Archives de Tag: Jacques Rapoport

Les artistes jouent avec l’argent, le programme monétaire 2011, Palais des Commerces. Un nouveau lieu de vie et des savoirs au coeur deParis

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 Cliquez ici pour accéder à l’exposition
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COLLECTIONLE PROGRAMME MONÉTAIRE 2011Imaginer les monnaies, anticiper les frappesChaque année, les équipes de la Monnaie de Paris créent un programme monétaire fixant la liste des pièces à paraître. Composé selon l’actualité et les séries déjà initiées, le programme regroupe 7 grandes « familles » de monnaies, développées en sous thèmes distincts.

Concevoir un programme monétaire est un exercice subtil, mêlant inspiration artistique et respect de la réglementation : chaque programme entre dans la masse monétaire du pays et fait l’objet d’un arrêté ministériel.

ETAPE 2 – AUTORISATIONS ADMINISTRATIVES ET DÉBUTS DES TRAVAUX

La Monnaie de Paris a obtenu les 17, 21 et 24 janvier 2011 l’ensemble des autorisations administratives lui permettant de réaliser son programme de réaménagement et de dynamisation de son site historique parisien du 11 quai de CONTI PARIS 6e (permis de construire, autorisation de travaux sur monument historique, installation classée pour la protection de l’environnement, ERP 1èrecatégorie).

Les autorisations obtenues en 4 mois, après une période d’intense préparation avec l’ensemble des administrations concernées, n’ont pas eu de recours.

Les bâtiments  du XVII e et du XVIII e siècle représentent environ 32 000 m² sur un terrain de plus d’un hectare.

Les travaux commenceront en avril 2011, 240 ans après la pose de la première pierre de notre bâtiment (21 avril 1771), pour se terminer fin 2013. La Monnaie de Paris va mener ces travaux en site occupé sans interrompre son activité industrielle, administrative et commerciale. La boutique Monnaie de Paris reste donc ouverte 2 rue Guénégaud et en ligne.

 Christophe Beaux et Guy Savoy officialisent le transfert durestaurantétoilé à la Monnaie de Paris.

ETAPE 3 – PREMIÈRE PARTIE DES TRAVAUX – REDÉPLOIEMENT INDUSTRIEL – RESTAURANT 3* DE GUY SAVOY – SALONS DES EXPOSITIONS TEMPORAIRES

Dans une logique de site occupé, la Monnaie de Paris réalise les travaux liés au redéploiement industriel. La Monnaie de Paris s’étend sur un peu plus d’un hectare au sol dans un bâtiment conçu et réalisé au XVIIIe siècle pour une activité industrielle et administrative. Jacques-Denis Antoine, l’architecte de génie qui construisit le bâtiment du 11 quai de Conti, avait conçu une industrie rationnalisée. Les ateliers se suivaient les uns les autres en fonction d’une logique industrielle. Les siècles de fonctionnement du bâtiment et le départ de l’activité de frappe de monnaies courantes à Pessac en Gironde en 1973 ont modifié cette rationalisation. Les premiers travaux entrepris par la Monnaie de Paris vont permettre de retrouver cette unité de processus qui est propre à notre histoire grâce à la construction d’un bâtiment sur 4 niveaux. Ce projet permet le retour, au cœur de l’entreprise, de l’activité de frappe par l’acquisition d’une presse Schuler frappant à 800 coups minute des monnaies courantes. Cet acte hautement symbolique rend à ces lieux leur fonction première : celle de battre monnaie.

Dans un même temps, la Monnaie de Paris aménage un restaurant dans des salons XVIIIe et ses cuisines dans des zones actuellement occupées par des bureaux. Un appel à candidature a été lancé en 2010 et Guy Savoy en a été le lauréat. Il transfert son restaurant de la rue Troyon au 11 quai de Conti. Les travaux d’aménagement et de restauration dureront 15 mois. Son installation est prévue en septembre 2012.

Par ailleurs, l’offre culturelle de la Monnaie de Paris est fermée au public jusqu’en 2012 pour les expositions temporaires et jusqu’en 2013 pour le parcours des métiers. Durant cette période, les équipes travaillent à une nouvelle programmation et à une nouvelle muséographie.

L’enfilade de salons datant du XVIIIe, écrin des expositions temporaires va être restaurée et adaptée afin de mieux répondre aux normes internationales de conservation et d’améliorer le confort des visiteurs. Les expositions temporaires reprendront fin 2012. La nouvelle programmation sera annoncée sur notre site internet prochainement.

ETAPE 4 – OUVERTURE DE LA SECONDE PARTIE DES TRAVAUX – PARCOURS DES MÉTIERS – BOUTIQUE MONNAIE DE PARIS – COMMERCE – JARDIN – MÉTALCAFÉ

Le projet de transformation de la Monnaie de Paris va permettre de rendre traversant le bâtiment, d’en faire un lieu de destination touristique et commerciale. Ce projet sauvegarde et valorise l’activité d’artisanat d’art, en rendant possible la découverte de nos savoir-faire par le public. Une nouvelle offre culturelle sera mise en place. Un parcours des métiers avec des vues sur les ateliers mettra à l’honneur le travail des salariés – des savoir-faire multiséculaires liés au métal et exercés sur les sites de Paris et de Pessac mais aussi une partie des collections patrimoniales de la Monnaie de Paris qui seront exposées en partie. Le parcours expérientiel proposera des vues sur des ateliers de fabrication.

L’attractivité du site sera renforcée par une offre diversifiée : une nouvelle boutique Monnaie de Paris (nouvel écrin, nouvelles gammes de produit, nouvelle implantation), la création d’un jardin en eau permettant la mise en valeur de l’Hôtel Particulier XVIIe, dit Hôtel de Conti, œuvre de jeunesse de Jules Hardouin-Mansart, des commerces et une offre de restauration grand public tenu par Guy Savoy nommé MétaLcafé dans une des cours intérieures de la Monnaie de Paris : la cour de la méridienne où se trouve le premier méridien de Paris.

ETAPE 5 – UN NOUVEAU LIEU DE VIE

Une offre culturelle renforcée

Une nouvelle programmation d’expositions temporaires et d’événementiels ambitieuse

Une nouvelle programmation d’actions culturelles

Un lieu ouvert sur son quartier liant la rive gauche à la rive droite, sa ville…

Création de passages qui relieront, par exemple, la rue Guénégaud à la place Condorcet, par le biais d’un jardin intérieur et à travers trois cours

Un lieu d’expérience et d’échange unique autour des métiers du métal

Une destination commerciale

Un lieu de détente et de restauration

Un bâtiment XVIIIe restauré et magnifié permettant l’accueil de tous

Série limitée HerculeLe 08/04/2011

Monnaie de Paris - Hercule 2011 Monnaie de 100 € Argent et 1000 € Or 

COLLECTION – BANDES DESSINÉES

La Monnaie de Paris rend hommage à la bande dessinée

Depuis 2008, la Monnaie de Paris poursuit une plongée au coeur de la bande dessinée. Elle explore les univers artistiques des plus grands héros, à travers plus de 6 séries de monnaies en argent et en or : XIII, Blake et Mortimer, Tintin, Asterix, Lucky Luke, Spirou… Les graveurs fixent dans le métal les traits de ces héros, dans leurs scènes les plus connues.

Blake et Mortimer – Médaille en bronze – 75,00 €

L’esprit classique de la bande dessinée se retrouve sur l’avers de la médaille en forme de bulle, et dans la typographie d’origine. Au premier plan, Blake et Mortimer sont représentés de face en pleine action. Au deuxième plan, le texte et la planche de bande dessinée sont mis en perspective, créant une profondeur à la composition. L’ensemble de ces éléments visuels met en avant l’intrigue et le suspens vécus par chacun des personnages. Le revers est un clin d’œil à l’un des albums mythiques de la série dont la médaille reprend la forme de la marque jaune, avec une mise en couleur.

  • Auteur : Atelier de Gravure
  • Métal : Bronze

La Monnaie de Paris poursuit les émissions de ses monnaies en métal précieux à valeur faciale, en frappant deux nouvelles pièces : 100 € en argent et 1000 € en or. Le symbole monétaire de l’Hercule illustre de façon contemporaine les faces …

Les fraudeurs fourmillent d’idées selon TRACFIN et mettent sous pression les banques.

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Tracfin vient d’annoncer que les fraudes ont augmenté de 12% en 2010, soit un montant de + de 500 millions d’euros.
Tout est pris en compte, blanchiment (drogues), fraudes pyramidales, escroqueries financières, etc.

Selon Colette Lewiner : l’Europe ne pourra passer l’hiver sans l’énergie nucléaire allemande.

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En l’état actuel des choses, selon Colette Lewiner, s’il est froid, l’Europe ne pourra Après la décision d’Angela Merkel de stopper les activités des 9 centrales nucléaires allemandes, passer l’hiver, sans le nucléaire allemand, en l’état actuel des choses, selon Colette Lewiner, s’il est froid, l’Europe ne pourra passer l’hiver.

Notre voisin rouvrirait son activité durant la période hivernale pour alimenter l’Europe.

Le 15 mars 2011 Colette Lewiner avait les propos suivants sur le nucléaire :

[Good Morning Business]

Colette Lewiner : « Les autorités vont demander à revoir les conceptions des centrales proposées et celles des centrales existantes. »

La rédaction – Good Morning Business – Stéphane Soumier – bfm, le 15/03/2011
La directrice énergie du cabinet de conseil CapGemini analyse les enjeux du débat sur le nucléaire après le séisme japonais et les incertitudes autour de la centrale de Fukushima.
L’intégralité de l’interview de Colette Lewiner, invité de Stéphane Soumier dans Good Morning Business le 15 mars 2011 sur BFM Business.
http://www.radiobfm.com/flash/podcast/player_bfm.swftélécharger l extrait audio
 - Colette Lewiner - DR

Stéphane Soumier : Avec Fukushima, les gouvernements ont appuyé sur le bouton « stop » en ce qui concerne les programmes nucléaires : Berlin, Berne, Bruxelles, New Delhi et Londres. Sommes-nous dans une remise en cause fondamentale de ce qui semblait porter l’énergie de la planète à l’avenir, c’est-à-dire le nucléaire ?

Colette Lewiner : Il faut redire que ces incidents nucléaires se passent dans un contexte totalement exceptionnel. Cette catastrophe au Japon est exceptionnelle et il faut d’une certaine manière relativiser ce qui se passe.

C’est-à-dire ?

Il y a des milliers de morts dans le séisme. Pour l’instant, il y a probablement une radioactivité exceptionnelle émise dans l’environnement mais elle n’est pas encore à des niveaux extraordinaires.

Les populations ont été évacuées, et si les choses sont mises sous contrôle – c’est le point qui fait peur – et bien au total, le bilan en termes de vies humaines sera très faible, par rapport au bilan humain de la catastrophe.

Néanmoins, il y a un aspect médiatique et politique du sujet. Le gouvernement allemand dit « on met trois mois de moratoire, c’est-à-dire, on attend et on regarde », et je crois que c’est sage.

Du côté de Berne, on attend de savoir comment les centrales japonaises ont résisté au tsunami pour prendre des mesures sur leur programme nucléaire… c’est parfois cocasse !

Vous savez bien que les politiques sont très sensibles à leur opinion publique, ce n’est pas moi qui va vous apprendre ça !

Il y aura une phase où l’on va essayer de comprendre ce qui s’est passé, regarder si ce qui s’est passé peut ou non se passer ailleurs, revoir les normes de sûreté, sûrement sur la sismicité et les niveaux de sismicité pris en compte dans le dimensionnement des centrales, et le refroidissement – la redondance des installations de refroidissement.

C’est la clé, mais depuis trente ans ! On a raconté ce qui s’est passé à Three Mile Island en Pennsylvanie en 1979, c’était déjà le système de refroidissement qui était tombé en panne !

C’est vrai, avec une fusion partielle du cœur, ce qui est probablement arrivé dans un ou deux réacteurs au Japon. A Three Mile Island, il n’y avait aucune circonstance externe, c’était une accumulation d’erreurs humaines. Ici, on est dans des circonstances exceptionnelles.

Au Japon, le nucléaire, c’est 15 % d’énergie et 30 % d’électricité. En Chine, on est sur des niveaux encore inférieurs. Les opinions publiques dans le monde ne vont-elles pas  dire : « Je ne veux pas supporter une telle menace, pour 10 à 15 % de mon énergie, trouvez-moi d’autres solutions »?

On ne peut pas trouver ces autres solutions immédiatement. Le Japon ne peut pas arrêter toutes ses centrales nucléaires, ce n’est pas possible avec un tiers de l’électricité produite par le nucléaire.

Même s’ils vont forcément arrêter celles qui sont accidentées, ils choisiront peut-être de les arrêter à terme.

Il faudra substituer d’autres énergies au nucléaire. Le Japon est un grand importateur de gaz, il va probablement augmenter ses importations de gaz naturel liquéfié, ce qui va refaire partir ce marché complètement tombé ces deux dernières années.

15 % de l’électricité mondiale nucléaire, vous ne pouvez pas l’arrêter, vous ne l’arrêterez d’ailleurs pas. Par contre, ce qui sera freiné, c’est sûrement la renaissance du nucléaire, les nouvelles centrales. Les autorités vont demander à revoir les conceptions des centrales proposées et celles des centrales existantes.

Je ne suis pas sûre que ce mouvement soit arrêté partout, en Chine par exemple, qui a vraiment besoin de toutes les formes d’énergie. Il y aura une différence pays par pays.

[…]

Ne verra-t-on pas la naissance d’une autorité avec de réels pouvoirs pour aller inspecter et pourquoi pas stopper des chantiers de nucléaires civils ? Ça n’existe pas actuellement.

Ça n’existe pas, vous avez raison. Les Etats sont souverains. Il est intéressant d’ailleurs de voir que chaque autorité de sûreté sur le même réacteur peut avoir des avis différents.

Va-t-on arriver à faire en sorte qu’il y ait une souveraineté supranationale sur ce sujet ? Ça peut-être une bonne idée. Ce qui peut être une bonne idée, c’est d’amener plus d’expertise non seulement sur la conception des réacteurs mais aussi sur leur exploitation.

Colette Lewiner

Pays:  France
Organisme / Institut: 

Cap Gemini

CV
Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure (1964), agrégée de physique (1968) et Docteur es Sciences physique (1973), Colette Lewiner débute une carrière d’enseignante à l’Université de Paris puis rejoint en 1979 Electricité de France, d’abord à la Direction des Etudes et Recherches puis au Service des Combustibles chargé des achats de fioul, gaz, charbon et surtout de combustible nucléaire pour les centrales électriques. En 1989, elle crée la Direction du Développement et de la Stratégie Commerciale. Elle est à ce titre la première femme Directeur à EDF.En 1992, elle est nommée Président Directeur Général de SGN-Réseau Eurisys, un ensemble de sociétés d’ingénierie et de services à l’industrie (du Groupe Areva) , employant 9000 personnes dont près de la moitié d’ingénieurs et cadres.
En 1998, elle rejoint Cap Gemini et crée le secteur global «Utilities» (électricité, gaz, eau, et services d’environnement) qu’elle dirige. En mai 2000, à la suite de la fusion de Cap Gemini et Ernst & Young , Colette Lewiner est nommée Global Vice-President en charge du secteur «Energy, Utilities and Chemicals ».

En 2004, en plus des responsabilités précédentes, elle crée l’unité de Marketing Global pour le groupe Capgemini.

Elle est l’auteur de nombreuses publications , notamment sur le secteur du nucléaire (dont un texte sur le rôle des femmes dans le nucléaire).

CV de Colette Lewiner.

CARRIERE :
Colette Lewiner est une ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm/Sèvres) (1964), agrégée
de physique (1968) et Docteur es Sciences physique (en physique des semi conducteurs) en 1973.
Elle débute sa carrière à l’Université de Paris où elle est Maître de Conférences et où elle poursuit des
travaux de recherche sur les phénomènes électriques et magnétiques dans de nouveaux types de semi
conducteurs.
En 1979, elle rejoint  Electricité de France d’abord à la Direction des Etudes et Recherches puis au
Service des Combustibles chargé des achats de fioul, gaz, charbon et surtout de combustible nucléaire
pour les centrales électriques.
En 1987, elle est nommée chef de ce service dont le budget annuel s’élève à 17 milliards de francs et
elle négocie des contrats d’approvisionnement dans de très nombreux pays du monde.
En 1989, elle crée la Direction du Développement et de la Stratégie Commerciale. Elle est à ce titre
la première femme Directeur à EDF. Sa direction a en charge les ventes d’électricité auprès des grands
clients industriels et tertiaires mais aussi la définition des offres, le marketing et l’animation des forces
commerciales pour les marchés des  PME-PMI et  de la clientèle domestique. Elle est également en
charge du développement  des activités nouvelles d’EDF connexes à son métier principal.
En trois ans, Colette Lewiner améliore la satisfaction des clients industriels, tertiaires et résidentiels
d’EDF en proposant avec de nombreux partenaires externes des solutions énergétiques innovantes et
mieux adaptées à leurs besoins.
En 1992, elle est nommée Président Directeur Général de SGN-Réseau Eurisys.
Le Réseau Eurisys regroupe les filiales et participations de SGN, elle-même filiale de COGEMA( groupe
Areva). Cet ensemble de sociétés qui représentait 9000 personnes dont près de la moitié d’ingénieurs et
cadres, commercialise un savoir-faire technique en ingénierie et en services.
En 5 ans, Colette Lewiner double le chiffre d’affaires de SGN-Réseau Eurisys et ce malgré la forte baisse
des activités d’ingénierie nucléaire en France.
Elle augmente également de façon importante la part internationale du chiffre d’affaires notamment aux
Etats-Unis avec la signature de l’important (300 M Euros) contrat d’assainissement du site nucléaire
d’Hanford (Etat de Washington).
En 1997, ce sont 1300 personnes sur 9000 que compte SGN-Réseau Eurisys, travaillent à l’international
ce qui représente un essor très significatif comparé aux 300 en 1992.
Cette transformation de l’Entreprise est menée  sans heurts sociaux et en maintenant une bonne
rentabilité des activités.
En 1998, elle rejoint Cap Gemini et crée le secteur global  «Utilities» (électricité, gaz, eau, et
services d’environnement) qu'elle dirige (GMU Utilities).
En mai 2000, à la suite de la fusion de Cap Gemini et Ernst & Young ,Colette Lewiner est nommée
Directeur Général de la GSU (Global Sector Unit) «Energie et Utilities». En 2002, le secteur est
élargi à la Chimie.
Enfin en 2004, en plus de la direction globale du secteur « Energy, Utilities and Chemicals » elle
crée l’unité de Marketing Global pour le groupe et en prend la responsabilité. 2
Au cours de ces dernières années, Colette Lewiner s’est employée à renforcer la présence internationale
de Capgemini auprès des principales sociétés pétrolières, des gaziers, des électriciens, et des sociétés
de services à l’environnement, en leur apportant à la fois les compétences spécifiques à ce marché en
pleine mutation et la force du Groupe. Elle a mis également en place une gestion globale pour les grands
acteurs du marché, développé des offres spécifiques au secteur, gagné de très gros contrats
d’outsourcing en Amérique du Nord et augmenté significativement le chiffre d'affaires global de
Capgemini qui  a atteint 1 M Euros en 2006
Ce secteur représente, en 2006, 14 % du chiffre d’affaires de Capgemini (contre 4 % en 1998)  et  a
connu une forte croissance au cours des dernières années.
Capgemini est aujourd’hui reconnu comme un leader dans ce secteur et  classé par les analystes, tels
que Gartner,  #1 en Europe et #1 mondialement.
PUBLICATIONS :
à Parution du «Que sais-je» sur les Centrales nucléaires (PUF) en avril 1988.
à 20 publications scientifiques sur la physique des semi conducteurs de 1970 à 1980.
à 30 publications sur le combustible nucléaire et le marché de l’uranium dans des colloques français et
internationaux ainsi que sur le rôle des femmes dans le nucléaire.
à De nombreuses conférences internationales et  interventions auprès des médias sur l’évolution du
secteur de l’électricité, du gaz et celui du pétrole
DECORATIONS :
à Commandeur de l’Ordre National du Mérite.
à Officier de l’Ordre de la Légion d’Honneur.
ACTIVITES DIVERSES :
Membre de l’Académie des Technologies.
Administrateur de Nexans, de La Poste et de TGS-Nopec.
Membre du Conseil Stratégique des Technologies de l’information rapportant au Premier Ministre
Ancienne Présidente de l’European Nuclear Society (ENS), de NucNet (agence de presse internationale
sur le Nucléaire) et fondatrice de WIN (Women In Nuclear).

Remise des diplômes des promotions 2010, parrain prestigieux en la personne de Philippe Wahl, Président du directoire de la Banque Postale


L’association AMOFIB Sorbonne organise la cérémonie de remise des diplômes des promotions 2010 du Master 2 Professionnel Banque Finance et du Master 2 RechercheMonnaie Banque Finance.

La cérémonie se déroulera le mercredi 30 Mars 2011 au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne et dans les Grands Salons de la Sorbonne.

 

 

 

Philippe Wahl, Président du directoire de la Banque Postale et ancien du DEA (promotion 1979), nous a fait l’honneur d’accepter d’être leur parrain.

 

La présidence de la Banque Postale par Philippe Wahl

EXCLUSIF JDD – Patrick Werner va être remplacé à la présidence de la Banque Postale par Philippe Wahl.

Philippe WahlExclusif JDDPhilippe Wahl va prendre les rênes de la Banque Postale. (Maxppp)

La banque postale va changer de tête. Jusqu’à il y a quelques jours, Patrick Werner, 60 ans, inspecteur des finances, pensait se voir confirmer à la tête de l’établissement. Mais les administrateurs et les partenaires sociaux ont été informés depuis jeudi: c’est Philippe Wahl, 54 ans, qui va prendre les rênes de la Banque Postale le 18 janvier prochain. Professionnel reconnu de la banque (Compagnie bancaire, Caisse d’Epargne, RBS), homme de réseaux, passé par les cabinets de Tony Dreyfus et Michel Rocard et un temps à la direction du groupe Bolloré, il va devoir amplifier le succès de la banque postale et surtout renforcer les liens avec le réseau postal. Il sera appuyé par un directoire qui va s’élargir au-delà de Philippe Bajou actuel numéro deux.

A peine reconduit à la tête de la Poste, Jean-Paul Bailly remercie donc l’homme qui avait réussi depuis cinq ans la création de la Banque Postale, comme établissement autonome puis son développement dans une large gamme de services. Officiellement, il s’agit de lancer une nouvelle étape. Mais on savait que les deux hommes avaient des divergences et de difficiles relations personnelles. Tant l’Elysée que son actionnaire la Caisse des Dépôts l’avaient laissé maître de sa décision.

Plus d’actu finance/économie avec Boursier.com

 

Philippe Wahl est nommé Président du Directoire de la Banque Postale

Article publié le : 18/01/2011 à 15:20:00

Le Conseil de Surveillance de La Banque Postale réuni en séance le 18 janvier 2011, a sur proposition de Jean-Paul Bailly, Président-Directeur Général du groupe La Poste, Président du Conseil de Surveillance de La Banque Postale, nommé Philippe Wahl Président du Directoire de La Banque Postale.

Philippe Wahl est parallèlement nommé Directeur général adjoint du groupe La Poste et membre du Comité Exécutif.

Le Conseil de Surveillance a également reconduit Philippe Bajou en tant que membre du Directoire.

Agé de 54 ans, Philippe Wahl est titulaire d’un DEA en sciences économiques (DEA), diplômé de l’Institut d’études politiques (IEP Paris) et de l’Ecole nationale d’administration (ENA -promotion Louise Michel 1982-84). Philippe Wahl a débuté sa carrière en tant qu’auditeur et maitre des requêtes au conseil d’Etat. Chargé de mission en 1986 auprès du président de la Commission des opérations de bourse (COB), il rejoint en 1989 le cabinet de Michel Rocard, Premier ministre, en tant que conseiller technique chargé des affaires économiques, financières et fiscales.
Conseiller du président à la Compagnie Bancaire en 1991, il devient membre du comité directeur en 1992, puis directeur général adjoint en 1994. En 1997, il est responsable des services financiers spécialisés de Paribas et membre du comité exécutif. Il est nommé en 1999, directeur général de la Caisse nationale des caisses d’épargne (CNCE). A ce titre, il a été président de Sopassure, président du conseil d’administration d’Ecureuil assurances IARD et membre du conseil de surveillance de CDC lxis et de la CNP.
Nommé directeur général du Groupe Havas en 2005, il devient vice-président du groupe Bolloré en 2006.
En janvier 2007, il intègre ta Royal Bank of Scotland (RBS) en qualité de directeur général pour la France. En mars 2008, il est nommé conseiller du Board Global Banking and Markets RBS à Londres. Depuis décembre 2008, il était directeur général de RBS pour la France, la Belgique et le Luxembourg. Il est membre du comité directeur de l’Institut Montaigne depuis 2004.

 

Philippe Wahl : futur patron de La Banque Postale

Publié le

Biographie de Philippe Wahl

Philippe Wahl

 

Philippe Wahl a débuté sa carrière dans l’administration française. Il occupe en 1984 un poste d’auditeur au Conseil d’Etat avant de devenir chargé de mission auprès du président et du secrétaire général de la Commission des opérations de bourse (Cob), en 1986.

En 1988, il rejoint le cabinet de Michel Rocard (Premier ministre) en tant que conseiller technique chargé des affaires économiques, financières et fiscales.

Il occupe à partir de 1991 le poste de conseiller auprès du directeur général de la Compagnie Bancaire. Il devient membre du Comité directeur en 1992 puis directeur général adjoint de la Compagnie Bancaire en 1994.

En 1997, Philippe Wahl intègre le groupe Paribas en tant que responsable du pôle des services financiers et membre du Comité exécutif.

Il est nommé directeur général de la Caisse nationale des caisses d’épargne (CNCE) en 1999.

Il occupe le poste de vice-président exécutif du groupe Bolloré avant de rejoindre en février 2007 la Royal Bank of Scotland (RBS) en tant que directeur général pour la France.

A partir d’avril 2008, Philippe Wahl occupe le poste de Special Advisor auprès du président de RBS Global Markets à Londres.

Il est, depuis décembre 2008, directeur général France, Belgique et Luxembourg de RBS Paris.

Philippe Wahl est diplômé de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris, de l’Ecole nationale d’administration (ENA) et titulaire d’un DEA de sciences économiques.

 

PATRICK WERNER, LA BANQUE POSTALE

Publié le
The Epicurean Connection, Sonoma, Ca, USA

Image by 350.org via Flickr

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Commentaires

martine lallemant a dit…

bon courage pour la banque postale,je me tiens au courant de nouvelles au jour le jour

Martine Lallemant

 

Martine Lallemant a dit…

Après un trés joli papillon pour promouvoir le crédit à la consommation,souhaitons autant de succès au crédit pour les entreprises. En ce mois d’aout des vacances méritées pour tous, avec le pied montagnard en Tarentaise.Bonne chance au banquier de la Poste qui rêve de compter davantage.

Martine Lallemant

Le patron de La Banque Postale de passage chez Stéphane Soumier

Publié le
Original logo

Image via Wikipedia

[Good Morning Business]

Patrick Werner : « La Banque postale veut atteindre les 10 millions de clients actifs à la fin 2010. »

La rédaction – Good Morning Business – bfm, le 09/09/2009
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Le patron de la Banque postale évoque les partenariats et rachats en cours ainsi que les nouvelles ambitions de l’établissement bancaire.

Patrick Werner répond aux questions de Stéphane Soumier, dans Good Morning Business le 9 septembre 2009.
http://www.radiobfm.com/flash/podcast/player_bfm.swftélécharger l extrait audio
Patrick Werner, patron de la Banque postale. -  - Patrick Werner, patron de la Banque postale.
Stéphane Soumier : forcément, je dois vous demander si vous ne vivez pas un peu cette période avec un petit parfum de revanche ?
Patrick Werner :ce n’est pas notre état esprit la revanche. En revanche, si je puis dire, je ne vous cacherai pas que la réussite du parcours de la Banque postale est quelque chose qui nous satisfait vraiment, parce que c’est la notion de service et de service du client, qui est l’élément-clé.Et de confiance quand même non ?
Oui, mais la confiance ça se mérite tous les jours. Ce n’est pas qu’une question de statut public ou non. Vous pouvez inspirer confiance, mais si vous ne donnez pas un bon service, vous n’aurez bientôt plus de Banque postale.
Je crois donc que c’est vraiment la réussite d’une stratégie que l’on a engagé depuis dix ans, la fidélité a ses racines et je pense aussi pouvoir dire que c’est l’absence d’erreurs et notamment l’absence d’erreurs dans la gestion de notre bilan. Chez nous, il y a eu zéro actif toxique, zéro Madoff.

Oui, mais vous n’y êtes pour rien ?
Bien sûr que si, nous avons 70 milliards placés sur les marchés. Nous avions au contraire beaucoup d’occasions de commettre des erreurs, ne serait-ce d’ailleurs qu’en allant chercher des rendements très flatteurs qui auraient fait du bien à notre résultat et nous n’avons pas voulu le faire.
Nous étions beaucoup plus exposés aux erreurs là-dessus que la plupart des banques françaises, de par le fait que le niveau, l’encours de nos ressources, des dépôts de nos clients, est très supérieur à ce que nous avons pu faire comme crédit jusqu’à présent, puisque nous n’avions pas la possibilité de le développer.

J’ai un chiffre là-dessus, quand vous disiez que la confiance n’est pas une question de statut. Le Revenu, qui est un baromètre, un mensuel financier qui fait autorité, a fait un sondage auprès des clients des banques. Vous devez le savoir, vous arrivez nettement en tête. Ce qui est étonnant et que vous ne savez peut-être pas, c’est que le dernier c’est peut-être l’établissement qui était censé le plus vous ressembler, c’est-à-dire les Caisses d’épargne. Je me disais que c’était peut-être pour vous quand même le chemin à ne pas prendre ?
Si vous voulez dire que le timing dans le développement -et notamment dans le développement par croissance externe ou par partenariat- est un élément absolument clé, que le bon réglage dutiming est un élément-clé dans le succès, je pense pouvoir dire que, en tout cas pour nous, ça a été effectivement le cas.
C’est une chose à laquelle je veille de manière très précise. C’est-à-dire qu’il faut aller aussi vite que possible, mais le possible c’est ce qu’on est capable de maîtriser. Tout le monde pense aux sujets financiers, la réalité c’est quand même très souvent plutôt un sujet humain.

C’est-à-dire ?
Une équipe de direction et des équipes en général font bien une seule chose ou deux choses à la fois. Il y a un proverbe populaire qui dit « qui trop embrasse mal étreint » et nous essayons de bien embrasser.

Vous allez embrasser du monde, si je peux me permettre… Vous lancez l’activité crédit à la consommation avec la Société générale, de coût entreprise avec Groupama pour de l’assurance et vous négociez le rachat de Tocqueville Finance, là on va directement sur les marchés. Ça veut dire que c’est le bon timing pour prendre une nouvelle dimension ?
Nous le pensons. Prenons l’exemple du crédit à la consommation : quand nous avons eu l’autorisation de le faire, j’ai dit qu’il nous faudrait deux ans pour être sur le marché sdu crédit à la consommation, parce que je sais que ça demande un travail absolument considérable. Ce ne sont pas des choses que nous avons cueillies comme ça toutes ensemble.

Donc ce n’est pas l’heure de la revanche, c’est l’heure de la récolte alors ?
Nous avons récolté, mais si votre question est de savoir si on va encore plus récolter à l’avenir, c’est ma conviction absolue.

J’ai quand même une question sur Tocqueville Finance, parce que là on est vraiment sur les marchés, sur même ce qu’il y a de plus dynamique et donc de plus dangereux sur les marchés. Vous voulez élargir votre clientèle ?
C’est un objectif tout à fait majeur. La Banque postale a un objectif stratégique qui est à la fin 2010, d’atteindre 10 millions de clients actifs ou de clients de banque principale.

Dans toutes les couches de la société et toutes les couches de patrimoine ?
Exactement, c’est déjà le cas vous savez. Nous avons une clientèle patrimoniale tout à fait importante à la Banque postale, mais je vous concède volontiers que ce n’est pas l’image qui était la nôtre jusqu’à présent. Et d’ailleurs, le rachat de Tocqueville Finance peut être un élément aussi intéressant pour dire aux marchés, aux Français, que nous avons tous les niveaux de prestations bancaires.

Et vous gagnez de l’argent sur la gestion d’actifs. Sur vos résultats semestriels, vous collectez sur la gestion d’actifs des sommes qui sont importantes, plus de quatre milliards d’euros, c’est ça ?
Oui c’est ça. Mais beaucoup d’ailleurs sur un segment qui n’était pas majeur pour nous jusqu’à présent, qui sont les entreprises et institutionnels, qui ont, je crois, découvert la Banque postale.

Pour conclure, Médiamétrie nous dit que quand on cherche des informations sur les produits bancaires, c’est le site de la Banque postale qui est le plus consulté par les internautes, devant toutes les banques.
Je suis ravi d’entendre ça.

Cela fait partie de ces signes qui montrent que vous avez une place particulière…
Oui, c’est certain, nous avons une place tout à fait particulière. J’ai l’habitude de dire qu’il est clair, maintenant que nous sommes une banque unique et très singulière sur le marché français. Et qu’incontestablement la crise a braqué sur nous un spot assez serré, dont on se réjouit évidemment beaucoup.

Le Président de La Banque Postale

Publié le
Nicolas Sarkozy

Image via Wikipedia

Fabrice Lundy : C’est la nouveauté de la journée, la Banque Postale est autorisée à préparer une offre de crédit aux entreprises. Ce feu vert de Bercy est une nouvelle étape pour vous, après le crédit immobilier, l’assurance vie au tout départ en 2005, au moment où la Banque Postale est née. Il y a eu l’assurance dommages, le crédit à la consommation qui né au printemps dernier. Ça y est, la boucle est bouclée, après cinq ans d’existence, vous êtes une banque à part entière ? Vous pouvez vous aligner sur les grands du secteur ?

Patrick Werner : Oui, bien sûr c’est une grande nouvelle que nous puissions faire du crédit aux entreprises après avoir enfin eu la gamme complète pour les particuliers.

Ceci étant, entre le moment où nous avons le feu vert et le moment où nous sommes vraiment au marché, nous avons beaucoup de travail. Nous souhaitons être très professionnels dans tout ce que nous faisons, il est donc absolument capital que nous préparions ça pour de premières réalisations en 2011.

Nicolas Sarkozy est intervenu directement, lui-même, pour vous permettre de faire du crédit aux entreprises. Comment et pourquoi ?

Le Président de la République, dans un discours prononcé début février, a considéré qu’il était utile que la Banque Postale puisse apporter une contribution supplémentaire au financement de l’économie.

Nous avons des ressources pour ça : une partie des ressources du Livret A et du Livret de Développement Durable doit, selon les textes, être employée en financement des PME. Nous sommes de gros collecteurs de Livret A et de Livret de Développement Durable. Il était donc tout à fait logique, dans la ligne de ce que disait le Président de la République, qu’un feu vert nous soit donné, explicite, par le gouvernement.

Vous disposez d’un trésor de guerre de combien à destination des entreprises ?

« Trésor de guerre » est un bien grand mot. Nous avons aujourd’hui 7 milliards qui pourraient être utilisés et qui devraient, selon les textes, être utilisés en financement des PME, faute de quoi, si nous n’étions pas capables de les utiliser, nous devons les centraliser à la Caisse des Dépôts, ce que nous faisons aujourd’hui. Nous espérons bien que progressivement ces ressources pourront être utilisées vers des crédits aux PME.

Les PME seront la cible principale ? Les PME, qui ont souffert durant cette crise, qui sont allées souvent taper à la porte des banques qui ne les ont finalement pas forcément entendues dans un premier temps ? Il y a eu la nomination d’un médiateur du crédit, il y a eu des réunions au niveau gouvernemental etc. Vous allez essayer de vous différencier ?

D’abord il n’y a pas que les PM : il y a aussi les très petites entreprises, les pro, et d’ailleurs le discours du Président de la République était largement orienté vers les TPE et les pros. Donc nous financerons de la création ou de la reprise d’entreprises très petites ou de pros. Sur les PME, comme nous sommes des prêteurs de fraîche date, tout juste autorisés, nous ne pouvons pas imaginer faire une banque globale d’entreprise comme ça, dès le départ.

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