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Zuckerberg se lance en politique avec un nouveau parti

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Regardez cet article:Aux USA, Mark Zuckerberg défend la réforme de l’immigration ( http://obsession.nouvelobs.com/high-tech/20130411.OBS7701/aux-usa-mark-zuckerberg-defend-la-reforme-de-l-immigration.html – obsession.nouvelobs.com )–Maï
Maï Salaün

L’icône de l’économie numérique a été bouleversée par Mona, la fille d’Abdullfatah John Jandalli, le père naturel de Steeve Jobs

EXCLUSIF. Mona Jobs a rendu un hommage très personnel

au créateur d’Apple récemment disparu. Lui qui avait tant besoin de communiquer avec son père, il a créé un bijou de la communication sans jamais pouvoir le faire avec son modèle.

Voici la traduction.

Steve Jobs raconté par sa petite soeurSteve Jobs en 1976, 1999 et 2000 (montage Le Point.fr) © – / Abaca
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Steve Jobs n’est pas Dieu, loin s’en faut. Mais parmi les nombreux hommages qui ont été rendus après sa mort, celui de sa soeur mérite l’intérêt. Non seulement parce que c’est une des rares personnes à qui il s’est ouvert, mais aussi parce qu’elle est au coeur du drame qui a le plus marqué Steve Jobs. Si les parents de Steve l’ont abandonné, ils ont choisi d’élever sa petite soeur Mona. Quand il l’a découvert, il en a été bouleversé. Au point de ne jamais vouloir reprendre contact avec Abdullfatah John Jandalli, son père naturel. L’hommage de Mona a été prononcé le jour de l’enterrement de Steve Jobs, le 16 octobre, et il a depuis été reproduit dans le New York Times. Mais ce discours n’avait jamais été traduit en français. La voici en exclusivité.

« J’ai grandi comme une fille unique, avec une mère célibataire. Parce que nous étions pauvres et que je savais que mon père avait émigré de Syrie, je pensais qu’il ressemblait à Omar Sharif. J’espérais qu’il serait riche et gentil et surgirait dans nos vies (et dans notre appartement non encore meublé) pour nous aider.

Plus tard quand j’ai rencontré mon père, j’ai voulu croire qu’il avait changé son numéro et n’avait pas laissé son adresse parce que c’était un révolutionnaire, complotant pour un monde nouveau pour le peuple arabe. Bien que féministe, j’ai passé ma vie à attendre un homme à aimer, et qui m’aime. Durant des décennies, j’ai cru que cet homme pourrait être mon père. Quand j’ai eu 25 ans, j’ai rencontré cet homme, c’était mon frère.

À l’époque, j’habitais à New York, où j’essayais d’écrire mon premier roman. Je travaillais dans un petit magazine dans un bureau de la taille d’un placard avec trois « aspirants écrivains ». Un jour, quand un avocat m’a appelée – moi, la fille de classe moyenne californienne qui harcelait son patron pour qu’il nous fasse souscrire à une assurance maladie -, il m’a dit avoir un client riche et célèbre et qu’il s’agissait de mon frère perdu de vue depuis longtemps.

Les jeunes journalistes sont devenus fous. Nous étions en 1985 et travaillions pour un magazine littéraire très avant-gardiste, mais moi j’étais tombée dans une intrigue à la Dickens, et nous adorions ça. L’avocat a refusé de me dire le nom de mon frère et mes collègues ont commencé à prendre des paris. Le candidat le plus en vue : John Travolta. J’espérais secrètement un descendant littéraire d’Henry James – quelqu’un de plus talentueux que moi, un homme naturellement brillant.

« Il souhaitait être incompris »

Quand j’ai rencontré Steve, c’était un type de mon âge, en jeans, avec un look d’arabe ou de juif, et plus beau qu’Omar Sharif. Nous avons fait une longue marche – il se trouve que nous aimions tous les deux cela. Je me rappelle peu de choses de ce que nous nous sommes dit ce jour-là, seulement qu’il ressemblait à quelqu’un que j’aurais aimé avoir comme ami. Il m’a appris qu’il travaillait dans les ordinateurs. Je ne connaissais pratiquement rien aux ordinateurs, je travaillais encore sur une Olivetti à ruban. J’ai dit à Steve que j’envisageais depuis peu d’acheter mon premier ordinateur, un Cromemco. Steve m’a dit que c’était bien que j’aie attendu, qu’il était en train de mettre au point quelque chose de furieusement beau.

Je voudrais vous faire partager deux ou trois choses que j’ai apprises de Steve à trois périodes distinctes au cours des 27 années où je l’ai connu. Ce ne sont pas des périodes qui se comptent en années, mais en état d’esprit. Sa vie bien remplie. Sa maladie. Son décès. Steve travaillait à ce qu’il adorait. Il travaillait vraiment dur. Chaque jour… C’est incroyablement simple, mais vrai. Il était tout sauf distrait. Cela ne l’embêtait jamais de travailler dur, même si cela se soldait par un échec. Si quelqu’un d’aussi intelligent que Steve n’avait pas honte d’admettre qu’il tâtonnait, peut-être ne devais-je pas avoir honte non plus.

Quand il fut viré de chez Apple, il en souffrit. Il m’a parlé d’un dîner où 500 leaders de la Silicon Valley rencontrèrent le président d’alors. Steve n’avait pas été invité. Il était blessé mais continuait à travailler chez Next. Chaque jour. La nouveauté n’était pas la valeur essentielle de Steve. C’était la beauté. Pour un innovateur, Steve était d’une fidélité rare. S’il aimait une chemise, il pouvait en commander 10 ou 100. Dans sa maison de Palo Alto, il y a certainement autant de cols roulés en coton noir que de paroissiens à l’église. Il était insensible aux tendances et aux gimmicks. Il aimait les gens de son âge. Sa philosophie de l’esthétisme me rappelle une citation du genre « la mode est ce qui a l’air beau mais devient moche plus tard, l’art peut être horrible au départ mais devient beau plus tard ». Steve aspirait toujours au « beau plus tard ». Il souhaitait être incompris.

En dehors du système, il se rendait toujours dans la même voiture de sport chez Next, où lui et son équipe inventaient tranquillement la plate-forme sur laquelle Tim Berners-Lee écrirait le programme du World Wide Web. Comme une fille, Steve passait un temps fou à parler d’amour. L’amour était sa valeur suprême, son Dieu parmi les dieux. Il questionnait, s’inquiétait de la vie sentimentale des gens qui travaillaient avec lui. Chaque fois qu’il croisait un homme qu’une femme pouvait trouver craquant, il l’interpellait : « Tu es célibataire ? Tu veux venir dîner avec ma soeur ? » Je me rappelle son coup de fil le jour où il a rencontré Laurene. « Il y a cette belle femme et elle est vraiment intelligente, et elle a un chien, et je vais l’épouser. »

« Il connaissait par coeur les roses »

Quand Reed est né, il a vraiment commencé à s’attendrir et ne s’est jamais arrêté. C’était un père attentif avec chacun de ses enfants. Il s’inquiétait de tout, des petits copains de Lisa, des voyages et de la longueur des jupes d’Erin, des dangers que courait Eve près des chevaux qu’elle adorait. Aucun de ceux qui ont assisté à la fête de remise de diplôme de Reed n’oubliera la scène où Reed et Steve dansent doucement ensemble. Son amour total pour Laurene l’a soutenu. Il pensait que l’amour surgissait à chaque instant, partout. Sur ce sujet, Steve n’était jamais ironique, jamais cynique, jamais pessimiste. J’essaie, encore, de faire mienne cette attitude.

Steve a rencontré le succès très jeune, et il avait l’impression que cela l’avait isolé. La plupart des choix faits depuis que je l’avais retrouvé étaient destinés à faire tomber les barrières autour de lui. Jeune homme de la classe moyenne de Los Altos, il est tombé amoureux d’une fille de la classe moyenne du New Jersey. C’était important pour tous les deux d’élever Lisa, Reed, Erin et Eve comme des enfants normaux, les pieds sur terre. La maison n’était pas intimidante, ne croulait pas sous les oeuvres d’art ou les dorures ; en réalité, pendant les premières années où j’ai connu Steve et « Lo » ensemble, le dîner était servi sur l’herbe, et souvent il s’agissait d’un seul légume. En quantité, certes, mais un seul. Du brocoli. De saison. Préparé simplement. Avec des herbes fraîchement ciselées.

Jeune millionnaire, Steve venait tout de même me chercher à l’aéroport. Il attendait là, en jeans. Quand un de ses enfants l’appelait au travail, sa secrétaire, Linetta, répondait : « Votre papa est en rendez-vous. Voulez-vous que je l’interrompe ? » Quand Reed insistait pour se déguiser en sorcière à chaque Halloween, Steve, Laurene, Erin et Eve, tous se transformaient en sorcière.

Ils ont voulu s’embarquer dans un total remaniement de la cuisine : cela a pris des années. Ils cuisinaient sur une plaque chauffante dans le garage. Le bâtiment Pixar, en construction à cette période, fut terminé en moitié moins de temps. Et voilà pour la maison de Palo Alto. Les salles de bains restèrent d’époque. Mais – et la distinction est capitale – cela était une très belle maison. Steve y avait veillé. Cela ne veut pas dire qu’il ne se réjouissait pas de son succès : il en profitait, mais sans en faire des tonnes. Il m’a raconté à quel point il adorait aller chez le marchand de cycles de Palo Alto et, là, découvrir avec un brin de malice qu’il pouvait s’offrir le meilleur vélo. Et il l’a fait.

Steve était humble. Steve aimait apprendre sans arrêt. Un jour, il m’a dit que s’il avait grandi autrement, il serait devenu mathématicien. Il parlait avec révérence des universités et adorait marcher autour du campus de Stanford. La dernière année de sa vie, il a étudié un livre de peinture de Mark Rothko, un artiste dont il n’avait jamais entendu parler, se demandant ce que ses oeuvres, affichées sur les murs du futur campus Apple, pourraient inspirer aux visiteurs. Steve cultivait un côté fantaisie. Quel autre P-DG connaît les roses anglaises et les roses chinoises, et a pour fleur favorite une rose signée David Austin ?

Il avait des surprises cachées plein les poches. Je suis sûre que Laurene va découvrir des trésors – des chansons qu’il adorait, un poème découpé et rangé dans un tiroir -, même après 20 ans d’un mariage exceptionnellement réussi. J’ai dû lui parler chaque jour ou presque, mais quand j’ouvrais leNew York Times et découvrais un article sur les brevets de l’entreprise, j’étais toujours surprise et ravie de découvrir le croquis d’un escalier parfait. Avec ses quatre enfants, avec sa femme, avec chacun de nous, Steve s’amusait beaucoup. Il chérissait le bonheur.

« Ressources insoupçonnées dans la maladie »

Puis Steve est tombé malade et sa vie s’est déroulée dans un cercle plus étroit. Mais avant, il aimait marcher dans Paris. Il avait découvert un petit magasin de soba (NDLR, pâtes japonaises) faites à la main à Kyoto. Il dévalait de manière gracieuse les pistes enneigées, mais était maladroit sur des skis de fond. Rien de plus. Par la suite, même les plaisirs simples, comme manger une bonne pêche, il ne s’y adonnait plus.

Pourtant, ce qui m’a sidérée, et de ce que j’ai appris de sa maladie, c’est que même très diminué, il lui restait des ressources insoupçonnées. Je me rappelle mon frère réapprenant à marcher, avec un fauteuil roulant. Après sa transplantation du foie, chaque jour il se mettait sur ses jambes qui semblaient trop minces pour le porter, les bras rivés au dos d’une chaise qu’il poussait à travers le couloir de l’hôpital de Memphis jusqu’au bureau des infirmières. Puis il s’asseyait sur cette chaise, se reposait, la tournait, et recommençait à marcher. Il comptait ses pas et chaque jour poussait un peu plus loin. Laurene s’agenouillait et le regardait dans les yeux. « Tu peux le faire, Steve », disait-elle. Il ouvrait grands les yeux et serrait fort les lèvres. Il essayait. Il essayait encore et toujours, l’amour chevillé au corps. C’était quelqu’un d’intensément émotif.

J’ai réalisé durant ces moments horribles que Steve ne supportait pas cette douleur pour lui seul. l’endurait dans des buts précis : le diplôme de son fils Reed, le voyage de sa fille Erin à Kyoto, la mise à l’eau du bateau qu’il faisait construire et sur lequel il avait prévu d’embarquer sa famille pour un tour du monde et où il espérait bien se retirer un jour avec Laurene. Même malade, son goût, son discernement et son jugement demeuraient intacts. Il a connu 67 infirmiers avant de trouver des « âmes soeurs », et ensuite a accordé sa totale confiance à trois d’entre eux qui l’ont accompagné jusqu’à la fin, Tracy, Arturo, Elham.

Un jour Steve a contracté une pneumonie si grave que son docteur lui a tout interdit, y compris la glace. Nous étions dans une unité de soins intensifs standard. Steve, qui en général refusait les passe-droits ou même de jouer de son nom, admit que, pour une fois, il aimerait recevoir un traitement un peu spécial. Je lui ai fait savoir : Steve, c’est un traitement spécial. Il s’est penché sur moi et a dit : « Je le veux un peu plus spécial encore. »

Intubé, alors qu’il ne pouvait pas parler, il a réclamé un bloc-notes. Il a mis au point un appareil pour tenir un iPad dans son lit d’hôpital. Il a dessiné des systèmes de perfusion et un équipement radiologique. Il réinventait cette unité médicale pas assez spéciale à son goût. Et, à chaque fois que sa femme rentrait dans la chambre, je voyais son sourire revenir sur son visage. Pour les choses vraiment graves, vous devez me croire, il écrivait sur un bloc. Et nous regardait. Cela signifiait : vous devez le faire. En faisant cela, il voulait dire que nous devions désobéir aux médecins et lui donner de la glace.

« La mort n’a pas frappé Steve, il est allé vers elle »

Aucun de nous ne pouvait dire avec certitude combien de temps il serait là. Les jours où Steve allait mieux, y compris au cours de la dernière année, il s’embarquait dans des projets et obtenait des promesses de ses amis chez Apple pour les mener à bien. En Hollande, des constructeurs de bateaux gardent une coque en acier inoxydable qui n’attend que son revêtement de bois. Ses trois filles ne sont toujours pas mariées, ses deux plus jeunes ne sont que des toutes jeunes filles, et il voudrait marcher à leur côté comme il l’a fait le jour de mon mariage.

Au final, nous mourrons tous in media res. Au milieu de l’histoire. De beaucoup d’histoires. J’imagine qu’on ne peut pas dire que la mort de quelqu’un qui souffre d’un cancer depuis des années est une surprise. Mais la mort de Steve était inattendue pour nous. Ce que la mort de mon frère m’a appris, c’est que le caractère est déterminant : il est mort comme il a vécu.

Mardi matin, il m’avait appelé pour me demander d’arriver à toute vitesse à Palo Alto. Son ton était affectueux, tendre, aimant, mais comme celui de quelqu’un dont les bagages sont déjà dans le coffre de la voiture, dont le voyage vient de commencer, même s’il était désolé, vraiment profondément désolé de nous abandonner. Il a commencé ses adieux et je l’ai stoppé. J’ai dit : « Attends. J’arrive. Je suis dans un taxi pour l’aéroport. Je serai là. » « Ma douce, je te dis ça maintenant parce que j’ai peur que tu n’arrives pas à temps. »

Quand je suis arrivé, Laurene et lui plaisantaient comme des associés qui avaient vécu et travaillé ensemble chaque jour de leur vie. Il regardait ses enfants au fond des yeux, comme s’il ne pouvait en détacher son regard. Jusqu’à deux heures de l’après-midi, sa femme a réussi à le tenir éveillé pour qu’il parle à ses amis d’Apple. Puis il devint clair qu’il ne sentait plus notre présence. Sa respiration a changé. Elle est devenue difficile, calculée, déterminée. Je pouvais le sentir compter de nouveau ses pas, en voulant aller plus loin. C’est ce que j’ai appris : il travaillait à cela aussi. La mort n’a pas frappé Steve, il est allé vers elle.

« On aurait dit qu’il escaladait »

En me disant adieu et à quel point il était désolé, tellement désolé à l’idée que nous ne vieillissions pas ensemble comme nous l’avions toujours prévu, il a également soutenu qu’il s’en allait pour un endroit meilleur. Le Dr Fischer lui donnait une chance sur deux de passer la nuit. Il a passé la nuit. Laurene, assoupie à côté de lui sur le lit, sursautait quand il y avait de plus longues pauses entre ses respirations. Elle et moi nous regardions, puis il reprenait une grande respiration, et ça recommençait. Il fallait que cela arrive. Même à cet instant, il avait un profil grave, toujours très beau, le profil d’un absolutiste, d’un romantique. Son souffle indiquait un voyage pénible, un chemin raide, l’altitude… On aurait dit qu’il escaladait.

Mais derrière cette volonté, cette éthique de travail, cette force, existaient une merveilleuse capacité d’émerveillement, une croyance de l’artiste dans un idéal, un après encore plus beau. Les derniers mots de Steve, plusieurs heures auparavant, étaient des monosyllabes, répétées trois fois. Avant de s’envoler, il a regardé sa soeur Patty, puis pendant longtemps ses trois enfants, puis la partenaire de sa vie, Laurene, puis encore au-dessus de leurs épaules, au loin. Les derniers mots de Steve furent : « Oh wow, oh wow, oh wow. »

Le Point.fr

Publié le 02/11/2011 à 16:35 –

Modifié le 02/11/2011 à 16:42

Steve Jobs, 24 février 1955 – 5 octobre 2011, 1 adopté américain d’origine Syrienne

Publié le
Steve Jobs and Bill Gates at the fifth D: All ...

Image via Wikipedia

 

Mort du Co-fondateur d’e l’IMac, de l’IPod,
de l’IPhone, de l’IPad qui s’était fait viré d’Apple, lorsqu’il avait 30 ans après avoir créé l’IMac.
Lui qui avait quitté Apple il y a quelques mois.
Il est aussi le créateur d’Atari et de Pixar – la pépite des dessins animés modernes rachetée par Disney. Il est passé par la case Microsoft.

 

 

http://www.itele.fr/video/jobs-les-reactions-aux-etats-unis

 

Page d’accueil de Google le 6/10/2011
Google
Steve Jobs, 1955 – 2011
A 55 ans, Steve Jobs figure parmi les patrons les plus connus pour avoir redressé le fabricant d’ordinateurs Apple. Le P-DG est un des hommes les plus riches des Etats-Unis, avec une fortune estimée à 6,8 milliards de dollars selon Forbes

 

CV de Steeve Jobs le co-fondateur d’Apple.

24 février 1955: naissance à San Francisco.

1976: Steve Jobs travaille chez le pionnier des jeux vidéos Atari et crée le premier ordinateur Apple dans le garage familial. Agé de seulement 21 ans, il fonde la société Apple avec son ami et informaticien Stephen Wozniak, qui a lui 26 ans.

1980: Apple entre en Bourse. Steve Jobs et Stephen Wozniak deviennent rapidement millionnaires.

1984: le Macintosh apparaît et Steve Jobs entre en conflit avec Jef Raskin, considéré comme le père du « Mac », ancien salarié d’Apple.

1985: Steve Jobs est démis de ses fonctions par John Sculley, qu’il avait recruté chez Pepsi-Cola en 1983. Il quitte Apple et fonde une autre société, NeXT Computers, quelques années plus tard.

1986: il fonde les studios d’animation Pixar qu’il dirigera jusqu’à leur rachat en 2006 par Disney.

1996: Apple signe un partenariat avec son grand rival Microsoft. Grâce à ce dernier, Apple rachète NeXT Computers. Steve Jobs retourne alors chez Apple.

1997: il provoque le départ du président d’Apple Gil Amelio et devient P-DG intérimaire. Il remanie aussi le conseil d’administration.

2000: Steve Jobs devient patron d’Apple de plein droit et redresse le groupe.

2001: lancement du baladeur MP3 iPod, qui va permettre à Apple de devenir leader sur le marché naissant de la musique numérique.

2004: Steve Jobs est opéré d’un cancer du pancréas.

Décembre 2006: affaire des stock-options antidatées. Steve Jobs aurait empoché, en 2001, 7,5 millions de stock-options, sans l’aval nécessaire du conseil d’administration. En janvier, la justice fédérale américaine ouvre une enquête sur cette histoire. Avant de blanchir le dirigeant.

17 décembre 2008: nouvelles rumeurs sur l’état de santé du patron d’Apple, du fait de son absence au prochain MacWorld. Une information qui soulève aussi des interrogations sur l’absence de nouveaux produits à venir. Le titre perd plus de 6% en séance.

5 janvier 2009: Steve Jobs est contraint de reconnaître qu’il est sous traitement pour « déséquilibre hormonal » mais il précise vouloir conserver son poste. Le 14, évoquant un problème plus « complexe », il annonce prendre un congé-maladie jusque fin juin.

9 septembre 2009: le P-DG d’Apple, qui ne s’était plus montré en public depuis octobre 2008 et une greffe du foie, vient en personne présenter les nouveautés de sa société.

novembre 2009: Steve Jobs est nommé « patron de la décennie » par Fortune pour avoir changé la donne sur trois marchés (musique, film et téléphone portable) et avoir décuplé la valeur de son entreprise (de 5 milliards de dollars à l’aube des années 2000 à 170 milliards aujourd’hui).

avril 2010: lancement de l’iPad aux Etats-Unis, vendu depuis à plus de 8 millions d’exemplaires.

décembre 2010: Steve Jobs est élu « personne de l’année » par le Financial Times, la présentation de l’iPad ayant symbolisé « un retour en force remarquable » pour Steve Jobs et son entreprise.

17 janvier 2011: le dirigeant annonce retourner en arrêt-maladie pour se concentrer sur sa santé.

Design objects speak volumes. When I first saw the Macintosh (a 512, above) I remember thinking how it was revolutionary, a leap from the Apple II that I had been using. It happened again when I « surfed the web » on an iPhone for the first time. In both instances, what I touched and interacted with was the expression of a singular vision.
 With the sad passing of Steve Jobs yesterday, Autism Speaks wanted to take a moment to recognize the enormous contributions he and Apple made to the autism community. Jobs brought touch screen computing to the masses, and as a result of the iPad and the many other tablet and touch screen devices that followed, he helped many affected by autism…
 In my opinion… Probably the most enthusiastic person to work with technology, ever… he had a vision and a dream to do things a specific way – to give people what he thought they deserved. And his drive for perfection drove Apple to be the most powerful and influential companies in the world.
If not for Steve, the things we have today may…
 Steve Wozniak on Steve Jobs
Steve Jobs was the man most often associated with Apple, but another Steve played a big part in the formation of the company, and Mr. Wozniak has some kind words about his friend and former business partner. Well said, Woz.
Steve Wozniak on Steve Jobs originally appeared on Engadget on Thu, 06 Oct 2011 12:34:00 EDT.

The death of Steve Jobs on Wednesday evoked grief and mourning all over the world, especially at focal points like the Apple campus in Cupertino , Jobs’s home in Palo Alto , Calif., and Apple Stores around the world. Here are some selected shots from across the Web.
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 Steve Jobs was the man most often associated with Apple, but another Steve played a big part in the formation of the company, and Mr. Wozniak has some kind words about his friend and former business partner. Well said, Woz.
Steve Wozniak on Steve Jobs originally appeared on Engadget on Thu, 06 Oct 2011 12:34:00 EDT.

 The news of the passing of Steve Jobs, Apple co-founder and former CEO has really created shock waves. The world has lost a giant of a man in the form of Steve Jobs. Even though I did not know him personally, using Apple products gave me that connection. It is funny how even people we do not know personally can have an impact on us that is…

 Yes, I like my iPhone and iPad. But I found blocking flash pretty ignorant. Even arrogant. So I have never been an Apple groupie. But like many, I really loved the brand called Steve Jobs. Creative genius and to me: the rockstar of the computer industry…
Steve Jobs, 1955 – 2011. Leader by example.

 Gino’s « Apple pizza » – tribute to the great Steve Jobs
Last night died Steve Jobs, the Leonardo da Vinci of our era. Passionate visionary man who has left strong traces in the world we are living.
« Almost everything – all external expectations, all pride, all fear of embarrassment or failure – these things just fall away in the face of death,…

 I never realized four weeks back that you really are going to go away in a matter of weeks, when I posted on Steve Jobs lessons http://ireach.wordpress.com/2011/09/22/steve-jobs-lessons/
When one of my close family member faced the big C disease a decade back, I have witnessed the challenges she went through http://ireach.wordpress

 While pretty much anyone you ask identifies Steve Jobs with his amazing work at Apple, that’s not the only company he’s responsible for turning into a major success.
After Jobs was ousted from Apple in 1985, he went on to buy Pixar from LucasFilm.
About a decade later, Pixar produced the first feature-length computer animated film, Toy Story in a…

 Steve Jobs lost his battle with pancreatic cancer Wednesday, leaving his family without their loved one, his company without its founding leader, and the world without one of the most creative visionaries of our time.
Apple’s co-founder had fought the disease for years and underwent a liver transplant in 2009.

 Summary: End of an era.
Steve Jobs – February 24, 1955 – October 5, 2011
What can I say that hasn’t already been said? Not much.
Steve Jobs, tech visionary and master at selling people things they didn’t realize they needed, has passed away after a lengthy battle with cancer.
I think that it’s rather fitting that I read about his passing on my…

It came too soon.
We’ve known for a long time now that Steve Jobs has been in failing health, but in the years since he went public with his illness, we’ve seen the iPhone, iPad, MacBook Air, Mac mini and even more, all coming from his ideas. He never let his medical issues slow him down, even though a lesser man may have given up and decided to…

 Summary: Whether you loved or hated Steve Jobs, his affect on people was profound.
Steve Jobs: Apple’s greatest legacy or its biggest obstacle?
It’s no secret that I was not fond of Steve Jobs, nor Apple’s business practices. But I can dislike someone and still acknowledge their accomplishments.
As the driving force behind Apple, the company…

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Bonsoir,
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