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La tablette BlackBerry : Playbook arrive sur le marché

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La tablette de BlackBerry sort aux Etats-Unis

http://www.radiobfm.com/edito/home/102902/la-tablette-de-blackberry-sort-aux-etats-unis/

C’est l’un des concurrents potentiels les plus sérieux pour l’iPad, en tous cas sur le papier. Le Playbook, la tablette de RIM, le fabricant du BlackBerry, sort mardi aux Etats-Unis. Une sortie très attendue par les technophiles, mais les premiers retours sont plutôt moyens.

Anthony Morel présente le Playbook, tablette qui veut concurrencer l’iPad, et ses principales lacunes, le 18 avril 2011, sur BFM Business.
http://www.radiobfm.com/flash/podcast/player_bfm.swftélécharger l extrait audio
 - Le Playbook, la tablette de RIM, fabriquant du Blackberry, ambitionne de concurrencer l'iPad. - DR

« Ça a la couleur de l’iPad, le goût de l’iPad, mais ce n’est pas vraiment ça » : voilà comment un expert du secteur décrit le Playbook. Certes, les performances technologiques sont là : cette tablette, un peu plus petite que celle d’Apple, dispose d’un processeur puissant et de fonctionnalités bien pratiques. On peut par exemple connecter son Playbook à son téléphone BlackBerry pour disposer d’une connexion 3G.

Un goût d’inachevé

Pourtant, ceux qui l’ont testé sont unanimes : le Playbook a comme un goût d’inachevé. Il manque des fonctions très basiques comme le service d’email qui a fait la réputation des produits Research in Motion, une lacune qui fait figure d’hérésie.

Même chose pour BlackBerry messenger, la messagerie instantanée qui rend la marque si populaire chez les ados notamment, elle aussi absente. Dernier point noir : un cruel manque d’applications, avec 3000 seulement au départ, soit 20 fois moins que sur l’iPad. Comme le résume une spécialiste « le Playbook c’est une voiture de course à laquelle il manquerait une roue ».

Le Playbook, la tablette de RIM, fabriquant du Blackberry, ambitionne de concurrencer l'iPad. - DR
Crédit : DR

Le Playbook, la tablette de RIM, fabriquant du Blackberry, ambitionne de concurrencer l’iPad.

Premiers tests pour la tablette

BlackBerry PlayBook

Par Vincent VALMOND le 14/04/2011 à 17h03
Toujours prévue pour la semaine prochaine, la tablette BlackBerry PlayBook commence à arriver dans certaines rédactions ce qui nous donne l’occasion de découvrir les premiers tests. Globalement, la tablette de RIM reçoit un accueil favorable. Son système QNX est réactif, l’écran est bon, la finition générale aussi, tout comme la capacité de la tablette à lire des fichiers 1080p. L’autonomie aussi semble intéressante, mais il y a encore quelques lacunes.
Avec un lancement aussi proche, les différents testeurs ont été un peu contrariés par la fréquence des mises à jour qu’effectue encore RIM qui patche à tout va pour améliorer son produit. C’est une bonne chose que les ingénieurs soient actifs, mais qu’il n’y ait toujours pas de vrai client de messagerie, d’agenda ou de gestionnaire de contacts l’est beaucoup moins. De plus, la tablette semble beaucoup plus orientée Pro que grand public à tel point que Engadget ne la conseille pour l’instant pas à Monsieur Toulemonde …

>> BlackBerry Playbook sur Engadget
>> BlackBerry Playbook sur Anandtech

Blackberry Playbook

La tablette BlackBerry Playbook

prend la pose

http://www.lesnumeriques.com/tablette-blackberry-playbook-prend-pose-news-18100.html

Romain Thuret
17 Février 2011 17h13

Nous avons pu manipuler longuement la future tablette BlackBerry. Avant la vidéo, voici quelques photos d’un produit réellement impressionnant.

Pensée pour être vendue d’abord aux professionnels, cette tablette se montre pourtant si fluide et agréable à utiliser que l’on voit mal le grand public adepte de mobile BlackBerry, ne pas se laisser tenter. Son physique est, par ailleurs, très étonnant.
La navigation dans la PlayBook se rapproche dans la gestuelle de webOS (HP/Palm), avec un cadre sensitif d’où peuvent partir des mouvements de commande contextuels.

L’OS, maison, de la BlackBerry Playbook a été développé sur plate-forme QNX, le rendant de fait ultra léger (« quelques centaines de Ko« , nous confie-t-on) mais pas pour autant moins puissant que la concurrence. RIM apporte également des garanties de sécurité et confidentialité des données identiques à celles que l’on trouve sur leurs smartphones.

La tablette est très fine, ultra légère, le poids est bien réparti et la prise en main agréable. Les boutons de volume et ON/OFF, sur le dessus, sont un peu limites au toucher mais les finitions peuvent encore changer d’ici à la sortie.

Les matériaux utilisés pour la coque assurent la prise et le logo BlackBerry bien détaché est la seule folie que se permet cette PlayBook finalement très sobre, à l’image des mobiles RIM.

Le clavier est très réactif et précis. Il s’affiche en effectuant un glissement de droit depuis le coin inférieur gauche du cadre. Pour changer de fenêtre, on part d’un bord latéral ou du bas de la tablette. La réponse est fluide et rapide.
L’affichage web est très correct. L’ensemble est lisible.
Les pros aussi ont besoin de s’amuser. La PlayBook peut donc accueillir de nombreux jeux 3D, mais aussi films et musiques. Et, comme vous pourrez le voir dans notre vidéo à venir, le multitâche de la PlayBook permet de laisser une application ou plusieurs ouvertes simultanément et en activité.
On peut ainsi continuer à regarder son film ou faire tourner un jeu (de stratégie par exemple) en fenêtre tout en consultant ses courriels.
La BlackBerry Playbook sera disponible pour l’été 2011 à un prix non fixé pour le moment, en version Wi-Fi. Rappelons ainsi que pour la gestion des courriels, tout se passe ici via une liaison Bluetooth sécurisée entre un mobile BlackBerry et la tablette. De quoi décourager les non-utilisateurs du système et renforcer le discours de RIM auprès des entreprises accros aux mobiles de la marque. Une version 3G devrait voir le jour ultérieurement avec, de fait, gestion des messageries autonomes.
Le 29 septembre 2010 à 10h12

PlayBook, la tablette Blackberry,

est lancée

Source : Relaxnews
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Le vendeur de Blackberry vient de présenter à son tour sa tablette tactile. Elle s’appelle PlayBook et ne permet pas de téléphoner.

Comme prévu, la société canadienne RIM (Research In Motion), connue pour ses smartphones Blackberry, a dévoilé lundi soir sa tablette tactile. Elle ne s’appellera pas BlackPad mais PlayBook. Comme le Blackberry, ce concurrent de l’iPad est clairement destiné à un usage professionnel. Le lancement commercial est programmé début 2011 aux États-Unis, puis sur d’autres marchés au deuxième trimestre de l’année prochaine.

Annoncée il y a une semaine par le Wall Street Journal, la tablette de RIM a été présentée de manière officielle par Mark Lazaridis, co-directeur général du groupe, à l’occasion de la conférence de développeurs de RIM à San Francisco. Le PlayBook est d’ailleurs le premier terminal de RIM dont la principale fonction n’est pas de téléphoner.


Malgré son nom, le PlayBook est un outil de travail. © RIM

Un système multitâche

Le PlayBook est pourvu d’un écran tactile de 7 pouces (contre 9,7 pour l’iPad) et se dote d’un processeur 1 GHz à double cœur et d’une mémoirevive de 1 Go de RAM. Il embarque également deux caméras (l’iPad n’en dispose pas), l’une de 3 mégapixels en façade pour la visioconférence et l’autre, de 5 mégapixels, à l’arrière. Celle-ci permet de prendre des photos et d’enregistrer des vidéos au format Full HD (1080 p).

Cette tablette tactile n’est pas équipée du même logiciel que les smartphones BlackBerry mais embarque un tout nouveau système d’exploitation, appelé BlackBerry Tablet OS, et mis au point par QNX Software, un éditeur récemment racheté par RIM. Cette plateforme est multitâche, c’est-à-dire capable de faire fonctionner plusieurs applications à la fois (musique et Internet, par exemple), et demeure compatible avec les dernières technologies du Web, comme le standard HTML 5, Adobe MobileAIR ou encore la norme Adobe Flash, exclue par Apple de ses terminaux mobiles.

Blackberry indispensable

Le PlayBook, qui présente une épaisseur de moins d’1 centimètre pour un poids de 400 grammes, s’équipe également d’une prise micro-USB, d’un port HDMI et de connexions Bluetooth 2.1 et Wi-Fi. RIM a indiqué que les connectivités aux réseaux 3G et 4G seront proposées lors des versions ultérieures de l’appareil.

Complémentaire d’un smartphone Blackberry, le PlayBook pourra se connecter à Internet en Wi-Fi ou en utilisant le smartphone de l’utilisateur comme un modem. La connexion entre les deux terminaux est alors assurée en Bluetooth, via un mode sécurisé. Cette connexion servira aussi à consulter depuis le PlayBook les données de son Blackberry (contacts, documents, e-mails, agenda, etc.) sans avoir à les synchroniser. RIM compte par ailleurs sur les développeurs tiers pour enrichir cette tablette et leur proposera d’ici quelques semaines un kit SDK pour créer des applications.

Commercialisation du PlayBook

Le PlayBook sera commercialisé aux États-Unis début 2011, et dans d’autres pays au deuxième trimestre. Son prix n’a pas encore été annoncé. RIM compte sur son large parc d’utilisateurs (plus de 50 millions dans le monde) pour faciliter l’adoption de sa première tablette.

Depuis le lancement de l’iPad en avril dernier, plusieurs grands fabricants électroniques ou informatiques se sont lancés sur ce marché en annonçant des produits similaires. Dell a déjà lancé sa petite tablette Streak, Samsung commercialisera sa Galaxy Tab en octobre et Sharp vient d’annoncer ses Galapagos, tandis que les modèles d’Acer, Asus, HP, Lenovo et Toshiba sont attendus fin 2010 ou courant 2011.

France Telecom et Deutsche Telekom crée une entreprise avec Deutsche Telekom pour conquérir la Roumanie. FT espère espère réaliser «moins de 900 millions d’euros» sans faire un licenciement

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France Télécom se rapproche de Deutsche Telekom

http://www.lefigaro.fr/societes/2011/04/18/04015-20110418ARTFIG00347-france-telecom-se-rapproche-de-deutsche-telekom.php

Par Guillaume Errard

18/04/2011 | Mise à jour : 13:04 Réactions (7)
Les deux opérateurs téléphoniques vont mettre en commun leur fonction achats. France Télécom espère réaliser «moins de 900 millions d’euros». «Aucun licenciement n’est envisagé» selon l’opérateur téléphonique.

Comme les rumeurs du week-end le laissaient entendre, Deutsche Telekom et France Télécom vont rapprocher leurs activités dans les achats d’équipement client et réseau, et de plateformes de services, ainsi que dans les infrastructures informatiques dans une société commune détenue à parité. Les deux groupes espèrent ainsi économiser 1,3 milliard d’euros par an d’ici à trois ans, dont «moins de 900 millions» pour France Télécom.

«Aucun licenciement»
Un porte-parole de l’opérateur téléphonique français a confirmé au figaro.fr que «ces économies se feront sans toucher à la masse salariale du groupe, mais plus sur les prix des fournisseurs ou des simplifications administratives. Ce rapprochement n’impliquera aucun licenciement». «Grâce à ce projet, les deux groupes pourront améliorer la qualité de leurs offres au bénéfice de leurs clients respectifs et renforceront la compétitivité de leurs activités respectives. Les fournisseurs bénéficieront également de l’harmonisation des équipements télécoms afin de rationaliser leurs activités de croissance, et ainsi de générer des synergies», expliquent les deux partenaires dans un communiqué. Les avantages commerciaux dans le domaine des équipements réseau seront rééquilibrés durant les trois premières années de la co-entreprise, selon les termes de l’accord.

Un accord final est attendu dans les prochaines semaines
Cette nouvelle entité commune comportera deux unités opérationnelles, basées à Bonn et à Paris. Les deux unités seront composées des salariés des divisions Achats de chaque groupe dans le domaine des équipements clients, de la technologie dans les réseaux, des plateformes de service, des infrastructures IT et d’ingénierie d’achat.

Deutsche Telecom et France Télécom sont actuellement en discussions avec les partenaires sociaux sur les processus de mise en place du projet. L’accord final entre les deux groupes devrait être signé dans les prochaines semaines et reste soumis à l’approbation des conseils d’administration respectifs des deux opérateurs de télécommunications et des autorités de la concurrence.

Par Guillaume Errard
Journaliste, Le Figaro.fr

Orange et Deutsche Telekom vont faire leurs

achats ensemble

18/04/11 | 14:48 | mis à jour à 15:59 | Solveig Godeluck

http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/0201310074548-orange-et-deutsche-telekom-vont-faire-leurs-achats-ensemble.htm

Après avoir fusionné leurs filiales britanniques et annoncé un réseau commun en Pologne, les deux opérateurs historiques veulent réduire leurs coûts de réseaux et acheter des terminaux moins chers.

ECRIT PAR
Solveig GODELUCK

Solveig GODELUCK

Entre Orange et Deutsche Telekom, c’est décidément bien plus qu’une passade. Les deux opérateurs historiques ont annoncé à Londres la création d’une co-entreprise en charge de leurs achats de réseaux et de terminaux. L’année dernière, ils avaient fusionné leurs filiales au Royaume-Uni, réunissant 27 millions de clients. Ils viennent d’annoncer la construction d’un réseau commun en Pologne et diverses collaborations techniques (M2M, Wifi…) en Europe. La nouvelle co-entreprise sera basée à Bonn et à Paris. Dirigée par l’un des directeurs techniques, elle comptera plus de 200 salariés et aura quatre membres à son conseil, deux pour chaque opérateur. Elle devrait être opérationnelle au quatrième trimestre, après avoir reçu le feu vert des autorités de la concurrence en Allemagne et en Autriche. L’opération nécessitera une simple notification à Bruxelles et aux autres autorités concernées.

La co-entreprise se donne pour objectif des réductions de coûts de 1,3 milliard d’euros par an dans trois ans, soit le délai nécessaire pour renouveler le stock de contrats. Le tout sur un montant cumulé d’achats de plus de 12 milliards d’euros estimé pour 2012. Les synergies devraient dépasser 400 millions d’euros par an pour Deutsche Telekom, et frôler 900 millions d’euros pour France Télécom. Pour le groupe français, elles représenteront 2,5 % de l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) et 7,5 % des dépenses d’investissement de capital (Capex) estimées en 2012, a calculé Oddo.

Le prix des smartphones devrait baisser

« Il fallait combler le fossé entre nous et quelques-uns des plus grands opérateurs mondiaux », a expliqué aux « Echos » Olaf Swantee, directeur des opérations en Europe, en faisant allusion à Vodafone, ATT ou China Mobile. La majeure partie de ces économies proviendra de l’achat d’équipements de réseaux, sans que le groupe puisse chiffrer précisément ces efforts. Le nombre de vendeurs est déjà assez limité à l’échelle mondiale  : outre les chinois Huawei et ZTE, le marché se partage entre trois acteurs occidentaux dont les marges sont de plus en plus sous pression, Ericsson, Alcatel-Lucent, NSN. « La consolidation croît sur le marché des fournisseurs, nous devons l’aborder en nous renforçant nous-mêmes », reconnaît Olaf Swantee.

Ce qui ne l’empêche pas de vanter le « partenariat stratégique » qui sera proposé à certains fournisseurs  : l’opportunité de servir une cinquantaine de pays, un guichet unique, et une collaboration sur les processus. Les deux groupes veulent en effet imposer des standards de« conception à coûts objectifs », comme cela se fait déjà dans l’automobile. Autrement dit standardiser la production elle-même, pour garantir un certain niveau de prix.

Les prix des smartphones devraient baisser, estime Olaf Swantee, mais cela ne sera pas forcément l’aspect le plus important  : «  Les gens ne se préoccupent pas uniquement du coût du terminal. Il veulent avoir la possibilité d’utiliser effectivement l’Internet mobile. En France, 70 % de nos clients n’ont pas de smartphone. Pour les convaincre d’en acheter, il va falloir les aider à s’en servir ». Les économies devraient donc être réinvesties en large part dans la densification du réseau et l’enrichissement de l’interface avec le consommateur.

Photo : AFP

SOLVEIG GODELUCK
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