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La mutation urgente de La Poste Française : la Poste s éloignera t elle de l activité Courrier ?

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La mutation urgente de La Poste Française : la Poste s éloignera t elle de l activité Courrier ?

La #mutation de La_Poste est urgent.
En effet, le #CA du courrier va chuter, dans les 5 ans à venir, de 30%.
Cette # mutation des #activités de #La_Poste passera, entre autres, par l »adaptation des services rendus par les #facteurs en relevant les index des #compteurs #EDF, des menus #travaux… Et l accompagnement des #services #e-économiques. Selon #Philippe #Wall, #PDG du #Groupe #La_Poste.

De plus, #La_Poste a une carte à jouer, dans le #colis, un grand #réseau, un #capital #sympathie, une #infrastructure #logistique, la #fiabilité, l #excellent #commercial #grand #compte sur le #e-commerce.
Le besoin de #livrer vite, sur des horaires bien précis (#Nespresso).

Le savoir faire, la #précision, la #personnalisation à l échelon industrialisation, pour oublier le #concept #foule vers une #hyper-personnalisation, des #agences #postales diversifiées en fonction des flux, de l #attractivité #environnemental, la maîtrise du flux, avec un moyen de #paiement sans #contact, c est un #capital de #souveraineté #national, #test en #prospective le #service le dimanche.

#La_Poste a le pouvoir sur la marge d #exploitation si elle réussi à être la seule à #livrer en #24 ou #2h.
La %valeur de la #marque, la #confiance.

Pour l #hyper-personnalisation, #la_Poste doit #investir dans le #data, la #logistique et la #formation des #postiers, la #conduite du #changement, l appréhension des agents, en prenant le temps de la #pédagogie.

Les #relais de #croissance sont sur la #Banque_Postale et le #patrimoine #immobilier
@decodeurs @salaunmai @bfm_business

La Poste c est le colis. Les services à développer à améliorer, les #horaires de #livraison, le #suivi du #colis, la reprise des #colis.

La #Poste a une #capacité d #innover.

La Poste à un rôle #social via les #facteurs et guichetiers. La Poste a du #personnel #humain aux #contact de ses #clients en #Bureaux de #Poste et au #domicile.

La #Banque #Postale qui a tous les #produits, rend les #services universels que les autres ne font plus et partout sur le #territoire #français.
Elle est la #banque de la #dernière_chance. #La_Banque_Postale est là pour permettre à tous, d être #bancarisés et avoir des #moyens de #paiement en lieu et place des autres #banques et du #Trésor_Public

Envoyé de mon iPhone

La PNL ou comment bien utiliser le petit traité de la manipulation et la soumission librement consentie. Maï Salaün

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En psychologie socialel’engagement désigne l’ensemble des conséquences d’un acte sur le comportement et les attitudes. La notion d’engagement est notamment associée aux travaux de Kiesler dans les années 1960 et, plus récemment à ceux de Joule et Beauvois. L’engagement peut être considéré comme une forme radicale de dissonance cognitive. Le processus d’engagement peut se poursuivre dans un engrenage (escalation of commitment) souvent mis en évidence dans le cadre des recherches sur la prise de décision dans les organisations.

Lecture de Pierre Lazuly 000531

Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens

par Robert Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois

Éditions Presses Universitaires de Grenoble – PUG © 2002

La théorie de l’engagement [1]

C’est fou le nombre de choses que l’on comprend, lorsqu’on découvre la théorie de l’engagement. Les techniques de manipulation qui en découlent sont à la base du marketing, et les connaître permet d’en déjouer bien des pièges ; mais les implications de la théorie de l’engagement se cachent également derrière chacune de nos décisions.

Jean-Léon Gérôme 006

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Que dit au juste cette théorie ? « Seuls les actes nous engagent. Nous ne sommes donc pas engagés par nos idées, ou par nos sentiments, mais par nos conduites effectives ». De fait, si nous tergiversons souvent avant de prendre une décision, pesant patiemment le pour et le contre, une fois la décision prise et transformée en une conduite effective, nous aurons toujours tendance à ne plus la remettre en cause. Et à rationaliser cet acte, à le justifier même si l’on a parfois au fond de nous le sentiment diffus de s’être trompé ou d’avoir été trompé : « l’individu rationalise ses comportements en adoptant après coup des idées susceptibles de les justifier. Nous avons montré, par exemple, qu’une personne amenée par les circonstances à tenir un discours en contradiction avec ses opinions modifiait a posteriori celles-ci dans le sens d’un meilleur accord avec sa conduite (le fait d’avoir tenu ce discours-là) », écrivent J.L. Beauvois et R.V. Joule, auteurs d’un remarquable bouquin : Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens.

Le danger, c’est que ce discours en contradiction avec nos opinions, adopté après coup pour justifier nos actes, va être progressivement intériorisé : « la réorganisation de l’univers cognitif autour de la conduite dans laquelle l’individu est engagé et l’accessibilité des concepts (a fortiori des informations, savoirs, croyances, etc. en rapport avec eux), lui permettent de mieux se défendre contre d’éventuelles attaques (contre-propagandes) visant à mettre en cause la façon dont il s’est préalablement conduit. » L’individu finit ainsi par être intimement persuadé du bien-fondé de sa nouvelle opinion.

Supposons par exemple qu’un commerçant habile parvienne à vous fourguer un nouveau gadget inutile (disons, au hasard, un téléphone mobile de 3ème génération). Si vous constatez, le mois suivant, qu’il ne vous est effectivement d’aucune utilité, il y a fort à parier que vous n’irez pas pour autant avouer à vos amis et collègues que vous vous êtes une nouvelle fois fait berner. Vous aurez, au contraire, tendance à justifier votre comportement d’achat. Vous arguerez ainsi, tel un vendeur inspiré, que grâce à ce nouvel ustensile vous pouvez désormais écouter Jean-Pierre Gaillard en Dolby-Stéréo et regarder Jean-Claude Bourret sur Cyber-Cinq, une nouvelle Web-TV : « on peut à ce propos se demander si l’une des fonctions essentielles des images publicitaires, plutôt que d’appâter le client potentiel, ce que l’on proclame, ne serait pas de conforter les clients effectifs dans les comportements d’achats qu’ils ont déjà réalisés, ce qu’on ne dit pas. » Celui qui a acheté un splendide PC multimédia qui ne lui sert absolument pas vous expliquera néanmoins tout ce qu’il PEUT faire avec son magnifique achat.

Jean-Léon Gérôme 005 Guard

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Ainsi sommes-nous faits : nous n’aimons guère avouer que nous nous sommes trompés. C’est singulièrement vrai dans le domaine professionnel : on rechigne ainsi généralement à avouer à son supérieur hiérarchique qu’on est un guignol et qu’on a choisi une solution technique complètement aberrante pour tel ou tel projet. C’est pourquoi nous préférerons toujours nous raccrocher à notre première décision et à la défendre bec et ongles, au besoin par des mensonges éhontés. On appelle « escalade d’engagement » « cette tendance que manifestent les gens à s’accrocher à une décision initiale même lorsqu’elle est clairement remise en question par les faits. » Et si le monde de l’entreprise semble souvent fonctionner en dépit du bon sens, c’est sans doute parce que nul n’osera jamais avouer ouvertement que telle ou telle directive était une véritable idiotie : « les persévérations, même les plus dysfonctionnelles, s’expliqueraient par le souci ou le besoin qu’aurait l’individu d’affirmer le caractère rationnel de sa première décision. Ainsi, continuer à investir sur une filiale qui s’avère être un canard boiteux aurait pour fonction d’attester du bien-fondé de la première décision financière. Tout se passe comme si le sujet préférait s’enfoncer plutôt que de reconnaître une erreur initiale d’analyse, de jugement ou d’appréciation. »

C’est également, selon Beauvois et Joule, ce qui fait durer certains couples qui auraient eu toutes les raisons de se séparer : « les raisons de poursuivre la cohabitation, sinon l’alliance, furent nombreuses. Il y eut d’abord les amis communs, puis vinrent l’éducation des enfants et la maison achetée à crédit, jusqu’à ce que ne demeure que la plus lourde d’entre elles : l’inaptitude à vivre autre chose. À ne pas reconnaître cette raison, ils évitent ainsi de reconnaître que les précédentes n’étaient en définitive que les éléments d’un piège abscons ou d’une dramatique escalade d’engagement. »

La caractéristique principale de ce que l’on nomme « piège abscons » est que l’individu s’y retrouve « engagé dans un processus qui se poursuivra de lui-même jusqu’à ce qu’il décide activement de l’interrompre, si toutefois il le décide ».C’est la raison pour laquelle les services inutiles sont toujours vendus sous forme d’abonnements reconductibles tacitement. Des expériences l’ont montré : « les joueurs qui perdent le plus sont ceux qui doivent dire « stop » et qui ne savent pas le dire. À l’inverse, ceux qui doivent dire « allez » pour signifier qu’ils doivent continuer, et par conséquent qui sont conduits à décider à intervalles réguliers de poursuivre ou non le jeu, sont ceux qui perdent le moins d’argent. »

Le boom de la téléphonie mobile a, par ailleurs, confirmé un autre phénomène : l’importance que revêt le sentiment de liberté dans nos comportements d’achat. Si une économie de type soviétique avait imposé à chaque « camarade » l’obligation d’acquérir, pour 100 francs par mois, un forfait Olaïev qu’il s’engageait à utiliser deux heures par mois, elle n’en aurait probablement pas vendu plus : « dans les très nombreuses expériences où les chercheurs opposent une situation de libre choix (fort sentiment de liberté) à une situation de contrainte (faible sentiment de liberté) on constate qu’il n’y a que très peu de différence – lorsqu’il y en a – pour ce qui est des comportements réalisés ».

Peut-être toi

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Pourquoi un sujet libre se comporte-t-il exactement comme un sujet contraint ? Le mystère est presque entier. Le manipulateur a beau rappeler sans cesse au consommateur qu’il est libre d’acheter ou non ses merveilleux produits, celui-ci sait très bien ce que le manipulateur attend de lui. Et, curieusement, il s’y plie. « Il faut donc admettre qu’il existe dans de telles situations des déterminants plus puissants, et ces déterminants sont à rechercher dans la relation de pouvoir qui lie [le manipulateur] et les sujets. »

Ce sentiment de liberté, notent également Beauvois et Joule, joue un rôle primordial dans les phénomènes de persévération des décisions : l’individu qui a pris sa décision sous la contrainte se sentira nettement moins engagé par son acte que celui qui l’a prise « librement ». Un phénomène qu’intègrent très bien les nouvelles formes de management : « on utilise la technique de décision pour amener les travailleurs à décider, en toute liberté, d’émettre des comportements qui de toutes façons étaient requis ». Sachant qu’ils remettront beaucoup plus difficilement en cause cette décision (qu’ils ont prise « librement ») que si elle leur avait été imposée par leur hiérarchie.

Si cette théorie et ses multiples implications vous intéressent, je ne peux que vous conseiller la lecture du « Petit traité », un bouquin passionnant, et souvent drôle. Vous y découvrirez aussi les petites manipulations quotidiennes (les techniques d’amorçage, de pied dans la porte, de porte au nez). Les comprendre, c’est aussi savoir s’en défendre.


 

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Robert Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois ont aussi écrit

La soumission librement consentie

Publié aux Presses Universitaires de France, PUF © 1998

Présentation de l’ouvrage sur ce lien :
http://www.bnains.org/livres/bouquins/joule_01.htm


[1] Texte de Pierre Lazuly, La théorie de l’engagement, Les Chroniques du Menteur © 2000.
(page consultée le 31 mai 2000 : http://www.menteur.com/chronik/000531.html)

« Comment amène-ton autrui à faire ce qu’on voudrait le voir faire? La solution se trouve dans cette introduction aux techniques de la manipulation… » Le Monde.

« Voici un petit ouvrage à ne pas mettre entre toutes les mains. Deux psycho-sociologues de talent y démontrent comment, dans la vie de tous les jours, nous sommes manipulés par les commerciaux ou la publicité. Idéal pour ne plus tomber dans le panneau… Mais aussi pour obtenir des autres ce que vous souhaitez… » Entreprise et carrières.

« Cinquante ans de recherches scientifiques, basées sur l’administration de la preuve, permettent aujourd’hui à qui veut influencer autrui de mettre un maximum de chances de son côté et à qui en a assez de se faire « manipuler » de mieux comprendre les ressorts psychologiques au moyen desquels il se fait piéger… » Réponse à Tout.

« À la lecture de ces techniques, vous découvrirez sans doute que vous faites déjà de la manipulation sans le savoir et pourrez ainsi améliorer et élargir vos expériences… Et le plus fort, c’est que ça marche aussi en amour. Essayez, vous verrez… » L’Écho des Savanes.

« Comprendre comment fonctionne un piège abscons, c’est déjà commencer à y échapper. »Actuel. 

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« Finalement, le titre est on ne peut plus exact. La manipulation est observée sous tous ses angles scientifiques, puis disséquée dans toutes ses utilisations pratiques… Tonique en tout cas. »Challenges.

« Un livre étonnant, utile, indispensable. Que se passera-t-il quand tous ces personnages familiers qui le traversent, chefs et subordonnés, parents et enfants, agences matrimoniales et âmes seules, psychanalystes et inquiets, marchands de n’importe quoi, et vous, et moi, connaîtront sur le bout des doigts cette « technologie comportementale » qu’il faudrait d’urgence inscrire au programme des écoles primaires, peut-être même avant le code de la route… » Annales des mines.

Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois sont chercheurs en psychologie sociale et professeurs des Universités, le premier à Aix-en-Provence, le second à Nice. Ils publient régulièrement les résultats de leurs travaux dans des revues nationales et internationales. Outre ce Petit traité, ils ont rédigé ensemble :Soumission et idéologies (1981), La soumission librement consentie (1998) aux Presses Universitaires de France et A radical dissonance theory (1996) chez Taylor et Francis. Leurs productions scientifiques ainsi que leurs responsabilités éditoriales les placent parmi les personnalités les plus actives de la psychologie sociale francophone.


Dans tous les cas, c’est la situation qui détermine le comportement et non pas les attitudes ou la personnalité des participants à l’expérience. Ces derniers peuvent cependant rationaliser ou justifier ce comportement en l’attribuant à leurs opinions ou à leur volonté. La notion d’engagement peut donc former une explication du changement d’attitude qui prend le contrepied des approches de persuasion puisque les attitudes deviennent une conséquence du comportement et non l’inverse.

La théorie de l’engagement est à la base des techniques de soumission librement consentie. Plusieurs procédures peuvent être analysées dans ce cadre :

  • le pied-dans-la-porte consiste à obtenir un comportement peu coûteux avant de demander à une personne de faire quelque chose qu’elle aurait probablement refusé si on le lui avait demandé directement.
  • l’amorçage consiste à obtenir l’assentiment d’une personne avant de l’informer complètement sur les coûts et bénéfices de l’acte qu’elle a consenti de réaliser.
  • le leurre est une variante de l’amorçage dans lequel une personne s’engage à réaliser une action avant d’être informée que celle-ci n’est plus possible mais qu’une alternative (plus coûteuse ou moins bénéfique) est disponible.
  • La porte-au-nez consiste à faire deux requêtes successives, la première étant exorbitante, démesurée, et la deuxième présentant un cout nettement moins élevé.
  • La procédure du pied-dans-la-bouche consiste à s’enquérir du bien-être de son interlocuteur afin de le mettre dans de meilleures dispositions avant de lui demander ce qu’on désire vraiment.

Les procédures de soumission librement consentie (Joule et Beauvois, 1998)
La découverte de l’effet de gel


• Effet de gel
– dû à la tendance de l’individu à adhérer à sa décision
– dû à son engagement vis-à-vis de groupe
• L’effet de gel conduit la personne à persévérer dans le cours de l’action


• L’effet de gel est imputable à la décision et non pas
aux raisons ayant pu motiver la décisionLes procédures de soumission librement
consentie (Joule et Beauvois, 1998)


• Les acteurs adhèrent plus au choix qu’ils ont fait qu’aux raisons ayant présidé à ce choix


• Même si le monde change, l’effet de gel conduira les acteurs à préserver dans leur décisions


• Escalade d’engagement consiste en une extrême difficulté de revenir sur une décision
– Guerre en AfghanistanLes procédures de soumission librement
consentie (Joule et Beauvois, 1998) 

Amorçage


• On fait prendre à quelqu’un une décision sur base d’une
mauvaise information
– On cache le coût réel de la décision
– On met en avant des avantages fictifs


• Une fois la décision prise, la vérité est divulguée


• Le phénomène d’amorçage se traduit par une préservation de la
décision initialeLes procédures de soumission librement
consentie (Joule et Beauvois, 1998)


Pied dans la porte


• Obtenir préalablement une action peu coûteuse permet d’obtenir dans
un second temps une action plus coûteuse
– Demander de participer à une petite enquête permet par la suite d’obtenir
plus facilement un interview


• Les demandes peuvent porter
– sur des interdits (ne pas fumer,…)
– sur des obligations à réaliser un acte (répondre à un ensemble de questions)


• Un acte préparatoire va prédisposer l’acteur à la réalisation d’un acte.Les procédures de soumission librement consentie (Joule et Beauvois, 1998)

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• Ces procédures permettent d’amener les acteurs à réaliser
librement des actes qu’ils n’auraient pas réaliser spontanément.


• Ces techniques ont des limites


• Elles ne conduisent pas à de véritables changements si les attitudes que leurs sont associées ne se modifient pas


• La théorie de l’engagement apporte des éclaircissements supplémentairesThéorie de l’engagement


• Opposition entre engagement interne et engagement externe


• Engagement interne :
– Ce sont les personnes qui s’engagent en fonction de leurs attitudes, motivations, désirs


• Engagement externe
– C’est la situation qui engage ou n’engage pas la personne dans ses actesThéorie de l’engagement


• L’engagement est le lien qui unit l’individu à ses actes comportementaux (Kiesler, 1971)


• Engagement correspond dans une situation donnée aux conditions dans lesquelles la réalisation d’un acte ne peut être imputable qu’à celui qui l’a réalisé (Joule et Beauvois, 1998)


• Engagement correspond aux conditions de réalisation d’un acte qui dans une situation donnée
permettent à un attributeur d’opposer cet acte à l’individu qui l’a réalisé (Joule et Beauvois, 1998)Théorie de l’engagement


• Les attitudes, les sentiments ne sont pas directement observables


• Les actes sont des comportements observables


• Au départ du processus d’engagement : acte réalisé dans des conditions particulières :
– Libre choix
– Caractère public
– IrrévocabilitéThéorie de l’engagement

Originalbeschreibung: Généalogie simplifiée de...

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Acte


Instance, attributive, Stop Ajustement, Conséquences, comportementales, Attributions causales, Consolidation des attitudes

Comment produire l’engagement

Taille de l’acte


• Visibilité de l’acte
– Caractère public versus caractère anonyme
– Caractère explicite par opposition au caractère ambigu
– Irrévocabilité de l’acte
– Répétition de l’acte


• Importance de l’acte
– Conséquence de l’acte
– Coût de l’acteComment produire l’engagement


Raisons de l’acte


• Raisons d’ordre externes désengagent
– Les raisons d’ordre externes regroupent les punitions, les récompenses et les raisons purement fonctionnelles


• Raisons d’ordre internes engagent


• Contexte de liberté
– Ce n’est pas pour autant que les personnes sont libresEffets de l’engagement


• Actes non problématiques


• Actes problématiques qui vont à l’encontre de nos attitudes
– Prescription d’obligations
– Prescription d’interdits


• Ces actes vont dans certaines circonstances affecter nos attitudes.Les effets de l’engagement dans un acte non problématique


• Actes non problématiques peu engageants


• Changement de comportement et d’opinions


• Expérience de Kiesler (1971)
– Signature d’une pétition
– Contre-propagande
– Evaluation des opinions et des intentions de comportements selon que les acteurs aient signés ou non la pétition


Mise en évidence de l’effet boomerang auprès des personnes ayant signées la pétition


Les personnes n’ayant pas signées la pétition sont plus influençablesLes effets de l’engagement dans un acte non problématique 

Nice - Quartier de la Vieille Ville - Photos g...

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Réalisation d’un acte non problématique
Etudiants non rémunérés
Etudiants rémunérés
Plus favorables à cogestion
Moins favorables à cogestion
Contrepropagande
Contrepropagande
Ecriture texte favorisant cogestion
Ecriture texte favorisant cogestion
Agression idéologique
Mesure des attitudes

Les effets de l’engagement dans un acte problématique :
Obligation de réalisation
Acte engageant
Changement d’attitudes
Consolidation des attitudes
Acte non engageant
Evaluations de l’acte
Rationalisation

Les effets de l’engagement dans un acte problématique :
Sujets contraints
Sujets déclarés libres
Sujets peu rémunérés
Sujets fortement rémunérés
Changement d’attitudes

Les effets de l’engagement dans un
acte problématique
• Effet de dissonance chez les personnes déclarées
libres
• Processus de rationalisation
– Processus par lequel une personne ajuste a posteriori ses
attitudes à l’acte qu’un agent de pouvoir a su obtenir d’elle.
• Les gens contraints modifient d’autant plus leur
attitude qu’ils sont récompensés.


• Effet de renforcementIdentification de l’action et engagement


• Les personnes sont engagées dans des catégories d’actes identifiés


• Acte représentatif d’une catégorie d’actes


• Comment catégorise t-on l’acte engageant ?
– Distribuer des tracts contre la pollution atmosphérique

Acte militant ou acte serviable ?

Identification de l’action et engagement 

A Very Long Engagement

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• Cette identification détermine la nature des conséquences de l’engagement


• On peut identifier une action donnée à des niveaux hiérarchiques différents


• Plus le niveau d’identification est élevé, plus la catégorisation comportementale suscite de l’incertitude :
– Vous cassez un œuf
– Que répondez-vous à la question que faites-vous ?

Economiser l’énergie 

Comment procéder pour réduire la consommation d’électricité en se basant sur la théorie de l’engagement ?


Première phase : Le pied dans la porte


1. Répondre à un questionnaire sur les économies d’énergie
Acte préparatoire, peu coûteux
Permet de connaître les attitudes


2. Participation à un entretien


3. Demande de participation à une réunion

Economiser l’énergie


Deuxième phase : L’amorçage


Groupes de discussion


Engagement collectif : adoption de comportements susceptibles de réduire la consommation d’énergie durant une semaine

Troisième phase : l’engrenage
Groupes de discussion

Engagement collectif à faire perdurer ces comportementsLa théorie de la dissonance cognitive

L’équilibre


• Chercher à satisfaire le besoin de cohérence cognitive constitue un moyen par lequel le changement d’attitudes peut se traduire


• Chaque individu cherche à maximiser la cohérence de son univers cognitif


• Une unité est dans un état équilibré quand ses éléments constitutifs et les sentiments qu’ils induisent vont bien ensemble.


• « Psycho-logique »
Unité en état d’équilibre pas de changement
Unité en état de déséquilibre changementLa théorie de la dissonance cognitive


• Le besoin de consonance cognitive n’est pas satisfait si nous considérons que nos cognitions qui ont un lien entre elles s’excluent mutuellement.

• Les cognitions sont les connaissances, les opinions ou les croyances que quelqu’un peut avoir sur lui-même ou sur les autres

Constat d’une incohérence Dissonance cognitive

Painting of an engagement between the german b...

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La théorie de la dissonance cognitive :
• Avoir des cognitions entre lesquelles existe une dissonance est psychologiquement désagréable


• La personne en état de dissonance cognitive tente :
– de le supprimer ou de le réduire afin de retrouver l’état de consonance;
– d’éviter les situations ou les informations qui risqueraient d’instaurer ou de renforcer
cet état psychologique désagréableLa théorie de la dissonance cognitive


• Plus forte est la tension provoquée par l’état de dissonance, plus forte est la tendance à le supprimer ou à le réduire

 

• La force de la tension provoquée par la dissonance entre les cognitions dépend :

– de l’importance de ces cognitions pour l’individu;
– du rapport entre le nombre et l’importance des cognitions consonantes et le nombre de
cognitions dissonantesLa théorie de la dissonance cognitive

 

• La tension provoquée par la dissonance peut être réduite ou supprimée par :

– L’acquisition de cognitions supplémentaires, permettant de banaliser la cognition dissonante
– Le changement d’une des cognition

• Les cognitions entre lesquelles existe la dissonance peuvent résister au changementLa théorie de la dissonance cognitive
Tentative de résoudre l’inconsistance Le déni
– Réaction d’incrédulité vis à vis de l’information inconsistante

An engagement ring.

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• L’étayage

– Ajout d’éléments récupérés en mémoire avec la structure attitudinale préexistante


• Différenciation cognitive
– Consiste à donner une nouvelle forme à l’information inconsistante jusqu’à la rendre consistante avec la structure
attitudinale préexistante

Philo5…
… à quelle source choisissez-vous d’alimenter votre esprit?
    • (en) C.A. Kiesler, The Psychology of Commitment, Academic Press, New York, 1971
    • Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois, Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens, Presses universitaires de France, 1987
    • Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois, La Soumission librement consentie, Presses universitaires de France, 1998
  • Rules of Engagement (film)

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Les fraudeurs fourmillent d’idées selon TRACFIN et mettent sous pression les banques.

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Tracfin vient d’annoncer que les fraudes ont augmenté de 12% en 2010, soit un montant de + de 500 millions d’euros.
Tout est pris en compte, blanchiment (drogues), fraudes pyramidales, escroqueries financières, etc.

La dette grecque rend insolvable la BCE

Publié le

J.Claude Trichet veut que les créanciers ne lâchent pas la Grèce, puisque la BCE et divers banques françaises et européennes seront au bord de la faillite. La BCE serait en liquidation judiciaire si elle était une entreprise bien réelle. BNP, Crédit Agricole, SOCGEN, Moodies les met sous surveillance.

Selon Colette Lewiner : l’Europe ne pourra passer l’hiver sans l’énergie nucléaire allemande.

Publié le

En l’état actuel des choses, selon Colette Lewiner, s’il est froid, l’Europe ne pourra Après la décision d’Angela Merkel de stopper les activités des 9 centrales nucléaires allemandes, passer l’hiver, sans le nucléaire allemand, en l’état actuel des choses, selon Colette Lewiner, s’il est froid, l’Europe ne pourra passer l’hiver.

Notre voisin rouvrirait son activité durant la période hivernale pour alimenter l’Europe.

Le 15 mars 2011 Colette Lewiner avait les propos suivants sur le nucléaire :

[Good Morning Business]

Colette Lewiner : « Les autorités vont demander à revoir les conceptions des centrales proposées et celles des centrales existantes. »

La rédaction – Good Morning Business – Stéphane Soumier – bfm, le 15/03/2011
La directrice énergie du cabinet de conseil CapGemini analyse les enjeux du débat sur le nucléaire après le séisme japonais et les incertitudes autour de la centrale de Fukushima.
L’intégralité de l’interview de Colette Lewiner, invité de Stéphane Soumier dans Good Morning Business le 15 mars 2011 sur BFM Business.
http://www.radiobfm.com/flash/podcast/player_bfm.swftélécharger l extrait audio
 - Colette Lewiner - DR

Stéphane Soumier : Avec Fukushima, les gouvernements ont appuyé sur le bouton « stop » en ce qui concerne les programmes nucléaires : Berlin, Berne, Bruxelles, New Delhi et Londres. Sommes-nous dans une remise en cause fondamentale de ce qui semblait porter l’énergie de la planète à l’avenir, c’est-à-dire le nucléaire ?

Colette Lewiner : Il faut redire que ces incidents nucléaires se passent dans un contexte totalement exceptionnel. Cette catastrophe au Japon est exceptionnelle et il faut d’une certaine manière relativiser ce qui se passe.

C’est-à-dire ?

Il y a des milliers de morts dans le séisme. Pour l’instant, il y a probablement une radioactivité exceptionnelle émise dans l’environnement mais elle n’est pas encore à des niveaux extraordinaires.

Les populations ont été évacuées, et si les choses sont mises sous contrôle – c’est le point qui fait peur – et bien au total, le bilan en termes de vies humaines sera très faible, par rapport au bilan humain de la catastrophe.

Néanmoins, il y a un aspect médiatique et politique du sujet. Le gouvernement allemand dit « on met trois mois de moratoire, c’est-à-dire, on attend et on regarde », et je crois que c’est sage.

Du côté de Berne, on attend de savoir comment les centrales japonaises ont résisté au tsunami pour prendre des mesures sur leur programme nucléaire… c’est parfois cocasse !

Vous savez bien que les politiques sont très sensibles à leur opinion publique, ce n’est pas moi qui va vous apprendre ça !

Il y aura une phase où l’on va essayer de comprendre ce qui s’est passé, regarder si ce qui s’est passé peut ou non se passer ailleurs, revoir les normes de sûreté, sûrement sur la sismicité et les niveaux de sismicité pris en compte dans le dimensionnement des centrales, et le refroidissement – la redondance des installations de refroidissement.

C’est la clé, mais depuis trente ans ! On a raconté ce qui s’est passé à Three Mile Island en Pennsylvanie en 1979, c’était déjà le système de refroidissement qui était tombé en panne !

C’est vrai, avec une fusion partielle du cœur, ce qui est probablement arrivé dans un ou deux réacteurs au Japon. A Three Mile Island, il n’y avait aucune circonstance externe, c’était une accumulation d’erreurs humaines. Ici, on est dans des circonstances exceptionnelles.

Au Japon, le nucléaire, c’est 15 % d’énergie et 30 % d’électricité. En Chine, on est sur des niveaux encore inférieurs. Les opinions publiques dans le monde ne vont-elles pas  dire : « Je ne veux pas supporter une telle menace, pour 10 à 15 % de mon énergie, trouvez-moi d’autres solutions »?

On ne peut pas trouver ces autres solutions immédiatement. Le Japon ne peut pas arrêter toutes ses centrales nucléaires, ce n’est pas possible avec un tiers de l’électricité produite par le nucléaire.

Même s’ils vont forcément arrêter celles qui sont accidentées, ils choisiront peut-être de les arrêter à terme.

Il faudra substituer d’autres énergies au nucléaire. Le Japon est un grand importateur de gaz, il va probablement augmenter ses importations de gaz naturel liquéfié, ce qui va refaire partir ce marché complètement tombé ces deux dernières années.

15 % de l’électricité mondiale nucléaire, vous ne pouvez pas l’arrêter, vous ne l’arrêterez d’ailleurs pas. Par contre, ce qui sera freiné, c’est sûrement la renaissance du nucléaire, les nouvelles centrales. Les autorités vont demander à revoir les conceptions des centrales proposées et celles des centrales existantes.

Je ne suis pas sûre que ce mouvement soit arrêté partout, en Chine par exemple, qui a vraiment besoin de toutes les formes d’énergie. Il y aura une différence pays par pays.

[…]

Ne verra-t-on pas la naissance d’une autorité avec de réels pouvoirs pour aller inspecter et pourquoi pas stopper des chantiers de nucléaires civils ? Ça n’existe pas actuellement.

Ça n’existe pas, vous avez raison. Les Etats sont souverains. Il est intéressant d’ailleurs de voir que chaque autorité de sûreté sur le même réacteur peut avoir des avis différents.

Va-t-on arriver à faire en sorte qu’il y ait une souveraineté supranationale sur ce sujet ? Ça peut-être une bonne idée. Ce qui peut être une bonne idée, c’est d’amener plus d’expertise non seulement sur la conception des réacteurs mais aussi sur leur exploitation.

Colette Lewiner

Pays:  France
Organisme / Institut: 

Cap Gemini

CV
Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure (1964), agrégée de physique (1968) et Docteur es Sciences physique (1973), Colette Lewiner débute une carrière d’enseignante à l’Université de Paris puis rejoint en 1979 Electricité de France, d’abord à la Direction des Etudes et Recherches puis au Service des Combustibles chargé des achats de fioul, gaz, charbon et surtout de combustible nucléaire pour les centrales électriques. En 1989, elle crée la Direction du Développement et de la Stratégie Commerciale. Elle est à ce titre la première femme Directeur à EDF.En 1992, elle est nommée Président Directeur Général de SGN-Réseau Eurisys, un ensemble de sociétés d’ingénierie et de services à l’industrie (du Groupe Areva) , employant 9000 personnes dont près de la moitié d’ingénieurs et cadres.
En 1998, elle rejoint Cap Gemini et crée le secteur global «Utilities» (électricité, gaz, eau, et services d’environnement) qu’elle dirige. En mai 2000, à la suite de la fusion de Cap Gemini et Ernst & Young , Colette Lewiner est nommée Global Vice-President en charge du secteur «Energy, Utilities and Chemicals ».

En 2004, en plus des responsabilités précédentes, elle crée l’unité de Marketing Global pour le groupe Capgemini.

Elle est l’auteur de nombreuses publications , notamment sur le secteur du nucléaire (dont un texte sur le rôle des femmes dans le nucléaire).

CV de Colette Lewiner.

CARRIERE :
Colette Lewiner est une ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm/Sèvres) (1964), agrégée
de physique (1968) et Docteur es Sciences physique (en physique des semi conducteurs) en 1973.
Elle débute sa carrière à l’Université de Paris où elle est Maître de Conférences et où elle poursuit des
travaux de recherche sur les phénomènes électriques et magnétiques dans de nouveaux types de semi
conducteurs.
En 1979, elle rejoint  Electricité de France d’abord à la Direction des Etudes et Recherches puis au
Service des Combustibles chargé des achats de fioul, gaz, charbon et surtout de combustible nucléaire
pour les centrales électriques.
En 1987, elle est nommée chef de ce service dont le budget annuel s’élève à 17 milliards de francs et
elle négocie des contrats d’approvisionnement dans de très nombreux pays du monde.
En 1989, elle crée la Direction du Développement et de la Stratégie Commerciale. Elle est à ce titre
la première femme Directeur à EDF. Sa direction a en charge les ventes d’électricité auprès des grands
clients industriels et tertiaires mais aussi la définition des offres, le marketing et l’animation des forces
commerciales pour les marchés des  PME-PMI et  de la clientèle domestique. Elle est également en
charge du développement  des activités nouvelles d’EDF connexes à son métier principal.
En trois ans, Colette Lewiner améliore la satisfaction des clients industriels, tertiaires et résidentiels
d’EDF en proposant avec de nombreux partenaires externes des solutions énergétiques innovantes et
mieux adaptées à leurs besoins.
En 1992, elle est nommée Président Directeur Général de SGN-Réseau Eurisys.
Le Réseau Eurisys regroupe les filiales et participations de SGN, elle-même filiale de COGEMA( groupe
Areva). Cet ensemble de sociétés qui représentait 9000 personnes dont près de la moitié d’ingénieurs et
cadres, commercialise un savoir-faire technique en ingénierie et en services.
En 5 ans, Colette Lewiner double le chiffre d’affaires de SGN-Réseau Eurisys et ce malgré la forte baisse
des activités d’ingénierie nucléaire en France.
Elle augmente également de façon importante la part internationale du chiffre d’affaires notamment aux
Etats-Unis avec la signature de l’important (300 M Euros) contrat d’assainissement du site nucléaire
d’Hanford (Etat de Washington).
En 1997, ce sont 1300 personnes sur 9000 que compte SGN-Réseau Eurisys, travaillent à l’international
ce qui représente un essor très significatif comparé aux 300 en 1992.
Cette transformation de l’Entreprise est menée  sans heurts sociaux et en maintenant une bonne
rentabilité des activités.
En 1998, elle rejoint Cap Gemini et crée le secteur global  «Utilities» (électricité, gaz, eau, et
services d’environnement) qu'elle dirige (GMU Utilities).
En mai 2000, à la suite de la fusion de Cap Gemini et Ernst & Young ,Colette Lewiner est nommée
Directeur Général de la GSU (Global Sector Unit) «Energie et Utilities». En 2002, le secteur est
élargi à la Chimie.
Enfin en 2004, en plus de la direction globale du secteur « Energy, Utilities and Chemicals » elle
crée l’unité de Marketing Global pour le groupe et en prend la responsabilité. 2
Au cours de ces dernières années, Colette Lewiner s’est employée à renforcer la présence internationale
de Capgemini auprès des principales sociétés pétrolières, des gaziers, des électriciens, et des sociétés
de services à l’environnement, en leur apportant à la fois les compétences spécifiques à ce marché en
pleine mutation et la force du Groupe. Elle a mis également en place une gestion globale pour les grands
acteurs du marché, développé des offres spécifiques au secteur, gagné de très gros contrats
d’outsourcing en Amérique du Nord et augmenté significativement le chiffre d'affaires global de
Capgemini qui  a atteint 1 M Euros en 2006
Ce secteur représente, en 2006, 14 % du chiffre d’affaires de Capgemini (contre 4 % en 1998)  et  a
connu une forte croissance au cours des dernières années.
Capgemini est aujourd’hui reconnu comme un leader dans ce secteur et  classé par les analystes, tels
que Gartner,  #1 en Europe et #1 mondialement.
PUBLICATIONS :
à Parution du «Que sais-je» sur les Centrales nucléaires (PUF) en avril 1988.
à 20 publications scientifiques sur la physique des semi conducteurs de 1970 à 1980.
à 30 publications sur le combustible nucléaire et le marché de l’uranium dans des colloques français et
internationaux ainsi que sur le rôle des femmes dans le nucléaire.
à De nombreuses conférences internationales et  interventions auprès des médias sur l’évolution du
secteur de l’électricité, du gaz et celui du pétrole
DECORATIONS :
à Commandeur de l’Ordre National du Mérite.
à Officier de l’Ordre de la Légion d’Honneur.
ACTIVITES DIVERSES :
Membre de l’Académie des Technologies.
Administrateur de Nexans, de La Poste et de TGS-Nopec.
Membre du Conseil Stratégique des Technologies de l’information rapportant au Premier Ministre
Ancienne Présidente de l’European Nuclear Society (ENS), de NucNet (agence de presse internationale
sur le Nucléaire) et fondatrice de WIN (Women In Nuclear).

La Poste reçoit 1 milliard d’euros de l’Etat et de la CDC. Maï SALAÜN

Publié le
Source : latribune.fr – 07/04/2011, 08:54 – AUGMENTATION DE CAPITAL

08/04/2011

La Poste : vers des jetons de présence pour le conseil d’administration

Le conseil d’administration de La Poste a proposé de recourir aux jetons de présence, une rémunération accordée aux administrateurs de société anonyme, jusque-là inédite dans l’entreprise publique, a indiqué la direction, confirmant des informations de « Libération ».

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L’Etat et la Caisse des dépôts, actionnaires de La Poste, ont versé leur premier apport à l’augmentation de capital.

La Poste a reçu ce mercredi une première tranche de 1,05 milliard d’euros de la part de l’Etat et de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), a annoncé dans la soirée le ministère de l’Economie.

Un communiqué précise que ce premier montant a été versé « dès aujourd’hui par les deux actionnaires à hauteur respectivement de 467 millions d’euros et 583 millions d’euros environ. »

Le groupe postal, société anonyme à capitaux publics depuis le 1er mars 2010, avait annoncé début mars ce premier apport à son augmentation de capital. Il sera complété par deux autres versements, respectivement de 1,05 milliard d’euros et de 600 millions d’euros. « L’assemblée générale de la Poste a approuvé ce jour l’augmentation de capital de la société », annonce aussi le ministère.

Par ailleurs, l’assemblée générale extraordinaire du groupe La Poste décidera ce jeudi de la nomination par la CDC de trois administrateurs : Augustin de Romanet, son DG, Sabine Schimel, sa directrice du département du développement, des filiales et participations et Michel Rose, ancien dirigeant de Lafarge.

 

La Banque de France est plus rentable que jamais. Et les autres banques ?, La Banque Postale, les banques grecques,Goldman Sachs,la CDC,

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L’institut d’émission affiche un résultat net record de 2,56 milliards d’euros en 2010, résistant à la baisse des taux courts grâce aux revenus tirés des portefeuilles de titres à long terme.

Pour la deuxième année consécutive, la Banque de France (BdF) affiche un bénéfice avant impôt supérieur à celui de son homologue allemande, la Bundesbank, pourtant 40% plus grosse. L’institut d’émission français a publié lundi un résultat net de 2,559 milliards d’euros au titre de 2010, soit 86 millions de plus que le record de 2009. Pour la quatrième année consécutive, il a ainsi pu verser plus de 3 milliards d’euros à l’Etat (1,56 milliard de dividende et autant d’impôt sur les sociétés).

Les revenus ont pourtant été affectés par le niveau historiquement bas (1%) du taux d’intérêt des principales opérations de financement bancaire. Mais la progression de la circulation fiduciaire dans la zone euro (+ 5,8%) a gonflé de 9,1 milliards le volume total des placements rémunérés de la BdF. De plus, leur rendement moyen a bien résisté, à 3,58%, grâce à la hausse des revenus tirés des portefeuilles de titres à long terme.

Il s’agit notamment des obligations souveraines des Etats périphériques de l’Union européenne achetées depuis mai 2010 par la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de sa politique monétaire. Mais aussi des obligations sécurisées des banques acquises entre mi 2009 et mi 2010 pour relancer ce marché. Et enfin, du « portefeuille structurel d’investissement » d’environ 70 milliards d’euros constitué progressivement, depuis plusieurs années, afin de réduire la sensibilité du résultat de la BdF à l’évolution du cycle de taux (voir illustration).

La BdF a par ailleurs décidé de porter le fonds pour risques généraux, de 1,35 milliard à 1,75 milliard afin de couvrir les risques financiers liés à la politique monétaire de la BCE. En revanche, ses comptes ont bénéficié d’une reprise partielle (372 millions) sur la provision constituée fin 2008 lors des défaillances de Lehman Brothers et des banques islandaises. Au total, en l’absence de vente d’or au cours de l’exercice, le résultat d’exploitation ressort en baisse de 2% sur un an, à 4,527 milliards.

Bizarre il y a peu on parlait des fonds lybiens dans cette banque! Y aurait il un lien entre ces bons résultats et le gel de ces avoirs??? Non , mais j’ai quand même un doute!!

BANQUE AMÉRICAINE

Devinez combien a gagné en un an le patron de Goldman Sachs

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La crise est finie. Pour reprendre la distribution de gros bonus, les banques respectent la lettre des consignes des régulateurs bancaires, pas l’esprit. Exemple avec Goldman Sachs.

La banque d’affaires américaine Goldman Sachs a distribué en 2010, pour la première fois depuis trois ans, des bonus en numéraire pour ses cinq plus grands dirigeants, à savoir 5,4 millions de dollars pour chacun au titre des performances individuelles. Une prime qui s’ajoute à un salaire de 600.000 dollars, mais aussi à 7,65 millions de dollars d’actions, et à d' »autres rémunérations » (contribution à l’épargne retraite, paiement de l’assurance maladie et de l’assurance vie, etc.) entre 158.000 et 464.000 dollars. Son directeur général Lloyd Blankfein, a donc reçu au total plus de 14,1 millions de dollars. Par rapport à l’année précédente, son salaire a ainsi été multiplié par près de quatorze.

 

Quel a donc été l’effet des lignes édictées en juin dernier par les régulateurs bancaires américains, et qui demandaient expressément de ne pas encourager les prises de risques excessifs ? Les régulateurs avaient demandé que les grandes banques de Wall Street de plus de 50 milliards de dollars d’actifs, parmi lesquelles Bank of America, JP Morgan Chase et Goldman Sachs, qu’au moins 50 % de la rémunération variable soit différée dans le temps, sur au moins trois ans. GS aurait respecté la lettre, sinon l’esprit, des recommandations, sachant que les stock options représentent une peu plus de 50% du package global…

 

Mais une règle plus contraignante est en préparation. Mercredi dernier, les sept régulateurs du secteur financier que compte le pays ont lancé une enquête publique de 45 jours sur une proposition obligeant les banques à étaler sur trois ans ou plus au moins la moitié du versement des rémunérations variables des cadres dirigeants.

Bruxelles rallonge 30 milliards d’euros de garanties pour les banques grecques

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La Commission européenne a autorisé ce lundi une extension de 30 milliards d’euros du fonds de garantie des organismes grecs de crédit, dans le cadre du programme d’ajustement économique conclu entre Athènes et l’UE.

« La Commission européenne a autorisé, en vertu des règles de l’Union européenne sur les aides publiques, une hausse budgétaire du fonds de garantie grec sous la forme d’une tranche supplémentaire de 30 milliards d’euros », annonce l’exécutif européen dans un communiqué ce lundi.

Les garanties portent sur les établissements de crédit tels que les banques et autres organismes de prêt, précise la Commission.

ACCORD

EXCLUSIF L’Etat prélèvera désormais 50% du résultat consolidé de la Caisse des dépôts

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EXCLUSIF L'Etat prélèvera désormais 50% du résultat consolidé de la Caisse des dépôts

Bercy et la Caisse des dépôts ont finalisé leur accord jeudi soir. La nouvelle règle s’appliquera aux résultats 2009.

Les relations entre la Caisse des dépôts et l’Etat seraient-elles en train de se pacifier ? En tout cas, la vieille dame de la Rue de Lille et Bercy viennent de s’entendre sur la part du résultat de l’institution qui reviendra désormais à l’Etat. La dernière réunion de travail entre la ministre de l’économie, Christine Lagarde, le directeur général de la CDC, Augustin de Romanet, et le président de la Commission de surveillance, Michel Bouvard, a eu lieu jeudi soir, mais les différentes parties étaient tombées d’accord dès la fin juillet. La Caisse des dépôts a accepté que le taux de prélèvement sur ses résultats consolidés soit relevé de 33 à 50%. Ce prélèvement sera toutefois plafonné à 75% de son résultat social. Ainsi, si les résultats sont faibles, le mécanisme ne conduira pas à une attrition des fonds propres de la CDC.

La Commission de Surveillance doit encore valider cet accord mercredi prochain, mais pour l’établissement public, il s’agit « d’un accord très bon et très équilibré ». En effet, si l’institution voit le taux de prélèvement sur ses résultats augmenter, elle n’est pas forcément perdante. D’abord, l’accord règle le problème des prélèvements « sauvages », tels qu’ils ont pu être décidés par l’Etat dans le passé lorsque la CDC réalisait des plus-values exceptionnelles. « Si l’on prend en compte ces prélèvements exceptionnels, on arrive à un taux moyen de prélèvement effectif d’environ 50% ces dix dernières années », indique-t-on dans l’entourage de la Caisse. Il règle aussi la question de la rente des notaires. En 2009, cette dernière avait donné lieu à un mini psychodrame. Les résultats 2008 de la caisse étaient négatifs, mais l’Etat pensait tout de même recevoir cette rente, ce à quoi s’était alors opposée la Caisse des dépôts.

Que représentent les 3 milliards de refinancement que La Banque Postale devrait apporter à Dexia en 2011 par rapport aux autres sources de refinancement du groupe ?
A titre de comparaison, Dexia a émis pour 44 milliards d’euros d’obligations à long terme en 2010, dont 13,5 milliards de covered bonds. Cette année, début mars, le total des émissions à long terme réalisées est déjà d’environ 6 milliards d’euros. Comme Philippe Wahl et Pierre Mariani l’ont indiqué, La Banque Postale décide selon ses propres intérêts et son propre calendrier de souscrire ou pas à des tranches et elle le fait car elle a des excédents de liquidité que nous savons utiliser intelligemment et rémunérer convenablement. C’est un accord de marché, dans l’intérêt des deux parties.

Avez-vous le même type d’accord de marché avec d’autres banques ?
Nous sommes en relation avec les grands investisseurs de la planète et en ce moment, ils sont tous à la recherche de papier triple A, susceptible de leur apporter un bon rendement et un bon niveau de garantie.

Le dialogue avec La Banque Postale pourrait-il conduire à un rapprochement ?
Comme les dirigeants des deux établissements l’ont rappelé, ce sujet n’est pas à l’ordre du jour.

Quid du scénario de scission entre la partie belge et la partie française ?
Jean-Luc Dehaene et Pierre Mariani le répètent depuis plus de deux ans. Cette option n’est pas à l’ordre du jour.

La possibilité de rapatrier Dexia Crédit Local dans le giron de la Caisse des Dépôts est aussi parfois évoquée…
Notre priorité est la poursuite et la réussite du plan de transformation du groupe Dexia.

 

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