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La mutation urgente de La Poste Française : la Poste s éloignera t elle de l activité Courrier ?

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La mutation urgente de La Poste Française : la Poste s éloignera t elle de l activité Courrier ?

La #mutation de La_Poste est urgent.
En effet, le #CA du courrier va chuter, dans les 5 ans à venir, de 30%.
Cette # mutation des #activités de #La_Poste passera, entre autres, par l »adaptation des services rendus par les #facteurs en relevant les index des #compteurs #EDF, des menus #travaux… Et l accompagnement des #services #e-économiques. Selon #Philippe #Wall, #PDG du #Groupe #La_Poste.

De plus, #La_Poste a une carte à jouer, dans le #colis, un grand #réseau, un #capital #sympathie, une #infrastructure #logistique, la #fiabilité, l #excellent #commercial #grand #compte sur le #e-commerce.
Le besoin de #livrer vite, sur des horaires bien précis (#Nespresso).

Le savoir faire, la #précision, la #personnalisation à l échelon industrialisation, pour oublier le #concept #foule vers une #hyper-personnalisation, des #agences #postales diversifiées en fonction des flux, de l #attractivité #environnemental, la maîtrise du flux, avec un moyen de #paiement sans #contact, c est un #capital de #souveraineté #national, #test en #prospective le #service le dimanche.

#La_Poste a le pouvoir sur la marge d #exploitation si elle réussi à être la seule à #livrer en #24 ou #2h.
La %valeur de la #marque, la #confiance.

Pour l #hyper-personnalisation, #la_Poste doit #investir dans le #data, la #logistique et la #formation des #postiers, la #conduite du #changement, l appréhension des agents, en prenant le temps de la #pédagogie.

Les #relais de #croissance sont sur la #Banque_Postale et le #patrimoine #immobilier
@decodeurs @salaunmai @bfm_business

La Poste c est le colis. Les services à développer à améliorer, les #horaires de #livraison, le #suivi du #colis, la reprise des #colis.

La #Poste a une #capacité d #innover.

La Poste à un rôle #social via les #facteurs et guichetiers. La Poste a du #personnel #humain aux #contact de ses #clients en #Bureaux de #Poste et au #domicile.

La #Banque #Postale qui a tous les #produits, rend les #services universels que les autres ne font plus et partout sur le #territoire #français.
Elle est la #banque de la #dernière_chance. #La_Banque_Postale est là pour permettre à tous, d être #bancarisés et avoir des #moyens de #paiement en lieu et place des autres #banques et du #Trésor_Public

Envoyé de mon iPhone

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Nicolas Dose, avec la 4G, relance le Wouah pour les clients blasés

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Nicolas Dose, avec la 4G, relance le Wouah pour les clients blasés

La renaissance de l industrie de la France.

 

Connaissez vous la xamBox ? Fini le classement de vos docs

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Connaissez vous Xamance box ? Le classement numérique et automatique
de tous vos document. Scanner vos documents, le logiciel les classe dans votre Pc, vous les déposer les uns sur les autres dans des boites.
Au moment où vous rechercherez un document, le logiciel vous dira dans quelle boîte et quel niveau pour + d information, regardez 3minutespourconvaincre.com
Hollande devrait baisser les #impôts aux #entreprises et #salariés. Promouvoir les #CDD et #formations pr #juniors et le statut de formateur pour #seniors afin de renouveller les énergies, les compétences et transmettre le savoir des corps de métier.

Le pouvoir au féminin – voici quelques pionnières et quelques femmes de pouvoir…

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Laurence Parisot at the MEDEF headquarter

Image via Wikipedia

Les sociétés

cotées

féminisent

leurs

conseils d’administration

Publié par lefigaro.fr  le 01/08/2011 à 13:01

et mis à jour le 01/08/2011 à 18:31 |

La plupart de ces entreprises ont devancé les exigences de la loi Zimmerman-Copé, et affichent dès aujourd’hui plus de 20% de femmes dans leur conseil d’administration.

Les conseils d’administration des grandes entreprises françaises cotées se féminisent plus vite que prévu. Devançant les exigences de la loi Zimmermann-Copé, les sociétés du CAC 40 affichent en moyenne 20,6% de femmes administratrices, alors que la loi ne rend le quota de 20% obligatoire qu’à partir de 2014, révèle une étude du cabinet Ethics and Boards. Le SBF 120fait un peu moins, bien, avec 14,8% de femmes administratrices. Au total, entre 2009 et 2011, 65 nouvelles femmes ont été nommées.

Certaines entreprises sont à cet égard exemplaires, note le cabinet. Vallourec par exemple, qui ne comptait aucune femme dans son conseil d’administration en 2009, en accueille aujourd’hui 36%. Avec plus de 40% de femmes, Alten et Publicis devancent même déjà la deuxième étape de la loi, qui prévoit que les entreprises publiques et cotées devront comprendre 40% de femmes administratrices d’ici à 2017. Font aussi figure de bons élèves Vivendi, la Société Générale, PPR ou encore France Télécom, dont un tiers des mandats sont féminins.

Beaucoup de femmes de nationalité étrangères

18 sociétés du CAC 40 restent cependant en deçà du seuil de 20%. EADS et STMicroelectronics n’ont même pas nommé une seule femme, contrairement à l’obligation qu’impose la loi (en nommer au moins une dans les six mois qui suivent la promulgation du texte). Plus étonnant, l’Etat n’a choisi aucune femme parmi les administrateurs chargés de défendre ses intérêts au sein des sociétés dont il est actionnaire. Renault et EDF comptent par ailleurs à peine plus de 10% de femmes administratrices.

Si les femmes fraîchement nommées s’avèrent plus jeunes en moyenne que leurs collègues masculins, elles sont aussi plus souvent de nationalité étrangère. Les administratrices étrangères représentent en 2011 plus de 30% des femmes nommées, contre 26% pour les hommes. Un chiffre qui donne à penser que la promotion interne de femmes à des postes à hautes responsabilités reste encore difficile.

Une loi pour imposer

un quota de femmes en entreprise

Par Yann Le Galès
Publié le 20/01/2010 à 21:46

L’Assemblée nationale a adopté mercredi soir

la proposition de loi du patron des députés

UMP Jean-François Copé et

de Marie-Jo Zimmermann visant à favoriser

la parité hommes-femmes

dans les conseils d’administration des grandes entreprises,

vrais bastions masculins.

Anne Lauvergeon, présidente d’Areva, Patricia Barbizet, directeur général d’Artemis, Laurence Parisot, présidente du Medef, Virginie Morgon, membre du directoire d’Eurazeo, ont un point commun : elles appartiennent au club très fermé des femmes qui siègent dans les conseils d’administration de groupes du CAC 40. Car les instances dirigeantes des grandes entreprises demeurent une affaire d’hommes, malgré les efforts réalisés par BNP Paribas, Michelin, L’Oréal, Pernod Ricardet la Société générale qui comptent plus de 20% de femmes dans leurs conseils.Et la situation n’évolue pas depuis plusieurs années. Ce surplace explique que la France soit un des mauvais élèves de l’Europe avec seulement 9 à 10% de femmes dans les conseils des grandes firmes. Un chiffre qui la place loin derrière la Norvège (41%), la Suède (27%) et la Finlande (20%).Mais la situation va changer. Marie-Jo Zimmermann, députée UMP de la Moselle, et Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, ont défendu ce mercredi devant les députés une loi qui imposera en six ans un quota de 40% de femmes dans les conseils d’administration des sociétés cotées. Une proposition de loi adoptée mercredi soir par les députés.La France suit l’exemple de la Norvège et de l’Espagne. Le Parlement norvégien a voté en 2003 une loi qui a imposé l’égalité hommes-femmes dans les conseils à partir du 1er janvier 2008. Les députés espagnols ont adopté en 2007 un texte qui impose 40% de femmes à partir de 2015.Pour atteindre l’objectif de 40%, Marie-Jo Zimmermann observe qu’il va falloir trouver 1.350 femmes cumulant deux mandats ou 555 cumulant cinq mandats. Un pari impossible, assurent les opposants. Faux, rétorquent les partisans du changement. Les compétences existent. Et les initiatives se multiplient. L’Institut français des administrateurs et l’European Professional Women’s Network-Paris ont mis en place le programme «Women on Boards».

«Faire preuve de créativité»

Véronique Morali, présidente de Fimalac Développement et deTerrafemina, membre du conseil d’administration de Coca-cola Enterprises aux États-Unis, Caroline Apffel, associée du cabinet Heidrick & Struggles, Marina Eloy-Jacquillat ont lancé en décembre l’antenne française du Women Corporate Directors, un réseau de femmes membres de conseil d’administration. Une trentaine de femmes ont participé à la première réunion. Elles échangent des idées, se forment. «Le vivier existe, à condition de faire preuve de créativité et d’élargir le spectre des compétences. Nous pouvons aller chercher des femmes à l’étranger et nous pourrions également nous inspirer de l’exemple des Anglo-Saxons, de la Norvège et de la Finlande en allant chercher des femmes qui ont exercé des responsabilités dans les conseils des universités, de fondations, des ONG. Nous devons également ouvrir aux femmes entrepreneurs qui exercent, par exemple, des responsabilités dans des entreprises familiales», assure Catherine Apffel.La féminisation des conseils est également en marche sous l’influence des investisseurs. Dunya Bouhacene vient de lancer le Women Equity for Growth et le premier fonds d’investissement européen qui privilégie les entreprises favorisant la mixité dans leurs équipes de direction. Un mouvement irrésistible est donc lancé. Et les bouleversements pourraient être grands. Avec la fin des cooptations et un rajeunissement des administrateurs.

Quotas:

13 dirigeantes jugent la loi

qui impose des femmes

dans les conseils d’administration

Par Yann Le Galès le 19 janvier 2010 21h55
Patricia Barbizet, Dominique Damon, Claire de Montaigu ,Véronique Morali et neuf autres dirigeantes parlent en toute liberté de la loi qui veut imposer un quota de 40% de femmes dans les conseils d’administration des grandes sociétés cotées. Marie-Jo Zimmermann, député UMP de la Moselle, et Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, défendent leur projet de loi devant les députés.  

barbiset.jpg Patricia Barbizet, directeur général d’Artémis et présidente du comité d’investissement du FSI.

 » Je suis pour la parité, c’est à mes yeux un progrès nécessaire et urgent et pas seulement pour les femmes mais pour la société dans son ensemble. En revanche, je suis beaucoup moins convaincue par l’idée qu’on y parviendra par des quotas.En premier lieu, l’histoire montre qu’on change rarement les mentalités par la loi.Ensuite, je suis gênée par l’idée qu’on puisse choisir une personne en raison de son genre ou du groupe social dans lequel on la classe. J’y vois un risque de stigmatisation. Je pense qu’il faut parvenir à instaurer la parité et, au-delà, la diversité sans cesser de privilégier les critères de compétences et de personnalité, en s’attachant à repérer les talents et à les faire émerger. C’est un changement collectif, de la société et des moeurs, qui imposera progressivement la parité comme une évidence.
La diversité -des genres, des origines, des cultures- est un fantastique moteur d’adaptation e de progrès de la société. Ce qui change les choses dans un conseil d’administration comme dans tout autre groupe d’ailleurs, c’est la mixité qu’apporte l’arrivée des femmes dans des univers masculins.J’ai toujours été frappée de constater combien, dans des groupes sociaux mixtes, les choses étaient plus fluides et plus évolutives. Dans la sphère professionnelle, à tous les échelons de responsabilité et de décision, une équipe mixte est plus moderne, plus réactive, plus pertinente aussi.De manière générale, quand il y a plusieurs regards, cela marche mieux. »

BOUhacene.jpg Dunya Bouhacene, fondatrice du Women Equity for Growth.

 » Le législateur souhaite corriger certains travers de la « libre désignation des administrateurs car elle entraînerait des effets injustes. Elle ne permettrait pas un égal accès des hommes et des femmes à ces responsabilités et condamnerait de ce fait les instances dirigeantes des entreprises et organisations à être faiblement représentatives.
Des difficultés innombrables surgissent, si l’on se cramponne aux entités théoriques mobilisées par le sujet, questionnant notamment le rôle du législateur, le bien-fondé de l’élargissement aux sphères économiques de ce qui a été tenté en politique, l’issue d’une discrimination positive, le danger de postures essentialistes…
Je passerai sur ces débats car l’essentiel est ailleurs. Je rappellerai simplement le consensus  est large en faveur d’un meilleur partage des opportunités et des responsabilités économiques entre hommes et femmes( 71% des Français sont favorables à l’instauration de quotas de femmes dans les conseils d’administration), que nous ne pouvons en démocratie accepter que la méritocratie ne vaut pas au-delà d’un certain étage et qu’il n’est pas tolérable de raccourcir les perspectives de 60% de titulaires de diplômes de troisième cycle. Enfin, les quotas ne sont qu’un outil largement adopté de par le monde – plus d’une centaine de pays sur tous les continents y ou -eu -recours; dès lors, seule la qualité de son implémentation en fera la vertue ou le vice. Frapper de nullité des décisions émises par un conseil parce qu’il n’est pas mixte, contraint à repenser le vivre ensemble. C’est là le premier mérite de ce projet de loi ».

chouard.jpg Catherine Chouard, Président de Catherine Chouard Conseil (Développement durable des ressources humaine), membre de l’institut français des administrateurs (IFA), membre du collège de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations pour l’Egalité (Halde).  

« Alors que les femmes représentent 47% de la population active, leur proportion dans les conseils d’administration et de surveillance des 500 premières entreprises françaises est de seulement 8% en n’a augmenté que de 1% depuis 2006. C’est la preuve que compter sur la seule évolution « naturelle » des mentalités revient à devoir attendre… plus de cinquante ans! Ayant été pendant 17 ans, la seule femme au sein de consécutivement trois comités exécutifs de grands groupes internationaux, je peux témoigner de la lenteur du processus. Faute d’avoir pu constater une évolution significative, le principe de devoir recourir à une obligation légale s’impose pour atteindre effectivement l’égalité réelle comme l’a d’ailleurs recommandé la HALDE le 29 juin dernier dans sa délibération numéro 2009-237.
La question pourrait légitimement susciter l’indignation. Souhaitons que l’exigence soit la même pour tous! Ouvrir aux femmes le cercle des administrateurs revient à enrichir la typologie des profils d’expérience et de fait à réduire le cumul de mandats des titulaires actuels. Ce qui en peut qu’être positif pour les entreprises et leurs parties prenantes. De plus, le choix d’une femme pourra se faire à compétences égales car nombreuses sont celles qui, grandes professionnelles, sont préparées à exercer un mandat par des formations spécifiques comme celles de l’IFA. ».

DCostantini.jpg Dominique Costantini, Président du directoire de BioAlliance Pharma. 

 » Avec regret, je considère aujourd’hui que c’est une idée utile car l’évolution naturelle avec plus de femmes dans les postes à responsabilité qui aurait pu se faire ne s’est pas faite spontanément. La notion de quota est toutefois risquée pour les femmes elle-même car elle suppose un choix basé sur ce seul critère alors qu’il faut intégrer avant tout l’utilité d’une nomination d’un membre pour l’entreprise. L’adéquation de la nomination à ce type de poste donc donc rester basée sur cette utilité pour l’entreprise.La mise en place dans ce sens si elle est décidée devrait se faire progressivement pour ne pas ajouter d’instabilité au sein d’un organe de gouvernance.
Une généralisation est difficile car tout dépend du parcours professionnel et de l’expérience acquise par les candidates à de tels postes. On peut penser qu’elles peuvent amener un autre regard sur l’évolution et les nominations des femmes à l’intérieur de l’entreprise à des postes clés. Elles pourraient également amener une réflexion sur la vision long terme, la formation aux métiers de demain dans l’entreprise pour peu que ces missions de réflexion leur soient confiées. Dans les rapports au sein d’un groupe, elles peuvent parfois éviter les purs rapports de force et contribuer ainsi à une vision plus collective ».

damon do.jpg Dominique Damon, présidente d’Evalind International.

« La mise en place de quotas est à la fois regrettable et souhaitable.Il est regrettable d’avoir à imposer une telle décision aux entreprises et il faut espérer que cela ne dévalorisera pas les nominations féminines à venir. Mais c’est souhaitable, car l’absence d’évolution et le retard français rendent nécessaire de telles mesures.C’est aussi une opportunité pour améliorer la gouvernance des entreprises: faire progresser l’indépendance des administrateurs en réduisant les cooptations dans le microcosme des entreprises du CAC 40 et apporter de nouvelles expériences professionnelles moins homogènes, si la discrimination par secteur industriel est évitée.
Indépendance, écoute et facilité de dialogue, sans recherche de pouvoir, sont des caractéristiques très féminines. En termes de performance de l’entreprise, toutes les études confirment qu’elles y participent largement.Elles peuvent permettre de changer le regard des dirigeants sur l’utilité de faire évoluer la promotion des femmes aux fonctions de direction: une dynamique essentielle. »

photo Agnès_Fourcade B.jpg Agnès Fourcade, Présidente de Femmes Business Angels.

 » Alors même que les femmes ne cessent de monter en compétence dans l’entreprise, est-il normal qu’elles soient à ce point absentes des conseils d’administration? Ne faudrait-il pas prendre en compte dans la composition de ceux-ci la réalité du terrain: femmes majoritaires dans la population, principaux vecteurs de l’achat des ménages, nerf de l’économie? Peuvent-ils continuer à se renouveler dans la consanguinité masculine? Ignorant les rapports de l’autre genre: regards et sensibilités différents, indépendance plus marquée. Et ce courage bien connu qui pousse les femmes à évoquer les questions qui fâchent, préférant soulever les vrais problèmes que protéger leur carrière… Des quotas de femmes quand le bon sens devrait suffire: Quelle tristesse! Je voudrais dire ma colère tout en remerciant les courageux défenseurs de cette idée: pas d’autres solution devant l’intolérable immobilisme! Et qu’on ne nous raconte pas qu’il n’y a pas de vivier: il existe, mais on ne l’exploite pas. Et si on nous accuse de « féminisme », sur le ton péjoratif qui va avec, demandons-nous quel est le pendant de ce terme au masculin? Le mot n’existe pas car les hommes n’en ont pas besoin: la place leur est acquise. ».

Chérifa[2].jpg Chérifa Levet, directrice générale, vice-présidente de Human Genetics Therapy de Shire.

 » Le quota n’est pas une solution idéale car elle induit une position défensive: il faut recourir à l’obligation, à la loi, pour obtenir une place. Pourtant j’y suis favorable car il peut être le coup de pouce nécessaire à l’ouverture du cercle très fermé des détenteurs de ces sièges et à l’évolution des mentalités. Il pose la question du cumul des mandats, qui bloquent des opportunités. Le système de quota doit conduire à l’égalité d’accès à ces postes, à compétence égale, pas au favoritisme, qui desservirait la cause des professionnelles et notre économie.
Il ne s’agit pas de comparer ou d’opposer les qualités respectives des hommes et des femmes. L’objectif est moins d’obtenir un certain pourcentage de femmes dans ces instances que d’atteindre les conditions de la mixité. C’est là que se trouve le gisement de richesse, grâce à la complémentarité des points de vue et des approches, qui permet d’aborder toutes les questions, d’envisager toutes les solutions, donc de prendre une décision plus nourrie. »

liautaud_ok.jpg Martine Liautaud, présidente directrice générale de Liautaud et Cie, présidente d’honneur du Stanford Business Club. 

« Hélas, oui. Hélas, parce que c’est un constat d’échec et que la contrainte n’est jamais la meilleure solution. Oui parce que les femmes sont aujourd’hui très présentes dans l’entreprise, parfois au meilleur niveau, mais rarement dans les instances de gouvernance.Elles sont anormalement sous-représentées dans les conseils: 10% de postes d’administrateurs dans les sociétés du CAC 40.
Les quotas en faveur des femmes ne sont pas une nouveauté dans notre pays.La loi sur la parité en politique a permis à de nombreuses femmes d’exercer des responsabilités, particulièrement au niveau local, à la satisfaction de tous. L’entreprise ne peut pas être le dernier bastion du pouvoir masculin en France, alors que le Medef lui-même est présidé par une femme!
Les femmes apportent dans les conseils d’administration la même chose que les hommes en termes d’expérience, de compétence, d’analyse ou de réflexion.Mais si la question implique que les femmes apporteraient un « plus », je le crois volontiers. Les femmes ont une approche des problèmes souvent plus globales (ou moins binaire), plus ouverte à toutes les dimensions de l’entreprise et plus respectueuse d’un développement durable et équilibré.
Dans les conseils,elles peuvent faire valoir des points de vue susceptibles d’un plus large accord, tout en étant fermes sur les principes et garantes du respect de l’éthique. En bref, la présence des femmes facilite le consensus. C’est la diversité qui fait la valeur ajoutée ».
vmoissonnier_l_0709.jpg Valérie Moissonnier, Coach de dirigeants et de comité de direction, secrétaire générale de la fédération francophone de coachs professionnels. 

 » Oui, sans quota la société française ne fait que de la « Reproduction » de ses élites scolaires, sociales et maintenant dans les conseils d’administration. En tant que coach de dirigeants, j’aide des femmes à accéder aux comités de direction. Ce qui est extrêmement difficile. Un patron ne dira jamais ce qu’il ne veut pas d’une femme parce qu’elles est une femme mais parce qu’elle manque d’expérience, de compétences, d’aptitudes…Ce qui n’est jamais la réalité. Sans loi, les femmes plafonnent à 9% de représentation dans les conseils d’administration.
Les femmes sont plus concrètes et moins conceptuelles. Elles préfèrent le dialogue à l’autorité et les réseaux horizontaux aux hiérarchies verticales. Elles sont « process-oriented’. Elles utilisent une logique inductive plutôt que déductive. Des études américaines ont démontré que les entreprises dans lesquelles il y avait plus de femmes dans leurs comités de direction avaient de meilleurs résultats. Il ne fait aucun doute que la mixité est dans les entreprises un facteur de performance qu’il faut exporter dans les conseils d’administration. »

CdeMONTAIGU.jpg Claire de Montaigu, présidente de Leaders Trust.

 » Cela me choque car c’est avant tout de la ségrégation, une mauvaise réponse à une bonne question.Cela dit, force est de constater que la mise en place de quotas est efficace.Cependant, je n’adhère pas à une loi. Il me semble  que de fermes recommandations, un système d’incitation sérieux avec des objectifs précis qui s’apparenteraient à un code de bonne conduite, seraient suffisant. Afin de contrôler les quotas, une institution indépendante pourrait fixer des objectifs et réaliser un bilan/rapport annuel. Comme par exemple ceux mis en place pour les rémunérations des patrons.
Cela dit pour atteindre ces quotas, il faudrait aussi que les conseils d’administration acceptent des administrateurs qui ne sont pas encore des chefs d’entreprise. Malheureusement, peu de femmes le sont. Les conseils devraient intégrer des dirigeantes de branches ou de division où l’on retrouvent de nombreuses femmes de grand talent.
Les femmes donnent un point de vue bien différent des hommes. Elles ont des qualités d’empathie et d’ouverture utiles en temps de crise.Comme les hommes, elles apportent leurs compétences et leur expérience face à des entreprises dont les effectifs et les clients sont à 50% des femmes. Un « échantillon » représentatif par rapport aux problèmes posés, management, clients…. »

morali_ok.jpg Véronique Morali, présidente de Fimalac Developpement, de Terrafemina, administrateur de Coca-Cola Enterprises aux Etats-Unis. 

 » A condition que le système qui sera proposé aux entreprises soit réaliste et mesuré, je ne suis pas choqué par des quotas qui permettraient une représentation plus équilibrée des femmes dans les conseils d’administration. Les femmes apportent dans les conseils d’administration leur expertise, leur vision et leurs questionnements. Et à ce titre, rien de différent des autres administrateurs. Mais leur présence est un gage aussi d’une complémentarité de regards et d’opinions qui ne peut qu’être utile et profitable à la bonne gouvernance des entreprises ».

oghly_ok.jpg  Marie-Christine Oghly, présidente du Medef Ile-de-France. 

 » Avec 83% de femmes âgées de 25 à 50 ans qui travaillent, la France bat tous les records européens. Et pourtant, nous sommes encore très éloignés d’une véritable parité. Les membres des conseils d’administration des grands groupes ne comptent que 9% de femmes alors qu’elles sont 40% en Norvège, 17% au Danemark, 15% aux Etats-Unis. Faut-il imposer une loi? Face à cette situation, je ne crois pas à la contrainte. La France n’a cessé de légiférer depuis 30 ans: six lois entre 1972 et 2008! Avec quels résultats? La tentation demeure forte de poursuivre dans cette voie. Plutôt que de vouloir imposer, l’Etat doit faire confiance aux partenaires sociaux ou aux actionnaires. L’émergence des femmes dans la vie professionnelle ne peut pas relever seulement de la loi: il s’agit de faire changer les mentalités.De ce point de vue, les députés ne sont pas les mieux placés pour donner l’exemple: avec 12% seulement de femmes élues à l’Assemblée nationale, le chemin vers la parité est encore long.
Des économistes ont prétendu que la crise financière n’aurait pas eu lieu si la parité dans les conseils d’administration avait été respectée.Je n’irai pas jusqu’à cette affirmation mais la présence des femmes dans les conseils d’administration peut éviter aux dirigeants de se polariser sur des enjeux de pouvoir, au détriment du quotidien. Le pragmatisme me semble mieux partagé lorsque la mixité des sexes est respectée. Mais pour cela, il ne faut pas seulement rechercher la femme « alilbi », celle qui siègera en fonction de son sexe et non pas en fonction de ses qualités personnelles. Et cela pose le problème plus complexe de l’évolution professionnelle de la femme au regard de ses contraintes domestiques. C’est là que réside la véritable évolution: faire en sorte désormais que les obligations conjugales et familiales soient compatibles avec des responsabilités professionnelles importantes. C’est là que réside la véritable responsabilité de l’Etat et non pas dans l’instauration de tel ou tel type de quota ».

pascale perez.jpg Pascale Perez, présidente de Derichebourg Polyurbaine et de Dedis.

 » Je suis plutôt opposée au principe des quotas qui a tendance à décrédibiliser les femmes. Le monde des affaires est historiquement et culturellement masculin. Le chiffre de moins de 10% de femmes dans les conseils d’administration du CAC 40 place la femme derrière place la France derrière la Turquie et la Roumanie. Le recours à la loi et aux quotas est le seul moyen pour provoquer un électrochoc. Les femmes sont prêtes pour cela: leur capacité à gérer vie privée et familiale en parallèle de leur vie professionnelle n’est plus à démontrer. Prétendre l’inverse est un prétexte à l’inertie. En parallèle, on pourrait imaginer l’imposition de critères de jugement de bonne gouvernance, et aussi une évaluation obligatoire des fonctions d’administrateurs. Pour toutes ces raisons, j’encourage Jean-François Copé dans son projet, et lui rappelle qu’il faut être vigilant. Le parlement est en majorité masculin.
Les femmes peuvent apporter une réelle diversité: par leur état, par leur expérience et par leur âge, puisque les nouvelles « entrantes » seront forcément plus jeunes que la moyenne actuelle. Elles sont capables d’élargir les domaines d’intérêts des conseils, tout en améliorant la communication et, ainsi, contribuer à une plus grande transparence. Face aux bouleversements rapides de ces dernières années remettant en question nos modèles économiques, les femmes apporteront les idées et les analyses nécessaires pour relever les défis de demain. Finalement, je pense que l’arrivée des femmes dans les conseils jouera certainement un rôle dans l’indispensable révolution culturelle que doivent connaître ces derniers ».
Le Conseil d’administration a décidé à l’unanimité de coopter Inès-Claire Mercereau comme administrateur et de la nommer Président-directeur général de Boursorama.
Par Inès Mercereau | Président-Directeur général de Boursorama | 01/10/10

« J’ai été tellement habituée à être dans des univers où les femmes étaient minoritaires, que la situation où il y a effectivement la parité est une chose que je n’ai jamais véritablement constatée. »

Inès Mercereau a commencé sa carrière à la Cour des Comptes en 1983. Elle est diplômée de l’Ecole nationale d’administration.

En 1987, elle rejoint la direction du Trésor où elle a notamment occupé les postes de conseiller économique du Directeur et de secrétaire général du Comité interministériel de Restructuration Industrielle (CIRI).

En mars 1995, elle rejoint la banque Arjil en tant que gérant.

En mars 1997, elle rejoint Société Générale comme Directrice associée en charge du secteur banques assurance au département fusions-acquisitions.

De 2001 à 2003, elle a été Président-Directeur général de Sogessur, la filiale d’assurance dommages du groupe Société Générale.

De 2003 à 2007, elle est Directrice de la Stratégie du groupe Société Générale.

Depuis octobre 2007, Inès Mercereau est nommée Directrice déléguée de la Direction des Services financiers spécialisés, en charge des assurances et du crédit à la consommation du groupe Société Générale. Inès Mercereau est membre du Comité de Direction du Groupe.

Pour marquer son engagement dans la diversité, Société Générale a décidé de donner la tribune de ses médias à ses collaboratrices exemplaires à travers cinq portraits. Arrivées aux sommets, elles partagent leur vision du rôle des femmes dans l’entreprise, dans la conduite du changement, des freins qu’elles ont pu rencontrer et parlent de l’équilibre vie privée-vie professionnelle.

Quatre autres vidéos de nos dirigeantes sont à venir.

En savoir plus cliquer sur le lien suivant : La tribune des femmes

Parité en entreprise :

la Norvège montre la voie

Marie Bartnik (lefigaro.fr)
Publié le 19/01/2010 à 16:46

Ce pays nordique,

qui a imposé à ses entreprises des quotas en 2003,

se distingue par un taux très élevé de femmes administratrices.

Certains pays d’Europe, dont la France,

sont en passe de mettre en oeuvre des législations similaires.

La France ne fait pas encore figure d’exemple. Avec 10,5% de femmes dans les conseils d’administration (CA) des entreprises du CAC 40, et 7,5% globalement, elle se situe plutôt en retrait de la moyenne européenne, à 9,7%. Désireux de faire prendre aux entreprises françaises un autre tournant, les députés examinent mercredi une proposition de loi visant à assurer la parité dans les conseils d’administration des grandes sociétés, via l’instauration d’un quota de 40% de femmes, à l’horizon 2016.Une proposition qui se situe dans la droite ligne de mesures déjà votées chez certains de nos voisins européens. L’Espagne en 2007, la Norvège en 2003, ont fixé un quota similaire au sein des CA de leurs entreprises. Une réussite spectaculaire pour la Norvège, meilleure élève en la matière, puisqu’elle affiche effectivement les 40% de femmes requis (et même un peu plus : 41%), selon les chiffres diffusés par la commission européenne. La Belgique et les Pays-Bas s’apprêteraient à leur emboîter le pas. Bref, «le sujet est dans l’air» constate Brigitte Grésy, auteur du rapport sur l’égalité professionnelle remis à Valérie Létard en juillet dernier. Ansgar Gabrielsen, le ministre norvégien ayant impulsé la mise en place de ces quotas, avait d’ailleurs reçu l’année dernière la visite de plus de trente dirigeants européens intéressés par le dispositif.

Le modèle nordique favorable aux femmes

Si la Norvège obtient des résultats à la hauteur des mesures prises, les autres pays d’Europe du Nord se distinguent également mais dans une moindre mesure par la féminisation des instances dirigeantes de leurs entreprises : 17% de femmes dans les CA danois, 20% en Finlande, et 27% en Suède… Ces taux placent sans surprise l’Europe du Nord parmi les meilleurs élèves, devant les Etats-Unis (15% de femmes dans les CA) ou le Royaume-Uni (12%). Une composition qui reflète la participation des femmes aux postes-clés de l’entreprise. «La législation est globalement plus favorable aux femmes dans les pays du Nord de l’Europe. En Finlande par exemple, le congé paternité est de trois mois, et en Suède, le lobby féminin est très fort» relève Brigitte Grésy. La gestion du temps est également différente, et non discriminante pour les femmes. «Les bons salariés ne sont pas ceux qui restent le plus tard au bureau. La culture du résultat est plus ancrée dans les esprits» relève-t-elle. Autant d’éléments qui permettent de mieux concilier vie familiale et professionnelle, et d’assurer un partage plus équitable de la parentalité.

Rééquilibrer les rapports hommes-femmes

Les Etats-Unis ont également tenté de rendre leurs entreprises plus «friendly family». «IBM et Hewlett Packard ont été pionniers en la matière» souligne Brigitte Grésy. La mise en place de programmes spécifiques, favorisant le monitoring et le recrutement des femmes, créant des garderies, a contribué à rééquilibrer les rapports hommes-femmes dans l’entreprise. «Les pays anglo-saxons sont davantage dans une dynamique de promotion de la mixité en entreprise», estime Véronique Morali, qui siège aux CA de Fimalac, Havas ou encore Coca-Cola Entreprises. «Mais l’internationalisation des sociétés devrait naturellement induire une diffusion des bonnes pratiques».

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Orange va se lancer dans le low-cost

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Pour suivre les orientations prises par SFR et Bouygues, Orange va se lancer dans le low-cost en octobre 2011, sous un nouveau nom : sosh, qui permettra de vendre des services sans abonnement et sans mobile d’office.
Pour en savoir + cliquer sur le lien suivant : http://ged.latribune.fr/zetasearch/recherche/index.jsp?DN_SEARCH=%20sosh

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Orange va lancer une marque low-cost, baptisée Sosh
Latribune.fr – Technos & Medias | créé le 27 07 2011

Par ailleurs, France Telecom va disparaître et laisser la place à Orange.

Selon Deezer, les acteurs de la musique ont accepté l’effondrement de la valeur de la musique – Steeve Jobs revient au devant de la scène pour présenter la dernière arme d’Apple : son ICloud

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Ce jour Steeve Jobs présente le i-cloud qui permettra d’écouter de la musique, en concurrence de Deezer (ses abonnées ont multiplié par 50 en 9 mois, grâce à son alliance avec l’opérateur Orange) et Spoti5 (entreprise hollandaise) – dont le nouveau partenariat sera présenté demain (07/06/11) par l’opérateur SFR.
Un stockage de musique dans les nuages.
Le groupe a signé avec les Majors. Tous les morceaux pourront être écoutés en streaming (enregistré sur serveur) et la bibliothèque des morceaux musicaux et vidéos pourront être mis en ligne sur vos sites, blogs et échanges de réseaux sociaux.


Apple aurait racheté le domaine iCloud.com pour 4,5 millions de dollars

Logo Apple

Alors que depuis quelques temps plusieurs rumeurs pointent vers une nouvelle stratégie de services hébergés chez Apple, la firme de Cupertino aurait racheté le nom de domaine icloud.com

Sur le site Internet icloud.com, la société suédoise Xcerion propose un webtop, c’est-à-dire un bureau virtuel accessible au travers du navigateur doublé d’un espace de stockage et d’une version spécialement conçue pour smartphone. Cependant, selon le blog GigaOM, plutôt que de racheter la société, Apple n’aurait été intéressé que par le nom de domaine ; le service de Xcerion ayant migré vers l’adresse cloudme.com en début de mois. L’information viendrait d’une source jugée crédible précisant que le transfert aurait été effectué à hauteur de 4,5 millions de dollars.

Reste qu’à ce jour la société Xcerion détient encore le nom de domaine icloud.com mais surtout des droits de propriété intellectuelle sur la marque « icloud ». Cette acquisition concorderait cependant avec les travaux de la firme de Cupertino portant sur une nouvelle version de son offre MobileMe et d’un service de streaming en ligne complémentant iTunes, lequel serait d’ailleursen cours de finalisation.
Après iTools, .Mac et MobileMe, Apple pourrait alors regrouper ses services sous une nouvelle offre baptisée iCloud.

La suite sur Clubic.com : Apple aurait racheté le domaine iCloud.com pour 4,5 millions de dollars http://www.clubic.com/univers-mac/apple/actualite-415788-apple-icloud-4-5-dollars.html#ixzz1OT40TUkx
Informatique et high tech

Selon le site français du mac que vous trouverez sur le lien suivant :  http://www.macgeneration.com/news/voir/202792/icloud-25-par-aniphone

iCloud : 25 $ par an ?

par Christophe Laporte le 03.06.2011 à 18:41
Les rumeurs se multiplient concernant iCloud, le service en ligne qu’Apple s’apprête à dévoiler la semaine prochaine. Selon des sources « bien informées », iCloud serait gratuit dans un premier temps, puis coûterait 25 $ par an. Apple a semble-t-il convaincu les majors à adhérer à son nouveau service. Il faut dire qu’elle a mis le paquet en leur proposant une avance de plus de 100 millions de dollars.

Selon le Figaro, dans son article paru le 05/06/11 06:18, par le lien :

http://marches.lefigaro.fr/news/societes.html?&ID_NEWS=192802839

Apple : la révolution iCloud

Ce lundi, Steve Jobs va annoncer le service iCloud d’informatique dématérialisée. L’entreprise de Cupertino crée un nouveau front contre Amazon, Google et Microsoft. Car le «cloud computing» est en pleine expansion.

Lundi soir, Steve Jobs doit présenter le service iCloud d’Apple. À l’aide d’un accord avec les maisons de disques, l’entreprise de Cupertino va moderniser son service de musique en ligne iTunes. Les clients pourront acheter leur musique auprès d’Apple, la stocker sur Internet et l’écouter à leur guise, où ils se trouvent. Les services dits de «cloud computing», ou d’informatique dans les nuages, se développent à grand pas. C’est une nouvelle révolution de l’informatique. Elle consiste à se connecter à Internet pour accéder à ses données et à ses applications. Les particuliers n’ont donc plus besoin de les stocker sur leur PC ou leur disque dur à la maison, et les entreprises n’ont plus besoin d’investir dans des ordinateurs de grande capacité.

L’informatique s’utilise donc à la demande comme s’ouvre un robinet d’eau ou s’allume une lumière. Apple propose déjà un premier service «cloud» pour synchroniser, dans le réseau, ses contacts, ses courriels et son agenda, à partir d’un iPhone ou d’un iPad. Le service MobileMeest fort coûteux (99 dollars par an ou 79 euros depuis la France).

Amazon a montré la voie

Google va lancer cet été le système d’exploitation gratuit pour PC, Chrome OS, conçu et tourné pour le «cloud». «Le plus grand nombre d’utilisateurs de services de cloud computing sont déjà, sans le savoir, les particuliers en utilisant des outils comme la messagerie Gmail de Google ou les services payants de stockage de données d’Amazon», explique Lew Tucker, directeur technique du cloud computing chez Cisco. Avec son offensive, Apple crée un nouveau front contre Google, Amazon et Microsoft.

L’un des plus gros fournisseurs au monde de services cloud est Amazon, le leader mondial des services culturels en ligne, avec un chiffre d’affaires estimé dans ce domaine à un milliard de dollars en 2010. L’idée originale du champion du e-commerce, qui vient d’étendre ses services au stockage de musique pour les particuliers, a été de louer les surcapacités de ses propres «fermes» d’ordinateurs. «Cela revient à louer votre appartement lorsqu’il est vide, pendant les journées de travail et lorsque vous partez en vacances», explique un expert. Tous les géants du Web suivent la voie tracée par Amazon. En termes économiques, le coût marginal est faible pour les fournisseurs de puissance de calcul et de capacités de stockage. Les recettes supplémentaires génèrent presque autant de profits. Depuis dix ans, fabricants d’ordinateurs, éditeurs de logiciels et sociétés de services en informatique rêvent d’un changement de paradigme.

Marché de 56 milliards

Grâce au développement d’Internet et surtout à cause de la crise économique, les entreprises se sont converties au cloud computing. «Après des années de germination, l’informatique dans les nuages décolle. En partie pour des raisons macroéconomiques. La crise a conduit toutes les organisations à scruter leurs dépenses. Dans ce contexte, une solution qui peut offrir davantage pour moins cher est difficile à ignorer», explique Ben Pring, vice-président du cabinet d’études Gartner. Pour l’instant, l’essentiel du marché reste réalisé par des éditeurs de logiciels. Le chiffre d’affaires du logiciel à la demande est estimé autour de 11,7 milliards de dollars en 2010 par Forrester Research. Aujourd’hui, 60% du chiffre d’affaires mondial est réalisé aux États-Unis. Mais le phénomène devrait gagner d’autres pays. Vers 2020, le marché mondial devrait atteindre 56 milliards de dollars, estime Forrester Research.

Avec environ 3 millions d’entreprises clientes dans le monde, dont un million en Europe, Google réalise entre 500 millions et 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires dans le cloud. Enfin, Microsoft va investir 90% de son budget de R&D dans le cloud cette année, a indiqué Jean-Philippe Courtois, vice-président de Microsoft. Mais son chiffre d’affaires dans le domaine est estimé à «quelques centaines de millions de dollars par an», admet un responsable du groupe. Chacun propose sa solution. IBM, HP, Dell, Microsoft et Oracle veulent utiliser d’énormes «fermes» de serveurs pour stocker les informations et louer des puissances de calcul à leurs clients. Dans ce but, HP et Dell ont acquis des entreprises dans le stockage et la virtualisation des données, afin de concurrencer VMware, filiale d’EMC. Le marché séduit aussi des géants des télécoms comme Cisco, Ericsson et Huawei, et des acteurs spécifiques, tels Akamai, Rackspace Hosting ou Salesforce.

Apple se lance dans le cloud computing

Mots clés : 

Par Julie Desné
01/06/2011 | Mise à jour : 07:05 Réactions (45) 

Steve Jobs , PDG d'Apple
Steve Jobs , PDG d’Apple Crédits photo : Jeff Chiu/AP

Après Google et Amazon, la marque à la pomme mise sur l’«informatique dans le nuage», qui stocke des données en ligne plutôt que de les conserver sur son ordinateur. Steve Jobs lui-même détaillera le nouveau service lundi prochain.

C’est Steve Jobs en personne qui devrait présenter lundi prochain le très attendu iCloud la semaine prochaine à San Francisco. La marque à la pomme s’est dite prête à montrer son service de cloud computing, qui propose de stocker pour autrui des données en ligne plutôt que de les conserver sur son propre ordinateur. Les détails seront donnés par le charismatique PDG d’Apple qui devrait ainsi faire sa deuxième apparition depuis son congé maladie annoncé en janvier dernier, lors de la conférence annuelle –l’incontournable WWDC – qu’il organise le 6 juin pour ses programmateurs du monde entier à San Francisco.iCloud devrait surtout être utilisé par les consommateurs pour écouter leur musique d’où que ce soit. Apple mènerait ainsi des discussions avec Universal pour développer son service de musique en ligne en streaming. Le géant de l’Internet Google et le premier magasin au monde Amazon ont déjà lancé des services similaires, qui ne sont pas accessibles depuis les produits Apple, notamment l’iPhone.L’emblématique firme américaine tient à développer ce nouveau service d’informatique dématérialisée, qu’elle considère comme une des clés de son développement dans les prochaines années. Un immense centre pour regrouper les données a été construit en Caroline du Nord. Ce serait le plus grand site privé du genre outre-Atlantique, selon certains analystes. Lundi prochain, «Apple dévoilera sa nouvelle génération de logiciels, Lion, huitième édition du système d’exploitation Mac OS X, ainsi que iOS 5, la dernière version du système opérationnel pour appareils mobiles tels que la tablette iPad, le téléphone iPhone», précise-t-on chez Apple. Sauf surprise, le nouvel iPhone sera dévoilé plus tard.

France Telecom et Deutsche Telekom crée une entreprise avec Deutsche Telekom pour conquérir la Roumanie. FT espère espère réaliser «moins de 900 millions d’euros» sans faire un licenciement

Publié le

France Télécom se rapproche de Deutsche Telekom

http://www.lefigaro.fr/societes/2011/04/18/04015-20110418ARTFIG00347-france-telecom-se-rapproche-de-deutsche-telekom.php

Par Guillaume Errard

18/04/2011 | Mise à jour : 13:04 Réactions (7)
Les deux opérateurs téléphoniques vont mettre en commun leur fonction achats. France Télécom espère réaliser «moins de 900 millions d’euros». «Aucun licenciement n’est envisagé» selon l’opérateur téléphonique.

Comme les rumeurs du week-end le laissaient entendre, Deutsche Telekom et France Télécom vont rapprocher leurs activités dans les achats d’équipement client et réseau, et de plateformes de services, ainsi que dans les infrastructures informatiques dans une société commune détenue à parité. Les deux groupes espèrent ainsi économiser 1,3 milliard d’euros par an d’ici à trois ans, dont «moins de 900 millions» pour France Télécom.

«Aucun licenciement»
Un porte-parole de l’opérateur téléphonique français a confirmé au figaro.fr que «ces économies se feront sans toucher à la masse salariale du groupe, mais plus sur les prix des fournisseurs ou des simplifications administratives. Ce rapprochement n’impliquera aucun licenciement». «Grâce à ce projet, les deux groupes pourront améliorer la qualité de leurs offres au bénéfice de leurs clients respectifs et renforceront la compétitivité de leurs activités respectives. Les fournisseurs bénéficieront également de l’harmonisation des équipements télécoms afin de rationaliser leurs activités de croissance, et ainsi de générer des synergies», expliquent les deux partenaires dans un communiqué. Les avantages commerciaux dans le domaine des équipements réseau seront rééquilibrés durant les trois premières années de la co-entreprise, selon les termes de l’accord.

Un accord final est attendu dans les prochaines semaines
Cette nouvelle entité commune comportera deux unités opérationnelles, basées à Bonn et à Paris. Les deux unités seront composées des salariés des divisions Achats de chaque groupe dans le domaine des équipements clients, de la technologie dans les réseaux, des plateformes de service, des infrastructures IT et d’ingénierie d’achat.

Deutsche Telecom et France Télécom sont actuellement en discussions avec les partenaires sociaux sur les processus de mise en place du projet. L’accord final entre les deux groupes devrait être signé dans les prochaines semaines et reste soumis à l’approbation des conseils d’administration respectifs des deux opérateurs de télécommunications et des autorités de la concurrence.

Par Guillaume Errard
Journaliste, Le Figaro.fr

Orange et Deutsche Telekom vont faire leurs

achats ensemble

18/04/11 | 14:48 | mis à jour à 15:59 | Solveig Godeluck

http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/0201310074548-orange-et-deutsche-telekom-vont-faire-leurs-achats-ensemble.htm

Après avoir fusionné leurs filiales britanniques et annoncé un réseau commun en Pologne, les deux opérateurs historiques veulent réduire leurs coûts de réseaux et acheter des terminaux moins chers.

ECRIT PAR
Solveig GODELUCK

Solveig GODELUCK

Entre Orange et Deutsche Telekom, c’est décidément bien plus qu’une passade. Les deux opérateurs historiques ont annoncé à Londres la création d’une co-entreprise en charge de leurs achats de réseaux et de terminaux. L’année dernière, ils avaient fusionné leurs filiales au Royaume-Uni, réunissant 27 millions de clients. Ils viennent d’annoncer la construction d’un réseau commun en Pologne et diverses collaborations techniques (M2M, Wifi…) en Europe. La nouvelle co-entreprise sera basée à Bonn et à Paris. Dirigée par l’un des directeurs techniques, elle comptera plus de 200 salariés et aura quatre membres à son conseil, deux pour chaque opérateur. Elle devrait être opérationnelle au quatrième trimestre, après avoir reçu le feu vert des autorités de la concurrence en Allemagne et en Autriche. L’opération nécessitera une simple notification à Bruxelles et aux autres autorités concernées.

La co-entreprise se donne pour objectif des réductions de coûts de 1,3 milliard d’euros par an dans trois ans, soit le délai nécessaire pour renouveler le stock de contrats. Le tout sur un montant cumulé d’achats de plus de 12 milliards d’euros estimé pour 2012. Les synergies devraient dépasser 400 millions d’euros par an pour Deutsche Telekom, et frôler 900 millions d’euros pour France Télécom. Pour le groupe français, elles représenteront 2,5 % de l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) et 7,5 % des dépenses d’investissement de capital (Capex) estimées en 2012, a calculé Oddo.

Le prix des smartphones devrait baisser

« Il fallait combler le fossé entre nous et quelques-uns des plus grands opérateurs mondiaux », a expliqué aux « Echos » Olaf Swantee, directeur des opérations en Europe, en faisant allusion à Vodafone, ATT ou China Mobile. La majeure partie de ces économies proviendra de l’achat d’équipements de réseaux, sans que le groupe puisse chiffrer précisément ces efforts. Le nombre de vendeurs est déjà assez limité à l’échelle mondiale  : outre les chinois Huawei et ZTE, le marché se partage entre trois acteurs occidentaux dont les marges sont de plus en plus sous pression, Ericsson, Alcatel-Lucent, NSN. « La consolidation croît sur le marché des fournisseurs, nous devons l’aborder en nous renforçant nous-mêmes », reconnaît Olaf Swantee.

Ce qui ne l’empêche pas de vanter le « partenariat stratégique » qui sera proposé à certains fournisseurs  : l’opportunité de servir une cinquantaine de pays, un guichet unique, et une collaboration sur les processus. Les deux groupes veulent en effet imposer des standards de« conception à coûts objectifs », comme cela se fait déjà dans l’automobile. Autrement dit standardiser la production elle-même, pour garantir un certain niveau de prix.

Les prix des smartphones devraient baisser, estime Olaf Swantee, mais cela ne sera pas forcément l’aspect le plus important  : «  Les gens ne se préoccupent pas uniquement du coût du terminal. Il veulent avoir la possibilité d’utiliser effectivement l’Internet mobile. En France, 70 % de nos clients n’ont pas de smartphone. Pour les convaincre d’en acheter, il va falloir les aider à s’en servir ». Les économies devraient donc être réinvesties en large part dans la densification du réseau et l’enrichissement de l’interface avec le consommateur.

Photo : AFP

SOLVEIG GODELUCK
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