Archives de Tag: Barack Obama

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On les présente souvent comme les deux jumeaux de la #politique. Et de fait, les points communs sont nombreux entre Justin #Trudeau, Premier ministre canadien, et Emmanuel #Macron, président français, qui se retrouvent mercredi au Canada pour le sommet du #G7. Leur style et leur #communication sont semblables. Mais ont soulevé des critiques similaires dans leur pays respectif.

www.europe1.fr/politique/macron-et-trudeau-deux-as-de-la-communication-pris-a-leur-propre-jeu-3673751

L’alliance entre la machine et l’homme

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Internet, objets connectés, applications et autres gadgets hi-tech : Anthony Morel révèle les dernières tendances et astuces qui changeront le monde de demain et le quotidien de chacun.

www.bfmtv.com/mediaplayer/video/l-intelligence-artificielle-plus-forte-que-les-medecins-1080585.html

Fluctuat Nec Mergitur

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Fluctuat Nec Mergitur

https://aufildesenviessite.wordpress.com/2018/06/01/fluctuat-nec-mergitur/
— À lire sur aufildesenviessite.wordpress.com/2018/06/01/fluctuat-nec-mergitur/

J’ai regardé… 13 Novembre – Fluctuat Nec Mergitur de Netflix

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J’ai regardé… 13 Novembre – Fluctuat Nec Mergitur de Netflix

J’ai regardé… 13 Novembre – Fluctuat Nec Mergitur de Netflix
— À lire sur metreya.org/2018/06/02/jai-regarde-13-novembre-fluctuat-nec-mergitur-de-netflix/

Projet politique

Programme politique :

Entrée à l école à 2 ans

En maternelle de 2 à 5 ans :

Apprentissage des langues orales du Français, anglais, chinois
Apprentissage du respect des autres et de la famille, du développement physique et arts appliqués
Apprentissage du jeu.
2 après midi par semaine les petits avec les seniors à la retraite.

En primaire de 6 à 10 ans :

Apprentissage des langues orales et écrites du français, anglais, chinois
Apprentissage de la lecture et de compter
Apprentissage du grec, romain, hébreu et arabe littéraire.
Apprentissage du développement durable
Apprentissage de la société civique et des religions
Développement des activités sportives

Au Collège de 11 à 15 ans :

De La 6eme à la 3eme, Enseignement techniques le matin :
– Apprentissage des langues orales et écrites du français, anglais, chinois
– Apprentissage de la lecture et de compter
– Apprentissage du grec, romain, hébreu et arabe littéraire
– Apprentissage du développement durable
– Apprentissage de la société civique et des religions
– maîtrise des logiciels bureautiques IT

De La 6eme à la 3eme, Enseignement pratiques :
– Développement des activités sportives l après midi

De la 5eme à la 3eme,
– Stages d immersion en entreprise pendant 3 mois sur 9 mois d année scolaire rentrant dans le contrôle continu.
– Continuité des programmes de la primaire mais de manière plus poussée
– Apprentissage de l histoire, géo, finances, eco, droit, de l histoire politique européenne et l ADN initial de la France.

Ouvrir la pudeur par le nu en transmettant de la culture du nu depuis l antiquité. Le nu héroïque, dans sa déchéance et en majesté d aujourd hui. Ouvrir la culture, les arts appliqués
Pour une ouverture d esprit et lutter contre l ombrage des religions.

Après la 3ème, 2 possibilités :
– alternance dès la 2nd pro… Pour une immersion de suite en entreprise Bep, Bac, Bts, Master en alternance
– de la 2nd et première en alternance + terminale en alternance.
– maîtrise des logiciels bureautiques IT
– Apprentissage de l histoire, géo, finances, eco, droit, de l histoire politique européenne et l ADN initial de la France.

À 18 ans obligation pour filles et garçons une année pour le compte de l état, les seniors et la collectivité, système tel que dans les kibboutz
– Apprentissage de l histoire, géo, finances, eco, droit, de l histoire politique européenne et l ADN initial de la France.

À partir de 19 ans jusqu à 25 ans :
– cursus universitaires en alternance internationale pour des échanges mondiaux et avoir des expériences et échangez inter-mondiaux pour tous.
– Développement de la Continuité des programmes des langues et de l enseignement initiale mais de manière plus poussée
– Apprentissage de l histoire, géo, finances, eco, droit, de l histoire politique européenne et l ADN initial de la France.
– maîtrise des logiciels bureautiques IT

De 20 à 25 ans sous tutorat par des seniors en entreprises et chez les artisans pour la transmission des savoirs et le partage des expériences.
Accompagnement en tutorat et par les banques jusqu à 30 ans pour la reprise d entreprise et la création d entreprise.
– maîtrise des logiciels bureautiques IT

De 25 à 55 ans, formation continue tous les 5 ans pour une évolution de carrière égalitaire hommes / femmes ; pour une mobilité et une augmentation de salaire et des responsabilité.
– maîtrise des logiciels bureautiques IT

de 55 à 65 ans proposer un passage vers la profession de coach et de tutorat des jeunes générations et prochains dirigeants d entreprise et afin de renouveler et transmettre la culture d entreprise et des compétences.

Égalité hommes / femmes culturellement servant les hommes / femmes / entreprises et les générations à venir.

Les seniors à la retraite amènent leurs cultures et expériences auprès des touristes, conférences en collège, lycées et universités

Les jeunes délinquants sous bracelet et mis à contribution pour les intérêts généraux : maisons de retraite, l entretien des parcs publics, pions, surveillants en maternel et primaire, milieu de la construction de bâtiments.

À développer et prôner :

– Le salaire au mérite
– l échec entrepreneurial est un tremplin de la réussite d une nouvelle innovation
– le développement de la démographie
– le développement de l apprentissage des langues
– le développement de la culture de la richesse, de la productivité, de l économie numérique
– l égalité des hommes / femmes, de jeunes/seniors, salariés/patron/artisan
– avoir une stratégie de long terme en terme économique
– animer une vie politique active pour tous et donner une image de toutes les couleur de la France.
– animer une vie syndicale active
– renouveler les classes dirigeantes des grandes entreprises, syndicats et les classes politiques tous les 10 ans.
-offrir l égalité des chances pour toutes les minorités et les meilleures de toutes les couches sociales.
– augmenter les salaires de 3% / an
– développer les innovations en réinvestissant une partie des salaires de chacun dans l entreprise.

– défendre ses idées, se battre pour elles, avec forces, efficaces, généreuses, persévérance, valeurs laïques vers tous les concitoyens, ne jamais choisir la facilité

Rendre la politique populaire

Il est préférable de perdre avec un homme intelligent que de gagner contre un idiot

Lutter contre le terrorisme.

Victoire à la France, longue route à vous lecteurs et citoyens français, européens et du monde.

Adhérez à un parti politique. Vivez la fervente animation des meetings et de lieux d échanges.

Soutenez vos élus

Ayez l espoir du changement

Menez une campagne politique sur le terrain

Portez vos convictions, travaillez pour elles. Soyez attentives pour elles. Elles ont besoin de vous pour vivre,
grandir prospérer dans notre pays libre et laïque

La famille politique est chaleureux, incontournable, émotive, excessive, intensive

Apporter lui sa confiance. Vous avez des devoirs pour changer et croître le dessein pour l image de la France au sein de l Europe et dans le monde.

Rappeler vous notre passée, pour vivre et pérennisée notre liberté. L utilité et la nécessité d une nouvelle convention européen pour une Europe politique et et économique

Décidons nous nous même

La France ne peut rester immobile. Le statut quo est notre adversaire

La politique doit être composée de femmes et d hommes libres, force de proposition, tous utile, tous ensemble

La france n est pas un souvenir mais un avenir, une puissance parlant d égal à égal de tous les puissants et les jeunes pouces, donner du travail vers tous, vers les économies qui réussissent

Donner une chance pour tous vers le haut,
L assistance n est pas dans les valeurs de la France
Croire au mérite, à l effort, au travail, à la justice, inspirer les autres, apporter une nouvelle vitalité

L échec est l image de celui qui fait. Faire de l audace.
Essayer de faire quelque chose de son existence, donc ne pas avoir peur de l échec, travailler en équipe, mettre toute son énergie

Les enseignements doivent être impliqués dans l effort du travail, du mérite, de la somme de dévouement de la transmission du savoir et des expériences

C est l ignorance qui alimente l intolérance donc développer l éducation civique.

Chacun doit fournir de l effort, du travail pour mériter de l aide et un meilleur salaire

La performance doit être évaluer dans la fonction publique

Réhabilitation du travail, du mérite soumises et faire adhérer les syndicats

Les salariés doivent avoir des formations, des évolutions, de changements, de création d emplois et de richesses

Les décisions politiques seront prisés par tous avant et pendant le vote. Ensuite le respect sera demandé à tous.

Chacun de nous à la force de porter de border la ligne politique.

Chaque français soit encarté et doit être écouté et reconnu.

Nos élus auront l image de ses concitoyens.

Refuser de subir.

Confier des responsabilités à ceux qui ont le plus envie de faire, à se battre contre l immobilisme. Comprendre le devoir, le mérite, le travail

Retrouver sa place en Europe et dans le monde.

De se battre pour nos chefs d entreprise,
Agriculture, fonctionnaires et notre
Jeunesse, dans les centres de formations

Faites de la politique une passion, porter l audace de vos idées, donnez de la liberté et de la paix pour tous

La vie politique permettra de vivre passionnément en France pays en paix, laïque et démocratique au delà de nos différence pour une unité et une économie pérenne

Travaillons ensemble pour la France, pour vos idées et pour chacun d entre nous. Nous nous retrouvons tous ensemble lors des prochaines élections

Tous ensemble pour poursuivre la démocratie, la paix et notre liberté

Nous avons tous besoin de chacun d entre nous

Cette énergie, la confiance partageons les ensemble

Faisons de nos rêves une réalité pour la France et chacun d entre vous.

Soyez énergique pour une certaine idée de la République Française

Servons nos valeurs, l esprits de nos institutions

Soyez fiers d être militant et tournés vers les autres

Ensemble vous formez l union, le débat au sein de La France, l école de la République, à l innovation, les projets industriels,

Votez pour l Europe en 2014 pour une amélioration de paix et de progrès mondiaux,
Donner des institutions politiques, économiques et de justice pérennes sans prendre du retard sur les autres plaques.

Sauvez nos régimes de retraites, le mérite, l effort dans le travail, promouvoir l égalité des chances, la responsabilité donner aux citoyens, par le courage, l esprit de justice, l exemplarité, donner toute sa puissance dans la solidarité tous ensemble dans l unité de la France généreuse et exemplaire.
La France rime avec espérance tout sera possible et donnera du sens.

Le chemin est parsemé d embûches mais surtout de défis pour rester debout grâces à des militants actifs et concitoyens responsables.

Alors avec enthousiasme, grandissez ouvrez en grand vos yeux, soutenez vos idées pour une France énergique, prospère, Laïque, en paix, actrice chaleureuse et attentive dans une Europe concurrentielle pour un meilleur équilibre dans le monde.

La famille est de bonheur. Les élections méritées. Être présent quand la famille France a besoin de vous. Avoir confiance en la France

Soyez partisans, impliquez vous, écoutez vos contradicteurs
Engagez vous, vivez vos devoirs. Prenez vos responsabilités. Acceptez les débats. Vous avez un devoir d ouverture vers les différences et les jeunes. Apportez votre confiance.
Apportez votre énergie pour votre pays et vos convictions.
Battez vous pour la croissance, la création, avoir le goût de l avenir

 » Outre le bonheur d avoir du talent, il faut avoir du talent pour vivre le bonheur  »
Hector Berlioz

Après

Les géants de la politique internationale

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Les géants de la politique internationale

Barack Obama, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel

Les européens en crise fait appel à La Chine – celle-ci sourde aux appels des Thibétains.

Dalai lama lotus

Image via Wikipedia

Great Moments in History

Image by K. Kendall via Flickr

 What do the president of the United States, the Dalai Lama, a billionaire drug dealer and Facebook founder Mark Zuckerberg all have in common? They are all featured on FORBES’ annual ranking of the World’s Most Powerful People .
The ranking takes into account four factors. First, we measured how many people a person has power over.

DalaiLama Dalaï Lama

Entraînement de l’esprit se réfère à la transformation ou de purification de l’esprit. Toutes les grandes religions du monde ont des techniques pour transformer l’esprit.
Dalaï Lama

DalaiLama Dalaï Lama

La compassion, avec amour, est le visage de l’altruisme.
Considérez les choses telles qu’elles peuvent être, et non telles qu’elles sont. L’imagination ajoute de la valeur à ce qu’elle touche. Les esprits forts ont toujours des visions d’avenir. Ils ne se laissent pas fasciner par le présent.
Ce soir, une interview croisée de Barack Obama et Nicolas Sarkozy a été diffusée dans les JT de 20 h de TF1 et France 2. L’essentiel de cet entretien a été consacré à la crise de la dette. Cela a aussi été l’occasion pour le président américain d’exalter « l’amitié de longue date » entre Washington et Paris, et de couvrir d’éloges son homologue français. Selon lui, « Nicolas a toujours été un partenaire ouvert, qui travaille beaucoup, qui a beaucoup d’énergie. Que ce soit sur des questions économiques, des questions liées à la sécurité, il a été un partenaire absolument essentiel ».
ajoutée le 04/11/2011 à 20h07

Le président des Etats-Unis Barack Obama a estimé vendredi 3 novembre que l’Union européenne était « en mesure » de répondre à la crise de sa dette, à l’issue du sommet du G20 auquel il a participé à Cannes. Durée: 01:06

Official presidential portrait of Barack Obama...

Image via Wikipedia

 OMG, this is so great! Did you see this from Fabienne Fredrickson? I love her honesty and her trademark « authenticity ». So, of course I clicked on the link and watched the video. Good stuff as always. Read what she has to say here…
I know that what I’m about to tell you may initially offend some people – and yet I feel compelled to share.

 When there’s trouble and the Dalai Lama is involved, you can always blame China. Here’s a recent accusation: « The Dalai Lama, Tibet‘s exiled spiritual leader, scrapped plans on Tuesday to attend the 80th birthday celebration of a fellow Nobel laureate, Desmond M. Tutu of South Africa, after the host government did not grant his visa request.

Ce 23 septembre 2011 une journée pas comme les autres, sous un tonnerre d’applaudissement à l’assemblée de l’ONU : Demande de reconnaissance de l’Etat Palestinien et au droit légitime d’être membre de l’ONU en tant qu’Etat de Palestine avec Jérusalem comme capitale. Maï Salaün

Palestinian President Mahmoud Abbas

Image via Wikipedia

Ce 23 septembre 2011 une journée pas
comme les autres,
sous un tonnerre d’applaudissement
à l’assemblée de l’ONU :
Demande de reconnaissance de l’Etat Palestinienet au droit légitime d’être membre de l’ONUen tant qu’Etat de Palestineavec Jérusalem comme capitale. Maï SalaünMahmoud Abbas demandela reconnaissance d’un Etat palestiniens à l’ONU

Publié le 23-09-11 à 20:10    Modifié à 19:39

NATIONS UNIES (AP) — Mahmoud Abbas franchit le Rubicon. Bravant l’opposition d’Israël et des Etats-Unis, le président de l’Autorité palestinienne a demandé vendredi la reconnaissance pleine et entière d’un Etat palestinien aux Nations unies. Par ailleurs, alors que les tensions autour de ce dossier font craindre un regain de violence au Proche-Orient, un Palestinien a été tué dans des affrontements avec des soldats et colons israéliens en Cisjordanie.

Malgré les ultimes pressions exercées notamment par Washington ces derniers jours pour tenter de l’en dissuader, Mahmoud Abbas a adressé une lettre au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, demandant que la demande de reconnaissance soit immédiatement transmise au Conseil de sécurité et à l’Assemblée générale. « Le président Abbas vient de soumettre la candidature palestinienne au secrétaire général », a annoncé sur Twitter peu avant midi, heure de New York, le porte-parole de M. Ban.

Un peu plus tard, dans son discours à la tribune de l’Assemblée générale, Mahmoud Abbas, qui a gagné l’estrade sous des applaudissements nourris, a dénoncé la poursuite de la colonisation israélienne sur les terres revendiquées par les Palestiniens. Des négociations avec Israël « n’auront pas de sens » tant que la colonisation se poursuit, a-t-il expliqué. Une colonisation qui « est responsable de l’échec persistant des tentatives successives pour sauver le processus de paix », « menace la structure de l’Autorité palestinienne, et risque même de mettre un terme à son existence », a-t-il souligné.

Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, s’exprimant depuis la tribune de l’Assemblée générale peu après Mahmoud Abbas, a affirmé que son pays « avait la volonté de faire des compromis douloureux ». « Je tends ma main au peuple palestinien, avec lequel nous cherchons une paix juste et durable », a-t-il assuré.

Les Palestiniens, a-t-il ajouté, « devraient vivre dans un Etat libre à eux, mais ils devraient être prêts à des compromis » et « commencer à prendre au sérieux les inquiétudes d’Israël en matière de sécurité ».

La demande de reconnaissance palestinienne s’appuie sur deux résolutions onusiennes portant sur la partition de la Palestine et les frontières d’avant la guerre des Six-Jours en 1967, a précisé un diplomate palestinien sous le couvert de l’anonymat.

M. Abbas demande à l’ONU de reconnaître un Etat palestinien dans les frontières de 1967 -incluant la Cisjordanie, Jérusalem-Est et la bande de Gaza-, qui deviendrait le 194e Etat membre de l’organisation si la requête était adoptée.

Mais il semble exclu que le Conseil de sécurité, dont l’accord est indispensable, donne son feu vert, les Etats-Unis ayant promis de mettre leur veto. Washington estime que la création d’un Etat palestinien doit passer par des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens.

Pour être adoptée, la demande doit recueillir le soutien de neuf des 15 membres du Conseil, ce qui ne semble pas acquis, et ne faire l’objet d’aucun veto parmi les cinq membres permanents. Le vote au Conseil ne devrait toutefois ne pas avoir lieu avant des semaines ou des mois, laissant ainsi du temps à la diplomatie internationale pour tenter de relancer les négociations israélo-palestiniennes.

En outre, l’initiative de M. Abbas ne devrait rien changer dans l’immédiat sur le terrain. Israël devrait ainsi continuer à occuper la Cisjordanie et à restreindre strictement l’accès à la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas.

Mais les Palestiniens espèrent avec leur demande faire monter la pression internationale pour pousser l’Etat hébreu à accepter de négocier sur la base des frontières de 1967.

Si la demande est rejetée comme prévu, les Palestiniens demanderont probablement à l’Assemblée générale de rehausser leur statut actuel d' »observateur non membre » à l’ONU, en leur accordant celui d' »Etat observateur non membre », comme le Vatican. Ce qui leur permettrait d’adhérer à des agences de l’ONU et à des traités internationaux, y compris celui qui fonde la Cour pénale internationale (CPI).

Mercredi, le président français Nicolas Sarkozy avait plaidé à l’ONU pour cette solution intermédiaire, également souhaitée par Washington, en lieu et place d’une demande de reconnaissance pleine et entière.

Les tensions autour de l’initiative palestinienne font craindre une nouvelle flambée de violence. Vendredi, un homme de 35 ans a été tué près du village de Qusra, en Cisjordanie, lors d’affrontements avec des soldats et colons israéliens.

Des incidents sans gravité ont également été signalés ailleurs dans la région, alors que, dans la soirée, des milliers de Palestiniens en liesse se rassemblaient dans les rues, pour suivre sur des écrans en plein air l’intervention de Mahmoud Abbas à l’ONU, et marquer cette nouvelle journée historique dans l’histoire palestinienne. AP

lma/v/nc/pyr

    • Abbas demande l’adhésion d’un État palestinien à l’ONU

      Mots clés : 

      Par lefigaro.frMis à jour le 23/09/2011 à 22:03 | publié le 23/09/2011 à 18:45 Réactions(57)

      Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas remet sa demande d'adhésion au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
      Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas remet sa demande d’adhésion au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. Crédits photo : Seth Wenig/AP
      Le président de l’Autorité palestinienne a demandé vendredi aux Nations unies de reconnaître un État dans les frontières de 1967. Israël dit «regretter» sa décision.
      Malgré d’intenses pressions depuis des mois pour l’en dissuader, le président Mahmoud Abbas a présenté vendredi la demande historiqued’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU, avant un discours très applaudi devant l’Assemblée générale. Dans ce discours, il a précisé avoir présenté juste auparavant au secrétaire général Ban Ki-moon la demande d’adhésion d’un Etat comme membre à part entière des Nations unies «sur la base des lignes du 4 juin 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale». Brandissant le document, il a reçu un tonnerre d’applaudissements.Plus de soixante ans après le partage de la Palestine, Mahmoud Abbas a déposé cette demande, qui a ensuite été transmise pour examen au Conseil de sécurité.Mahmoud Abbas s’est dit prêt à reprendre des négociations avec Israël sur la base des lignes de 1967 avec un gel de la colonisation israélienne. Il a également affirmé que par cette démarche les Palestiniens «ne cherchaient pas à isoler ni délégitimer Israël», mais l’occupation et la colonisation. Son discours a été salué par de nombreux applaudissements des délégués dont beaucoup se sont levés pour applaudir le président palestinien. Il a accusé le gouvernement israélien d’avoir «sapé tous les efforts de paix» depuis un an et affirmé que la colonisation israélienne était «en train de détruire une solution à deux Etats».

      Israël a immédiatement réagi. «Nous regrettons la démarche», a déclaré Gidi Shmerling, porte-parole du Premier ministre Benjamin Nétanyahou. «Nous pensons que la seule voie vers une paix véritable passe par des négociations, pas par des actes unilatéraux», a-t-il ajouté. Israël et les Etats-Unis s’opposent catégoriquement à cette initiative, affirmant qu’un Etat palestinien ne peut être que le résultat d’un accord de paix.

      Nétanyahou veut rencontrer Abbas

      Benyamin Nétanyahou a quant à lui affirmé à l’ONU qu’Israël tendait «la main au peuple Palestinien» pour «rechercher la paix», mais que ceux-ci refusaient de négocier. «La vérité est que nous ne pouvons pas parvenir à la paix par des résolutions de l’ONU mais par des négociations. La vérité est que jusqu’à présent, les Palestiniens ont refusé de négocier,» a-t-il dit.

      Il a ensuite demandé à Mahmoud Abbas de le rencontrer ce vendredi aux Nations unies pour discuter du processus de paix. Il a également estimé que «la base du conflit c’est le refus des Palestiniens de reconnaître l’Etat juif». «Reconnaissez l’Etat juif et faites la paix avec nous», a-t-il déclaré, rejetant la position palestinienne selon laquelle le fond du conflit, c’est la question de la colonisation.

      Après son discours, «le président Abbas rentrera (à Ramallah) pour étudier les options des Palestiniens, lors d’une réunion avec la direction palestinienne, notamment l’initiative présentée par le président Nicolas Sarkozy», a indiqué jeudi le négociateur palestinien Saëb Erakat. Le président français a appelé mercredi l’Assemblée générale à accorder à la Palestine le «statut intermédiaire d’Etat observateur», identique à celui du Vatican, parallèlement à des négociations israélo-palestiniennes pour parvenir à un accord de paix «définitif» d’ici un an.

      Les Palestiniens comptent obtenir «plus que les neuf voix» sur 15 nécessaires au Conseil de sécurité pour valider une demande d’adhésion, ce qui forcerait les Etats-Unis à recourir au veto. Ce vote ne devrait pas intervenir avant plusieurs semaines, mais les Palestiniens se sont dits prêts à attendre qu’il statue avant d’étudier des alternatives.

      Ambiance festive en Cisjordanie

      Des milliers de Palestiniens rassemblés à Ramallah ont acclamé le discours d'Abbas
      Des milliers de Palestiniens rassemblés à Ramallah ont acclamé le discours d’Abbas Crédits photo : DARREN WHITESIDE/REUTERS

      Sur place, des milliers de manifestants étaient massés dans le centre de Ramallah, la capitale politique de la Cisjordanie, à Naplouse, à Hébron et à Jéricho, notamment, dans une ambiance festive.

      Un Palestinien a été tué et trois autres blessés vendredi en Cisjordanie par des tirs de l’armée israélienne à la suite de heurts entre des villageois palestiniens et des colons israéliens. Des heurts sporadiques ont opposé dans l’après-midi des manifestants à Tsahal en plusieurs endroits de Cisjordanie, avant la demande d’admission.

      L’armée et la police israéliennes étaient en état d’alerte, les autorités ont déployé quelque 22.000 policiers le long de la «ligne verte», qui sépare Israël de la Cisjordanie, près des localités arabes israéliennes ainsi qu’à Jérusalem-Est occupée et annexée.

      Les palestiniens ont l’impression d’avoir retrouvé leur dignité. La nouvelle arme massive de la Palestine, la paix et la conception d’un Etat et un Chef d’Etat. Ils ont rompu avec le « Vieux » – Arafat. Mahmoud Abbas a fait une présentation d’une Palestine pleine de sagesse et de calme.

      LIRE AUSSI :

      » Palestine : le Hamas ambigu face à la démarche d’Abbas

      » L’inespéré regain de popularité d’Abbas

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AvatarColonel BrainsAbbas ne veut pas abouler. Aboule, Abbas!

Le 23/09/2011 à 22:15 AlerterRépondre
AvatarMarie StigsetUn moment historique! La planète acclamant un président palestinien devant les mines déconfites des USA et d’Israël. Le vent tourne. Il y aura un avant et un après septembre 2011. Mr Netanyahu n’a pu que réciter son vieux credo une fois de plus, mêlant Bible et politique. Un discours approprié pour le public américain et pour l’aile extrême droite du Likoud, mais peu apte à lui regagner la faveur de l’opinion internationale. Quant à Obama, il ne lui reste plus qu’à lécher ses plaies tout en aiguisant ses couteaux contraint et forcé par un congrès républicain.

Le 23/09/2011 à 22:07 AlerterRépondre
AvatarRacheelC’est une terrible gifle pour Obama et son véto contre la paix ne fera qu’accentuer le sentiment de dégoût du monde vis à vis des états ruinés d’amérique. Abbas a fait un grand pas pour les 2 camps israeliens et palestiniens. A suivre…

Le 23/09/2011 à 21:55 AlerterRépondre
AvatarRoland bourgerLe monde arabe et la communaute internationale doivent celebrer ce jour historique from* sea to shinning sea*

Le 23/09/2011 à 21:47 AlerterRépondre
AvatarKhalid11Tous les peuples du monde sont avec les palestiniens, même le peuple américain, si on lui explique bien le cas et on arrête de lui interdire d’oser parler d’Israël. Il est révolu l’époque où les US se baladaient dans le monde comme ils veulent, aujourd’hui d’autre États sont là, … heureusement

Le 23/09/2011 à 21:24 AlerterRépondre
AvatarCestlacriseDes décisions unilatérales c’est ce que fait Israel depuis des années. Les Palestiniens ont beaucoup de patience.Ce qui a été crée par l’ONU doit être règlé par l’ONU.

Le 23/09/2011 à 21:20 AlerterRépondre
Avatarmira.bCe soir l’État palestinien est né , malgré les vétos .Peu importe .c’est une affaire de temps .
Les victimes de Sabra et Chattila , les feddayins , les résistants ne sont plus morts pour rien .

Le 23/09/2011 à 21:12 AlerterRépondre
AvatarMariusLMerci de ne pas oublier les millions d´étudiants qui, en Turquie, Russie, Indonésie, Canada, Brésil, Agentine, France, Belgique, Congo ou Afrique du Sud ont porté des keffieh en solidarité avec la Cause.

Le 23/09/2011 à 21:52 AlerterRépondre
AvatarSDK TOTOQuelle magnifique image cette superbe standing ovation de plusieurs minutes en pleine assemblé lors de l’annonce faite par Mahmoud Abbas !! Tous les diplomates se levant pour applaudir en liesse et montrés leur joie comme s’ils ne faisaient qu’un (y compris Condeliza Rice ancienne secrétaire d’état sous Bush!!)…Que rajouter de plus si ce n’est une pensé au pauvre Obama qui s’est ridiculisé et passé à coté de l’histoire en déshonorant son prix nobel de la paix…Comble de l’ironie, malgré son discours sur Israël (que même Netanyahou n’aurai pu prononcer par pudeur) il n’aura pas pour autant l’appuie qu’il espérait de la communauté juive américaine pour les prochaines élections et ne gagnera pas son nouveau mandat. Plus tard surement lorsqu’il sera libre de ses opinions, tout comme aujourd’hui Bill Clinton il regretta son discours du 22 septembre 2011…

Le 23/09/2011 à 21:10 AlerterRépondre
Avatardk7Comme cela, il pourra ensuite demander à l’ONU d’attaquer Israël sous un pretexte fabriqué…
Et concernant les futurs attentats qui ne manqueront pas de souligner la  » mauvaise volonté « Israëlienne ,le chantage ne doit pas être un moyen de pression…

Le 23/09/2011 à 20:59 AlerterRépondre
AvatarKamel KamiLa résolution de l’ONU est claire ,ISRAEL doit revenir aux frontiéres de 1967 ,alors on connait bien celui qui bafoue le droit international ,que la communauté internationale soit stricte avec tout le monde y compris Israel comme elle l’a était avec la Libye ,la Syrie,le Kosovo et d’autres pays…………

Le 23/09/2011 à 20:56 AlerterRépondre

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L’inespéré regain
de popularité d’Abbas

Le chef de l’Autorité palestinienne regagne en prestige à la faveur de son offensive à l’ONU.

Comment devenir un État
membre des Nations Unies

S’ils ne réussissent pas à être admis en tant qu’État membre, les Palestiniens peuvent aussi demander un statut d’État non membre qui leur permettrait d’adhérer à la CPI.
» Droits et devoirs d’un membre de l’ONU

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L’inespéré regain de popularité d’Abbas

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Par Adrien JaulmesPublié le 22/09/2011 à 08:42 Réactions (24)

Mahmoud Abbasa rencontré Barack Obama, le 21 septembre dernier, à New York.
Mahmoud Abbasa rencontré Barack Obama, le 21 septembre dernier, à New York.Crédits photo : MANDEL NGAN/AFP

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Le chef de l’Autorité palestinienne regagne en prestige à la faveur de son offensive à l’ONU.

Son portrait couvre la façade du centre commercial de Naplouse, à côté de celui de Yasser Arafat. Sur la scène dressée au pied de l’immeuble, les orateurs se succèdent sous un immense drapeau palestinien. Un panneau géant porte la phrase prononcée par Arafat pendant son premier discours devant l’Assemblée générale de l’ONU en 1974: «Ne laissez pas le rameau d’olivier tomber de ma main», qui avait symboliquement marqué la reconnaissance internationale de la question palestinienne. À côté figure celle de Mahmoud Abbas, tirée de son discours de vendredi dernier: «Je vais à l’ONU pour demander la reconnaissance de notre droit légitime.» Au centre, une chaise tapissée d’un keffieh noir et blanc représente le fauteuil que Mahmoud Abbas va briguer aujourd’hui à l’ONU au nom de la Palestine. La foule applaudit à tout rompre au nom du président de l’Autorité palestinienne, alias Abou Mazen.Un chanteur improvise une ode en son honneur: «Raïs Abou Mazen, tu es comme Omar el-Mokhtar», en référence au libyen héros de la lutte contre la colonisation italienne. «C’est comme si Mahmoud Abbas était devenu un homme nouveau, explique Ahmad Ramal, le chanteur-compositeur. Personne n’aurait jamais cru ça de lui. Avant, il ne parlait que de politique, de sécurité. Maintenant, il va nous obtenir un État!»

Déçu par les Américains

La soudaine popularité de Mahmoud Abbas dans l’opinion palestinienne est d’autant plus étonnante qu’il était il y a encore quelques mois une figure déconsidérée. Traité de valet des Américains et de collaborateur d’Israël, il était souvent l’objet de mépris et de dérision.

Même ses plus fervents partisans étaient bien en peine de lui trouver le moindre charisme. À 76 ans, gros fumeur, Abbas est un homme sombre, en proie à de profonds accès de dépression. Il a déjà menacé à plusieurs reprises de démissionner, et de dissoudre l’Autorité palestinienne pour laisser les Israéliens se débrouiller avec l’occupation. Bluff, selon ses adversaires, véritable lassitude d’après ses proches, ­Abbas a été chaque fois rattrapé par la manche par les Américains et les Européens.

Le paradoxe de sa soudaine popularité est qu’elle vient avant tout de l’échec de la politique qu’il a menée depuis qu’il a succédé à Arafat. Considérant la lutte armée et le recours aux attentats comme contre-productifs, Abbas fait tout pour remplir les demandes des Américains et des Occidentaux. Son premier ministre, Salam Fayat, réorganise les ministères palestiniens. Sa police, entraînée par le général américain Dayton, fait la chasse aux activistes du Hamas. Les groupes armés sont dissous, et ses services de sécurité collaborent étroitement avec Israël. Abbas attend tout de Washington. Il se plie à toutes les pressions. À l’été 2009, il atteint des gouffres d’impopularité chez les Palestiniens, en renonçant à déposer devant l’ONU le rapport du juge Goldstone sur les crimes de guerre commis pendant l’opération israélienne «Plomb durci» à Gaza.

«Il avait confiance dans les Américains, et tout misé sur la coopération avec eux, explique Hani Masri, le directeur du centre d’études Palestiniennes Badael. Il avait rempli toutes les obligations de la feuille de route. Obama avait promis un État palestinien pendant son discours du Caire, et il pensait qu’il allait faire pression sur les Israéliens. Mais il n’a finalement rien obtenu, rien d’autre que la poursuite de la colonisation et la perspective de négociations sans fin.»

«L’initiative de Mahmoud Abbas est celle d’un homme désespéré, dit Sam Bahour, homme d’affaires et analyste américano-palestinien de Ramallah. Sa politique d’engagement proaméricain a échoué. Il a 76 ans. Il cherche à présent à laisser un héritage aux Palestiniens. Ce sera la demande de reconnaissance de l’ONU. Il ne reculera pas.»

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Demande de reconnaissance

de l’Etat palestinien à l’ONU

VENDREDI, 23 SEPTEMBRE 2011 08:46

Aujourd’hui, 23 septembre 2011, le présidentMahmoud Abbas remettra sa requête à l’ONU pour la reconnaissance d’un Etat de Palestinesur les frontières du 4 juin 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale, soit la Cisjordanie, Jérusalem-Est et la bande de Gaza.

Pour appuyer cette démarche, les Palestiniens ont lancé depuis hier à Ramallah une campagne nationale pour la Palestine, 194e Etat. L’ONU compte actuellement 193 membres.
Une centaine de personnes, brandissant drapeaux et pancartes, ont défilé jusqu’au QG de l’ONU et remis une lettre sollicitant le soutien du secrétaire général Ban Ki-moon à l’adhésion d’un Etat de Palestine.

En dépit de toutes les pressions israéliennes et américaines, pour l’en dissuader, M.Abb présentera la demande d’adhésion à part entière comme Etat membre au secrétaire général Ban Ki qui la transmettra ensuite pour examen au Conseil de sécurité.

http://www.eparsa.com/index.php/actus/actualite/2263-demande-de-reconnaissance-de-letat-palestinien-a-lonu.html

Le vote ne devrait pas intervenir avant plusieurs semaines, mais les Palestiniens se sont dits prêts à attendre qu’il statue avant d’étudier des alternatives.

Le président Abbas donnera du temps au Conseil de sécurité pour examiner notre demande d’admission à part entière.

Si nous considérons qu’il y a eu un délai injustifié, nous irons à l’Assemblée générale, a déclaré le négociateur palestinien Nabil Chaath.

Israël s’oppose à cette initiative arguant que la reconnaissance d’un Etat palestinien se faire sans son accord, obtenu par négociations.

Mercredi, à la tribune de l’ONU, Barack Obama a qualifié la demande palestinienne de raccourci illusoireLes Etats-Unis ont prévenu qu’ils opposeront leur veto au Conseil de sécurité si nécessaire.

En revancheNicolas Sarkozy a demandé par téléphone à l’Assemblée générale d’accorder à la Palestine le tatut intermédiaire d’Etat observateur à l’ONU, parallèlement à des négociations israélo-palestiniennes pour parvenir à un accord de paix définitif. Les pourparlers de paix sont au point mort depuis près d’un an.

Selon le conseiller diplomatique de M. Abbas, Majdi al-Khaldi, les Palestiniens espèrent obtenir plus de neuf voix sur 15 nécessaires au Conseil de sécurité pour valider une demande d’adhésion,  ce qui forcerait les Etats-Unis à recourir au veto.

Pour en savoir plus, cliquer sur le lien suivant :  http://www.eparsa.com/index.php/actus/actualite/2263-demande-de-reconnaissance-de-letat-palestinien-a-lonu.html

L’Etat palestinien ne mourra jamais

LE PLUS.

Alors que la Palestine doit demander aujourd’hui la reconnaissance de son Etat à l’ONU à New York,

Mahmoud Abbas devra faire face à la frilosité du président américain.

Et il sera difficile d’obtenir cette reconnaissance avec le gouvernement israélien actuel.

Cyril Novakovic

> Par Cyril Novakovic Conseiller parlementaire Edité par Melissa Bounoua

 Voilà. Nous y sommes. Le 23 septembre, date fatidique qui devait consacrer la reconnaissance d’un fait : la Palestine est un Etat qui a sa place dans le concert des nations. Pas dans un an, deux ans ou dix ans ; non, maintenant !

Un rassemblement en faveur de la reconnaissance de l'Etat d'Israël à Paris le 21 septembre 2011 (M. FEDOUACH / AFP)

Un rassemblement en faveur de la reconnaissance de l’Etat palestinien à Paris le 21 septembre 2011 (M. FEDOUACH / AFP)

Douze mois auparavant, à la tribune de l’ONU, le Président Obama ne promettait rien d’autre que cela. Certes, la méthode envisagée pour y parvenir différait, dans la mesure où il prévoyait des négociations fructueuses entre Israël et l’Autorité palestinienne, plutôt qu’une démarche unilatérale.Suite au refus du gouvernement israélien de prolonger le moratoire sur l’implantation de nouvelles colonies en Cisjordanie, les négociations directes entre les deux principaux protagonistes ont été rapidement rompues.

Le printemps arabe a éclipsé le conflit israélo-palestinien

Depuis, le gouvernement israélien a persisté dans sa logique d’enfermement sur lui-même, faisant notamment la sourde oreille au printemps arabe ; le Président Obama s’est concentré sur les problèmes de politique intérieure, comme en témoigne son relatif désengagement politique lors de l’intervention en Libye ; enfin, le Quartet, institution fantôme, a brillé dans son rôle de Casper.

Dans un tel contexte, où le dossier israélo-palestinien était éclipsé par les révolutions arabes et la crise de la dette, que pouvait faire l’Autorité palestinienne, dont le territoire continuait à être rongé par la colonisation israélienne, pourtant jugée illégale en droit international ? Premièrement, promouvoir l’unité. Bien que la réconciliation entre le Fatah et le Hamas soit une union de façade, cette étape était primordiale afin de souder le peuple palestinien autour des causes défendues par le gouvernement de Ramallah.

D’autre part, puisque les négociations avec Israël étaient au point mort, que la « communauté internationale » était absorbée par d’autres dossiers et s’était montrée incapable de trouver une solution satisfaisante afin de résoudre le conflit israélo-palestinien, il apparaît logique que l’Autorité palestinienne se soit lancée dans une démarche unilatérale, aussi désespérée que calculée.

Israël isolé

Qu’a-t-elle à perdre ? Absolument rien, le gouvernement israélien étant le grand bénéficiaire dustatut quo, car il lui permet de continuer à mettre en œuvre sa politique de colonisation, sans avoir à la remettre en cause.

A cet égard, il faut souligner qu’Israël n’est jamais apparu aussi isolé qu’aujourd’hui. Les relations diplomatiques entre la Turquie, pourtant alliée d’Israël depuis 1949, et l’Etat hébreu se sont détériorées à une vitesse fulgurante, au point que l’Ambassadeur d’Israël a été récemment expulsé d’Ankara ; les candidats à l’élection présidentielle égyptienne, dont l’un des favoris, Mohamed El-Baradei, n’hésitent plus à remettre explicitement en cause le Traité de paix de 1979 qui a scellé, symboliquement, la première reconnaissance d’Israël par un pays arabe.

La rhétorique employée est même parfois belliqueuse, Baradei ayant déclaré que « si Israël attaquait la bande de Gaza, l’Egypte ripostera » ; quant aux Etats-Unis, par la voix d’Obama, ils ont à plusieurs reprises marqué publiquement leur désaccord face à l’attitude arrogante et la politique illégale menée par le gouvernement israélien. Pour autant, le Président américain a dû faire face au retour de bâton et a essuyé les affronts répétés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.

Barack Obama à la maison blanche avec (de gauche à droite) Hosni Moubarak, Benjamin Netanyahu, Mahmoud Abbas et le roi Abullah II de Jordanie (T.SLOAN/AFP)

Barack Obama à la maison blanche avec (de gauche à droite) Hosni Moubarak, Benjamin Netanyahu, Mahmoud Abbas et le roi Abullah II de Jordanie (T.SLOAN/AFP)

Malgré cette évolution notable dans les relations israélo-américaines, les Etats-Unis s’opposent à la démarche de l’Autorité palestinienne, qui vise à obtenir, devant le Conseil de sécurité de l’ONU, la reconnaissance de la Palestine comme Etat souverain. D’ailleurs, ils n’hésiteront pas à apposer leur veto afin de souternir Israël, si neuf des quinze pays qui composent le Conseil de sécurité votent en faveur de la reconnaissance de l’Etat palestinien. Quelle erreur ! Quel drame.

Mahmoud Abbas adopte t-il une démarche trop unilatérale ?

L’administration américaine, comme l’ensemble des Etats qui dénoncent la tentative de l’Autorité palestinienne, prend appui sur un argument qui ressemble fort à un prétexte : la démarche unilatérale initiée par Mahmoud Abbas serait un frein à la paix. Partant, seules des négociations directes entre le gouvernement israélien et celui de Ramallah peuvent assurer une paix durable.

En soi, l’argument est difficilement contestable. Les démarches unilatérales n’ont jamais amené la paix. A titre d’exemple, la paix des vainqueurs a toujours été une importante source de conflits ; elle a nourri le ressenti des populations écrasées par cette paix, comme le rappelle le funeste Traité de Versailles de 1919 qui a fait peser l’entière responsabilité de la Première guerre mondiale à l’Allemagne. Conséquence directe : vingt ans plus tard, un nouveau conflit mondial éclatait.

Néanmoins, dans le cas de la démarche de Mahmoud Abbas, la raison invoquée par le Président Obama est spécieuse. Aujourd’hui, l’herméticité du gouvernement israélien ne permet pas de négocier une paix juste. Comment serait-il possible d’imaginer que ce dernier souhaite sincèrement aboutir à la paix, quand son ministre des affaires étrangères n’est autre qu’Avigdor Lieberman, figure majeure de l’extrême-droite israélienne et ardent partisan de la colonisation, dont l’arrêt est un des pré-requis pour obtenir la paix ? En la matière, l’engagement du Premier ministre israélien peut être aussi questionné. En effet, il suffit de se rappeler la logorrhée de pré-conditions qu’il a établies pour retourner à la table des négociations, comme en témoigne son discours au Congrès américain en mai dernier, pour remettre en cause sa réelle volonté de mettre fin à ce conflit larvé.

Mahmoud Abbas au siège de l'ONU à New York le 21 septembre 2011 (E. DUNAND/AFP)

Mahmoud Abbas au siège de l’ONU à New York le 21 septembre 2011 (E. DUNAND/AFP)

Par conséquent, la paix, indépendamment de l’issue de la démarche unilatérale de l’Autorité palestinienne à l’ONU, ne pourra être obtenue avec le gouvernement israélien actuel. A mon sens, il ne s’agit pas seulement d’un avis, mais d’une réalité qu’il est impossible de contourner, sauf à faire preuve d’un idéalisme démesuré et, en l’espèce, dangereux. Seul un changement de gouvernement en Israël, en 2013, permettra d’y parvenir.

En revanche, la reconnaissance de la Palestine comme Etat confèrerait à l’Autorité palestinienne une légitimité et un pouvoir supplémentaires dans le cadre de futures négociations avec l’Etat hébreu. Elle serait de nature à rééquilibrer le rapport de force entre Israël et la Palestine, la balance penchant totalement en faveur du premier cité aujourd’hui ; tel est l’enjeu essentiel de la démarche de Mahmoud Abbas.

Une reconnaissance attendue par les Palestiniens

Ainsi, s’opposer à la tentative de l’Autorité palestinienne, c’est refuser de rééquilibrer la balance ; c’est promouvoir le statu quo ; c’est prôner l’injustice. Indirectement, cette posture s’apparente à cautionner, ou tout du moins à fermer les yeux, sur la politique hégémonique menée par le gouvernement israélien ; elle envoie le signe que la loi du plus fort, le deux poids deux mesures sont les seules règles internationales qui prévalent.

Surtout, elle fait honte et elle fait mal ; car elle prive tout un peuple d’une reconnaissance attendue depuis plus de soixante ans, d’un principe érigé au frontispice du droit international et consubstantiel à toute nation, celui de l’auto-détermination des peuples. Aujourd’hui, le sérail des nations qui a épousé cette position a renié ce droit aux Palestiniens. Il a oublié d’où il venait, il s’est trahi.

Pour autant, il ne me semble pas que le gouvernement américain soit frappé de cécité et n’ait pas conscience de ces éléments. Cependant, il a ses propres priorités, dont l’élection présidentielle de 2012 qui figure au sommet de la liste. Comme l’ont mis en exergues plusieurs journaux américains récemment, afficher son hostilité à l’encontre du gouvernement israélien serait un suicide politique pour Barack Obama. Mais qu’il est loin le temps où son arrivée au pouvoir était symbole de changement, de renaissance, d’espoir. Le président américain, lui aussi, est capable de se travestir pour obtenir des succès électoraux.

Mahmoud Abbas et Barack Obama, réunion le 21/09/2011 / MANDEL NGAN/AFP

Mahmoud Abbas et Barack Obama lors d’une rencontre le 21 septembre 2011 aux Etats-Unis (MANDEL NGAN/AFP)

A l’inverse des Etats-Unis ou de certains Etats européens, les pays émergents ne sont prisonniers d’aucun passé, d’aucun poids de l’histoire, d’aucun sentiment de culpabilité à l’égard d’Israël. Ils ne sont prisonniers d’aucune posture, d’aucun carcan et peuvent, par conséquent, analyser objectivement la situation au Proche-Orient et prendre une position adéquate. N’est-il pas probant que le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud, le Nigéria, et même la Chine et la Russie, souvent timorées sur la scène internationale, aient annoncé leur soutien à la candidature palestinienne ?

Comme en matière économique, le centre de la diplomatie mondiale se déplace de plus en plus en direction des pays émergents qui n’hésitent plus à proposer des initiatives et à se démarquer des grandes et moyennes puissances traditionnelles ; comme en matière économique, leur politique étrangère n’est pas handicapée par de lourds dogmes et postures établis depuis des décennies et sur lesquels la poussière ne cesse de s’entasser.

Il faut bien comprendre : protéger Israël, ce n’est pas protéger le gouvernement israélien ; ce n’est pas lui offrir l’impunité, en couvrant ses yeux d’un épais voile opaque afin de feindre de ne pas voir que la politique menée est illégitime, injuste, illégale, véritable entrave à la paix. Taire l’injustice est le meilleur moyen d’enclencher la spirale de la frustration, de la rancœur et de la violence.

Comme tout Etat, des actions concrètes doivent être entreprises quand Israël franchit la ligne jaune – à commencer par le vote de résolutions à l’ONU – ; mais puisque cela n’est pas du domaine de l’imaginable aujourd’hui, qu’il soit au moins permis aux Palestiniens de négocier leur propre sort de manière plus équitable ; qu’il leur soit reconnu, maintenant, leur droit d’exister.

J’alerte

VOS RÉACTIONS (3)

William Ewan

William Ewan a posté le 23-09-2011 à 13:59

La mauvaise foi !!!

« suite au refus du gouvernement israélien de prolonger le moratoire sur les implantations … »

Ce que l’auteur de l’article oublie sciemment de préciser est que durant les longs mois de ce moratoire, l’Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas A REFUSE DE NEGOCIER, refusé de s’asseoir face aux Israéliens pour discuter des blocages à la paix et se mettre d’accord, alors que C’ETAIT JUSTEMENT L’OBJET DE CE MORATOIRE.

Les contempteurs d’Israël présentent faussement les faits, ici, par occultation, ce qui change évidemment le sens de qui est le « fautif » et qui ne l’est pas.

Chakib Kabacha

Chakib Kabacha a posté le 23-09-2011 à 13:25

Bravo, M. Cyril NOVAKOVIC !

Vous êtes un homme juste, votre analyse du conflit israëlo-palestinien est pertinente.
Puisse-t-elle ouvrir les yeux à tous ceux qui soutiennent aveuglément la politique injuste d’Israël !
C’est la 1ère fois que je trouve dans la presse française une position aussi courageuse sur ce conflit !
Je remercie Le Nouvel Obs d’avoir permis la publication de cet article.

Cohen Tanugi Saskia

Cohen Tanugi Saskia a posté le 23-09-2011 à 12:52

bonne chance

22/9/11 – 19 H 05 MIS À JOUR LE 22/9/11 – 19 H 050 réaction Réagir
La majorité des Israéliens souhaite une reconnaissance de l’Etat palestinien

La population d’Israël attend du premier ministre Benyamin Netanyahou un plan de paix.

Pas moins de 70 % des Israéliens estiment que leur pays devrait reconnaître l’État palestinien si son adhésion à l’ONU est entérinée, selon un récent sondage réalisé par l’Institut Truman pour la paix de l’Université hébraïque de Jérusalem. Et 34 % des Israéliens préconisent des négociations immédiates sans colonisation pendant cette période. Ils sont toutefois 16 %, au contraire, à s’opposer à toute reconnaissance onusienne.

La majorité des Israéliens souhaite que le premier ministre de droite, Benyamin Netanyahou, présente un plan pour résoudre le conflit « au prix de concessions substantielles ». Jeudi 22 septembre encore, peu après avoir accédé à la direction du parti travailliste d’opposition, Shelly Yacimovitch a appelé le chef du gouvernement « à reconnaître l’État palestinien, à l’issue de négociations ». Et Tzipi Livni, chef du parti centriste Kadima, également d’opposition, a déploré qu’il ait conduit ces négociations dans l’impasse.

Benyamin Netanyahou s’est déjà fait violence en acceptant, en 2009, le principe d’un État palestinien après avoir fait table rase du rêve du Grand Israël cher à son parti, le Likoud. Pour encourager les Palestiniens à reprendre des négociations de paix, il a même ensuite ordonné de geler pendant dix mois la colonisation en Cisjordanie. Mais, à l’issue de ce moratoire – qui ne concernait pas Jérusalem-Est –, il a refusé de le proroger comme le souhaitaient les Palestiniens.

BENYAMIN NETANYAHOU A CONFORTÉ LE SENTIMENT D’INSULARITÉ DES ISRAÉLIENS

Il a ainsi cédé aux demandes de sa coalition gouvernementale de droite, et conforté du même coup le sentiment général qu’il était difficilement crédible. Tout en se disant prêt à « d’importantes concessions », il a multiplié ses conditions à un accord avec les Palestiniens. Pour satisfaire ses alliés de droite, notamment l’intransigeant chef de la diplomatie, Avigdor Lieberman, il a aussi adopté un arsenal de lois ultranationalistes.

Résultat : Benyamin Netanyahou a peaufiné son image de manœuvrier habile, mais a ainsi fait douter de sa stratégie de paix. Faute de progrès dans le processus de paix, il a conforté ses compatriotes dans leur sentiment d’insularité au milieu d’un océan arabe hostile. La demande de sécurité ainsi demeure même si les Israéliens se préoccupent aujourd’hui de leurs conditions de vie, comme la large contestation sociale l’a illustré. La remontée des intentions de vote en faveur des travaillistes en donne un autre exemple.

Si des arrangements sont possibles sur le tracé des frontières de l’État palestinien et sur le statut de Jérusalem, Benyamin Netanyahou ne peut guère transiger, car il y va du caractère juif d’Israël. Ses alliés de droite ne lui pardonneraient pas la moindre concession sur ce point. Un abîme, apparemment insurmontable pour l’heure, sépare les positions respectives entre Israéliens et Palestiniens. Plutôt que de chercher à conclure un accord de paix, le premier ministre israélien souhaite perpétuer des négociations en mettant en avant ses impératifs sécuritaires. Habile orateur, il va expliquer son point de vue aujourd’hui à l’assemblée générale de l’ONU, une enceinte qui lui est globalement hostile.

Mahmoud Abbas dépose une demande d’adhésion d’un État palestinien à l’ONU

Le président palestinien Mahmoud Abbas a remis vendredi 23 septembre la demande d’adhésion aux Nations unies d’un État de Palestine au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.

Le président Mahmoud Abbas a présenté vendredi 23 septembre la demande historique d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU sur la base des lignes de 1967, avant un discours très applaudi devant l’Assemblée générale. Dans ce discours, le président de l’Autorité palestinienne a précisé avoir présenté juste auparavant au secrétaire général Ban Ki-moon la demande d’adhésion d’un Etat comme membre à part entière des Nations unies « sur la base des lignes du 4 juin 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale ». Brandissant le document, il a reçu un tonnerre d’applaudissements.

Plus de soixante ans après le partage de la Palestine , Mahmoud Abbas a déposé cette demande, qui doit ensuite être transmise pour examen au Conseil de sécurité. Israël a immédiatement réagi. « Nous regrettons la démarche », a déclaré à Gidi Shmerling, porte-parole du Premier ministre Benjamin Netanyahu. « Nous pensons que la seule voie vers une paix véritable passe par des négociations, pas par des actes unilatéraux », a-t-il ajouté. Israël et les Etats-Unis s’opposent catégoriquement à cette initiative, affirmant qu’un Etat palestinien ne peut être que le résultat d’un accord de paix.

Mahmoud Abbas s’est dit prêt à reprendre des négociations avec Israël sur la base des lignes de 1967 avec un gel de la colonisation israélienne. Nous sommes « prêts à revenir immédiatement aux négociations sur la base des références fondées sur le droit international et d’un arrêt total de la colonisation », a-t-il dit. Il a également affirmé que par cette démarche les Palestiniens « ne cherchaient pas à isoler ni délégitimer Israël », mais l’occupation et la colonisation.

Son discours a été salué par de nombreux applaudissements des délégués dont beaucoup se sont levés pour applaudir le président palestinien. Il a accusé le gouvernement israélien d’avoir « sapé tous les efforts de paix » depuis un an et affirmé que la colonisation israélienne était « en train de détruire une solution à deux Etats ». « Tous les efforts et tentatives des parties internationales ont été sapés par les positions du gouvernement israélien qui ont ruiné les espoirs nés de la reprise des négociations en septembre dernier », a-t-il ajouté.

UN VOTE INDÉCIS

Le président américain Barack Obama avait récusé mercredi 21 septembre à la tribune de l’ONU comme un « raccourci » illusoire la demande palestinienne, à laquelle les Etats-Unis comptent opposer leur veto au Conseil de sécurité si nécessaire. Le président français a appelé mercredi 21 septembre l’Assemblée générale à accorder à la Palestine le « statut intermédiaire d’Etat observateur », identique à celui du Vatican, parallèlement à des négociations israélo-palestiniennes pour parvenir à un accord de paix « définitif » d’ici un an.

Après son discours, « le président Abbas rentrera (à Ramallah) pour étudier les options des Palestiniens, lors d’une réunion avec la direction palestinienne, notamment l’initiative présentée par le président Nicolas Sarkozy », a indiqué jeudi 22 septembre le négociateur palestinien Saëb Erakat.

Les Palestiniens comptent obtenir « plus que les neuf voix » sur 15 nécessaires au Conseil de sécurité pour valider une demande d’adhésion, ce qui forcerait les Etats-Unis à recourir au veto. Ce vote ne devrait pas intervenir avant plusieurs semaines, mais les Palestiniens se sont dits prêts à attendre qu’il statue avant d’étudier des alternatives.

HEURTS EN CISJORDANIE

Sur place, des milliers de manifestants étaient massés dans le centre de Ramallah, la capitale politique de la Cisjordanie, à Naplouse (nord), à Hébron et à Jéricho, notamment, dans une ambiance festive. Un Palestinien a été tué et trois autres blessés vendredi 23 septembre en Cisjordanie par des tirs de l’armée israélienne à la suite de heurts entre des villageois palestiniens et des colons israéliens.

Des heurts sporadiques ont opposé dans l’après-midi des manifestants palestiniens à l’armée israélienne en plusieurs endroits de Cisjordanie, avant la demande d’admission. L’armée et la police israéliennes étaient en état d’alerte, les autorités ont déployé quelque 22 000 policiers le long de la « ligne verte », qui sépare Israël de la Cisjordanie, près des localités arabes israéliennes ainsi qu’à Jérusalem-Est occupée et annexée..

AFP – JOËL DAVID, à Jérusalem 

Les différentes voies vers un Etat palestinien

Le président palestinien doit annoncer vendredi 23 septembre sa stratégie pour obtenir la reconnaissance de l’État palestinien.

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu (L) shakes hands with Palestinian pr...

Alex Brandon / AFP

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu (L) shakes hands with Palestinian president Mahmud Abbas in Sharm El-Sheikh on September 14, 2010, during the second round of Middle East peace talks.

La France a fait une proposition de relance immédiate des négociations pour éviter un vote sanction du Conseil de sécurité.

Un statut provisoire d’« État non-membre » pourrait être proposé à la Palestine.

 Palestinian leader appeals to conscience of world as Netanyahu rejects claim problem lies with Israel. Mahmoud Abbas has formally asked the United Nations to recognise a Palestinian state, defying intense US pressure to abandon the move with a powerful appeal to the conscience of the world to recognise that the Palestinian people are entitled to…

SI MAHMOUD ABBAS DEMANDE L’ADHÉSION PLEINE ET ENTIÈRE À L’ONU

Après les discours de Barack Obama et Nicolas Sarkozy, mercredi 21 septembre, devant l’Assemblée générale des Nations unies, deux choix s’offrent au président palestinien, Mahmoud Abbas. Il peut persister dans sa volonté de demander l’adhésion pleine et entière de la Palestine devant le Conseil de sécurité.

Dans ce cas, il devrait saisir le secrétaire général des Nations unies d’une demande d’inscription à l’ordre du jour du Conseil de sécurité de l’acceptation de la Palestine comme État membre des Nations unies. Ensuite, le secrétaire général saisira le Conseil de sécurité, lequel mettra en place un comité d’examen de cette candidature, qui arrivera devant le Conseil de sécurité lui-même. Cela peut intervenir à tout moment ou traîner plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Mais, en cas de vote au Conseil de sécurité, la demande palestinienne sera rejetée du simple fait du veto américain, comme l’a prévenu l’administration Obama. L’obstination palestinienne n’aurait d’intérêt que si le président Abbas pouvait s’assurer au minimum neuf voix sur les quinze membres que compte le Conseil de sécurité – cinq permanents (France, Chine, Russie, États-Unis et Grande-Bretagne) et dix non permanents (Brésil, Liban, Afrique du Sud, Colombie, Bosnie Herzégovine, Gabon, Allemagne, Inde, Nigeria, Portugal).

LES CHANCES D’OBTENIR UN VOTE FAVORABLE DU CONSEIL DE SÉCURITÉ

S’ils obtenaient moins de neuf voix, « ce serait un désaveu », explique un diplomate, car en février dernier, une résolution condamnant la colonisation israélienne comme « illégale » et demandant son arrêt immédiat et total dans les Territoires palestiniens occupés, coparrainée par 130 pays, avait été votée par quatorze des quinze membres du Conseil de sécurité. Seuls les États-Unis avaient opposé leur veto, le premier de l’administration Obama à l’ONU.

Pour le moment, cinq États membres ont annoncé leur intention de voter en faveur de cette adhésion palestinienne à part entière – Brésil, Chine, Liban, Russie, Afrique du Sud. La Colombie a indiqué qu’elle s’abstiendrait en cas de vote. Les huit autres pays membres n’ont pas précisé leur intention, mais on sait que l’Allemagne y est opposée.

La France veut à tout prix éviter ce vote au Conseil de sécurité, qui « conduirait à l’impasse ». Paris compte mettre à profit « la période qui va s’ouvrir entre le dépôt de la demande palestinienne et son examen par le Conseil de sécurité, pour explorer d’autres alternatives », selon le ministre des affaires étrangères, Alain Juppé. La démarche diplomatique française vise à obtenir un accord définitif sur le futur État palestinien, jugé possible d’ici à un an.

À la tribune de l’ONU, Nicolas Sarkozy a proposé une feuille de route avec un calendrier pour sortir de l’impasse : reprise des négociations d’ici à un mois, accord sur les frontières et la sécurité dans six mois, accord définitif dans un an. La France accueillerait dans ce cadre une conférence des donateurs « dès cet automne », pour aider les Palestiniens à « parachever la construction de leur futur État, déjà remarquable », selon ses propos. Ce processus serait parrainé non seulement par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, mais aussi par les pays arabes engagés dans une normalisation avec Israël.

LE STATUT D’« OBSERVATEUR NON-MEMBRE » OU « OPTION VATICAN »

En attendant un accord définitif sur le futur État palestinien, la France propose que l’ONU accorde à la Palestine le statut d’« observateur non-membre » ou « option Vatican ». Celui-ci a été accordé jusque-là au Saint-Siège ainsi qu’à la Suisse, jusqu’à sa pleine adhésion en 2002. Pour les Palestiniens, il s’agirait d’un rehaussement de leur statut, puisque l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui représente à l’ONU le peuple palestinien, y est déjà reconnue depuis 1974. Elle dispose déjà d’un statut d’« entité » qui lui permet de participer aux travaux de l’Assemblée en qualité d’observateur.

En cas de vote devant l’Assemblée générale, les Palestiniens devraient recueillir une majorité des deux tiers des 194 pays qui la composent. Le statut d’« observateur non-membre » lui donnerait, en théorie, la possibilité de s’adresser aux organisations dépendant de l’ONU, comme la Cour internationale de justice ou la Cour pénale internationale (CPI).

Sauf que, selon Alain Juppé, « les Palestiniens s’engageraient pendant cette période de négociation – avant un accord définitif pouvant déboucher sur la reconnaissance d’un statut d’État de plein exercice – à ne pas utiliser les possibilités du statut de membre observateur à des fins qui pourraient être négatives ou porteuses de conflit, c’est-à-dire s’engager à ne pas saisir la Cour pénale internationale ». Une couleuvre difficile à avaler pour les Palestiniens.

Agnès Rotivel

Barack Obama vient de promulger la loi pour sauver l’économie américaine

Publié le
President Barack Obama and Treasury Secretary ...

Image via Wikipedia

C’est du court terme, mais le Congrès américain a enfin voté la loi. Barack Obama a eu la chance, à quelques heures de la date butoir, de promulguer la loi en relevant le plafond de paiement – les fonctionnaires et les allocations d’aides, ainsi que tous les services publiques vont pouvoir continuer à être payer. Il faut savoir tout de même que les Etats Unis sont dans la même situation financière que la Grèce et devra attendre à peu près 6 ans pour retrouver une situation stable, lorsqu’elle deviendra raisonnable dans sa consommation. Mais comme les USA ont l’habitude de vivre sur ses dettes…

Les Etats Unis sont soulagés, la Loi a été adoptée par le Congrès et 

promulguée par Barack Obama.
L’administration OBAMA va pouvoir, maintenant, 
s'attaquer au milieu financier, du travail et celui des allocations, 
pour une meilleure répartition des imputations budgétaires.

Le Sénat américain entérine

le compromis sur la dette

Publié par lefigaro.fr le 02/08/2011 à 20:26
La colline du Capitol, à Washington.
La colline du Capitol, à Washington. Crédits photo : CHIP SOMODEVILLA/AFP

Le Sénat a adopté ce mardi soir le compromis visant à relever le plafond de la dette publique.

La loi a ensuite été promulguée par Barack Obama.

Les États-Unis évitent, à quelques heures près, le défaut de paiement.

Fin du suspens sur la dette américaine. Le Sénat a adopté ce mardi soir le compromis autorisant une hausse du plafond de la dette, quelques heures seulement avant la date butoir. Le président américain Barack Obama a dans la foulée promulgué la loi, finalisant le processus législatif. Dans une déclaration à la Maison blanche, ce dernier a salué un «premier pas important» visant à s’assurer que les États-Unis ne vivent plus au-dessus de leurs moyens.Avant cet heureux dénouement, tenu pour acquis contrairement au vote de la Chambre des réprésentants hier soir, des voix se sont élevées pour exprimer l’amertume laissée par le long débat sur le relèvement du plafond de la dette américaine. «Le résultat est bon, mais ce qu’il a fallu faire pour y arriver est affligeant», a regretté mardi matin, après le vote de la Chambre des représentants, le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner. «Je pense que le spectacle auquel nous avons assisté à Washington, d’un nombre significatif de parlementaires de ce pays laissant planer la menace d’un défaut de paiement, a vraiment fait beaucoup de dégâts à la confiance» des investisseurs dans l’économie américaine, a déclaré le ministre sur la chaîne ABC, ce mardi.Si cette date avait été dépassée, les Etats-Unis risquaient le défaut de paiement, ne pouvant pas emprunter au-delà de la barre fixée auparavant à 14.294 milliards de dollars.

Dernière manoeuvre d’une longue série pour éviter cette débâcle, Barack Obama avait dépêché son vice-président Joe Biden lundi au Capitole pour donner des explications aux élus mécontents de son camp. Il est vrai que la Maison-Blanche, après avoir longtemps insisté pour inclure dans le plan de nouvelles recettes fiscales, notamment en taxant les Américains les plus riches, a dû se résigner à n’augmenter aucun impôt.

«Un sandwich de Satan saupoudré de sucre»

«Cet accord est un sandwich de Satan saupoudré de sucre. Si vous soulevez le pain, vous n’allez pas aimer ce que vous allez voir», a lancé sur Twitter le représentant Emanuel Cleaver, président du groupe des élus noirs de la Chambre. Le porte-parole de la présidence, Jay Carney, a rejeté les critiques sur l’absence de nouvelles recettes fiscales, assurant qu’une commission spéciale bipartite créée par l’accord pourrait recommander des mesures telles que la suppression des subventions pour les compagnies pétrolières.

À droite, les élus proches de la mouvance ultraconservatrice du «tea party» ne sont pas satisfait non plus. Ils réclament des coupes drastiques dans les dépenses et s’opposent même, pour certains, à tout relèvement du plafond de la dette. Mais les poids lourds du parti ont tout fait pour que le texte soit voté. Le plan n’était «pas parfait» mais il va «commencer à changer la culture budgétaire ici à Washington», a plaidé le numéro deux républicain de la Chambre, Eric Cantor.

Un second round de négociations en novembre

Malgré l’adoption du texte par le Sénat ce mardi, les débats enflammés sur la dette promettent de durer. En effet, seul le premier round est clos: le plan, qui totalise 2400 milliards d’économies surdix ans, se déroulera en deux temps. Les détails du premier volet de la rigueur, compris entre 900 et 1000 milliards de dollars, ont certes déjà été négociées et n’est fondé que sur la baisse des dépenses, comme l’exigeaient les républicains.

Mais le second round se déroulera jusqu’au 23 novembre, lorsqu’une commission bipartite présentera ses proposition portant sur les 1500 milliards de dollars encore manquant pour boucler le plan d’économies.

Barack Obama veut

« remettre l’Amérique au travail »

Article de Hayat Gazzane, publié par le Figaro le 02/08/2011 à 20:40

Obama a exhorté les parlementaires à prendre des mesures pour stimuler l'économie.
Obama a exhorté les parlementaires à prendre des mesures pour stimuler l’économie. Crédits photo : JASON REED/REUTERS

La première page du débat sur la dette tournée,

le président américain appelle le Congrès

à faire de la relance économique sa priorité.

Après la dette, l’emploi. Dans une allocution à la Roseraie de la Maison-Blanche, ce mardi après l’adoption par le Congrès du compromis sur le relèvement du plafond de la dette, le président Barack Obama a exhorté les parlementaires à prendre des mesures pour stimuler l’économie. «Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour faire croître cette économie et remettre l’Amérique au travail», a affirmé le président, après avoir tancé le Congrès pour s’être lancé dans une guerre de tranchée sur les déficits et les dépenses publiques plutôt que de se concentrer sur le chômage, qui atteint 9,2%.Désormais, «tout le monde doit s’y mettre. Ce n’est que justice. C’est le principe pour lequel je vais me battre dans les prochaines phases de ce processus», a indiqué le président selon qui «on ne peut pas équilibrer le budget sur le dos de ceux-là même qui ont le plus souffert de la récession».

«Des mesures qui feront la différence»

Le travail des élus du Congrès débutera dès septembre. «Quand le Congrès rentrera de vacances, je l’inciterai à prendre immédiatement des mesures bipartites qui feront la différence», a déclaré Barack Obama. «Cela créera un climat dans lequel les entreprises pourront embaucher, les gens auront plus d’argent dans leurs poches et pourront le dépenser. Les gens qui sont au chômage pourront trouver de bons emplois. Nous devons commencer par plus d’allègements fiscaux pour les familles de la classe moyenne», a-t-il dit.

Les efforts devront d’ailleurs se poursuivre «dans les prochains mois». «Je vais aussi continuer à me battre pour ce qui importe le plus aux Américains : de nouveaux emplois, des salaires plus élevés et une croissance économique plus rapide», a-il ajouté.

«Assez parlé de la dette»

Au Sénat, immédiatement après le vote sur la dette, le chef de la majorité démocrate Harry Reid a fait écho au président: «Le travail numéro un du Congrès doit être de créer des emplois pour les Américains». Celui-ci a annoncé que le premier texte sur lequel le Sénat se pencherait à son retour de congés parlementaires serait justement un projet de loi sur les brevets, dont les démocrates espèrent tirer des créations d’emplois. Le sénateur démocrate, Charles Schumer, a ajouté qu’il était temps pour le Congrès de retourner à son programme, «c’est-à-dire l’emploi». «La voie est maintenant dégagée» pour un nouvel effort du Congrès sur l’emploi en septembre, a-t-il dit.

Côté Chambre, la chef de la minorité démocrate Nancy Pelosi a enfoncé le clou en lançant devant la presse: «Assez parlé de la dette. Nous devons parler d’emploi».

Obama a gagné – il ne va pas être le seul à être responsable de l’avenir …

Publié le

Obama a gagné – il ne va pas être le seul à être responsable de l’avenir économique des USAla 1ère économie du monde qui au bord du précipice

USA :

accord budgétaire voté lundi soir

Selon l’agence Reuters Mis à jour le 01/08/2011 à 17:49

publié par le Figaro le 01/08/2011 à 17:49

Le vote de la Chambre des représentants sur l’accord budgétaire aura probablement lieu lundi soir, à une heure encore indéterminée, selon une source républicaine du Congrès.

La Chambre des représentants votera en premier, puis, si l’accord est validé, les sénateurs s’exprimeront à leur tour pour ou contre ce plan budgétaire qui prévoit de réduire le déficit américain de 2.100 milliards de dollars sur 10 ans.

En cas de vote favorable, il reviendra alors à Barack Obama de le signer pour en faire une loi.

Le républicain Tom Cole, qui votera à la Chambre des représentants, dit s’attendre à ce que celle-ci vote largement en faveur de l’accord, mais ajoute que quelques voix démocrates pourraient tout de même être nécessaires.

USA/dette :

déficit réduit de 2,1 mds $

Selon l’agence Reuters Mis à jour le 01/08/2011 à 17:44 |
publié par le Figaro le 01/08/2011 à 17:44

L’accord conclu sur le plafond de la dette prévoit de réduire le déficit des Etats-Unis d’au moins 2.100 mds de dollars sur 10 ans, a annoncé lundi le Bureau du budget du Congrès (CBO).

Le compromis annoncé dimanche soir par le président Barack Obama doit permettre à la première économie mondiale d’éviter de se retrouver en défaut de paiement.

En cas de vote favorable, il reviendra alors à Barack Obama de le signer pour en faire une loi.

Le républicain Tom Cole, qui votera à la Chambre des représentants, dit s’attendre à ce que celle-ci vote largement en faveur de l’accord, mais ajoute que quelques voix démocrates pourraient tout de même être nécessaires.

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