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Retour sur un grand homme du monde

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MONDE

Syrie :

Kofi Annan démissionne

de son poste de médiateur

2 août 2012 à 16:57 (Mis à jour: 17:24)
Kofi Annan à l'Elysée, le 15 février 2011

Kofi Annan à l’Elysée, le 15 février 2011 (Photo Benoit Tessier. Reuters)

Le prix Nobel de la paix avait été nommé médiateur international dans le conflit syrien le 23 février 2012, mais son plan de paix n’a jamais pu être appliqué. Il a dit ne pas «avoir reçu tous les soutiens que la cause méritait».

Par LIBERATION avec AFP

Kofi Annan avait été nommé le 23 février «émissaire conjoint des Nations unies et de la Ligue arabe sur la crise en Syrie», mais son plan de paix en six points pour régler le conflit en Syrie, prévoyant une cessation des combats entre gouvernement et opposition armée et une transition politique, n’a jamais pu être appliqué.

Il vient de remettre sa démission, a annoncé le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, par la voie d’un communiqué. Le diplomate ghanéen a informé l’ONU et la Ligue arabe «de son intention de ne pas renouveler son mandat quand il expirera le 31 août 2012», indique le texte. Kofi Annan a déclaré ne pas «avoir reçu tous les soutiens que la cause méritait».

Ban Ki-moon a exprimé sa «très profonde gratitude [à Kofi Annan] pour ses efforts courageux et déterminés» et son «profond regret» de le voir partir.

Il a indiqué avoir entamé des consultations avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, pour «nommer rapidement un successeur qui puisse poursuivre ces efforts de paix essentiels». L’ONU«reste impliqué dans des efforts diplomatiques pour mettre un terme à la violence» en Syrie, a souligné son secrétaire général.

«La spirale de la violence continue en Syrie»

Mais il a déploré le fait que «les divisions persistantes au sein du Conseil de sécurité sont devenues un obstacle à la diplomatie, rendant le travail de tout médiateur beaucoup plus difficile», en référence implicite au blocage de plusieurs résolutions au Conseil par Moscou et Pékin.

«Tragiquement, la spirale de la violence continue en Syrie, a constaté Ban Ki-moon. Le gouvernement et les forces de l’opposition continuent de montrer leur détermination à accroître la violence.»

La Russie a également fait savoir qu’elle «regrettait» la démission d’Annan.

Agé de 74 ans, Kofi Annan a intégré l’administration des Nations unies dans les années 60 avant d’en devenir le septième secrétaire général, de 1997 à 2006. En 1993, il avait déjà été nommé sous-secrétaire général de Boutros Boutros-Ghali. Kofi Annan a également reçu, en 2001, le prix Nobel de la paix.

Source : http://www.liberation.fr/monde/2012/08/02/syrie-kofi-annan-demissionne-de-son-poste-de-mediateur_837273

 

L’Iran réitère son soutien au plan de paix de Kofi Annan pour la Syrie (ministre des AE)
  2012-08-01 18:28:39  xinhua
Le ministre iranien des Affaires étrangères Ali-Akbar Salehi a réitéré le soutien de l’Iran au plan de paix proposé par l’envoyé spécial conjoint de l’ONU et de la Ligue arabe, Kofi Annan, pour régler la crise syrienne, a rapporté mercredi Press TV. »Nous soutenons le plan de Kofi Annan et le considérons comme la seule voie raisonnable (pour la Syrie) pour sortir de cette situation », a indiqué M. Salehi, cité par Press TV.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a fait ces remarques lors d’une rencontre avec le sous-secrétaire adjoint du ministère turc des Affaires étrangères, Halit Cevik, qui s’est déplacé à Téhéran pour participer à la commission politique Iran-Turquie mardi.

M. Salehi a annoncé que Téhéran était prêt à accueillir les pourparlers entre le gouvernement syrien et les groupes d’opposition, et a exprimé l’espoir que la paix et la stabilité se rétablissent dans ce pays arabe.

M. Salehi a déclaré que supposer que le gouvernement syrien serait évincé est « injustifiable », selon le même reportage.

M. Cevik, pour sa part, a mis en garde contre toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie et a déclaré que le peuple syrien devait décider de son propre destin.

Source : http://french.cri.cn/621/2012/08/01/483s290423.htm

 

Kofi Annan

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Kofi Annan
Image illustrative de l'article Kofi Annan

7e Secrétaire général des Nations unies
Mandat 1er janvier 1997 –
31 décembre 2006
Prédécesseur Boutros Boutros-Ghali
Successeur Ban Ki-moon
Naissance 8 avril 1938 (74 ans)
à Kumasi (Drapeau du Ghana Ghana)
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Kofi (Atta) Annan, né le 8 avril 1938 à Kumasi au Ghana, fut le septièmesecrétaire général des Nations unies et le premier à sortir des rangs du personnel de l’organisation. Il occupe cette fonction de 1997 à 2006. Le 10 décembre 2001, il reçoit le Prix Nobel de la paix.

Il parle couramment l’anglais, le français ainsi que de nombreuses autres languesafricaines. Il est marié à Nane Lagergren, juriste et artiste suédoise, et fille de la demi-sœur de Raoul Wallenberg. Ils ont trois enfants.

Sommaire

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Biographie[modifier]

Annan étudie à l’Université de science et de technologie de Kumasi puis auMacalester College situé à Saint Paul (États-Unis) en 1961 où il achève sonbaccalauréat (anglo-saxon) d’économie. Il entre ensuite à l’Institut de hautes études internationales de l’Université de Genève en Suisse (1961-1962) et auMassachusetts Institute of Technology (19711972) où il fait des études de troisième cycle en économie. En 1971 et 1972, Annan obtient son diplôme de maîtrise en sciences de gestion au MIT.

Il commence à travailler pour l’Organisation mondiale de la santé en 1962 comme fonctionnaire d’administration et du budget. Depuis, il a été en poste à la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, à Addis-Abeba en Éthiopie, à la Force d’urgence des Nations unies (FUNU II) à Ismailia, au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés à Genève, puis au Siège des Nations unies à New York, comme sous-secrétaire général à la gestion des ressources humaines et coordonnateur des Nations unies pour les questions de sécurité (1987-1990), puis comme sous-secrétaire général à la planification des programmes au budget et à la comptabilité, puis contrôleur (1990-1992). En 1990, après l’invasion du Koweït par l’Irak, Annan reçoit du secrétaire général pour mission spéciale d’organiser le rapatriement de l’Irak de plus de 900 fonctionnaires internationaux et ressortissants de pays occidentaux. Il dirige ensuite la première équipe des Nations unies chargée de négocier avec l’Irak sur la question de la vente du pétrole pour financer l’aide humanitaire.

En 1993, il est promu sous-secrétaire général de Boutros Boutros-Ghali. Il commence son premier mandat de secrétaire général de l’ONU le 1er janvier 1997.

En 2000, il propose au président du Zimbabwe Robert Mugabe de se retirer du pouvoir en contrepartie d’un asile politique et de compensations financières1,2.

Le 29 juin 2001, sur recommandation du Conseil de sécurité, l’Assemblée générale le réélit par acclamation pour un second mandat, qui débute le 1er janvier 2002 et qui s’achève au 31 décembre 2006.

Le 8 mars 2006, il affirme que selon lui, le monde est prêt à voir une femme à la tête des Nations unies.

Dans son discours d’adieu au poste de secrétaire général auquel lui succède le sud-coréen Ban Ki-moon à la fin du mois de décembre 2006, Kofi Annan fustige la politique des États-Unis qu’il appelle à suivre la voie du multilatéralisme en acceptant notamment l’élargissement du Conseil de sécurité et à respecter les droits de l’Homme « jusque dans sa lutte contre le terrorisme »3 4.

Il reprend la formule historique de l’ancien président des États-Unis Harry Truman dont il invite les dirigeants actuels à suivre l’exemple :« la responsabilité des grands États est de servir et non pas de dominer les peuples du monde »5.

Kofi Annan est nommé le 14 juin 2007 à la tête de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), un organisme créé en 2006, financé par la fondation Bill-et-Melinda-Gates et la Fondation Rockefeller et regroupant des dirigeants politiques, des hommes d’affaires, des agriculteurs et des chercheurs. Le but de l’alliance est d’aider les paysans africains à améliorer leur rendement6.

Le 4 octobre 2007, Kofi Annan devient le nouveau Président de la Fondation de soutien à l’Organisation mondiale contre la torture, la plus importante coalition internationale d’ONGs actives dans la protection des droits de l’homme dans le monde (regroupant 282 membres dans 92 pays), et ce afin de contribuer à la prise de conscience de l’érosion du respect des droits de l’homme et des normes internationales, notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et des politiques sécuritaires7. Il préside également, depuis sa création en 2007, l’African Progress Panel, qui rassemble de personnalités internationales (notamment Tony BlairBob Geldof et Michel Camdessus) engagées dans la défense du continent africain et chargé, notamment, du suivi des engagements du sommet du G8 de Gleneagles de 20058.

Membre du comité d’honneur de la Fondation Chirac à son lancement en 2008 par l’ancien président de la République Française Jacques Chirac, Kofi Annan participe au jury du Prix pour la prévention des conflits9 que cette fondation décerne annuellement. Il a également créé la Kofi Annan Foundation10, consacrée au développement durable et à la paix.

Il fait partie du groupe des Global Elders (terme anglais signifiant : les anciens, ou sages, universels), créé par Nelson Mandela afin de promouvoir la paix et les droits de l’homme dans le monde.

Le 23 février 2012, il est nommé émissaire conjoint de l’Organisation des Nations unies et la Ligue arabe sur la crise en Syrie11.

Le 02 Août 2012, il annonce sa démission de son poste de médiateur de l’ONU et de la Ligue arabe en Syrie.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages :

  • Nous les peuples : le rôle des Nations unies au xxie siècle ;
  • Appel à l’action ;
  • Le pacte mondial ;
  • Les causes des conflits et la promotion de la paix et d’un développement durables en Afrique ;
  • Rénover les Nations unies.

 

 

Ban Ki-moon

Dans ce nom coréen, le nom de familleBan, précède le prénom.
Ban Ki-moon
반기문
Ban Ki-Moon Davos 2011 Cropped.jpg

Ban Ki-moon, au Forum Économique Mondial deDavos en janvier 2011.

Fonctions
8e secrétaire général des Nations unies
En fonction depuis le 1er janvier 2007
Prédécesseur Kofi Annan
34e ministre des Affaires étrangères
de Corée du Sud
17 janvier 2004 – 10 novembre 2006
Premier ministre Goh Kun
Lee Hae Chan
Han Duck-soo
Han Myeong-sook
Prédécesseur Yoon Young Kwan
Successeur Song Min-soon
Biographie
Date de naissance 13 juin 1944 (68 ans)
Lieu de naissance Eumseong (Corée japonaise)
Nationalité Sud-coréenne
Parti politique Indépendant
Profession Diplomate
Signature Ban Ki Moon Signature.svg

Coat of arms of South Korea.svg Emblem of the United Nations.svg

Secrétaires généraux des Nations unies
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Ban Ki-moon
Hangeul 반기문
Hanja 潘基文
Romanisation révisée Ban Gi-mun
McCune-Reischauer Pan Ki-mun
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Ban Ki-moon (prononcé [pɑn gi mun]) est un diplomate et homme politique sud-coréen, né le 13 juin 1944 à Eumseong ; succédant à Kofi Annan, il est l’actuel et huitième Secrétaire général des Nations unies depuis le 1er janvier 2007 ; il a été reconduit à son poste le 21 juin 2011, jusqu’au 31 décembre 2016. Précédemment, il a été ministre des Affaires étrangères et du Commerce, de son pays, de janvier 2004 au 1er novembre 2006. Il entre dans les services diplomatiques l’année où il est diplômé de son université, acceptant son premier poste à New Delhi, en Inde. Au sein du ministère des affaires étrangères il s’est construit une réputation d’un homme modeste et compétent[réf. souhaitée].

De langue maternelle coréenne, Ban parle couramment l’anglais1. Il parle également français2 et, selon ses services, il « a de bonnes notions d’allemand et de japonais3 ».

Sommaire

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Biographie[modifier]

Ban Ki-moon est né dans un petit village agricole de la province deChungcheongbuk en Corée du Sud alors sous domination japonaise4, il est issu d’une famille paysanne. Sa famille a déménagé dans la ville voisine de Chungju, où il a grandi. Durant son enfance, son père avait une entreprise, mais l’entrepôt a fait faillite et la famille a perdu son niveau de vie de classe moyenne. Lorsque Ban eu six ans, sa famille fuit pour toute la durée de la guerre de Corée vers un flanc de montagne éloigné. Une fois la guerre terminée, la famille retourna à Chungju.

Au lycée de Chungju, Ban est devenu un bon élève, en particulier dans ses études d’anglais. En 1952, il a été choisi par sa classe pour adresser un message au Secrétaire général de l’ONU d’alors Dag Hammarskjöld, mais on ignore si le message a été envoyé. En 1962, M. Ban a remporté un concours de dissertation parrainé par la Croix-Rouge et gagna un voyage aux États-Unis, vivant pendant plusieurs mois dans une famille d’accueil à San Francisco. Lors d’une partie du voyage, Ban a rencontré le président américain John F. Kennedy. Quand un journaliste lors de la réunion lui a demandé ce qu’il comptait faire lorsqu’il serai grand, il répondit « je veux devenir un diplomate. »

Il obtient une licence en relations internationales de l’université nationale de Séoulen 1970 , puis une maîtrise en administration publique à la John F. Kennedy School of Government de l’université Harvard en 19755. À Harvard, il a étudié sous la coupe du géopoliticien Joseph Nye qui remarqua que Ban avait « un mélange rare d’analyse claire, d’humilité et de persévérance. » Ban s’est vu attribuer le titre honorifique doctorat honoris causa par l’Université de Malte le 22 avril 20096. Il a en outre reçu un titre honorifique de docteur en droit de l’Université de Washingtonen octobre 20097.

En 19788, il est nommé Premier secrétaire de la mission sud-coréenne auprès de l’ONU5, poste qu’il occupe jusqu’en 19809, où il devient directeur du bureau des Nations unies au ministère des Affaires étrangères5. Il y reste jusqu’en 19839. En1996, il devient conseiller à la sécurité nationale de Kim Young-sam1. Il est directeur de cabinet de Han Seung-soo, président de l’Assemblée générale des Nations unies, en 2001-200210. À ce poste, il travaille à l’adoption de la résolution condamnant les attentats du 11 septembre 2001.[réf. nécessaire]

À la tête de la diplomatie sud-coréenne depuis janvier 200411, il est l’un des ministres des Affaires étrangères qui tient le plus longtemps à ce poste11, ayant survécu à plusieurs crises intercoréennes.[réf. nécessaire] Il défend notamment la position de son pays, qui se démarque de l’infléchissement de la politique américaine envers la Corée du Nord depuis le retour des républicains aux affaires en 2001.[réf. nécessaire]

Il est proposé le 9 octobre 2006 par le Conseil de sécurité comme successeur de Kofi Annan au poste de Secrétaire général de l’ONU à partir du 1er janvier 200712,13. Le 13 octobre 2006, l’Assemblée générale de l’ONU l’élit14,13 par acclamation15. Le 14 décembre 2006, il prête serment devant les 192 membres de l’assemblée15. M. Song Min-soon lui succède comme ministre sud-coréen des Affaires étrangères16,11.

Il se prononce pour une réforme des Nations Unies17 et se dit entièrement responsable dans la future gestion du Secrétariat général18.

Son mandat qui devait s’achever le 31 décembre 201113 est reconduit pour cinq ans le 21 juin 2011 et finira donc le 31 décembre 201619.

Il est marié et a deux filles et un fils5.

Relations avec les médias[modifier]

Comme il le reconnaît lui-même20, il a été surnommé l’« anguille glissante » (ou l’« anguille insaisissable ») pour sa capacité à éluder les questions embarrassantes des journalistes sud-coréens21.

Interventions en tant que Secrétaire général de l’ONU[modifier]

Lors de sa première journée officielle en tant que Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon a adopté une position très nuancée concernant l’exécution de Saddam Hussein. La peine de mort était jusqu’alors condamnée par l’ONU, condamnation rappelée par Ashraf Qazi, qui réaffirmait juste après la pendaison de Saddam Hussein, combien l’organisation est opposée « à la peine capitale, même dans les cas de crimes de guerre, contre l’humanité ou de génocide ». Ban Ki-moon a indiqué que « la question de la peine capitale reste la décision de chacun des pays membres » et n’a pas mentionné l’interdiction de la peine de mort par l’ONU. Michèle Montas, porte-parole du nouveau Secrétaire général, a été amenée à répondre que la position de l’ONU concernant la peine de mort n’était en rien changée. Il s’agirait d’une maladresse de prise de fonction, mais déjà des observateurs y voient le témoignage du fait que« Ban Ki-moon est l’homme des Américains »22.

En janvier 2007, il a exhorté le président américain George W. Bush à la fermeture du camp de Guantanamo23.

Lors d’un de ses premiers déplacements après sa nomination comme secrétaire général, en Autriche, il a rendu une visite privée à son prédécesseur et ami Kurt Waldheim, au passé controversé d’ancien officier de la Wehrmacht24.

En mars 2007, M. Ban a jugé « décevantes » les premières déclarations du nouveau gouvernement palestinien d’union, formé entre leFatah et le Hamas, sur le « droit légitime » du peuple palestinien à la « résistance sous toutes ses formes ».

Il effectue une tournée de six pays en neuf jours au Moyen-Orient, marquée par plusieurs dizaines de tête-à-tête avec chefs d’État et de gouvernement de la région25.

 

 

Boutros Boutros-Ghali

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Boutros Boutros-Ghali
بطرس بطرس غالي
Image illustrative de l'article Boutros Boutros-Ghali
Boutros Boutros-Ghali en 1995 à Davos

6ème Secrétaire général des Nations unies
Mandat 1er janvier 1992 –
31 décembre 1996
Prédécesseur Javier Pérez de Cuéllar
Successeur Kofi Annan
Naissance 14 novembre 1922
à Le Caire en Égypte
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Boutros Boutros-Ghali (en arabe : بطرس بطرس غالي), né le 14 novembre 1922 auCaire en Égypte, est un homme d’État et un diplomate égyptien. Il fut le sixièmesecrétaire général de l’ONU, de janvier 1992 à décembre 1996.

Biographie[modifier]

Boutros-Ghali est né au Caire, en Égypte, dans une famille de chrétiens coptes. Il a obtenu une licence en droit de l’université du Caire en 1946 et un doctorat en droit international de l’université de Paris et le diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris en 1949. La même année il devient professeur de droit international et de relations internationales à l’université du Caire, un poste qu’il occupe jusqu’en 1977. En 1965 il devient président de la Société égyptienne de droit international, et en 1975 président du Centre d’études politiques et stratégiques (Al-Ahram). De 1954 à 1955 il était le bénéficiaire d’une bourse de recherche Fulbright à l’université Columbia, il fut aussi directeur du Centre de recherche de l’Académie de droit international de La Haye de 1963 à 1964, et professeur invité à la faculté de droit de l’université de Paris de 1967 à 1968.

Défenseur du tiers-monde, il est ministre égyptien des affaires étrangères de 1977jusqu’en 1991. Il prend alors le poste de vice-premier ministre égyptien chargé des affaires étrangères auprès des Nations unies. Alors ministre des affaires étrangères, il est avec son homologue israélien Moshe Dayan, l’un des principaux négociateurs des accords de paix israélo-arabes signés par Anouar el-Sadate etMenahem Begin en 1979.

Il est élu au poste de Secrétaire général de l’ONU le 1er janvier 1992 pour un mandat de cinq ans. On retiendra sa contribution essentielle à la doctrine de la diplomatie préventive: l’Agenda pour la Paix. Mais on lui reproche les échecs de la force onusienne en Yougoslavie, au Rwanda et au Sahara occidentalKofi Annan lui succède au terme de son mandat, le 1er janvier 1997.

Il est nommé Secrétaire général de la francophonie de 1997 à 2002, concrétisant ainsi sa proximité diplomatique avec la France sur la scène internationale. Il est vice-président du Haut Conseil de la francophonie

Il est président du Curatorium de l’Académie de droit international de La Haye.

En avril 2007, il se voit accorder un doctorat honorifique de la part de l’Université du Québec à Chicoutimi (CanadaQuébec ,Saguenay). Il participe encore activement aux travaux de l’UNESCO, et en particulier aux Entretiens du xxie siècle, dirigés par Jérome Bindé.

Il est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009. Il a déclaré à cette occasion: « Je tiens à vous dire combien votre action en faveur de la création du Tribunal Russell sur la Palestine me tient à cœur. Et mon appui vous est acquis dans cette initiative qui cherche à condamner les atrocités commises à Gaza » (Lettre datée du 24 février 2009).

Depuis 2009, Boutros Boutros-Ghali est également membre du jury du Prix pour la prévention des conflits décerné annuellement par laFondation Chirac.

Son neveu Youssef Boutros Ghali a été inculpé après la Révolution égyptienne de 2011 pour divers délits de corruption et détournements de fond publique, il est en fuite et fait l’objet d’un signalement transmis à Interpol.

Précédé par Boutros Boutros-Ghali Suivi par
création du poste
Secrétaire général de l’OIF
1997-2002
Abdou Diouf

 

Edgar Hoover, The Boss of FBI mais pas que de cela…

Publié le
The Seal of the United States Federal Bureau o...

Image via Wikipedia

Le 10 févr. 2011 dernier, il a été dévoilée, les premières photos de Leonardo Dicaprio dans le long métrage « J. Edgar« , mis en scène par Clint Eastwood.

Mais qui a été J. Edgar Hoover ? 

J. Edgar Hoover, est né le jour du Nouvel An 1895 à Washington, DC , à Anna Marie (née Scheitlin; 1860-1938), qui était issu d’une ligne de Suisses mercenaires, et Dickerson Naylor Hoover, Sr. (1856-1921) , d’ anglais et d’ allemand ascendance. L’oncle d’Annie avait été l’honoraire de Suisse consul général des États-Unis. Hoover a grandi près de la Eastern Market à Washington Capitol Hill quartier. Il a travaillé à la Bibliothèque du Congrès au cours de son année l’école de droit [ 5 ] et a obtenu un diplôme en droit del’Université George Washington en 1916, et une maîtrise en droit en 1917 de la même université. Alors étudiant en droit, Hoover s’est intéressé à la carrière d’ Anthony Comstock , la ville de New York US Postal inspecteur , qui mène des campagnes prolongées contre la fraude et le vice, y compris la pornographie et d’information sur le contrôle des naissances , une génération plus tôt.

J. Edgar Hoover

J. Edgar Hoover

Directeur du FBI

John Edgar Hoover

( 1 janvier 1895 – 2 mai 1972) a été le directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI)

du 10 mai 1924 à sa mort,
soit durant 48 ans. 

Edgar Hoover disait au temps de JFK, en tant que chef du FBI :  » Saviez-vous que si nous pourrions réduire la population du monde à un village de 100 personnes. »

J. Edgar Hoover
Premier directeur du Federal Bureau of Investigation
Dans le bureau de
Mars 22, 1935 – 2 mai 1972
Président Franklin D. Roosevelt, 
Harry S. Truman, 
Dwight D. Eisenhower, 
John F. Kennedy, 
Lyndon B. Johnson 
, Richard Nixon
Adjoint Clyde Tolson
Précédé par Office créés (BOI a été directeur)
Suivi par L. Patrick Gray
6e directeur du Bureau of Investigation
Dans le bureau
le 10 mai 1924 – Mars 22, 1935
Président Calvin Coolidge, 
Herbert Hoover, 
Franklin D. Roosevelt
Précédé par William J. Burns
Suivi par Lui-même (comme le directeur du FBI)
Détails personnels
1 janvier 1895 à Washington, DCEtats-Unis
Mortes 2 mai 1972 (77 ans) Washington, DC, Etats-Unis
Religion Presbytérien
Signature

John Edgar Hoover  fut le premier directeur du Bureau Federal d’Investigation (FBI) des États-Unis. Nommé directeur du Bureau of Investigation-prédécesseur du FBI en 1924, il a contribué à la fondation de l’IBF en 1935, où il resta le directeur jusqu’à sa mort en 1972. Hoover est crédité de la construction du FBI dans une grande et efficace pour combattre le crime d’agence, et d’intenter un certain nombre d’innovations modernes à la technologie de la police, comme un fichier d’empreintes digitales centralisée et les laboratoires de criminalistique.

Pendant la Première Guerre mondiale , immédiatement après avoir obtenu son LLM , Hoover a été embauché par le ministère de la Justice . Il a rapidement été promu à la tête de la section d’inscription Enemy Aliens. En août 1919, il est devenu chef de la Division du renseignement nouveau général de l’ Bureau of Investigation dans le département de la Justice (voir l’ Raids Palmer ). A partir de là, en 1921, il se leva dans le Bureau of Investigation à l’administrateur général et, en 1924, le procureur général fait de lui le directeur par intérim. Le 10 mai 1924, Hoover a été nommé par le président Calvin Coolidge pour être le sixième directeur du Bureau of Investigation, après le président Warren Harding mort ‘s et en réponse aux allégations selon lesquelles le réalisateur avant, William J. Burns , a participé au scandale du Teapot Dome . Lorsque Hoover a repris le Bureau of Investigation, il avait environ 650 employés, dont 441 agents spéciaux.

Hoover était connu pour quelqu’un de capricieux dans son mode de management, directif et autoritaire. Il a souvent viré des agents du FBI, épinglant ceux qui pensait «voir commedes chauffeurs de camion» ou qu’il considère être «une tête d’épingle» Il a également déménagé les agents qui lui avait déplu, et mettat fin à  leur carrière d’attributions et de lieux. Melvin Purvis est un excellent exemple; il fut l’un des agents les plus efficaces dans la capture et le démantèlement des gangs et 1930 ont reçu une reconnaissance importante du public, mais a subit la jalousie Hoover qui utilisé le FBI contre lui.

Hoover a souvent été salué par les forces de l’ordre locales et dans le pays et construit un réseau national de partisans et d’admirateurs dans le processus. Un qui il a souvent félicité fut le conservateur du shérif du Caddo Parish , Louisiane , J. Howell Flournoy , pour une efficacité particulière.

Cette reconnaissance était dû à sa traque contre les gangsters :

J. Edgar Hoover in 1924

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J. Edgar Hoover, en 1924

Dans le début des années 1930, des gangs criminels effectué un grand nombre de braquages ​​de banques dans le Midwest , Ils ont utilisé leur puissance de feu supérieure et les voitures escapade rapide à échapper services de police locaux et éviter l’arrestation. Beaucoup de ces criminels, en particulier John Dillinger , qui est devenu célèbre pour sauter par-dessus des cages de banque et à plusieurs reprises s’échappant de prisons et des pièges de la police, les titres des journaux souvent fait à travers les USA Que ces voleurs exploité à travers des frontières d’état fait leurs crimes d’une infraction fédérale et a donné Hoover et ses hommes le pouvoir de les poursuivre. Initialement, le FBI a subi quelques cafouillages embarrassantes, en particulier avec Dillinger et son side-kicks / conspirateurs. Un raid sur un pavillon d’été nommée  » Petite Bohème»dans Manitowish Waters, Wisconsin , a quitté un agent du FBI et un spectateur morts civils, et d’autres blessés. Tous les gangsters échappé.Hoover a réalisé que son emploi était désormais sur la ligne, et il a sorti tous les arrêts de capturer les coupables. À la fin de Juillet 1934, l’agent spécial Melvin Purvis, le directeur des opérations dans le Chicago de bureau, a reçu une astuce sur le lieu de Dillinger, qui a payé lors de Dillinger a été localisé, dans une embuscade et tués par des agents du FBI en dehors de la Biograph Theater .

Dans la même période, il y avait de nombreux mafieux fusillades en raison de l’interdiction , tandis que Hoover a continué à nier l’existence même dela criminalité organisée . Frank Costello a contribué à encourager cette vision par l’alimentation Hoover, «une horseplayer invétérés » connus pour envoyer spéciales Agents de placer des paris de 100 $ pour lui, [ 11 ] des conseils sur les gagnants que par leur ami commun, potins chroniqueur Walter Winchell . [ 11 ] Hoover a déclaré que le Bureau avait « des fonctions beaucoup plus importantes » que les bookmakers arrestation et les joueurs.

En raison de plusieurs capte très médiatisée ou tirs de bandits et de voleurs de banque , y compris Dillinger, Alvin Karpis , et Machine Gun Kelly , les pouvoirs du Bureau ont été élargies et il a reçu son nouveau nom en 1935: le Federal Bureau of Investigation . En 1939, le FBI est devenu prééminent dans le domaine de la domestique de renseignement .Hoover a apporté des modifications, telles que l’expansion et de combiner des fichiers d’empreintes digitales dans la Division d’identification pour compiler la plus grande collection d’empreintes digitales à ce jour. Hoover a également contribué à élargir le recrutement du FBI et de créer le laboratoire du FBI , une division créée en 1932 d’examiner les preuves trouvées par le FBI.

Tard dans la vie, et après sa mort, Hoover devient une figure de plus en plus controversée. Ses détracteurs l’ont accusé d’avoir dépassé la juridiction du FBI. Il a utilisé le FBI pour harceler les opposants politiques et militants, pour amasser des dossiers secrets sur les dirigeants politiques et de recueillir des preuves en utilisant des méthodes illégales. C’est parce que le maintien aussi longtemps et les agissements aussi controversés de J. Edgar Hoover, que depuis les directeurs du FBI sont désormais limités à 10 ans.

En effet, Edgar aimait le pouvoir tout en détestant les aléas. Il aurait trouvé humiliant de de devoir le remettre en jeu à intervalles réguliers devant les électeurs qui n’avaient pas le « millième de sa capacité de raisonnement ». Il n’admettait pas plus que les hommes élus par les citoyens qu’il nommait ce « troupeau sans éducation, ni classe », puissent menacer sa position qui devait être stable dans l’intérêt même du pays. Il se voulait et était donc devenu, à sa façon, consul à vie. Comment ? En instituant un lien direct avec le locataire du Bureau Oval de la Maison Blanche. Ce qui l’a rendu incontournable. Aucun ministre ne pouvait désormais,  se comporter, à son endroit, en supérieur hiérarchique. Toujours selon lui et selon sa volonté, il devenait l’unique mesure et carte mémoire de la pertinence morale et politique. »

En étant à la tête du FBI durant quasi un demi siècle, J. Edgar Hoover a su imposé sa patte, plume, présence à tous les dirigeants américains.

Nos amis de News Corp et des tabloïds américains et anglo-saxons utilisent les méthodes qu’avaient mis en place notre ami Edgar. Soit, la traque jusque dans l’intimité des plus grands de ce monde. En effet, les personnages qui ont fait ‘histoire des Etats Unis, entre 1924 et 1972, ont été surveillés écoutés et étaient fichés dans le moindre détail, par le garant de la moral et de la pudeur américaine… Notre ami homosexuel J. Edgar Hoover.

Côté vie privée, J. Edgar Hoover était très discret et marié à son travail.

Clyde Tolson (à gauche) et Hoover détente sur la plage de Los Angeles , 1939

Depuis les années 1940, des rumeurs ont circulé que Hoover était gay. Il a été suggéré que Clyde Tolson , directeur adjoint du FBI, qui était l’héritier de Hoover, peut avoir été son amant.

Hoover traqué et menacé quiconque fait des insinuations sur sa sexualité. Il a également répandu des rumeurs non fondées qui Adlai Stevenson était gay à endommager le libérales 1952 gouverneur de la campagne présidentielle. Ses dossiers secrets vaste contenu de surveillance matériel sur Eleanor Roosevelt ‘s présumées lesbiennes amateurs, ont spéculé. Mais il s’avère que c’était un chantage .

Si Edgar vous intéresse. Je vous invite à lire : 

La Malédiction d’Edgar est un roman biographique de Marc Dugain paru en 2005 (ISBN 2-0707-7379-5). Il raconte la vie de John Edgar Hoover alors qu’il était directeur du FBI de 1924 à 1972. Le narrateur est le numéro 2 du FBI, par ailleurs partenaire homosexuel de Hoover1

Le roman est présenté comme un livre de souvenirs attribués au numéro deux, Clyde Tolson. Toutefois, Dugain dans le prologue laisse entendre qu’il peut s’agir d’un faux:« J’avais acheté ce manuscrit sans en avoir lu une ligne. Faux, il m’intéressait autant que vrai…. La prétendue objectivité d’un mémorialiste est aussi nuisible à la vérité que l’intention de falsifier les faits ».

Le livre s’attarde particulièrement sur la montée en puissance puis la présidence de John Fitzgerald Kennedy, nous livrant quelques « dessous » et intrigues du pouvoir américain.

Les Kennedy y sont dépeints comme des manipulateurs portés au pouvoir par l’argent de leur famille et de la mafia. Le livre s’attarde aussi sur les frasques sexuelles du président, qui y est décrit comme un éjaculateur précoce multipliant les aventures sans jamais les rompre totalement. Toujours selon les faits relatés dans le roman, John Edgar Hoover aurait privilégié la lutte contre le communisme à celle contre la corruption et la mafia, laissant ainsi se gangrener une situation déjà assez dramatique. Enfin, Hoover n’a de cesse d’espionner et de violer la vie privée de tous les hommes importants du pays, légitimant presque ses actes par la nécessité d’en savoir plus sur ceux susceptibles d’accéder au pouvoir suprême, quitte à porter des jugements arbitraires sur leur conduite morale en dépit du choix du peuple, conduisant dans certains cas à des actions visant à les écarter du pouvoir. Dans l’assassinat de Kennedy, le livre prend clairement le parti de la conspiration.

Le roman prend fin au moment du scandale du Watergate, à la mort de John Edgar Hoover, alors que Nixon est accusé du crime que commettait régulièrement Hoover tout au long du mandat qui l’occupa toute sa vie.

Suite à l’Assassinat de John Fitzgerald Kennedy, J. Edgar Hoover a été auditionné pour le compte de la Commissions Warren. En voici quelques extraits :

Extrait du Rapport de la Commission Warren
Préface: … été invités à témoigner sous la foi du serment. C’est ainsi que MM. Dean Rusk, secrétaire d’État, C. Douglas Dillon, ministre des Finances, John A. McCone, directeur du C. I. A., J. Edgar Hoover, directeur du F. B. I., et James J. Rowley, chef des Services secrets, ont comparu en qualité de témoins et ont exposé de façon exhaustive la participation de leurs organismes respectifs aux questions examinées par la Commission. AUDITION DE TÉMOINS PAR LA COMMISSION Outre les informations résultant de ces enquêtes…

La commission Warren

 La commission Warren

Cette commission a vu le jour après une demande de Johnson (décret 1130) sur une proposition de Charles Goodell (député de New York) le 29 novembre 1963. Elle était composée de 7 membres :

  • Earl Warren (président de la commission).
  • Allen Dulles (directeur de la C.I.A. pendant 9 ans et limogé par Kennedy).
  • Gerald Ford (député et meilleur allié de la C.I.A. au congrès). Républicain conservateur proche de Johnson et de Richard Nixon.
  • Richard Russel (sénateur démocrate siégeant au conseil des forces armées).
  • Hale Boggs (Elu démocrate).
  • John J. McCloy (assistant au secrétariat de la guerre). Ami intime de la famille Johnson et financier d’hommes politiques conservateursopposés à la politique de JFK.
  • John Cooper (Sénateur républicain). Ami de Johnson et de Hoover.
  • Arlen Specter (Républicain). Théoricien de la balle magique.

Earl Warren était un homme intègre et il ne voulait pas prendre la tête de la commission car il savait que le résultat de l’enquête était connu. Johnson dut insister pour qu’il accepte. Des témoins affirme que Earl Warren avait les yeux en larmes lorsqu’il est sorti de la pièce.

L’enquête

La commission Warren pour rendre crédible son rapport, mais aussi pour éviter tout soupçon, met en avant les 522 dépositions recueillies. Le problème, c’est que ce n’est pas la commission qui a effectuée ces auditions, mais le FBI, la CIA et les Services Secrets. En effet, très peu de ces dépositions ont eu lieu devant les enquêteurs de la commission.

Durant l’enquête de la commission, aucun des membre ne cessa son activité professionnelle pour se consacrer entièrement à celle-ci. Ce qui entraina quelques problèmes de calendrier, le choix d’une date pour se rencontrer ou effectuer des auditions était périlleux du fait des agendas très chargés des membres de la commission.

La commission Warren conclut que l’attentat du président américain John Fitzgerald Kennedy avait été l’œuvre d’un seul homme : Lee Harvey Oswald.

Extrait du Rapport Epstein
Les séances d’audition de la Commission: … secrets étaientelles adéquates ? » De nombreuses personnalités éminentes – le secrétaire d’État, Dean Rusk, le secrétaire au Trésor, Douglas Dillon, le directeur du F.B.I., J. Edgar Hoover, le directeur du C.I.A., John McCone, par exemple – déposèrent sur les méthodes de travail de leurs organisations. Si la comparution de ces témoins notoires donna du poids et de l’importance à l’enquête de la Commission, elle ne révéla aucun fait nouveau sur l’assassinat. La Commission consacra aussi un temps considérable.

Le rapport de la commission Warren comprend 26 volumes.

Voir aussi :

John Fitzgerald Kennedy

John F. Kennedy, White House color photo portrait.jpg

Portrait officiel de John F. Kennedy, en 1961

Mandats
35e président des États-Unis
20 janvier 1961 – 22 novembre 1963
(2 ans, 10 mois et 2 jours)
Élection 8 novembre 1960
Vice-président Lyndon B. Johnson
Prédécesseur Dwight Eisenhower
Successeur Lyndon B. Johnson
Sénateur des États-Unis
représentant le Massachusetts
3 janvier 1953 – 22 décembre 1960
Prédécesseur Henry Cabot Lodge, Jr.
Successeur Benjamin A. Smith II
Représentant du 11e district au
Sénat de l’État de du Massachusetts
3 janvier 1947 – 3 janvier 1953
Prédécesseur James Michael Curley
Successeur Tip O’Neill
Biographie
Nom de naissance John Fitzgerald Kennedy
Date de naissance 29 mai 1917
Lieu de naissance Drapeau des États-Unis BrooklineMassachusetts
Date de décès 22 novembre 1963 (à 46 ans)
Lieu de décès Drapeau des États-Unis DallasTexas
Nature du décès Assassinat
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Parti politique Parti démocrate
Conjoint Jacqueline Kennedy
Diplômé(e) de Harvard College
Religion Catholicisme romain
Signature John F. Kennedy signature.png

Seal Of The President Of The United States Of America.svg

Présidents des États-Unis

John Fitzgerald « Jack » Kennedy, né le 29 mai 1917 à Brookline (Massachusetts) et mort le 22 novembre 1963 à Dallas (Texas), est le 35e président des États-Unis. Entré en fonction le 20 janvier 1961 à l’âge de 43 ans, il est assassiné le 22 novembre 1963 à l’âge de 46 ans. Plus jeune président élu, il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat, assassiné moins de trois ans après son entrée à la Maison Blanche. Il reste aujourd’hui le seul président américain de religion catholique.

En raison de son énergie, de son charisme, de son style et de ses qualités présumées de chef pendant la guerre froide, mais aussi en raison de son assassinat, JFK reste l’un des personnages les plus populaires du xxe siècle, tandis que son assassinat reste pour beaucoup un mystère des plus controversés.

Earl Warren

30e Gouverneur de Californie
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Earl Warren

Mandat
1943 – 1953
Prédécesseur(s) Culbert Olson

Biographie
Naissance 19 mars 1891
Nationalité Drapeau des États-Unis américaine

Earl Warren (19 mars 1891 – 9 juillet 1974) est un juriste et un homme politique américain, trentième gouverneur de Californie, candidat républicain à la vice-présidence des États-Unis en 1948 et enfin quatorzième président (Chief Justice) de la Cour suprême des États-Unis.

Pendant son office à la Cour Suprême, celle-ci rend de nombreux arrêts portant entre autres sur l’inconstitutionnalité de la ségrégation raciale, les droits civiques, la séparation des églises et de l’État, et les droits de la défense dans la procédure pénale. Il présida aussi la commission d’enquête sur l’assassinat du président Kennedy.

Richard Case Nagell

Richard Case Nagell est un ancien officier militaire qui, selon la biographie de Dick Russell de lui, a affirmé avoir eu le pressentiment de l’assassinat de John F. Kennedy , et aussi d’avoir réussi à être arrêté lors d’un braquage de banque, une semaine avant l’assassinat, afin d’éviter de devenir un suspect. Nagell a rencontré à la Nouvelle-Orléans, le procureur Garrison Jim , qui était à l’époque sur l’enquête Clay Shaw, pour son éventuelle complicité » dans l’assassinat de JFK.

Ses prétentions sont très controversées, et les critiques soulignent les changements fréquents dans son récit et son histoire et d’une certaine instabilité mentale.

Nagell est mort de maladies cardiaques  le 11 Novembre, 1995.  Il était âgé de 65 ans au moment de sa mort.

Judith Exner

Judith ExnerJudith Exner était la maîtresse de JFK

Elle est née le 11 janvier 1934, et s’est éteinte le 25 septembre 1999.
Connue également sous le nom de Judith Campbell. Intime du chef mafieux Sam Giancana, Judith Exner eut une liaison avec JFK de mars 1960 à mars 1962, date à laquelle J. Edgar Hoover, directeur du FBI, lui aurait parlé des liens d’Exner avec Sam Giancana.

Elle est née Judith Eileen Katherine Immoor à une famille d’un architecte allemand de New-York . Sa sœur aînée, Jacqueline (née en 1931) devint plus tard une actrice et prit le nom professionnel Susan Morrow . Sa famille s’installe à Los Angeles quand elle était enfant. Elle a épousé l’acteur William Campbell en 1952, mais a divorcé en 1958 quand elle s’est impliquée avec Frank Sinatra . Un compte d’états alternatifs qui ils ont divorcé en 1959, mais après avoir été séparés pendant deux ans.

Sa liaison avec John F. Kennedy

Le 7 Février 1960, Sinatra introduit Exner à John F. Kennedy au Las Vegas quand Kennedy était encore un sénateur et un candidat aux élections présidentielles . Elle a affirmé être devenue l’une des maîtresses de JFK. Vraisemblablement, que Jacqueline Kennedy était au courant de l’affaire. Plus tard, Sinatra introduit Exner à «Sam Flood », qui était en fait Sam Giancana . Plus tard, elle a affirmé qu’elle n’avait pas connue sur son implication avec la mafia avant que Kennedy lui a demandé de contacter Giancana en son nom. Elle a continué, après l’affaire Kennedy fut élu président.

Le FBI l’avait suivie et enregistrée à ses appels à la maison Giancana à Kennedy. L’affaire présumée entre Exner et Kennedy a pris fin en 1962 lorsque le FBI a informé Kennedy qu’il avait connaissance de leur relation. Plus tard, elle dit qu’elle a commencé l’aventure avec Giancana, mais se serait rétractée ensuite. En 1996, dans de Vanity Fair entrevue, Exner a dit qu’elle a terminé l’affaire, parce qu’elle était fatigué d’être l’autre femme. Elle a également affirmé avoir interrompu une grossesse résultant de sa relation avec Kennedy. Elle a également affirmé avoir réalisé des gains lucratifs pour la défense Californienne au bénéfice de la famille Kennedy, notamment Robert F. Kennedy .

Exner n’a pas parlé de sa relation avec Kennedy, même après son assassinat. Son implication a été révélée en 1975 au cours des enquêtes de l’ Eglise Comité et le premier publié par William Safire, dans le New York Times . Le Comité lui a envoyé une citation à comparaîtrepour lui faire témoigner. Plus tard, elle a déclaré qu’elle n’avait pas dit tout ce qu’elle savait ou soupçonnés, probablement parce qu’elle avait peur de représailles mafieuses. Elle a nié qu’elle avait servi comme un intermédiaire entre Kennedy et Giancana. Le Comité n’a pas son nom publiquement, mais quelqu’un fui son identité à la presse. D’abord réticent, elle a finalement parlé à Scripps-Howard service Nouvelles. La publicité a été suffisant pour ruiner sa réputation et lui a valu l’inimitié des partisans de M. Kennedy.

Waggoner Carr

Vincent Waggoner Carr (Octobre 1, 1918 – Février 25, 2004) était un Président démocrate de la Chambre des Représentants du Texas et du procureur général du Texas .

Dix ans à l’Assemblée législative

Carr a été élu à la Maison des Représentants du Texas de Lubbock district 19 en 1950. Au cours de son suivi dix années de service, il s’est concentré sur l’ouest du Texas de l’eau de qualité et de disponibilité. Sous sa direction, le législateur a proposé un amendement constitutionnel et a adopté une loi permettant d’établir le Conseil du Texas Water Development. Lors de sa création, le conseil a été autorisée à émettre jusqu’à 200 millions de dollars en obligations de développement de l’eau dans le but de financer des projets d’eau locales. Carr a également aidé à établir un code d’éthique pour les législateurs et les lobbyistes . Il a promu le tourisme et le développement industriel.

Il a également été Président de la Chambre pour deux mandats consécutifs, ayant servi de 1957 à 1961. Dans sa première élection en tant que Président, il a gagné par huit voix contre 79 à 71 sur son semblable démocratique membre de Joe Burkett, Jr. Grâce 1958, il était seulement la troisième personne dans l’histoire du Texas à avoir été élu pour deux mandats consécutifs en tant que Président. Dans la législature Carr poussé à la création du Conseil de la Jeunesse et au Texas la recodification des lois juvénile, la modernisation de l’ indemnisation des travailleurs statuts, la réorganisation de l’État d’assurance du Conseil, et l’autorisation et le financement d’un nouvel État Bibliothèque et Archives bâtiment au Austin.

Le procureur général du Texas

En 1960, Carr a couru, et non pas pour un sixième mandat de deux ans à la Chambre du Texas, mais pour le procureur général. Il a perdu l’investiture démocrate à l’ historique Will Reid Wilson, Sr , un natif de Dallas qui a depuis déménagé à Austin . Wilson est devenu plus tard un républicain et, en 1969, a rejoint le Richard Nixon, l’administration en tant que général adjoint avocat américain en charge de la Division criminelle de la Justice Ministère américain . Carr a été élu procureur général en 1962-il a vaincu Tom Reavley dans la primaire démocrate. Il a été réélu en 1964, comme tous les candidats républicains échelle de l’État du Texas ont de nouveau été battu dans le Johnson- Humphrey pour la majorité écrasante. En tant que procureur général, il a été impliqué dans les poursuites d’escroc Billie Sol Estes du Pecos , et Jack Ruby , ou Jack Rubenstein, le Dallas nightclub propriétaire qui a assassinéde Lee Harvey Oswald , l’ assassin du président américain John F. Kennedy .

L’assassinat de Kennedy

Dans la matinée du 22 Novembre 1963, Carr et son épouse, l’histoire ancienne, Ernestine (née le 22 avril 1920, à Wylie ), ont été parmi les dignitaires qui ont mangé le petit déjeuner avec le Président et Mme Kennedy à Fort Worth . Le président a poursuivi en Dealey Plaza à Dallas , et le Carrs volé au Texas Panhandle pour une allocution. Carr a appris des conséquences tragiques à Dallas que son avion a atterri.

Comme le destin est intervenu, Carr a participé à l’enquête sur l’assassinat de JFK. Il a cherché à mener une sonde d’Etat, mais qui a été bloqué par la Commission Warren , qui a été nommé par le président Johnson pour déterminer les circonstances conduisant à la mort de Kennedy. Carr a témoigné que Oswald avait agi comme agent infiltré pour le Federal Bureau of Investigation et a reçu 200 $ par mois de Septembre 1962 jusqu’à sa mort en Novembre 1963. Toutefois, la Commission Warren a préféré croire le Directeur J. Edgar Hoover , qui a nié les affirmations de Carr.

Carr a indiqué que l’État fédéral combinée sonde a été un succès et que les deux équipes ont bien travaillé ensemble. Des années plus tard, lors de la dédicace de l’ Bob Bullock Musée d’Etat à Austin, Carr a rappelé que l’enquête sur l’assassinat de Kennedy a été approfondie et professionnelle: «Ça me rend triste qu’il ce qui lui est arrivé, mais il ne me rend pas triste à partager avec les personnes intéressées du Texas sur ce que cette enquête a révélé et comment il a été apolitique.  »

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Je m’appelle Armin Aref – Qui suis-je? journaliste franco-iranien de 25 ans et profondément pro-peuple iranien…

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Qui suis-je?

Je m’appelle Armin Arefi et suis un journaliste franco-iranien de 25 ans. J’ai passé deux ans en République islamique en tant que Correspondant de Marianne, Le Parisien, Itélé, La Tribune, la Tribune de Genève. Malheureusement, les autorités islamiques m’ont expulsé du pays en raison de mes écrits. De retour à Paris, j’ai écrit « Dentelles et tchador: avoir 20 ans à Téhéran« (Pocket, 19 novembre 2009), livre décalé, drôle comme tragique sur mes deux années iraniennes, à des années lumière de l’Iran du JT de 20h. J’interviens sur l’Iran dans les plus grandes chaînes d’info françaises (France3LCI, France 24, TV5Monde, Itélé, BFMtv).

Pour me contacter : Envoyez-moi un message sur Facebook (moyen le plus sûr et le plus rapide), j’y répondrai avec joie.

Pourquoi « Dentelles et tchador »?

L’Iran, pour beaucoup de gens en France, c’est Ahmadinejad, la bombe atomique, les Ayatollahs, la négation de l’Holocauste, le terrorisme…(bref le tchador que nous servent sur un plateau certains de nos chers médias).

J’ai vécu deux années en République islamique en tant que journaliste. J’y ai même pris mon pied. L’Iran est une grande civilisation de plus de 5 000 ans d’âge, un pays éduqué dont 75% de sa population a moins de 30 ans, où les femmes sont majoritaires à l’université, où on vous appelle  » Mon chéri » lorsque vous parlez à un inconnu, et où on est aussi bien ouverts sur l’Occident que rattachés à sa patrie et ses traditions (dentelles…).

Suivant toujours ce pays au quotidien grâce à mes contacts sur place, et sachant de toute façon que j’y retournerai très bientôt, je souhaite vous faire partager et ressentir le quotidien iranien, jeune, souvent drôle, parfois tragique, en dehors des sentiers battus par les agences de presse officielles.

Bien évidemment, la récente actualité autour de la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, et toutes les manifestations, arrestations, meurtres qui l’ont suivie et qui se poursuivent encore aujourd’hui, et qui ne peuvent que difficilement être couverts en Europe(tous les journalistes étrangers ont été expulsés du pays), m’imposent d’y accorder une place importante sur ce blog.

Enfin, je n’ai pas d’ancêtres monarchistes, je ne suis pas un fan de Staline, je n’ai pas d’affinités particulière avec la secte des Moudjahidine du peuple, et je ne me considère pas comme anti-Mollah, ou alors profondément pro-peuple iranien…

Suivez le sur son blog : http://iran.blog.lemonde.fr/pourquoi-dentelles-et-tchador/

Sammy Ofer, homme le plus riche d’Israël, L’Israélien qui commerçait avec l’Iran…est mort. L’affaire Ofergate est née.

Publié le
Paru le 05 juin 2011 sur le lien :  http://iran.blog.lemonde.fr/2011/06/05/lisraelien-qui-commercait-avec-liran-est-mort/#xtor=RSS-32280322

Sammy Ofer, homme le plus riche d’Israël, au coeur de « l’Ofergate »

Il est des décès qui soulèvent certaines questions. Celui-ci en fait partie.

Au cœur d’un scandale de commerce avec la République islamique d’Iran, Sammy Ofer, homme le plus riche d’Israël et directeur du groupe Ofer Brothers, est mort vendredi à l’âge de 89 ans.

« Il est mort vendredi matin dans son domicile de Tel Aviv des suites d’une longue maladie », a affirmé sa famille dans un communiqué, refusant de donner davantage de détails au motif du respect de la vie privée.

Selon les médias, il souffrait d’un cancer depuis plusieurs années.

Le conglomérat, que Sammy Ofer dirigeait avec son frère Yuli, et dont le capital est estimé à plus de 10 milliards de dollars(plus gros groupe du pays), regroupe des compagnies de navigation, d’aviation, de construction, de médias et détient des participations dans l’une des principales banques israéliennes, la Mizrahi Bank.

Or on appris il y a une semaine que les États-Unis avaient décidé de placer le groupe israélien et sa filiale Tanker Pacific basée à Singapour sur leur liste noire. Pour Washington, la compagnie israélienne se serait livrée en septembre 2010 à la vente d’un bateau-citerne pour 8,6 millions de dollars à la compagnie maritime iranienne IRISL (Islamic Republic of Iran Shipping Lines), violant ainsi l’embargo international frappant Téhéran pour ses activités nucléaires controversées.

Dans un premier temps, le groupe des frères Ofer a démenti ces accusations et affirmé qu’il s’agissait d’un malentendu. C’est alors que la télévision publique israélienne a révélé qu’au moins treize pétroliers appartenant à la compagnie avaient mouillé dans des ports iraniens au cours des dix dernières années.

Des sources proches du groupe incriminé se sont justifiées en laissant entendre que ces opérations commerciales avaient obtenu l’autorisation du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Autrement dit, que le groupe pétrolier se livrait à des missions d’espionnage. L’ancien chef du Mossad, a affirmé à la télévision israélienne que ces accusations étaient « exagérées », laissant entendre que des liens ont bel et bien existé entre le groupe industriel et le Mossad.

Eyal Ofer, son frère Idan, et leur père Sammy, propriétaire du plus grand conglomérat d’Israël

Selon des responsables des services de sécurité cités par le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot, les frères Ofer auraient rendu un important service à l’Etat d’Israël.

Mais le journaliste et écrivain Yossi Melman a évoqué une possible manipulation, estimant que de tels services ne sauraient justifier des opérations commerciales avec l’Iran.

« En évoquant la piste de l’espionnage, les proches des frères Ofer veulent brouiller les pistes avec des histoires à la James Bond pour cacher le fait qu’ils ont violé la loi interdisant des relations commerciales avec l’Iran », a affirmé Yossi Melman à la radio publique, précisant que les affaires avec l’Iran avaient rapporté quelque 30 millions de dollars au groupe Ofer.

À l’annonce du décès de Sammy Ofer, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a présenté dans un communiqué ses condoléances et salué « un sioniste en toute chose » en la personne du défunt.

Un décès qui n’en reste pas moins mystérieux, en plein milieu d’un scandale qui ébranle la classe politique israélienne ainsi que les services de renseignement du pays, et qui rend désormais impossible l’audition du principal acteur de l’affaire.

Mardi, la commission de l’Economie de la Knesset, le Parlement israélien, qui s’était saisie du cas, que les médias israéliens ont baptisée « l’Ofergate« , n’a eu d’autre choix que d’ajourner un débat portant sur l’affaire, qui regroupait des questions sur l’influence occulte sur le monde politique prêtée au groupe des frères Ofer, ainsi que sur l’ampleur de leurs relations avec l’Iran.

« Des responsables des services de sécurité ont expliqué que des déclarations de députés basées sur des spéculations pouvaient provoquer des dégâts. De plus, aucun représentant des frères Ofer ni du ministère de la Défense ne sont venus, alors à quoi bon tenir cette réunion? », a annoncé à la radio publique le président de la commission économique Carmel Shama-HaCohen, député du Likoud (le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu).

Les funérailles de Sammy Ofer doivent se dérouler cet après-midi à Tel Aviv.

Rappelez-vous l’Iran? Maï SALAUN

Publié le
http://www.theatlantic.com/international/archive/2011/04/remember-iran/237177/

12 AVRIL 2011, 7:29 AM ET

Le Washington Post Joby Warrick ne :

L’Iran est la proclamation des gains importants dans son programme nucléaire, des progrès que les responsables occidentaux et les experts, pourrait effectivement effacer les revers de cyber-attaques récentes et de raccourcir le délai pour acquérir des armes nucléaires.

Les scientifiques du programme iranien de l’énergie atomique, dans les annonces au cours des trois derniers jours, ont déclaré avoir testé avec succès centrifugeuses sophistiquées pour enrichir de l’uranium et sont moins d’un mois loin de première mise en marche du pays réacteur nucléaire commercial. Les annonces, lié au respect de «journée de la technologie nucléaire » à Téhéran, soulignent les évaluations récentes de responsables du renseignement et experts occidentaux suggérant que l’Iran se prépare à accélérer sa production d’uranium enrichi.

Bien que de nombreux progrès n’ont pas été pleinement mises en œuvre, les progrès apparents ont incité certains experts à redessiner leurs prévisions pour la rapidité avec laquelle le pays pourrait construire un arsenal atomique, si elle a choisi de le faire.

Si j’étais un dirigeant iranien, et je regardais comment l’Occident est le traitement de la dénucléarisation de Mouammar Kadhafi, je serais certainement redoubler mes efforts pour franchir le seuil nucléaire. Après tout, vous ne voyez pas une zone d’exclusion aérienne au-dessus la Corée du Nord, et vous? Il ya une raison à cela. Il n’y aura pas une telle chose comme un pas de zone d’exclusion aérienne sur un pays qui est connu avec certitude de posséder des armes nucléaires.

Un débat sur l’histoire de l’Atlantique de Septembre 2010 couvrent
Pour l’Administration Obama, un Iran nucléaire est un défi pour la sécurité nationale. Pour Israël, c’est une menace pour l’existence nationale. Est-ce que l’un d’eux d’empêcher l’Iran avant qu’il ne soit armé? Et si oui, qui que ce soit: Washington ou à Jérusalem?

Jeffrey Goldberg rapports que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu va attendre de voir si l’Occident méthodes de travail non militaire, mais il est prêt d’ici la fin de l’année d’ordonner une attaque unilatérale sur les installations nucléaires en Iran l’.

Nous avons invité huit experts sur la sécurité au Moyen-Orient, national, et de contre-prolifération à retenir les questions soulevées dans l’histoire de Goldberg. Leurs réactions, leurs réponses à l’autre, et les pensées des auteurs de l’Atlantique d’autres sont affichés ici. Revenez chaque jour jusqu’au 25 août – et de partager vos propres commentaires, aussi.

Voir aussi: Note de la rédaction , par James Bennet

http://www.theatlantic.com/debates/israel-iran/

Options nucléaire

CRÉDIT IMAGE: ALAIN KELER / SYGMA / CORBIS

«Je JURE , je crois Armageddon est proche », Ronald Reagan dans son journal sur 7 Juin 1981. Il venait d’apprendre que les Israéliens avaient bombardé un réacteur nucléaire irakien d’Osirak.

Plutôt que de consulter les Américains à l’avance, le premier ministre Menahem Begin avait informé les États-Unis seulement «après coup», Reagan a noté laconiquement, et insistait sur le fait que «l’usine se prépare à produire des armes nucléaires pour une utilisation sur Israël. » Begin estimé il ne pouvait pas le risque d’attendre jusqu’à ce que les Français, qui avait vendu l’Irak le réacteur, l’uranium effectivement expédiées au pouvoir, il, « en raison du rayonnement qui serait délié de Bagdad. »

« Je peux comprendre sa peur, mais l’impression qu’il a pris la mauvaise option, » a écrit Reagan. « Il aurait dû nous dire et les Français, nous aurions pu faire quelque chose pour éliminer la menace. »

Mais il n’était pas question de condamner l’agression. « Nous ne sommes pas tourner sur Israël-qui serait une invitation pour les Arabes à l’attaque», Reagan a continué. «Il est temps de soulever H – l monde entier pour un règlement du« Moyen-Orient »problème. Ce qui est arrivé est le résultat de la peur et la suspicion sur les deux côtés. Nous avons besoin d’un réel effort pour une paix solide.  »

Armageddon ne sont pas arrivés, bien sûr, et n’a pas non plus la paix. Quelques mois plus tard, des assassins abattus président Anouar el-Sadate d’Egypte. (Sadate, qui a dirigé la guerre de 1973 contre Israël, est mort parce qu’il avait eu le courage, en 1979, à signer un traité de paix-avec Begin, comme il arrive.) Ensuite, le texte suivant Juin, Israël a réagi à la prise de vue d’un de ses diplomates à Londres en envahissant le Liban. Au début d’août, Israël a déclenché un tel bombardement brutal que Reagan a perdu son sang-froid avec Begin. «J’étais en colère», écrit-il. »Je lui ai dit qu’il fallait arrêter ou de toute notre relation future était en voie de disparition. J’ai utilisé le terme holocauste délibérément et a déclaré que le symbole de sa guerre devenait une photo d’un bébé de 7 mois avec son bras arraché.  »

Comme la majeure partie du drame du Moyen-Orient, tout cela semble un peu familier: Israël, en proie à des ennemis, la suppression préventive; les États-Unis de soutenir Israël, mais frustrés par les mesures qu’Israël juge nécessaires pour assurer sa sécurité; le mot holocauste déployée, peut-être un peu trop à la légère; stimulation Armageddon dans les ailes, la paix dans le rôle de Godot.

Mais les choses changent dans le Moyen-Orient: à-coups, le modèle, depuis l’effondrement des pourparlers de paix d’Oslo de plus de 10 ans, a été pour eux de se détériorer.

Il est difficile d’imaginer un Premier ministre israélien d’accepter la responsabilité, dans le balayage de l’histoire juive, des bras pendant qu’un niveau régional ennemi juré conçoit des armes nucléaires. Comme Jeffrey Goldberg rapports dans notre article de couverture , ce premier ministre, Benjamin Netanyahu, a l’intention d’agir contre l’Iran si les sanctions échouent et les États-Unis ne frappe pas. Alors que l’Iran se rapproche du seuil nucléaire, ce que ce sera dans l’intérêt américain à agir, ou d’appuyer les Israéliens de se retirer, ou de laisser les Israéliens première attaque, et agir plus tard si nécessaire? Ce sont parmi les questions qui menace pour le président Obama et ses conseillers. Chaque réponse est mauvaise. Robert D. Kaplan soutient dans ce numéroqui contient un Iran nucléaire est l’option la moins-mauvais. Même si, prévient-il, si nous allons dans cette voie, nous serons toujours confrontés à la perspective de la lutte contre les guerres limitées, peut-être contre un adversaire nucléaires.

Une administration américaine qui a été aux prises au sérieux avec ces options serait fait tout son possible, à court de la guerre, à freiner les ambitions nucléaires de l’Iran, si ce n’est que pour être en mesure de demander un soutien crédible monde pour une action militaire éventuelle. Il serait également pousser très fort pour progresser vers la paix au Moyen-Orient. Il pourrait, par exemple, la recherche d’un gel des constructions dans les colonies, tout en reconnaissant qu’il est dans l’intérêt d’Israël de faire des concessions douloureuses à l’avance de l’acte de quelqu’un de guerre régionale.

L’administration Obama, en d’autres termes, montre des signes de préparation-même soulever quelques « H – l » à contenir les turbulences à venir, et éventuellement d’arracher des gains de lui.Mais les Américains ne peuvent pas tout faire. Ce sera pour les Israéliens, les Palestiniens, les Iraniens, et leurs voisins de montrer que, comme Begin et Sadate, ils peuvent toujours prendre des risques, non seulement sur Armageddon, mais sur la paix.

Il n’y a pas de réponse politique à un problème économique

Mossadegh n’a jamais su plaire à la population puisqu’elle n’a pas été rassurée devant l’ampleur des prix lors de la guerre contre la Corée et la baisse du pouvoir d’achats des iraniens.

Mossadegh a d’abord eu une réponse politique au soulèvement du peuple en nationalisation le parc pétrolier sur le territoire iranien en le reprenant aux britanniques. Ces derniers et les américains inquiets de perdre le contrôle de l’or noir, ont organisé en lame de fonds un coups d’état et la chute de Mossadegh.

Mohammad Mossadegh (en persan : محمد مصدق ) est un homme politique iranien né le 19 mai ou le 16 juin 1882 à Téhéran et mort le 5 mars 1967 à Ahmadabad.

19 août 1953 : renversement de Mossadegh en Iran à l’instigation de l’Anglo-Iranian Petroleum.

C’est l’échec de la première tentative d’un pays du tiers L’éviction de Mossadegh consacre l’échec de la première tentative d’un pays du tiers monde d’acquérir la maîtrise de ses richesses naturelles. L’événement a nourri de profonds ressentiments chez les Iraniens jusqu’à la révolution islamiste de 1978Le 19 août 1953, le Premier ministre du chah d’Iran, Mohammad Mossadegh (73 ans), est démis de ses fonctions sous la pression des Britanniques. Ces derniers l’accusent d’être à la solde des Soviétiques.

Ils lui reprochent surtout d’avoir nationalisé les gisements pétroliers d’Iran et exproprié la puissante compagnie pétrolière Anglo-Iranian OilCompany. Celle-ci avait été fondée en 1908 par William d’Arcy, suite à l’obtention d’une concession pétrolière en Perse en 1901. Il faudra attendre vingt ans avant qu’un autre pays ose nationaliser son pétrole. Ce sera l’Algérie

 

Le Maghreb embrase le proche et le moyen-Orient : les Révolutionnaires de 1979 se réveillent dans le grondement du soulèvement du peuple qu’il tient en laisse…

Après la Tunisie, l’Egypte, l’Algérie, le Yémen, l’Irak et plus particulièrement l’Iran.

Les dirigeants actuels Iraniens, qui étaient les jeunes révolutionnaires de la Révolution Iranienne de 1979 qui avaient fait voir une république islamique des plus dure et qui dure jusqu’à aujourd’hui.

Mais demain, qu’en serait-il ?

Les Iranniens voudront-ils une vraie république laïque et équitable pour tous, les jeunes et les femmes ?

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