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Bien être bien dans dans sa tête et ses baskets, pensez y. Maï SALAÜN

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je consommais, tu consommais, il consommait, n...

je consommais, tu consommais, il consommait, nous consommions, vous consommiez, ils consommaient (Photo credit: JLA Kliché)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme disait Gail Sheepy, Si vous ne changez pas, vous ne grandissez pas. Si vous ne grandissez pas, vous ne vivez pas vraiment. Alors pour votre bien être, suivez le chemin suivant :

Si loin de vous (Hey oh... par la radio)

Si loin de vous (Hey oh… par la radio) (Photo credit: Wikipedia)

J’ai pensé à un jardin, à l’architecture du jardin, avoir une vision instinctif naturelle,.
Mais c’est toujours étonnant de voir comment les autres nous voient.

Soyez des individus passionnés, défendez vos idées tout en écoutant, en comprenant les autres, vos contradicteurs.

Vous apprendrez des choses totalement étrangères à vous. Regardez, écoutez l’autre, tentez de le comprendre, respectez le puis trouvez un équilibre en trouvant un compromis, pour concevoir un équilibre viable, bénéfique et productif pour chacune des parties de la relation, qu’elle soit prof, perso ou les 2.

Si la peur frappe à ta porte et que tu as le courage de l’ouvrir,

tu t’apercevras que derrière il n’y a personne.

 

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La source du savoir des sciences humaines à travers le parcours de différents citoyens du monde. Maï Salaün

 

Le terme Gaulois désigne les populations protohistoriques de langue celtique qui résidaient en Gaule (Gallia, en latin), c’est-à-dire approximativement sur les territoires actuels de la France, de la Belgique, de l’Allemagne (rive gauche du Rhin), de la Suisse et de l’Italie du Nord, probablement à partir de l’âge du bronze (IIe millénaire av. J.-C.).

Les Gaulois étaient divisés en de nombreux peuples qui se comprenaient entre eux, qui pensaient descendre tous de la même souche et qui en connaissaient la généalogie. À ces liens de filiation, réels ou mythiques, qui leur créaient des obligations de solidarité, s’ajoutaient des alliances qui mettaient certains d’entre eux dans la clientèle d’un autre pour former des fédérations comme celles des Arvernes et des Éduens. Chacun de ces peuples était divisé en civitates, identifiées par un chef-lieu et un territoire, appelé en latin pagus, lui-même subdivisé en vicus, correspondant à peu près aux cantons, en France, par exemple.

Les civilisations gauloises sont rattachées, en archéologie, pour l’essentiel, à la civilisation celtique de La Tène (du nom d’un site découvert au bord du lac de Neuchâtel, en Suisse). La civilisation de la Tène s’épanouit sur le continent au Second âge du fer, et disparut en Irlande durant le haut Moyen Âge.

L’héritage symbolique au cours de l’histoire française[modifier]

 Statue monumentale de Vercingétorix par Aimé MilletAlise-Sainte-Reine.

La légende de l’origine troyenne des Francs est un mythe historique apparu au viie siècle et couramment utilisé jusqu’à la seconde moitié du xvie siècle. Il est popularisé par les écrivains et les chroniqueurs de Frédégaire à Ronsard, et évolue progressivement en intégrant celui de l’origine troyenne des Gaulois. Au xvie siècle naît le mythe du « bon gaulois » vis-à-vis des Romains dont les Italiens se réclament les descendants légitimes, comme dans l’ouvrage de Pierre de La Ramée en 1559 De moribus veterum Gallorum (Livre des mœurs des Gaulois)14.

Au xviiie siècle, l’image des Gaulois dans les milieux lettrés n’est pas valorisante : l’article Gaulois de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert conclut ainsi : « Les moeurs des Gaulois du temps de César, étaient la barbarie même …. Il faut, comme le dit M. de Voltaire, détourner les yeux de ces temps horribles, qui font la honte de la nature ». Cette image est radicalement changée à la même époque par deux courants : un courant archéologique et ethnographique porté par des antiquaire anglais puis français. Ce courant est initié par l’antiquaire anglais William Stukeley qui fait revivre le mythe druidique : dans The History of the Temples of the Ancient Celts publié en 1740, il développe la théorie selon laquelle les monuments mégalithiques sont les temples des druides. Le néodruidisme apparaît alors, remettant les Celtes et les Gaulois à l’ordre du jour. Le second courant littéraire est mené par le poète et faussaire écossais James Macpherson, auteur entre 1760 et 1763 d’Ossianet notamment de Fragments de poésie ancienne recueillis dans les montagnes d’Écosse qu’il attribue à un barde guerrier, redonnant ainsi la popularité aux Celtes et Gaulois par la littérature. La Révolution française se réclame plutôt de la République romaine ou de Sparte, à l’exception de l’abbé Sieyès : alors que la noblesse fait remonter ses privilèges à la conquête franque, l’essayiste et religieux français, favorable au Tiers état, rappelle que cette conquête s’est faite sur les Gallo-romains. L’origine du peuple français serait donc les Gaulois.

Au xixe siècle, François-René de Chateaubriand réalise la synthèse entre le mégalithisme et l’ossianisme dans Les Martyrs publié en 1809. Sous la Restauration puis les Trois Glorieuses, de jeunes historiens Amédée Thierry (c’est lui qui fait naître le mythe de « Nos ancêtres les Gaulois » dans son Histoire des Gaulois publiée en182815) puis Henri Martin relisent les textes antiques grecs et romains et réécrivent l’histoire de France non plus sous la chronologie dynastique mais sous l’angle de la nation vieille de 2 000 ans : ils consacrent à nouveau les Gaulois comme ancêtres originels des Français et créent des légendes autour du premier héros national,VercingétorixNapoléon III, auteur d’une biographie de Jules César (en 1866)16, a contribué à ranimer le passé gaulois : il commande au sculpteur Aimé Millet la statue monumentale de Vercingétorix, érigée sur le site d’Alésia ; il favorise le développement de sociétés savantes menant des fouilles archéologiques (Jacques Gabriel Bulliot et Bibracte en 1836Joseph Déchelette engage des correspondances avec tous les savants européens pour y visiter leurs oppida) sous la houlette de Prosper Mérimée, il s’implique dans les chantiers de fouilles (Gergovie, Alésia, Bibracte dont on recherche alors les emplacements) sur les sites de la guerre des Gaules, chantiers confiés à son aide de camp le colonel baron Eugène Stoffel, historien dans l’âme.

Les instituteurs de la Troisième République, par leur haine du Second Empire accusé de vouloir imposer son histoire officielle, remettent en cause ces emplacements, à tort17. Dans un but de propagande nationale destinée à exalter le patriotisme des Français, notamment au début du xxe siècle dans le contexte de l’opposition à l’Allemagne, l’idéologie de l’école de Jules Michelet et de la Troisième République a propagé une vision ethnocentriste du peuple français, privilégiant un élément gaulois indigène (Vercingétorix est vu comme un résistant à l’envahisseur) par rapport aux éléments romains, germaniques et romans postérieurs. Ainsi, dans l’église de Ham, on pouvait voir jusqu’à l’époque de la Grande Guerre, un plâtre (préfiguration d’un bronze) dans lequel Vercingétorix et Jeanne d’Arc se serraient la main, avec marqué au revers « Aux martyrs de la résistance »18. Les manuels scolaires sont illustrés de reproduction d’estampes avec des représentations archétypales : sacrifice humain par un druide sur un dolmen, reddition du valeureux Vercingétorix à cheval, jettant ses armes aux pieds de César. Ernest Lavisse, dans son Histoire de France illustrée depuis les origines jusqu’à la Révolution aux nombreuses rééditions, parle des Gaulois comme des barbares indisciplinés mais « braves, intelligents et gais ». Le Tour de la France par deux enfants d’Augustine Fouillée, destiné au cours moyen, décrit la Gaule « presque entièrement couverte de forêts. Il y avait peu de villes et la moindre ferme de votre village, enfant, vous semblait sublime ». Dans cette vision, Rome a apporté la civilisation à la Gaule comme la France l’apporte à ses colonies.

Les deux guerres mondiales ne modifient pas cette vision d’une Gaule héroïque résistant bravement. L’archéologie de sauvetage développée à partir des années 1975 fournit un nouvel éclairage sur le monde celtique, notamment grâce aux nombreuses études fédérées par le Centre archéologique européen de Bibracte. Les historiens actuels travaillent à démêler tous ces mythes de « nos ancêtres les Gaulois » qui visaient à créer une grande épopée nationale et essayent de rétablir la place réelle des Gaulois dans l’histoire, à la lumière des recherches les plus récentes19.

Les Gaulois célèbres :

La Grèce est par ses savants et philosophes considérée comme le puits du savoir du monde actuel, mais en y regardant de plus près on s’aperçoit qu’elle n’est en réalité que l’élève de l’Égypte antique.

"Il est frappant que presque aucun nom de savant Egyptien n'ait survécu. Par contre, la quasi-totalité de leurs disciples Grecs sont passés à la postérité en s'attribuant les inventions et découvertes de leurs maîtres Egyptiens anonymes. C'est ce qui ressort des passages de Jamblique qui précèdent, et des écrits d'Hérodote, faisant allusion à Pythagore qui se faisait passer pour l'inventeur des idées de ses maîtres." Cheikh Anta Diop - Antériorité des Civilisations Nègres.

Voici une approche comparative concernant l’évolution du savoir entre l’Égypte antique et la Grèce.

THALES :(- fin 6è début du 7è siècle av notre ère)

Vers – 2550 les Noirs égyptiens maîtrisaient les bases fondamentales pour la construction des pyramides (géométrie, trigonométrie et l’astronomie). Tous ces repères qui leur permettaient de se situer dans le temps et l’espace. Ce n’est qu’entre -650 et -540 que l’on entend pour la première fois parler de géométrie en Grèce, à travers le savoir de Thalès ancien élève des prêtres Égyptiens. Après s’être instruit en Égypte, il revient avec des connaissances appliquées depuis – 2300 par les égyptiens, l’eau à l’origine de tout (noun océan primordial) et l’importance de l’âme (métaphysique du Ka et du Bâ). C’est auprès de Neiloksenos, mathématicien noir égyptien, qu’il apprend à mesurer la hauteur d’une pyramide par rapport à son ombre. Et c’est enfin auprès des astronomes égyptiens qu’il apprendra à calculer l’arrivée d’une éclipse solaire.

Hatshepsout, la reine pharaon

Au cours des trois millénaires de son histoire, l’Egypte n’ a compté que cinq femmes pharaon. La plus célèbre est la reine Hatshepsout qui a régné 21 ans, de 1479 à 1458 av. J.-C. A la mort de son mari, elle règne au côté du nouveau pharaon Toutmosis III, son neveu et beau fils. Après 7 ans de règne, elle se proclame pharaon, à son tour, sans toutefois prendre la place de Toutmosis III.
Hatshepsout a une fille Néférourê. Elle décide alors de fonder une dynastie de femmes et songe à mettre Néférourê sur le trône.

 Le dieu-faucon Horus. Détail de l’obélisque de granit rose érigé par la reine Hatchepsout à Karnak, vers 1480 avant J.-C.

ANAXIMANDRE: (- 610 à -547 av notre ère)

Il fut à l’origine de la cartographie grecque, les Égyptiens quant à eux dessinaient déjà leurs cartes avec des commentaires très précis depuis -1100. C’est auprès de son maître Thalès qu’il apprendra la Maât qu’il nommera « justice et raison « , et l’eau à l’origine de tout (Noun océan primordial).cette conception égyptienne fut aussi partagée par son élève Anaximène de Milet.

SOLON d’ATHÈNES:(- 640 à -558 av notre ère)

Le législateur et archonte (premier magistrat) apprit le droit et la philosophie à Saïs auprès du prêtre égyptien Sonchis. Nous trouvons confirmation dans le livre premier d’Hérodote :« (…)On y vit arriver Solon. Ce philosophe ayant fait, à la prière des Athéniens ses compatriotes, un corps de lois, voyagea pendant dix ans. Il s’embarqua sous prétexte d’examiner les moeurs et les usages des différentes nations, mais en effet pour n’être point contraint d’abroger quelqu’une des lois qu’il avait établies ; car les Athéniens n’en avaient pas le pouvoir, s’étant engagés par des serments solennels à observer pendant dix ans les règlements qu’il leur donnerait. Solon étant donc sorti d’Athènes par ce motif, et pour s’instruire des coutumes des peuples étrangers, alla d’abord en Égypte, à la cour d’Amasis, (…) »

C’est aussi en Égypte qu’il découvrit la pratique de la perception de l’impôt, qu’il appliqua ensuite à Athènes.

Par la sagesse appliquée de la Maât, les Égyptiens connaissaient depuis environ -2780 les bases essentielles qu’ils devaient mettre en pratique dans leur vie quotidienne. (cf les Maximes de ptahhotep)

PYTHAGORE de SAMOS:(- 590 à -530 av notre ère)

Il alla en Égypte sur les recommandations de son maître Polycrate. Il y étudia durant 22 ans. Ce mathématicien grec fut élève auprès des prêtres à Memphis, mais aussi à Thèbes et à Héliopolis avec le prêtre Oinouphis. Il dut accepter de se faire circoncire pour pénétrer dans les parties sacrées de certains temples. De son enseignement, il créera le Pythagorisme qui sera essentiellement basé sur les pratiques et les institutions religieuses égyptiennes. Très bon élève, il sera aussi initié aux mystères des Temples égyptiens.

Imhotep scribe,Architecte, médecin,vizir..

Comme Thalès et bien d’autres savants et philosophes grecs, Pythagore s’enquiert de la métempsychose (le passage de l’âme d’un corps à un autre). Plutarque précise à ce sujet que:  » Il n’y avait aucune différence entre les textes hiéroglyphes et la plupart des préceptes pythagoriciens « 

De retour d’Égypte, il devient le créateur de la philosophie symbolique, ses connaissances mathématiques s’inspirent du savoir du mathématicien noir Égyptien Ahmès. Il apprend aussi la gamme diatonique qu’avait créé le flûtiste, inspecteur musical Khoufou-ankh, vers – 2450 sous le règne du pharaon noir Ouserkef (Vème dynastie)

HERACLITE d’ÉPHÈSE: (- 540 à -480 av notre ère)

Comme ses prédécesseurs, reconnaît les principes du Noun, la réincarnation et le devenir de l’âme après la mort. Élève à Héliopolis, ville du grand Dieu Râ, il sera initié au mystère du dieu soleil, le feu divinisé, de la renaissance perpétuelle et toutes les phases nominatives du Dieu solaire (Khépri – Râ – Atoum). Il apprendra les mystères du Nil et de son Dieu Hâpy.

EMPEDOCLE d’AGRIGENTE:(- 490 à -438 av notre ère)

Élève et admirateur de Pythagore, il véhiculera à son retour d’Égypte, les principes contraires du bien et du mal dans leur lutte cosmique, représenté par les dieux Osiris et Seth. Il diffusera auprès de ses disciples les quatre éléments primordiaux de la création (l’eau, le feu, la terre et l’air). Il décrit le Noun (océan primordial) comme une forme primitive et future de l’Univers.

ANAXAGORE de CLAZOMENES:(- 500 à -428 av notre ère)

Ce philosophe turc, installé en Grèce, sera aussi élève de prêtres égyptiens. Il apprendra le Noun matérialité subtile, le Démiurge Râ et les éléments cosmiques.

PLATON:(- 427 à -347 av notre ère)

C’est auprès du prêtre Sekhnuphis à Héliopolis et de Khnuphis à Memphis qu’il sera formé. Il résidera en Égypte, 13 années durant lesquelles il apprendra la philosophie et les sciences sacerdotales. De retour en Grèce, il tentera en vain comme ses prédécesseurs de diffuser la sagesse égyptienne, mais il sera haït les Hellènes. Platon apprit auprès des Égyptiens que toutes les formes d’art (musicale, picturale…) étaient supervisées par les prêtres garants du bon déroulement des évènements. Ceci permettait la diffusion dans un cadre social et moral.

Si controversé que soit la présence en Égypte de Platon, elle est confirmée par son disciple Dermodore en ces termes: (…) puis il (Platon) alla à Syrène, auprès de Théodore le mathématicien, et de chez lui en Italie, chez Philolaos et Eurytos, tous deux pythagoriciens, puis en Égypte chez les prophètes (…)

Il est bon de préciser que n’ayant pas de tradition du savoir perpétué, les Grecs ne pouvaient se prétendre être à l’origine de bien des matières (le droit, la philosophie, les mathématiques, la médecine, etc..). Les Égyptiens eux, comme nous le constatons encore dans certaines tribus d’Afrique noire ont toujours su par les traditions orales, puis écrites instruire leur jeunesse afin qu’à son tour elle puisse faire perdurer le savoir ancestral.

La plupart des savants et philosophes grecs reconnaissent, et ce, sans difficulté s’être instruits en Égypte. C’est seulement à partir de l’esclavage que l’histoire de l’Afrique est falsifiée afin de n’accorder aucune civilisation et aucun savoir à l’homme noir.

« On se sent invinciblement entraîné à penser que c’étaient de réelles et solides connaissances que de pareils hommes allaient chercher dans les sanctuaires égyptiens » .de E de Rougé

cf :Théophile Obenga 

 

Figure majeure du panthéon, Osiris est un dieu très ancien dans l’histoire égyptienne, déjà présent dans les Textes des PyramidesTextes ornant les parois des pyramides à partir de la Vème Dynastie. . Dans ces premiers corpus constitués de l’histoire de l’Égypte, son rôle de Dieu qui meure puis est reconstitué est déjà exprimé, mais le rôle d’Osiris reste plutôt marginal.
Osiris va voir sa position peu à peu s’affirmer, jusqu’à devenir préeminente en tant que Dieu de l’au-delà; le culte d’Osiris et sa mythologie vont se développer jusqu’à occuper le champ de la religion funéraire. Et à partir de la fin du Nouvel Empire et dans les périodes plus tardives, Osiris prendra une place spéciale dans la piété populaire, liée à la recherche du salut personnel propre à cette période.
Ayant au départ exercé une royauté terrestre (voir l’article de B. Mathieu), Osiris n’existe cependant réellement qu’une fois mort, et dans son royaume hermétiquement séparé du monde d’ici-bas. Son destin alliant mort et renaissance deviendra progressivement dans l’histoire égyptienne celui sur lequel se modèlera tout d’abord celui du Roi , puis celui de tous les hommes.

L’origine du nom Wsjr, comme celle de presque tous les « grands » dieux du panthéon reste incertaine: « le Puissant », « celui qui préside sur son trône », ….
Certains ont proposé de voir en Osiris un très ancien roi de la cité de Busiris, dans le Delta, dont le destin aurait donné lieu à la constitution d’un mythe .
Plus vraisemblablement Osiris est un dieu à l’origine agricole, une divinité de la fertilité et de la croissance végétale à qui deux villes principales sont reliées: Busiris dans le Delta, et surtout Abydos en Moyenne Égypte.

À partir de la Ve dynastie, les prêtres du Dieu soleil Ra d’Héliopolis l’incorporent dans l’EnnéadeEnsemble de 9 dieux primordiaux héliopolitaine en tant que premier enfant de Geb et Nout.
Osiris est né pendant les cinq jours épagomènesL'année comportait 12 mois de 30 jours, soit 360, les 5 jours épagomènes sont ceux qui complètent l'année. à un endroit appelé Ro-Setaou qui ultérieurement désignera l’entrée dans le monde inférieur.
Osiris épouse sa sœur Isis et reçoit en partage de son père Geb l’Égypte, tandis que son frère Seth reçoit le pouvoir sur les étendues désertiques périphériques.
Dieu bon et non violent, Osiris apporte la civilisation aux hommes: la manière de cultiver, les arts, des principes moraux…

LE MYTHE OSIRIEN :

Il nous est essentiellement connu par le récit tardif de Plutarque, car les textes égyptiens eux-mêmes sont peu nombreux et assez évasifs, répugnant à parler du meurtre et du démembrement d’Osiris.

Selon le mythe le Dieu Seth, jaloux de son frère Osiris, va s’attaquer physiquement à lui et le tuer. Comment?
• Ayant obtenu les mensurations de son frère (qui, selon la légende était un géant), Seth fit fabriquer un magnifique coffre qu’il promit d’offrir lors d’un banquet à celui à qui il s’adapterait le mieux. Naturellement ce fut Osiris.
• Lorsque ce dernier se fut allongé dans le coffre, les 72 On (je) ne sait pas pourquoi 72 complices de Seth en clouèrent le couvercle et jetèrent dans le Nil ce qui allait devenir le premier sarcophage, et Osiris périt noyé. C’est pour cette raison que les noyés ont toujours été considérés comme accédant directement au royaume d’Osiris.
Le règne d’Osiris avait duré 28 ans, durée mythique qui doit bien sûr être rattaché au cycle lunaire de 28 jours.
• Le sarcophage clos, parfaitement adapté à la forme du Dieu, et flottant dans un milieu liquide, évoque une nouvelle gestation : le Dieu « endormi », en léthargie, est en cours de régénération pour un nouveau cycle vital, comme le fœtus dans le liquide amniotique.

Généalogie : Osiris est le fils de Gheb et de Nout. C’est lefrère d’Isis, de Nephtys et de Seth (et deHorus l’ancien). Mais il est en même tempsépoux d’Isis.
Enfin, il est le père d’Horus, le jeune (avec Isis comme mère) et le père d’Anubis (avec Nephtys comme mère).
Osiris
Etymologie : Les égyptologues restent incertains quant à la forme et à la vraie signification de ce nom. Ils proposent donc diverses significations :
– OusirIousiris = « siège de l’oeil », l’oeil puissant
– racine ouser = « le puissant »
– « le siège de la puissante » (couronne)
– « l’ancien » (forme étrangère)
Représentation : Osiris est quasiement toujours anthropomorphe. Il est figuré sous l’aspect d’une momie blanche, statique (assis, debout ou accroupi), le plus souvent les pieds joints.
Ses bras sont soit croisés sur la poitrine, soit les avant-bras en avant.

Il tient dans ses mains divers objets symboli-ques : soit l’ankh, leouas et le djed réunis, soit d’une main la crosse heka, et de l’autre le fouet nekhekha, emblèmes de la royauté.

Il est représenté avec une peau soit verte (Osiris est le dieu de la végétation), soit noire (rappelant le limon du Nil, Osiris étant aussi le dieu des agriculteurs).
Sa tête est coiffée de la couronne blanche hedjet, parfois ornée de plumes d’autruche, ou bien il porte le atef.
Collée à son menton on retrouve la barbe postiche.
Enfin, il porte autour du cou le collier ousekh.

Lieu de culte : Ils se trouvaient principalement à Abydos (Haute-Egypte), et àBousiris (Basse-Egypte). Mais on retrouve d’autres sanctuaires d’Osiris dans d’autres villes comme Memphis, Héliopolis ou même sur l’île de Biggeh (face à Philae).
Mythe : Voici le mythe d’Osiris, version la plus couramment racontée :

Sethjaloux de la position dominante d’Osiris son frère, roi aimé, (et peut-être aussi de la relation d’adultère que ce dernier eut avec leur soeur Nephtys, épouse de Seth) veut s’en débarasser. Il l’invite alors à une grande fête au milieu de beaucoup d’invités. A cette occasion, il promet d’offrir un magnifique sarcophage en or massif à qui tiendrait exactement dedans. Bien entendu, seul Osiris correspond parfaitement aux dimensions en s’y couchant. Aussitôt, Seth ferme le couvercle, et jette le sarcophage dans le Nil.

(une autre version dit que Seth a découpé son frère en plusieurs morceaux, qui seront récupérés par ses soeurs pour reconstituer le corps, à l’exception du phallus, avalé par le poisson oxyrhynque).

Isis et Nephtys, les deux pleureuses divines, affligées, se lancent à la recherche du corps. Elles le retrouve à Byblos (Liban) et le ramènent en Egypte. Anubis est chargé d’embaumer le corps.
C’est alors qu’Isis, grande magicienne, réanime le corps de son mari défunt, et conçoit avec lui Horus, successeur d’Osiris, qu’elle protègera des envies meurtières de son oncle.

Devenu adolescent, Horus veut récupérer l’accès au trône de roi et surtout venger la mort de son père. Il provoque alors Seth en duel. Au cour de ce combat, il parvient à lui arracher un oeil(oudjat, qu’il offrira à son père pour recouvrer la vue, symbole de la fidélité père-fils), tandis que Seth émascule son neveu.

Le tribunal des dieux condamne Seth et permet à Horus de prendre la succession d’Osiris sur le trône. Celui-ci devient alors le roi de la Terre et des vivants.

Osiris devient alors le symbole de la résurrection, souverain du royaume des morts, devant s’assurer de leur passage dans l’au-delà. A ce titre, il est juge d’un tribunal devant lequel les défunts doivent se présenter. Leur âme, siège de la consience de l’homme, est alors pesée sur une balance dont un des plateaux porte la plume de Maât (déesse de la vérité et de la justice). La balance doit être en équilibre pour que les justes, ayant vécu selon la loi divine, puisse accéder au paradis (champs d’Ialou) et de la vie éternelle.

Dictionnaire illustré des Dieux de l’Egypte 
Vous voulez tout savoir sur le panthéon des dieux égyptiens ? Connaître leurs origines, leur généalogie, leur représentation ? Alors ce livre, fait de fiches très détaillées, avec dessins en noir et blanc, est fait pour vous !
Egypte – 4000 ans d’art
Une rétrospective de 4000 ans d’histoire de l’art égyptien. De la simple tunique de lin au masque de Touthankhamon, en passant par les pyramides, les bas-reliefs, les statues… Une mine de trésors à découvrir absolument.
Hatchepsout1 est reine-pharaon, le cinquième souverain de la XVIIIe dynastie de l’Égypte antique.
Hatchepsout
Naissance Date inconnue Décès Date inconnue
Père Thoutmôsis Ier Grands-parents paternels
Séniséneb
Mère Ahmès Grands-parents maternels
Grand-père maternel inconnu
Séniseneb ou Ahmès-Néfertary ?
Fratrie Thoutmôsis II
Néféroubity
Amenmès
Ouadjmès
Mari Thoutmôsis II Enfant(s) Néférourê
Mérytrê-Hatchepsout ?
2e mari Sénènmout (amant) ? Enfant(s) Maïherpéra ?

Hatchepsout est la fille de Thoutmôsis Ier et de la Grande épouse royale Ahmès.

Son demi-frère, Thoutmôsis II, qu’elle avait épousé pour assurer la légitimité de ce dernier, monte sur le trône après le décès de son père ; mais, sans doute d’une santé fragile, il disparaît jeune. Manéthon l’appelle Amessis2 ou Amensis3.

Inéni, qui fut maire de Thèbes, rapporte dans une inscription autobiographique de sa tombe4 que

« Thoutmôsis (le second) partit pour le ciel et se mélangea aux dieux. Son fils (Thoutmôsis III, le fils de Thoutmôsis II et d’Iset, une des concubines de son père) monta à sa place sur le trône du Double Pays et régna sur le trône de celui qui l’avait engendré. »

Or, à son avènement, le nouveau roi

« était encore un tout jeune enfant. C’est pourquoi sa sœur(sic) Hatchepsout (…) conduisait les affaires du pays. Les Deux Terres étaient soumises à sa volonté et la servaient. »

 

Nom d’Horus[modifier]

Nom d’Horus d’Hatchepsout
Hiéroglyphe
G5
wsr s X1
D28
D28
D28
Srxtail.jpg
Codage [ F12 S29 X1:D28 D28:D28 ]
Translittération (Unicode) Wsr.t kȝw
Translittération (ASCII) Wsrt-kAw
Transcription Ouseret-kaou
Traduction « Celle dont les kas sont puissants »

Nom de Nebty[modifier]

Nom de Nebty d’Hatchepsout
Hiéroglyphe
G16
M13 X1 M4 M4 M4
Translittération (Unicode) Wȝḏ.t rnp.wt
Translittération (ASCII) wADt-rnpwt
Transcription Ouadjet renepout
Traduction « Celle dont les années reverdissent »

Nom d’Horus d’or[modifier]

Nom d’Horus d’or d’Hatchepsout
Hiéroglyphe
G8
R8 t
r
V13
N28
D36
G43
Translittération (Unicode) nṯr.t ḫˁw
Translittération (ASCII) nTrt-xaw
Transcription Netjeret-khaou
Traduction « Celle dont les apparitions sont divines »

Nom de Nesout-bity[modifier]

Nom de Nesout-bity d’Hatchepsout
Hiéroglyphe
M23
X1
L2
X1
début du cartouche
N5 C10 D28
Codage ( N5 C10 D28 )
Translittération (Unicode) Mȝˁ.t-kȝ-Rˁ
Translittération (ASCII) mAat-kA-ra
Transcription Maât-ka-Rê
Traduction « Maât est le ka de Rê »

Nom de Sa-Rê[modifier]

Nom de Sa-Rê d’Hatchepsout
Hiéroglyphe
G39 N5
Z1
début du cartouche
F4
X1
A51 X1
Z2
Codage ( F4:X1 A51 X1:Z2 )
Translittération (Unicode) Ḥȝ.t-Špsw.t
Translittération (ASCII) HAt-Spswt (Hnmt-imn)
Transcription (fr): Hatchepsout, (en): Hatshepsut, (de): Hatschepsut, (pl): Hatszepsut
Traduction « La première des nobles Dames »

Nom hellénisé[modifier]

Nom grec d’Hatchepsout
Transcription Amessis (d’après Manéthon, version de Flavius Josèphe)
Amensis (d’après Manéthon, version de Sextus Julius Africanus)

 

 

Règne[modifier]

Hatchepsout
Période Nouvel Empire
Dynastie XVIIIe dynastie
Fonction Pharaonne
Prédécesseur Thoutmôsis II
Prise du pouvoir Mort naturelle du précédent
Dates de règne -1479 à -1457 (selon J. MálekC. AldredK. A. Kitchen)
-1503 à -1483 (selon E. F. Wente)
-1502 à -1482 (selon D. B. Redford)
-1490 à -1468 (selon E. Hornung)
-1489 à -1469 (selon R. A. Parker)
-1479 à -1458 (selon R. Krauss)
-1479 à -1458/7 (selon S. Quike, J. von Beckerath)
-1478 à -1458 (selon N. Grimal,W. J. Murnane)
-1473 à -1458 (selon D. ArnoldJ. KinnaerI. Shaw)
-1472 à -1457 (selon A. D. Dodson)
-1471 à -1456 (selon P. Vernus), J. Yoyotte)
-1467 à -1445 (selon H. W. Helck)
-1466 à -1444 (selon D. Sitek)
Successeur Thoutmôsis III

On situe son règne de -1479 à -14575.

Elle se fait élever un grandiose temple funéraire à côté de celui de Montouhotep II, à Deir el-Bahari dans une falaise de la montagne thébaine. Malgré les 120 sphinx qui montaient la garde devant l’entrée, son nom fut martelé après sa mort afin d’être effacé du monument, sans doute à l’instigation de son neveu et beau-fils, Thoutmôsis III.

Sa célébrité actuelle doit plus à son audace de se faire représenter comme un homme qu’à son règne pendant l’âge d’or de la XVIIIe dynastie.

Ce temple (photos ci-dessous) a été restauré par une équipe polonaise.

Averroès cultiva la médecine, qu’il avait étudiée sous Avenzoar, et fut médecin de la cour almohade ; mais il s’attacha plutôt à la théorie qu’à la pratique.

Né à Cordoue en Espagne en 1126, Averroès est initié très tôt par son père, cadi (juge) de la ville, à la jurisprudence et à la théologie.

Averroès (nom arabe : Abú al-Walìd ibn Ruchd) était, entre autres, un médecin et philosophe arabe du XIIe siècle né à Cordoue (1126-1198).

Averroès a étudié, en plus de la jurisprudence musulmane que lui a enseignée son père qui était juge, la théologie, la philosophie, les mathématiques et la médecine. Il occupa plusieurs hautes fonctions : cadi de Séville (1169), grand cadi de Cordoue (1171), premier médecin à la cour du calife Abú Yaqub Yusuf (1182).

Averroès est devenu célèbre notamment au travers de sa conception des vérités métaphysiques. Pour lui, elles pouvaient en effet s’exprimer de deux manières différentes et pas forcément contradictoires : par la philosophie (Aristote, néoplatoniciens) et par la religion. Cette façon de présenter deux catégories de vérités fut perçue de manière hostile par les religieux à l’esprit étroit, et Averroès fut exilé en 1995.

Son influence posthume en Islam fut quasi nulle, et c’est à des juifs et des chrétiens qu’on doit la conservation et la traduction de ses œuvres. Son œuvre majeure est le Tahafut al-Tahafut (L’Incohérence de l’Incohérence). Ses commentaires des œuvres d’Aristote figurent parmi les plus fidèles ; ils furent traduits en latin et en hébreu et eurent une grande influence sur la pensée chrétienne et philosophique dans l’Europe médiévale.

La vie d’Averroès a été retracée dans «  Le Destin « , un film de Youssef Chahine (coproduction franco-égyptienne) primé au Festival de Cannes en 1997 (Prix du 50e anniversaire du festival qui a récompensé l’ensemble de l’œuvre cinématographique du réalisateur). Ce film dénonce l’intolérance religieuse sous la forme d’une fable enjouée, haute en couleurs et profondément optimiste. Je vous le conseille personnellement ! 

Né à Cordoue en Espagne en 1126, Averroès est initié très tôt par son père, cadi (juge) de la ville, à la jurisprudence et à la théologie. Il étudie ensuite la physique, la médecine, l’astrologie, la philosophie et les mathématiques.

Sa vie mouvementée se partage alors entre CordoueMarrakech et Fès. Magistrat influent, il réforme l’administration de la justice à Marrakech. Il devient le médecin attitré de princes influents et échappe ainsi, grâce à sa fonction, aux ennuis que lui valent ses partis pris philosophiques. Il rédige un traité de médecine (Colliget , en latin), qui lui apporte la notoriété.

Mais ce sont ses commentaires sur Aristote qui le rendront célèbre. Il consacre toute sa vie à l’oeuvre du philosophe grec. Il cherche à en retrouver le sens originel en la débarrassant de toutes les interprétations faites jusque-là. Il se l’approprie avec assez de pénétration et de puissance pour construire un système qui porte sa marque personnelle. C’est à la question de l’origine des êtres qu’il s’intéresse le plus. Selon lui, Aristoteprétend que rien ne vient du néant et que ni la forme ni la matière ne sont créées. Le mouvement serait éternel et continu : c’est la doctrine de l’éternité de la matière. Il distingue en l’homme l’intellect passif et l’intellect actif. Celui-ci se situerait au-delà de l’individu : il lui serait supérieur, antérieur, extérieur car il serait immortel. L‘immortalité serait un attribut de l’espèce et non de l’individu. Cette distinction conduit Averroès àséparer radicalement raison et foi, les lumières de la Révélation n’étant accessibles qu’à l’intellect actif; Thomas d’Aquin, en revanche, cherchera à les réconcilier, fondant la théologie comme science rationnelle.

Ces doctrines philosophiques soulèveront des débats passionnés dans le monde chrétien et trouveront presque autant de disciples que d’opposants. La tendance à séparer la raison et la foi comme relevant de deux ordres de vérité distincts risquait de ruiner les efforts de ceux qui voulaient au contraire concilier, à travers Aristote, le savoir profane et la foi révélée. Les principes d’Averroès considérés comme dangereux seront finalement condamnés par l’Église en 1240, puis en 1513. C’est dire l’influence considérable du philosophe arabe en Occident, notamment dans les écoles médiévales.

Condamné en son temps par la religion musulmane qui lui reproche de déformer les préceptes de la foi, Averroès doit fuir, se cacher, vivre dans la clandestinité et la pauvreté, jusqu’à ce qu’il soit rappelé à Marrakech, où il meurt, réhabilité, en 1198.

CITATIONS

  1. Ce point [à propos de l’âme] est si difficile que si Aristote n’en avait parlé, il eût été très difficile, impossible peut-être, de le découvrir – à moins qu’il ne se fût trouvé un autre homme comme Aristote. Car je crois que cet homme a été […] un modèle que la nature a inventé pour faire voir jusqu’où peut aller la perfection humaine en ces matières.
  2. La raison humaine est incapable de saisir le comment de l’opération par laquelle les corps célestes émanent du Premier principe bien qu’elle en atteste l’existence.
  3. L’aveugle se détourne de la fosse où le clairvoyant se laisse tomber. 

Son œuvre est reconnue en Europe occidentale, dont il est, d’après certains, comme le spécialiste Alain de Libera, pour ses commentaires sur Aristote, « un des pères spirituels »1. Certains vont jusqu’à le décrire comme l’un des pères fondateurs de la pensée laïque en Europe de l’Ouest2.

Son ouverture d’esprit et sa modernité déplaisent aux autorités musulmanes de l’époque, qui l’exilent comme hérétique, et ordonnent que ses livres soient brûlés. Il est profondément méconnu de son vivant. Il commente abondamment et brillamment les œuvres d’Aristote : aussi les théologiens latins le nommaient-ils Le Commentateur.

Averroès
Philosophe cordouan
Moyen Âge
détail de la toile du XIVe siècle, Triunfo de Santo Tomás, de Andrea de Bonaiuto
détail de la toile du xive siècleTriunfo de Santo Tomás, de Andrea de Bonaiuto

Naissance 1126 (Cordoue, actuelle Espagne)
Décès 10 décembre 1198 (Marrakech, actuelMaroc)
École/tradition Péripatétismephilosophie islamique,averroïsme
Principaux intérêts Métaphysiquethéologiedroit,médecinepolitiquereligion
Idées remarquables monopsychisme (unité de l’Intellect agent séparé) et illumination
Œuvres principales Grand Commentaire du Traité De l’âme d’Aristote
Discours décisif
Influencé par PlatonAristoteAlexandre d’Aphrodise,ThémistiusNéoplatonismeAl-Farabi,AvicenneAvenzoar
A influencé Albert le GrandThomas d’AquinBoèce de DacieSiger de BrabantJean de JandunPietro d’AbanoMaître Eckhart,René DescartesDanteMarsile de PadoueIbn KhaldounÉlie del Medigo,PomponazziPic de la Mirandole,Agostino NifoBloch

Portrait d’un héritier qui alloue une part de sa fortune à l’aide aux pays pauvres. Chef spirituel de la communauté ismaélienne, une branche de l’islam chiite, le prince Karim Aga Khan est aussi à la tête de l’Aga Khan Development Network, le plus grand réseau privé de développement du monde. La presse people voit surtout en lui l’héritier de sa dynastie et le propriétaire d’une prestigieuse écurie de chevaux de course. Mais pour cet homme de 75 ans, formé dans un contexte européen autant que musulman, l’objectif majeur est de bâtir des ponts entre les cultures

Karim AGA KHAN : descendant de Mahomet, un pensant, prévenant, généreux, mécène, intègre,

LES MILLIARDAIRES MILITANTS

KARIM AGA KHAN

Le Nouvel Economiste – No.1055 – 4/07/96

Il est prince à Chantilly, vice-roi en Sardaigne, souverain au Pakistan, bienfaiteur au Kenya: le quarante neuvième descendant du Prophète a mille et une vies. Comme il se doit. Mais ses talents, ce business imam les a d’abord mis au service de son peuple, les ismaéliens. Un devoir? Non, une vocation.

Une piste en latérite, un cabanon. C’est tout l’aéroport de Manyara, au nord de la Tanzanie. Les Massaïs, attroupés autour de la bicoque, n’ont jamais vu pareil spectacle. Un ballet incessant de Cessna soulèvent la poussière rouge. Des Land Rover et des agents de sécurité en pagaille. Toute cette agitation pour la seule venue du président de la République tanzanienne, Benjamin William Mkapa? Pas seulement. Car aujourd’hui Manyara est en fête et attend l’arrivée de Son Altesse Karim Aga Khan IV. L’homme qui, quelques jours plus tôt, portait le chapeau melon parmi les élégantes du prix de Diane, et suivant la course de sa pouliche Khalisa, atterrit à son tour sur l’aéroport de fortune. La jet-set n’est pas ici. Et d’ailleurs l’Aga Khan a laissé son Gulfstream un peu plus au nord, à l’aéroport international de Kilimandjaro, seule piste où pouvait se poser son biréacteur. Alors, que vient faire l’Aga Khan? Le voici. Ceux qui s’imaginent voir surgir un maharadjah enturbanné et couvert de bijoux en seront pour leurs frais. Calvitie prononcée, sourire appuyé, costume gris impeccable masquant une certaine corpulence, visage rond qui le fait ressembler à un Mikhail Gorbatchev sans la tâche de vin…

Hormis, peut-être, une curieuse chevalière en or au petit doigt et une énorme montre suisse un peu tape à l’oeil, ce sexagénaire au passeport britannique ne se distingue en rien d’un banal patron du multinationale. Pas étonnant d’ailleurs. Car le descendant du Prophète, chef de la communauté ismaélienne, est à Manyara pour affaires.

« Je suis ravi d’être ici pour inaugurer l’hôtel Lake Manyara Serena Lodge. Voici 233 nouvelles chambres pour les touristes qui vont découvrir les parcs nationaux de la Tanzanie du Nord, un investissement de 170 millions de francs du Fonds Aga-Khan pour le développement économique. » Mais, dans sa manière d’égrener d’une voix monocorde les millions et les projets les uns à la suite des autres, il y a quelque chose d’inclassable: « Je viens d’autoriser notre filiale Service de santé Aga-Khan à lancer la première phase de l’hôpital Aga-Khan de Dar es-Salaam, un équipement de 50 millions de francs. Cette année, nous allons également ouvrir une nouvelle école primaire Aga-Khan dans votre capitale, et le Fonds Aga-Khan pour la culture va investir 30 millions de francs dans la rénovation et la transformation en hôtel de l’un de joyaux de l’architecture coloniale de Zanzibar… »

Mais quel genre d’affaires le souverain négocie-t-il en Tanzanie? Est-ce du charity business ou du business tout court? Qu’est-ce qui l’attire vers Manyara ou Zanzibar? « Nous connaissons bien Zanzibar. Pendant la guerre, notre famille s’était installé en Afrique de l’Est, à Nairobi. Plus tard, notre grand-père nous a souvent envoyés, mon frère et moi, en tournée dans cette région. » Au bord de la piscine, le très distingué frère de Son Altesse, le prince Amyn, costume Savile Row et lunettes solaires profilées, s’étonne que l’on puisse s’étonner que le roi des champs de courses de Chantilly soit aussi un peu celui de la Tanzanie… L’Aga Khan, comme les magnifiques oiseaux du lac Manyara, appartient à une espèce unique. Lui, c’est celle des milliardaires religieux.

Chef musulman chiite, il est aussi un membre attiré du beautiful people occidental. Il aimerait qu’on parle de lui comme du bienfaiteur de milliers de médecins et d’enseignants qu’il emploie dans les zones le plus déshéritées du globe. Mais c’est quand il divorce d’avec un ex-mannequin britannique qu’il fait les gros titres de la presse mondiale. Ancien membre de l’équipe olympique de ski iranienne et pilier de la saison hivernale de Saint-Moritz, le golden imam se passionne aussi pour le renouveau de l’architecture islamique et pour la culture du haricot et du brocoli au Kenya. Ses couleurs (rouge et vert) font rêver à Longchamp et à Epsom, mais flottent aussi sur les villages dont il finance le développement au nord du Pakistan ou à l’est du Tadjikistan. Les mille et une vies du prince Karim… L’ancien président pakistanais, le général Zia, se limite à en dénombrer cinq, « le chef de famille, l’homme d’affaires, le sportif, le leader religieux et le développeur du tiers monde ».

Ce don d’ubiquité, Karim en a hérité. De son père d’abord. En visitant Kampala, capitale de l’Ouganda, on voit des plaques commémoratives gravées à la gloire d’Ali Khan. Oui, c’est bien le mari de Rita Hayworth, l’amateur de bolides rouges et de nuits blanches qui a inauguré cet hôpital ou cette mosquée. « La presse occidentale ne le voyait que comme un membre de la jet-set. Elle tenait pour acquis que, lorsqu’il partait en Afrique, c’était pour ses vacances », regrette Amyn Ahamed, un ancien avocat de Washington, proche collaborateur de l’Aga Khan.

Pour comprendre cet extraordinaire cocktail culturel, il faut revenir au prophète Mahomet, au VIIe siècle de notre ère. Certains de ses fidèles verront en son gendre Ali son successeur. Ce seront les chiites. Un siècle plus tard, Ismaël, l’un des descendants d’Ali et de Fatima, la fille bien aimée de Mahomet, est écarté de cette succession spirituelle pour des raisons jamais réellement éclaircies. Ses fidèles, les ismaéliens, qui voient en lui le septième imam, entrent alors en rébellion. Leur secte clandestine, très organisée, part à la conquête du monde. Et garde pour toujours un sens aigu de la solidarité communautaire.

Leur califat s’étend à partir du XIe siècle sur l’Egypte et le pourtour méditerranéen. Mais leur brillante civilisation fatimide va s’écrouler. Les ismaéliens se disséminent en Syrie, en Asie centrale et en Inde. Au XIXe siècle, grâce à leur quarante sixième imam, ils entrent à nouveau dans l’Histoire. Vers 1930, Mohamed Hassan, gratifié du titre d’Aga Khan (grand chef), est l’un des hommes les plus puissants de Perse. Entré en rébellion contre le shah, il fuit, avec ses fidèles, à travers l’Afghanistan. Repéré par le général anglais Charles Napier pour la valeur de ses guerriers, le chef des ismaéliens devient un fidèle allié de la couronne britannique. Il est alors doté d’une très confortable rente, de terres immenses, de fastueux palais, d’un titre de prince. Suprême reconnaissance: en 1866, un arrêt de la Haute Cour de justice de Bombay le légitime même comme un descendant direct du Prophète. De cette époque date l’immense fortune des Aga Khan. L’heure de la splendeur arrivera avec sir Sultan Mohamed Shah Aga Khan, le grand-père de l’actuel Karim, dont le règne durera soixante-douze ans. L’homme qui, en 1898, dîne avec la reine Victoria sera toujours là, en 1953, pour prendre le thé avec Elisabeth II. C’est dans les années 20 qu’il décide de s’installer en Europe pour se vouer à sa passion des chevaux de course. Habitué des cours princières, marié quatre fois – dont une avec la fille d’un conducteur de tramway français -, il construit des dizaines d’écoles et de dispensaires aux Indes et en Afrique de l’Est. Président de la Société des nations (SDN) avant guerre, il est aussi l’un des pères fondateurs du Pakistan.

En 1957, le vieux prince s’éteint dans sa propriété de Versoix, près de Genève. A l’ouverture du testament, stupéfaction. Pour lui succéder, l’imam a sauté une génération, et choisi l’un de ses petit-fils, Karim. Ce jeune homme sérieux, élevé pendant la guerre dans la grande maison de Nairobi puis dans les meilleures institutions helvétiques et américaines, sera, comme le veulent les dernières volontés de son grand-père, « l’imam de l’âge atomique ». Son père, Ali Khan, grand prince et beau jouer, sillonnera le monde avec Karim pour asseoir sa légitimité chez les ismaéliens, avant de mourir, en 1969, au volant de sa Lancia dans un mauvais virage du parc de Saint-Cloud.

Le 21 octobre 1969, Karim Aga Khan épouse le mannequin vedette du Swinging London, Sally Crocker-Poole, à la mairie du 4e arrondissement de Paris. Convertie à l’islam, la bégum Salima, bénie par le recteur de la grande mosquée de Paris, irradie de beauté parmi les 800 invités des salons de l’hôtel particulier de Karim, rue des Ursins. Dans les colonnes de Paris-Match, le ministre Olivier Guichard, représentant le général de Gaulle, raconte: « C’était un spectacle unique que ce mariage oriental et féerique, à l’ombre des tours de Notre-Dame. Un cocktail de femmes en caftans incrustés de pierres précieuses, d’élégantes Anglaises aux toilettes acidulées, de maharadjahs enturbannés et d’autres gentlemen du monde des courses. » Aujourd’hui, l’imam ne veut plus entendre parler de ces folies princières: « L’étiquette jet-set que me collent les médias occidentaux m’agace. Et plus encore quand c’est de notre foi qu’on s’amuse », s’agace-t-il, recevant le Nouvel Economiste dans son domaine d’Aiglemont, au nord de Paris. Que la presse à sensation fasse des gorges chaudes de son divorce, soit. Mais qu’elle le présente comme un « dieu vivant » devant lequel se prosternent des ismaéliens crédules, lui offrant périodiquement son poids en or, et l’imam sort de ses gonds. Le descendant du Prophète n’a qu’un objectif en ce bas monde: « Dépersonnaliser toutes mes activités. »

Au prix de Diane, ce n’est pas sous la tente Hermès où papillonnent les célébrités que l’on trouvera l’Aga Khan, mais dans la très sobre tribune des propriétaires: « L’efficacité est synonyme de discrétion. » L’iman a d’ailleurs bien failli abandonner son écurie, trop voyante à son goût. Il a finalement résisté à sa tentation première après la victoire de Shergar au derby d’Epsom, par un bel après-midi du printemps 1981. Le monde hippique a compris ce jour-là qu’il ne lâcherait plus ses haras. « Le derby m’a convaincu de continuer, il y a une vraie joie dans la victoire, et une tradition familiale à respecter. » Oui, Karim est bien le petit-fils de Mohamed Shah Aga Khan qui, au derby d’Epsom de 1939, irradiait de bonheur après la victoire du légendaire Blenheim. Mais, non, Karim n’est pas exactement fait du même or que ses aïeux. Il ne veut pas seulement répartir les richesses de sa communauté: il a décidé d’en créer. L’imam homme d’affaires naît sur le campus de Harvard. L’étudiant est un fougueux idéaliste, mais aussi un apprenti entrepreneur plein de projets. Fasciné par la technologie de l’offset, qu’il découvre en visitant l’imprimerie d’un journal de Boston, il passe aussitôt à l’acte: il achète la même machine, la fait transporter à Nairobi, débauche une des signatures de Fleet Street et lance The Nation, le quotidien des indépendantistes africains contre le colonialisme britannique, devenu l’un des premiers quotidiens d’Afrique de l’Est. Il a 22 ans. En 1962, le jeune imam, qui porte beau et apprécie le yachting, cherche une propriété en Italie. L’un de ses amis lui mentionne l’existence de la Valle dell Infarru (la vallée de l’Enfer) en Sardaigne: « Je voulais un endroit au calme. J’ai signé pour 25000 dollars sans même y mettre les pieds. » En fait de propriété, il met la main sur 3000 hectares qui s’étalent sur plus de 50 kilomètres de côtes. Résidences et hôtels de luxe vont s’ériger le long de ce « resort » rebaptisé Costa Smeralda, où environ 4 milliards de francs seront investis depuis. « Je suis devenu un entrepreneur par accident », promet le bâtisseur de la Costa Smeralda. Exemple: sa compagnie aérienne, Meridiana, créée en 1964 pour desservir la vallée de l’Enfer, réalise aujour’hui 1,7 milliard de francs de chiffre d’affaires sur une trentaine de destinations européennes.

Chez Son Altesse, la foucade devient passion, la passion grand projet, et le grand projet investissement. C’est encore à la suite d’un hasard que l’Aga Khan découvre, en 1985, l’affaire de sa vie. Bloqué dans ses projets d’extension de la Costa Smeralda, il acquiert pour 1,2 milliard de francs, auprès d’un homme d’affaires italien, Ciga Hotels. Une chaîne propriétaire de vingt-deux palaces européens, dont la célèbre Danieli à Venise. Restauration à grands frais, croissance externe accélérée, l’imam construit le plus prestigieux groupe hôtelier d’Europe, qui compte bientôt trente-six adresses en or massif. Arrive la guerre du Golfe et la dévaluation de la lire. Malgré les 700 millions de francs réinjectés par l’Aga Khan, le groupe plonge dans le rouge. A l’automne 1994, l’affaire tombe dans l’escarcelle de l’américain ITT Sheraton. Combien a-t-il perdu? Mystère. « Ce que je peux vous dire, c’est que le bilan de mes affaires en Italie est financièrement positif », explique le prince. Mais une blessure s’est ouverte. Actionnaire majoritaire de la compagnie Meridiana et propriétaire de 49% de la Costa Smeralda, le business-imam en restera là: « Tout homme a son temps limité, et ma vocation n’est pas d’être un entrepreneur en Occident. Continuer dans cette voie m’aurait éloigné de mon rôle. » Car le dessein du prince est désormais ailleurs, dans les mailles du Réseau. Le Network, cas c’est ainsi qu’est baptisée cette incroyable nébuleuse où l’imam des ismaéliens fait prospérer l’argent de ses 15 millions de fidèles. A ne pas mélanger avec le sien. Quand Karim Aga Khan, actionnaire majoritaire de Ciga, rachète l’hôtel Meurice, à Paris, c’est avec sa fortune propre. Quand il construit, en 1996, le Lake Manyara Serena Lodge, c’est avec les fonds confiés par ces ismaéliens.

Descendant de Mahomet, l’Aga Khan est à la tête d’une drôle de religion. Il n’y a pas de clergé, mais des « comités de la communauté ». Il n’y a pas de lieux de culte, mais des « centres culturels », des Djamatkhanas. Avec un lieu de méditation, mais aussi des salles de réunion équipées de fax et de téléphones, des bibliothèques et des galeries d’exposition. Le grand-père de l’imam, pour expliquer sa fonction, la comparait à celle du pape. « A une différence près, précisait-il. Le pape n’a que’une mission spirituelle auprès de son peuple. L’imam, lui, s’occupe aussi des intérêts temporaires des siens. » Karim Aga, imam depuis près de quarante ans, aime dresser son bilan de chef mi-spirituel, mi-temporel: « Nos objectifs ont été atteints. Tous les ismaéliens ont accès à un système primaire d’éducation, de santé. Dans dix ans, il faut que 75% d’entre eux aient accès à l’éducation secondaire et à des équipements hospitaliers de pointe. » On l’aura compris, les ismaéliens forment une communauté organisée. Ils ont mis sur pied leurs écoles, leurs hôpitaux, leurs compagnies d’assurances, leurs banques. Autant d’institutions qui ont été peu à peu ouvertes aux « indigènes » afin d’intégrer la communauté dans chaque pays. Le ciment de cette diaspora, c’est lui, cet homme policé, dont les encycliques ressemblent davantage à des business plans qu’à des bulles papales. Avec la zakat (la dîme), chaque fidèle lui donne une partie de ses revenus, qu’il réinvesti au profit de chaque communauté, dans chaque pays. La Fondation Aga-Khan, l’un des piliers du Network, reçoit ainsi chaque année environ 150 millions de francs de l’imam. Sans que l’on sache toutefois quelle part de cette somme provient de cette fameuse dîme.

Ce système avait été poussé à son paroxysme par Mohamed Shah Aga Khan lors des fameuses « pesées ». En 1937, pour ses cinquante ans de règne, il reçoit de ses fidèles son poids en or. Pour les soixante ans, la pesée sera en diamants. Exploitation de sujets crédules, détournement de fonds? Erreur. « Le système colonial ne nous offrait pas d’accès suffisant aux institutions financières », explique Zaher Ahamed, l’un des hommes clés de la communauté ismaélienne kenyane: « Avec le jubilé de 1937, nous avons créé notre compagnie d’assurances, Jubilee Insurance, puis, dix ans après, c’était les caisses d’épargne Diamond Trust. »

L’imam-manager a pris à coeur ce rôle de « chef de réseau » pour le développer, l’organiser et le… rentabiliser. Dans le parc de sa propriété d’Aiglemont, près de Chantilly, il a fait construire des bureaux paysagers à l’américaine. Le management du Network est assuré par une petite centaine de professionnels de seize nationalités différentes, issus des meilleures universités anglo-saxonnes, et dotés du curieux statut de… gens de maison! Le cadre est luxueux, mais il rappelle plus l’atmosphère d’un campus universitaire qu’un palais des mille et une nuits. Tout est fonctionnel, la langue officielle est l’anglais et HH (His Highness) n’est guère plus souverain qu’un managing director. Ambiance feutrée, réunions de conseil d’administration compassées, déjeuner rapide au self-seuls les couverts en argent rappellent qu’on est ici chez un prince… C’est à Aiglemont que remontent les budgets et d’où partent les instructions du Network. Ver la Jubilee et la Diamond de Nairobie, la Development Credit Bank de Bombay, ou la New Jubilee, l’un des principaux assureurs pakistanais. C’est d’ici que sont dirigés 1300 salariés dans une douzaine d’hôtels au Kenya, en Tanzanie et au Pakistan. C’est encore d’Aiglemont que règne Anwar Poonawala, sur 7000 salariés, dans une quarantaine d’entreprises aussi variées que le joint-venture Alcatel Pakistan Ltd., le groupe de packaging ivoirien Filtisac, ou encore le producteur de haricots kenyan Frigoken.

Toutes ces participations financières, touristiques ou industrielles sont regroupées depuis 1984 dans le Aga Khan Fund for Economic Development (Akfed), une holding dont les actifs dépassent 4 milliard de francs. Inspiré par les méthodes du capital-investissement, Karim Aga Khan croit dur comme fer que « c’est le marché, et non les pouvoirs publics, qui est l’acteur du développement ». Y compris dans le tiers monde. Exemple: en 1977, l’Aga Khan décide de lancer un programme afin de faire face à la crise du logement en Inde. Avec la Banque mondiale et un partenaire financier local, il investit 15 millions de francs pour fonder la Housing Development Finance Corporation, un établissement spécialisé dans le crédit hypothécaire. L’affaire devient tellement rentable que la concurrence s’engouffre dans le créneau. Vingt ans après, des millions d’indiens ont pu avoir accès à la propriété et le Network cède sa participation en Bourse, récupérant cent fois sa mise de départ! Un beau geste pour le développement, une affaire en or: voilà résumée la double mission de l’état-major d’Aiglemont.

Avec la fin de la guerre froide et la conversion de nombre de pays du tiers monde aux vertus du libéralisme, l’imam se sent pousser des ailes. La Tanzanie, l’Ouganda, le Mozambique, Madagascar, le Tadjikistan: autant de pays où l’esprit d’entreprise prends corps et où l’Aga Khan réactive le Network: « Un souffle d’oxygène passe, la capacité à faire des choses a complètement changé ». L’imam islamo-libéral exulte et sillonne plus que jamais le monde à bord de son Gulfstream. Pourtant, il traverse personnellement une mauvaise passe financière – c’est l’époque où les hôtels Ciga battent de l’aile. Mais qu’importe: Aiglemont doit dégager suffisamment de ressources pour financer tous les programmes sociaux du Réseau. « La logique du Network est celle de l’autosuffisance, qui, seule, peut apporter une solidité structurelle. Dépendre de la générosité n’est pas sain à long terme », insiste Karim Aga Khan, théoricien de l’autodéveloppement. Le Réseau, s’il est du jour au lendemain privé de la générosité et de la personnalité de l’imam, doit pouvoir tourner seul au service du développement.

Le propos est précis, le discours extrêmement structuré. On est dans le domaine de l’excellence, appliquée à la philanthropie. Karim n’a pas fait ses études à Harvard pour rien. Il a l’élitisme chevillé au corps et le zéro défaut comme doctrine. Ses hôpitaux, ses écoles, ses banques, ses usines, ses hôtels se doivent d’être la référence. « Le fait d’être une entreprise estampillée Aga Khan me permet, à la Foire de Bologne, de rassurer mes contacts qui ne voient pas toujours d’un bon oeil les sociétés africaines, confie Karim Peerbhoy, le patron de Leather Industries of Kenya. En contrepartie, je sais que je ne peux me permettre de fournir un produit médiocre. » Mais soudain, Garry Wilkinson s’impatiente. Le conseiller de HH pour les relations avec les médias occidentaux trouve qu’Aiglemont donne de l’imam une image trop businessman. Le Network ne doit pas être compris comme une multinationale américaine. « Vous devez absolument aller voir Bob Shaw à Genève. » Bob Shaw? Une personnalité hors du commun. Ancien d’Oxford, de Harvard et de Princeton, ayant appris son métier à la Banque mondiale, il a rejoint le Network pour en faire un vrai laboratoire du développement. A la fondation Aga-Khan, qu’il dirige, on cultive comme sur toutes les terres du prince le culte de la responsabilisation par l’argent. La prochaine mise en place d’une banque des pauvres dans la région de Gilgit, au nord du Pakistan, est l’une des plus grandes fiertés du patron de cette organisation non gouvernementale un peu spéciale. « L’Aga Khan s’implique beaucoup dans ce programme, auquel il consacre dix jours par an. D’ailleurs, s’il s’en fichait, il y a bien longtemps que je ne travaillerais plus ici », promet Bob Shaw. Il s’agit, il est vrai, d’une expérience extraordinaire. Après le prince milliardaire, le prince-imam, le prince capital-investisseur, voici un prince saint-simonien construisant une sorte de société idéale. Sa révolution culturelle, il l’a faite, lui aussi, en 1968.

« J’ai observé et beaucoup réfléchi, cette année-là. Après différentes études socio-économiques, j’ai acquis la certitude que le développement du tiers monde ne passait ni par l’urbanisation, ni par la planification, ni par les mégaprojets, mais par le développement de l’esprit d’initiative en milieu rural », explique aujourd’hui l’imam, intarissable sur le sujet. Voilà la théorie. Voici la pratique. L’Aga Khan décide de prendre en mai le développement d’une région de la taille de l’Irlande qui se trouve aux confins du Pakistan, de l’Afghanistan, de la Chine et de l’Inde. Avant de débloquer le moindre dollar, le prince exige des villageois du Nord-Pakistan qu’ils réforment leurs rapports hiérarchiques. Il n’y a plus d’anciens ni de chefs coutumiers, mais des organisations élues avec un président et un manager (sic). Ces organisations décident d’investissements qu’ils réaliseront après une étude de faisabilité de la Fondation. Cette dernière formera, par ailleurs, certains membres de l’organisation pour en faire des experts capables de retransmettre leur savoir. Le désenclavement du village et une meilleure utilisation du sol permettront alors d’augmenter le revenu et de créer une épargne gérée par l’organisation. L’épargne sera investie ou prêtée sur des projets précis et avec l’appui de la Fondation. Le programme va jusqu’à préciser que les retraits de fonds devront être autorisés par l’organisation, mais aussi par la Fondation. Un vrai Big Brother de la charité. Et cela marche… Les 900000 habitants de la région de Gilgit ont non seulement atteint, comme prévu, l’autosuffisance alimentaire, mais leur revenu par tête a doublé en dix ans. Les experts de la Banque mondiale ont, à plusieurs reprises, fait le voyage pour observer ce phénomène économico-sociologique. Le prince lui-même a bien l’intention d’exporter son modèle.

« Nous vous attendions depuis mille ans. » En 1995, 60000 ismaéliens retrouvent leur imam près de Khorog, la capitale du Gorno-Badakhchan, à l’est de l’ex-République soviétique du Tadjikistan. L’accueil est d’autant plus délirant que l’Aga Khan descend de son hélicoptère avec de bonnes nouvelles. Il étudie depuis deux ans le sort de cette province et il a décidé d’en faire un nouveau Nord-Pakistan. Une aide d’urgence de 90 millions de francs sera allouée en 1996 et le Pamir Relief and Development Programme est mis en place. L’Aga Khan exulte: « Nous allons construire, pour la première fois, derrière le marxisme. La population est éduquée et l’accès à la médecine satisfaisant. Pour le reste, il faut tout repenser. » Avec un objectif: l’autosuffisance alimentaire dans huit ans.

A un paysan de la région de Gilgit, un journaliste anglais demandait un jour qui donc était l’Aga Khan: « Un homme bon qui a une maison en France. » C’est sans doute l’épitaphe qui rendrait le plus heureux le quarante neuvième descendant du Prophète. Mais Son Altesse Karim Aga Khan IV ne peut rien contre son autre destin. Ne vient-il pas de faire la une des gazettes en intentant un procès à son ex-femme pour tenter de l’empêcher de mettre en vente, chez Christie’s les bijoux dont il l’avait couverte? Les chroniqueurs n’ont jamais eu pareil scandale à se mettre sous la dent depuis le vol des bijoux de la bégum dans la Cadillac de Mohamed Shah Aga Khan. C’était en 1949…

L’Agha Khan Ier (1800-1881) était censé être le 46e imam de la lignée des Alides (descendants d’Ali) mais aussi un descendant, en ligne directe des anciens rois de Perse.

Son petit-fils, Muhammad Châh ibn Agaha Ali, Agha Khan III (1877-1957), avait été l’un des conseillers des souverains britanniques et le fondateur de la « ligue panmusulmane » de l’Inde. C’est lui qui avait obtenu, en 1919, que Constantinople ne soit pas rendue à la Grèce mais laissée aux mains des Turcs. Il fut, en son temps, l’homme le plus riche du monde et, pour son 60e anniversaire, ses « sujets » lui offrirent, selon la coutume, son poids en platine et diamants. Il sera le dernier à bénéficier de cette « tradition ».

le prince Mohammed Chah ibn Agaha Ali, autrement dit l’Agha Khan, chef spirituel des ismaéliens. 1930 Chef spirituel des ismaéliens, il était le descendant d’Abdallah ibn Maïmoun, fondateur et premier grand maître de cette secte musulmane remontant au IXe siècle. Il était aussi le successeur d’Hassan Sabbah, fondateur de la secte des Assassins et le 47e imam depuis Ali, gendre de Mahomet. Pour les Ismaéliens, l’Agha Khan est une sorte de « demi-dieu » infaillible. On constate cependant que ce nabab jouait parfaitement le double jeu : pontife musulman pour les uns, membre de la « jet set » pour les autres. En Arabie Saoudite, les membres du clan Séoud se comportent identiquement. Ils font assaut de bigoterie chez eux et jouent au play-boy quand ils sont à l’étranger. Ce dualisme comportemental est très fréquent chez les arabo-musulmans.
La photo a été prise en 1930. L’Agha Khan vient d’épouser la Française Yvette Labrousse, ancienne Miss France (1930) qui portera le titre de « Bégum » (la femme de l’Agha) bien que son titre officiel ait été « Mata Salamat » « Que vive la Mère » !). Le couple se promène dans les environs d’Aix-les-Bains.

En 1930, la secte des Ismaéliens regroupait environ deux millions de fidèles dont la moitié en Inde et le reste réparti entre le Proche Orient et l’Afrique.

Karim Agha Khan IV, 1998Karim Agha Khan IV (né en 1936) est le petit-fils du précédent et le 49e imam des Ismaéliens. L’actuel détenteur du titre d’Agha Khan est, lui aussi, un membre de la « jet set ».
Après avoir divorcé de l’actrice américaine Rita Hayworth (épousée en 1949), il s’est remarié avec une Anglaise divorcée du nom de Sarah Crocker (devenue la Bégum Salima) dont il a divorcé en 1994. Il s’est remarié en 1998.

Source : Paris Match (11 juin 1998)
UNE NOUVELLE LUMIÈRE DANS LA VIE DE L’AGA KHAN
Divorcé de la bégum Salimah, le dieu vivant des ismaïliens vient d’épouser une princesse allemande de 35 ans.

mariage de Karim Agha Khan IV, 1998C’est un rayon de soleil qui est entré dans la vie de l’Aga Khan, 62 ans, 49e imam héréditaire de la communauté ismailienne. Le 30 mai 1998, il a épousé la princesse Gabrielle zu Lieningen, une belle Allemande convertie à l’islam. La cérémonie religieuse a été conduite par le grand mufti et le recteur de la Mosquée de Paris à Aiglemont, la résidence de l’Aga Khan dans l’Oise, Puis, c’est à Patrice Marchand, maire de Gouvieux, qu’est revenu le privilège de prononcer le mariage civil. Les noces se sont déroulées dans l’intimité familiale, en présence d’une vingtaine de dignitaires de la communauté ismailienne accompagnés de leurs épouses. Une grande réception est prévue en France en octobre. Pour fêter leur union. Les mariés convieront, cette fois-ci, les nombreux invités des familles respectives.

Il s’est marié en toute simplicité à Aiglemont, où il vit en gentleman-farmer parmi ses pur-sang

Chef spirituel de quinze millions d’ismailiens à travers le monde, Son Altesse Karim Aga Khan IV est le descendant direct de Mahomet[Plus exactement un descendant d’Ali, gendre de Mahomet, fanatique de la première heure. Mais c’est aussi un descendant du chef de la secte des Assassins comme cela était indiqué dans le livre « Sociétés Secrètes » paru en 1997 ! Avec de tels criminels comme ancètres, on comprend que le Gagakan prèfère se référer au prophète de l’islam. Mais quand l’Occident prendra conscience que Mahomet fut un gigolo, un agitateur, un pillard, un assassin, un pédophile etc…, la superbe du gentleman-farmer va en pâtir.] Fils de Joan Yarde Buller, une Anglaise, et d’Aly Khan, l’Aga Khan a déjà été marié. Le 21 octobre 1969, il épousait Sarah Frances Croker-Poole, une Anglaise qui allait devenir la bégum Salimah. Ils se séparent en 1994. Trois enfants sont nés de leur union: Zahra, 28 ans, Rahim, 27 ans, et Husssain, 24 ans. Divorcée, elle aussi, d’avec le prince Karl Emich zu Leiningen, la nouvelle bégum Inaara a une petite fille de 6 ans, Theresa. La princesse n’a pas l’intention d’abandonner son poste de consultante à l’Unesco. Titulaire d’un doctorat de droit international, elle compte, avec la bénédiction de son mari, poursuivre ses activités centrées sur la promotion du statut des femmes [Première mission : réformer le Coran, qui traite les femmes à peine mieux que des moins que rien, deuxième mission : abolir le modèle de Mahomet qui était un obsédé sexuel et un pédophile. Elle a du pain sur la planche, la fatma ! Etre titulaire d’un doctorat de droit international et se convertir à l’islam pour ensuite promouvoir le statut des femmes… il fallait oser ! Et pourquoi pas se couper les deux jambes pour travailler à la promotion du football ?!].

Janvier 2005
Le divorce entre l’Aga Khan et son épouse la bégum Inaara vire au règlement de comptes (en banque !). Selon la presse britannique, madame menacerait de dénoncer monsieur au fisc s’il ne lui versait pas la moitié de sa fortune (environ 700 millions d’euros au minimum). On comprend soudainement pourquoi elle avait accepté de se convertir à l’islam : pas folle la guèpe…

Karim Aga Khan descendant de Mahomet, imane, ismaélien et donc chiite est passionné d’architecture, de sciences humaines, de l’art, de processus évolutif de l’habitat. l’amélioration de vie des habitants, de justice, des médias.
Selon lui, le monde musulman prend en considération la place femme en insérant les  femmes par leurs compétences.

Au sein de l’UMP – objectifs de ce CAMPUS 2011

Le projet remis à Bruno Le Maire

Image by UMP Photos via Flickr

Nicolas Sarkozy 2012
UMP – Un objectif clair : la victoire de Nicolas #Sarkozy en mai prochain ! bit.ly/n58RF2 #CampusUMP

UN OBJECTIF CLAIR :

LA VICTOIRE DE

NICOLAS SARKOZY

EN MAI PROCHAIN !

CAMPUS À MARSEILLE,

UN RENDEZ-VOUS

D’UNITÉ ET DEMOBILISATION !

L’édito de Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, du jeudi 1er septembre 2011

Le Campus de notre parti les 2-3-4 septembre à Marseille sera une démonstration d’unité et de rassemblement derrière le Président de la République. Ce sera le coup d’envoi de la campagne de l’UMP pour 2012. Avec Benjamin Lancar des Jeunes Populaires et Franck Allisio des Jeunes Actifs, nous avons aussi voulu faire de ce campus une rencontre des jeunes, pour les jeunes, placée sous le signe du débat et du fond pour coller au plus proche des préoccupations des Français.

Trois axes structureront ce campus :

  • L’unité et la mobilisation parce que ce sont les ingrédients indispensables à la victoire en 2012. Au cours de ces trois jours, ce sont plus de 6 000 personnes qui sont attendues autour de l’équipe dirigeante et des ministres. Nous allons notamment réfléchir ensemble, autour de Pierre Méhaignerie, aux valeurs qui font l’UMP. Car ce sont bien nos valeurs communes qui sont le socle qui réunit toutes les sensibilités de l’UMP. Au cours de nos travaux, toutes les sensibilités de notre famille politique, comme chaque militant, pourront faire entendre leur voix en toute liberté. Le respect de la diversité qui fait notre richesse, et qui est une des lignes directrices que j’ai voulu instaurer depuis mon arrivée à la tête de notre parti, sera encore une fois à l’honneur à Marseille.
  • Le débat et le fond parce que c’est là où nous attendent les Français. Nous aborderons en particulier les sujets des droits de l’homme ou de la crise financière, des événements majeurs qui déterminent le quotidien des Français. Ce sera aussi l’occasion de faire connaître les grands axes de notre projet pour 2012, présenté par Bruno Le Maire, et que nous remettrons à Nicolas Sarkozy.
  • La jeunesse : parce qu’elle est notre avenir et que c’est pour elle que nous construisons la France de demain. La jeunesse sera omniprésente dans tous les débats : sur le thème des droits de l’Homme, nous aurons ainsi le plaisir d’accueillir des jeunes venus de Libye, de Syrie, de Tunisie ou de Côte d’Ivoire ; sur le projet, les jeunes populaires de Benjamin Lancar nous livreront leurs propositions pour 2012.

Unité, mobilisation, débats de fond, omniprésence de la jeunesse (nous attendons 3000 jeunes contre moins de 600 à la Rochelle aux universités d’été du PS) autant d’éléments qui trancheront avec le spectacle lamentable des universités socialistes qui se sont résumées à un festival de mesquineries entre candidats à la primaire. Trop occupés à se regarder le nombril et à se crêper le chignon, les socialistes en ont oublié de soulever les problématiques auxquelles font face la France et les Français : pouvoir d’achat, crise, chômage… Surtout, ils n’ont pas profité de ce rassemblement pour revoir leur projet irresponsable et infinançable (retour de la retraite à 60 ans, 300 000 emplois jeunes, refus de la règle d’or budgétaire etc). Le campus de Marseille sera une nouvelle occasion de montrer le fossé qui sépare l’UMP, parti du courage et de la responsabilité, et le PS, parti de la dette et de l’irresponsabilité.

Je compte sur votre participation et votre mobilisation pour que cet évènement, notre évènement, soit une vraie réussite et pour qu’à quelques mois des élections présidentielle et législatives, l’UMP soit plus que jamais en ordre de bataille.

Jean-François Copé a détaillé les 5 conditions « de nos victoires à venir » 

« L’UMP se considère entièrement mobilisé pour la campagne présidentielle ». En lançant ce week-end le coup d’envoi de la campagne présidentielle, Jean-François Copé a détaillé devant les Jeunes Populaires et les membres du Conseil national, le « mode d’emploi pour la victoire » à l’élection présidentielle, moment de « rencontre totale avec les Français », de « combat pour la France », d’une « aventure hulaine fantastique fait d’engagemnt, d’enthousiasme et de fraternitré ».

Ce mode d’emploi repose, pour Jean-François Copé sur 5 conditions réunis autour de 5 mots clé : unité, crédibilité, solidité, riposte et valorisation du quinquennat.

UNITE.- « Les querelles personnelles ne peuvent en aucun cas l’emporter sur l’intérêt général. L’originalité de l’UMP est que chaque sensibilité s’exprime », souligne Jean-François Copé pour qui « ce qui nous rassemble est infiniment supérieur à ce qui nous divise ». Pour lui l’UMP « n’est pas un match entre sensibilités mais un lieu de débats avant décision. On parle de la France avec conviction et un objectif : l’avenir de notre pays ».

CREDIBILITE.- La crédibilité en politique nécessite, pour Jean-François Copé, que la vérité soit dite. « Les décisions que nous prendrons seront déterminantes pour l’avenir de la France et de nos enfants », souligne-t-il invitant les Français à comparer les propositions et surtout les motivations des socialistes avec lesquels il sera sans concession parce qu’ils « promettent par intérêt électoral et au détriment de la nation ».
« Il est beaucoup plus exigeant de dire aux Français qu’il faudra travailler plus, qu’il n’y a pas de droits sans devoirs. Cette exigence de vérité c’est notre honneur » poursuit Jean-François Copé soulignant que l’UMP est en pointe dans le débat et les propositions comparé à un PS dont le programme a été préparé par 2 ou 3 techniciens, dans une anti-chambre, en complet décalage avec les réalités économiques et les exigences que nécessite la situation actuelle

SOLIDITE.- Jean-François Copé appelle à la solidité face aux critiques, aux polémiques. Mais également de l’engagement total de tous car « beaucoup d’intérêts se coagulent pour nous empêcher de poursuivre les réformes pour la France ».

RIPOSTE .- « Ne cachez pas votre fierté d’appartenir au plus grand parti de France», note Jean-François Copé, encourageant tous les militants à ne pas craindre la riposte. Comme de ne pas accepter la journée de dupes de mercredi dernier où, sur les allégations d’une magistrate, « le PS a été beaucoup plus bavard en une journée qu’en 10 ans sur ce qui se passe dans la fédération P¨S des Bouches-du-Rhône ».

VALORISATION DU BILAN DU QUINQUENNAT.- Réformes (hospitalière, des retraites, de la carte judicaire,, des universités…) , action internationale de la France en haut du podium lorsqu’il s’agit de défendre les droits de l’homme, réaction volontariste devant la crise mondiale, maîtrise des dépenses… Jamais un Gouvernement sous la Vème République n’avait autant réformé en un mandat dans le souci de protéger la France et des Français. « Une action marqué par le courage », note Jean-François Copé appelant les militants à valoriser le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy 2012
SARKOZY_2012 Nicolas Sarkozy 2012
UMP « Notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons » bit.ly/qempAx #CampusUMP

« NOTRE POINT COMMUN

CE SONT LES VALEURS FONDAMENTALES

QUE NOUS PARTAGEONS »

Jean-François Copé a initié un débat sur nos valeurs

Attachement à la France, à la république, à la nation, diversité, justice, équité, humanisme, sincérité, honnêteté, optimisme…

Que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ?

Par son interrogation, Henri Guaino, conseiller du président de la République, a résumé « le sujet le plus délicat qu’une formation politique puisse débattre », celui sur les valeurs.

Ce débat sur les valeurs, Jean-François Copé y tenait, convaincu, comme Henri Guaino, que ce qui a prévalu depuis la création de l’UMP, l’union, était plus fort que ce qui pouvait différencier les différentes sensibilités de l’UMP. « La diversité de nos points de vue fait la force de l’UMP », résume Jean-François Copé qui, en qualité de secrétaire général, est le garant de la liberté d’expression de chacun.

« Aucune formation politique n’est capable comme la nôtre d’incarner autant d’originalité, de diversité, de talent et de courage », poursuit Jean-François Copé pour qui « notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons ».

Et ces valeurs fondamentales ont été présentées par de nombreuses personnalitésincarnant les sensibilités de l’UMP.

De Frédéric Lefebvre, mettant en avant la valeur travail, « pierre angulaire de notre société, chance de se dépasser » à  Christian Estrosi s’appuyant sur 3 piliers :l’exigence de croissance, la justice et l’équité. « Mais, souligne-t-il, « nous ne serons pas compris des Français s’il n’y a pas une juste redistribution des choses ».

Ce débat, ce travail sur les valeurs, Hervé Mariton le salue et encourage notre formation à le renouveler régulièrement. « On invente le monde de demain en étant fidèle à ses valeurs », note encore Hervé Mariton pour qui il est « important d’habiter les valeurs ».

Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc Laffineur comme Lionnel Luca ont beaucoup insisté sur l’ « attachement à la France ».

« L’attachement à la France serait de savoir saluer les victoires de la France », souligne Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui la Libye, le processus électoral en Côte d’Ivoire sont « autant de victoires des valeurs universelles de la France ». Pour Lionnel Luca l’attachement à la France est plus facile lorsque l’on connaît l’histoire de France.

Défenseur de la République, de la nation de la France, Roger Karoutchi souligne que « la solidarité n’existe que dans le cadre de la nation ».

Pour Nora Berra, l’une des valeurs de l’UMP est sont attachement à la diversité, « ce fleuve qui irrigue notre démarche politique ».

Aux jeunes UMP, Henri Guaino a parlé de l’engagement sincère que chacun devait avoir. D’amour aussi. « Comment combattre en politique si on n’est pas sincère, c’est-à-dire honnête avec soi-même ? Comment s’engager en politique sans aimer les gens, la France, la république, celle qui permet à celui qui n’a rien de devenir quelqu’un, de réussir ? »

Dans cette société de difficultés, Henri Guaino nous invite à « faire attention à ceux qui souffrent, qui sont à la peine ». De se « méfier des recettes toutes faites ». Pour lui la « politique nous impose une éthique de la responsabilité plus encore que de la conviction. La morale de la politique n’est pas dans la bonne conscience mais elle est d’abord dans le cas de conscience ».

Alors, que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ? Henri Guaino a une conviction chevillée au corps : « Nous sommes ensemble à la recherche d’un nouvel humanisme. Et qu’est que l’humanisme sans le souci de l’humain », interroge encore celui qui « prend tout ce qui est bien et beau pour la France ».

Sir Peter Westmacott, Ambassadeur de Grande-Bretagne en France, Valérie Rosso-Debord et Jean-François Copé

Un optimisme qu’il partage avec Pierre Méhaignerie. Comme il partage avec toute l’UMP la fierté de ce que Nicolas Sarkozy a accompli tant pour la France, les Français que pour la civilisation.

« NOTRE POINT COMMUN

CE SONT LES VALEURS

FONDAMENTALES

QUE NOUS PARTAGEONS »

 Jean-François Copé a initié un débat sur nos valeurs
Attachement à la France, à la république, à la nation, diversité, justice, équité, humanisme, sincérité, honnêteté, optimisme…

Que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ?

Par son interrogation, Henri Guaino, conseiller du président de la République, a résumé « le sujet le plus délicat qu’une formation politique puisse débattre », celui sur les valeurs.

Ce débat sur les valeurs, Jean-François Copé y tenait, convaincu, comme Henri Guaino, que ce qui a prévalu depuis la création de l’UMP, l’union, était plus fort que ce qui pouvait différencier les différentes sensibilités de l’UMP. « La diversité de nos points de vue fait la force de l’UMP », résume Jean-François Copé qui, en qualité de secrétaire général, est le garant de la liberté d’expression de chacun.

« Aucune formation politique n’est capable comme la nôtre d’incarner autant d’originalité, de diversité, de talent et de courage », poursuit Jean-François Copé pour qui « notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons ».

Et ces valeurs fondamentales ont été présentées par de nombreuses personnalitésincarnant les sensibilités de l’UMP.

De Frédéric Lefebvre, mettant en avant la valeur travail, « pierre angulaire de notre société, chance de se dépasser » à  Christian Estrosi s’appuyant sur 3 piliers :l’exigence de croissance, la justice et l’équité. « Mais, souligne-t-il, « nous ne serons pas compris des Français s’il n’y a pas une juste redistribution des choses ».

Ce débat, ce travail sur les valeurs, Hervé Mariton le salue et encourage notre formation à le renouveler régulièrement. « On invente le monde de demain en étant fidèle à ses valeurs », note encore Hervé Mariton pour qui il est « important d’habiter les valeurs ».

Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc Laffineur comme Lionnel Luca ont beaucoup insisté sur l’ « attachement à la France ».

« L’attachement à la France serait de savoir saluer les victoires de la France », souligne Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui la Libye, le processus électoral en Côte d’Ivoire sont « autant de victoires des valeurs universelles de la France ». Pour Lionnel Luca l’attachement à la France est plus facile lorsque l’on connaît l’histoire de France.

Défenseur de la République, de la nation de la France, Roger Karoutchi souligne que « la solidarité n’existe que dans le cadre de la nation ».

Pour Nora Berra, l’une des valeurs de l’UMP est sont attachement à la diversité, « ce fleuve qui irrigue notre démarche politique ».

Aux jeunes UMP, Henri Guaino a parlé de l’engagement sincère que chacun devait avoir. D’amour aussi. « Comment combattre en politique si on n’est pas sincère, c’est-à-dire honnête avec soi-même ? Comment s’engager en politique sans aimer les gens, la France, la république, celle qui permet à celui qui n’a rien de devenir quelqu’un, de réussir ? »

Dans cette société de difficultés, Henri Guaino nous invite à « faire attention à ceux qui souffrent, qui sont à la peine ». De se « méfier des recettes toutes faites ». Pour lui la « politique nous impose une éthique de la responsabilité plus encore que de la conviction. La morale de la politique n’est pas dans la bonne conscience mais elle est d’abord dans le cas de conscience ».

Alors, que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ? Henri Guaino a une conviction chevillée au corps : « Nous sommes ensemble à la recherche d’un nouvel humanisme. Et qu’est que l’humanisme sans le souci de l’humain », interroge encore celui qui « prend tout ce qui est bien et beau pour la France ».

Un optimisme qu’il partage avec Pierre Méhaignerie. Comme il partage avec toute l’UMP la fierté de ce que Nicolas Sarkozy a accompli tant pour la France, les Français que pour la civilisation.

« NOTRE POINT COMMUN

CE SONT LES

VALEURS FONDAMENTALES

QUE NOUS PARTAGEONS »

Jean-François Copé a initié un débat sur nos valeurs
Attachement à la France, à la république, à la nation, diversité, justice, équité, humanisme, sincérité, honnêteté, optimisme…

Que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ?

Par son interrogation, Henri Guaino, conseiller du président de la République, a résumé « le sujet le plus délicat qu’une formation politique puisse débattre », celui sur les valeurs.

Henri Guaino

Ce débat sur les valeurs, Jean-François Copé y tenait, convaincu, comme Henri Guaino, que ce qui a prévalu depuis la création de l’UMP, l’union, était plus fort que ce qui pouvait différencier les différentes sensibilités de l’UMP. « La diversité de nos points de vue fait la force de l’UMP », résume Jean-François Copé qui, en qualité de secrétaire général, est le garant de la liberté d’expression de chacun.

Lionnel Luca
« Aucune formation politique n’est capable comme la nôtre d’incarner autant d’originalité, de diversité, de talent et de courage », poursuit Jean-François Copé pour qui « notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons ».

Et ces valeurs fondamentales ont été présentées par de nombreuses personnalitésincarnant les sensibilités de l’UMP.

De Frédéric Lefebvre, mettant en avant la valeur travail, « pierre angulaire de notre société, chance de se dépasser » à  Christian Estrosi s’appuyant sur 3 piliers :l’exigence de croissance, la justice et l’équité. « Mais, souligne-t-il, « nous ne serons pas compris des Français s’il n’y a pas une juste redistribution des choses ».

Nora Berra

Ce débat, ce travail sur les valeurs, Hervé Mariton le salue et encourage notre formation à le renouveler régulièrement. « On invente le monde de demain en étant fidèle à ses valeurs », note encore Hervé Mariton pour qui il est « important d’habiter les valeurs ».

Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc Laffineur comme Lionnel Luca ont beaucoup insisté sur l’ « attachement à la France ».

« L’attachement à la France serait de savoir saluer les victoires de la France », souligne Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui la Libye, le processus électoral en Côte d’Ivoire sont « autant de victoires des valeurs universelles de la France ». Pour Lionnel Luca l’attachement à la France est plus facile lorsque l’on connaît l’histoire de France.

Défenseur de la République, de la nation de la France, Roger Karoutchi souligne que « la solidarité n’existe que dans le cadre de la nation ».

Pour Nora Berra, l’une des valeurs de l’UMP est sont attachement à la diversité, « ce fleuve qui irrigue notre démarche politique ».

Sir Peter Westmacott, Ambassadeur de Grande-Bretagne en France, Valérie Rosso-Debord et Jean-François Copé

Aux jeunes UMP, Henri Guaino a parlé de l’engagement sincère que chacun devait avoir. D’amour aussi. « Comment combattre en politique si on n’est pas sincère, c’est-à-dire honnête avec soi-même ? Comment s’engager en politique sans aimer les gens, la France, la république, celle qui permet à celui qui n’a rien de devenir quelqu’un, de réussir ? »

Dans cette société de difficultés, Henri Guaino nous invite à « faire attention à ceux qui souffrent, qui sont à la peine ». De se « méfier des recettes toutes faites ». Pour lui la « politique nous impose une éthique de la responsabilité plus encore que de la conviction. La morale de la politique n’est pas dans la bonne conscience mais elle est d’abord dans le cas de conscience ».

Alors, que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ? Henri Guaino a une conviction chevillée au corps : « Nous sommes ensemble à la recherche d’un nouvel humanisme. Et qu’est que l’humanisme sans le souci de l’humain », interroge encore celui qui « prend tout ce qui est bien et beau pour la France ».

Un optimisme qu’il partage avec Pierre Méhaignerie. Comme il partage avec toute l’UMP la fierté de ce que Nicolas Sarkozy a accompli tant pour la France, les Français que pour la civilisation.

Marc Laffineur

CAMPUS DE MARSEILLE :

L’UMP SONNE

LE RASSEMBLEMENT

ET LA MOBILISATION

POUR LA PRÉSIDENTIELLE 

 La cité phocéenne accueille du 2 au 4 septembre le campus de notre famille politique
Un rendez-vous d’unité et de débats

Le campus de l’ UMP,  qui se déroule à marseille du 2 au 4 septembre, donne le signal de la mobilisation de notre famille politique en vue des élections !

Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, s'exprime au sujet des 3 objectifs du Campus : l'esprit de rassemblement du parti, les débats de fond et le coup d'envoi de la campagne présidentielle.

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html

C’est l’occasion pour tous les jeunes militants et, bien au-delà, de tous les membres de notre famille politique de se rassembler et de mettre à profit ce moment d’unité pour échanger, proposer et poursuivre les débats lancés par Jean-François Copé depuis son élection à la tête de notre mouvement en novembre dernier.

Interview de Jean-François Copé

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html

Lors de sa première intervention lors du Bureau politique qui l’avait élu au poste de secrétaire général, Jean-François Copé s’était engagé à lancer la levée en masse pour 2012. En dix mois bien du chemin a été parcouru et aujourd’hui cet engagement se transforme en succès. En renouant avec la liberté de parole, en ouvrant grandes ses portes et ses fenêtres, l’UMP est la seule formation politique qui débat sans tabou sur tous les sujets qui préoccupent les Françaises et les Français au quotidien.

A l’origine de tous les débats de société, l’UMP, sous la houlette de Jean-François Copé et avec le concours des think-tanks, parlementaires, fédérations, a engagé également une profonde rénovation de la gouvernance avec une transformation du Bureau politique devenue désormais l’instance de décision. Dans le même esprit le Conseil national, hier simple chambre d’enregistrement, est maintenant le Parlement du parti où chaque conseiller national peut interpeller sous le mode de fonctionnement de l’Assemblée nationale tant le secrétaire général que les responsables de notre formation.

Interview de Benjamin Lancar

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html

Près de 6 000 personnes sont attendues dès le vendredi 2 septembre dans la cité phocéenne. « Ce campus répond à 3 objectifs », résume Jean-François Copé. « Rendez-vous majeur pour nous, il se déroulera tout d’abord dans un esprit de rassemblement de la famille UMP avec toutes ses composantes et ses sensibilités.Il sera en contrepoint de ce qui s’est passé à La Rochelle où le PS, totalement déchiré, est miné par ses querelles de personnes avant la primaire. Lorsque l’on fait le compte des phrases assassines, il ya de quoi faire un joli lexique que nous ne manquerons pas de présenter », note Jean-François Copé.

Le deuxième objectif de ce campus est dans la droite ligne de notre action engagée depuis fin 2010 dans le cadre du projet 2012 de l’UMP pour la Présidentielle. « Nous privilégierons le débat de fond avec notamment de grandes tables rondes sur des thématiques de cet été comme la crise financière, les droits de l’Homme et la démocratie, sur les espérance s de la jeunesse ». Des jeunes venus de Tunisie, de Libye, de Syrie, d’Egypte, de Côte d’Ivoire apporteront leurs témoignages.

Interview d'Hervé Novelli

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html
Ce campus 2011 « donnera également le coup d’envoi de la Présidentielle pour notre parti qui va s’engager dans une dynamique très forte. Nous sommes extrêmement mobilisés », souligne Jean-François Copé notant que lors de ce campus se tiendra également un Conseil national qui débattra sur le bilan du quinquennat, sur le rapport d’étape du projet 2012 présenté par Bruno Le Maire, délégué général en charge du projet, ainsi que sur les résultats d’une consultation auprès de nos militants et adhérents .

CAMPUS 2011 : LE PROGRAMME

Vendredi 02 septembre

14h30 : Plénière – ouverture du Campus par Benjamin Lancar, Franck Allisio, Renaud Muselier, Jean-Claude Gaudin et Jean-François Copé
15h00 – 16h45 : Plénière – « Droits de l’Homme et démocratie, les espérances de la jeunesse » – animée par Nadine Morano
16h45 – 18h30 : Plénière – « Nos valeurs » – animée par Valérie Rosso-Debord
19h00 : Apéritif régional organisé par les Jeunes Pop
20h30 : Diner
23h00 : Soirée

Samedi 03 septembre

9h00 : Accueil / petit déjeuner
10h00 – 11h30 : Formation en plénière autour de la défense et la promotion du bilan – animée par Michèle Tabarot et plusieurs secrétaires nationaux : Bruno Beschizza, Olivier Carré, Sebastien Huyghe, Valérie Rosso-Debord, Franck Riester
11h30 : Ouverture du Conseil national
– Intervention de Jean-Pierre Raffarin
– Commissions thématiques du Conseil National : formations sur le thème projet contre projet
– Réunion des cadres et réunion des RDJ
13h00 – 14h30 : Déjeuner
14h30 – 16h00 : Conseil national – plénière – lancement par Jean-Pierre Raffarin
– Présentation des résultats de la grande consultation des militants
– Intervention de Jean-François Copé
– Remise des propositions des jeunes Pop pour le projet
– Intervention de Bruno Le Maire sur le projet
16h00 – 17h00 : Questions – réponses entre la salle et l’équipe dirigeante
17h00 – 18h45 : Plénière sur la crise financière et économique – animée par Jean-Pierre Raffarin
19h00 – 20h00 : Tournois sportifs organisés par les Jeunes Pop
20h30 : Apéritif régional puis dîner
23h00 : Soirée

Dimanche 04 septembre

9h00 – 9h45 : Accueil
10h00 : Plénière de clôture
11h00 : Intervention de Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP
12h00 : Intervention de François Fillon, Premier Ministre

Rdv le 20 septembre 2011, en Palestine…

Publié le
Israeli Prime Minister Yitzhak Rabin, U.S. pre...

Image via Wikipedia

Le 20 septembre 2011,

les Palestiniens ont rendez-vous avec l’Histoire

et le reste du monde, avec l’histoire

de la Palestine

Pour un monde meilleure et pour voir

enfin la fin d’une histoire

qui dure des siècles et siècles. Amen.

Article écrit par Pierre Haski et publié sur le site Rue89 le 14/08/2011 à 12H54Un homme passe devant les drapeaux des pays qui ont reconnu l'Etat palestinien, le 7 août 2011 à Ramallah (Mohamad Torokman/Reuters). Photo : un homme passe devant les drapeaux des pays qui ont reconnu l’Etat palestinien, le 7 août 2011 à Ramallah (Mohamad Torokman/Reuters).
Notez dans vos tablettes le rendez-vous du 20 septembre : c’est la date de la nouvelle confrontation annoncée autour du sort de la Palestine. Le compte à rebours a commencé autour de la décision palestinienne de déposer ce jour-là, à l’Assemblée générale des Nations unies qui s’ouvre à New York, la reconnaissance d’un Etat qui n’existe toujours pas.

Israël s’oppose vigoureusement à cette initiative diplomatique qui vise à briser l’impasse.

Dès la confirmation, samedi, par le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qu’il déposerait sa demande de reconnaissance, assurée de bénéficier d’une majorité de votes positifs à l’Assemblée générale de l’ONU, le gouvernement israélien a fait connaître son opposition en deux mots : « prévu », « regrettable ».

Israël s’y attendait, et fait vigoureusement campagne depuis des semaines pour bloquer cette initiative. Car si le vote de l’Assemblée générale n’a pas de portée légale – seules les décisions du Conseil de sécurité sont censées avoir valeur de loi internationale, ce qui ne les empêche pas d’être ignorées, notamment s’agissant du Proche-Orient –, la portée symbolique et diplomatique de l’événement n’échappe pas aux dirigeants israéliens.

Un Etat palestinien reconnu disposera d’une tribune et d’un statut qui rendra plus difficile la poursuite du statu quo, et la continuation du non-respect par Israël des principales résolutions du Conseil de sécurité sur la question des territoires palestiniens, à commencer par le dossier brûlant de la colonisation par Israël des territoires occupés en 1967.

La semaine dernière, Israël a encore annoncé la construction de centaines de nouveaux logements dans un quartier de Jérusalem-Est couvert par l’interdit onusien.

Une troisième intifada ?

De surcroît, ce que redoute le plus Israël, c’est l’embrasement des territoires palestiniens pour soutenir la transformation de ce futur Etat de jure en Etat de fait. Les Palestiniens sont restés étonnamment calmes depuis le début des révolutions arabes, il y a maintenant huit mois, et n’ont pas réagi non plus lorsque des incidents graves se sont déroulés aux frontières d’Israël avec certains de ses voisins arabes, sur le plateau du Golan et à la frontière libanaise.

Cela fait des mois que les Israéliens redoutent le déclenchement d’une « troisième intifada », après le soulèvement des années 80 qui a duré plusieurs années et a été indirectement à l’origine des accords israélo-palestiniens d’Oslo, et celui de 2000, en pleine impasse dans la mise en œuvre de ces accords, alors que Yasser Arafat était encore en vie.

Autant Israël peut espérer le soutien actif des Etats-Unis, qui ont déjà fait connaître leur opposition à la reconnaissance de cet Etat palestinien en septembre, et espèrent toujours empêcher les Européens de franchir le pas comme certains, dont la France, ont laissé entendre qu’ils pourraient se rallier à la demande palestinienne, autant cet alignement sur l’Etat hébreu sera difficilement défendable si des images de confrontation surgissent de nouveau en provenance de Cisjordanie ou de Gaza.

Nicolas Sarkozy avait déclaré en mars dernier à L’Express :

« Si le processus de paix reprend durant l’été, la France dira qu’il faut laisser les protagonistes discuter sans bousculer le calendrier. Si, à l’inverse, le processus de paix est toujours au point mort en septembre, la France prendra ses responsabilités sur la question centrale de la reconnaissance de l’Etat palestinien. »

 

L’été s’achève bientôt sans le moindre signe de reprise du processus de paix, et ce ne sont pas les dernières déclarations de Benyamin Netanyahou dans son discours au Congrès américain, en mai dernier, qui peuvent laisser entrevoir une ouverture.

Un contexte inédit

Le contexte est totalement inédit. Israël bénéficie indirectement, actuellement, de la situation de violence en Syrie voisine, où le régime de Bachar al-Assad envoie les chars sur sa propre population, des Arabes tuent d’autres Arabes.

Par contraste, la confrontation larvée mais sans grande effusion de sang entre Israéliens et Palestiniens n’attire plus réellement l’attention.

En revenant à la une des journaux, la Palestine pourrait retrouver sa place habituelle de « mère de tous les conflits » du Proche et Moyen-Orient.

La deuxième surprise est venue des Israéliens eux-mêmes. Depuis le 14 juillet, par centaines de milliers, ils participent à un mouvement citoyen sans précédent, déconnecté des partis politiques, né de la vie chère et des inégalités sociales croissantes dans le pays qui inventa les kibboutz et un égalitarisme forcené.

Ce mouvement a jusqu’ici évité de se frotter aux questions sensibles liées aux relations avec les Palestiniens, aux colonies de peuplement de Cisjordanie, à la place d’Israël dans sa région. Sans doute pour préserver le large consensus qui est apparu dans le pays autour des revendications économiques et sociales nées du village de tentes du boulevard Rothschild à Tel Aviv, et qui s’est étendu à toutes les régions, comme l’ont montré les dernières manifestations, samedi soir.

Si ce mouvement durait jusqu’en septembre, il pourrait difficilement éviter de se confronter à la question palestinienne lorsque celle-ci se posera de manière forte, à l’ONU, à Ramallah ou à Gaza.

Un double défi pour l’Etat hébreu

Le défi lancé à Israël et à son gouvernement le plus à droite qu’ait connu l’Etat hébreu depuis sa fondation, est aussi un défi que se lancent les Palestiniens à eux-mêmes. Leur situation de faiblesse est extrême : toujours divisés malgré les unions de façade entre partisans du Fatah de Mahmoud Abbas et ceux du mouvement islamiste Hamas au pouvoir à Gaza, ils vont devoir se montrer à la hauteur de la crédibilité qu’appelle la création d’un Etat. Ce n’est pas joué.

Quoi qu’il en soit, le 20 septembre, l’enlisement lent et pervers de la situation, permettant à la colonisation des territoires occupés de se poursuivre inexorablement et de changer la situation de manière irréversible a toutes les chances d’entrer dans une nouvelle phase.

Cela débouchera-t-il sur une nouvelle confrontation, ou sur la création des conditions d’une véritable négociation ? Cela dépendra de l’attitude des acteurs sur le terrain, mais aussi, dans une large mesure, des réactions du reste du monde, aux Etats-Unis et en Europe en particulier, qui ont été les alliés passifs ou actifs d’Israël et qui devront sortir de leur attentisme si les événements se mettent en mouvement.

Retrouvez cet article sur le lien suivant :  http://www.rue89.com/2011/08/14/le-20-septembre-les-palestiniens-lancent-le-defi-de-leur-etat-217840

Proche-Orient :

Obama pourra-t-il être un arbitre

(enfin) impartial ?

écrit par Philippe Marlière correspondant & Politiste à Londres publié le 02/04/2010 à 18H42

Barack Obama nous surprendra-t-il sur le terrain miné du conflit israélo-palestinien ? Parmi les présidents états-uniens, sera-t-il le premier « honest broker » (« arbitre impartial ») entre les deux parties ?

Reconnaîtra-t-il l’infini déséquilibre des forces en présence ? D’un côté, Israël, puissance nucléaire et coloniale (le « flic des Etats-Unis au Proche-Orient », comme le souligne Noam Chomsky). De l’autre, l’« Autorité » palestinienne de Mahmoud Abbas, entité sans pouvoir, dont la ligne de compromis mou avec Israël n’a amené que revers et déboires à un peuple déjà meurtri par les interventions militaires israéliennes et le blocus de Gaza.

Pourtant, rien ne devrait inciter à l’optimisme. Depuis la présidence Clinton, les Etats-Unis n’ont rien fait pour contrarier le fait colonial des Israéliens, se contentant de le condamner de manière purement formelle. George W. Bush donna même son appui à l’entreprise coloniale peu avant son départ de la Maison Blanche sans que cela ne suscite d’émotion particulière.

Obama n’a pas dissipé l’image très pro-israélienne des Etats-Unis

Depuis le refus, par Yasser Arafat, du « deal en or » concocté par Bill Clinton à Camp David en juillet 2000, les Etats-Unis n’essayent même plus de maquiller leur parti-pris pro-israélien.

Ce « deal en or » prévoyait de reconnaître l’annexion d’une partie des terres occupées par Israël depuis 1967. Il entérinait la mainmise israélienne sur la partie arabe de Jérusalem ou encore apportait une fin de non-recevoir au droit au retour des Palestiniens expulsés en 1948 et en 1967.

Qu’Arafat ait dû porter seul la responsabilité de l’échec de Camp David, qui « ruina » la présidence Clinton (avant que Monica Lewinsky ne vienne définitivement l’achever), montre bien de quel côté penche la machine médiatico-diplomatique aux Etats-Unis.

Lors de la première année de sa présidence, Obama n’a rien fait pour dissiper l’image très partisane de son pays sur ce dossier. Aux prises avec Benyamin Netanyahou, un homme de la droite extrême et hostile à l’arrêt de la colonisation, Obama a peiné à se démarquer de ses prédécesseurs.

De « profondes divergences de vue » avec Netanyahou

Il a quand même bien compris que l’arrêt inconditionnel de la colonisation est le préalable à toute reprise des négociations. Pourtant, Barack Obama est allé d’échec en échec, humilié par la politique jusqu’au-boutiste du Premier ministre israélien jusqu’à la semaine passée.

A cette occasion, Netanyahou a essuyé un premier refus : Obama a demandé l’arrêt de la construction de logements dans la partie arabe de Jérusalem. Le Premier ministre israélien a estimé qu’il s’agissait d’une exigence « irraisonnable » et « illogique ». L’administration américaine a, fait inhabituel, rendu public son désaccord.

Un porte-parole de la Maison Blanche n’a pas hésité à parler de « profondes divergences de vue » entre les deux hommes. Quand Netanyahou a déclaré que c’était à ses yeux la même chose de construire des maisons à Tel Aviv et à Jérusalem, Obama lui a répondu qu’il n’était pas d’accord.

La teneur de cet entretien privé a filtré en direction des médias américains (caricaturalement favorables aux positions israéliennes), ce qui marque un changement de stratégie au sein de l’administration Obama.

Ce contrepied médiatique a plongé Israël dans l’embarras et a paru suffisamment sérieux pour que le lobby pro-Israël mène une contre-offensive de grande ampleur par l’entremise de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC).

Le redoutable et redouté lobby pro-Israël au Congrès

Il s’agit, en la matière, d’une institution de masse dont l’objectif est de faire adopter au Congrès les « politiques et décisions les plus favorables à Israël ». Une majorité d’élus au Sénat et à la Chambre des représentants est membre de cette organisation.

Les universitaires John Mearsheimer et Stephen Walt ont souligné le rôle influent d’AIPAC dans l’élaboration de choix politico-militaires des Etats-Unis, le présentant comme le « bras armé » du gouvernement israélien au Congrès (« The Israel Lobby and US Foreign Policy », 2007).

AIPAC a déclaré que les « trois quarts » des membres du Congrès avait signé sa lettre ouverte exigeant la « fin des critiques » à l’égard d’Israël, car ce type de querelles doit être réglé en « tête-à-tête et non sur la place publique ». Et préconisé un resserrement des liens entre l’administration étatsunienne et le gouvernement israélien.

Les campagnes d’intimidation contre les critiques de la politique israélienne sont redoutables et redoutées. La vigueur des attaques fait très souvent rentrer dans le rang les rares éléments récalcitrants. Ici, la contre-offensive n’a pas semblé perturber l’administration Obama.

Robert Malley, l’ex-bras droit du président Clinton pour les affaires israélo-arabes, a confié que cette confrontation était « délibérée » du côté du gouvernement fédéral. Elle serait la preuve de la « détermination » d’Obama sur la question.

Les colons israéliens mettent en danger les GI’s d’Afghanistan

L’avenir nous dira si l’infime espoir suscité par l’opposition obamesque était illusoire ou pas. Il apparaît pourtant difficile pour Obama de rebrousser chemin car il perdrait la face et toute crédibilité pour le plus grand malheur des Palestiniens.

Le président américain aurait d’autant plus tort de relâcher son effort que le fait colonial israélien est en passe de devenir impopulaire au Capitole. On y estime que l’extrémisme de Netanyahou met en danger la vie des GI’s en Irak et en Afghanistan.

Si l’administration Obama parvient à convaincre l’opinion publique que l’arrêt de la colonisation israélienne est dans l’intérêt des Etats-Unis, alors peut-être sera-t-il possible d’envisager à moyen terme le retour à une vraie solution négociée. Mais nous n’en sommes pas encore là.

Pour retrouver l’intégralité de cet article, cliquez sur le lien suivant :

http://www.rue89.com/philippe-marliere/2010/04/02/proche-orient-obama-pourra-t-il-etre-un-arbitre-enfin-impartial-145737

 

Israël-Palestine : le minuscule espoir de paix en sursis

Ecrit par Pierre Haski et publié sur le site Rue89 le 11/03/2010 à 14H26

L’annonce de nouveaux logements israéliens à Jérusalem-Est menace les négociations que les Etats-Unis tentent d’orchestrer.

Des ouvriers palestiniens sur le toit d'une maison en construction à Ramat Shlomo (Ronen Zvulun/Reuters) Photo : des ouvriers palestiniens sur le toit d’une maison en construction à Ramat Shlomo, une zone annexée au nord-est de Jérusalem (Ronen Zvulun/Reuters)

 

On pensait l’exercice de négociations « indirectes » entre Israéliens et Palestiniens sans grand espoir ; il est sans doute mort-né. Le délicat édifice diplomatique que tentait de bâtir le vice-président américain Joe Biden s’est écroulé jeudi lorsque l’Autorité palestinienne a menacé de se retirer du processus après l’annonce de la construction de nouveaux logements pour juifs ultraorthodoxes dans la partie Est de Jérusalem.

Si les éléments les plus durs de la coalition hétéroclite au pouvoir en Israël avaient voulu torpiller le minuscule espoir de paix avec les Palestiniens, ils ne s’y seraient pas pris autrement. L’annonce par le ministre de l’Intérieur, Eli Yishai, membre duparti ultraorthodoxe séfarade Shass, de la construction de ces logements en pleine visite de Joe Biden dans la région, ne pouvait être perçue par la partie palestinienne que comme une provocation.

Jeudi, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a présenté ses excuses à Joe Biden, toujours présent en Israël, pour cette annonce « malencontreuse ». Mais le mal est fait et le Président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a annoncéqu’il ne reprendrait les négociations qu’à la condition de l’arrêt complet de la colonisation de Jérusalem-Est.

Depuis le début, les efforts de l’administration Obama pour sortir ce qu’on n’ose même plus qualifier de processus de paix de l’impasse, se heurte depuis un an à la question de la colonisation. Les Palestiniens exigeait un gel d’un an de toute nouvelle construction dans les territoires conquis en 1967 -dont Jérusalem-Est annexée- pour reprendre les négociations.

Lâchée par Hillary Clinton qui cédait sur ce point, l’Autorité palestinienne acceptait finalement le principe de ces discussions indirectes, c’est-à-dire en passant par l’intermédiaire des Américains, accompagnées d’une ambiguïté constructive sur la question des colonies.

Cette ambiguïté a été levée de manière spectaculaire par Eli Yishai, et même plus encore puisque le quotidien Haaretz annonce ce jeudi que ce sont en fait quelque 50 000 nouveaux logements pour la population juive qui sont en phase d’approbation ou de planification pour la partie palestinienne de la ville.

Menaces sur la coalition Netanyahou

Les conséquences politiques de ce coup d’éclat risquent d’être importantes. Dès jeudi, le parti travailliste a menacé de quitter la coalition au pouvoir, car, comme l’a déclaré à la radio de l’armée le ministre de l’Agriculture Shalom Simhon :

« Les travaillistes ont de plus en plus de difficultés à participer à la coalition gouvernementale dans laquelle ils sont entrés pour relancer le processus de paix avec les Palestiniens. »

 

La coalition dirigée par Benyamin Netanyahou, le chef du parti de droite Likoud, va actuellement de l’extrême droite, incarnée par le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman, aux travaillistes du ministre de la Défense Ehud Barak, en passant par les partis religieux comme le Shass. Un attelage bancal qui a déjà menacé plusieurs fois d’exploser.

Ce délicat équilibre politique résistera-t-il à cette crise surgie de l’intérieur de la coalition ? Le parti travailliste, qui n’est déjà plus que l’ombre de l’ancienne formation de David Ben Gourion, qui avait fondé et façonné l’Etat hébreu pendant ses 30 premières années, puis impulsé le processus de paix d’Oslo avec Yitzhak Rabin et Shimon Pérès dans les années 90, pourra-t-il longtemps faire le grand écart entre ses principes affichés et la réalité de ce gouvernement ?

L’éclatement de la coalition risquerait de renvoyer les Israéliens aux urnes, dans un contexte de tension accrue, potentiellement générateur de nouvelles violences. De nombreux observateurs n’excluent pas, en effet, une troisième intifada, après celles de 1987 et de 2000, et dont les récentes échauffourées autour de l’esplanade des mosquées, dans la vieille ville de Jérusalem, pourraient être la préfiguration.

Pour l’administration Obama, l’incident des appartements de Jérusalem-Est ne pouvait moins bien tomber. Le Président américain n’avait pas besoin de cette humiliation publique de la part d’un allié des Etats-Unis alors que ses difficultés de politique intérieure s’accumulent.

L’entrée en scène du vice-président Joe Biden correspondait à une escalade de l’engagement de l’administration, après l’échec des premières navettes de l’émissaire américain George Mitchell. Israël, où Barack Obama ne s’est pas encore rendu depuis son élection, est décidément un écueil de poids pour le Président des Etats-Unis, que de nombreux Israéliens appellent généralement de son deuxième prénom « Hussein » pour bien montrer qu’ils ne l’apprécient pas.

Dessin de Lardon

Retrouver cet article, dans son intégralité, sur le lien suivant :  http://www.rue89.com/2010/03/11/israel-palestine-le-minuscule-espoir-de-paix-en-sursis-142419?page=1

 

A LA UNE

Sarkozy appelé à l’action pour la Palestine par

d’ex-diplomates

Ecrit par Pierre Haski et publié sur le site de Rue89 le 03/03/2010 à 20H04

Un enfant sous un grand drapeau palestinien, pendant une manifestation, en Cisjordanie (Darren Whiteside/Reuters) Photo : un enfant sous un grand drapeau palestinien, pendant une manifestation en Cisjordanie, février 2010 (Darren Whiteside/Reuters)  

C’est une initiative sans précédent : seize ex-ambassadeurs et diplomates de haut rang ont signé une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy pour l’inciter à prendre une initiative afin de débloquer l’impasse des relations israélo-palestiniennes.

L’initiative qu’ils appellent de leurs vœux serait plus ambitieuse que la reprise de négociations indirectes à laquelle travaillent actuellement les Américains, et pourrait déboucher sur la proclamation d’un Etat palestinien en 2011.

Prenant acte du blocage actuel et du risque permanent de violence dans cette région, ils estiment que l’heure est à une initiative « contraignante » :

« Le recours à une résolution contraignante du Conseil de sécurité de l’ONU paraît nécessaire. Cette résolution tracerait le cadre et les objectifs de l’ultime négociation à mener entre les parties sous le contrôle d’une conférence internationale qui veillerait à la mise en œuvre dans des délais déterminés de l’accord à intervenir et des garanties nécessaires. »

 

On est loin du projet américain visant à permettre la reprise de négociations indirectes entre Israël et l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, en laissant de côté les sujets qui fâchent…

Envoyer des casques bleus

Dans leur texte, initialement publié par LeMonde.fr, les diplomates, dont certains ont occupé des postes importants liés au dossier proche-oriental, mettent en avant une autre mesure susceptible de réduire les tensions dans la région :

« Il est en particulier urgent de mettre un terme à l’enfermement dans la bande de Gaza d’une population d’un million et demi de personnes en violation du droit humanitaire international, situation à laquelle il serait possible de remédier par l’envoi de casques bleus aux accès à ce territoire. »

 

Les diplomates soulignent que la France est idéalement placée pour prendre une telle initiative, en s’appuyant sur la position des 27 pays de l’Union européenne, réaffirmée en décembre 2009, en faveur d’un Etat palestinien indépendant ayant Jérusalem-Est pour capitale, et sur la déclaration de Nicolas Sarkozy à la Knesset, le parlement israélien, en juin 2008, affirmant que « Jérusalem a vocation à devenir la capitale de deux Etats ».

Ce que les diplomates ne disent pas, c’est ce qui vient de se passer lorsque le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, s’est dit « tenté » par l’idée de :

« la proclamation rapide d’un Etat palestinien, et sa reconnaissance immédiate par la communauté internationale, avant même la négociation sur les frontières ».

 

Il s’est aussitôt attiré une violente riposte d’Israël, et un « recadrage » plus prudent de l’Elysée qui n’avait visiblement pas été consulté avant la sortie du ministre. Un diplomate qualifie en privé la sortie de Kouchner de « maladroite et précipitée », et donc vouée à l’échec.

Proclamer un Etat palestinien unilatéral

Pourtant, cette idée de proclamation d’un Etat souverain unilatéral reconnu par la Communauté internationale fait son chemin, et, selon l’un des signataires de la lettre, pourrait être une des issues possibles de l’initiative souhaitée par les auteurs de la lettre ouverte.

Elle pourrait être envisagée en 2011, après avoir laissé sa chance à la négociation, et un tel Etat pourrait être reconnu par l’immense majorité des Etats de la planète.

Dans une tribune séparée publiée la semaine dernière par Le Monde, l’un des signataires, Yves Aubin de la Messuzière, ancien directeur du Moyen Orient au Quai d’Orsay, va ouvertement dans cette direction :

« La proclamation unilatérale de l’Etat palestinien à l’échéance de 2011, qui participerait d’une révolution conceptuelle, permettra de déclencher une nouvelle dynamique, un réel processus se séparant de la méthode d’Oslo par l’inversion de la perspective, les négociations devant suivre la création de l’Etat palestinien.

La dissidence de Gaza ne devrait pas être un obstacle, l’histoire du mouvement palestinien étant faite davantage de conciliations que de ruptures. »

 

On en est loin, et la tentative de relance des négociations par l’administration Obama parait bien timide par rapport aux proclamations initiales du président américain. Et rien n’indique, à ce stade, que Nicolas Sarkozy ait l’audace, et la cohérence diplomatique, nécessaires pour faire le saut conceptuel que lui recommandent « ses » anciens diplomates.

Pour retrouver dans son intégralité cet article, cliquer sur le lien suivant :  http://www.rue89.com/2010/03/03/des-ex-diplomates-francais-appellent-sarkozy-a-laction-pour-la-palestine-141329

 

Les clés du futur Proche-Orient

entre les mains d’Obama

Ecrit par Pierre Haski et publié sur le site Rue89 le 01/03/2009 à 23H41

Avec des acteurs locaux aussi antagonistes, seuls les Etats-Unis peuvent débloquer la situation. Explications.

Barack Obama devant le Mur des lamentations, à Jérusalem, le 24 juillet (Jim Young/Reuters) Photo : Barack Obama devant le Mur des lamentations, à Jérusalem, le 24 juillet (Jim Young/Reuters)

La diplomatie a parfois des logiques que la logique a du mal à suivre… Ce lundi, se tient en Egypte une conférence internationale -ça doit être important puisque Nicolas Sarkozy s’y rend- consacrée à la reconstruction de la bande de Gaza. N’aurait-il pas été préférable de réunir d’abord une conférence internationale destinée à empêcher que Gaza soit de nouveau détruite ?

Certes, il faut assurément aider les Gazaouites à se relever, après les dégâts considérables causés par l’opération israélienne Plomb durci au début de l’année : entre 600 millions de dollars selon le FMI et 1,9 milliard selon l’Autorité palestinienne. L’Union européenne a déjà promis 554 millions de dollars, les Etats-Unis 900 millions.

Mais cette conférence n’aurait de sens que si, parallèlement, on réunissait aussi la planète au chevet de la paix et pas seulement pour faire des chèques sans se poser la question de savoir pourquoi il y a eu ces destructions.

D’autant que le non-dit absolu de cette conférence est que les chèques sont établis au nom de l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, qui…ne contrôle pas Gaza, toujours sous la férule du Hamas, auquel la Communauté internationale ne parle pas (directement).

Tony Blair, le bien inutile émissaire du Quartet international pour le Proche-Orient, s’est ainsi rendu pour la première fois à Gaza ce weekend sans rencontrer les maîtres du territoire.

Mes questions sont évidemment faussement naïves : il est clair que le climat de la région ne porte pas à la négociation de paix. Même si, y compris au Proche-Orient, le pire n’est jamais sûr, et nul ne peut réellement prédire ce qui sortira de la nouvelle équation régionale qui est en train de se mettre en place.

La droite au pouvoir en Israël

Premier élément de la nouvelle donne : les élections israéliennes de février, et surtout les négociations qui ont été menées pour définir les contours de la coalition autour de Benyamin Netanyahou, le Premier ministre désigné.

Le chef de file du Likoud n’a pas réussi à élargir sa base, et va finalement se retrouver à la tête du gouvernement le plus à droite qu’ait connu Israël en soixante ans d’existence.

Ni Tzipy Livny, leader des « centristes » de Kadima, pourtant arrivée en tête du scrutin, ni les travaillistes d’Ehud Barak, qui ont subi une défaite historique, n’ont accepté de siéger dans un gouvernement qui fait une large place à l’extrême-droite israélienne.Pour Tzipy Livny, citée par le quotidien Maariv :

« Netanyahou ne croit pas au processus de paix et est prisonnier des visions traditionnelles de la droite [hostile à un retrait de Cisjordanie]. Dans ces conditions, la meilleure option est de servir le peuple dans l’opposition. »

Car le vrai vainqueur du scrutin, c’est bien Avigdor Lieberman, le dirigeant d’un parti, Israël Beiteinu (« Israël notre maison ») qui a fait campagne sur le dos des Arabes israéliens dont il a mis en doute le statut au sein d’Israël, et sur l’idée que la guerre de Gaza n’était pas allée assez loin.

Et s’il accepte le principe de deux Etats, c’est en procédant à un charcutage territorial qui échangerait les zones arabes de Galilée contre les grandes colonies juives de Cisjordanie difficilement acceptable pour les Palestiniens.

Ce futur gouvernement de droite a déjà annoncé la couleur : la question palestinienne n’est pas sa priorité autrement que dans sa dimension économique, et il s’assoit sans complexes sur la « Feuille de route » élaborée en 2007 par le gouvernement sortant avec les Etats-Unis et l’Autorité palestinienne, qui n’avait, il est vrai, mené nulle part.

Benyamin Netanyahu met en avant la « menace de l’Iran » plutôt que la nécessité de trouver un accord avec les Palestiniens : ce sera le ciment de sa coalition avec l’extrême-droite et les religieux.

L’inconnue Obama

C’est à Washington que s’est produit l’autre changement majeur, avec, évidemment, l’installation à la Maison Blanche de Barack Obama, soucieux de rétablir l’image de l’Amérique dans le monde arabo-musulman.

Certes, sa priorité est de sauver l’économie américaine de la banqueroute, et deretirer ses troupes d’Irak, comme il vient de le confirmer de manière éclatante. Mais il n’a pas oublié le Proche Orient, en nommant George Mitchell comme émissaire spécial, qui en est déjà à sa deuxième visite dans la région.

Mitchell tranche avec la position américaine classique d’alignement systématique sur le gouvernement israélien, qu’incarne beaucoup plus, par exemple, la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton.

Il est ainsi l’auteur d’un rapport sur le déclenchement de la deuxième Intifada, en 2000, dans lequel il préconisait le gel des colonies de Cisjordanie, y compris de leur « croissance naturelle », ce qui avait agacé en Israël.

Quelle sera la marge de manoeuvre de George Mitchell ? Il est encore trop tôt pour le dire, même si le nouveau président américain semble bien conscient de l’impact positif qu’aurait un règlement au Proche-Orient sur l’ensemble des problèmes du monde. Cela peut-il aller jusqu’à un clash avec le gouvernement de Netanyahou, qui a visiblement un autre agenda ?

Le Hamas incontournable

Troisième élément de la nouvelle donne : la position du Hamas, le mouvement islamiste palestinien, qui est sorti de la guerre de Gaza affaibli militairement, mais tout aussi fort sinon renforcé politiquement. Ce n’est pas le moindre paradoxe de cette guerre de janvier, dont les Israéliens sont les seuls à penser qu’elle a été un grand succès.

Dans une tribune publiée ce weekend dans Haaretz, Shaul Arieli, l’un des signataires de l’Intiative de paix israélo-palestinienne de Genève, va même jusqu’à écrire que « les Israéliens ont voté pour le Hamas », en mettant au pouvoir Beyamin Netahyahou et ses alliés de droite. Il estime qu’en l’absence de perspective de paix, le Fatah de Mahmoud Abbas ne survivra pas dans sa modération actuelle, et disparaîtra ou sera absorbé dans une alliance avec le Hamas.

Le Hamas est en effet incontournable, comme le montre le simple fait que, de nouveau, des discussions ont eu lieu ces derniers jours au Caire pour favoriser l’émergence d’un gouvernement d’union nationale entre Fatah et Hamas, et même pour négocier une entrée du Hamas au sein de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), la maison commune des nationalistes palestiniens, dont il s’était tenu à l’écart depuis sa création en 1987.

Sur le terrain, les Islamistes ont effectué des purges à Gaza, soupçonnant les partisans du Fatah d’avoir prêté main forte aux Israéliens pendant leur offensive, et renforcent leur emprise par un subtil mélange de terreur et d’aide sociale qui leur a réussi jusqu’ici.

Comme le redoutent les pacifistes israéliens, ils seront les principaux bénéficiaires de l’absence de perspective de paix, faute d’avoir au moins tenté de les inclure dans une logique positive qui testerait leur supposé « pragmatisme ».

L’absence de volonté politique

Tout se met donc en place pour cette nouvelle phase. Et avec des acteurs aussi éloignés que le futur gouvernement israélien ou le Hamas, le seul espoir d’avancer réside dans l’attitude qu’adopteront les Etats-Unis. Ils sont les seuls, en effet, à avoir la capacité de peser sur Israël et ses voisins, s’ils en ont la volonté politique.

Obama peut-il tordre le bras d’Israël ? C’est, au bout du compte, la véritable inconnue de cette équation.

Il y a quelques semaines, l’ancien ministre français des Affaires étrangères, Hubert Védrine, rapportait dans son tchat sur Rue89 une conversation qu’il avait eue avec Henry Kissinger, l’ancien grand architecte de la diplomatie américaine. Kissinger lui avait dit :

« Tout le monde sait comment résoudre le conflit du Proche-Orient, la seule chose qui manque, c’est la volonté politique. »

Cette volonté politique existe-t-elle cette fois à Washington ? Ce sera l’un des tests les plus difficiles pour Barack Obama, qui, pourtant ne manque pas d’obstacles.


Edgar Hoover, The Boss of FBI mais pas que de cela…

Publié le
The Seal of the United States Federal Bureau o...

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Le 10 févr. 2011 dernier, il a été dévoilée, les premières photos de Leonardo Dicaprio dans le long métrage « J. Edgar« , mis en scène par Clint Eastwood.

Mais qui a été J. Edgar Hoover ? 

J. Edgar Hoover, est né le jour du Nouvel An 1895 à Washington, DC , à Anna Marie (née Scheitlin; 1860-1938), qui était issu d’une ligne de Suisses mercenaires, et Dickerson Naylor Hoover, Sr. (1856-1921) , d’ anglais et d’ allemand ascendance. L’oncle d’Annie avait été l’honoraire de Suisse consul général des États-Unis. Hoover a grandi près de la Eastern Market à Washington Capitol Hill quartier. Il a travaillé à la Bibliothèque du Congrès au cours de son année l’école de droit [ 5 ] et a obtenu un diplôme en droit del’Université George Washington en 1916, et une maîtrise en droit en 1917 de la même université. Alors étudiant en droit, Hoover s’est intéressé à la carrière d’ Anthony Comstock , la ville de New York US Postal inspecteur , qui mène des campagnes prolongées contre la fraude et le vice, y compris la pornographie et d’information sur le contrôle des naissances , une génération plus tôt.

J. Edgar Hoover

J. Edgar Hoover

Directeur du FBI

John Edgar Hoover

( 1 janvier 1895 – 2 mai 1972) a été le directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI)

du 10 mai 1924 à sa mort,
soit durant 48 ans. 

Edgar Hoover disait au temps de JFK, en tant que chef du FBI :  » Saviez-vous que si nous pourrions réduire la population du monde à un village de 100 personnes. »

J. Edgar Hoover
Premier directeur du Federal Bureau of Investigation
Dans le bureau de
Mars 22, 1935 – 2 mai 1972
Président Franklin D. Roosevelt, 
Harry S. Truman, 
Dwight D. Eisenhower, 
John F. Kennedy, 
Lyndon B. Johnson 
, Richard Nixon
Adjoint Clyde Tolson
Précédé par Office créés (BOI a été directeur)
Suivi par L. Patrick Gray
6e directeur du Bureau of Investigation
Dans le bureau
le 10 mai 1924 – Mars 22, 1935
Président Calvin Coolidge, 
Herbert Hoover, 
Franklin D. Roosevelt
Précédé par William J. Burns
Suivi par Lui-même (comme le directeur du FBI)
Détails personnels
1 janvier 1895 à Washington, DCEtats-Unis
Mortes 2 mai 1972 (77 ans) Washington, DC, Etats-Unis
Religion Presbytérien
Signature

John Edgar Hoover  fut le premier directeur du Bureau Federal d’Investigation (FBI) des États-Unis. Nommé directeur du Bureau of Investigation-prédécesseur du FBI en 1924, il a contribué à la fondation de l’IBF en 1935, où il resta le directeur jusqu’à sa mort en 1972. Hoover est crédité de la construction du FBI dans une grande et efficace pour combattre le crime d’agence, et d’intenter un certain nombre d’innovations modernes à la technologie de la police, comme un fichier d’empreintes digitales centralisée et les laboratoires de criminalistique.

Pendant la Première Guerre mondiale , immédiatement après avoir obtenu son LLM , Hoover a été embauché par le ministère de la Justice . Il a rapidement été promu à la tête de la section d’inscription Enemy Aliens. En août 1919, il est devenu chef de la Division du renseignement nouveau général de l’ Bureau of Investigation dans le département de la Justice (voir l’ Raids Palmer ). A partir de là, en 1921, il se leva dans le Bureau of Investigation à l’administrateur général et, en 1924, le procureur général fait de lui le directeur par intérim. Le 10 mai 1924, Hoover a été nommé par le président Calvin Coolidge pour être le sixième directeur du Bureau of Investigation, après le président Warren Harding mort ‘s et en réponse aux allégations selon lesquelles le réalisateur avant, William J. Burns , a participé au scandale du Teapot Dome . Lorsque Hoover a repris le Bureau of Investigation, il avait environ 650 employés, dont 441 agents spéciaux.

Hoover était connu pour quelqu’un de capricieux dans son mode de management, directif et autoritaire. Il a souvent viré des agents du FBI, épinglant ceux qui pensait «voir commedes chauffeurs de camion» ou qu’il considère être «une tête d’épingle» Il a également déménagé les agents qui lui avait déplu, et mettat fin à  leur carrière d’attributions et de lieux. Melvin Purvis est un excellent exemple; il fut l’un des agents les plus efficaces dans la capture et le démantèlement des gangs et 1930 ont reçu une reconnaissance importante du public, mais a subit la jalousie Hoover qui utilisé le FBI contre lui.

Hoover a souvent été salué par les forces de l’ordre locales et dans le pays et construit un réseau national de partisans et d’admirateurs dans le processus. Un qui il a souvent félicité fut le conservateur du shérif du Caddo Parish , Louisiane , J. Howell Flournoy , pour une efficacité particulière.

Cette reconnaissance était dû à sa traque contre les gangsters :

J. Edgar Hoover in 1924

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J. Edgar Hoover, en 1924

Dans le début des années 1930, des gangs criminels effectué un grand nombre de braquages ​​de banques dans le Midwest , Ils ont utilisé leur puissance de feu supérieure et les voitures escapade rapide à échapper services de police locaux et éviter l’arrestation. Beaucoup de ces criminels, en particulier John Dillinger , qui est devenu célèbre pour sauter par-dessus des cages de banque et à plusieurs reprises s’échappant de prisons et des pièges de la police, les titres des journaux souvent fait à travers les USA Que ces voleurs exploité à travers des frontières d’état fait leurs crimes d’une infraction fédérale et a donné Hoover et ses hommes le pouvoir de les poursuivre. Initialement, le FBI a subi quelques cafouillages embarrassantes, en particulier avec Dillinger et son side-kicks / conspirateurs. Un raid sur un pavillon d’été nommée  » Petite Bohème»dans Manitowish Waters, Wisconsin , a quitté un agent du FBI et un spectateur morts civils, et d’autres blessés. Tous les gangsters échappé.Hoover a réalisé que son emploi était désormais sur la ligne, et il a sorti tous les arrêts de capturer les coupables. À la fin de Juillet 1934, l’agent spécial Melvin Purvis, le directeur des opérations dans le Chicago de bureau, a reçu une astuce sur le lieu de Dillinger, qui a payé lors de Dillinger a été localisé, dans une embuscade et tués par des agents du FBI en dehors de la Biograph Theater .

Dans la même période, il y avait de nombreux mafieux fusillades en raison de l’interdiction , tandis que Hoover a continué à nier l’existence même dela criminalité organisée . Frank Costello a contribué à encourager cette vision par l’alimentation Hoover, «une horseplayer invétérés » connus pour envoyer spéciales Agents de placer des paris de 100 $ pour lui, [ 11 ] des conseils sur les gagnants que par leur ami commun, potins chroniqueur Walter Winchell . [ 11 ] Hoover a déclaré que le Bureau avait « des fonctions beaucoup plus importantes » que les bookmakers arrestation et les joueurs.

En raison de plusieurs capte très médiatisée ou tirs de bandits et de voleurs de banque , y compris Dillinger, Alvin Karpis , et Machine Gun Kelly , les pouvoirs du Bureau ont été élargies et il a reçu son nouveau nom en 1935: le Federal Bureau of Investigation . En 1939, le FBI est devenu prééminent dans le domaine de la domestique de renseignement .Hoover a apporté des modifications, telles que l’expansion et de combiner des fichiers d’empreintes digitales dans la Division d’identification pour compiler la plus grande collection d’empreintes digitales à ce jour. Hoover a également contribué à élargir le recrutement du FBI et de créer le laboratoire du FBI , une division créée en 1932 d’examiner les preuves trouvées par le FBI.

Tard dans la vie, et après sa mort, Hoover devient une figure de plus en plus controversée. Ses détracteurs l’ont accusé d’avoir dépassé la juridiction du FBI. Il a utilisé le FBI pour harceler les opposants politiques et militants, pour amasser des dossiers secrets sur les dirigeants politiques et de recueillir des preuves en utilisant des méthodes illégales. C’est parce que le maintien aussi longtemps et les agissements aussi controversés de J. Edgar Hoover, que depuis les directeurs du FBI sont désormais limités à 10 ans.

En effet, Edgar aimait le pouvoir tout en détestant les aléas. Il aurait trouvé humiliant de de devoir le remettre en jeu à intervalles réguliers devant les électeurs qui n’avaient pas le « millième de sa capacité de raisonnement ». Il n’admettait pas plus que les hommes élus par les citoyens qu’il nommait ce « troupeau sans éducation, ni classe », puissent menacer sa position qui devait être stable dans l’intérêt même du pays. Il se voulait et était donc devenu, à sa façon, consul à vie. Comment ? En instituant un lien direct avec le locataire du Bureau Oval de la Maison Blanche. Ce qui l’a rendu incontournable. Aucun ministre ne pouvait désormais,  se comporter, à son endroit, en supérieur hiérarchique. Toujours selon lui et selon sa volonté, il devenait l’unique mesure et carte mémoire de la pertinence morale et politique. »

En étant à la tête du FBI durant quasi un demi siècle, J. Edgar Hoover a su imposé sa patte, plume, présence à tous les dirigeants américains.

Nos amis de News Corp et des tabloïds américains et anglo-saxons utilisent les méthodes qu’avaient mis en place notre ami Edgar. Soit, la traque jusque dans l’intimité des plus grands de ce monde. En effet, les personnages qui ont fait ‘histoire des Etats Unis, entre 1924 et 1972, ont été surveillés écoutés et étaient fichés dans le moindre détail, par le garant de la moral et de la pudeur américaine… Notre ami homosexuel J. Edgar Hoover.

Côté vie privée, J. Edgar Hoover était très discret et marié à son travail.

Clyde Tolson (à gauche) et Hoover détente sur la plage de Los Angeles , 1939

Depuis les années 1940, des rumeurs ont circulé que Hoover était gay. Il a été suggéré que Clyde Tolson , directeur adjoint du FBI, qui était l’héritier de Hoover, peut avoir été son amant.

Hoover traqué et menacé quiconque fait des insinuations sur sa sexualité. Il a également répandu des rumeurs non fondées qui Adlai Stevenson était gay à endommager le libérales 1952 gouverneur de la campagne présidentielle. Ses dossiers secrets vaste contenu de surveillance matériel sur Eleanor Roosevelt ‘s présumées lesbiennes amateurs, ont spéculé. Mais il s’avère que c’était un chantage .

Si Edgar vous intéresse. Je vous invite à lire : 

La Malédiction d’Edgar est un roman biographique de Marc Dugain paru en 2005 (ISBN 2-0707-7379-5). Il raconte la vie de John Edgar Hoover alors qu’il était directeur du FBI de 1924 à 1972. Le narrateur est le numéro 2 du FBI, par ailleurs partenaire homosexuel de Hoover1

Le roman est présenté comme un livre de souvenirs attribués au numéro deux, Clyde Tolson. Toutefois, Dugain dans le prologue laisse entendre qu’il peut s’agir d’un faux:« J’avais acheté ce manuscrit sans en avoir lu une ligne. Faux, il m’intéressait autant que vrai…. La prétendue objectivité d’un mémorialiste est aussi nuisible à la vérité que l’intention de falsifier les faits ».

Le livre s’attarde particulièrement sur la montée en puissance puis la présidence de John Fitzgerald Kennedy, nous livrant quelques « dessous » et intrigues du pouvoir américain.

Les Kennedy y sont dépeints comme des manipulateurs portés au pouvoir par l’argent de leur famille et de la mafia. Le livre s’attarde aussi sur les frasques sexuelles du président, qui y est décrit comme un éjaculateur précoce multipliant les aventures sans jamais les rompre totalement. Toujours selon les faits relatés dans le roman, John Edgar Hoover aurait privilégié la lutte contre le communisme à celle contre la corruption et la mafia, laissant ainsi se gangrener une situation déjà assez dramatique. Enfin, Hoover n’a de cesse d’espionner et de violer la vie privée de tous les hommes importants du pays, légitimant presque ses actes par la nécessité d’en savoir plus sur ceux susceptibles d’accéder au pouvoir suprême, quitte à porter des jugements arbitraires sur leur conduite morale en dépit du choix du peuple, conduisant dans certains cas à des actions visant à les écarter du pouvoir. Dans l’assassinat de Kennedy, le livre prend clairement le parti de la conspiration.

Le roman prend fin au moment du scandale du Watergate, à la mort de John Edgar Hoover, alors que Nixon est accusé du crime que commettait régulièrement Hoover tout au long du mandat qui l’occupa toute sa vie.

Suite à l’Assassinat de John Fitzgerald Kennedy, J. Edgar Hoover a été auditionné pour le compte de la Commissions Warren. En voici quelques extraits :

Extrait du Rapport de la Commission Warren
Préface: … été invités à témoigner sous la foi du serment. C’est ainsi que MM. Dean Rusk, secrétaire d’État, C. Douglas Dillon, ministre des Finances, John A. McCone, directeur du C. I. A., J. Edgar Hoover, directeur du F. B. I., et James J. Rowley, chef des Services secrets, ont comparu en qualité de témoins et ont exposé de façon exhaustive la participation de leurs organismes respectifs aux questions examinées par la Commission. AUDITION DE TÉMOINS PAR LA COMMISSION Outre les informations résultant de ces enquêtes…

La commission Warren

 La commission Warren

Cette commission a vu le jour après une demande de Johnson (décret 1130) sur une proposition de Charles Goodell (député de New York) le 29 novembre 1963. Elle était composée de 7 membres :

  • Earl Warren (président de la commission).
  • Allen Dulles (directeur de la C.I.A. pendant 9 ans et limogé par Kennedy).
  • Gerald Ford (député et meilleur allié de la C.I.A. au congrès). Républicain conservateur proche de Johnson et de Richard Nixon.
  • Richard Russel (sénateur démocrate siégeant au conseil des forces armées).
  • Hale Boggs (Elu démocrate).
  • John J. McCloy (assistant au secrétariat de la guerre). Ami intime de la famille Johnson et financier d’hommes politiques conservateursopposés à la politique de JFK.
  • John Cooper (Sénateur républicain). Ami de Johnson et de Hoover.
  • Arlen Specter (Républicain). Théoricien de la balle magique.

Earl Warren était un homme intègre et il ne voulait pas prendre la tête de la commission car il savait que le résultat de l’enquête était connu. Johnson dut insister pour qu’il accepte. Des témoins affirme que Earl Warren avait les yeux en larmes lorsqu’il est sorti de la pièce.

L’enquête

La commission Warren pour rendre crédible son rapport, mais aussi pour éviter tout soupçon, met en avant les 522 dépositions recueillies. Le problème, c’est que ce n’est pas la commission qui a effectuée ces auditions, mais le FBI, la CIA et les Services Secrets. En effet, très peu de ces dépositions ont eu lieu devant les enquêteurs de la commission.

Durant l’enquête de la commission, aucun des membre ne cessa son activité professionnelle pour se consacrer entièrement à celle-ci. Ce qui entraina quelques problèmes de calendrier, le choix d’une date pour se rencontrer ou effectuer des auditions était périlleux du fait des agendas très chargés des membres de la commission.

La commission Warren conclut que l’attentat du président américain John Fitzgerald Kennedy avait été l’œuvre d’un seul homme : Lee Harvey Oswald.

Extrait du Rapport Epstein
Les séances d’audition de la Commission: … secrets étaientelles adéquates ? » De nombreuses personnalités éminentes – le secrétaire d’État, Dean Rusk, le secrétaire au Trésor, Douglas Dillon, le directeur du F.B.I., J. Edgar Hoover, le directeur du C.I.A., John McCone, par exemple – déposèrent sur les méthodes de travail de leurs organisations. Si la comparution de ces témoins notoires donna du poids et de l’importance à l’enquête de la Commission, elle ne révéla aucun fait nouveau sur l’assassinat. La Commission consacra aussi un temps considérable.

Le rapport de la commission Warren comprend 26 volumes.

Voir aussi :

John Fitzgerald Kennedy

John F. Kennedy, White House color photo portrait.jpg

Portrait officiel de John F. Kennedy, en 1961

Mandats
35e président des États-Unis
20 janvier 1961 – 22 novembre 1963
(2 ans, 10 mois et 2 jours)
Élection 8 novembre 1960
Vice-président Lyndon B. Johnson
Prédécesseur Dwight Eisenhower
Successeur Lyndon B. Johnson
Sénateur des États-Unis
représentant le Massachusetts
3 janvier 1953 – 22 décembre 1960
Prédécesseur Henry Cabot Lodge, Jr.
Successeur Benjamin A. Smith II
Représentant du 11e district au
Sénat de l’État de du Massachusetts
3 janvier 1947 – 3 janvier 1953
Prédécesseur James Michael Curley
Successeur Tip O’Neill
Biographie
Nom de naissance John Fitzgerald Kennedy
Date de naissance 29 mai 1917
Lieu de naissance Drapeau des États-Unis BrooklineMassachusetts
Date de décès 22 novembre 1963 (à 46 ans)
Lieu de décès Drapeau des États-Unis DallasTexas
Nature du décès Assassinat
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Parti politique Parti démocrate
Conjoint Jacqueline Kennedy
Diplômé(e) de Harvard College
Religion Catholicisme romain
Signature John F. Kennedy signature.png

Seal Of The President Of The United States Of America.svg

Présidents des États-Unis

John Fitzgerald « Jack » Kennedy, né le 29 mai 1917 à Brookline (Massachusetts) et mort le 22 novembre 1963 à Dallas (Texas), est le 35e président des États-Unis. Entré en fonction le 20 janvier 1961 à l’âge de 43 ans, il est assassiné le 22 novembre 1963 à l’âge de 46 ans. Plus jeune président élu, il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat, assassiné moins de trois ans après son entrée à la Maison Blanche. Il reste aujourd’hui le seul président américain de religion catholique.

En raison de son énergie, de son charisme, de son style et de ses qualités présumées de chef pendant la guerre froide, mais aussi en raison de son assassinat, JFK reste l’un des personnages les plus populaires du xxe siècle, tandis que son assassinat reste pour beaucoup un mystère des plus controversés.

Earl Warren

30e Gouverneur de Californie
Earl Warren.jpg
Earl Warren

Mandat
1943 – 1953
Prédécesseur(s) Culbert Olson

Biographie
Naissance 19 mars 1891
Nationalité Drapeau des États-Unis américaine

Earl Warren (19 mars 1891 – 9 juillet 1974) est un juriste et un homme politique américain, trentième gouverneur de Californie, candidat républicain à la vice-présidence des États-Unis en 1948 et enfin quatorzième président (Chief Justice) de la Cour suprême des États-Unis.

Pendant son office à la Cour Suprême, celle-ci rend de nombreux arrêts portant entre autres sur l’inconstitutionnalité de la ségrégation raciale, les droits civiques, la séparation des églises et de l’État, et les droits de la défense dans la procédure pénale. Il présida aussi la commission d’enquête sur l’assassinat du président Kennedy.

Richard Case Nagell

Richard Case Nagell est un ancien officier militaire qui, selon la biographie de Dick Russell de lui, a affirmé avoir eu le pressentiment de l’assassinat de John F. Kennedy , et aussi d’avoir réussi à être arrêté lors d’un braquage de banque, une semaine avant l’assassinat, afin d’éviter de devenir un suspect. Nagell a rencontré à la Nouvelle-Orléans, le procureur Garrison Jim , qui était à l’époque sur l’enquête Clay Shaw, pour son éventuelle complicité » dans l’assassinat de JFK.

Ses prétentions sont très controversées, et les critiques soulignent les changements fréquents dans son récit et son histoire et d’une certaine instabilité mentale.

Nagell est mort de maladies cardiaques  le 11 Novembre, 1995.  Il était âgé de 65 ans au moment de sa mort.

Judith Exner

Judith ExnerJudith Exner était la maîtresse de JFK

Elle est née le 11 janvier 1934, et s’est éteinte le 25 septembre 1999.
Connue également sous le nom de Judith Campbell. Intime du chef mafieux Sam Giancana, Judith Exner eut une liaison avec JFK de mars 1960 à mars 1962, date à laquelle J. Edgar Hoover, directeur du FBI, lui aurait parlé des liens d’Exner avec Sam Giancana.

Elle est née Judith Eileen Katherine Immoor à une famille d’un architecte allemand de New-York . Sa sœur aînée, Jacqueline (née en 1931) devint plus tard une actrice et prit le nom professionnel Susan Morrow . Sa famille s’installe à Los Angeles quand elle était enfant. Elle a épousé l’acteur William Campbell en 1952, mais a divorcé en 1958 quand elle s’est impliquée avec Frank Sinatra . Un compte d’états alternatifs qui ils ont divorcé en 1959, mais après avoir été séparés pendant deux ans.

Sa liaison avec John F. Kennedy

Le 7 Février 1960, Sinatra introduit Exner à John F. Kennedy au Las Vegas quand Kennedy était encore un sénateur et un candidat aux élections présidentielles . Elle a affirmé être devenue l’une des maîtresses de JFK. Vraisemblablement, que Jacqueline Kennedy était au courant de l’affaire. Plus tard, Sinatra introduit Exner à «Sam Flood », qui était en fait Sam Giancana . Plus tard, elle a affirmé qu’elle n’avait pas connue sur son implication avec la mafia avant que Kennedy lui a demandé de contacter Giancana en son nom. Elle a continué, après l’affaire Kennedy fut élu président.

Le FBI l’avait suivie et enregistrée à ses appels à la maison Giancana à Kennedy. L’affaire présumée entre Exner et Kennedy a pris fin en 1962 lorsque le FBI a informé Kennedy qu’il avait connaissance de leur relation. Plus tard, elle dit qu’elle a commencé l’aventure avec Giancana, mais se serait rétractée ensuite. En 1996, dans de Vanity Fair entrevue, Exner a dit qu’elle a terminé l’affaire, parce qu’elle était fatigué d’être l’autre femme. Elle a également affirmé avoir interrompu une grossesse résultant de sa relation avec Kennedy. Elle a également affirmé avoir réalisé des gains lucratifs pour la défense Californienne au bénéfice de la famille Kennedy, notamment Robert F. Kennedy .

Exner n’a pas parlé de sa relation avec Kennedy, même après son assassinat. Son implication a été révélée en 1975 au cours des enquêtes de l’ Eglise Comité et le premier publié par William Safire, dans le New York Times . Le Comité lui a envoyé une citation à comparaîtrepour lui faire témoigner. Plus tard, elle a déclaré qu’elle n’avait pas dit tout ce qu’elle savait ou soupçonnés, probablement parce qu’elle avait peur de représailles mafieuses. Elle a nié qu’elle avait servi comme un intermédiaire entre Kennedy et Giancana. Le Comité n’a pas son nom publiquement, mais quelqu’un fui son identité à la presse. D’abord réticent, elle a finalement parlé à Scripps-Howard service Nouvelles. La publicité a été suffisant pour ruiner sa réputation et lui a valu l’inimitié des partisans de M. Kennedy.

Waggoner Carr

Vincent Waggoner Carr (Octobre 1, 1918 – Février 25, 2004) était un Président démocrate de la Chambre des Représentants du Texas et du procureur général du Texas .

Dix ans à l’Assemblée législative

Carr a été élu à la Maison des Représentants du Texas de Lubbock district 19 en 1950. Au cours de son suivi dix années de service, il s’est concentré sur l’ouest du Texas de l’eau de qualité et de disponibilité. Sous sa direction, le législateur a proposé un amendement constitutionnel et a adopté une loi permettant d’établir le Conseil du Texas Water Development. Lors de sa création, le conseil a été autorisée à émettre jusqu’à 200 millions de dollars en obligations de développement de l’eau dans le but de financer des projets d’eau locales. Carr a également aidé à établir un code d’éthique pour les législateurs et les lobbyistes . Il a promu le tourisme et le développement industriel.

Il a également été Président de la Chambre pour deux mandats consécutifs, ayant servi de 1957 à 1961. Dans sa première élection en tant que Président, il a gagné par huit voix contre 79 à 71 sur son semblable démocratique membre de Joe Burkett, Jr. Grâce 1958, il était seulement la troisième personne dans l’histoire du Texas à avoir été élu pour deux mandats consécutifs en tant que Président. Dans la législature Carr poussé à la création du Conseil de la Jeunesse et au Texas la recodification des lois juvénile, la modernisation de l’ indemnisation des travailleurs statuts, la réorganisation de l’État d’assurance du Conseil, et l’autorisation et le financement d’un nouvel État Bibliothèque et Archives bâtiment au Austin.

Le procureur général du Texas

En 1960, Carr a couru, et non pas pour un sixième mandat de deux ans à la Chambre du Texas, mais pour le procureur général. Il a perdu l’investiture démocrate à l’ historique Will Reid Wilson, Sr , un natif de Dallas qui a depuis déménagé à Austin . Wilson est devenu plus tard un républicain et, en 1969, a rejoint le Richard Nixon, l’administration en tant que général adjoint avocat américain en charge de la Division criminelle de la Justice Ministère américain . Carr a été élu procureur général en 1962-il a vaincu Tom Reavley dans la primaire démocrate. Il a été réélu en 1964, comme tous les candidats républicains échelle de l’État du Texas ont de nouveau été battu dans le Johnson- Humphrey pour la majorité écrasante. En tant que procureur général, il a été impliqué dans les poursuites d’escroc Billie Sol Estes du Pecos , et Jack Ruby , ou Jack Rubenstein, le Dallas nightclub propriétaire qui a assassinéde Lee Harvey Oswald , l’ assassin du président américain John F. Kennedy .

L’assassinat de Kennedy

Dans la matinée du 22 Novembre 1963, Carr et son épouse, l’histoire ancienne, Ernestine (née le 22 avril 1920, à Wylie ), ont été parmi les dignitaires qui ont mangé le petit déjeuner avec le Président et Mme Kennedy à Fort Worth . Le président a poursuivi en Dealey Plaza à Dallas , et le Carrs volé au Texas Panhandle pour une allocution. Carr a appris des conséquences tragiques à Dallas que son avion a atterri.

Comme le destin est intervenu, Carr a participé à l’enquête sur l’assassinat de JFK. Il a cherché à mener une sonde d’Etat, mais qui a été bloqué par la Commission Warren , qui a été nommé par le président Johnson pour déterminer les circonstances conduisant à la mort de Kennedy. Carr a témoigné que Oswald avait agi comme agent infiltré pour le Federal Bureau of Investigation et a reçu 200 $ par mois de Septembre 1962 jusqu’à sa mort en Novembre 1963. Toutefois, la Commission Warren a préféré croire le Directeur J. Edgar Hoover , qui a nié les affirmations de Carr.

Carr a indiqué que l’État fédéral combinée sonde a été un succès et que les deux équipes ont bien travaillé ensemble. Des années plus tard, lors de la dédicace de l’ Bob Bullock Musée d’Etat à Austin, Carr a rappelé que l’enquête sur l’assassinat de Kennedy a été approfondie et professionnelle: «Ça me rend triste qu’il ce qui lui est arrivé, mais il ne me rend pas triste à partager avec les personnes intéressées du Texas sur ce que cette enquête a révélé et comment il a été apolitique.  »

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La littérature maghrébine de langue française, une littérature que l’on peut aimer ou pas, mais que l’on ne peut plus ignorer. Tahar Ben Jelloun – la passerelle entre les cultures occidentales et orientales. Maï Salaün

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The Sand Child

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LEXPRESS.fr à publié le 21/06/2011 à 18:30 un article sur :

Tahar Ben Jelloun

récompensé pour son

analyse des printemps

arabe.

En effet, Tahar Ben Jelloun a reçu

le prix de la Paix Erich Maria.

Remarqué pour son essai L’étincelle, voici une position d’un des intellectuels maghébins les plus reconnus en France sur la Révolte dans les pays arabes.

Tahar Ben Jelloun récompensé pour son analyse des printemps arabes Des manifestants à Tunis, le 19 février 2011 – afp.com/Fethi Belaid
 L’étincelle de Tahar Ben Jelloun lui a valu d’être récompensé par le Prix de la Paix Erich Maria Remarque. Le jury a salué une oeuvre qui favorise « la coexistence pacifique entre les cultures chrétiennes et islamiques » a déclaré Claus Rollinger, le président du jury, recteur de l’université d’Osnabrück, en Allemagne.

Dans son essai publié le 6 juin chez Gallimard, l’écrivain franco-marocain livre une analyse des révoltes dans les différents pays arabes, tenant compte des spécificités de chacun.

Le prix de la Paix Maria Remarque est remis tous les deux ans dans la ville allemande d’Osnabrück. Il récompense une oeuvre qui aborde le thème de « la paix intérieure et extérieure ».

 

Mais, connaissez-vous Tahar Ben Jelloun ?

Voici quelques éléments de réponse sur son parcours de vie :

Tahar Ben Jelloun (en arabe : طاهر بنجلون) est un écrivain et poète marocain de langue française né à Fès le 1er décembre 1944.

Après avoir fréquenté une école primaire bilingue arabo-francophone, il a étudié au lycée français de Tanger à l’âge de dix-huit ans puis fit des études de philosophie à l’université Mohammed-V de Rabat où il écrivit ses premiers poèmes, recueillis dans Hommes sous linceul de silence (1971).

Il enseigna ensuite la philosophie au Maroc, mais dû partir pour la France en 1971 car l’enseignement de la philosophie fut arabisé, et il n’était pas formé pour cela.

Il écrivit à de nombreuses reprises pour le quotidien Le Monde à partir de 1972.

Il poursuivit par un doctorat de psychiatrie sociale obtenu en 1975.

Son écriture profita de son expérience de psychothérapeute (La Réclusion solitaire , 1976 – excellent, je vous le conseille).

En 1985 il publia le roman L’Enfant de sable qui le rendit célèbre.

Il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée, à première lecture, cette histoire est très simple, il est préférable de la lire plusieurs fois puisqu’il y a de nombreux niveaux de compréhension et d’accessibilité aux différents sous entendu + connaître la culture musulman pour les comprendre, une suite à L’Enfant de sable.

Tahar Ben Jelloun vit actuellement à Paris avec sa femme et sa fille Mérième, pour qui il a écrit plusieurs ouvrages pédagogiques (Le Racisme expliqué à ma fille, 1997). Il est aujourd’hui régulièrement sollicité pour des interventions dans les écoles et collèges.

Son œuvre a été traduite dans de nombreuses langues ; citons particulièrement L’Enfant de sable et La Nuit sacrée (43 langues) ainsi que Le Racisme expliqué à ma fille (25 langues dont l’espéranto). La plupart de ses livres ont été traduits en arabe, parfois avec des révisions par l’auteur lui-même.

Ainsi «L’Enfant de sable » (Seuil 1985) et « La Nuit sacrée » Prix Goncourt 1987 ont été traduits dans 43 langues dont, en dehors des langues européennes et de l’anglais, l’indonésien, le lithuanien, le vietnamien, le hindi, l’hébreu, le japonais, le coréen, le chinois, l’albanais, le slovène, l’arabe etc.

« Le racisme expliqué à ma fille » qui est un best seller en France, Italie et Allemagne a été traduit dans 33 langues dont les trois langues principales d’Afrique du Sud (l’Afrikaan, le Siswati et l’Ixixhosa), le bosniaque et l’esperanto !
Tahar Ben Jelloun a reçu le Prix IMPAC à Dublin en juin 2004 ; ce prix, décerné par un jury international après une sélection faite par 162 bibliothèques et librairies anglo-saxones a couronné le roman « Cette aveuglante absence de lumière », livre écrit à la demande et après un entretien avec un ancien prisonnier du bagne de Tazmamart au Maroc.

Je vous conseille de lire également Moha le Fou, Moha le Sage et Stratégie d’écriture. En effet, vous en apprendrez plus sur la richesse de la culture et de la philosophie arabe (non islamisme).

Avec  Moha le Fou, Moha le Sage vous aurez accès dans un tout petit livre de poche, à toute la dimension de la transmission du savoir par l’oral, les 7 piliers de l’Islam, le monde mystique et fantasmagorique de la culture populaire et philosophique du Maghreb.

Avec Stratégie d’écriture là c’est beaucoup moins accessible, beaucoup plus technique. Je vous avertie il faut aimer l’écriture, les tournures de phrases et être ouvert aux techniques d’écriture et d’avoir l’esprit ouvert. Ce livre est une passerelle entre la culture occidentale et celle orientale. Néanmoins, il est passionnant et vous apprendra plein de notions du savoir musulmans du monde d’Epictète et d’Avéroes entre autres. L’oeuvre de Tahar Ben Jelloun constitue indiscutablement une entrée possible, et non des moindres, dans l’étude de la littérature maghrébine de langue française en particulier et dans celle des littératures de langue française en général. En effet, que l’on s’occupe du récit, de l’espace, du temps ou des figures de style dans les textes jellouniens, on finit toujours par mettre à nu les stratégies d’une écriture qui reste enracinée dans son terroir, tout en revendiquant son ouverture son ouverture d’écoute et sur la parole de l’autre, pour rappeler, sans doute à une nouvelle manière de concevoir le contact des cultures et la relation entre les peuples. Telle est l’idée centrale qui a présidé à l’élaboration de et ensemble de travaux dus à des universitaires de Rennes II, Grenoble III, Strasbourg en France et de Marrakech, Tunis I, Université du Centre-Tunisie au Maghreb, entre autres.

BEN JELLOUN Tahar

Que pensez-vous de

Tahar BEN JELLOUN ?

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Isis, Hathor, Horus, Le Lotus

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Vous êtes née sous Isis

Les mots qui reviennent le plus souvent quand on parle de vous ? Généreuse, sympa, ouverte, ah quelle fille géniale… Et oui, vous êtes quasi une star pour vos proches. Enfin, pas une star au sens J-Lo du terme, hein, ce n’est pas vous qu’on prendra en flagrant délit de grosse tête. Non, vous êtes une star parce qu’on vous entoure, on recherche votre présence, on vous fait des confidences, parfois trop d’ailleurs (car quand votre copine Josette vous avoue qu’elle rêve en secret d’étreintes torrides avec Jean-Pierre Raffarin, vous ne savez pas toujours quoi répondre, c’est vrai…) Votre priorité ? Ne pas vous laisser bouffer par les autres. Pensez un peu à vous et ne vous sentez pas obligée de compatir à TOUS les malheurs du monde.

Ce que les autres aiment chez vous : Votre disponibilité, votre écoute, votre empathie. Mais aussi votre énergie communicative qui leur donne parfois (quoique trop rarement, si on peut se permettre) envie de se prendre en charge.

 

Isis en amour

Vous avez besoin d’une relation de confiance, de dialogue, de partage… Autant dire que vous avez parfois été déçue si vous êtes tombée sur quelques séducteurs uniquement motivés par la perspective de vous ajouter à leur tableau de chasse. Mais le jour où vous trouvez le bon partenaire, vous savez savourer votre bonheur. Et ça, c’est une sacrée force ! En revanche, si vous vous estimez trahie, vous ne pardonnerez pas facilement : vous préférez être seule que mal accompagnée, et on vous comprend.

Votre arme fatale avec les hommes : Votre amour de la vie, des autres, du plaisir et de tout ce qui vous reste à vivre. Ça les met en forme et vous rend follement sexy.

Le genre d’homme que vous attirez : Les très structurés, limite rigoristes, qui ont l’impression que vous leur apporterez le supplément d’âme et de douceur qui leur manque. Attention à éviter en revanche les pleurnichards chroniques qui voudraient abuser de votre côté maternel : à la longue, le côté Woody Allen, ça lasse !

Les chiffres, couleurs et périodes qui vous porteront chance
Couleur bénéfique pour les femmes : le bleu
Couleur bénéfique pour les hommes : le blanc
Meilleure période de l’année : décembre
Votre chiffre d’amour et de chance : le 2
Signes complémentaires : Osiris et Thot

Hathor Renversée
Vous vous sentez un peu trop entourée et vous avez besoin d’air pour mieux vous épanouir. Faites des choix et organisez-vous pour cela. Vous manquez d’activités créatrices et de sorties culturelles. Réagissez. Votre nature véritable ne trouve pas assez d’espace, vous vous contraignez et vous êtes frustrée. Il tient à vous d’entreprendre des choses pour changer cette situation. N’attendez pas cela d’autrui.
Horus
Vous avez des idées intéressantes, vous devez les soutenir et les faire progresser. Vos conceptions innovantes doivent se trouver un chemin pour se réaliser. Vous êtes faite pour des métiers qui allient la création et l’abstraction. Vous pouvez seconder ou diriger une affaire. Vos talents multiples vous permettent un chemin original. Vos relations sont souvent intermittentes. Tachez de les faire durer sans vous lasser.

 

 

Le lotus
Vous possédez de grandes qualités de c¦ur et vous êtes appréciée pour votre droiture et votre intégrité. Vous savez comprendre une situation avec lucidité et humanité. De ce fait, vos conseils avisés peuvent être utile à autrui. Les métiers de soutien et de conseils vous conviennent bien. Vous devez prendre une décision, pesez bien le pour et le contre avant de vous avancer dans un choix.
le pendu
Dans une conférence ésotérique, un groupe d’arts martiaux, une rencontre autour de la spiritualité, une exposition d’avant-garde, un concert de rue ou à l’hôpital.
La papesse
Votre gentillesse, votre chaleur humaine. Vos qualités féminines d’écoute et d’intuition. Vos centres d’intérêt communs et votre stabilité.
Le jugement essentiel 

C’est un temps de limitation qui vient à point. Il est bon de le considérer positivement. Une prise de conscience vous permet de reprendre en main la situation et d’opérer quelques restrictions nécessaires. La forme la plus simple est sans doute la plus appropriée à la période actuelle.
Le retour à une simplification de vos projets et de vos relations peut vous permettre de nourrir des espoirs nouveaux. Une certaine fermeté dans votre conduite, vous amène à exprimer vos sentiments sans détour et à faire passer des mesures délicates.

L’image

L’homme noble maîtrise sa colère.
Il est souhaitable de maîtriser vos instincts et d’atténuer vos sentiments de colère. Cette attitude de fermeté intérieure vous permettra de mieux aborder votre situation présente et de vous placer dans une meilleure position.

L’énérgie

Energie Yang/Yin sur énergie Yin/Yang.
Les forces s’amoindrissent sans faire disparaître la source de l’énergie, qui reste active en bas.

Le jugement essentiel 

Libérez vous de vos préjugés. Restez ouvert à toute forme de compréhension. L’autre est très différent de vous, aussi pour établir une relation vous devez chercher à le comprendre dans ses motivations, avant d’avancer vos propres arguments. Ainsi vous pourrez établir un dialogue. En comprenant l’autre vous pouvez l’amener à évoluer, c’est la force de l’écoute intérieure.
C’est en lâchant toute idée préconçue que vous pourrez aller à la rencontre de vous-même et de vos vérités profondes. C’est un lieu qui dépasse les contraires et réalise votre unité.

L’image

L’homme noble débat des affaires criminelles pour retarder des châtiments.
La compréhension profonde, y compris des fautes et des erreurs, apporte une clarté bienveillante sur une situation. Cette conscience nouvelle peut permettre que s’opère une transformation positive.

L’énérgie

Energie Yang/Yin sur énergie Yin/Yang. La douceur du féminin alliée à la joie du masculin libère le coeur. C’est la confiance source de progrès.

LE MASQUE

Les relations avec l’élu de votre cœur sont loin d’être simples. Que ce soit vous ou lui, vous jouez un rôle. Un manque de franchise, un secret dissimulé vous empêchent de construire sur du solide. Il faudrait tomber le masque pour mieux vous retrouver. Si vous bâtissez votre relation sur des bases fausses, vous allez tout droit à l’échec. Osez lui dire ce que vous avez sur le cœur !

LE MASQUE

Vous exercez aujourd’hui un métier qui ne convient pas à votre personnalité profonde, ou vous devez accomplir des tâches qui ne vous plaisent pas. Vous jouez le jeu, mais votre moral s’en ressent. Il est bien sûr difficile de tout envoyer balader. La période ne s’y prête pas, et il faut vous montrer prudente. Mais rien ne vous empêche de réfléchir, et de commencer à poser des pions pour avancer dans une autre direction.

LA COLOMBE

Vous vous sentez plus légère, plus en forme. Si vous aviez des angoisses, elles devraient s’envoler. Vous êtes relativement calme et prenez de bonnes résolutions pour vous soustraire au stress. Vous ressentez l’envie de chanter, de danser ou d’écouter de la musique. Ces activités vous détendent.

LE MIEL

Vous aimez les douceurs, et vous avez raison. Mais mieux vaut éviter pour votre santé d’abuser des éléments sucrés. Attention à la surcharge pondérable, et aux risques de diabète.
Si vous mangez avec modération, vous devriez jouir d’une assez bonne santé. Sachez profiter des plaisirs de la vie, tout en restant vigilante.

Votre chemin de vie est le 9

Quelles sont vos aptitudes professionnelles ?
Vous êtes une passionnée et quand vous aimez une activité, vous ne comptez pas votre temps pour l’exercer. Vous avez un sens inné de la communication, et êtes très ouverte au monde qui vous entoure. Tolérante, pacifique, vous pouvez travailler en équipe avec des personnes très différentes. On peut vous envoyer en mission à l’étranger : vous vous adapterez toujours. Curieuse et originale, vous pouvez accepter des tâches qui sortent de l’ordinaire.

Quels métiers vous conviennent ?
Toutes les carrières liées aux sciences humaines peuvent vous convenir : sociologue, ethnologue, enseignante… Vous pouvez aussi exceller dans des carrières internationales (import-export, tourisme, transport).
Mais vous pouvez connaître la célébrité en faisant carrière dans l’audiovisuel ou les sciences ésotériques (voyance, astrologie, numérologie).

Vous avez entré le prénom : Mai
Le chiffre de votre prénom est le : 5
Vous avez une personnalité enjouée et vivante. Vous aimez tous les plaisirs de la vie et par dessus tout les voyages. La nouveauté vous interpelle et vous motive. Vous êtes curieuse de beaucoup de choses. Dans les relations vous savez jouer de votre charme, car c’est un de vos atouts. Et des relations, vous en avez beaucoup. Vous êtes une vraie bête de société. Vous attirez et vous intéressez autant que les autres vous intéressent vous-même, alors circulez, vivez !
Vous avez entré le prénom : martchoc
Le chiffre de votre prénom est le : 9
Vous avez une personnalité réfléchie et profonde. Vous aimez étudier et comprendre le monde. Vous avez beaucoup d’esprit d’à propos et vos amis recherchent vos conseils. Vous savez guider autrui et vous avez l’âme d’un manager. Vous prenez de la distance par rapport aux situations et trouvez les meilleures solutions. Vous aimez aussi vous retrouver seule avec vous-même, pour faire le point, lire ou ne rien faire. Vous êtes parfois visionnaire, alors rêvez…

 

 

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