Archives de Tag: Internet

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On les présente souvent comme les deux jumeaux de la #politique. Et de fait, les points communs sont nombreux entre Justin #Trudeau, Premier ministre canadien, et Emmanuel #Macron, président français, qui se retrouvent mercredi au Canada pour le sommet du #G7. Leur style et leur #communication sont semblables. Mais ont soulevé des critiques similaires dans leur pays respectif.

www.europe1.fr/politique/macron-et-trudeau-deux-as-de-la-communication-pris-a-leur-propre-jeu-3673751

L’alliance entre la machine et l’homme

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Internet, objets connectés, applications et autres gadgets hi-tech : Anthony Morel révèle les dernières tendances et astuces qui changeront le monde de demain et le quotidien de chacun.

www.bfmtv.com/mediaplayer/video/l-intelligence-artificielle-plus-forte-que-les-medecins-1080585.html

La petite Rennes prend en main le recyclage des vélos électriques de Keolis

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La filière de réemploi des vélos montée par l’atelier La Petite Rennes va bientôt prendre une nouvelle dimension. D’ici quelques jours, l’association recevra sa première livraison de vélos électriques usagés de la part de Keolis. Une centaine de bicyclettes ancienne génération, jusqu’ici proposées à la location longue durée aux habitants, vont être entièrement démontées pour profiter d’une seconde vie.

« La métropole a eu une politique très ambitieuse sur l’achat de vélos électriques [elle en commande 1.800 par an]. C’est une bonne chose mais qu’il vaut mieux anticiper », estime le président de La Petite Rennes David Piederriere.

« On n’imaginait pas qu’il y aurait un tel gisement »

Dans d’autres villes, les vieux deux-roues à assistance électrique ont terminé à la benne. Inconcevable pour les bénévoles de La Petite Rennes. « Cette filière de réemploi, nous l’avons montée pour éviter que des vélos ne partent à la poubelle mais on ne pensait pas que ça marcherait autant. On n’imaginait pas qu’il y aurait un tel gisement », poursuit le président. Collectés ici et là, les vieux vélos sont triés par les membres de l’association, avant de passer entre les mains de personnes en situation de handicap à l’ESAT de Thorigné-Fouillard.

www.20minutes.fr/rennes/2282251-20180604-rennes-veut-offrir-seconde-vie-velos-electriques

Fluctuat Nec Mergitur

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Fluctuat Nec Mergitur

https://aufildesenviessite.wordpress.com/2018/06/01/fluctuat-nec-mergitur/
— À lire sur aufildesenviessite.wordpress.com/2018/06/01/fluctuat-nec-mergitur/

Tech for good summit at l’Élysée Paris : Une liste de grands patrons de groupes internationaux, qui a de quoi laisser rêveur, bon nombre de chef d’Etat..

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Emmanuel #Macron reçoit mercredi une cinquantaine de grands patrons à l’Élysée pour un #sommet consacré au #numérique.

Une liste qui a de quoi laisser rêveur bon nombre de chef d’Etat… Emmanuel Macron reçoit mercredi à l’Élysée une cinquantaine de grands patrons du numérique pour un sommet « #Tech for good » à la veille de l’ouverture du salon VivaTechnology. Parmi les invités, les responsables des plus grandes entreprises du numérique françaises comme internationales. Des annonces sont attendues sur l’inclusion numérique et la gestion des problèmes posés par le développement des technologies dans la société et dans le monde du travail.

Les responsables de #Facebook, #Microsoft et #Uber dans la même pièce

Si les regards se sont focalisés sur la présence de Mark #Zuckerberg, le patron et fondateur de Facebook, il ne sera pas le seul à être présent à l’Élysée mercredi. Le patron de #Microsoft, Satya #Nadella, et celui d’Uber, Dara #Khosrowshahi, qui a pour mission de relancer le service de #VTC après le départ de son fondateur, se retrouveront également à l’Élysée. #Apple, faute d’avoir pu envoyer Tim #Cook, qui a déjà rencontré Emmnauel Macron à l’automne dernier, a dépêché Angela #Ahrendts, senior vice-présidente en charge des Apple Store et très puissante dans l’entreprise.

www.europe1.fr/technologies/tech-for-good-qui-sont-les-patrons-de-la-tech-invites-a-lelysee-mercredi-3659537

Le candidat Macron perplexe face à ses discours complexes

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Souvent moqué pour le caractère abstrait de certaines de ses tirades, le #candidat s’est trouvé pris à défaut vendredi par la complexité du discours qui avait été écrit pour lui sur l’Enseignement supérieur, et l’a donc décrypté en direct.
C’est à la fois une clé de son succès et une source de critiques: Emmanuel #Macron a, dans ses discours, une certaine appétence pour les grandes envolées lyriques. Un trait que le candidat féru de philosophie revendique au nom du droit à la pensée complexe. Au risque parfois de se prendre les pieds dans le tapis quand la complexité du propos se fait trop audacieuse.

Exemple, ce vendredi 14 avril en Isère, à l’occasion d’un discours sur l’Enseignement supérieur et la recherche. Le candidat lit un passage du discours – qu’il n’a visiblement pas écrit – au sujet de la gouvernance des universités.

«Mon équipe m’a préparé un texte dont la subtilité mériterait que je le lise comme un #entomologiste pour ne froisser personne. Comme je n’arrive pas à être convaincant en ânonnant des textes lus, je suis obligé d’être sincère et de vous dire ce que je pense et donc ce que je vais faire si je suis élu»,

a d’abord prévenu l’ancien patron de Bercy, avant d’exposer sa vision de l’université de demain. Un discours déconcertant qui n’a pas échappé au jeune conseiller national LR Jens #Villumsen, soutien de François #Fillon, qui en a diffusé des extraits sur les #réseaux #sociaux.
http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/04/16/35003-20170416ARTFIG00069-et-emmanuel-macron-avoua-ne-pas-tout-comprendre-de-son-propre-discours.bphp

Envoyé de mon iPad

Zuckerberg se lance en politique avec un nouveau parti

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Regardez cet article:Aux USA, Mark Zuckerberg défend la réforme de l’immigration ( http://obsession.nouvelobs.com/high-tech/20130411.OBS7701/aux-usa-mark-zuckerberg-defend-la-reforme-de-l-immigration.html – obsession.nouvelobs.com )–Maï
Maï Salaün

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Le showrooming : faire payer les visites clients qui ne font aucun achats lors de leur visite dans le magasin.

Après Barack Obama, Nicolas Sarkozy s’entoure des barons du Net international. 2 jours parisiens version e-G8, organisé par Maurice Levy (Publicis).

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 Internet: la première édition du e-G8 s’ouvre à Paris   

Internet :

la première édition du e-G8 s’ouvre

à Paris

24/05/11 à 07:06

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeche/top-news/20110524.AFP2350/internet-la-premiere-edition-du-e-g8-s-ouvre-a-paris.html

Les géants de l'internet mondial se retrouvent mardi matin pour la première édition d'un "e-G8" consacré aux enjeux du numérique dont les débats, qui se tiennent jusqu'à mercredi soir, vont alimenter le sommet du G8 de Deauville (27-28 mai).
 (c) AfpLes géants de l’internet mondial se retrouvent mardi matin pour la première édition d’un « e-G8 » consacré aux enjeux du numérique dont les débats, qui se tiennent jusqu’à mercredi soir, vont alimenter le sommet du G8 de Deauville (27-28 mai). (c) Afp

Les géants de l’internet mondial se retrouvent mardi matin pour la première édition d’un « e-G8 » consacré aux enjeux du numérique dont les débats, qui se tiennent jusqu’à mercredi soir, vont alimenter le sommet du G8 de Deauville (27-28 mai).

C’est Maurice Lévy, PDG du groupe Publicis chargé par la présidence française d’organiser l’événement, qui accueillera les participants à 10H00 (8H00 GMT) au jardin des Tuileries, en plein coeur de la capitale française.

Le président de la République Nicolas Sarkozy prononcera dans la foulée le discours d’ouverture du Forum.

Facebook, Google, eBay ou encore Microsoft: la quasi-totalité des grands noms de l’internet ont fait le déplacement et vont défendre leur vision de la Toile et du modèle économique à mettre en place pour assurer son développement et sa pérennité.

Quatre séances plénières vont rythmer la journée: lors de la première session consacrée à « Internet et la croissance économique », la ministre de l’Economie française Christine Lagarde interviendra aux côtés des dirigeants d’eBay, de Vivendi, Rakuten (Japon), Google ou encore Alcatel Lucent.

Suivront des tables-rondes consacrées à « Internet et la société », « le futur d’Internet » et « la propriété intellectuelle ».

La commissaire européenne chargée des nouvelles technologies, Neelie Kroes, ouvrira les débats lors de la journée de mercredi, et l’intervention du fondateur de Facebook Mark Zuckerberg précèdera le débat de clôture. Dans la journée, deux séances plénières, sur l’innovation et la transformation digitale, seront suivies par des ateliers thématiques.

Ce e-G8 a été voulu par Nicolas Sarkozy, président en exercice du G8, en préparation du traditionnel sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, où l’internet figure pour la première fois à l’ordre du jour.

A l’issue du forum, une délégation d’intervenants ira porter à Deauville un résumé des débats pour « faciliter la réflexion des chefs d’Etat », selon Maurice Lévy.

Les grands noms d’Internet

à Paris pour l’e-G8

mardi 24 mai 2011

Avant le sommet de jeudi et vendredi, à Deauville, la présidence française du G8 rassemble les stars de l’économie numérique. Leur secteur pèse déjà aussi lourd que l’agriculture dans certains pays industrialisés.

1 100 représentants des entreprises Internet. Les géants d’Internet s’offrent un forum bien réel aujourd’hui et demain à Paris. Eric Schmidt, le directeur exécutif du moteur de recherche Google, sera en chair et en os cet après-midi à la table ronde Internet et croissance. On attend également Mark Zuckerberg, le créateur du réseau social Facebook, Andrew Mason (Groupon), Jeff Bezos (Amazon)… Au total, 1 100 personnes réunies dans le jardin des Tuileries à Paris. La rencontre, à l’initiative de Nicolas Sarkozy, a été présentée comme un « e-G8 », avant le véritable G8 qui réunira les huit premières économies mondiales, jeudi et vendredi, à Deauville.

Dix-huit coprésidents de l’e-G8 (dont douze sponsors de la rencontre, organisée par Maurice Lévy, PDG de Publicis) iront à Deauville. Ils porteront un message aux chefs d’État qui doivent consacrer une heure à Internet, jeudi.

Le même poids que l’agriculture. Internet au menu de la grand messe économique, c’est assez légitime quand on sait que la toile a contribué pour 21 % à la croissance de treize pays industrialisés, selon l’étude Mc Kinsey réalisée pour l’occasion. En 2009, 3,4 % du Produit intérieur brut passait par Internet. Autant que le secteur de l’énergie ou celui de l’agriculture. La France (3,2 %) figure loin derrière la Suède (6,3 %). À noter que les trois quarts de cette activité sont réalisés par les industries traditionnelles, un quart seulement revenant aux sociétés exclusivement Internet. Une étude du cabinet Coe-Rexecode, dévoilée, lundi, par le quotidien Les Échos, souligne qu’en Europe, Internet est à l’origine d’un quart de la croissance alors qu’il en représente la moitié aux États-Unis. L’Europe n’étant pas assez innovante, 70 % des sociétés de services Internet sont aujourd’hui américaines.

Miser gros sur la fibre optique. Que retirera le G8 des recommandations des forces vives d’Internet ? Printemps arabe aidant, le rôle de la toile dans les libertés individuelles devrait être encouragé. Mc Kinsey conseille pour sa part de favoriser l’économie numérique par la commande publique, la formation et le soutien aux infrastructures. Dans ce domaine, le développement de la fibre optique sera particulièrement stratégique. Coe-Rexecode calcule que le déploiement de cette technologie permettant l’Internet à très haut débit coûterait deux milliards d’euros par an à la France pendant dix à quinze ans, mais pourrait en rapporter quatre (0,2 point de croissance).

24.05.2011 07:05

Les géants du web réunis

à Paris pour le premier e-G8

Ce e-G8 a été voulu par Nicolas Sarkozy, président en exercice du G8, en préparation du traditionnel sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, où l’internet figure pour la première fois à l’ordre du jour.

  • Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook
(c) SipaMark Zuckerberg, fondateur de Facebook

Paris réunit les géants de l’internet mondial mardi 23 et mercredi 24 mai pour la première édition d’un « e-G8 ». Tous les plus grands noms se retrouvent ainsi pour débattre des enjeux du numérique dans l’économie, la société et les médias ont pour objectif de nourrir le G8 de Deauville (27-28 mai) De Facebook à Google en passant par Amazon et e-Bay… Ils vont tous défendre, lors d’une série de tables-rondes et d’ateliers, leur vision de la Toile et du modèle économique à mettre en place pour assurer son développement et sa pérennité.
Ce e-G8 a été voulu par Nicolas Sarkozy, président en exercice du G8, en préparation du traditionnel sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du cénacle, où l’internet figure pour la première fois à l’ordre du jour.
A l’issue du forum, au Jardin des Tuileries, une délégation d’intervenants ira porter à Deauville un résumé des débats pour « faciliter la réflexion des chefs d’Etat », a indiqué à l’AFP Maurice Lévy, P-DG de Publicis, chargé par l’Elysée d’organiser ce sommet.

L’impact d’internet sur la croissance

« L’internet est un phénomène majeur de notre époque qui n’a jamais été traité comme tel dans le cadre du G8 ou d’un autre grand sommet international. Le souhait des chefs d’Etat est d’entendre les personnalités de premier plan du monde de l’internet sur leur vision pour l’avenir », indique la présidence française.
Au programme des débats figurent les thématiques récurrentes pour les acteurs du secteur, comme l’impact d’internet sur la croissance, le problème du respect de la vie privée et de la propriété intellectuelle, ou encore le développement des réseaux face à l’explosion des débits.
Le ministre français de la Culture Frédéric Mitterrand souhaite pour sa part que les entreprises de l’internet puissent « contribuer bien davantage à financer la création », a-t-il expliqué.
Pour autant, le e-G8 peut difficilement déboucher sur des annonces concrètes au niveau mondial concernant des sujets sensibles et stratégiques, comme le stockage d’informations personnelles, ou le financement de nouvelles infrastructures.

Une vision purement économique

Certaines associations, comme l’altermondialiste Attac, vont même plus loin en dénonçant la vision purement économique du e-G8 et le fait que la société civile et les utilisateurs d’internet ne sont pas représentés.
« Ce Forum est un écran de fumée. Sous couvert d’un processus pseudo-consultatif, c’est la volonté affichée par les gouvernements de contrôler un peu plus internet qui se profile », déplore Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’organisation citoyenne La Quadrature du Net.
Si internet peut embarrasser Etats et gouvernants, comme l’ont montré les révélations du site Wikileaks, c’est un tout autre visage de l’internet que l’Elysée veut mettre en avant.
« Le thème de la liberté sur internet aura une dimension fondamentale » lors du G8, affirme ainsi la présidence française. « Il est clair que l’internet sous toutes ses formes a joué un rôle probablement décisif, que ce soit dans la révolution tunisienne ou dans la révolution égyptienne », selon elle.
« Internet est un élément de liberté et d’émancipation politique et sociale absolument incontournable. Les pays du G8, qui sont des démocraties, doivent apporter un soutien sans réserve à cette dimension », insiste l’Elysée.
(Challenges.fr)

Jean-Bernard Lévy : «Vivendi vit un tournant majeur»

Mots clés : 

Par Enguérand RenaultPaule Gonzales
21/04/2011 | Mise à jour : 14:58 Réagir 

Le président du directoire du groupe explique ses nouvelles orientations stratégiques.

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/04/20/04002-20110420ARTFIG00679-jean-bernard-levy-vivendi-vit-un-tournant-majeur.php

ENTRETIEN Ce matin, Vivendi tient son assemblée générale au Carrousel du Louvre, à Paris. L’occasion pour son président, Jean-Bernard Lévy, de revenir sur les récentes opérations stratégiques menées par le groupe de télécoms et médias. Le rachat, début avril, de la totalité du capital de SFR marque la fin d’une époque. L’ancienne Générale des eaux avait été transformée en Vivendi Universal par Jean-Marie Messier. Ce groupe était alors un holding, souvent minoritaire, de participations hétéroclites : télécoms, télé, cinéma, Internet, musique… Après avoir traversé une grave crise d’endettement en 2002, Jean-René Fourtou puis Jean-Bernard Lévy ont radicalement restructuré le groupe.

LE FIGARO . – Le rachat à 100 % de SFR est-il un tournant dans l’histoire de Vivendi ?

Jean-Bernard LÉVY. – Depuis sa création en 1987, nous n’avions jamais eu seuls le contrôle de SFR. Jean-René Fourtou, à son arrivée, en a compris l’importance stratégique et il s’est battu dès 2002 pour que Vivendi achète la participation mise en vente par BT. Ce n’est que tout récemment que Vodafone, notre partenaire depuis l’origine, a accepté l’idée de vendre sa part. Fin 2009, nous lancions la cession de notre participation de 20 % dans NBC Universal, et il y a à peine trois mois que nous l’avons concrétisée. Le produit de cette vente nous a permis de négocier et d’assurer l’achat des 44 % de SFR détenus par Vodafone. C’est un tournant majeur pour Vivendi. Il marque l’achèvement d’une longue phase de restructuration et de simplification. En moins de dix ans, Vivendi a vécu une profonde transformation.

Quelle est votre nouvelle stratégie ?

D’abord, Vivendi a renforcé ses métiers pour en faire des leaders mondiaux ou nationaux. Ensuite, d’un conglomérat nous avons fait un groupe industriel, contrôlant tous ses actifs et sans participation minoritaire. Enfin, en achetant GVT au Brésil, nous sommes allés chercher de la croissance. Désormais, nous mettons l’accent sur la croissance organique par l’innovation interne, en développant de nouveaux produits et services.

Cette opération est-elle financièrement intéressante ?

C’est une très bonne opération pour nos actionnaires et je suis convaincu qu’ils l’apprécient. Avec 100 % de SFR, nous avons un meilleur accès à sa trésorerie, et surtout une forte augmentation du résultat de Vivendi : plus de 400 millions d’euros en 2011, plus de 600 millions d’euros en 2012 et 2013, 350 millions d’euros en 2014. Ce rachat nous rapportera donc 2 milliards d’euros de profits supplémentaires en quatre ans. En conséquence, nous prévoyons de faire progresser notre dividende en 2012. Cependant, le dividende augmentera moins vite que le profit, car notre taux de distribution, actuellement de 64 %, est parmi les plus élevés.

Allez-vous racheter les minoritaires de Canal + et d’Activision Blizzard ?

Pour notre filiale Activision Blizzard, numéro 1 mondial des jeux vidéo, la cotation aux États-Unis donne de la visibilité et montre la vraie valeur de la société. Elle permet aussi de mettre en place les meilleurs systèmes de rémunération des talents qui fondent le succès de ce type d’entreprise. S’agissant de Canal +, notre accord avec Lagardère repose sur un schéma assez simple : ou nous nous mettions d’accord sur le prix d’acquisition des 20 % qu’il détient dans Canal + France, ou il peut mettre cette participation sur le marché boursier. L’opération de gré à gré ayant échoué, Lagardère a lancé puis interrompu l’introduction en Bourse. Nous n’avons pas rouvert de négociations avec Lagardère.

Vivendi apparaît désormais comme un groupe de télécoms. Allez-vous conserver les contenus ?

Je récuse la pertinence de la classification entre télécoms et médias. Pour moi, elle relève de l’organisation des marchés au siècle dernier. Aujourd’hui, nous vivons dans une continuité dans la chaîne de valeur jusqu’au consommateur numérique : création de contenus, plates-formes de services et d’applications, infrastructures de réseaux. Vivendi a un atout unique, c’est qu’il est présent à toutes les étapes de cette chaîne. Récemment, la valeur s’est concentrée sur les plates-formes comme Google, Facebook, iTunes. Nous avons, nous aussi, nos propres plates-formes spécialisées qui répondent parfaitement aux attentes des consommateurs : ainsi de World of Warcraft dans les jeux vidéo, de Vevo dans la musique, de Canalsat dans la télévision. Nous continuons résolument à créer et développer des plates-formes, à enrichir nos prestations, pour ne pas être réduits au simple rôle de «tuyaux stupides» où certains voudraient nous cantonner.

Pensez-vous créer des plates-formes qui seront les Facebook ou Twitter de demain ?

D’expérience, ce n’est pas dans les grands groupes que se créent les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou leurs successeurs. Notre présence dans les plates-formes répond à une logique de savoir-faire et de déplacement des frontières au-delà de nos cœurs de métier. Notre mission est de labourer davantage nos terrains de compétences, sur nos métiers et sur nos territoires.

Avez-vous l’intention de créer davantage de synergies entre télécoms et contenus ?

Le groupe n’a pas besoin de se justifier par des synergies artificielles. En revanche, nous développons des projets communs à nos activités, au coup par coup. Par exemple, Universal Music et GVT ont créé une offre de musique numérique au Brésil, SFR vend les offres Canal  + dans ses 820 boutiques, Maroc Telecom et Canal + travaillent ensemble sur des bouquets de télévision payante en Afrique. Je crois aux synergies quand elles peuvent créer des offres supplémentaires, et donc de la croissance supplémentaire.

Par Enguérand Renault
LE FIGARO

La tablette BlackBerry : Playbook arrive sur le marché

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La tablette de BlackBerry sort aux Etats-Unis

http://www.radiobfm.com/edito/home/102902/la-tablette-de-blackberry-sort-aux-etats-unis/

C’est l’un des concurrents potentiels les plus sérieux pour l’iPad, en tous cas sur le papier. Le Playbook, la tablette de RIM, le fabricant du BlackBerry, sort mardi aux Etats-Unis. Une sortie très attendue par les technophiles, mais les premiers retours sont plutôt moyens.

Anthony Morel présente le Playbook, tablette qui veut concurrencer l’iPad, et ses principales lacunes, le 18 avril 2011, sur BFM Business.
http://www.radiobfm.com/flash/podcast/player_bfm.swftélécharger l extrait audio
 - Le Playbook, la tablette de RIM, fabriquant du Blackberry, ambitionne de concurrencer l'iPad. - DR

« Ça a la couleur de l’iPad, le goût de l’iPad, mais ce n’est pas vraiment ça » : voilà comment un expert du secteur décrit le Playbook. Certes, les performances technologiques sont là : cette tablette, un peu plus petite que celle d’Apple, dispose d’un processeur puissant et de fonctionnalités bien pratiques. On peut par exemple connecter son Playbook à son téléphone BlackBerry pour disposer d’une connexion 3G.

Un goût d’inachevé

Pourtant, ceux qui l’ont testé sont unanimes : le Playbook a comme un goût d’inachevé. Il manque des fonctions très basiques comme le service d’email qui a fait la réputation des produits Research in Motion, une lacune qui fait figure d’hérésie.

Même chose pour BlackBerry messenger, la messagerie instantanée qui rend la marque si populaire chez les ados notamment, elle aussi absente. Dernier point noir : un cruel manque d’applications, avec 3000 seulement au départ, soit 20 fois moins que sur l’iPad. Comme le résume une spécialiste « le Playbook c’est une voiture de course à laquelle il manquerait une roue ».

Le Playbook, la tablette de RIM, fabriquant du Blackberry, ambitionne de concurrencer l'iPad. - DR
Crédit : DR

Le Playbook, la tablette de RIM, fabriquant du Blackberry, ambitionne de concurrencer l’iPad.

Premiers tests pour la tablette

BlackBerry PlayBook

Par Vincent VALMOND le 14/04/2011 à 17h03
Toujours prévue pour la semaine prochaine, la tablette BlackBerry PlayBook commence à arriver dans certaines rédactions ce qui nous donne l’occasion de découvrir les premiers tests. Globalement, la tablette de RIM reçoit un accueil favorable. Son système QNX est réactif, l’écran est bon, la finition générale aussi, tout comme la capacité de la tablette à lire des fichiers 1080p. L’autonomie aussi semble intéressante, mais il y a encore quelques lacunes.
Avec un lancement aussi proche, les différents testeurs ont été un peu contrariés par la fréquence des mises à jour qu’effectue encore RIM qui patche à tout va pour améliorer son produit. C’est une bonne chose que les ingénieurs soient actifs, mais qu’il n’y ait toujours pas de vrai client de messagerie, d’agenda ou de gestionnaire de contacts l’est beaucoup moins. De plus, la tablette semble beaucoup plus orientée Pro que grand public à tel point que Engadget ne la conseille pour l’instant pas à Monsieur Toulemonde …

>> BlackBerry Playbook sur Engadget
>> BlackBerry Playbook sur Anandtech

Blackberry Playbook

La tablette BlackBerry Playbook

prend la pose

http://www.lesnumeriques.com/tablette-blackberry-playbook-prend-pose-news-18100.html

Romain Thuret
17 Février 2011 17h13

Nous avons pu manipuler longuement la future tablette BlackBerry. Avant la vidéo, voici quelques photos d’un produit réellement impressionnant.

Pensée pour être vendue d’abord aux professionnels, cette tablette se montre pourtant si fluide et agréable à utiliser que l’on voit mal le grand public adepte de mobile BlackBerry, ne pas se laisser tenter. Son physique est, par ailleurs, très étonnant.
La navigation dans la PlayBook se rapproche dans la gestuelle de webOS (HP/Palm), avec un cadre sensitif d’où peuvent partir des mouvements de commande contextuels.

L’OS, maison, de la BlackBerry Playbook a été développé sur plate-forme QNX, le rendant de fait ultra léger (« quelques centaines de Ko« , nous confie-t-on) mais pas pour autant moins puissant que la concurrence. RIM apporte également des garanties de sécurité et confidentialité des données identiques à celles que l’on trouve sur leurs smartphones.

La tablette est très fine, ultra légère, le poids est bien réparti et la prise en main agréable. Les boutons de volume et ON/OFF, sur le dessus, sont un peu limites au toucher mais les finitions peuvent encore changer d’ici à la sortie.

Les matériaux utilisés pour la coque assurent la prise et le logo BlackBerry bien détaché est la seule folie que se permet cette PlayBook finalement très sobre, à l’image des mobiles RIM.

Le clavier est très réactif et précis. Il s’affiche en effectuant un glissement de droit depuis le coin inférieur gauche du cadre. Pour changer de fenêtre, on part d’un bord latéral ou du bas de la tablette. La réponse est fluide et rapide.
L’affichage web est très correct. L’ensemble est lisible.
Les pros aussi ont besoin de s’amuser. La PlayBook peut donc accueillir de nombreux jeux 3D, mais aussi films et musiques. Et, comme vous pourrez le voir dans notre vidéo à venir, le multitâche de la PlayBook permet de laisser une application ou plusieurs ouvertes simultanément et en activité.
On peut ainsi continuer à regarder son film ou faire tourner un jeu (de stratégie par exemple) en fenêtre tout en consultant ses courriels.
La BlackBerry Playbook sera disponible pour l’été 2011 à un prix non fixé pour le moment, en version Wi-Fi. Rappelons ainsi que pour la gestion des courriels, tout se passe ici via une liaison Bluetooth sécurisée entre un mobile BlackBerry et la tablette. De quoi décourager les non-utilisateurs du système et renforcer le discours de RIM auprès des entreprises accros aux mobiles de la marque. Une version 3G devrait voir le jour ultérieurement avec, de fait, gestion des messageries autonomes.
Le 29 septembre 2010 à 10h12

PlayBook, la tablette Blackberry,

est lancée

Source : Relaxnews
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Le vendeur de Blackberry vient de présenter à son tour sa tablette tactile. Elle s’appelle PlayBook et ne permet pas de téléphoner.

Comme prévu, la société canadienne RIM (Research In Motion), connue pour ses smartphones Blackberry, a dévoilé lundi soir sa tablette tactile. Elle ne s’appellera pas BlackPad mais PlayBook. Comme le Blackberry, ce concurrent de l’iPad est clairement destiné à un usage professionnel. Le lancement commercial est programmé début 2011 aux États-Unis, puis sur d’autres marchés au deuxième trimestre de l’année prochaine.

Annoncée il y a une semaine par le Wall Street Journal, la tablette de RIM a été présentée de manière officielle par Mark Lazaridis, co-directeur général du groupe, à l’occasion de la conférence de développeurs de RIM à San Francisco. Le PlayBook est d’ailleurs le premier terminal de RIM dont la principale fonction n’est pas de téléphoner.


Malgré son nom, le PlayBook est un outil de travail. © RIM

Un système multitâche

Le PlayBook est pourvu d’un écran tactile de 7 pouces (contre 9,7 pour l’iPad) et se dote d’un processeur 1 GHz à double cœur et d’une mémoirevive de 1 Go de RAM. Il embarque également deux caméras (l’iPad n’en dispose pas), l’une de 3 mégapixels en façade pour la visioconférence et l’autre, de 5 mégapixels, à l’arrière. Celle-ci permet de prendre des photos et d’enregistrer des vidéos au format Full HD (1080 p).

Cette tablette tactile n’est pas équipée du même logiciel que les smartphones BlackBerry mais embarque un tout nouveau système d’exploitation, appelé BlackBerry Tablet OS, et mis au point par QNX Software, un éditeur récemment racheté par RIM. Cette plateforme est multitâche, c’est-à-dire capable de faire fonctionner plusieurs applications à la fois (musique et Internet, par exemple), et demeure compatible avec les dernières technologies du Web, comme le standard HTML 5, Adobe MobileAIR ou encore la norme Adobe Flash, exclue par Apple de ses terminaux mobiles.

Blackberry indispensable

Le PlayBook, qui présente une épaisseur de moins d’1 centimètre pour un poids de 400 grammes, s’équipe également d’une prise micro-USB, d’un port HDMI et de connexions Bluetooth 2.1 et Wi-Fi. RIM a indiqué que les connectivités aux réseaux 3G et 4G seront proposées lors des versions ultérieures de l’appareil.

Complémentaire d’un smartphone Blackberry, le PlayBook pourra se connecter à Internet en Wi-Fi ou en utilisant le smartphone de l’utilisateur comme un modem. La connexion entre les deux terminaux est alors assurée en Bluetooth, via un mode sécurisé. Cette connexion servira aussi à consulter depuis le PlayBook les données de son Blackberry (contacts, documents, e-mails, agenda, etc.) sans avoir à les synchroniser. RIM compte par ailleurs sur les développeurs tiers pour enrichir cette tablette et leur proposera d’ici quelques semaines un kit SDK pour créer des applications.

Commercialisation du PlayBook

Le PlayBook sera commercialisé aux États-Unis début 2011, et dans d’autres pays au deuxième trimestre. Son prix n’a pas encore été annoncé. RIM compte sur son large parc d’utilisateurs (plus de 50 millions dans le monde) pour faciliter l’adoption de sa première tablette.

Depuis le lancement de l’iPad en avril dernier, plusieurs grands fabricants électroniques ou informatiques se sont lancés sur ce marché en annonçant des produits similaires. Dell a déjà lancé sa petite tablette Streak, Samsung commercialisera sa Galaxy Tab en octobre et Sharp vient d’annoncer ses Galapagos, tandis que les modèles d’Acer, Asus, HP, Lenovo et Toshiba sont attendus fin 2010 ou courant 2011.

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