présent à l’Élysée mercredi. Le patron de #Microsoft, Satya #Nadella, et celui d’Uber, Dara #Khosrowshahi, qui a pour mission de relancer le service de #VTC après le départ de son fondateur, se retrouveront également à l’Élysée. #Apple, faute d’avoir pu envoyer Tim #Cook, qui a déjà rencontré Emmnauel Macron à l’automne dernier, a dépêché Angela #Ahrendts, senior vice-présidente en charge des Apple Store et très puissante dans l’entreprise.

www.europe1.fr/technologies/tech-for-good-qui-sont-les-patrons-de-la-tech-invites-a-lelysee-mercredi-3659537

L’histoire de la salle Pleyel, la symphonie accessible pour tous

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Salle Pleyel, Paris

Salle Pleyel, Paris (Photo credit: Wikipedia)

Au début des années 1920, l’ingénieur et architecte Gustave Lyon, directeur de la sociétéPleyel, décide de faire construire un grand centre musical avec en son cœur une salle de concert symphonique de trois mille places bénéficiant des dernières recherches enacoustique musicale, et intégrant des studios et des espaces d’accueil et d’exposition, permettant notamment de promouvoir les instruments produits par la société. En 1922, il confie la réalisation de son projet à l’architecte Jean-Marcel Auburtin, qui décèdera en 1926 ; deux de ses collaborateurs, André Granet et Jean-Baptiste Mathon, le remplaceront. Le chantier est lancé le 5 décembre 1924 sur le terrain situé au nº 252 de la rue du Faubourg-Saint-Honoré, à proximité de la place de l’Étoile, et achevé en 1927.

Le bâtiment comprend :

  • la grande salle, d’une capacité trois mille places environ ;
  • la salle Debussy, d’une capacité de cent cinquante places environ ;
  • la salle Chopin, d’une capacité de cinq cent neuf places environ, prévue pour la musique de chambre ;
  • des espaces d’accueil comme le grand hall, ainsi qu’un espace d’exposition et de démonstration de pianos Pleyel ;
  • des studios insonorisés ;
  • des espaces de bureau, des appartements.
English: Plaque commemorating the twinning of ...

English: Plaque commemorating the twinning of Fifth Avenue (Manhattan) and Rue du Faubourg-Saint-Honoré (Paris) in 1964. Français : Plaque commémorant le jumelage de la Cinquième Avenue (Manhattan) et de la rue du Faubourg-Saint-Honoré (Paris) en 1964. (Photo credit: Wikipedia)

La salle conçue par Gustave Lyon et construite de 1924 à 1927 par Jean-Marcel Auburtin, puis André Granet et Jean-Baptiste Mathonest fortement marquée par l’architecture moderne, avec « la nudité des lieux, le plafond, immense voûte reliant d’un seul jet l’arrière-scène au sommet du second balcon, l’absence voulue de toute recherche décorative » (Trinques 2003, p. 148). Elle peut accueillir 3 000 spectateurs environ – 2 546 après les travaux consécutifs à l’incendie de 1928.

Gustave Lyon, dans sa recherche acoustique, a imaginé de baser la structure de la salle sur celle d’un entonnoir. La scène est l’endroit le plus réduit de la salle, et le plafond est lié au mur arrière environ 6 m au-dessus de l’orchestre ; il constitue une vaste voûte arrondie qui remonte et s’élargit au fur et à mesure qu’elle rejoint l’arrière de la salle. Devant la scène, un long parterre s’étend jusqu’aux deuxbalcons du fond. La hauteur du plafond au niveau des balcons est presque double que celle au niveau de l’orchestre.

La salle, aux couleurs dorées, est décorée de panneaux de Marc Jaulmes.

Le hall, de 24 m sur 12 avec en son centre une rotonde ouverte sur les étages supérieurs, est décoré dans le style art déco par des ferronneries de Raymond Subes, des médaillons de Le Bourgeois et des luminaires de la maison Baguès. Il comporte un magasin depianos, de phonographes et d’appareils de radio, des vitrines d’exposition, une librairie, une galerie de peintures et un salon de thé.

Le bâtiment a huit étages, où sont installés des appartements, des salles d’exposition, des ateliers de montage, de service et de maintenance, une bibliothèque, et soixante studios.

Evolution de la leçon de design par Philippe Starck : Une remarque doit être constructive,

Attention la dynamique de groupe ne fait éveiller des idées originales et visionnaires, réglant un problème essentiel.

Exemple comment concevoir d’apporter la musique « classique » aux initiés et au  plus grand nombre :

La famille Pleyel avait loué une salle de spectacle rue Rochechouart pour que ses clients puissent jouer aux pianos.

Le projet du lieu de spectacle en 1927, conçue par Jean Michel Hubertin, une salle de 1500 places, puis une salle pour la musique de chambre, puis une salle pour exposer et vendre leurs produits.

Pleyel

Pleyel (Photo credit: _dsae)

Le Crédit Lyonnais a pris les reines en le démocratisant et l’ouvrant au jazz, à la boxe, cours de danse, et la location d’appartements (dans les étages). La banque a fermé le puits de lumière.

En 1981, le Crédit lyonnais, qui développe une politique de mécénat culturel, décide d’une nouvelle rénovation de la salle Pleyel. Il en confie la maîtrise d’œuvre aux architectes Claude Hamayon et Xavier Rosset, associés à l’acousticien Abraham Melzer, à l’architecte et scénographe Bernard Guillaumot et au décorateur Noël Davoine.

La salle ainsi restaurée est inaugurée le 14 octobre 1981. Le résultat de cette rénovation a été critiqué en ce qui concerne l’acoustique ; de nouveaux travaux de moindre envergure sont menés en 1994 par Christian de Portzamparc.

Salle Pleyel, Paris

Salle Pleyel, Paris (Photo credit: Wikipedia)

A la faillite de la banque, au début du 20ème siècle, c’est un riche particulier qu’il la racheté, la rénové et la loué à l’Etat.

En 1998, le Crédit lyonnais, alors en grave difficulté financière, met la salle en vente. L’industriel Hubert Martigny, cofondateur de la société de conseil en innovation Altran Technologies et mélomane, la rachète sur ses propres fonds pour 10 millions d’euros via la société IDSH et en confie la direction artistique à son épouse, le chef d’orchestre Carla Maria Tarditi.

En 1999, la salle est inscrite à l’inventaire des Monuments historiques.

En 2000, M. Martigny rachète également les pianos Pleyel et leur marque.

Le 8 décembre 2003, le ministre de la Culture et de la Communication Jean-Jacques Aillagon conclut avec Hubert Martigny un accord en vertu duquel l’exploitation de la salle est confiée à l’État pour une durée de vingt ans. En raison du montant élevé du loyer, leministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie refuse d’entériner l’accord8.

Fin 2004, le successeur de M. Aillagon, Renaud Donnedieu de Vabres, autorise un accord plus avantageux pour l’État, qui aboutira en 2009 au rachat de la salle par la Cité de la musique.

En perpétuel rénovation pour s’adapter aux attentes du public et aux respect des règles de sécurité et d’acoustique.

Pour qu’aucun public ne fige l’image de la salle Pleyel, les gérants s’assurent que les musiques.

L’acoustique de la salle Pleyel avait déjà fait l’objet de critiques, auxquelles les différentes rénovations n’avaient pas apporté de réponse. Le plafond parabolique conçu par Gustave Lyon provoquait en effet une redistribution du son uniforme et sans relief, et la forme de la salle, facteur primordial de son acoustique en particulier en ce qui concerne le volume, n’avait jamais été modifiée lors des différentes rénovations.

En 1989, une étude du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) mettait en évidence les problèmes acoustiques : temps de réverbération insuffisant, sensation d’enveloppement inexistante, manque d’équilibre, écho du mur arrière.

En février 1999, un rapport d’André Larquié, alors directeur de la Cité de la musique, au ministre de la Culture et de la Communication, fait une évaluation critique de la capacité de la salle Pleyel à devenir un auditorium symphonique de rang international9 :

« Il faut pourtant constater que cette salle, au nom emblématique, n’a jamais été reconnue comme l’une des salles de référence de la vie musicale, et les professionnels interrogés soulignent tous les faiblesses qui la caractérisent :

  • Son acoustique ne saurait être considérée comme réellement satisfaisante. Notamment, pour les spectateurs, les pupitres de cordes paraissent « mats », et les cuivres tendent à écraser « le quatuor ». Ce problème paraît lié à la conception même de la structure de la salle. […]
  • Malgré les travaux effectués en 1981, la salle a vieilli ; la décoration de la salle elle-même, certes améliorable, apparaît aujourd’hui bien triste, et son confort très relatif.
  • La configuration même de son hall d’accueil, peu ouvert sur le quartier, n’y rend guère facile l’organisation d’une animation attractive permanente.
  • Enfin, sa localisation, certes à proximité des Champs-Élysées, la situe néanmoins dans un quartier peu animé, et surtout excentré par rapport à la vie musicale et culturelle de la capitale.

Significatif de cette situation, de nombreux orchestres étrangers de passage à Paris, et leurs chefs, ainsi d’ailleurs que les producteurs, préfèrent organiser leurs concerts, ou leurs récitals, au Théâtre des Champs-Élysées, malgré une jauge sensiblement inférieure (environ quatre cents places de moins) pour un prix de location équivalent (de l’ordre de 100 000 F hors taxes). »

La salle en 2006

  La salle Pleyel est une salle de concerts symphoniques située dans le VIIIearrondissement de Paris, 252, rue du Faubourg-Saint-Honoré, près de la place des Ternes, et inaugurée en 1927. Depuis septembre 2006, elle accueille en résidence l’orchestre de Paris et l’orchestre philharmonique de Radio France. La salle Pleyel est gérée par la Cité de la musique depuis 2006 et propriété de cette dernière depuis juin 2009.

De style art déco, elle est généralement considérée comme l’une des grandes salles du xxe siècle et comme un « passage obligé de la gent musicale internationale » (Trinques 2003, p. 147). Elle a contribué à l’animation de la vie musicale de la capitale française en accueillant depuis son ouverture environ vingt-cinq millions de spectateurs lors de vingt mille concerts1. Plusieurs fois rénovée, elle a rouvert en septembre 2006 après quatre années d’interruption. La salle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le3 septembre 20022.

C’est le seul auditorium spécifiquement construit pour la musique symphonique à Paris, les autres concerts avec orchestre ayant lieu notamment à la salle Olivier-Messiaen de la maison de Radio France et à la salle Gaveau, plus petites, ou authéâtre des Champs-Élysées et au théâtre du Châtelet, des salles à l’italienne.

(M) Ce site est desservi par la station de métro Ternes.

Salle Pleyel, 2008

  Grande salle

La grande salle a été profondément transformée lors de la rénovation de 2005–2006, à tel point que le critique du MondeRenaud Machart, considère qu’« il ne s’agit pas d’une réfection, mais d’une construction nouvelle au sein de la coque originelle du bâtiment12. » Sa jauge est réduite à 1 913 places – soit 1 760 pour le public lorsqu’un chœur est sur la scène :

  • Le faux plafond en bois et de la conque de scène ont été supprimés ; la nouvelle salle fait 44 m de long, 27 m de large et 19 m de haut, et le volume d’air par spectateur a été augmenté d’un tiers. La salle est moins longue et la scène se trouve ainsi plus proche du public.
  • Le nouveau parterre comporte 1 030 places, notamment en raison de la réduction des espaces sous les balcons. Les sièges sont disposés en trois blocs.
  • Les sièges des deux balcons – 397 au premier et 327 au deuxième – ont été réalignés.
  • Quatre balcons latéraux – ou plutôt des bergères, avec une seule rangée de sièges – ont été ajoutés pour améliorer la diffusion du son ; chacun peut accueillir 19 personnes.
  • La scène a été agrandie de moitié et redessinée ; une série de trappes et de plateaux réglables remplace les gradins.
  • Des banquettes sont aménagées derrière l’orchestre (arrière- scène), comme à laphilharmonie de Berlin, pour accueillir 162 spectateurs ou, parfois, un chœur.
  • Les nouveaux sièges sont plus larges de dix centimètres et les rangées plus espacées, afin d’améliorer le confort pour les spectateurs.
  • La salle perd ses couleurs foncées et arbore désormais des murs peints en blanclégèrement teinté, du hêtre clair recouvert d’un tissu rouge bourgogne pour les fauteuils, du bois de chêne clair pour la scène et du hêtre pour le reste de l’habillage, et gagne ainsi en sobriété comme en chaleur.
Paris, Gare de Lyon

Paris, Gare de Lyon (Photo credit: DeGust)

Lors des répétitions de la semaine précédente, les musiciens de l’orchestre de Paris, qui avaient pris résidence au théâtre Mogador pendant les travaux, ont apprécié favorablement l’acoustique de la nouvelle salle. Pour le premier violon Philippe Aïche, « il y a une très belle définition du son notamment dans les graves, cela donne une grande clarté dans l’émission, la couleur passe bien et, surtout, il n’y a plus l’ancien écho ! […] On a aussi le sentiment d’une plus grande proximité avec le public. Nous espérons d’ailleurs redevenir un vrai orchestre de proximité ! » Le violoncelliste Éric Picard considère que « l’acoustique est très lumineuse, légère, souple, ce qui ne veut pas dire qu’elle soit facile. Il manque peut-être un peu de réverbération, mais on s’entend jouer très bien entre musiciens, ce qui n’était pas le cas auparavant11. » Le critique du MondeRenaud Machart, loue quant à lui la « parfaite lisibilité des plans sonores, des détails, des nuances » : « on entend mieux [la Deuxième Symphonie de Mahler] à la Salle Pleyel qu’au Concertgebouw d’Amsterdam, haut lieu de la tradition mahlérienne, mais salle très résonnante. » Le son du nouveau Pleyel « n’est pas sec, il est plutôt mat » ; « en dépit de la configuration “ramassée” de la salle, il n’est jamais agressif, frontal12. »

Salle Pleyel, 2008

 Salle Pleyel, 2008

Il semble que l’acoustique exige d’un orchestre une grande homogénéité et une grande correction rythmique. Le percussionniste Frédéric Macarez juge la salle « très sonore et presque crue : il va falloir améliorer la rondeur du son, tout en gardant la même précision d’attaque. » Le directeur musical de l’orchestre, Christoph Eschenbach, confirme que « cette acoustique peu réverbérée exige une parfaite définition de la partition. On entend tout. C’est bien pour la discipline de l’orchestre, qui va pouvoir retrouver son naturel et perdre une certaine dureté acquise à Mogador, où il fallait constamment forcer le son11. » Renaut Machart avance que « cette acoustique ne cachera pas les défauts des formations qui y joueront ; les violons devront, sans l’aide “cosmétique” d’une bouée de sauvetage sonore, créer par eux-mêmes le sourire, la lumière et la caresse des aigus suspendus pianissimo. » La salle sera tout aussi bien adaptée, selon lui, à des concerts avec un moindre volume sonore : « on peut parier que les formations orchestrales plus réduites et les instruments anciens y seront chez eux tout autant, et l’on devine que les récitals de chant y trouveront un écrin presque intime12. »

Espaces d’accueil
Paris, Gare de Lyon

Paris, Gare de Lyon (Photo credit: DeGust)

Les travaux ont également concerné les espaces d’accueil : la façade, le hall et la rotonde ont été restaurés dans le style art déco des origines. La rotonde est de nouveau ouverte sur l’étage, dotant le hall d’un puits de lumière, et elle retrouve sa mosaïque au sol de pierres noires et blanches et de dallages dorés à l’or fin. Un vaste foyer de plus de 600 m², en fond de parterre et donnant sur la rue du Faubourg-Saint-Honoré par de grandes baies vitrées, remplace les studios de danse au premier étage. Dans les autres étages, 3 000 m² de bureaux ont été restaurés.

Afin de pouvoir accueillir simultanément les deux orchestres en résidence et des orchestres invités, les salles Chopin et Debussy, dont l’architecture est restée en l’état, ont été transformées en deux vestiaires et un espace qui permettra aux chanteurs de chauffer leurvoix avant d’entrer en scène. Un studio d’enregistrement a de plus été installé sous la grande salle pour permettre à Radio Franced’assurer sa mission d’enregistrement et de diffusion de concerts ; la réalisation d’un enregistrement à Pleyel rendait auparavant nécessaire l’installation d’un groupe électrogène dans la rue Daru.

 

Retour sur un grand homme du monde

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English: United Nations Secretary-General Kofi...

English: United Nations Secretary-General Kofi Annan uploaded to the English Wikipedia by User:Hajor. Photograph copied from the website of Agência Brasil, which states: :The Agência Brasil makes images and photos available free of charge. To comply with existing law, we kindly request our users to list the credits as in the example: photographer’s name/ABr. This photo appeared as 11160.jpg on 14.Nov.2003. The photo was downloaded, cropped, and resized by Hajor. (Photo credit: Wikipedia)

MONDE

Syrie :

Kofi Annan démissionne

de son poste de médiateur

2 août 2012 à 16:57 (Mis à jour: 17:24)
Kofi Annan à l'Elysée, le 15 février 2011

Kofi Annan à l’Elysée, le 15 février 2011 (Photo Benoit Tessier. Reuters)

Le prix Nobel de la paix avait été nommé médiateur international dans le conflit syrien le 23 février 2012, mais son plan de paix n’a jamais pu être appliqué. Il a dit ne pas «avoir reçu tous les soutiens que la cause méritait».

Par LIBERATION avec AFP

Kofi Annan avait été nommé le 23 février «émissaire conjoint des Nations unies et de la Ligue arabe sur la crise en Syrie», mais son plan de paix en six points pour régler le conflit en Syrie, prévoyant une cessation des combats entre gouvernement et opposition armée et une transition politique, n’a jamais pu être appliqué.

Il vient de remettre sa démission, a annoncé le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, par la voie d’un communiqué. Le diplomate ghanéen a informé l’ONU et la Ligue arabe «de son intention de ne pas renouveler son mandat quand il expirera le 31 août 2012», indique le texte. Kofi Annan a déclaré ne pas «avoir reçu tous les soutiens que la cause méritait».

Ban Ki-moon a exprimé sa «très profonde gratitude [à Kofi Annan] pour ses efforts courageux et déterminés» et son «profond regret» de le voir partir.

Il a indiqué avoir entamé des consultations avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, pour «nommer rapidement un successeur qui puisse poursuivre ces efforts de paix essentiels». L’ONU«reste impliqué dans des efforts diplomatiques pour mettre un terme à la violence» en Syrie, a souligné son secrétaire général.

«La spirale de la violence continue en Syrie»

Mais il a déploré le fait que «les divisions persistantes au sein du Conseil de sécurité sont devenues un obstacle à la diplomatie, rendant le travail de tout médiateur beaucoup plus difficile», en référence implicite au blocage de plusieurs résolutions au Conseil par Moscou et Pékin.

«Tragiquement, la spirale de la violence continue en Syrie, a constaté Ban Ki-moon. Le gouvernement et les forces de l’opposition continuent de montrer leur détermination à accroître la violence.»

La Russie a également fait savoir qu’elle «regrettait» la démission d’Annan.

Agé de 74 ans, Kofi Annan a intégré l’administration des Nations unies dans les années 60 avant d’en devenir le septième secrétaire général, de 1997 à 2006. En 1993, il avait déjà été nommé sous-secrétaire général de Boutros Boutros-Ghali. Kofi Annan a également reçu, en 2001, le prix Nobel de la paix.

Source : http://www.liberation.fr/monde/2012/08/02/syrie-kofi-annan-demissionne-de-son-poste-de-mediateur_837273

 

L’Iran réitère son soutien au plan de paix de Kofi Annan pour la Syrie (ministre des AE)
  2012-08-01 18:28:39  xinhua
Le ministre iranien des Affaires étrangères Ali-Akbar Salehi a réitéré le soutien de l’Iran au plan de paix proposé par l’envoyé spécial conjoint de l’ONU et de la Ligue arabe, Kofi Annan, pour régler la crise syrienne, a rapporté mercredi Press TV. »Nous soutenons le plan de Kofi Annan et le considérons comme la seule voie raisonnable (pour la Syrie) pour sortir de cette situation », a indiqué M. Salehi, cité par Press TV.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a fait ces remarques lors d’une rencontre avec le sous-secrétaire adjoint du ministère turc des Affaires étrangères, Halit Cevik, qui s’est déplacé à Téhéran pour participer à la commission politique Iran-Turquie mardi.

M. Salehi a annoncé que Téhéran était prêt à accueillir les pourparlers entre le gouvernement syrien et les groupes d’opposition, et a exprimé l’espoir que la paix et la stabilité se rétablissent dans ce pays arabe.

M. Salehi a déclaré que supposer que le gouvernement syrien serait évincé est « injustifiable », selon le même reportage.

M. Cevik, pour sa part, a mis en garde contre toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie et a déclaré que le peuple syrien devait décider de son propre destin.

Source : http://french.cri.cn/621/2012/08/01/483s290423.htm

 

Kofi Annan

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Kofi Annan
Image illustrative de l'article Kofi Annan

7e Secrétaire général des Nations unies
Mandat 1er janvier 1997 –
31 décembre 2006
Prédécesseur Boutros Boutros-Ghali
Successeur Ban Ki-moon
Naissance 8 avril 1938 (74 ans)
à Kumasi (Drapeau du Ghana Ghana)
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Kofi (Atta) Annan, né le 8 avril 1938 à Kumasi au Ghana, fut le septièmesecrétaire général des Nations unies et le premier à sortir des rangs du personnel de l’organisation. Il occupe cette fonction de 1997 à 2006. Le 10 décembre 2001, il reçoit le Prix Nobel de la paix.

Il parle couramment l’anglais, le français ainsi que de nombreuses autres languesafricaines. Il est marié à Nane Lagergren, juriste et artiste suédoise, et fille de la demi-sœur de Raoul Wallenberg. Ils ont trois enfants.

Sommaire

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Biographie[modifier]

Annan étudie à l’Université de science et de technologie de Kumasi puis auMacalester College situé à Saint Paul (États-Unis) en 1961 où il achève sonbaccalauréat (anglo-saxon) d’économie. Il entre ensuite à l’Institut de hautes études internationales de l’Université de Genève en Suisse (1961-1962) et auMassachusetts Institute of Technology (19711972) où il fait des études de troisième cycle en économie. En 1971 et 1972, Annan obtient son diplôme de maîtrise en sciences de gestion au MIT.

Il commence à travailler pour l’Organisation mondiale de la santé en 1962 comme fonctionnaire d’administration et du budget. Depuis, il a été en poste à la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, à Addis-Abeba en Éthiopie, à la Force d’urgence des Nations unies (FUNU II) à Ismailia, au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés à Genève, puis au Siège des Nations unies à New York, comme sous-secrétaire général à la gestion des ressources humaines et coordonnateur des Nations unies pour les questions de sécurité (1987-1990), puis comme sous-secrétaire général à la planification des programmes au budget et à la comptabilité, puis contrôleur (1990-1992). En 1990, après l’invasion du Koweït par l’Irak, Annan reçoit du secrétaire général pour mission spéciale d’organiser le rapatriement de l’Irak de plus de 900 fonctionnaires internationaux et ressortissants de pays occidentaux. Il dirige ensuite la première équipe des Nations unies chargée de négocier avec l’Irak sur la question de la vente du pétrole pour financer l’aide humanitaire.

En 1993, il est promu sous-secrétaire général de Boutros Boutros-Ghali. Il commence son premier mandat de secrétaire général de l’ONU le 1er janvier 1997.

En 2000, il propose au président du Zimbabwe Robert Mugabe de se retirer du pouvoir en contrepartie d’un asile politique et de compensations financières1,2.

Le 29 juin 2001, sur recommandation du Conseil de sécurité, l’Assemblée générale le réélit par acclamation pour un second mandat, qui débute le 1er janvier 2002 et qui s’achève au 31 décembre 2006.

Le 8 mars 2006, il affirme que selon lui, le monde est prêt à voir une femme à la tête des Nations unies.

Dans son discours d’adieu au poste de secrétaire général auquel lui succède le sud-coréen Ban Ki-moon à la fin du mois de décembre 2006, Kofi Annan fustige la politique des États-Unis qu’il appelle à suivre la voie du multilatéralisme en acceptant notamment l’élargissement du Conseil de sécurité et à respecter les droits de l’Homme « jusque dans sa lutte contre le terrorisme »3 4.

Il reprend la formule historique de l’ancien président des États-Unis Harry Truman dont il invite les dirigeants actuels à suivre l’exemple :« la responsabilité des grands États est de servir et non pas de dominer les peuples du monde »5.

Kofi Annan est nommé le 14 juin 2007 à la tête de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), un organisme créé en 2006, financé par la fondation Bill-et-Melinda-Gates et la Fondation Rockefeller et regroupant des dirigeants politiques, des hommes d’affaires, des agriculteurs et des chercheurs. Le but de l’alliance est d’aider les paysans africains à améliorer leur rendement6.

Le 4 octobre 2007, Kofi Annan devient le nouveau Président de la Fondation de soutien à l’Organisation mondiale contre la torture, la plus importante coalition internationale d’ONGs actives dans la protection des droits de l’homme dans le monde (regroupant 282 membres dans 92 pays), et ce afin de contribuer à la prise de conscience de l’érosion du respect des droits de l’homme et des normes internationales, notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et des politiques sécuritaires7. Il préside également, depuis sa création en 2007, l’African Progress Panel, qui rassemble de personnalités internationales (notamment Tony BlairBob Geldof et Michel Camdessus) engagées dans la défense du continent africain et chargé, notamment, du suivi des engagements du sommet du G8 de Gleneagles de 20058.

Membre du comité d’honneur de la Fondation Chirac à son lancement en 2008 par l’ancien président de la République Française Jacques Chirac, Kofi Annan participe au jury du Prix pour la prévention des conflits9 que cette fondation décerne annuellement. Il a également créé la Kofi Annan Foundation10, consacrée au développement durable et à la paix.

Il fait partie du groupe des Global Elders (terme anglais signifiant : les anciens, ou sages, universels), créé par Nelson Mandela afin de promouvoir la paix et les droits de l’homme dans le monde.

Le 23 février 2012, il est nommé émissaire conjoint de l’Organisation des Nations unies et la Ligue arabe sur la crise en Syrie11.

Le 02 Août 2012, il annonce sa démission de son poste de médiateur de l’ONU et de la Ligue arabe en Syrie.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages :

  • Nous les peuples : le rôle des Nations unies au xxie siècle ;
  • Appel à l’action ;
  • Le pacte mondial ;
  • Les causes des conflits et la promotion de la paix et d’un développement durables en Afrique ;
  • Rénover les Nations unies.

 

 

Ban Ki-moon

Dans ce nom coréen, le nom de familleBan, précède le prénom.
Ban Ki-moon
반기문
Ban Ki-Moon Davos 2011 Cropped.jpg

Ban Ki-moon, au Forum Économique Mondial deDavos en janvier 2011.

Fonctions
8e secrétaire général des Nations unies
En fonction depuis le 1er janvier 2007
Prédécesseur Kofi Annan
34e ministre des Affaires étrangères
de Corée du Sud
17 janvier 2004 – 10 novembre 2006
Premier ministre Goh Kun
Lee Hae Chan
Han Duck-soo
Han Myeong-sook
Prédécesseur Yoon Young Kwan
Successeur Song Min-soon
Biographie
Date de naissance 13 juin 1944 (68 ans)
Lieu de naissance Eumseong (Corée japonaise)
Nationalité Sud-coréenne
Parti politique Indépendant
Profession Diplomate
Signature Ban Ki Moon Signature.svg

Coat of arms of South Korea.svg Emblem of the United Nations.svg

Secrétaires généraux des Nations unies
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Ban Ki-moon
Hangeul 반기문
Hanja 潘基文
Romanisation révisée Ban Gi-mun
McCune-Reischauer Pan Ki-mun
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Ban Ki-moon (prononcé [pɑn gi mun]) est un diplomate et homme politique sud-coréen, né le 13 juin 1944 à Eumseong ; succédant à Kofi Annan, il est l’actuel et huitième Secrétaire général des Nations unies depuis le 1er janvier 2007 ; il a été reconduit à son poste le 21 juin 2011, jusqu’au 31 décembre 2016. Précédemment, il a été ministre des Affaires étrangères et du Commerce, de son pays, de janvier 2004 au 1er novembre 2006. Il entre dans les services diplomatiques l’année où il est diplômé de son université, acceptant son premier poste à New Delhi, en Inde. Au sein du ministère des affaires étrangères il s’est construit une réputation d’un homme modeste et compétent[réf. souhaitée].

De langue maternelle coréenne, Ban parle couramment l’anglais1. Il parle également français2 et, selon ses services, il « a de bonnes notions d’allemand et de japonais3 ».

Sommaire

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Biographie[modifier]

Ban Ki-moon est né dans un petit village agricole de la province deChungcheongbuk en Corée du Sud alors sous domination japonaise4, il est issu d’une famille paysanne. Sa famille a déménagé dans la ville voisine de Chungju, où il a grandi. Durant son enfance, son père avait une entreprise, mais l’entrepôt a fait faillite et la famille a perdu son niveau de vie de classe moyenne. Lorsque Ban eu six ans, sa famille fuit pour toute la durée de la guerre de Corée vers un flanc de montagne éloigné. Une fois la guerre terminée, la famille retourna à Chungju.

Au lycée de Chungju, Ban est devenu un bon élève, en particulier dans ses études d’anglais. En 1952, il a été choisi par sa classe pour adresser un message au Secrétaire général de l’ONU d’alors Dag Hammarskjöld, mais on ignore si le message a été envoyé. En 1962, M. Ban a remporté un concours de dissertation parrainé par la Croix-Rouge et gagna un voyage aux États-Unis, vivant pendant plusieurs mois dans une famille d’accueil à San Francisco. Lors d’une partie du voyage, Ban a rencontré le président américain John F. Kennedy. Quand un journaliste lors de la réunion lui a demandé ce qu’il comptait faire lorsqu’il serai grand, il répondit « je veux devenir un diplomate. »

Il obtient une licence en relations internationales de l’université nationale de Séoulen 1970 , puis une maîtrise en administration publique à la John F. Kennedy School of Government de l’université Harvard en 19755. À Harvard, il a étudié sous la coupe du géopoliticien Joseph Nye qui remarqua que Ban avait « un mélange rare d’analyse claire, d’humilité et de persévérance. » Ban s’est vu attribuer le titre honorifique doctorat honoris causa par l’Université de Malte le 22 avril 20096. Il a en outre reçu un titre honorifique de docteur en droit de l’Université de Washingtonen octobre 20097.

En 19788, il est nommé Premier secrétaire de la mission sud-coréenne auprès de l’ONU5, poste qu’il occupe jusqu’en 19809, où il devient directeur du bureau des Nations unies au ministère des Affaires étrangères5. Il y reste jusqu’en 19839. En1996, il devient conseiller à la sécurité nationale de Kim Young-sam1. Il est directeur de cabinet de Han Seung-soo, président de l’Assemblée générale des Nations unies, en 2001-200210. À ce poste, il travaille à l’adoption de la résolution condamnant les attentats du 11 septembre 2001.[réf. nécessaire]

À la tête de la diplomatie sud-coréenne depuis janvier 200411, il est l’un des ministres des Affaires étrangères qui tient le plus longtemps à ce poste11, ayant survécu à plusieurs crises intercoréennes.[réf. nécessaire] Il défend notamment la position de son pays, qui se démarque de l’infléchissement de la politique américaine envers la Corée du Nord depuis le retour des républicains aux affaires en 2001.[réf. nécessaire]

Il est proposé le 9 octobre 2006 par le Conseil de sécurité comme successeur de Kofi Annan au poste de Secrétaire général de l’ONU à partir du 1er janvier 200712,13. Le 13 octobre 2006, l’Assemblée générale de l’ONU l’élit14,13 par acclamation15. Le 14 décembre 2006, il prête serment devant les 192 membres de l’assemblée15. M. Song Min-soon lui succède comme ministre sud-coréen des Affaires étrangères16,11.

Il se prononce pour une réforme des Nations Unies17 et se dit entièrement responsable dans la future gestion du Secrétariat général18.

Son mandat qui devait s’achever le 31 décembre 201113 est reconduit pour cinq ans le 21 juin 2011 et finira donc le 31 décembre 201619.

Il est marié et a deux filles et un fils5.

Relations avec les médias[modifier]

Comme il le reconnaît lui-même20, il a été surnommé l’« anguille glissante » (ou l’« anguille insaisissable ») pour sa capacité à éluder les questions embarrassantes des journalistes sud-coréens21.

Interventions en tant que Secrétaire général de l’ONU[modifier]

Lors de sa première journée officielle en tant que Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon a adopté une position très nuancée concernant l’exécution de Saddam Hussein. La peine de mort était jusqu’alors condamnée par l’ONU, condamnation rappelée par Ashraf Qazi, qui réaffirmait juste après la pendaison de Saddam Hussein, combien l’organisation est opposée « à la peine capitale, même dans les cas de crimes de guerre, contre l’humanité ou de génocide ». Ban Ki-moon a indiqué que « la question de la peine capitale reste la décision de chacun des pays membres » et n’a pas mentionné l’interdiction de la peine de mort par l’ONU. Michèle Montas, porte-parole du nouveau Secrétaire général, a été amenée à répondre que la position de l’ONU concernant la peine de mort n’était en rien changée. Il s’agirait d’une maladresse de prise de fonction, mais déjà des observateurs y voient le témoignage du fait que« Ban Ki-moon est l’homme des Américains »22.

En janvier 2007, il a exhorté le président américain George W. Bush à la fermeture du camp de Guantanamo23.

Lors d’un de ses premiers déplacements après sa nomination comme secrétaire général, en Autriche, il a rendu une visite privée à son prédécesseur et ami Kurt Waldheim, au passé controversé d’ancien officier de la Wehrmacht24.

En mars 2007, M. Ban a jugé « décevantes » les premières déclarations du nouveau gouvernement palestinien d’union, formé entre leFatah et le Hamas, sur le « droit légitime » du peuple palestinien à la « résistance sous toutes ses formes ».

Il effectue une tournée de six pays en neuf jours au Moyen-Orient, marquée par plusieurs dizaines de tête-à-tête avec chefs d’État et de gouvernement de la région25.

 

 

Boutros Boutros-Ghali

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Boutros Boutros-Ghali
بطرس بطرس غالي
Image illustrative de l'article Boutros Boutros-Ghali
Boutros Boutros-Ghali en 1995 à Davos

6ème Secrétaire général des Nations unies
Mandat 1er janvier 1992 –
31 décembre 1996
Prédécesseur Javier Pérez de Cuéllar
Successeur Kofi Annan
Naissance 14 novembre 1922
à Le Caire en Égypte
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Boutros Boutros-Ghali (en arabe : بطرس بطرس غالي), né le 14 novembre 1922 auCaire en Égypte, est un homme d’État et un diplomate égyptien. Il fut le sixièmesecrétaire général de l’ONU, de janvier 1992 à décembre 1996.

Biographie[modifier]

Boutros-Ghali est né au Caire, en Égypte, dans une famille de chrétiens coptes. Il a obtenu une licence en droit de l’université du Caire en 1946 et un doctorat en droit international de l’université de Paris et le diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris en 1949. La même année il devient professeur de droit international et de relations internationales à l’université du Caire, un poste qu’il occupe jusqu’en 1977. En 1965 il devient président de la Société égyptienne de droit international, et en 1975 président du Centre d’études politiques et stratégiques (Al-Ahram). De 1954 à 1955 il était le bénéficiaire d’une bourse de recherche Fulbright à l’université Columbia, il fut aussi directeur du Centre de recherche de l’Académie de droit international de La Haye de 1963 à 1964, et professeur invité à la faculté de droit de l’université de Paris de 1967 à 1968.

Défenseur du tiers-monde, il est ministre égyptien des affaires étrangères de 1977jusqu’en 1991. Il prend alors le poste de vice-premier ministre égyptien chargé des affaires étrangères auprès des Nations unies. Alors ministre des affaires étrangères, il est avec son homologue israélien Moshe Dayan, l’un des principaux négociateurs des accords de paix israélo-arabes signés par Anouar el-Sadate etMenahem Begin en 1979.

Il est élu au poste de Secrétaire général de l’ONU le 1er janvier 1992 pour un mandat de cinq ans. On retiendra sa contribution essentielle à la doctrine de la diplomatie préventive: l’Agenda pour la Paix. Mais on lui reproche les échecs de la force onusienne en Yougoslavie, au Rwanda et au Sahara occidentalKofi Annan lui succède au terme de son mandat, le 1er janvier 1997.

Il est nommé Secrétaire général de la francophonie de 1997 à 2002, concrétisant ainsi sa proximité diplomatique avec la France sur la scène internationale. Il est vice-président du Haut Conseil de la francophonie

Il est président du Curatorium de l’Académie de droit international de La Haye.

En avril 2007, il se voit accorder un doctorat honorifique de la part de l’Université du Québec à Chicoutimi (CanadaQuébec ,Saguenay). Il participe encore activement aux travaux de l’UNESCO, et en particulier aux Entretiens du xxie siècle, dirigés par Jérome Bindé.

Il est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009. Il a déclaré à cette occasion: « Je tiens à vous dire combien votre action en faveur de la création du Tribunal Russell sur la Palestine me tient à cœur. Et mon appui vous est acquis dans cette initiative qui cherche à condamner les atrocités commises à Gaza » (Lettre datée du 24 février 2009).

Depuis 2009, Boutros Boutros-Ghali est également membre du jury du Prix pour la prévention des conflits décerné annuellement par laFondation Chirac.

Son neveu Youssef Boutros Ghali a été inculpé après la Révolution égyptienne de 2011 pour divers délits de corruption et détournements de fond publique, il est en fuite et fait l’objet d’un signalement transmis à Interpol.

Précédé par Boutros Boutros-Ghali Suivi par
création du poste
Secrétaire général de l’OIF
1997-2002
Abdou Diouf

 

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