Archives de Tag: ETATS-UNIS

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On les présente souvent comme les deux jumeaux de la #politique. Et de fait, les points communs sont nombreux entre Justin #Trudeau, Premier ministre canadien, et Emmanuel #Macron, président français, qui se retrouvent mercredi au Canada pour le sommet du #G7. Leur style et leur #communication sont semblables. Mais ont soulevé des critiques similaires dans leur pays respectif.

www.europe1.fr/politique/macron-et-trudeau-deux-as-de-la-communication-pris-a-leur-propre-jeu-3673751

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L’alliance entre la machine et l’homme

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Internet, objets connectés, applications et autres gadgets hi-tech : Anthony Morel révèle les dernières tendances et astuces qui changeront le monde de demain et le quotidien de chacun.

www.bfmtv.com/mediaplayer/video/l-intelligence-artificielle-plus-forte-que-les-medecins-1080585.html

Tech for good summit at l’Élysée Paris : Une liste de grands patrons de groupes internationaux, qui a de quoi laisser rêveur, bon nombre de chef d’Etat..

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Emmanuel #Macron reçoit mercredi une cinquantaine de grands patrons à l’Élysée pour un #sommet consacré au #numérique.

Une liste qui a de quoi laisser rêveur bon nombre de chef d’Etat… Emmanuel Macron reçoit mercredi à l’Élysée une cinquantaine de grands patrons du numérique pour un sommet « #Tech for good » à la veille de l’ouverture du salon VivaTechnology. Parmi les invités, les responsables des plus grandes entreprises du numérique françaises comme internationales. Des annonces sont attendues sur l’inclusion numérique et la gestion des problèmes posés par le développement des technologies dans la société et dans le monde du travail.

Les responsables de #Facebook, #Microsoft et #Uber dans la même pièce

Si les regards se sont focalisés sur la présence de Mark #Zuckerberg, le patron et fondateur de Facebook, il ne sera pas le seul à être présent à l’Élysée mercredi. Le patron de #Microsoft, Satya #Nadella, et celui d’Uber, Dara #Khosrowshahi, qui a pour mission de relancer le service de #VTC après le départ de son fondateur, se retrouveront également à l’Élysée. #Apple, faute d’avoir pu envoyer Tim #Cook, qui a déjà rencontré Emmnauel Macron à l’automne dernier, a dépêché Angela #Ahrendts, senior vice-présidente en charge des Apple Store et très puissante dans l’entreprise.

www.europe1.fr/technologies/tech-for-good-qui-sont-les-patrons-de-la-tech-invites-a-lelysee-mercredi-3659537

Qu’en pense la Chine de la crise financière européenne et l’aide proposée par son gouvernement au  » vieux continent  » ? Maï Salaün

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Paris - Musée d'Orsay: Jean Baptiste Carpeaux'...

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CRISE EUROPÉENNE – 30/10/2011 | 16:12 – 556 mots

En Chine,

médias et microblogs

contestent l’aide proposée

à l’Europe

Suite au sommet européen et au voyage du directeur général du FESF à Pékin, les commentateurs dans les médias et sur les weibos, sorte de Twitter chinois, expriment leur incompréhension et demandent quelles sont les contreparties, au moment où la Chine donne des signes de ralentissement et d’inflation.

Premier détenteur mondial de réserves de change avec plus de 3200 milliards de dollars (2762 milliards de francs), la Chine a dit à maintes reprises être prête à soutenir l’euro. La deuxième économie mondiale a les reins solides et de bonnes raisons de se porter au secours du Vieux continent, son principal marché d’exportation avec les Etats-Unis.

Mais le moment est sans doute mal choisi, alors que l’Empire du Milieu enregistre un ralentissement de sa croissance et peine à juguler une inflation qui pénalise les plus modestes avec une forte hausse des produits alimentaires. Les Chinois ont d’ailleurs promptement exprimé leur hostilité sur les weibos, ces microblogs qui comptent plusieurs centaines de millions d’utilisateurs.

«L’Europe est beaucoup plus riche que la Chine. Comment peut-elle manquer d’argent? C’est une vraie escroquerie», assène un microblogger, Song Hongbing. «Quand vous consacrerez-vous à aider votre propre population, à nourrir les enfants de la campagne, à donner du travail aux légions d’étudiants diplômés qui sont au chômage, à permettre aux masses modestes de se loger?», demande un autre internaute identifié sous le pseudonyme Post-90s Voice.

Clarifications attendues par Pékin

En dépit d’une croissance colossale ces 30 dernières années, Pékin doit encore extraire de la pauvreté plusieurs centaines de millions de Chinois. Le gouvernement doit réduire le fossé entre riches et pauvres qui se creuse dangereusement.

Selon Michael Pettis, professeur de finance à l’Université de Pékin, l’opposition de l’opinion publique à ces projets constitue une réelle source d’inquiétude pour les autorités, même dans un pays où le Parti communiste règne sans consulter le peuple. «Les gens vont penser que la Chine sort de l’ornière une bande de riches étrangers. Politiquement, ça n’est jamais bon», estime-t-il.

La zone euro a décidé de démultiplier la puissance de feu du Fonds européen de stabilité financière (FESF), dont la capacité d’intervention passerait à 1000 milliards d’euros (1221 milliards de francs), contre 440 milliards. Sollicitée par l’Europe, la Chine pourrait acheter des obligations du FESF supplémentaires.

Mais Pékin, qui représente déjà un investisseur important dans le Fonds, n’a donné aucun signe clair d’engagement nouveau dans l’attente de «clarifications». Le pays a connu des revers de fortune avec ses investissements étrangers.

Concessions

Il était notamment entré au capital de la banque d’affaires américaine Morgan Stanley et du fonds d’investissement Blackstone, frappés de plein fouet par la crise financière de 2008. Les dirigeants chinois «ont été très critiqués dans le pays pour cela et je pense qu’ils veulent éviter de recommencer», note Michael Pettis.

Le «Global Times», journal en langue anglaise connu pour ses positions nationalistes, estime que Pékin devrait à tout le moins exiger des concessions en échange de sa contribution. Et le quotidien de mentionner en particulier une plus grande ouverture du marché européen aux produits et investissements chinois.

«Une Europe développée demande de l’argent à la Chine (…). Nombreux sont ceux qui ne comprennent pas pourquoi la Chine devrait accepter», écrivait vendredi le journal dans un éditorial. Certains pensent également que les Européens doivent mettre en sourdine leurs critiques à l’égard du yuan, jugé artificiellement sous-évalué pour favoriser les exportations chinoises.

Dans tous les cas, prédit Andy Xie, ancien économiste en chef à Morgan Stanley, la contribution chinoise ne pourra être que symbolique. «On ne peut pas donner de l’argent dans un cas potentiel de faillite sans avoir son mot à dire sur la restructuration (du bénéficiaire). Or la Chine n’a pas le contrôle de l’Europe», relève- t-il.

latribune.fr avec AFP – 30/10/2011, 16:12
MIGRATION – 31/10/2011 | 15:38 – 218 mots
RICHESSE

La croissance du nombre de millionnaires s’accélère dans les pays émergents

Source : La Tribune.fr – 22/06/2011 | 21:30 – 346 mots  |

Les pays émergents comptent de plus en plus de millionnaires, selon une étude de Merril Lynch avec Capgemini dévoilé ce mercredi. Fait marquant : pour la première fois la zone Asie-Pacifique se positionne au deuxième rang devant l’Europe en terme de nombre de personnes fortunées et de patrimoines.

 En 2010, le nombre millionnaires en dollars dans le monde a dépassé le niveau record enregistré avant la crise de 2007, selon la 15ème édition du World Wealth Report publiée ce mercredi par Capgemini et Merril Lynch Wealth Management. Ils sont désormais 10,9 millions à se partager un patrimoine de 42 700 milliards de dollars, soit environ treize fois la valeur du PIB réalisé par l’Allemagne en 2010.

Mais ces dernières années, les économies de la région Asie-Pacifique ont connu un véritable boom économique tirée par une solide demande en Chine, en Inde et à Singapour. C’est donc logiquement que la croissance du nombre de millionnaires que comptent les pays émergents continue à être supérieure à celle des pays développés. Symbole de cette tendance, la zone Asie-Pacifique, hors-Japon, avec près de 10% de millionnaires supplémentaires en 2010, en compte désormais et pour la première fois davantage que l’Europe, après l’avoir déjà dépassé en 2009 en termes de patrimoine. Alors que le Vieux Continent dénombrerait 3,1 millions de personnes fortunées pour une richesse de 10.200 milliards de dollars, les millionnaires asiatiques seraient 3,3 millions à se partager un gâteau estimé à 11.600 milliards de dollars

« Autre élément nouveau dans [cette] région : l’Inde a rejoint le classement des douze premiers pays en termes de nombre de millionnaires », a indiqué Laurence Chrétien, en charge du World Wealth Report pour la France au sein de Capgemini Consulting. La hiérarchie n’est cependant pas bousculée. Les millionnaires restent fortement concentrés aux Etats-Unis en Allemagne et au Japon avec 53% de la population mondiale des personnes fortunées. Mais si elle maintient son rythme de croissance, « la Chine devrait faire son entrée dans le trio de tête d’ici sept à dix ans », assure Gilles Dard, président de Merril Lynch Wealth Management en France..

L’Amérique latine connaît pour sa part une croissance moindre avec 6,2% de millionnaires en plus. Le continent affiche pourtant de bons résultats en termes d’évolution de leur PIB, avec notamment le Brésil (+7,5%) et le Mexique (+5%). « En Amérique Latine, les fortunes restent encore très concentrés dans certains groupes familiaux », explique Gilles Dard.

Julien Bonnet – 22/06/2011, 21:30  |

Les classes moyennes tendent à disparaitre, on se dirige tout droit vers un monde d’exploitant/exploité. Faudra bien choisir son camp !!!

par Isa le 23/06/2011 à 11:14

Ils sont riches , ils n’ont qu’à payer des profs particuliers à leur môme … ou les envoyer dans des pensions pour fils de riches

par Tonio Delavega le 01/11/2011 à 18:14

« …3200 milliards de dollars (2762 milliards de francs) ». De francs !! De grâce, mettez de tels « journalistes » à la porte, si vous voulez garder un minimum de crédibilité. Euros, francs français d’il y a plus de dix ans, francs suisses,…

par albertfrank le 01/11/2011 à 10:15

CHINE – 01/11/2011 | 10:43 – 325 mots

La Chine compte cinq fois plus de millionnaires que la France

Source : La Tribune.fr – 01/06/2011 | 14:58 – 532 mots  |

Une femme de chambre chinoise devant l'hôtel Château Laffitte situé dans la proche banlieue de Beijing Une femme de chambre chinoise devant l’hôtel Château Laffitte situé dans la proche banlieue de Beijing

Les millionnaires sont en plein boom dans l’ex-Empire du Milieu. Selon une étude du Boston Consulting Group, la Chine compte désormais 1,11 million de millionnaires en dollars, soit 31% de plus qu’en 2009. Le pays se situe au 3e rang mondial, derrière les Etats-Unis et le Japon. La France arrive loin derrière avec 210.000 millionnaires.

Nouveau record pour la Chine. Alors qu’en un an, le nombre de millionnaires a bondi de 12,2% dans le monde, le nombre de millionnaires en dollars dans la deuxième économie mondiale a bondi de… 31%. La Chine abrite 1,11 million des 12,5 millions de foyers millionnaires du monde. Elle se situe en deuxième position, loin derrière les Etats-Unis (5,22 millions de millionnaires), le Japon (1,53 million), et distance d’une bonne longueur le Royaume-Uni (570.000 millionnaires) et l’Allemagne (400.000).

L’augmentation de 31% sur un an du nombre de « superriches » chinois est d’autant plus impressionnante que les fortunes privées ont progressé en moyenne dans le monde de « seulement » 8% en 2010. Le total des fortunes de la planète atteignait 121.800 milliards de dollars fin 2010, soit 20.000 milliards de dollars de plus qu’au plus fort de la crise financière. L’étude du Boston Consulting Group (BCG), publiée ce mardi, souligne également que les fortunes privées progressent, mais moins vite qu’avant la crise, puisque de 2002 à 2007 l’augmentation s’est établie à 11% par an. Selon le cabinet de conseil en stratégie, cette croissance devrait même ralentir encore dans les années à venir, notamment à cause du Japon. BCG prévoit un ralentissement de la croissance des fortunes mondiales entre la fin 2011 et 2015, à 6% par an en moyenne, avec un rythme plus rapide dans les pays émergents.

La Chine « superriche » mais pas si performante sur les « ultrariches »

Pourquoi, dans un tel contexte, la Chine a-t-elle réussi à augmenter considérablement son nombre de millionnaires ? Selon l’enquête annuelle de l’institut d’édition et de gestion évènementielle Hurun Report, publiée en avril 2011 en coopération avec le think tank GroupM Knowledge, cette augmentation s’explique par la croissance rapide du PIB et surtout par le boom immobilier en Chine. Le Hurun Report estime que 55% des millionnaires chinois doivent leur fortune à des entreprises privées, 20% sont des spéculateurs immobiliers, environ 15% sont actionnaires, et les 10% restants seraient des cadres très bien rémunérés.

Si la Chine tire très nettement son épingle du jeu sur le nombre de millionnaires (à relativiser avec les énormes disparités de richesse et de développement dans cet immense pays), elle ne se classe « que » 8è pour les foyers possédant plus de 100 millions de dollars, les « ultrariches » estimés à 393 dans le pays. Sur ce critère, ce sont encore les Etats-Unis qui arrivent en tête, avec 2692 foyers riches de plus de 100 millions de dollars. Le podium est complété par l’Allemagne (839 foyers) et l’Arabie Saoudite (826).

La France en 9e position sur les deux tableaux

De plus, certains Etats plus petits recensent une concentration plus importante de millionnaires. A Singapour, 15,5% des foyers possèdent un patrimoine qui dépasse le million de dollars. En Europe, c’est la Suisse qui arrive en tête des pays à la plus forte concentration de millionnaires, avec 9,9% des foyers.

La France arrive en 9e position sur les deux tableaux : 210.000 millionnaires et 377 « ultrariches ». Sur les « superriches » (les millionnaires) la France est devancée en Europe par le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse et l’Italie. En ce qui concerne les « ultrariches », la France en acceuille moitié moins que l’Allemagne (377 contre 839) et moins que le Royaume-Uni (738), la Russie (561) et l’Italie (494).

Sylvain Rolland – 01/06/2011, 14:58
Benny a tout à fait raison : qu’attend La Tribune pour compléter ou corriger ses infos ? Je trouve que ses journalistes sont un peu longs à la détente par moment … par Ouah Reine Boue fête le 10/06/2011 à 14:44
CHINE

Ces milliardaires communistes qui font la pluie et le beau temps en Chine

Source : La Tribune.fr – 04/03/2011 | 16:11 – 762 mots  |

Ce samedi, les dirigeants du parti communiste chinois dévoileront les détails du douzième plan quinquennal. L’un des volets portera sur les mesures, en particulier fiscales, destinées à réduire des inégalités de revenus, sources de tensions dans la population. Mais il faudra compter avec l’opposition des dizaines de milliardaires membres de l’assemblée.

Copyright ReutersCopyright Reuters

Les mesures en faveur d’une réduction des inégalités en Chine, qui atteignent des proportions inédites, figurent en bonne place dans le 12e plan quinquennal. Demain samedi, dans son discours d’introduction aux travaux de la réunion annuelle de l’Assemblée nationale populaire, le Premier ministre Wen Jiabo devrait en parler longuement. Le pouvoir est préoccupée par la grogne sociale qui gagne du terrain, en raison de la cherté de la vie, de l’absence de liberté d’expression et de la corruption.

Car en Chine, argent et communisme font bon ménage. Une enquête menée par deux journalistes de l’agence Bloomberg, Michael Forsythe, correspondant à Pékin, et Peter Hirschberg, illustre quantitativement le phénomène.

Les plus fortunés des parlementaires américains sont loin d’égaler leurs homologues chinois

Dans les rangs des 2.987 membres de l’Assemblée, figurent 70 très grosses fortunes dont le patrimoine cumulé représente 493,1 milliards de yuan (53,7 milliards d’euros). A titre de comparaison, rappelons qu’aux Etats-Unis, la fortune des 70 membres du Congrès les plus riches atteint seulement 4,8 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros). Or, outre-Atlantique, le revenu par habitant est dix fois supérieur à celui de la République populaire. Difficile d’illustrer plus clairement l’écart abyssal des inégalités dans l’ex-Empire du milieu.

Officiellement, aucun pays au monde ne compte plus de milliardaires que les Etats-Unis. On en recense 400 contre 190 en Chine. Mais ce chiffre, selon de nombreux spécialistes, ne reflète que partiellement la réalité, car, dans l’ex-empire du Milieu, une large part de la richesse n’est pas déclarée.

Dans ces conditions, la volonté de justice sociale affichée par les autorités de Pékin a toutes les chances de se heurter au lobbying des « caciques » membres de l’Assemblée. Car si, au nom de l’égalité, il n’est pas obligatoire d’être communiste pour intégrer le « parlement » de la nation, en réalité, cette chambre est sous le contrôle absolu du parti. La sélection de ses « élus » fait donc problème pour représenter une population de facto exclue de toute possibilité institutionnelle de s’exprimer. Comme le remarquait l’écrivain britannique George Orwell, dans « La ferme des animaux » : « Certains sont plus égaux que d’autres ».

Un relèvement du seuil d’imposition est… envisagé

Si dans le nouveau plan quinquennal, il est prévu de relever le seuil d’imposition fiscale pour soulager les bas et moyens revenus et taxer davantage les hauts revenus, en revanche aucun taux précis n’a encore été communiqué. Comment ces milliardaires et ceux qui aspirent à le devenir seront-ils enclins à accepter l’application réelle de telles mesures ? D’autant que la générosité ou la justice sociale ne font pas partie de leurs préoccupations.

Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter le plus riche des membres de l’Assemblée chinoise, Zong Qinghou. « Les gens riches investissent leur argent, et créent des emplois. S’ils sont éliminés, personne n’investira ni ne construira des usines ! » expliquait récemment à des journalistes, le PDG fondateur du groupe Hangzhou Wahaha, leader sur le marché des boissons en Chine. Ce dernier s’est également toujours prononcé contre l’imposition de toute taxe foncière où l’extension du financement public pour améliorer une couverture sociale pratiquement inexistante. C’est plutôt le genre de discours que l’on s’attendrait à trouver dans la bouche d’un adepte de Milton Friedman ou de Friedrich Hayek, mais à une grande réserve près : ces auteurs ont aussi viscéralement défendu la liberté de l’individu contre tous les totalitarismes.

Vraiment riches, officiellement communistes mais résolument pas philanthropes

En septembre dernier, les milliardaires américains Warren Buffett et Bill Gates avaient fait le déplacement à Pékin pour convier cinquante de leurs homologues chinois à un dîner pour leur vanter les bienfaits de la philanthropie, ils avaient fait chou blanc, les nouveaux riches de la république populaire ayant été  très réticents à mettre la main à la poche.

Il n’en reste pas moins que la préoccupation du parti de rééquilibrer un modèle économique où les taux de croissance à 10% se sont faits sur un faible coût de travail, une priorité aux exportations et un investissement inédit dans l’histoire humaine dans le développement des infrastructures, est réelle.

Une étude de CLSA montre que depuis 1999, la croissance annuelle du revenu moyen urbain est restée pratiquement supérieure à 8%. Ce n’est le cas pour le monde rural que depuis 2006. Mais cette appréciation est grignotée par l’inflation autour de 5%, et des prix de l’immobilier quasiment inaccessibles pour le Chinois moyen.

Les militants de la démocratie qui appellent à manifester chaque dimanche dans les grandes villes pour une « révolution de jasmin » dans leur pays mettent en avant ce creusement des inégalités, soulignant l’incapacité du parti communiste à trouver une solution à l’aggravement de cette situation malgré le boom économique. Pour le moment, la seule réponse est la répression.

Robert Jules – 04/03/2011, 16:11
CHRONIQUE

« Made in France » ? Ne rêvons plus

Source : La Tribune.fr – 01/06/2011 | 19:22 – 889 mots  |

Par Alain Madelin, ancien ministre

Un nouveau label « Made in France » ou plus exactement « Origine France garantie » vient d’être dévoilé. Ayant, pour ma part, toujours roulé dans une voiture française par fierté de nos marques nationales, privilégiant volontiers aussi le « made in Breiz », par attachement à l’identité bretonne, je ne peux que trouver sympathique cette démarche patriotique. Il serait pourtant abusif de tirer des leçons économiques de cette forme de « préférence nationale ». Un achat à l’étranger n’est pas une perte d’emploi mais un déplacement d’emploi d’une entreprise française à une autre (lire « Le mauvais procès du libre-échange » dans « La Tribune » du 18 avril 2011).

Depuis belle lurette, tous nos produits sont en fait « made in world ». Rien n’illustre mieux cette réalité que le petit essai de l’économiste américain Leonard Read, « Moi, le crayon ». « Je suis un crayon noir, le crayon de bois ordinaire que connaissent tous ceux qui savent lire et écrire… Moi le crayon, aussi simple que je paraisse, je mérite votre émerveillement et votre respect »… « Simple ? Et pourtant pas une seule personne à la surface de cette Terre ne sait comment me fabriquer. »

Et d’énumérer tout ce qui entre dans la fabrication d’un crayon. Le bois de cèdres d’Oregon. Tout le travail des bûcherons – du campement qui les loge à leur ravitaillement -, les scies et les haches, les camions et les trains qui assurent la coupe et le transport (jusqu’aux machines complexes de la scierie). Comment le graphite d’une mine de Ceylan est produit, transformé puis transporté jusqu’au crayon qui s’ébauche. Et de décrire aussi le long processus qui permet de fabriquer, à partir des mines de zinc et de cuivre, la virole en laiton au bout du crayon qui retient une « gomme » elle-même produite par l’interaction du chlorure de soufre avec de l’huile de graine de colza provenant d’Indonésie. Et l’histoire des six couches de laque qui recouvrent le crayon, celle de la marque imprimée… Ce sont au total des millions d’êtres humains qui participent sans le savoir à la création de ce simple crayon, qui échangent et coordonnent leur savoir et leur savoir-faire dans le cadre d’un système de prix sans qu’une autorité supérieure dicte leur conduite.

Ce texte date de 1958. Depuis, la mondialisation et la mutation de nos économies vers la société de la connaissance n’ont fait, bien entendu, que renforcer cette interdépendance. Mais notre façon d’appréhender le réel reste encore fortement marquée par un appareil statistique conçu pour mesurer les échanges de biens physiques de la société industrielle. Or, derrière la crainte de la désindustrialisation ou les peurs des délocalisations, la réalité, c’est l’internationalisation de l’économie et l’interpénétration de l’industrie et des services.

La frontière entre industrie et services s’estompe. Au lieu de vendre un bien, on vend de plus en plus un service. Les industriels se font commerçants, les commerçants se font industriels. Une nouvelle catégorie d’entreprises apparaît, les « sociétés plates-formes », qui conçoivent leurs produits, maîtrisent leurs marques, vendent partout dans le monde et remplacent leur activité de production par une sous-traitance optimisée à l’échelle de la planète. Apple en est un bon exemple. Prenez un iPhone, comptabilisé 179 dollars dans les statistiques américaines des importations en provenance de Chine. Une récente étude universitaire réalisée au Japon (Yuquig Xing et Neal Detert) a décomposé le processus de fabrication et la chaîne de valeur. Si la 3G, le Bluetooth et les composants audio sont « made in USA », la mémoire flash et l’écran sont produits au Japon, le processeur et ses composants sont coréens, le GPS, la caméra et le wi-fi viennent d’Allemagne. L’assemblage final en Chine ne représente que 6,50 dollars, soit 1,3 % du prix de vente aux États-Unis ! Ce que l’on voit, c’est un déficit commercial apparent de 1,9 milliard de dollars pour les États-Unis avec l’iPhone ; ce que l’on ne voit pas, c’est la captation de l’essentiel de la valeur créée par les Américains.

Derrière le film catastrophe de la désindustrialisation que la France aime se projeter, la baisse de nos effectifs industriels a deux causes essentielles. D’une part, l’externalisation des fonctions de service (gardiennage, nettoyage, cantine) autrefois comptabilisées dans les emplois industriels et passées aujourd’hui dans les services. D’autre part, la hausse de la productivité dans l’industrie où moins d’emplois et moins d’argent sont nécessaires par unité produite. L’influence des délocalisations reste marginale. D’ailleurs, tous les rapports convergent pour montrer que les délocalisations sont globalement favorables à la croissance économique et à l’emploi.

Les délocalisations sont favorables à la croissance économique et donc à l’emploi tout comme le progrès technique. Il n’y a pas de différence entre une main-d’oeuvre chinoise peu chère et un robot industriel ! L’Allemagne est devenue le premier exportateur de biens de haute technologie devant les États-Unis, à partir des mêmes facteurs de production que la France (même monnaie et même coût du travail).

Il ne faut pas se tromper de combat et prétendre défendre nos emplois, face aux pays à main-d’oeuvre bon marché, en comprimant les salaires, en subventionnant les emplois peu qualifiés par d’artificielles baisses de charges tout en décourageant le capital et en surfiscalisant les emplois qualifiés. Le mariage réussi du « made in world » et du « made in France », c’est celui de la créativité et de l’investissement.

Alain Madelin – 01/06/2011, 19:22

L’exemple de l’I-Phone est faux. Si l’on choisit de décomposer le produit, il faut le faire intégralement et ne pas attribuer la caméra à l’Allemagne à 100 %. Derrière le fournisseur allemand, il y a d’autres sous-traitants,… Vu le secret industriel, probablement personne ne connaît la vraie répartition de la VA de l’I-Phone entre pays. Si 15 dollars au Japon + 8 dollars en Chine + 8 dollars au US, … au total Apple les paie 50 dollars par unité et son client entre 400 et 900 euros selon le modèle.

par Didier le 23/06/2011 à 20:31

Ralentissement inattendu

du secteur manufacturier chinois

Copyright Reuters Copyright Reuters

Le secteur manufacturier chinois a enregistré son plus faible rythme de croissance en près de trois ans en octobre.

L’indice officiel des directeurs d’achat pour le secteur manufacturier chinois publié ce mardi a affiché en octobre son niveau le plus faible depuis février 2009.  Bien que supérieur au seuil des 50 marquant la limite entre croissance et contraction d’une activité, cet indice PMI a reculé à 50,4 en octobre après 51,2 en septembre. Il était en outre attendu à 51,6.

La semaine dernière, l’indice d’octobre calculé en première estimation par la banque HSBC avait de son côté atteint 51,1, contre un niveau définitif de 49,9 pour le mois de septembre.

Il n’est en fait pas rare que ces deux indicateurs donnent des résultats divergents, car le PMI officiel rassemble davantage de données sur les plus grands groupes manufacturiers chinois, tandis que l’indice calculé par HSBC se focalise sur les petites et moyennes entreprises, qui emploient environ 75% de la population chinoise.

Craintes sur la capacité à réagir au ralentissement économique mondial

« Le recul de l’indice PMI en octobre indique un nouveau ralentissement économique à venir », commente Zhang Liqun, chercheur d’un organisme gouvernemental, dans un communiqué joint aux chiffres officiels.

Zhang Zhiwei, chef économiste chez Nomura Securities, tempère. Il estime que le recul du PMI est « en grande partie lié à un facteur saisonnier plutôt qu’à une faiblesse économique ». « Nous continuons d’anticiper le maintien des réserves obligatoires et des taux d’intérêt à un niveau inchangé pour le reste de l’année 2011 », précise-t-il dans une note.

Les nouvelles commandes, la production et les nouvelles commandes à l’exportation ont accusé un net recul en octobre.

Selon le Bureau national des statistiques (BNS), ces mauvaises performances montrent que la Chine est affectée par une demande en berne en Europe, premier partenaire commercial de la Chine, ainsi qu’aux Etats-Unis. Le recul de la composante des prix de 10,4 points à 46,2, passant pour la première fois depuis avril 2009 sous la barre des 50, montre que « la pression inflationniste dans le secteur manufacturier s’est atténuée et que les hausses des prix est sous contrôle », estime le BNS.

latribune.fr avec Reuters – 01/11/2011, 10:43

D’après le FMI, repris dans « Wikipedia » (en anglais), la croissance réelle du PIB de l’Inde en 2010 a été de 11,107% et celle de la Chine de 10,300%. Il ne faut pas trop continuer à sauter sur la moindre information pour rêver que les choses aillent mal chez la deuxième et troisième puissance mondiale. Demain elles seront première et deuxième. Déjà l’Asie, l’Australie, l’Afrique, l’Amérique latine et même les Etats-Unis et le Canada profitent beaucoup de leurs montées. Il est grand temps pour l’Europe de mieux s’adapter aux réalités.

par Jean LEBON le 01/11/2011 à 20:45

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Qui est Georges Papandréou ? Va-t-il quitté ses fonctions ? Aurait-il peur du peuple grecque ou tourne-t-il son regard vers l’Est ? La Grèce est une démocratie et son peuple gronde… La Chine serait-elle sa terre promise ? Maï Salaün

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Maps shows a group of countries known as the P...

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Avec l’annonce du référendum – il y a un risque que le 6ème versement pour renflouer la Grèce.

Le pétrole est en très nette baisse, l’économie US aussi.

Cela va redonner un rôle majeur à la banque générale européenne – sacré baptême du feu ce mardi pour Mario Draghi qui accéde à la présidence de la Banque centrale européenne ! Le nouvel homme fort de la zone euro et du futur G20 de demain aura pour mission de réduire cette fracture. Son discours de jeudi 3 novembre 2011 sera très attendu.

Dans 15 mn, Réunion d’urgence à l’Elysée sur la décision du référendum grec.

Pour la CDU, « Papandréou joue avec le feu »

Gunther Krichbaum (CDU) est président la commission des affaires européennes au Bundestag. | LEMONDE.FR | 01.11.11 | 16h03   •  Mis à jour le 01.11.11 | 16h03

Que pensez-vous de l’annonce du référendum en Grèce ?

Je suis surpris. Comme tous les dirigeants européens. Alors que les deux derniers sommets européens avaient amené un peu de calme sur les marchés, cette annonce provoque partout en Europe une grande nervosité et une grande irritation. Georges Papandréou a ouvert la boîte de Pandore. Son attitude constitue un affront pour les autres leaders européens. Il joue avec le feu. C’est incompréhensible. Même la question de confiance qu’il pose aux députés n’est pas gagnée d’avance.

Le courtier américain le gros du monde a fait faillite MF Global qui avait joué sur le territoire européen + de 600 millions de dollors parti en fumé…

A côté Mac-donald, Merck et Faiser qui triple ses bénéfices, se balladent dans le positif avec tous les acteurs du luxe.

Affaibli par la dette européenne, le courtier MF Global dépose le bilan

LEMONDE.FR avec AFP | 01.11.11 | 08h40   •

Mis à jour le 01.11.11 | 11h53

MF Global, l'un des plus grands noms du courtage aux Etats-Unis, a déposé le bilan lundi 31 octobre, devenant ainsi le premier gros groupe de Wall Street victime de la crise de la dette européenne.

MF Global, l’un des plus grands noms du courtage aux Etats-Unis, a déposé le bilan lundi 31 octobre, devenant ainsi le premier gros groupe de Wall Streetvictime de la crise de la dette européenne.REUTERS/BRENDAN MCDERMID

 MF Global, l’un des plus grands noms du courtage aux Etats-Unis, a déposé le bilan lundi 31 octobre, devenant ainsi le premier gros groupe de Wall Street victime de la crise de la dette européenne, sur laquelle il avait massivement parié. Le conseil d’administration du groupe l’a placé sous la protection de la loi des faillites afin de « protéger ses actifs », indique un communiqué de l’entreprise. Selon le dossier du dépôt de bilan déposé devant un tribunal new-yorkais, elle possédait au 30 septembre 41 milliards de dollars d’actifs et 39,7 milliards de passif, ce qui en fait la huitième plus grosse faillite aux Etats-Unis depuis 1980.

Le dépôt de bilan du groupe, qui emploie environ 2 870 personnes, pourrait envoyerune onde de choc sur les marchés mais ses conséquences ne devraient pas êtreaussi importantes que l’impact de la faillite de Lehman Brothers en 2008. Selon le dossier du dépôt de bilan, les plus importants créanciers de MF Global sont JPMorgan Chase et Deutsche Bank. Toutefois, sur les 1,2 milliard de dollars de dettes imputées à JPMorgan, la banque américaine n’en possède réellement que 80 millions et agit pour le reste du montant au nom d’autres établissements financiers, a affirmé une source au sein de la banque.

MF Global, l’un des premiers courtiers en matières premières et produits dérivés dans le monde, était dans une position très difficile en raison des pertes plus lourdes que prévu annoncées la semaine dernière. Déjà malmené sur le marché depuis l’été, le groupe new-yorkais avait reconnu à cette occasion être exposé à hauteur de 6,3 milliards de dollars à la dette publique européenne, dont plus de la moitié à l’Italie et plus d’un milliard à l’Espagne, deux pays dans la ligne de mire des investisseurs. D’après le Wall Street Journal, les dirigeants de MF Global ont lancé pendant le week-end une dernière tentative de sauvetage en négociant avec Interactive Brokers Group, qui a envisagé un moment de racheter des actifs du courtier pour environ 1 milliard de dollars.

POSSIBLE FRAUDE

Ces discussions n’ont finalement pas abouti et, selon le New York Times, leur échec est dû à la découverte d’un trou d’environ 700 millions de dollars dans les comptes de la société de courtage. La disparition de ces centaines de millions de dollars confiés à MF Global par des clients pourrait suggérer que ces fonds ont été utilisés de manière illicite par la société, a rapporté lundi le NYT.

L’emplacement « de cet argent n’est pas clair, et une certaine somme devrait refaire surface dans les prochains jours, le temps que le processus de faillite progresse », explique le quotidien américain, citant « plusieurs personnes » proches du dossier. Les autorités boursières enquêtent pour déterminer si la société de courtage a utilisé les fonds de ses clients à ses propres fins, effectuant des placements dans l’espoir de se renflouer. Si les faits étaient avérés, cela constituerait une infraction à une règle d’or de Wall Street.

ÉCHEC PERSONNEL

Le dépôt de bilan du groupe MF Global marque un échec dans la stratégie de son PDG, Jon Corzine.

Le dépôt de bilan du groupe MF Global marque un échec dans la stratégie de son PDG, Jon Corzine.REUTERS/LUCAS JACKSON

Le dépôt de bilan de MF Global marque l’échec de la stratégie de son PDG, Jon Corzine. Ancien coprésident de Goldman Sachs et gouverneur démocrate de l’Etat du New Jersey de 2006 à 2010, il avait pris en mars 2010 les rênes de la société, ancienne filiale du britannique Man Group. L’homme était décidé à transformer le courtier en une véritable banque d’investissement, quitte à se lancer dans des paris risqués sur les marchés.

« [MF Global] a renforcé les activités de courtage en nom propre, qui ne marchent pas bien, comme on le sait, en raison des actifs liés à la zone euro, mais aussi à l’énergie ou aux taux d’intérêt. La situation ne pourrait pas être pire, a confié la semaine dernière à l’AFP un ancien cadre du groupe sous couvert d’anonymat.Cela fait seulement un an que cela dure. Avant, on s’occupait juste de gérer les positions des clients, il y avait bien moins de risque. »

Le groupe a ainsi investi plus de 6 milliards de dollars dans la dette européenne, dont plus de la moitié dans celle de l’Italie, actuellement dans la ligne de mire des marchés. Avant de faire paniquer ses actionnaires et de faire fuir ses clients, cette position avait inquiété les régulateurs financiers américains, l’un d’entre eux, la Finra, demandant à la maison de courtage d’augmenter ses fonds propres au mois d’août.

Est-on à l’aube de la sortie de la Grèce de l’Europe ?

quelle est l’idée de Papandréou?

Son ministre des finances n’était pas au courant, ses autres ministres également, le seront plus précisément lors d’un conseil des ministres extraordinaire grecques à 18 heures- le plan franco-allemand proposé la semaine dernière pour sauver par la Grèce – la pression dans la rue contre l’austérité insoutenable demandée au peuple grec.

Auj. à 10:40

la décision d’hier soir peut paraître incompréhensible.Pourtant je ne crois pas M.Papandréou inconscient, il y a donc une bonne raison derrière: la démocratie peut être…
Le tout est de trouver quelle est cette raison: je propose ce file pour que chacun émette des hypothèses:

Je commence donc:

Je pense que un ou plusieurs pays ont compris le désarroi des grecs , et vont chercher à l’exploiter: Aller au référendum, c’est quasiment sûr d’une réponse négative. Les conséquences: peut être la sortie de l’Euro.
Le ferait-il sans avoir quelques garanties??

Je pense que des pays comme Chine, Russie, (pays du Golfe un peu moins), pourraient devenir les sauveurs.
En faisant comme l’Islande , ils plantent leur créanciers (parrallèle entre les 2 référendums…).

Le retour au drachme est suicidaire, sauf s’il fait exploser la zon,e euro, alors l’aide extérieure devient très bon marché.

Mon scénario de politique fiction est donc un plan secret avec la Chine , malmenée par les européens au cours du récent sommet, qui permettrait d’être plus efficace que le plan européen.
En effet , il vaut mieux une aide financière d’un riche que d’un pauvre.
D’autant plus qu’une fois sorti, ils n’ont rien à craindre de la chute de l’Italie ou autre PIIGS.

Les chinois diviseraient alors l’Europe, les Etats unis…et s’implanteraient dans le bassin méditéranéen

La peur du peuple

01 Novembre 2011 Par Patrick rodel Inscrit(e) depuis Dec. 2007″ href= »http://blogs.mediapart.fr/blog/nerac40″>patrick rodel

La réaction d’une certaine partie de la classe politique et des commentateurs (ce matin, les questions posées par la journaliste de France Info à une députée socialiste d’origine grecque étaient déroutantes d’indignation) devant la décision de Papandréou d’organiser un référendum pour demander au peuple grec son avis sur des décisions prises jusqu’à présent sans qu’il soit vraiment consulté, en dit long sur cette peur du peuple toujours vive au sein même de régimes qui se prétendent démocratiques. Le peuple représente toujours un danger potentiel, il est le pôle de l’irrationalité, il est le risque de l’irruption de la violence et du désordre : le mouvement populaire est redoutable, parce qu’il n’obéit jamais à ce que les élites considèrent comme l’évidence même. Il n’a droit à la parole que lors des élections – le reste du temps, il ne parle pas, il « braille », selon la formule du ministre Darcos et personne de responsable ne songe à l’entendre, sauf à être taxé de populisme -, il donne sa voix et du même coup quelqu’un parle à sa place et il n’est jamais acquis que sa parole soit fidèlement répercutée dans les Assemblées : par exemple, il dit non et l’on fait comme s’il avait dit oui ; ou on lui repose la question jusqu’à ce qu’il l’ait bien comprise et réponde comme on veut qu’il réponde. Que le peuple se batte pour défendre des intérêts qui ne sont pas ceux des tenants du pouvoir montre bien qu’il n’a jamais atteint l’âge de raison – laisserait-on un enfant décider de son avenir ? ! et lorsque, au cours de l’histoire, c’est lui qui s’est levé pour défendre l’intérêt de la nation elle-même, alors que les prétendues élitesdans leur grande majorité, trahissaient allègrement, on se hâte d’oublier tout cela et de restaurer un régime favorable aux riches, de désarmer le peuple et de le renvoyer au travail.

Cette peur du peuple, c’est bien elle qui a transformé la dictature du prolétariat en dictature sur le prolétariat. C’est bien elle qui, intériorisée dans nos démocraties, est le ressort de cette apathie qui nourrit une délégation paresseuse de la volonté populaire ou un désintérêt croissant à l’égard d’un jeu politique qui apparait de plus en plus pipé.

Pour que le peuple cesse de faire peur, il conviendrait qu’il n’ait plus peur de lui-même et qu’il fasse entendre sa voix trop longtemps confisquée : une autre voie politique pourrait ainsi s’ouvrir qui serait celle d’une véritable démocratie.

 WASHINGTON (AP) – The European debt crisis has claimed its first big casualty on Wall Street, a securities firm run by former New Jersey Governor Jon Corzine.
MF Global Holdings Ltd., which Corzine has led since early last year, filed for bankruptcy protection Monday. Concerns about the company’s holdings of European debt caused its business…
Les banques grecques sont fragilisées. Leurs besoins sont de 30 milliards d’euros. Le marché bancaire grec est en train de vacillé entre le plan et le départ des épargnants.

L’agence Fitch menace la zone euro
après la décision du référendum grec

Pour l’agence de notation, la décision de la Grèce de soumettre à référendum l’accord sur le règlement de la crise de la dette menace « dramatiquement » la stabilité financière de la Grèce et de la zone euro dans son ensemble.

L’Italie accuse Sarkozy d’avoir alimenté la spéculation contre elle

Pour le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini, le président français a contribué à alimenter une « attaque spéculative » contre son pays sur les marchés financiers avec ses commentaires consécutifs au dernier sommet de la zone euro.

 When Goldman Sachs went public on May 4, 1999, Jon Corzine , who was then the firm’s chief executive, held a stake that was suddenly valued at $305 million. So, perhaps, it’s uncharitable to complain about the piddling $12 million severance he was poised to gain if he had managed to sell his current firm, MF Global Holdings, over the weekend.

Europe’s Crisis Stymies Financial Overhaul. More Job Cuts Even as Profits Rise.

October 31, 2011, 3:14 pm In Debt
A Lehman Brothers, in Miniature
MF Global Holdings and one of its United States subsidiaries filed for Chapter 11 protection on Monday.
Notably absent from the filing was MF Global, the registered broker-dealer subsidiary of the MF…

Europe’s Crisis Stymies Financial Overhaul
More Job Cuts Even as Profits Rise
At MF Global, Two Other Falling Stars
As MF Global filed for bankruptcy on Monday, much of the attention has focused on the Wall Street firm’s chief executive, Jon S. Corzine, the former New Jersey governor and onetime head of Goldman Sachs.
But two of Mr.

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Référendum grec réunion de crise à l’Élysée 

Réactions (165)

Référendum grec :
réunion de crise à l'Élysée

Nicolas Sarkozy convoque ses ministres en fin d’après-midi à Paris après la décision surprise du gouvernement grec d’organiser un référendum sur le plan d’aide européen.

Le gouvernement grec sur le fil du rasoir 

L’annonce d’un référendum en janvier prochain a provoqué un véritable tollé dans toute la classe politique grecque. La perspective incertaine sur l’avenir du pays fait trembler les partenaires européens.

Plan de sauvetage : Paris et Berlin toujours déterminés

Mis à jour le 01/11/2011 à 17:15 |
publié le 01/11/2011 à 12:39
Le président Nicolas Sarkozy à Bruxelles le 26 octobre dernier.
Le président Nicolas Sarkozy à Bruxelles le 26 octobre dernier. Crédits photo : THIERRY CHARLIER/AFP
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel vont rencontrer dès mercredi à Cannes les responsables de l’Union européenne, du FMI et d’Athènes, après l’annonce d’un référundum en Grèce sur le plan d’aide du pays.
Georges Papandreou a déclenché un véritable séisme. Le premier ministre grec, qui a annoncé lundi soir l’organisation d’un référendum et d’un vote de confiance sur le plan d’aide adopté jeudi dernier, a entrainé une nouvelle chute des marchés boursiers européens. Pris au dépourvus, le président Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel, qui avaient réussi à conclure à l’arraché cet accord après une longue nuit de négociations difficiles, doivent en discuter. Le tandem franco-allemand s’est d’ores et déjà dit «déterminé» à faire appliquer le plan de sauvetage de la zone euro. Il va donc rencontrer mercredi à Cannes les représentants des institutions européennes et du FMI et, séparément, les responsables grecs,d’après l’Elysée. Et ce, alors qu’une réunion du G20 est prévue le lendemain dans la cité balnéaire et devait initialement rassurer la sphère économique mondiale sur la capacité de la zone euro à endiguer la crise une bonne fois pour toute.

Par ailleurs, une réunion interministérielle se tiendra à 17 heures à l’Elysée autour du chef de l’État. Pour cette réunion, ont été conviés le premier ministre, François Fillon, le ministre de l’Economie, François Baroin, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, le ministre des Affaires européennes, Jean Leonetti, et le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer.

La classe politique européenne s’inquiète

De l’Espagne au Luxembourg, en passant par la Grande Bretagne, la décision grecque provoque depuis ce matin de vives critiques dans la classe politique européenne. «C’est une étrange manière d’agir» a déclaré l’Allemand Rainer Brüderle, président du groupe parlementaire du FDP(libéral), partenaire avec l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la coalition au pouvoir. «On dirait que quelqu’un essaie de se dégager de ce qui a été convenu. Le premier ministre Papandreou a accepté un plan de sauvetage qui bénéficie à son pays. Les autres pays consentent à des sacrifices considérables pour des décennies de mauvaise gestion et de faible gouvernance en Grèce», a-t-il déploré sur les ondes de la Deutschlandfunk.

Le ministre finlandais des Affaires européennes, Alexander Stubb, estime, lui, que le référendum équivaudra à un vote sur l’appartenance du pays à la zone euro. Un avis partagé par Christopher Pissarides, lauréat du prix Nobel : «En cas de victoire du non, la Grèce ferait défaut immédiatement. Je ne la vois pas rester dans l’euro», explique ce dernier.

Pour sa part, le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, craint un «bazar» si le «non» devait finalement l’emporter. «Pour moi ça a l’air d’un coup de dés», a-t-il déploré.

La presse grecque très critique

En France, le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi est également monté au créneau : «Cette décision me paraît incompréhensible. Quand on sait le mal que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont eu à faire adopter ce plan courageux, je déplore cette décision qui me paraît totalement irresponsable de la part du premier ministre grec», a-t-il déclaré sur France Info. «Lorsque l’on est en situation de crise et que d’autres veulent vous aider, il est insultant de tenter à sauver sa peau plutôt que prendre ses responsabilités», a ajouté Christian Estrosi, en souhaitant que le «premier ministre grec revienne sur sa décision».En Grèce, les mots sont tout aussi durs à l’encontre de Georges Papandreou. Le chef de file de l’opposition conservatrice (Nouvelle Démocratie), Antonis Samaras, estime que le premier ministre «ne peut pas gouverner et au lieu de se retirer de manière honorable, il dynamite tout». «Jamais je n’aurais pensé que Papandreou prendrait une décision aussi dangereuse et frivole», a affirmé, l’ancienne ministre des Affaires étrangères Dora Bakoyanni, qui dirige l’Alliance démocratique (un petit parti de centre droit).

Même la presse nationale se déchaîne. «Le pays sera paralysé par d’interminables débats, le gouvernement, l’appareil d’Etat et les institutions ne fonctionneront plus», assure le journal conservateur Kathimerini.

«Un minimum de démocratie»

Quelques rares voix s’élèvent toutefois pour saluer la décision du gouvernement Papandreou. Florian Filippot, directeur de la campagne présidentielle de la présidente du Front National, Marine Le Pen, voit dans la décision de la Grèce «une première lueur démocratique dans un pays soumis aux pires pressions depuis des mois, le peuple se voyant en permanence sommé d’accepter». Selon lui, «Nicolas Sarkozy a même accepté toutes les folies pour tenter de maintenir cette illusion, allant jusqu’à se mettre à genou devant la Chine. Seule la fin organisée et concertée de l’expérience malheureuse et ratée de l’euro que préconise Marine Le Pen pourra sortir notre pays et la zone euro de l’ornière et de la crise».

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, estime également que l’organisation d’un référendum est «un minimum de démocratie». «Il y a eu 13 grèves générales en Grèce et chacune a réclamé un référendum, Georges savait qu’il ne pourrait pas tenir plus longtemps sans consulter le peuple grec. Aucun peuple au monde ne peut accepter de se voir annoncer un futur pareil», a-t-il dit.

» La Grèce organise un referendum sur le sommet européen

Grèce: un referendum sur le sommet européen

Réactions (650)

Le gouvernement Papandréou va demander aux Grecs s’ils sont d’accord avec les décisions prises lors du sommet européen du 26 octobre.

Grèce : un referendum sur le sommet européen

Par  , Alexia Kefalas
Mis à jour le 31/10/2011 à 23:00 |
publié le 31/10/2011 à 22:06
Réactions (656)
Georges Papandréou, le premier ministre grec.
Georges Papandréou, le premier ministre grec. Crédits photo : Thanassis Stavrakis/AP

Le gouvernement Papandréou va demander aux Grecs s’ils sont d’accord avec les décisions prises lors du sommet européen du 26 octobre.

La décision n’a surpris que par sa forme. Sous la pression de son peuple et des partis politiques, Georges Papandréou, le premier ministre grec, a annoncé lundi soir l’organisation d’un référendum national. Officiellement, il s’agit d’approuver l’accord conclu la semaine dernière par les Européens pour effacer une partie de la dette publique du pays. Mais dans les faits, la marge de manœuvre de Georges Papandréou était trop restreinte pour que le gouvernement puisse continuer d’appliquer les réformes. «Le pays est paralysé depuis plus d’un mois. D’un côté l’ensemble de la classe politique demande d’élections, de l’autre il y a la rue. Entre les grèves du zèle et ceux qui ralentissent l’activité, plus personne ne travaille», explique Giorgos Delastik, analyste politique. «Il faut y ajouter ceux qui n’ont plus les moyens de payer leurs factures, et la violence dans le comportement des gens qui n’ont plus rien à perdre». En effet, pour la première fois depuis le retour de la démocratie en Grèce en 1974, le défilé de la fête nationale a été annulé dans quinze villes du pays. À Thessalonique, dans le nord du pays, des dizaines de Grecs ont jeté des œufs et des projectiles sur les officiels incitant Carolos Papoulias, le président de la République à quitter les lieux. Dans une lettre au premier ministre, Mikis Theodorakis, figure emblématique de la résistance à la junte des colonels a aussi appelé Georges Papandréou à prendre ses responsabilités.

C’est désormais chose faite. Devant le groupe parlementaire socialiste, le premier ministre grec n’a pas mâché ses mots: «La volonté du peuple grec s’imposera à nous», a déclaré M. Papandréou. Il va aussi demander un vote de confiance au Parlement sur l’accord sur la dette. La question sera alors «Les Grecs veulent-ils l’adoption du nouvel accord ou le rejettent-ils? Si les Grecs n’en veulent pas, il ne sera pas adopté», a-t-il précisé. Si le «non» l’emporte, la constitution grecque impose la tenue d’élections législatives anticipées. Une probabilité élevée, si l’on en croit un sondage réalisé dimanche dernier selon lequel 58,9% des Grecs seraient défavorables à l’accord conclu par les Européens le 26 octobre dernier

Catharsis

Cette perspective agace la majorité. Et pour cause, l’opposition conservatrice, largement en tête dans les sondages veut une renégociation des termes des plans d’aide à la Grèce. Non seulement du dernier mais également de celui adopté en mai 2010.

«Malheureusement, les Grecs risquent d’y voir un plébiscite et d’aller voter non», s’alarme un député de gauche sous couvert d’anonymat «cela plongera le pays dans un marasme économique et politique sans précédent», conclut-il.

Ce coup de poker surprise du gouvernement grec pourrait plonger l’Europe dans le chaos. Sauf s’il parvient à convaincre le peuple de voter oui, au final, ce qui redonnera une légitimité nouvelle à Georges Papandréou pour poursuivre sa cure d’austérité. Pour bien dramatiser l’enjeu, le ministre grec des Finances, Evangelos Venizelos dans une interview télévisée a indiqué que ce referendum serait l’occasion pour le peuple grec «de faire la catharsis du drame qu’il vit»… Une forme de tragédie!

Steve Jobs, 24 février 1955 – 5 octobre 2011, 1 adopté américain d’origine Syrienne

Publié le
Steve Jobs and Bill Gates at the fifth D: All ...

Image via Wikipedia

 

Mort du Co-fondateur d’e l’IMac, de l’IPod,
de l’IPhone, de l’IPad qui s’était fait viré d’Apple, lorsqu’il avait 30 ans après avoir créé l’IMac.
Lui qui avait quitté Apple il y a quelques mois.
Il est aussi le créateur d’Atari et de Pixar – la pépite des dessins animés modernes rachetée par Disney. Il est passé par la case Microsoft.

 

 

http://www.itele.fr/video/jobs-les-reactions-aux-etats-unis

 

Page d’accueil de Google le 6/10/2011
Google
Steve Jobs, 1955 – 2011
A 55 ans, Steve Jobs figure parmi les patrons les plus connus pour avoir redressé le fabricant d’ordinateurs Apple. Le P-DG est un des hommes les plus riches des Etats-Unis, avec une fortune estimée à 6,8 milliards de dollars selon Forbes

 

CV de Steeve Jobs le co-fondateur d’Apple.

24 février 1955: naissance à San Francisco.

1976: Steve Jobs travaille chez le pionnier des jeux vidéos Atari et crée le premier ordinateur Apple dans le garage familial. Agé de seulement 21 ans, il fonde la société Apple avec son ami et informaticien Stephen Wozniak, qui a lui 26 ans.

1980: Apple entre en Bourse. Steve Jobs et Stephen Wozniak deviennent rapidement millionnaires.

1984: le Macintosh apparaît et Steve Jobs entre en conflit avec Jef Raskin, considéré comme le père du « Mac », ancien salarié d’Apple.

1985: Steve Jobs est démis de ses fonctions par John Sculley, qu’il avait recruté chez Pepsi-Cola en 1983. Il quitte Apple et fonde une autre société, NeXT Computers, quelques années plus tard.

1986: il fonde les studios d’animation Pixar qu’il dirigera jusqu’à leur rachat en 2006 par Disney.

1996: Apple signe un partenariat avec son grand rival Microsoft. Grâce à ce dernier, Apple rachète NeXT Computers. Steve Jobs retourne alors chez Apple.

1997: il provoque le départ du président d’Apple Gil Amelio et devient P-DG intérimaire. Il remanie aussi le conseil d’administration.

2000: Steve Jobs devient patron d’Apple de plein droit et redresse le groupe.

2001: lancement du baladeur MP3 iPod, qui va permettre à Apple de devenir leader sur le marché naissant de la musique numérique.

2004: Steve Jobs est opéré d’un cancer du pancréas.

Décembre 2006: affaire des stock-options antidatées. Steve Jobs aurait empoché, en 2001, 7,5 millions de stock-options, sans l’aval nécessaire du conseil d’administration. En janvier, la justice fédérale américaine ouvre une enquête sur cette histoire. Avant de blanchir le dirigeant.

17 décembre 2008: nouvelles rumeurs sur l’état de santé du patron d’Apple, du fait de son absence au prochain MacWorld. Une information qui soulève aussi des interrogations sur l’absence de nouveaux produits à venir. Le titre perd plus de 6% en séance.

5 janvier 2009: Steve Jobs est contraint de reconnaître qu’il est sous traitement pour « déséquilibre hormonal » mais il précise vouloir conserver son poste. Le 14, évoquant un problème plus « complexe », il annonce prendre un congé-maladie jusque fin juin.

9 septembre 2009: le P-DG d’Apple, qui ne s’était plus montré en public depuis octobre 2008 et une greffe du foie, vient en personne présenter les nouveautés de sa société.

novembre 2009: Steve Jobs est nommé « patron de la décennie » par Fortune pour avoir changé la donne sur trois marchés (musique, film et téléphone portable) et avoir décuplé la valeur de son entreprise (de 5 milliards de dollars à l’aube des années 2000 à 170 milliards aujourd’hui).

avril 2010: lancement de l’iPad aux Etats-Unis, vendu depuis à plus de 8 millions d’exemplaires.

décembre 2010: Steve Jobs est élu « personne de l’année » par le Financial Times, la présentation de l’iPad ayant symbolisé « un retour en force remarquable » pour Steve Jobs et son entreprise.

17 janvier 2011: le dirigeant annonce retourner en arrêt-maladie pour se concentrer sur sa santé.

Design objects speak volumes. When I first saw the Macintosh (a 512, above) I remember thinking how it was revolutionary, a leap from the Apple II that I had been using. It happened again when I « surfed the web » on an iPhone for the first time. In both instances, what I touched and interacted with was the expression of a singular vision.
 With the sad passing of Steve Jobs yesterday, Autism Speaks wanted to take a moment to recognize the enormous contributions he and Apple made to the autism community. Jobs brought touch screen computing to the masses, and as a result of the iPad and the many other tablet and touch screen devices that followed, he helped many affected by autism…
 In my opinion… Probably the most enthusiastic person to work with technology, ever… he had a vision and a dream to do things a specific way – to give people what he thought they deserved. And his drive for perfection drove Apple to be the most powerful and influential companies in the world.
If not for Steve, the things we have today may…
 Steve Wozniak on Steve Jobs
Steve Jobs was the man most often associated with Apple, but another Steve played a big part in the formation of the company, and Mr. Wozniak has some kind words about his friend and former business partner. Well said, Woz.
Steve Wozniak on Steve Jobs originally appeared on Engadget on Thu, 06 Oct 2011 12:34:00 EDT.

The death of Steve Jobs on Wednesday evoked grief and mourning all over the world, especially at focal points like the Apple campus in Cupertino , Jobs’s home in Palo Alto , Calif., and Apple Stores around the world. Here are some selected shots from across the Web.
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 Steve Jobs was the man most often associated with Apple, but another Steve played a big part in the formation of the company, and Mr. Wozniak has some kind words about his friend and former business partner. Well said, Woz.
Steve Wozniak on Steve Jobs originally appeared on Engadget on Thu, 06 Oct 2011 12:34:00 EDT.

 The news of the passing of Steve Jobs, Apple co-founder and former CEO has really created shock waves. The world has lost a giant of a man in the form of Steve Jobs. Even though I did not know him personally, using Apple products gave me that connection. It is funny how even people we do not know personally can have an impact on us that is…

 Yes, I like my iPhone and iPad. But I found blocking flash pretty ignorant. Even arrogant. So I have never been an Apple groupie. But like many, I really loved the brand called Steve Jobs. Creative genius and to me: the rockstar of the computer industry…
Steve Jobs, 1955 – 2011. Leader by example.

 Gino’s « Apple pizza » – tribute to the great Steve Jobs
Last night died Steve Jobs, the Leonardo da Vinci of our era. Passionate visionary man who has left strong traces in the world we are living.
« Almost everything – all external expectations, all pride, all fear of embarrassment or failure – these things just fall away in the face of death,…

 I never realized four weeks back that you really are going to go away in a matter of weeks, when I posted on Steve Jobs lessons http://ireach.wordpress.com/2011/09/22/steve-jobs-lessons/
When one of my close family member faced the big C disease a decade back, I have witnessed the challenges she went through http://ireach.wordpress

 While pretty much anyone you ask identifies Steve Jobs with his amazing work at Apple, that’s not the only company he’s responsible for turning into a major success.
After Jobs was ousted from Apple in 1985, he went on to buy Pixar from LucasFilm.
About a decade later, Pixar produced the first feature-length computer animated film, Toy Story in a…

 Steve Jobs lost his battle with pancreatic cancer Wednesday, leaving his family without their loved one, his company without its founding leader, and the world without one of the most creative visionaries of our time.
Apple’s co-founder had fought the disease for years and underwent a liver transplant in 2009.

 Summary: End of an era.
Steve Jobs – February 24, 1955 – October 5, 2011
What can I say that hasn’t already been said? Not much.
Steve Jobs, tech visionary and master at selling people things they didn’t realize they needed, has passed away after a lengthy battle with cancer.
I think that it’s rather fitting that I read about his passing on my…

It came too soon.
We’ve known for a long time now that Steve Jobs has been in failing health, but in the years since he went public with his illness, we’ve seen the iPhone, iPad, MacBook Air, Mac mini and even more, all coming from his ideas. He never let his medical issues slow him down, even though a lesser man may have given up and decided to…

 Summary: Whether you loved or hated Steve Jobs, his affect on people was profound.
Steve Jobs: Apple’s greatest legacy or its biggest obstacle?
It’s no secret that I was not fond of Steve Jobs, nor Apple’s business practices. But I can dislike someone and still acknowledge their accomplishments.
As the driving force behind Apple, the company…

Rdv le 20 septembre 2011, en Palestine…

Publié le
Israeli Prime Minister Yitzhak Rabin, U.S. pre...

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Le 20 septembre 2011,

les Palestiniens ont rendez-vous avec l’Histoire

et le reste du monde, avec l’histoire

de la Palestine

Pour un monde meilleure et pour voir

enfin la fin d’une histoire

qui dure des siècles et siècles. Amen.

Article écrit par Pierre Haski et publié sur le site Rue89 le 14/08/2011 à 12H54Un homme passe devant les drapeaux des pays qui ont reconnu l'Etat palestinien, le 7 août 2011 à Ramallah (Mohamad Torokman/Reuters). Photo : un homme passe devant les drapeaux des pays qui ont reconnu l’Etat palestinien, le 7 août 2011 à Ramallah (Mohamad Torokman/Reuters).
Notez dans vos tablettes le rendez-vous du 20 septembre : c’est la date de la nouvelle confrontation annoncée autour du sort de la Palestine. Le compte à rebours a commencé autour de la décision palestinienne de déposer ce jour-là, à l’Assemblée générale des Nations unies qui s’ouvre à New York, la reconnaissance d’un Etat qui n’existe toujours pas.

Israël s’oppose vigoureusement à cette initiative diplomatique qui vise à briser l’impasse.

Dès la confirmation, samedi, par le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qu’il déposerait sa demande de reconnaissance, assurée de bénéficier d’une majorité de votes positifs à l’Assemblée générale de l’ONU, le gouvernement israélien a fait connaître son opposition en deux mots : « prévu », « regrettable ».

Israël s’y attendait, et fait vigoureusement campagne depuis des semaines pour bloquer cette initiative. Car si le vote de l’Assemblée générale n’a pas de portée légale – seules les décisions du Conseil de sécurité sont censées avoir valeur de loi internationale, ce qui ne les empêche pas d’être ignorées, notamment s’agissant du Proche-Orient –, la portée symbolique et diplomatique de l’événement n’échappe pas aux dirigeants israéliens.

Un Etat palestinien reconnu disposera d’une tribune et d’un statut qui rendra plus difficile la poursuite du statu quo, et la continuation du non-respect par Israël des principales résolutions du Conseil de sécurité sur la question des territoires palestiniens, à commencer par le dossier brûlant de la colonisation par Israël des territoires occupés en 1967.

La semaine dernière, Israël a encore annoncé la construction de centaines de nouveaux logements dans un quartier de Jérusalem-Est couvert par l’interdit onusien.

Une troisième intifada ?

De surcroît, ce que redoute le plus Israël, c’est l’embrasement des territoires palestiniens pour soutenir la transformation de ce futur Etat de jure en Etat de fait. Les Palestiniens sont restés étonnamment calmes depuis le début des révolutions arabes, il y a maintenant huit mois, et n’ont pas réagi non plus lorsque des incidents graves se sont déroulés aux frontières d’Israël avec certains de ses voisins arabes, sur le plateau du Golan et à la frontière libanaise.

Cela fait des mois que les Israéliens redoutent le déclenchement d’une « troisième intifada », après le soulèvement des années 80 qui a duré plusieurs années et a été indirectement à l’origine des accords israélo-palestiniens d’Oslo, et celui de 2000, en pleine impasse dans la mise en œuvre de ces accords, alors que Yasser Arafat était encore en vie.

Autant Israël peut espérer le soutien actif des Etats-Unis, qui ont déjà fait connaître leur opposition à la reconnaissance de cet Etat palestinien en septembre, et espèrent toujours empêcher les Européens de franchir le pas comme certains, dont la France, ont laissé entendre qu’ils pourraient se rallier à la demande palestinienne, autant cet alignement sur l’Etat hébreu sera difficilement défendable si des images de confrontation surgissent de nouveau en provenance de Cisjordanie ou de Gaza.

Nicolas Sarkozy avait déclaré en mars dernier à L’Express :

« Si le processus de paix reprend durant l’été, la France dira qu’il faut laisser les protagonistes discuter sans bousculer le calendrier. Si, à l’inverse, le processus de paix est toujours au point mort en septembre, la France prendra ses responsabilités sur la question centrale de la reconnaissance de l’Etat palestinien. »

 

L’été s’achève bientôt sans le moindre signe de reprise du processus de paix, et ce ne sont pas les dernières déclarations de Benyamin Netanyahou dans son discours au Congrès américain, en mai dernier, qui peuvent laisser entrevoir une ouverture.

Un contexte inédit

Le contexte est totalement inédit. Israël bénéficie indirectement, actuellement, de la situation de violence en Syrie voisine, où le régime de Bachar al-Assad envoie les chars sur sa propre population, des Arabes tuent d’autres Arabes.

Par contraste, la confrontation larvée mais sans grande effusion de sang entre Israéliens et Palestiniens n’attire plus réellement l’attention.

En revenant à la une des journaux, la Palestine pourrait retrouver sa place habituelle de « mère de tous les conflits » du Proche et Moyen-Orient.

La deuxième surprise est venue des Israéliens eux-mêmes. Depuis le 14 juillet, par centaines de milliers, ils participent à un mouvement citoyen sans précédent, déconnecté des partis politiques, né de la vie chère et des inégalités sociales croissantes dans le pays qui inventa les kibboutz et un égalitarisme forcené.

Ce mouvement a jusqu’ici évité de se frotter aux questions sensibles liées aux relations avec les Palestiniens, aux colonies de peuplement de Cisjordanie, à la place d’Israël dans sa région. Sans doute pour préserver le large consensus qui est apparu dans le pays autour des revendications économiques et sociales nées du village de tentes du boulevard Rothschild à Tel Aviv, et qui s’est étendu à toutes les régions, comme l’ont montré les dernières manifestations, samedi soir.

Si ce mouvement durait jusqu’en septembre, il pourrait difficilement éviter de se confronter à la question palestinienne lorsque celle-ci se posera de manière forte, à l’ONU, à Ramallah ou à Gaza.

Un double défi pour l’Etat hébreu

Le défi lancé à Israël et à son gouvernement le plus à droite qu’ait connu l’Etat hébreu depuis sa fondation, est aussi un défi que se lancent les Palestiniens à eux-mêmes. Leur situation de faiblesse est extrême : toujours divisés malgré les unions de façade entre partisans du Fatah de Mahmoud Abbas et ceux du mouvement islamiste Hamas au pouvoir à Gaza, ils vont devoir se montrer à la hauteur de la crédibilité qu’appelle la création d’un Etat. Ce n’est pas joué.

Quoi qu’il en soit, le 20 septembre, l’enlisement lent et pervers de la situation, permettant à la colonisation des territoires occupés de se poursuivre inexorablement et de changer la situation de manière irréversible a toutes les chances d’entrer dans une nouvelle phase.

Cela débouchera-t-il sur une nouvelle confrontation, ou sur la création des conditions d’une véritable négociation ? Cela dépendra de l’attitude des acteurs sur le terrain, mais aussi, dans une large mesure, des réactions du reste du monde, aux Etats-Unis et en Europe en particulier, qui ont été les alliés passifs ou actifs d’Israël et qui devront sortir de leur attentisme si les événements se mettent en mouvement.

Retrouvez cet article sur le lien suivant :  http://www.rue89.com/2011/08/14/le-20-septembre-les-palestiniens-lancent-le-defi-de-leur-etat-217840

Proche-Orient :

Obama pourra-t-il être un arbitre

(enfin) impartial ?

écrit par Philippe Marlière correspondant & Politiste à Londres publié le 02/04/2010 à 18H42

Barack Obama nous surprendra-t-il sur le terrain miné du conflit israélo-palestinien ? Parmi les présidents états-uniens, sera-t-il le premier « honest broker » (« arbitre impartial ») entre les deux parties ?

Reconnaîtra-t-il l’infini déséquilibre des forces en présence ? D’un côté, Israël, puissance nucléaire et coloniale (le « flic des Etats-Unis au Proche-Orient », comme le souligne Noam Chomsky). De l’autre, l’« Autorité » palestinienne de Mahmoud Abbas, entité sans pouvoir, dont la ligne de compromis mou avec Israël n’a amené que revers et déboires à un peuple déjà meurtri par les interventions militaires israéliennes et le blocus de Gaza.

Pourtant, rien ne devrait inciter à l’optimisme. Depuis la présidence Clinton, les Etats-Unis n’ont rien fait pour contrarier le fait colonial des Israéliens, se contentant de le condamner de manière purement formelle. George W. Bush donna même son appui à l’entreprise coloniale peu avant son départ de la Maison Blanche sans que cela ne suscite d’émotion particulière.

Obama n’a pas dissipé l’image très pro-israélienne des Etats-Unis

Depuis le refus, par Yasser Arafat, du « deal en or » concocté par Bill Clinton à Camp David en juillet 2000, les Etats-Unis n’essayent même plus de maquiller leur parti-pris pro-israélien.

Ce « deal en or » prévoyait de reconnaître l’annexion d’une partie des terres occupées par Israël depuis 1967. Il entérinait la mainmise israélienne sur la partie arabe de Jérusalem ou encore apportait une fin de non-recevoir au droit au retour des Palestiniens expulsés en 1948 et en 1967.

Qu’Arafat ait dû porter seul la responsabilité de l’échec de Camp David, qui « ruina » la présidence Clinton (avant que Monica Lewinsky ne vienne définitivement l’achever), montre bien de quel côté penche la machine médiatico-diplomatique aux Etats-Unis.

Lors de la première année de sa présidence, Obama n’a rien fait pour dissiper l’image très partisane de son pays sur ce dossier. Aux prises avec Benyamin Netanyahou, un homme de la droite extrême et hostile à l’arrêt de la colonisation, Obama a peiné à se démarquer de ses prédécesseurs.

De « profondes divergences de vue » avec Netanyahou

Il a quand même bien compris que l’arrêt inconditionnel de la colonisation est le préalable à toute reprise des négociations. Pourtant, Barack Obama est allé d’échec en échec, humilié par la politique jusqu’au-boutiste du Premier ministre israélien jusqu’à la semaine passée.

A cette occasion, Netanyahou a essuyé un premier refus : Obama a demandé l’arrêt de la construction de logements dans la partie arabe de Jérusalem. Le Premier ministre israélien a estimé qu’il s’agissait d’une exigence « irraisonnable » et « illogique ». L’administration américaine a, fait inhabituel, rendu public son désaccord.

Un porte-parole de la Maison Blanche n’a pas hésité à parler de « profondes divergences de vue » entre les deux hommes. Quand Netanyahou a déclaré que c’était à ses yeux la même chose de construire des maisons à Tel Aviv et à Jérusalem, Obama lui a répondu qu’il n’était pas d’accord.

La teneur de cet entretien privé a filtré en direction des médias américains (caricaturalement favorables aux positions israéliennes), ce qui marque un changement de stratégie au sein de l’administration Obama.

Ce contrepied médiatique a plongé Israël dans l’embarras et a paru suffisamment sérieux pour que le lobby pro-Israël mène une contre-offensive de grande ampleur par l’entremise de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC).

Le redoutable et redouté lobby pro-Israël au Congrès

Il s’agit, en la matière, d’une institution de masse dont l’objectif est de faire adopter au Congrès les « politiques et décisions les plus favorables à Israël ». Une majorité d’élus au Sénat et à la Chambre des représentants est membre de cette organisation.

Les universitaires John Mearsheimer et Stephen Walt ont souligné le rôle influent d’AIPAC dans l’élaboration de choix politico-militaires des Etats-Unis, le présentant comme le « bras armé » du gouvernement israélien au Congrès (« The Israel Lobby and US Foreign Policy », 2007).

AIPAC a déclaré que les « trois quarts » des membres du Congrès avait signé sa lettre ouverte exigeant la « fin des critiques » à l’égard d’Israël, car ce type de querelles doit être réglé en « tête-à-tête et non sur la place publique ». Et préconisé un resserrement des liens entre l’administration étatsunienne et le gouvernement israélien.

Les campagnes d’intimidation contre les critiques de la politique israélienne sont redoutables et redoutées. La vigueur des attaques fait très souvent rentrer dans le rang les rares éléments récalcitrants. Ici, la contre-offensive n’a pas semblé perturber l’administration Obama.

Robert Malley, l’ex-bras droit du président Clinton pour les affaires israélo-arabes, a confié que cette confrontation était « délibérée » du côté du gouvernement fédéral. Elle serait la preuve de la « détermination » d’Obama sur la question.

Les colons israéliens mettent en danger les GI’s d’Afghanistan

L’avenir nous dira si l’infime espoir suscité par l’opposition obamesque était illusoire ou pas. Il apparaît pourtant difficile pour Obama de rebrousser chemin car il perdrait la face et toute crédibilité pour le plus grand malheur des Palestiniens.

Le président américain aurait d’autant plus tort de relâcher son effort que le fait colonial israélien est en passe de devenir impopulaire au Capitole. On y estime que l’extrémisme de Netanyahou met en danger la vie des GI’s en Irak et en Afghanistan.

Si l’administration Obama parvient à convaincre l’opinion publique que l’arrêt de la colonisation israélienne est dans l’intérêt des Etats-Unis, alors peut-être sera-t-il possible d’envisager à moyen terme le retour à une vraie solution négociée. Mais nous n’en sommes pas encore là.

Pour retrouver l’intégralité de cet article, cliquez sur le lien suivant :

http://www.rue89.com/philippe-marliere/2010/04/02/proche-orient-obama-pourra-t-il-etre-un-arbitre-enfin-impartial-145737

 

Israël-Palestine : le minuscule espoir de paix en sursis

Ecrit par Pierre Haski et publié sur le site Rue89 le 11/03/2010 à 14H26

L’annonce de nouveaux logements israéliens à Jérusalem-Est menace les négociations que les Etats-Unis tentent d’orchestrer.

Des ouvriers palestiniens sur le toit d'une maison en construction à Ramat Shlomo (Ronen Zvulun/Reuters) Photo : des ouvriers palestiniens sur le toit d’une maison en construction à Ramat Shlomo, une zone annexée au nord-est de Jérusalem (Ronen Zvulun/Reuters)

 

On pensait l’exercice de négociations « indirectes » entre Israéliens et Palestiniens sans grand espoir ; il est sans doute mort-né. Le délicat édifice diplomatique que tentait de bâtir le vice-président américain Joe Biden s’est écroulé jeudi lorsque l’Autorité palestinienne a menacé de se retirer du processus après l’annonce de la construction de nouveaux logements pour juifs ultraorthodoxes dans la partie Est de Jérusalem.

Si les éléments les plus durs de la coalition hétéroclite au pouvoir en Israël avaient voulu torpiller le minuscule espoir de paix avec les Palestiniens, ils ne s’y seraient pas pris autrement. L’annonce par le ministre de l’Intérieur, Eli Yishai, membre duparti ultraorthodoxe séfarade Shass, de la construction de ces logements en pleine visite de Joe Biden dans la région, ne pouvait être perçue par la partie palestinienne que comme une provocation.

Jeudi, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a présenté ses excuses à Joe Biden, toujours présent en Israël, pour cette annonce « malencontreuse ». Mais le mal est fait et le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a annoncéqu’il ne reprendrait les négociations qu’à la condition de l’arrêt complet de la colonisation de Jérusalem-Est.

Depuis le début, les efforts de l’administration Obama pour sortir ce qu’on n’ose même plus qualifier de processus de paix de l’impasse, se heurte depuis un an à la question de la colonisation. Les Palestiniens exigeait un gel d’un an de toute nouvelle construction dans les territoires conquis en 1967 -dont Jérusalem-Est annexée- pour reprendre les négociations.

Lâchée par Hillary Clinton qui cédait sur ce point, l’Autorité palestinienne acceptait finalement le principe de ces discussions indirectes, c’est-à-dire en passant par l’intermédiaire des Américains, accompagnées d’une ambiguïté constructive sur la question des colonies.

Cette ambiguïté a été levée de manière spectaculaire par Eli Yishai, et même plus encore puisque le quotidien Haaretz annonce ce jeudi que ce sont en fait quelque 50 000 nouveaux logements pour la population juive qui sont en phase d’approbation ou de planification pour la partie palestinienne de la ville.

Menaces sur la coalition Netanyahou

Les conséquences politiques de ce coup d’éclat risquent d’être importantes. Dès jeudi, le parti travailliste a menacé de quitter la coalition au pouvoir, car, comme l’a déclaré à la radio de l’armée le ministre de l’Agriculture Shalom Simhon :

« Les travaillistes ont de plus en plus de difficultés à participer à la coalition gouvernementale dans laquelle ils sont entrés pour relancer le processus de paix avec les Palestiniens. »

 

La coalition dirigée par Benyamin Netanyahou, le chef du parti de droite Likoud, va actuellement de l’extrême droite, incarnée par le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman, aux travaillistes du ministre de la Défense Ehud Barak, en passant par les partis religieux comme le Shass. Un attelage bancal qui a déjà menacé plusieurs fois d’exploser.

Ce délicat équilibre politique résistera-t-il à cette crise surgie de l’intérieur de la coalition ? Le parti travailliste, qui n’est déjà plus que l’ombre de l’ancienne formation de David Ben Gourion, qui avait fondé et façonné l’Etat hébreu pendant ses 30 premières années, puis impulsé le processus de paix d’Oslo avec Yitzhak Rabin et Shimon Pérès dans les années 90, pourra-t-il longtemps faire le grand écart entre ses principes affichés et la réalité de ce gouvernement ?

L’éclatement de la coalition risquerait de renvoyer les Israéliens aux urnes, dans un contexte de tension accrue, potentiellement générateur de nouvelles violences. De nombreux observateurs n’excluent pas, en effet, une troisième intifada, après celles de 1987 et de 2000, et dont les récentes échauffourées autour de l’esplanade des mosquées, dans la vieille ville de Jérusalem, pourraient être la préfiguration.

Pour l’administration Obama, l’incident des appartements de Jérusalem-Est ne pouvait moins bien tomber. Le Président américain n’avait pas besoin de cette humiliation publique de la part d’un allié des Etats-Unis alors que ses difficultés de politique intérieure s’accumulent.

L’entrée en scène du vice-président Joe Biden correspondait à une escalade de l’engagement de l’administration, après l’échec des premières navettes de l’émissaire américain George Mitchell. Israël, où Barack Obama ne s’est pas encore rendu depuis son élection, est décidément un écueil de poids pour le Président des Etats-Unis, que de nombreux Israéliens appellent généralement de son deuxième prénom « Hussein » pour bien montrer qu’ils ne l’apprécient pas.

Dessin de Lardon

Retrouver cet article, dans son intégralité, sur le lien suivant :  http://www.rue89.com/2010/03/11/israel-palestine-le-minuscule-espoir-de-paix-en-sursis-142419?page=1

 

A LA UNE

Sarkozy appelé à l’action pour la Palestine par

d’ex-diplomates

Ecrit par Pierre Haski et publié sur le site de Rue89 le 03/03/2010 à 20H04

Un enfant sous un grand drapeau palestinien, pendant une manifestation, en Cisjordanie (Darren Whiteside/Reuters) Photo : un enfant sous un grand drapeau palestinien, pendant une manifestation en Cisjordanie, février 2010 (Darren Whiteside/Reuters)  

C’est une initiative sans précédent : seize ex-ambassadeurs et diplomates de haut rang ont signé une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy pour l’inciter à prendre une initiative afin de débloquer l’impasse des relations israélo-palestiniennes.

L’initiative qu’ils appellent de leurs vœux serait plus ambitieuse que la reprise de négociations indirectes à laquelle travaillent actuellement les Américains, et pourrait déboucher sur la proclamation d’un Etat palestinien en 2011.

Prenant acte du blocage actuel et du risque permanent de violence dans cette région, ils estiment que l’heure est à une initiative « contraignante » :

« Le recours à une résolution contraignante du Conseil de sécurité de l’ONU paraît nécessaire. Cette résolution tracerait le cadre et les objectifs de l’ultime négociation à mener entre les parties sous le contrôle d’une conférence internationale qui veillerait à la mise en œuvre dans des délais déterminés de l’accord à intervenir et des garanties nécessaires. »

 

On est loin du projet américain visant à permettre la reprise de négociations indirectes entre Israël et l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, en laissant de côté les sujets qui fâchent…

Envoyer des casques bleus

Dans leur texte, initialement publié par LeMonde.fr, les diplomates, dont certains ont occupé des postes importants liés au dossier proche-oriental, mettent en avant une autre mesure susceptible de réduire les tensions dans la région :

« Il est en particulier urgent de mettre un terme à l’enfermement dans la bande de Gaza d’une population d’un million et demi de personnes en violation du droit humanitaire international, situation à laquelle il serait possible de remédier par l’envoi de casques bleus aux accès à ce territoire. »

 

Les diplomates soulignent que la France est idéalement placée pour prendre une telle initiative, en s’appuyant sur la position des 27 pays de l’Union européenne, réaffirmée en décembre 2009, en faveur d’un Etat palestinien indépendant ayant Jérusalem-Est pour capitale, et sur la déclaration de Nicolas Sarkozy à la Knesset, le parlement israélien, en juin 2008, affirmant que « Jérusalem a vocation à devenir la capitale de deux Etats ».

Ce que les diplomates ne disent pas, c’est ce qui vient de se passer lorsque le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, s’est dit « tenté » par l’idée de :

« la proclamation rapide d’un Etat palestinien, et sa reconnaissance immédiate par la communauté internationale, avant même la négociation sur les frontières ».

 

Il s’est aussitôt attiré une violente riposte d’Israël, et un « recadrage » plus prudent de l’Elysée qui n’avait visiblement pas été consulté avant la sortie du ministre. Un diplomate qualifie en privé la sortie de Kouchner de « maladroite et précipitée », et donc vouée à l’échec.

Proclamer un Etat palestinien unilatéral

Pourtant, cette idée de proclamation d’un Etat souverain unilatéral reconnu par la Communauté internationale fait son chemin, et, selon l’un des signataires de la lettre, pourrait être une des issues possibles de l’initiative souhaitée par les auteurs de la lettre ouverte.

Elle pourrait être envisagée en 2011, après avoir laissé sa chance à la négociation, et un tel Etat pourrait être reconnu par l’immense majorité des Etats de la planète.

Dans une tribune séparée publiée la semaine dernière par Le Monde, l’un des signataires, Yves Aubin de la Messuzière, ancien directeur du Moyen Orient au Quai d’Orsay, va ouvertement dans cette direction :

« La proclamation unilatérale de l’Etat palestinien à l’échéance de 2011, qui participerait d’une révolution conceptuelle, permettra de déclencher une nouvelle dynamique, un réel processus se séparant de la méthode d’Oslo par l’inversion de la perspective, les négociations devant suivre la création de l’Etat palestinien.

La dissidence de Gaza ne devrait pas être un obstacle, l’histoire du mouvement palestinien étant faite davantage de conciliations que de ruptures. »

 

On en est loin, et la tentative de relance des négociations par l’administration Obama parait bien timide par rapport aux proclamations initiales du président américain. Et rien n’indique, à ce stade, que Nicolas Sarkozy ait l’audace, et la cohérence diplomatique, nécessaires pour faire le saut conceptuel que lui recommandent « ses » anciens diplomates.

Pour retrouver dans son intégralité cet article, cliquer sur le lien suivant :  http://www.rue89.com/2010/03/03/des-ex-diplomates-francais-appellent-sarkozy-a-laction-pour-la-palestine-141329

 

Les clés du futur Proche-Orient

entre les mains d’Obama

Ecrit par Pierre Haski et publié sur le site Rue89 le 01/03/2009 à 23H41

Avec des acteurs locaux aussi antagonistes, seuls les Etats-Unis peuvent débloquer la situation. Explications.

Barack Obama devant le Mur des lamentations, à Jérusalem, le 24 juillet (Jim Young/Reuters) Photo : Barack Obama devant le Mur des lamentations, à Jérusalem, le 24 juillet (Jim Young/Reuters)

La diplomatie a parfois des logiques que la logique a du mal à suivre… Ce lundi, se tient en Egypte une conférence internationale -ça doit être important puisque Nicolas Sarkozy s’y rend- consacrée à la reconstruction de la bande de Gaza. N’aurait-il pas été préférable de réunir d’abord une conférence internationale destinée à empêcher que Gaza soit de nouveau détruite ?

Certes, il faut assurément aider les Gazaouites à se relever, après les dégâts considérables causés par l’opération israélienne Plomb durci au début de l’année : entre 600 millions de dollars selon le FMI et 1,9 milliard selon l’Autorité palestinienne. L’Union européenne a déjà promis 554 millions de dollars, les Etats-Unis 900 millions.

Mais cette conférence n’aurait de sens que si, parallèlement, on réunissait aussi la planète au chevet de la paix et pas seulement pour faire des chèques sans se poser la question de savoir pourquoi il y a eu ces destructions.

D’autant que le non-dit absolu de cette conférence est que les chèques sont établis au nom de l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, qui…ne contrôle pas Gaza, toujours sous la férule du Hamas, auquel la Communauté internationale ne parle pas (directement).

Tony Blair, le bien inutile émissaire du Quartet international pour le Proche-Orient, s’est ainsi rendu pour la première fois à Gaza ce weekend sans rencontrer les maîtres du territoire.

Mes questions sont évidemment faussement naïves : il est clair que le climat de la région ne porte pas à la négociation de paix. Même si, y compris au Proche-Orient, le pire n’est jamais sûr, et nul ne peut réellement prédire ce qui sortira de la nouvelle équation régionale qui est en train de se mettre en place.

La droite au pouvoir en Israël

Premier élément de la nouvelle donne : les élections israéliennes de février, et surtout les négociations qui ont été menées pour définir les contours de la coalition autour de Benyamin Netanyahou, le Premier ministre désigné.

Le chef de file du Likoud n’a pas réussi à élargir sa base, et va finalement se retrouver à la tête du gouvernement le plus à droite qu’ait connu Israël en soixante ans d’existence.

Ni Tzipy Livny, leader des « centristes » de Kadima, pourtant arrivée en tête du scrutin, ni les travaillistes d’Ehud Barak, qui ont subi une défaite historique, n’ont accepté de siéger dans un gouvernement qui fait une large place à l’extrême-droite israélienne.Pour Tzipy Livny, citée par le quotidien Maariv :

« Netanyahou ne croit pas au processus de paix et est prisonnier des visions traditionnelles de la droite [hostile à un retrait de Cisjordanie]. Dans ces conditions, la meilleure option est de servir le peuple dans l’opposition. »

Car le vrai vainqueur du scrutin, c’est bien Avigdor Lieberman, le dirigeant d’un parti, Israël Beiteinu (« Israël notre maison ») qui a fait campagne sur le dos des Arabes israéliens dont il a mis en doute le statut au sein d’Israël, et sur l’idée que la guerre de Gaza n’était pas allée assez loin.

Et s’il accepte le principe de deux Etats, c’est en procédant à un charcutage territorial qui échangerait les zones arabes de Galilée contre les grandes colonies juives de Cisjordanie difficilement acceptable pour les Palestiniens.

Ce futur gouvernement de droite a déjà annoncé la couleur : la question palestinienne n’est pas sa priorité autrement que dans sa dimension économique, et il s’assoit sans complexes sur la « Feuille de route » élaborée en 2007 par le gouvernement sortant avec les Etats-Unis et l’Autorité palestinienne, qui n’avait, il est vrai, mené nulle part.

Benyamin Netanyahu met en avant la « menace de l’Iran » plutôt que la nécessité de trouver un accord avec les Palestiniens : ce sera le ciment de sa coalition avec l’extrême-droite et les religieux.

L’inconnue Obama

C’est à Washington que s’est produit l’autre changement majeur, avec, évidemment, l’installation à la Maison Blanche de Barack Obama, soucieux de rétablir l’image de l’Amérique dans le monde arabo-musulman.

Certes, sa priorité est de sauver l’économie américaine de la banqueroute, et deretirer ses troupes d’Irak, comme il vient de le confirmer de manière éclatante. Mais il n’a pas oublié le Proche Orient, en nommant George Mitchell comme émissaire spécial, qui en est déjà à sa deuxième visite dans la région.

Mitchell tranche avec la position américaine classique d’alignement systématique sur le gouvernement israélien, qu’incarne beaucoup plus, par exemple, la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton.

Il est ainsi l’auteur d’un rapport sur le déclenchement de la deuxième Intifada, en 2000, dans lequel il préconisait le gel des colonies de Cisjordanie, y compris de leur « croissance naturelle », ce qui avait agacé en Israël.

Quelle sera la marge de manoeuvre de George Mitchell ? Il est encore trop tôt pour le dire, même si le nouveau président américain semble bien conscient de l’impact positif qu’aurait un règlement au Proche-Orient sur l’ensemble des problèmes du monde. Cela peut-il aller jusqu’à un clash avec le gouvernement de Netanyahou, qui a visiblement un autre agenda ?

Le Hamas incontournable

Troisième élément de la nouvelle donne : la position du Hamas, le mouvement islamiste palestinien, qui est sorti de la guerre de Gaza affaibli militairement, mais tout aussi fort sinon renforcé politiquement. Ce n’est pas le moindre paradoxe de cette guerre de janvier, dont les Israéliens sont les seuls à penser qu’elle a été un grand succès.

Dans une tribune publiée ce weekend dans Haaretz, Shaul Arieli, l’un des signataires de l’Intiative de paix israélo-palestinienne de Genève, va même jusqu’à écrire que « les Israéliens ont voté pour le Hamas », en mettant au pouvoir Beyamin Netahyahou et ses alliés de droite. Il estime qu’en l’absence de perspective de paix, le Fatah de Mahmoud Abbas ne survivra pas dans sa modération actuelle, et disparaîtra ou sera absorbé dans une alliance avec le Hamas.

Le Hamas est en effet incontournable, comme le montre le simple fait que, de nouveau, des discussions ont eu lieu ces derniers jours au Caire pour favoriser l’émergence d’un gouvernement d’union nationale entre Fatah et Hamas, et même pour négocier une entrée du Hamas au sein de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), la maison commune des nationalistes palestiniens, dont il s’était tenu à l’écart depuis sa création en 1987.

Sur le terrain, les Islamistes ont effectué des purges à Gaza, soupçonnant les partisans du Fatah d’avoir prêté main forte aux Israéliens pendant leur offensive, et renforcent leur emprise par un subtil mélange de terreur et d’aide sociale qui leur a réussi jusqu’ici.

Comme le redoutent les pacifistes israéliens, ils seront les principaux bénéficiaires de l’absence de perspective de paix, faute d’avoir au moins tenté de les inclure dans une logique positive qui testerait leur supposé « pragmatisme ».

L’absence de volonté politique

Tout se met donc en place pour cette nouvelle phase. Et avec des acteurs aussi éloignés que le futur gouvernement israélien ou le Hamas, le seul espoir d’avancer réside dans l’attitude qu’adopteront les Etats-Unis. Ils sont les seuls, en effet, à avoir la capacité de peser sur Israël et ses voisins, s’ils en ont la volonté politique.

Obama peut-il tordre le bras d’Israël ? C’est, au bout du compte, la véritable inconnue de cette équation.

Il y a quelques semaines, l’ancien ministre français des Affaires étrangères, Hubert Védrine, rapportait dans son tchat sur Rue89 une conversation qu’il avait eue avec Henry Kissinger, l’ancien grand architecte de la diplomatie américaine. Kissinger lui avait dit :

« Tout le monde sait comment résoudre le conflit du Proche-Orient, la seule chose qui manque, c’est la volonté politique. »

Cette volonté politique existe-t-elle cette fois à Washington ? Ce sera l’un des tests les plus difficiles pour Barack Obama, qui, pourtant ne manque pas d’obstacles.


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