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RÉACTIONS SUITE À L’INCENDIE DU PARLEMENT DE BRETAGNE

L\’incendie du Parlement de Bretagne un symbole de l\’histoire bretonne

RÉACTIONS SUITE À L’INCENDIE DU PARLEMENT DE BRETAGNE

Tout image midi – 05/02/1994 – 03min08s
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Le Parlement de Bretagne a brûlé dans la nuit du 4 au 5 février à l’issue de la violente manifestation des pêcheurs dans les rues de Rennes. La consternation règne parmi les témoins de la catastrophe, notamment le maire de Rennes, Edmond HERVÉ et Pierre MÉHAIGNERIE, Président du conseil général d’Ille et Vilaine et Ministre de la Justice.

PRODUCTION

producteur ou co-producteur:

France 3 Rennes

GÉNÉRIQUE

journaliste:

Alain Descormiers, Jean Forneris, Dominique Le Mée

 

Salomon en breton Salaün, comte de Rennes et de Nantes, Duc de Bretagne, puis canonisé « Saint Salomon » et élevé au rang de « Martyrs ». Maï Salaün

Publié le
Historical regions of Brittany in the 14th century

Image via Wikipedia

Salomon de Bretagne

Le nom provient du nom du roi biblique. En ancien breton, son nom était Salamun, devenu Salavun, puis en breton moderne Salaün, nom de famille répandu en Bretagne.

Salomon († 874), fils de Riwallon, comte du Poher, fut le dernier roi de Bretagne de 857 au 25 juin 874. Il fait aussi partie des saints bretons plus ou moins mythiques, non reconnus officiellement par l’Église catholique. Sa fête est le 25 juin.

La vita de saint Salomon est racontée dans la Chronique de Saint-Brieuc (Chronicon Briocense) rédigée probablement avant les années 1010-1040, soit aux alentours de deux siècles après sa mort.

Né vers 810-820, selon le Chronicon Britannicum, Salomon est le fils d’un certain Riwallon « Rivalonus genuit Salomonen Regen qui genuit Rivallonus et Wegonum », comte du Poher et frère ou beau-frère de Nominoe.

Il est le cousin d’Erispoë qui dans un acte de 856 le nomme Salomon filii Rivallon, consobrino meo. Il semble qu’il ait été élevé par Nominoë car dans une donation il précise pro anima Nominoë nutritoris fui.

Selon les Annales de Saint-Bertin, il reçoit en 852 un tiers de la Bretagne de l’empereur aux dépens d’Erispoë après s’être fait le fidèle du roi Charles le Chauve.

Il est couronné roi de Bretagne en 857, après avoir assassiné son cousin Erispoë, dont il n’approuvait pas le rapprochement avec la Francie occidentale qui risquait de lui faire perdre des terres au profit de celui-ci. L’assassinat eut lieu sur l’autel d’une église, avec l’aide du Franc Alcmar. Erispoë projetait en effet de marier sa fille avec Louis, fils de Charles II le Chauve.

En 863, par le traité d’Entrammes (Mayenne), il acquiert en échange de la paix le territoire d’« Entre deux rivières», c’est-à-dire la région comprise entre la Sarthe et la Mayenne. En contre-partie, il paie désormais au roi de France un tribut minime. Salomon s’intitule alors « roi de la Bretagne et d’une partie notable de la Gaule ». Les relations entre le roi de Bretagne et le roi de France restent houleuses les années suivantes, alternant différends et réconciliations.

Le 1er août ou le 25 août de l’an 867traité de Compiègne, lui concède le Cotentin, l’Avranchin ainsi que les îles Anglo-Normandes. La Bretagne atteint alors son extension géographique maximale.

Salomon de Bretagne
Roi de Bretagne
King Salomon of Brittany - 2.jpg
Règne
857874
Couronnement 857
Titre complet Roi de Bretagne
Prédécesseur Erispoé
Successeur Gurwant et Pascweten

Biographie
Nom de naissance Salamun
Naissance Date inconnue (vers 810-820)
Décès 25 juin 874
Ar Merzher Langoëlan
Père Riwallon
Conjoint(s) Wembrit
Descendance Prostlon
Riwallon
Guigon


Salomon, roi de Bretagne

Salomon, Salaün en Breton, décédé 874 était comte de Rennes et de Nantes à partir de 852 et duc de Bretagne à partir de 857 jusqu’à sa mort par assassinat. Il a utilisé le titre roi de Bretagne par intermittence après 868. En 867, il a été accordé dans les comtés de Avranches et de Coutances .

Dans la tradition populaire au sein de la Bretagne, il a été canonisé comme « Saint Salomon » après sa mort et élevé au rang de martyr .

Salomon était le fils de Riwallon III de Poher . En 851, Charles le Chauve , après sa défaite à la bataille de Jengland , fait la paix avec Erispoe , le duc breton, et lui a accordé les comtés de Rennes et de Nantes et le Pays de Retz en Poitou aussi loin que la rivière Mayenne . En 852, Salomon firent le serment de Charles et devint son fidèle disciple (fidelis );. en retour, il a été accordé Rennes, Nantes et Retz comme un «tiers» de la Bretagne qui se tiendra de Charles dans les frais et lui Erispoe étaient les dominatores de Rennes en 853. Salomon était l’aristocrate le plus puissant à la cour de Erispoe.

Probablement parce qu’il craignait de perdre ses bénéfices (qu’il tenait sous Erispoe) si Louis le Bègue ont été autorisés à devenir roi à Le Mans , Salomon de connivence avec l’Almarchus autrement inconnu assassiner son cousin et Erispoe s’emparer du trône breton en 857. En 858, il était derrière la révolte à grande échelle de l’ Francs nobles de Neustrie contre Charles le Chauve. Bretons ont participé à la chasse de Louis du Mans au printemps de cette année. En Septembre, Louis le Germanique s’avança jusqu’à Orléans , où une délégation bretonne de Salomon l’a rencontré et a pris les serments au nom de Salomon. En 859, un synode réuni à Savonnières près de Toul et a essayé de l’ordre de Salomon se souvenir de son serment de 852 et à reprendre le paiement du tribut que la Bretagne avait payé dans les années passées.

En 862, Salomon était le centre de la révolte contre Charles le Chauve, s’il n’avait pas fait la guerre au roi lui-même depuis 860. Dans cette année il a loué les services d’une bande de Vikings avec lequel combattre Robert le Fort , qui avait lui-même recruté des mercenaires vikings pour l’aider. Salomon a également prêté une force des Bretons de l’aide de Louis le Bègue, maintenant dans la ligue avec les rebelles, dans sa guerre avec Robert. En 863, Charles rassembla une armée et a commencé à marcher sur la Bretagne, mais a tenu à proximité d’ Entramnes et négocié la paix avec lequel Salomon occidentales Anjou a été reconnu comme une partie de la Bretagne et l’ abbatiat jeter de Saint-Aubin d’Angers a été accordé à Salomon, qui a félicité lui-même à Charles et a rendu hommage .

Salomon n’a pas abandonné sa guerre avec Robert ou de son alliance avec les Vikings fait si facilement, cependant. En 865 et 866, les Vikings et les Bretons ravagé le vicintiy du Mans et Robert fut tué dans la bataille de Brissarthe contre les alliés des Vikings avec les Bretons. Ce fut le début d’une nouvelle insurrection, et même le pape Nicolas I a écrit des lettres à Salomon pour lui demander de reprendre les paiements hommage stoppé. Pendant son pontificat, le pape Nicolas I  s’impose comme patriarche d’Occident. Il interdit aux princes bretons de  transformer Dol en archevêché, rappelle aux métropolites son autorité sur eux et excommunie en 861 l’archevêque Jean VIII de Ravenne, coupable d’avoir empiété sur les prérogatives spirituelles et temporelles du pape.

Le nouveau roi tint avant tout à régner au nom de Dieu et de la religion, protégeant églises et monastères et multipliant les fondations pieuses comme le monastère Saint-Maxent à Maxent (Ille-et-Vilaine) près de Plélan-le-Grand (au village du Gué dans cette commune, une motte féodale porte le nom de « Motte du roi Salomon » comme reste du château qu’il y aurait occupé), Saint-Sauveur à Pléchatel, probablement Saint-Aubin à Guérande, etc… et multipliant les largesses en faveur d’autres monastères comme à RedonSaint-MéenPaimpont ou des prieurés comme Saint-Pierre de Plélan. Il replaça à la tête de leurs évêchés, comme l’exigeaient les papes Léon IVBenoît IIINicolas Ier, puis Adrien II depuis des années, la plupart des évêques bretons qui avaient été déposés en 848 par Nominoe.

Salomon tente d’obtenir l’indépendance religieuse de la Bretagne par rapport à l’archevêché de Tours, en essayant d’obtenir du pape la construction de l’évêché de Dol-de-Bretagne en archevêché.

La situation restera en suspens (Dol étant archevêché dans les faits), mais Rome ne clarifiera officiellement la situation qu’en 1076, où le pallium est accordé à l’archevêque Even. Cependant, en 1199, le pape Innocent III met fin à la polémique, en affirmant l’autorité de Tours sur les évêchés bretons.

Après avoir lutté une quinzaine d’années contre les Vikings lors des invasions normandes, il parvient au bout d’une quinzaine d’années à les chasser de Bretagne et aide même Charles le Chauve à les chasser d’Angers en 873. Salomon récolte avec ses Bretons les vins des territoires qui lui appartiennent au pays d’Angers. L’année suivante Salomon participe avec son armée aux côtés de Charles le Chauve au siège de la ville d’Angers que les Vikings occupaient après l’avoir dévastée. À cette occasion son fils Wigon se recommande au roi et prête serment en présence de ses fidèles17.

À la fin de son règne, il se retire dans un monastère, soit à La Martyre, soit à Langoëlan, pour expier le meurtre d’Erispoë. C’est là que son gendre Pascweten et le gendre d’Erispoë, Gurvant ainsi que son neveu Wigon fils de Rivelin, le livrent aux Francs « Fulcoald et d’autres » qui après avoir capturé et sans doute exécuté son fils Wigon, crèvent les yeux du roi et l’assassinent le lendemain (874).

Salomon a été assassiné le 25 juin 874 dans l’église d’un lieu appelé aujourd’hui Ar Merzher La Martyre en souvenir de cet événement. « Salomon se réfugia dans l’église d’un monastère où il fut pris et traité avec une sauvagerie inouïe. On lui arracha les yeux avec tant de violence qu’il en mourut dans la nuit ». Sa mort le fait proclamer martyr par le peuple et l’Église catholique romaine. Son corps fut inhumé dans le monastère de Plélan ou dans celui de Saint-Maixent, conformément aux désirs qu’il avait exprimé de reposer aux côtes de son épouse, la reine Wenbrit. Plus tard, son corps fut enlevé, probablement lors d’une des invasions normandes et transporté jusqu’à Pithiviers, où une partie de ses reliques reposent dans l’église Saint-Salomon et Saint-Grégoire. Cependant une autre partie de ses reliques resta ou revint en Bretagne ; l’église Saint-Salomon de Vannes, détruite en 1793 pendant la Révolution française, possédait quelques ossements du saint.

Plélan-le-Grand (Plelann-Veur en breton) est une commune française, située dans le département d’Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. Plélan se situe en bordure est de la forêt de Paimpont dite de Brocéliande sur la quatre-voies de Rennes à Lorient. Elle est à égale distance de l’Atlantique et de la Manche (mer), soit environ 80 km.

Charles marcha sur la Bretagne en 867, mais Salomon envoya son fils-frère Pascweten à négocier une paix à Compiègne en août. Charles a envoyé des otages à Salomon et Pascweten prêtaient serment de fidélité à Charles au nom de Salomon.

Pascweten, fils d’un certain Ridoredh selon une généalogie tardive établie à Saint Aubin d’Angers au xie siècle, Pascweten était l’un des prétendant qui se disputèrent le trône de Bretagne après la mort de Salomon de BretagneComte de Vannes, puis également de Nantes, il basait ses prétentions sur son mariage avec la fille du roi défunt, Prostlon.

En 874, il conspira avec le comte de RennesGurwant, pour assassiner le roi. Leur alliance ne dura cependant que le temps de faire taire les revendications des autres prétendants, notamment les comtes de Goëlo et de Léon. En 875, il attaqua Rennes, la résidence principale de Gurwant mais échoua en dépit de ce qui semble avoir été une importante supériorité numérique.

Il fit une nouvelle tentative en 876, espérant tirer profit de la maladie de Gurwant. Ce fut à nouveau un échec. Il mourut à la fin de 876 ou, plus vraisemblablement au début de 877, empoisonné ou assassiné par ses alliés Normands.

Son frère Alain hérita des comtés de Vannes et de Nantes et devint roi de Bretagne après la bataille de Questembert.

Revenons au Comte Salaün. Cette paix devait durer jusqu’à la fin de la vie de Salomon. Charles récompensé son vassal désormais fidèles avec un cadeau d’insignes en 868, dont une d’or, couronne ornée de bijoux. Il est également probable que Wigo Salomon fils de deux ans a été baptisé à cette occasion et que Charles a agi comme parrain pour lui, rendant ainsi Salomon et Charles reliés par le «sang» en tant que co-pères. Bien que Salomon suite commencé à appeler lui-même roi, il n’était pas roi à titre officiel, comme un historien du XIe siècle au Redon monastère a écrit :

Salomon fut appelé roi, non pas parce qu’il était vrai, en fait, mais parce qu’il portait une couronne d’or et pourpre par une subvention de l’empereur Charles, et pour cette raison a été désigné par ce nom.

Salomon a dépensé un peu d’effort dans l’attente, mi-860, d’avoir le pape Nicolas Ier envoyer le pallium à l’ évêque de Dol de créer un archidiocèse de tous les évêchés bretons, qui ne reconnaît pas l’ archidiocèse de Tours , leur morale métropolitaine. Salomon peut ont voulu un archevêque qui était malléable à ses désirs, ou qui pourrait le consacrer comme roi. Peut-être qu’il voulait simplement sortir de l’impasse qui avait suivi la suite de Nominoë dépôt des évêques bretons cinq d’une décennie et demi plus tôt.

Nominoë, né aux alentours de l’an 800, ses origines sont incertaines. Nominoë fut comte de Vannes à partir de juillet 819, Nominoë fut nommé missus imperatoris de Louis le Pieux et ducatus ipsius gentis des Bretons à partir de 831.

À la mort de ce dernier, en 840, il soutient dans un premier temps Charles le Chauve puis entre en rébellion ouverte contre l’administration franque. Dans sa volonté d’assurer l’autonomie de la Bretagne face au royaume franc, il s’allie avec Lambert II de Nantes, fils du précédent comte de Nantes mais non-confirmé dans cette charge par Charles le Chauve.

Le roi Charles doit reconnaître l’autorité de Nominoë en mai 846 à la suite des batailles de Messac (843) et de Ballon (845). Battu trois fois par les Vikings, Nominoë doit traiter avec eux pour qu’ils s’éloignent de la Bretagne 3. Deux ans après, il s’empare d’Angers et des pays voisins. À cause de la défection de Lambert II de Nantes, il envahit ensuite Nantes et Rennes en 850, lance des raids sur le Bessin et le comté du Maine.

Nominoë meurt subitement au cours d’une expédition en profondeur dans le comté de Chartres près de Vendôme, le 7 mars851 après avoir conquis le Maine et l’Anjou. Il est inhumé dans l’abbaye Saint-Sauveur de Redon.

Contrairement à la croyance générale, Nominoë n’a jamais porté le titre de roi (bien que le chroniqueur médiéval Réginon de Prüm lui donne ce titre). Dans le cartulaire de Redon, il est tour à tour qualifié de duc des Bretons, de duc en Bretagne, de duc de toute la Bretagne, de prince de Bretagne et de prince de toute la Bretagne. C’est son fils et successeur Erispoë qui a le premier usé de ce titre attribué par Charles le Chauve après la bataille de Jengland. Avec la reprise en main de la Bretagne par Alain Barbe-Torte après la destruction du royaume breton par les Normands, le titre de roi sera abandonné et les souverains de Bretagne prendront le titre de Dux Brittonum.

Erispoë. En français, la graphie Nominoé est aussi utilisée.

En 874, une conspiration impliquant Pascweten, Wrhwant et Wigo, fils de Riwallon, comte de Cornouaille , comploté pour tuer des Salomon. Ce qu’ils ont fait, mais ils ont rapidement tombé avec l’autre et d’une guerre civile suivie jusqu’à 876.

Riwallon de Bretagne (ixe siècle) , est un prince de Bretagne, fils du roi Salomon et de son épouse Wembrit. Il est moins connu que son père ou que son beau-frère Pascweten. Riwallon porte le nom de son grand-père paternel. Son père Salomon était le cousin d’Erispoë qui dans un acte de 856 qualifie « Salomon filii Riwallon » de « consobrino meo ». Selon Pierre Le Baud; Salomon était « fils de Riwallon, frère de Nominoë ». Ce Riwallon était très probablement le beau-frère plus que la frère de Nominoë car les noms utilisés dans la famille de ce dernier (Nominoë, Erispoë, Conan) sont totalement différents de ceux de la famille de Riwallon (Rivallon, Salomon, Guégon) ce qui semble démontrer, selon les régles de l’onomastique médiévale, qu’ils appartenaient à deux lignées agnatiques différentes.BrittanyDukes.png

Dans des époques différentes les souverains de Bretagne étaient des rois, ducs et comtes.

Pendant les années de déclin de l’Empire romain , les premiers bretons dirigeants de la Gaule étaient de style «rois» des royaumes petits Cornouaille et de Domnonée . Certains rois peuvent avoir eu une forme d’hégémonie sur l’ensemble des populations britanniques dans la péninsule armoricaine , et Riothamus est appelé le roi des Bretons par le chroniqueur Jordanès .

Riothamus (également orthographié Riutimus )  était un romano-britanniques chef militaire, qui était actif vers AD 470. Il lutta contre les Goths en alliance avec le déclinEmpire romain . Il est appelé « roi des Bretons »par l’historien du 6ème siècle Jordanès , mais l’étendue de son royaume n’est pas claire. Certains auteurs modernes considèrent sa vie d’avoir été l’une des sources pour le mythe du Roi Arthur.

Cependant il n’y a pas de certains dirigeants de l’ensemble de la Bretagne, qui a été divisée en fiefs des comtes locaux.

Le duché de Bretagne a eu ses origines dans la bataille en 939, de Trans-la-Forêt (Trans-la-Forêt ( Breton : Treant-Felger ) est une commune dans le département d’Ille-et-Vilaine de la Bretagne au nord-ouest France .), après quoi la région a souvent été appelé un duché, et ses dirigeants ont été considérés comme Ducs, bien avant le milieu du XIIe siècle, ils étaient souvent appelées aussi compte , comme les rois de France, puis a vu la Bretagne comme rien de plus qu’un comté. En 1297, la péninsule a été érigé en duché du pairie de France.

 Le drapeau blanc ou du niveau de la famille royale de France

La pairie de France ( français : pairie de France ) a été une distinction au sein de la noblesse française , paru dans le Moyen Age . Il a été aboli en 1789 pendant la Révolution française , mais elle est réapparue en 1814 au moment de la Restauration des Bourbons qui ont suivi la chute du Premier Empire français . Le 10 Octobre 1831, par un vote à 324 contre 26 de la Chambre des Députés, pairie héréditaire a été aboli, mais pairie pour la vie du titulaire a continué d’exister jusqu’à ce qu’elle soit définitivement aboli en 1848.

Le prestigieux titre et la position de pair de France (en français: Pair de France ) a été tenue par le plus grand, plus haut gradé des membres de la noblesse française. Française pairie différait donc de noblesse britannique (à qui le terme «baronnie», également employé comme le titre de rang le plus bas noble, a été appliquée dans son sens générique), pour l’immense majorité de la noblesse française, de baron au duc, ne sont pas pairs. Le titre de «pair de France » a été un honneur extraordinaire accordée uniquement aux quelques ducs, comtes et princes de l’Eglise catholique romaine.

Armorique ou aremorica est le nom donné dans les temps anciens à la partie du Gaul qui comprend la Bretagne, la péninsule et le territoire entre la Seine et la Loire, les rivières, les eaux intérieures s’étend à un point indéterminé et le bas de la côte atlantique. Le toponyme est basé sur l’expression gauloise sont-mori « sur / à [la] mer », a fait dans le nom de lieu gaulois aremorica ( * sont-mor-ika ) « Place by the Sea ». Le suffixe -ika a d’abord été utilisé pour créer des formes adjectivales et ensuite, les noms (voir les régions comme le Pays d’Ouche < Utica , Perche < Pertica ). La désignation initiale était vague, dont une grande partie de ce qui devint la Normandie au 10e siècle et, selon certaines interprétations, l’ensemble de la côte jusqu’aux Pyrénées. Plus tard, le terme est devenu limité à la Bretagne.

En breton (qui, avec le gallois et le Cornish appartient à la branche britannique de langues celtiques insulaires ), «sur [la] mer » est la guerre vor (gallois AR pour ), bien que la forme plus ancienne Arvor est utilisé pour désigner les régions côtières de Bretagne , contrairement à argoad ( ar « sur / dans » Coad «forêt» [galloise ar goed ( étudiante «forêt»)] pour les régions intérieures. Ces usages modernes apparenté suggèrent que les Romains d’abord contacté les gens du littoral dans le région intérieure et a supposé que le nom régionale aremorica référence à la région entière, à la fois côtières et intérieures.

Le culte de saint Salomon

La chapelle Saint-Salomon et son calvaire à Plouyé

Statue de saint Salomon (église Saint-Pierre de Plouyé)
  • Saint Salomon est le patron de la ville de Pithiviers (Loiret). En 932, la dépouille de saint Salomon, roi de Bretagne et martyr, fut déposée dans l’église Saint-Georges à Pithiviers, appelée par la suite église Saint-Salomon et Saint-Grégoire.
  • Le diocèse de Vannes l’honorait traditionnellement d’une fête annuelle chaque 25 juin. Une église Saint-Salomon existait à Vannes, détruite en 1793. La rue saint Salomon menait à une porte du même nom Remparts de Vannes#Portes et tours.
  • Langoëlan (Morbihan) : une chapelle latérale de l’église paroissiale Saint-Barnabé lui est consacrée.
  • Plouyé (Finistère : la chapelle Saint-Salomon date du XVIIème siècle. Traditionnellement son pardon était marqué par un culte très particulier concernant les chevaux.
  • La Martyre (Finistère) : cette paroisse aurait été le théâtre, le 25 juin 874, de l’assassinat de Salomon, roi de Bretagne, à l’endroit même où est placé aujourd’hui le maître-autel de l’église paroissiale. L’église paroissiale Saint-Salomon possède un reliquaire en argent, en forme de chapelle, du XVIème siècle, dit de saint Salomon (avec poinçon P. G. répété). L’église possède aussi une statue de saint Salomon.
  • Des statues de saint Salomon existent à Landivisiau et à Maxent. L’église Saint-Maxent possède un vitrail représentant saint Salomon accordant des privilèges à une terre qu’il donne pour la fondation d’un monastère.

Nicolas Ier (pape)

Nicolas Ier
Pape de l’Église catholique
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Naissance v.800, à Rome
Élection au pontificat 24 avril 858
Fin du pontificat 13 novembre 867
Prédécesseur Benoît III
Successeur Adrien II

Nicolas Ier dit le Grand, né vers 800, 105e pape du 24 avril 858 à sa mort, à Rome, le 13 novembre 867.

Issu d’une famille modeste, il commence sa carrière au palais du Latran, au service du pape. Sous le pontificat de Léon IV(847855), il est ordonné sous-diacre. À la mort de Benoît III (855858), il est élu pape grâce à l’appui de l’empereur Louis II.

Pendant son pontificat, il s’impose comme patriarche d’Occident. Il interdit aux princes bretons de transformer Dol en archevêché, rappelle aux métropolites son autorité sur eux et excommunie en 861 l’archevêque Jean VIII de Ravenne, coupable d’avoir empiété sur les prérogatives spirituelles et temporelles du pape. En Orient, il s’immisce dans le conflit entre les partisans du nouveau patriarche de ConstantinoplePhotios Ier et les partisans de l’ancien, Ignace, déposé par Michel III et le césar Bardas. Quand Boris, prince des Bulgares, se convertit au christianisme, Nicolas Ier, prenant le contre-pied de la politique de Photios, envoie des évêques pour l’aider à constituer son Église. Dans sa Lettre aux Bulgares, il explicite les principales divergences entre les deux Églises. En réaction, Photios convoque en 867 un synode qui excommunie Nicolas Ier.

 Charles le Chauve, denier , frappée à Bourges , après 848.

Il fait figure d’autorité morale : à ce titre, Charles le Chauve requiert son arbitrage quand son frère Louis le Germanique envahit la France,

Louis le Germanique 

Louis le Germanique roi de l’Est Francia

Sceau avec l’inscription de Louis et l’effigie.
Règne Roi de Bavière: 817-843;
roi de l’Est Francia: 843-876
806
Mortes 28 août 876
Lieu de la mort Frankfurt am Main
Prédécesseur Louis le Pieux
Successeur Carloman de Bavière , Louis le Jeune , Charles le Gros
Épouse Emma d’Altdorf
Progéniture Carloman de Bavière , Louis le Jeune , Charles le Gros
La Maison Royale Carolingienne
Père Louis le Pieux
Mère Ermengarde de Hesbaye

Louis (également Ludwig ou de Lewis ) l’allemand (806 – 28 août 876), également connu sous le nom de Louis II ou de Louis de Bavière , était un petit-fils de Charlemagne, et le troisième fils du succédant Francs empereur Louis le Pieux et de sa première femme, Ermengarde de la Hesbaye .

Il a reçu «Germanicus» de l’appellation, peu après sa mort, en reconnaissance du fait que la majeure partie de son territoire avait été dans l’ancienne Germanie .

Louis II a été faite le roi de Bavière, de 817 suivant la pratique de l’empereur Charlemagne de conférer un royaume local sur un membre de la famille qui a ensuite servi comme un de ses lieutenants et le gouverneur local. Quand son père, Louis Ier (appelé le Pieux), partitionné l’empire vers la fin de son règne, en 843, il a été fait roi de Francie orientale , une région qui s’étend de l’ Elbe, du bassin versant du Jutland sud-est à travers la Thuringerwald en Bavière moderne à partir le  Traité de Verdun en 843 jusqu’à sa mort.

de même que lors de la révolte de ses fils Louis et Charles. Nicolas Ier intervient également dans le divorce de Lothaire II.

Lothaire II roi de Lotharingie

Sceau de Lothaire II
Règne 855-869
835
Mortes 8 août 869
Lieu de la mort Piacenza
Prédécesseur L’empereur Lothaire I comme roi de Francia Orient
Héritier Hugues, duc d’Alsace
Successeur Terres divisé entre Louis le Germanique et Charles le Chauve
Épouse Teutberge
Épouse Waldrade
Progéniture Par Waldrade: 
Hugues, duc d’Alsace, Gisela Bertha Ermengarde
La Maison Royale Dynastie carolingienne
Père L’empereur Lothaire I
Mère Ermengarde de Tours

Lothaire II (835 – 8 août 869 ) était le deuxième fils de l’empereur Lothaire Ier et Ermengarde de Tours . Il était marié à Teutberge , fille de Boson le Vieux . Il est l’homonyme du cristal Lothaire , qui avait probablement commandité, et de la Croix de Lothaire , qui a été faite plus d’un siècle après sa mort, mais intègre un cristal de roche qui porte son nom et l’image de son sceau.

À la mort de son père en 855, il a reçu en son royaume à l’ouest du territoire de la Rhénanie s’étendant de la mer du Nord à l’ Jura . Il est devenu connu sous le nom de Regnum Lotharii et au début de 10ème siècle que la Lotharingie ou Lorraine (une désignation par la suite appliqué uniquement à la duché de Lorraine ). Son frère aîné Louis II a reçu le nord de l’Italie et le titre de l’empereur , et son jeune frère Charles a reçu les parties occidentales de domaines de son père, la Bourgogne et la Provence .

A la mort de son frère Charles en 863, Lothaire ajouté quelques terres au sud du Jura à ce royaume, mais à l’exception des quelques expéditions contre les faibles Norman pirates, il semble avoir fait peu de son gouvernement ou sa défense.

Le règne de Lothaire était principalement occupé par ses efforts pour obtenir le divorce de sa femme Teutberge, une sœur deHucbert , abbé de Saint-Maurice (mort en 864) et la fille de l’ Bosonid Boso l’aîné , et ses relations avec ses oncles Charles le Chauve et de Louis le Germanique ont été influencées par son désir d’obtenir leur soutien pour cette initiative. Bien que les querelles et les réconciliations entre les trois rois se succèdent dans une succession rapide, en général on peut dire que Louis favorisé le divorce, et Charles s’y est opposé, alors que ni perdu de vue le fait que Lothaire avait pas de fils pour hériter de ses terres. Lothaire, dont le désir pour le divorce a été invité par son affection pour sa maîtresse, Waldrade, ranger Theutberge, mais Hucbert ont pris les armes en sa faveur, et après qu’elle a soumis avec succès à l’ épreuve de l’eau , Lothaire fut obligé de lui rendre au 858. Poursuivant toujours son but, il a gagné le soutien de son frère, l’empereur Louis II , par une cession des terres et a obtenu le consentement du clergé local au divorce et à son mariage avec Waldrade, qui a eu lieu en 862.

Un synode des Francs évêques réunis à Metz en 863 et a confirmé cette décision, mais Teutberge fui à la cour de Charles le Chauve , et le pape Nicolas I a annulé la décision du synode. Une attaque sur Rome par l’empereur fut sans résultat, et en 865 Lothaire, menacé d’ excommunication, et convaincu que Louis et Charles, à leur récente réunion avaient discuté de la partition de son royaume, prit de nouveau dos de sa femme. Teutberge, cependant, que ce soit par goût ou la contrainte, maintenant exprimé son désir de divorcer, et Lothaire se rend en Italie pour obtenir l’assentiment du nouveau pape, Adrien II . Placer une interprétation favorable sur les paroles du pape, il avait mis sur le chemin du retour, quand il fut pris de fièvre et mourut à Plaisance le 8 août 869. Il a laissé, par Waldrade, un fils Hugh qui a été déclaré illégitime, et son royaume fut partagé entre ses oncles Charles le Chauve et Louis le Germanique par le traité de Meerssen .

Ces enfants illégitimes furent :

roi de Lotharingie : celui-ci, n’ayant pu avoir de descendance de sa femme Theutberge, l’avait répudiée au profit de sa maîtresse, Waldrade. Le pape excommunie les archevêques de Trèves et de Cologne, qui avaient annulé le premier mariage et résiste même aux assauts armés de Louis II, frère de Lothaire.

Dès sa mort, Nicolas Ier est considéré comme l’un des grands papes de l’époque. Réginon de Prüm, au xie siècle, écrit à son sujet dans sa Chronique de l’année 868 : « Depuis le bienheureux Grégoire, nul évêque élevé dans la ville de Rome sur le siège pontifical ne peut lui être comparé. » Il est inscrit au martyrologe romain et son culte est attesté depuis le xive siècle.

Drapeau de la Bretagne

Drapeau de la Bretagne
Gwenn ha Du
Image illustrative de l'article Drapeau de la Bretagne
Version à onze mouchetures
Généralités
Créateur Morvan Marchal
Création 19231925
Caractéristiques
Utilisation FIAV 100100.svg FIAV defacto.svg
Proportions 2:3
Éléments Neuf bandes alternées noires et blanches avec des mouchetures d’hermines noires sur fond blanc au canton.

Le drapeau de la Bretagne, plus connu sous le nom de Gwenn ha Du également orthographié Gwenn-ha-Du(littéralement « Blanc et Noir » en breton), est de facto le drapeau et le pavillon de la région Bretagne et de la province historique de Bretagne . Son nom en gallo est Blanc e Neirr. Il se compose de neuf bandes horizontales noires et blanches d’égales largeurs, disposées alternativement et d’un canton supérieur (côté mât) de couleur blanche parsemé d’une multitude de mouchetures d’hermine.

Le premier Gwenn ha Du est créé entre 1923 et 1925 par Morvan Marchal, architecte et militant nationaliste breton. Le nombre de mouchetures d’hermine et leur forme n’est pas fixé, la version la plus répandue comprend onze mouchetures arrangées selon trois rangées horizontales.

Le Gwenn ha Du est le drapeau moderne de la Bretagne, cependant l’histoire vexillologique de cette région ne se limite pas à ce drapeau ; d’autres drapeaux, bannières et pavillons ont existé pour représenter les ducs, leurs flottes et armées, les ports, les régiments bretons ainsi que les villes et pays historiques bretons. Quelques-uns sont parfois encore utilisés. Le drapeau de la Bretagne, le Gwenn ha Du, se compose de neuf bandes horizontales (cinq noires et quatre blanches) d’égales largeurs, disposées alternativement. Le canton supérieur du drapeau (côté mât) de couleur blanche, est parsemé de mouchetures d’hermine noires sans nombre précis : le quartier d’hermine est dit plain

Ballade à Saint Malo, à Brest et Rennes en Bretagne (France)

Je vous propose une ballade bretonne, marine, iodée. désolée il n’y a pas l’odeur des algues, de la mer et des fruits de la mer, mais vous trouverez le bruit, le sable fin, le va-et-vient des vagues, la marée, les rochers parsemés de coquillages – bonne promenade :

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En hent war-du faltazi ar morioù kelt : Drawn to the Celtic world? Let’s sea it! Maï SALAÜN

Publié le

Venez fêtez la Saint Loup du 12 au 14 août 2011 à Paimpol (Côte d’Armor) :

En route pour l’imagi-mer celtique

Bravant écueils et coups de tabac, le Festival du Chant de Marin continue de tracer sa route et file aujourd’hui vers sa dixième édition.

 

 

 

 

Après les mers du Nord, les rivages de la Méditerranée, les pays de l’Est, l’Afrique,
les Amériques, le thème retenu pour 2011 est « Escales celtiques ».
Le Festival explorera donc en musique toute la galaxie celtique, des Asturies en Irlande ou en Galice, des Cornouailles au Pays de Galles et à l’Ecosse, sans oublier la Bretagne, bien entendu, ni la diaspora celte. Une sorte de retour au bercail,
avant de reprendre, en 2013, la navigation au long cours vers des contrées plus lointaines. Bien sûr, ce choix n’empêchera pas le Festival de garder quelques fenêtres ouvertes sur les musiques du Monde.
Les amoureux du Festival retrouveront également tout ce qui en fait le charme,
à commencer par les très nombreux groupes de chant de marin qui seront sur les quais de Paimpol « comme chez eux », mais aussi des musiques ensoleillées, des fanfares, des bagadoù, des festoù-noz, des expositions, des dégustations de produits locaux.
Et près de trois cents bateaux traditionnels, qui empliront le bassin n°1 et contribueront, avec leurs voiles multicolores, à donner son air de fête au vieux port de Paimpol.

Rendez-vous pour la prochaine édition du Festival du Chant de Marin, la 10ème, sur les quais de Paimpol les vendredi 12, samedi 13 et dimanche 14 août 2011. Plijadur vo !

Pierre Morvan
Président de l’AFCM

 

UN PORT EN FÊTE, DE LA CONVIVIALITÉ, DE LA MUSIQUE, BEAUCOUP DE MUSIQUE, DES BATEAUX, BEAUCOUP DE BATEAUX,
ET …130 000 VISITEURS
LE SUCCÈS Á TAILLE HUMAINE…

Le tour du monde en musique

2003 : Musiques des Rivages de Méditerranée

Maghreb, Corse, Sardaigne, Italie, Egypte, Provence…

2005 : Musiques de L’Est et Musiques des Mers du Monde

De la Mer Morte à la Mer Baltique : Pologne, Estonie, Roumanie, Mongolie, Bosnie Herzégovine, Slovénie, Espagne (Andalousie, Galice), Bulgarie, Lettonie, Islande, Royaume-Uni, Canada, Belgique, Pays-Bas,

2007 : Afrique et Mers du Monde

Afrique du Sud, Sénégal, Mali, Nigeria, Cap Vert, Tunisie, Ethiopie, Niger, Turquie, Sahara, Benin, Côte d’Ivoire, Royaume-Uni, Pologne, Guernesey, Irlande, USA

2009 : Les Amériques

Royaume Uni, Colombie, Cuba, Argentine, Brésil, Québec, Canada, USA-Louisiane, USA – Le Bronx (New York), Antilles

2011 : Escales Celtiques

Irlande, Ecosse, Pays de Galles, Cornouailles, Galice, Asturies, Bretagne…

Un Festival à nul autre pareil…

L’esprit : l’hommage à la tradition orale maritime

Paimpol serait-il un rassemblement de bateaux traditionnels comme les autres ? Un festival de musique lambda ? Pas du tout : le Festival de Paimpol est, avant toute chose, LE rassemblement international du chant de marin. La Mecque de la chanson chaloupée.

Sur tous les bateaux, sous toutes les latitudes, ces chants répondaient avant tout à la nécessité de rythmer et synchroniser les manœuvres des matelots, à bord et à quai. En mer et dans les bistrots des ports, ils agrémentaient les indispensables moments de détente.

Leur côté « utilitaire » désormais révolu grâce aux progrès de la technique (ou à cause d’eux) les chants de marin sont venus aujourd’hui enrichir le patrimoine maritime et musical. De la Méditerranée en passant par l’Europe de l’Est ou les Amériques, les chansons de mer nous racontent des aventures extraordinaires faites de voyages et de découvertes, de naufrages et d’héroïsme, d’amour ou de camaraderie.

Le festival de Paimpol tente à chaque édition de rendre hommage à tous ces marins, dont les chants, témoignages de ces épopées, nous proviennent par tradition orale, grâce aux collectages réalisés par quelques passionnés. Sinbad, le Capitaine Haddock, Achab, Jack Aubrey, Corto Maltese, Jack Sparrow… Si les fictions maritimes alimentent autant l’inconscient collectif, c’est parce qu’elles s’ancrent dans une réalité qui nous renseignent à la fois sur notre propre histoire et sur les valeurs humaines.

Les plus grands noms des Musiques du Monde sur le port de Paimpol !

Créé en 1989, le festival, s’interrompt dès 1991. Une nouvelle association relance la manifestation en 1997, confirmant, avec près de 80 000 spectateurs, la place incontournable de l’événement. Avec des prix d’entrée maintenus au plus bas et une programmation musicale renouvelée et enrichie à chaque édition, le Festival du Chant de Marin reste le rendez-vous convivial et familial qu’il était aux origines. Avec un succès grandissant : 110 000 spectateurs en 2003 (Idir, A Filetta, Erik Marchand…), 120 000 en 2005 (Goran Bregovic, Rona Hartner, Denez Prigent, Carloz Nùñez…) et près de 130 000 en 2007 (Dan Ar Braz, Rokia Traoré, Ismaël Lô, Seun Kuti, Touré Kunda, Johnny Clegg…) comme en 2009 (Alan Stivell, Marianne Faithfull, les Tambours du Bronx, Yuri Buenaventura, Cocoon, Pascale Picard, Sergent Garcia, Buena Vista Social Club…).

Ils sont passés au Festival :

Les Ours du Scorff, Vocal Sampling, Les Goristes, A Filetta, Idir, Folk Rose, La Squadra de Gênes, Erik Marchand, Taÿfa, Cabestan, La Tropa, Zaragraf, Michel Tonnerre, Goran Bregovic, Pascal Lamour, Rona Hartner, Carlos Nuñez, Red Cardell, Okna Tsahan Zam, la Kevrenn Brest Saint Mark, Denez Prigent, Djiboudjep, Ouf La Puce, Trio Dobrogea, Cap Horn, Roland Becker, Touré Kunda, Johnny Clegg, Lo’Jo, Dom Duff, Badume’s Band, Rokia Traoré, Seun Kuti & Egypt 80, Rodolphe Burger, Dobet Gnahoré, Taillevent, Dremmwell, Fortunes de Mer, Lura, Trio EDF, Dan ar Braz, Ismaël Lo, Louis Capart, Smadj, Startijenn, Guillemer, Marianne Faithfull, Pascale Picard, Les Tambours du Bronx, Zachary Richard, les Frères Morvan, Buena Vista Social Club, Sergent Garcia, Nordet, Yuri Buenaventura, Alan Stivell, Soft, Daniel Melingo, Marissa Nadler, Cocoon, Nolwenn Korbell & Soig Sibéril, Barbatuques, Mériadec Gouriou, Skilda, Soldat Louis, les Souillés de Fond de Cale, le Vent du Nord, Qftry, le Bagad de Lokoal Mendon, Baron & Anneix, Sloï, Gangbé Brass Band, Muleketu, Mouezh Port Rhu, le XV Marin, Segars, Toumast, Stand Hugg, Karma, Kat Mataf, Ardentia, Gwenfol, Chasse Galerie, Les Mourres de Porc, Sonora La Calle, Marée de Paradis, Sambadaboom, Teuz, la Fanfare ô Pruneaux, Cent Z’Escales, Soinu Ttki, le Mystère des Eléphants, les Gourganes, Secréto Cubano, Bivoac, Ronan Tablantec, Groove Boys, The Johnson Girls, Marinade, la Marée Chante, les Charbonniers de l’Enfer, Bernard Simard, Raggalendo, Banana Boat, Stormalong John, Môssieur B, Bagad Pempoull, le Cercle Anjela Duval, Femmes de Marins, Boujaron, Kerloa, Le Martinicol, Vent de Noroise, Kanerien Trozoul, Boulinerien, République Diatonique, Cabestan, les Matelots en Bordée, Les Pirates, Darhaou, Bouine Bouzine, Gilles Thoraval, Maudits Matous, Kanerien Trozoul, Guéguen-Menguy, Plantec, Daouad, les Veus de L’estany, Rêve de Mer, Sonerien da Viken, Sambadaboom, Dremmwel, Trio EDF, Makida Palabre, La Bouline, Manu Roblès, Francis Jackson Project… et des centaines d’autres groupes, chanteurs, musiciens…

Une programmation musicale cohérente et surprenante

Le Festival paimpolais propose une programmation musicale à la fois cohérente et surprenante, qui contribue à en faire un festival unique en son genre. Fidèle à ses origines, il œuvre avant tout pour la valorisation et la promotion des chants de marins et des chansons iodées. Tous les groupes pratiquant ce genre musical particulièrement vivant sur notre littoral sont passés par Paimpol ou espèrent s’y produire. Aucune autre manifestation maritime ne peut revendiquer un tel palmarès : en 2011 encore, plus d’une cinquantaine de groupes de chansons de mer prendront possession du port de Paimpol pendant les 3 jours du festival. Ville bretonne, Paimpol-Pempoull ne veut surtout pas oublier ses racines : une bonne partie de la programmation prendra en compte la musique et la chanson bretonnes.

Une vraie fête populaire

Depuis 1997, le Festival a lieu tous les deux ans (années impaires). Avec plus d’un millier de bénévoles mobilisés pour l’occasion, c’est une grande partie du tissu associatif paimpolais qui se retrouve sur le pont pour prêter main forte aux organisateurs, preuve de l’ancrage local et de l’esprit familial de l’événement. Parkings, entrées, buvettes, restauration, accueil en mer et à terre… tous les postes sont pourvus, sans difficulté aucune.

Des liens forts dans le réseau des festivals bretons

Prétexte aux échanges et aux rencontres, le festival de Paimpol tisse tout au long de l’année des liens forts notamment avec les Fêtes maritimes de Douarnenez ou la Fête des chants de marin de Saint Jean Port Joli au Québec, mais aussi avec la ^Morue en Fête à Binic ou avec les Bordées de Cancale. Il participe à des échanges avec plusieurs festivals de musiques actuelles, traditionnelles et du monde. Ainsi, en 20 ans d’existence, le festival de Paimpol a pris toute sa place dans le paysage culturel breton, aux côtés du Festival Interceltique de Lorient, des Tombées de la Nuit de Rennes, des Vieilles Charrues de Carhaix, du Bout du Monde de Crozon ou encore des Fêtes de Cornouaille de Quimper.

C’est aussi la fête des bateaux

Le Festival de Paimpol est aussi la fête des vieux gréements. Tous les deux ans le port accueille plusieurs centaines de bateaux du temps de la marine en bois. Et à leur bord, leur équipage, près d’un millier de « loups de mer », jeunes et moins jeunes. Ils participent, la veille du Festival, au fameux et animé « repas des équipages » et chaque matin, au concert de cornes de brume qui annonce le début des festivités.

Les bateaux bretons : vieux gréements de Paimpol et des Côtes d’armor, Bisquines de Cancale et de Granville, old gaffers et côtre-corsaire de St-Malo, flambart de Locquémeau, chaloupe de Dahouet… Les voiliers de la Marine Nationale, les coquilliers de la Rade de Brest…

Les bateaux des côtes de France : de Dunkerque à la Rochelle.

La flottille des voiles-avirons : tous ceux qui ne peuvent venir que par la route sur remorque. Ils animeront le bassin par leurs manoeuvres et leurs évolutions.

Les bateaux des îles Anglo-Normandes : de proches voisins friands de la Fête

Les bateaux de la côte Sud de l’Angleterre : nos voisins d’outre-Manche

Les autres bateaux internationaux dont certains voudront faire escale au hasard d’une croisière (les Hollandais, les Allemands, les Irlandais etc…)

Parmi les quelques 300 bateaux, une petite sélection de vieux gréements qui ont fait au Festival l’honneur de leur présence :

AIGRETTE (Southampton GB), AIME HILDA (Ploumanac’h), ANDANTE (Londres), ARRIANA (Calstock, Cornouailles), ASTROLABE (Saint Malo), BELLE HORTENSE (LE LEGUE), BRILLEAU (Porsmouth, GB), CHRISTINA II (La Rochelle), DIEX AIE (Ouis treham), ELISE OF LONDON (Douarnenez), EMBRUNS (Bordeaux), ESMERALDA (Carentan), ETOILE DE FRANCE (SAINT MALO), ETOILE POLAIRE (Saint Malo), EULALIE (Paimpol), FACE AU VENT (Saint Malo), FANFARLO (Nantes), FEE DE L’AULNE (Binic), ILSHAM (Den Heldar – Hollande), IRENE JACK (Dartmouth – GB), JOSHUA (La Rochelle), KETT (Plymouth – GB), LE GRAND LEJON (Saint Brieuc), LUKES MINNIE (Penzance, GB), NAIMA (Dahouet), NEIRE MAOVE (Saint Malo), NOTRE DAME DES FLOTS (Granville), OIKIA (Dieppe), S.BODIC (Le Légué), SOUTIEN DE FAMILLE (La Rance), VIGILANCE (Brixham), WITC HAZEL (Emsworth), VERONICA (Brixham), TAILLEFER (Auray), SAINTE JEANNE (Erquy),
LE RENARD (Saint Malo), LA GRANVILLAISE (Granville), et bien d’autres !

Sens de l’accueil, chaleur humaine et convivialité

Durant le festival de Paimpol, un pass vous donne accès à toutes les animations sur le port sans restriction d’allers et venues. Sur place, tout a été conçu pour satisfaire l’ensemble de la famille : contes et légendes maritimes, visites de vieux gréements, expositions, démonstrations de noeuds marins et de sauvetage en mer ou encore animations pour enfants (atelier peinture, maquillage, photographies…). En mettant en place un accueil enfants avec « halte garderie » ainsi qu’un relais bébé, le Festival du Chant de Marin entend faciliter la vie des parents et continuer à mériter sa réputation de fête familiale.

Les partenaires : des valeurs à partager

Le Festival du Chant de Marin reçoit le soutien financier de la Ville de Paimpol, du Conseil Général des Côtes d’Armor et du Conseil Régional, ainsi que celui, logistique, de la Communauté de Communes de Paimpol-Goëlo et de l’Office Intercommunal de Tourisme. De plus en plus d’entreprises, bretonnes ou non, s’intéressent à l’événement en soutenant son action. Citons pêle-mêle le CMB, le Centre Leclerc, Armor Lux, Quéguiner, Orange, les Brasseries Kronenbourg, Ricard, Renault, Plancoët, Breizh Cola, Coreff… et aussi, plus locales, la Bolée de Paimpol, la Paimpolaise Conserverie, MD2, la SODIBEL, Dolmen…

De plus en plus de médias franchissent également le pas pour devenir partenaires : citons France 3, Télérama, France Bleu, Ouest France, Mondomix, le Chasse Marée, la Presse d’Armor, le Télégramme…

En 2005, le festival est devenu membre de l’association Produit en Bretagne. Avec la volonté commune d’œuvrer au rayonnement touristique, au développement économique de la région, grâce à la valorisation d’une forte identité. Des valeurs à partager…

Un Festival citoyen

Soucieux de préserver l’environnement, le Festival de Paimpol s’est engagé à mettre en oeuvre l’Agenda 21, associant sa démarche à celle des principaux festivals bretons (Vieilles Charrues de Carhaix, Festival Interceltique de Lorient, Quimper-Cornouaille, Astropolis à Brest, les Quartiers d’été, les Transmusicales de Rennes, Bordées de Cancale, Temps Fêtes sur Douarnenez… en tout 23 événements…). Défini par la conférence de Rio 1992, il s’agit d’un programme d’actions destinées à appliquer les principes du développement durable dans un nouveau mode de production respectueuse de l’environnement et du contexte social ou historique.
Le Festival de Paimpol a ainsi mis en place une restauration avec des produits biologiques, organisé le tri sélectif des déchets, imprimé son programme sur papier recyclé, maintenu volontairement des prix d’entrée bas, facilité l’accès des handicapés, réalisé un relais-bébé et des zones de repos, ouvert un village d’exposants dédié aux artistes et associations locales ou issus du commerce équitable. Cette année encore les organisateurs maintiendront les actions menées lors des précédentes éditions avec, notamment, la reconduction du système des gobelets réutilisables qui a fait ses preuves en 2009.

La manifestation a aussi à coeur la promotion de la langue et de la culture bretonnes. Ainsi, elle utilise une signalétique et un site Internet bilingue, consacre une grande place à la musique bretonne, enfin accueille des productions régionales au village des exposants. Grâce à ces actions, le Festival du Chant de Marin est devenu le premier festival breton à obtenir (en 2008) le label Ya d’ar Brezhoneg (niveau 1) délivré par l’Office de la langue bretonne.

Un Festival qui grandit…

Oui… un Festival qui grandit et pousse les murs… Le confort et la sécurité des Festivaliers demeurent l’une des principales préoccupations des organisateurs. Passé en quelques éditions de 60 000 à 130 000 spectateurs, le Festival doit s’adapter à ce succès grandissant. C’est pourquoi la grande scène Stan Hugill va être déplacée pour être installée dans l’anneau du Champ de Foire situé à un pas du port. Une mesure qui permettra de fluidifier la circulation piétonne sur les quais et améliorera ainsi le confort des spectateurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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