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L’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) : la droite française

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6th President of the Fifth Republic of France ...

6th President of the Fifth Republic of France Nicolas Sarkozy (Photo credit: ©HTO3)

Avant la création de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), la droite et le centre-droit français ont été dominés par trois grandes familles politiques depuis l’après-guerre. Ce parti est un rassemblement de trois principales forces : gaulliste, libérale et du centre-droit.

17 novembre2002
 Le congrès fondateur de l’UMP (Union pour un mouvement populaire) crée un nouveau parti politique. L’UMP, d’abord appelé Union pour la majorité présidentielle, succède au RPR. Il a pour objectif de créer un parti unique de droite, et comprend également Démocratie libérale et des anciens membres de l’UDFAlain Juppé en sera le premier président jusqu’en 2004.
Voir aussi : Création – Congrès – Parti – Histoire de l’UMP – Alain Juppé– Histoire des Partis – Histoire de France – Le 17 Novembre – Année 2002

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 La famille gaulliste est née des mouvements de la Résistance, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle est dès ses origines assez composite idéologiquement, son unité résidant avant tout dans le soutien qu’apportent ses membres à la personne du Général de Gaulle. Le gaullisme peut cependant être considéré comme une résurgence démocratique de la tradition bonapartiste de la droite française.

Alain Juppé

Alain Juppé (Photo credit: Wikipedia)

Le Général ne souhaite d’ailleurs pas dans un premier temps structurer ses partisans au sein d’une formation politique, car il stigmatise l’inefficacité des partis politiques auxquels il reproche de plus se préoccuper de leur propre avenir (et de celui de leurs chefs de file) que de celui de la France.

Le principal trait idéologique des gaullistes de l’après-guerre est donc que la France a besoin d’un chef, au service de la Nation, rassemblant les Français au-delà des clivages partisans, à la tête d’un pouvoir exécutif fort et au sein d’une république dotée de nouvelles institutions.

Néanmoins, le « désamour » entre les Français et le Général de Gaulle sera assez rapide, suite à sa démission de chef du gouvernement en 1946.

Malgré la création du RPF (Rassemblement du peuple français), structure politique qui regroupe les partisans de De Gaulle, la famille gaulliste reste isolée politiquement face aux communistes, aux centristes et aux socialistes.

Incapable de prendre le pouvoir seule contre tous, elle perd progressivement en influence à la suite des revers successifs qu’elle connaît aux élections législatives.

La « crise algérienne », permettra cependant au Général d’apparaître comme le recours ultime pour restaurer l’autorité de l’État que la IVe République agonisante n’arrive plus à incarner malgré le très populaire président René Coty.

De Gaulle revient donc au pouvoir et ses partisans fondent un mouvement gaulliste, l’Union pour la nouvelle République, le 1er octobre 1958, qui deviendra l’UDR, et qui rassemble en son sein toutes les tendances gaullistes : ceux de droite, ceux de gauche (ex-socialistes pour la plupart), et les compagnons de routes de la société civile comme Malraux ou Pompidou :

(universitaire qui n’avait d’ailleurs pas été résistant).

 Lorsque Charles de Gaulle démissionne en 1969, les gaullistes se sentent orphelins, mais se retrouvent vite un chef en la personne de Georges Pompidou qui devient président de la République face au centriste Alain Poher. Après l’expérience progressiste de la Nouvelle société, menée par son Premier-ministre Jacques Chaban-Delmas, Pompidou va devenir l’artisan d’un ancrage définitif du gaulliste à droite de l’échiquier politique et choisit Pierre Messmer pour succéder à Chaban.

Jacques Chirac, l’un des disciples politiques de Pompidou, prendra la tête du parti en 1974, après avoir favorisé l’élection d’un non-gaulliste à l’élection présidentielle en la personne de Valéry Giscard d’Estaing (libéral). En 1976, ayant démissionné de son poste de Premier ministre, Jacques Chirac transforme la vieille UDR en RPR (Rassemblement pour la République) avec l’assentiment, parfois quelque peu contraint, de la majorité des barons du gaullisme.

Avec le RPR, le gaullisme devient un parti conservateur assez classique, même si son discours idéologique variera fortement

Français : Christian Vanneste Député UMP du No...

Français : Christian Vanneste Député UMP du Nord Vice-Président du CNI (Photo credit: Wikipedia)

en fonction des circonstances, ce que certains considèrent comme une marque de l’héritage pragmatique du Général de Gaulle. Plus nombreux sont ceux    qui y voient une volonté de transformer le mouvement gaulliste en une « machine » à porter Jacques Chirac à la plus haute fonction de l’État.

 Ainsi en 1978,  avec l’Appel de Cochin de Jacques Chirac, le gaullisme « flirte » avec un nationalisme anti-européen en stigmatisant « le parti de l’étranger » et en rejetant en bloc la construction européenne. De 1986 à 1988Jacques Chirac tente une politique très libérale que l’on dit inspirée de celle pratiquée par Margaret Thatcher ou encore Ronald Reagan. En 1993, avec Édouard Balladur en Premier ministre de la 2de cohabitation, c’est une politique modérée, presque centriste, qui est mise en œuvre, avant que Jacques Chirac ne fasse campagne en 1995 sur des thèmes plutôt de gauche comme la « fracture sociale ». Enfin, quelques mois plus tard, Alain Juppé, devenu Premier ministre, mène une politique de rigueur, mélange de libéralisme et de conservatisme. À l’occasion des élections européennes de 1999, Charles Pasqua, leader des gaullistes souverainistes, quitte le RPR pour fonder le RPF-IE et devance la liste RPR-DL menée par Nicolas Sarkozy.

Français : André FLAJOLET, politicien français

Français : André FLAJOLET, politicien français (Photo credit: Wikipedia)

En 2002, dirigé par Serge Lepeltier (intérim de la présidence), le RPR, est au moment de sa fusion au sein de l’UMP, un parti plus que jamais composite qui regroupe à la fois des gaullistes « traditionnels », des néo-gaullistes post-pompidoliens, des libéraux, des conservateurs voire des centristes et encore quelques gaullistes « de gauche » et quelques souverainistes.

Le libéralisme n’a jamais été un thème politique très porteur en France depuis le XXe siècle. Aussi, les libéraux mettront-ils assez longtemps à se structurer après-guerre.

C’est cependant de ce terreau que renaît le libéralisme, dans une version assez corporatiste, au sein du Centre national des indépendants et paysans (CNIP). Il faudra cependant attendre que les personnalités d’Antoine Pinay et de Valéry Giscard d’Estaingprennent de l’envergure politique pour que les libéraux retrouvent des chefs de file en France. Le CNIP connaît pendant les années 1960 une scission menée par VGE rassemblant au sein des Républicains indépendants les partisans d’un soutien du Général de Gaulle. Ce groupe parlementaire se transformera rapidement en un parti politique giscardien qui incarnera la famille libérale jusqu’à la création de l’UMP. Cependant, cette famille ne sera jamais en mesure de remporter les élections (législatives ou présidentielles) seules. Subissant l’opposition des gaullistes après la démission de Jacques Chirac de son poste de Premier ministre en 1976, VGE s’allie rapidement avec les partis centristes, issus de l’éclatement du MRP, qu’il regroupe lors des législatives de 1978 eu sein de l’UDF dont les deux principales composantes deviennent le Parti républicain (PR – héritier des Républicains indépendants) et le Centre des démocrates sociaux (CDS).

Union for a Popular Movement

Union for a Popular Movement (Photo credit: Wikipedia)

Le PR deviendra une force politique forte et sera une composante importante de l’ensemble des majorités de droite jusqu’en 1997, mais son identité libérale devient quelque peu floue du fait de l’image essentiellement centriste de l’UDF. En 1997, il change de nom pourDémocratie libérale après qu’Alain Madelin en est devenu le président. Plus que symbolique, ce nouveau nom incarne un changement d’attitude des libéraux qui assument pour la première fois l’identité idéologique de leur famille politique. En 1998, l’UDF éclate et DL devient indépendante, et devient l’alliée du RPR avec lequel elle fusionnera au sein de l’UMP en 2002.

Claude-Annick Tissot (UMP), borough councillor...

Claude-Annick Tissot (UMP), borough councillor of the 11th arrondissement of Paris. Political rally organized by the UMP at the Japy Gymnasium on February 27, 2008 on the theme “France and Israel’s friendship at the service of peace”, during the campaign for the 2008 town elections. (Photo credit: Wikipedia)

La famille centriste a longtemps été très composite, et par nature, a constitué une force politique pivot dont l’influence était d’autant plus forte qu’elle était nécessaire à l’émergence de coalitions politiques de centre-droit ou de centre-gauche. Après guerre, la IVe Républiquesera certainement la période où les centristes seront les plus influents. Rassemblés pour l’essentiel au sein du MRP, qui réunit desdémocrates-chrétiens mais aussi des centristes plus « laïques » de droite comme de gauche et dont le trait commun est qu’ils rejettent le gaullisme politique, les centristes seront de presque tous les gouvernements et constitueront avec la SFIO et l’UDSR la Troisième force.

Le succès électoral du parti gaulliste en 1962 marginalise le MRP, qui se retrouve dans l’opposition. Les centristes ne retrouvent une visibilité qu’en 1965 avec la candidature de Jean Lecanuet à l’élection présidentielle, qui, avec plus de 15,5% des suffrages au premier tour, conduit de Gaulle à un ballottage contre François Mitterrand.

Jean Lecanuet lance un nouveau parti, le Centre des démocrates sociaux (CDS), qui ne parvient pas à contester l’hégémonie gaulliste ni la structuration de l’Union de la gauche autour du Parti socialiste créé à Epinay. Ils soutiennent en 1974 la candidature du libéralValéry Giscard d’Estaing, entre à son gouvernement et créent en 1978 avec la droite non-gaulliste une coalition électorale, l’UDF, dont le président sera Jean Lecanuet jusqu’en 1988.

L’UDF comprenant une aile libérale, le Parti républicain (PR), et une aile centriste (principalement CDS), elle se situera pendant cette période au centre-droit. Après l’échec de VGE en 1981, elle soutient la candidature de Raymond Barre à l’élection présidentielle de 1988, face à un Jacques Chirac au programme plutôt libéral.

La tension entre le PR et le CDS s’accroît au milieu des années 1990, après l’échec d’Édouard Balladur à la présidentielle, qui bien que membre du RPR, était le candidat majoritairement soutenu par l’UDF et aurait pu devenir l’homme politique synthétisant le mieux les différents courants de l’UDF autour de sa personne. À la suite des élections régionales de 1998, le PR, devenu Démocratie libérale, soutient, contrairement au reste de l’UDF, les présidents de conseil régionaux élus avec les voix de conseillers Front National, et quitte l’UDF.

Le CDS, devenu entre temps Force démocrate fusionne avec les Adhérents directs, le PRIL de François Léotard et le PPDF (Parti populaire pour la démocratie française d’Hervé de Charette) au sein de la nouvelle UDF.

Official logo of the French Republic, used exc...

Official logo of the French Republic, used exclusively by its government and prefectures. (Photo credit: Wikipedia)

À la création de l’UMP, deux tiers des élus et un nombre difficile à déterminer d’adhérents de l’UDF rejoignent le nouveau parti. Mais pas François Bayrou, son président, qui maintient l’UDF comme force politique centriste indépendante. La plupart et quelques autres extérieurs à l’UDF se sont regroupés au sein du club Démocrate & Populaire.

2012
21 juillet
2012
Nathalie Kosciusko-Morizet candidate à la présidence de l’UMP.
14 juillet
2012
Dominique Dord candidat à la présidence de l’UMP.
30 juin
2012
François Fillon déclare sa candidature à la présidence de l’UMP sur Twitter: « Mon devoir est de rassembler toutes les familles de la droite et du centre. Je suis candidat à la présidence de l’UMP ! ».
2011
14-15 mai
2011
le Parti Radical (Jean-Louis Borloo) renonce à son statut de personne morale associée
12 janvier
2011
nouvelle équipe dirigeante de l’UMP:

  • secrétaire général: Jean-François Copé
  • secrétaires généraux adjoints: Marc-Philippe Daubresse, Hervé Novelli
  • vice-présidents du conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Pierre Méhaignerie
  • président de la commission nationale d’investiture: Jean-Claude Gaudin
  • trésorier: Dominique Dord
  • délégué général au projet: Bruno Le Maire – déléguées générales adjointes: Valérie Rosso-Debord, Fabienne Keller
  • déléguée générale aux élections: Nadine Morano – délégués généraux adjoints: Bernard Deflesselles, Christian Kert
  • délégué général aux fédérations: Édouard Courtial – délégués généraux adjoints: Catherine Vautrin, Philippe Cochet
  • déléguée générale à la formation: Michèle Tabarot – délégués généraux adjoints: Jeannette Bougrab, Jérôme Chartier
2010
11 décembre
2010
conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux et Pierre Méhaignerie élus vice-présidents du conseil national
23 novembre
2010
élection pour la présidence du groupe UMP à l’Assemblée nationalesecond tour:

  • 182 voix Christian Jacob
  • 109 voix Jean Léonetti

premier tour:

  • 151 voix Christian Jacob (ex-RPR, président délégué de GénérationFrance.fr)
  • 84 voix Jean Léonetti (ex-UDF, vice-président du Parti Radical)
  • 47 voix Hervé Gaymard (ex-RPR)
  • 28 voix Nicolas Forissier (ex-DL, membre des Réformateurs)
17 novembre
2010
bureau politique; nouvel organigramme:

  • secrétaire général: Jean-François Copé
  • secrétaires généraux adjoints: Marc-Philippe Daubresse, Hervé Novelli
30 août
2010
Dominique Dord nommé trésorier de l’UMP
30 juillet
2010
Éric Woerth démissionne du poste de trésorier de l’UMP (annone le 13 juillet)
2009
24 janvier
2009
conseil national et bureau politique; nouvel organigramme:

  • secrétaire général: Xavier Bertrand
  • secrétaires généraux adjoints: Nathalie Kosciusko-Morizet, Éric Besson, Axel Poniatowski, Marc-Philippe Daubresse
  • porte-parole: Frédéric Lefebvre – porte-parole adjoint: Dominique Paillé
  • vice-présidents du conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo, Brice Hortefeux
  • délégué général en charge du programme: Pierre Méhaignerie
  • président de la commission nationale d’investiture: Jean-Claude Gaudin
2008
5 décembre
2008
Patrick Devedjian (nommé au gouvernement) démissionne de ses fonctions de secrétaire général de l’UMP; Xavier Bertrand secrétaire général par intérim (8 décembre)
24 septembre
2008
primaire interne au groupe UMP pour la présidence du Sénat:Inscrits: 152
Votants: 152
Exprimés: 151
Nul: 1

  • 78 voix (51,7%) Gérard Larcher
  • 56 voix (37,1%) Jean-Pierre Raffarin
  • 17 voix (11,3%) Philippe Marini
19 juin
2008
Christian Estrosi nommé secrétaire général adjoint
07 juin
2008
le Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP) renonce à son statut de personne morale associée
9 avril
2008
nouvel organigramme (pôle exécutif):

  • secrétaire général: Patrick Devedjian
  • secrétaires généraux adjoints: Xavier Bertrand et Nathalie Kosciusko-Morizet
  • porte-parole: Dominique Paillé, Chantal Brunel, Frédéric Lefebvre
2007
6 octobre
2007
conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie élus vice-présidents du conseil national
25 septembre
2007
nouvel organigramme (pôle exécutif):

  • secrétaire général: Patrick Devedjian
  • secrétaires généraux adjoints: Dominique Paillé (annoncé le 2 juillet) et Philippe Cohet (annoncé le 5 juillet)
9 juillet
2007
Yves Jego et Nadine Morano nommés porte-parole
7 juillet
2007
conseil national: révision des statuts avec ajout de « dispositions applicables, par dérogation aux statuts, lorsque le Président en exercice de l’UMP devient Président de la République »
22 mai
2007
Brice Hortefeux (nommé au gouvernement) démissionne de ses fonctions de secrétaire général délégué de l’UMP; Patrick Devedjian le remplace
14 mai
2007
Nicolas Sarkozy (élu à la présidence de la République) démissionne de la présidence de l’UMP; Jean-Claude Gaudin président par intérim (conseil national)
6 mai
2007
second tour de l’élection présidentielle de 2007:53,06% Nicolas Sarkozy (élu) bat Ségolène Royal
22 avril
2007
premier tour de l’élection présidentielle de 2007:31,18% Nicolas Sarkozy
14 janvier
2007
congrès. soutien à l’élection présidentielle:Inscrits: 338 520
Votants:  233 779 (69,06%)
Exprimés: 229 303 (98,09%)
Blancs: 4 476 (01,91%)

  • 100% (229 303 voix) Nicolas Sarkozy
13 janvier
2007
candidat « gaulliste et républicain » à l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan démissionne de l’UMP
2006
2005
2 juin
2005
à la suite de la nomination de Nicolas Sarkozy au gouvernement, Jean-Claude Gaudin est nommé président délégué de l’UMP
2004
1er décembre
2004
nouvel organigramme (pôle exécutif):

  • président: Nicolas Sarkozy
  • secrétaire général: Pierre Méhaignerie
  • vice-président: Jean-Claude Gaudin
  • porte-parole: Valérie Pécresse, Luc Chatel
  • secrétaire général délégué: Brice Hortefeux
  • conseillers politiques: François Fillon, François Baroin
15-28 novembre
2004
congrès. élection à la présidence de l’UMP:Inscrits: 132 922
Suffrages exprimés: 70 830

  • 85,09% (60 266 voix) Nicolas Sarkozy
  • 09,10% ( 6 443 voix) Nicolas Dupont-Aignan
  • 05,82% ( 4 121 voix) Christine Boutin

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29 septembre
2004
primaire interne au groupe UMP pour la présidence du Sénat:Inscrits: 155
Votants: 151
Exprimés: 144
Blancs et nuls: 7

  • 95 voix (66%) Christian Poncelet
  • 49 voix (34%) Alain Lambert
16 juillet
2004
Alain Juppé démissionne de la présidence de l’UMP
13 juin
2004
élections européennes de 2004:l’UMP obtient 17 élus
6 avril
2004
François Baroin (porte-parole de l’UMP depuis 2003) nommé secrétaire général délégué de l’UMP
30 janvier
2004
Alain Juppé, président de l’UMP, condamné à 18 mois de prison avec sursis et 10 ans d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs du Rassemblement pour la République (RPR) à la mairie de Paris
2003
13 septembre
2003
comité constitutif de la Droite Libre; membres du bureau: Rachid Kaci (fondateur, secrétaire général et porte-parole de la Droite Libre, ex-DL), Jérôme Rivière (député; président de la Droite Libre; ex-DL), François d’Aubert (député; président du Club de réflexion de la Droite Libre; ex-DL), Etienne Blanc (député; ex-DL), Yannick Favennec (député;ex-DL), Béatrice Bourges Boyer Chammard (ex-DLC, président d’Audace et Responsabilité), Stéphane Bottiau, Alexis Bouchard (ex-DLC), Bertrand de Lesquen, Arnaud Dassier (ex-DL), Annick Marsal (présidente de Liberté et Responsabilité), Emmanuel Blanc (ex-DL), Thibaut Colcombet + Alexandre Del Valle (responsable du programme de La Droite Libre)
25 février
2003
contrat d’association entre l’UMP et le Club Nouveau Siècle (Philippe Dechartre, Jean-Jacques Aillagon, Hamlaoui Mekachera; gaullistes « de gauche » chiraquiens)
2002
17 novembre
2002
congrès fondateur du parti chiraquien unique. votes:Inscrits: 164 537
Votants: 48 174
Blancs: 554
Exprimés: 47 620

  • présidence:
    • 79,42% (37 822 voix) Alain Juppé
    • 14,91% (7 098 voix) Nicolas Dupont-Aignan
    • 03,17% (1 510 voix) Rachid Kaci
    • 01,70% (808 voix) Brigitte Freytag
    • 00,80% (382 voix) Mourad Ghazli

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  • nom:
    • 83,73% Union pour un Mouvement Populaire (UMP)
    • 11,48% Union Populaire
  • charte des valeurs: 96,45% de oui (0,89% de non)
  • statuts: 94,86% de oui (2,49% de non)
  • règlement intérieur: 93,89% de oui (2,64% de non)
13 novembre
2002
lancement par Alain Madelin des Cercles Libéraux
9 novembre
2002
Écologie Bleue (association auparavant associée à l’UDF) participe à la création du « réseau écologiste de l’UMP »
président: Patrice Hernu (ancien président d’Écologie Bleue)
porte-parole: Nathalie Kosciusko-Morizet (ex-RPR)
26-27 octobre
2002
congrès du Parti Radical « valoisien »: l’association à l’UMP est approuvée à la quasi-unanimité, malgré l’opposition de trois anciens présidents du parti: Didier Bariani (président de 1979 à 1983, président de la fédération de Paris de l’UDF), Yves Galland (président de 1988 à 1994, président du groupe UDF au Conseil de Paris) et Thierry Cornillet (président de 1997 à 1999)Thierry Cornillet lance « Convergences » afin de regrouper les radicaux fidèles à l’UDF
22 octobre
2002
le bureau politique du Rassemblement pour la France (RPF) autorise la double appartenance avec l’UMPle 24 octobre, Isabelle Caullery (parlementaire européen) fonde avec une vingtaine d’élus locaux RPF l’association Nation et Progrès pour adhérer à l’UMP
17 octobre
2002
31 députés libéraux de l’UMP lancent un « appel des réformateurs » (Hervé Novelli, Jean-Pierre Gorges)
9 octobre
2002
contrat d’association entre l’UMP et le Forum des Républicains Sociaux (Forum) de Christine Boutin
lancement par Pierre Lellouche du « courant » libéral Génération Liberté
8 octobre
2002
adoption du projet de Charte de l’UMP (unanimité) et des projets de statut de l’UMP (une abstention) par le Conseil des fondateurs
6 octobre
2002
les membres de la Nouvelle Union pour la Démocratie Française (UDF) ralliés à l’UMP tiennent une « convention des UDF pour l’Union », avec le soutien de Valéry Giscard d’Estaing: Philippe Douste-Blazy (ancien président du groupe UDF de l’Assemblée nationale), Jacques Barrot (ancien président du groupe Union du Centre), Pierre Méhaignerie (ancien président du Centre des Démocrates Sociaux, ancien président du groupe Union du Centre), Pierre-André Wiltzer (ancien porte-parole et ancien secrétaire général de l’UDF, ancien délégué général de « adhérents directes » de l’UDF), Hervé de Charette (ancien président-délégué de l’UDF, président du Parti Populaire pour la Démocratie Française), François Loos (président du Parti Radical « valoisien »), Dominique Paillé (ancien délégué général de l’UDF), Renaud Donnedieu de Vabres…
5 octobre
2002
conseil national extraordinaire du Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP): l’association à l’UMP est approuvée à 87%
21 septembre
2002
le Rassemblement pour la République (RPR) et Démocratie Libérale (DL) votent pour leur disparition au sein du futur parti chiraquien unique
7 septembre
2002
Nicolas Dupont-Aignan (RPR, fondateur du club Debout la République) et Adrien Gouteyron (ancien secrétaire général du RPR) lancent un « courant gaulliste et républicain de l’UMP »
18 juin
2002
seconde structuration provisoire de l’UMP:

  • Direction collégiale: Alain Juppé (président, RPR), Jean-Claude Gaudin (vice-président délégué, DL), Philippe Douste-Blazy (secrétaire général, UDF)
  • Comité exécutif: Bernard Accoyer (RPR), Michèle Alliot-Marie (RPR), Édouard Balladur (RPR), Michel Barnier (RPR), Pierre Bédier (RPR), Xavier Darcos (RPR), Jean-Louis Debré (RPR), François Fillon (RPR), Hervé Gaymard (RPR), Serge Lepeltier (RPR), Renaud Muselier (RPR), Patrick Ollier (RPR), Dominique Perben (RPR), Josselin de Rohan (RPR), Nicolas Sarkozy (RPR), Jacques Barrot (UDF), Marie-Thérèse Boisseau (UDF), Hervé de Charette (UDF-PPDF), Renaud Dutreil (UDF), Nicole Fontaine (UDF), Gérard Longuet (UDF), Pierre Méhaignerie (UDF), André Rossinot (UDF-Parti Radical « valoisien »), Pierre-André Wiltzer (UDF), Nicole Ameline (DL), François d’Aubert (DL), Dominique Bussereau (DL), Dominique Dord (DL), Michel Herbillon (DL), Jean-François Mattei (DL), Henri de Raincourt (DL)
  • Conseil des fondateurs
9-16 juin 2002 élections législatives. lGroupe Union pour la Majorité Présidentielle (UMP) obtient la majorité absolue des sièges avec 365 membres (356 membres et 9 apparentés)répartition des députés du groupe UMP par parti politique:

  • 211 RPR et apparentés (58%) : Jean-Claude Abrioux, Bernard Accoyer, Manuel Aeschlimann, Michèle Alliot-Marie, Alfred Almont, Jean-Paul Anciaux, René André, Philippe Auberger, Jean Auclair, Martine Aurillac, Roselyne Bachelot-Narquin, Édouard Balladur, Jean Bardet, Brigitte Bareges, François Baroin, Patrick Beaudouin, Pierre Bédier, Marc Bernier, André Berthol, Jean-Michel Bertrand, Léon Bertrand, Xavier Bertrand, Jean-Yves Besselat, Jean Besson, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Bruno Bourg-Broc, Chantal Bourrague, Michel Bouvard, Victor Brial, Philippe Briand, Bernard Brochand, Michel Buillard, Christian Cabal, Bernard Carayon, Gilles Carrez, Richard Cazenave, Jean-Yves Chamard, Jean-Paul Charié, Jean Charroppin, Jérôme Chartier, Roland Chassain, Jean-Marc Chavanne, Gérard Cherpion, Dino Cinieri, Geneviève Colot, Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Charles Cova, Paul-Henri Cugnenc, Henri Cuq, Olivier Dassault, Jean-Louis Debré, Christian Decocq, Lucien Degauchy, Richard Dell’Agnola, Patrick Delnatte, Jean-Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Patrick Devedjian, Éric Diard, Jean Diébold, Michel Diefenbacher, Jean-Pierre Door, Guy Drut, Jean-Michel Dubernard, Philippe Dubourg, Jean-Pierre Dupont, Nicolas Dupont-Aignan, Marie-Hélène des Esgaulx, Christian Estrosi, Francis Falala, Jean-Michel Ferrand, François Fillon, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Jean-Michel Fourgous, Arlette Franco, Pierre Frogier, Yves Fromion, René Galy-Dejean, Jean-Paul Garraud, Daniel Garrigue, Jean de Gaulle, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Jean-Marie Geveaux, Franck Gilard, Georges Ginesta, Jean-Pierre Giran, Claude Girard, Jacques Godfrain, Jean-Pierre Grand, Claude Greff, François Grosdidier, Arlette Grosskost, Serge Grouard, Louis Guédon, Jean-Claude Guibal, Lucien Guichon, François Guillaume, Gérard Hamel, Emmanuel Hamelin, Joël Hart, Michel Heinrich, Michel Hunault, Christian Jacob, Christian Jeanjean, Yves Jego, Alain Joyandet, Didier Julia, Alain Juppé, Mansour Kamardine, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Jacques Lafleur, Robert Lamy, Pierre Lasbordes, Thierry Lazaro, Brigitte Le Brethon, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Pierre Lellouche, Dominique Le Mener, Jean Lemiere, Jean-Claude Lemoine, Gérard Léonard, Jean-Louis Léonard, Arnaud Lepercq, Jean-Pierre Le Ridant, Édouard Leveau, Gérard Lorgeoux, Thierry Mariani, Muriel Marland, Alain Marleix, Alain Marsaud, Jean Marsaudon, Philippe MartinHenriette Martinez, Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu-Arus, Jean-Claude Mathis, Denis Merville, Damien Meslot, Gilbert Meyer, Jean-Claude Mignon, Marie-Anne Montchamp, Pierre Morange, Georges Mothron, Étienne Mourrut, Renaud Muselier, Jean-Pierre Nicolas, Jean-Marc Nudant, Patrick Ollier, Françoise de Panafieu, Robert Pandraud, Béatrice Pavy, Valérie Pecresse, Jacques Pélissard, Dominique Perben, Pierre-André Périssol, Étienne Pinte, Serge Poignant, Bérengère Poletti, Christophe Priou, Didier Quentin, Michel Raison, Éric Raoult, Jean-Luc Reitzer, Camille de Rocca Serra, Marie-José Roig, Jean-Marc Roubaud, Francis Saint-Léger, Frédéric de Saint-Sernin, Nicolas Sarkozy, André Schneider, Bernard Schreiner, Michel Sordi, Frédéric Soulier, Daniel Spagnou, Alain Suguenot, Hélène Tanguy, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Léon Vachet, Christian Vanneste, Catherine Vautrin, Alain Venot, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Jean-Luc Warsmann, Gérard Weber, Éric Woerth, Marie-Jo Zimmermann, Michel Lejeune (apparenté au grroupe), Franck Marlin (apparenté au groupe), François Vannson (apparenté au groupe), Georges Fenech (apparenté RPR), Béatrice Vernaudon (Tahoera’a Huiraatira, apparentée RPR)
  • 73 UDF et apparentés (20%) : Bertho Audifax, Jacques Barrot, Jacques Benisti, Jean-Louis Bernard (radical « valoisien »), Claude Birraux, Émile Blessig, Jacques Bobe, Marie-Thérèse Boisseau, Marcel Bonnot, Jean-Louis Borloo, Gilles Bourdouleix-Rondaert, Loïc Bouvard, Yves Bur, Yves Censi, Hervé de Charette, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, René Couanau, Édouard Courtial, Yves Coussain, Marc-Philippe Daubresse, Jean-Claude Decagny, Francis Delattre, Léonce Deprez, Renaud Donnedieu de Vabres, Philippe Douste-Blazy, Renaud Dutreil, Claude Gaillard, Alain Gest, Louis Giscard d’Estaing, Jean Grenet (radical « valoisien »), Laurent Hénart (radical « valoisien »), Pierre Hériaud, Patrick Herr, Patrick Hoguet, Édouard Jacque (radical « valoisien »), Christian Kert, Yvan Lachaud (rejoindra le groupe UDF le 01/10/2002), Marguerite Lamour, Édouard Landrain, Robert Lecou (radical « valoisien »), Jean-Marc Lefranc, Jacques Le Nay, Jean Leonetti (radical « valoisien »), Céleste Lett, François Loos (radical « valoisien »), Daniel Mach, Pierre Méhaignerie, Christian Menard, Alain Merly, Pierre Micaux, Jean-Marie Morisset, Jean-Marc Nesme, Dominique Paillé, Christian Philip, Michel Piron, Henri Plagnol, Jacques Remiller, Marc Reymann, Dominique Richard, Philippe Rouault, Michel Roumegoux, Xavier de Roux (radical « valoisien »), Martial Saddier, François Scellier (radical « valoisien »), Jean-Marie Sermier, Francis Vercamer (rejoindra le groupe UDF le 01/10/2002), Michel Voisin, Pierre-André Wiltzer, Gérard Grignon (apparenté au groupe), Antoine Herth (apparenté au groupe), Dominique Caillaud (apparenté UDF), Alain Ferry (apparenté UDF, apparenté au groupe)
  • 62 DL et apparentés (17%): Nicole Ameline, François d’Aubert, Sylvia Bassot, Étienne Blanc, Roland Blum, Jacques Briat, Chantal Brunel, Dominique Bussereau, François Calvet, Pierre Cardo, Antoine Carré, Luc-Marie Chatel, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Bernard Deflesselles, Jean-Jacques Descamps, Jacques Domergue, Dominique Dord, Gérard Dubrac, Yannick Favennec, Daniel Fidelin, Nicolas Forissier, Claude Gatignol, Maurice Giro, Claude Goasguen, François-Michel Gonnot, Jean-Pierre Gorges, François Goulard, Pierre Hellier, Michel Herbillon, Philippe Houillon, Sébastien Huyghe, Denis Jacquat, Aimé Kergueris, Marc Laffineur, Pierre Lang, Jean-Claude Lenoir, Pierre Lequiller, Geneviève Levy, Alain Madelin, Richard Mallié, Hervé Mariton, Jean-François Mattei, Pierre Morel-A-L’Huissier, Alain Moyne-Bressand, Yves Nicolin, Hervé Novelli, Bernard Perrut, Axel Poniatowski, Josette Pons, Jean Proriol, Marcelle Ramonet, Jérôme Rivière, Jean Roatta, Serge Roques, Max Roustan, Michèle Tabarot, Guy Teissier, Gérard Voisin, Michel Zumkeller, Jean-Pierre Soisson (Mouvement des Réformateurs, apparenté DL)
  • 4 RPF (1%): Jean-Jacques Guillet, Lionnel Luca, Jacques Myard, Philippe Pemezec
  • 14 divers droite (4%): Joël Beaugendre (Objectif Guadeloupe), Christine Boutin (ex-UDF, Forum des Républicains Sociaux),  Mayvonne Briot, Jean-Jacques Gaultier, Maryse Joissains Masini (ex-UDF), Gabrielle Louis-Carabin (Objectif Guadeloupe), Jean-François Mancel (ex-RPR), Nadine Morano, Jean-Marie Rolland, Jean-Charles Taugourdeau, Irène Tharin, Jean-Pierre Decool (apparenté au groupe), Yves Simon (apparenté au groupe), André Thien Ah Koon (apparenté au groupe)
  • indéterminé: Jean-Yves Hugon

répartition des députés du groupe UMP par étiquette électorale:

  • 206 UMP-RPR et apparentés
  • 70 UMP-UDF et apparentés
  • 62 UMP-DL et apparentés
  • 3 UMP-RPF: Lionnel Luca (Alpes-Maritimes 6e), Jacques Myard (Yvelines 5e), Jean-Jacques Guillet (Hauts-de-Seine 8e),
  • 1 UMP indéterminé: Jean-Yves Hugon
  • 14 UMP-divers droite: Joël Beaugendre (Objectif Guadeloupe), Christine Boutin (ex-UDF, Forum des Républicains Sociaux), Mayvonne Briot, Jean-Jacques Gaultier, Maryse Joissains Masini (ex-UDF), Gabrielle Louis-Carabin (Objectif Guadeloupe), Jean-François Mancel (ex-RPR), Nadine Morano, Jean-Marie Rolland, Jean-Charles Taugourdeau, Irène Tharin, Jean-Pierre Decool (apparenté au groupe), Yves Simon (apparenté au groupe), André Thien Ah Koon (apparenté au groupe)
  • 3 UDF: Jean-Marc Lefranc (Calvados 5e)*, Emile Blessig (Bas-Rhin 7e), Patrick Herr (Seine-Maritime 1re)
  • 1 RPF: Philippe Pemezec (Hauts-de-Seine 12e)*
  • 5 divers droite: Camille de Rocca-Serra (RPR dissident, Corse-du-Sud 2e)*, Francis Saint-Léger (RPR dissident, Lozère 1re)*, Catherine Vautrin (RPR dissidente, Marne 2e)*, François Vannson (RPR dissident, Vosges 3e,apparenté), Françoise de Panafieu (RPR dissidente, Paris 16e)

4 UMP-UDF ont préféré siéger au groupe UDF: Anne-Marie Comparini (Rhône 1re)*, Jean-Pierre Abelin (Vienne 4e), Pierre-Christophe Baguet (Hauts-de-Seine 9e), André Santini (Hauts-de-Seine 10e)*. N.B.: Anne-Marie Comparini et André Santini avaient indiqué durant leur campagne qu’ils siègeraient au groupe UDF

1 UMP-divers droite a préféré siéger parmi les non-inscrits: François-Xavier Villain (Nord 18e) – il s’apparentera au groupe UMP le 06/03/2003

* députés non sortants

21 mai
2002
structuration provisoire de l’UMP pour les élections législatives:

  • Comité permanent: Philippe Douste-Blazy (UDF), Jean-Claude Gaudin (DL), Serge Lepeltier (RPR)
  • Porte-parole: Nicole Guedj (UDF), Pierre Bédier (RPR), Henri Plagnol (UDF), Pierre Lequiller (DL), Patrick Stefanini (RPR)
  • Conseil politique: Édouard Balladur (ancien Premier ministre RPR), Alain Juppé (ancien Premier ministre RPR), Philippe Douste-Blazy (président du groupe UDF à l’Assemblée nationale), Jean-Louis Debré (président du groupe RPR à l’Assemblée nationale), Jacques Pelletier (président du groupe RDSE au Sénat, divers droite), Josselin de Rohan (président du groupe RPR au Sénat), Henri de Raincourt (président du groupe RI au Sénat, DL), Hervé de Charette (UDF, président du PPDF), Serge Lepeltier (président délégué du RPR), Pierre-André Wiltzer (UDF), François d’Aubert (DL), Marie-Thérèse Boisseau (UDF), Jacques Barrot (UDF), Jean-Claude Gaudin (DL), Pierre Méhaignerie (UDF), André Rossinot (UDF, Parti Radical « valoisien »)
  • Conseil des fondateurs
16 mai
2002
le Forum des Républicains Sociaux (Forum) de Christine Boutin (ex-UDF) adhère à l’UMP
15 mai
2002
François d’Aubert (député DL, président d’Économie et Liberté: ECOLIB) lance une « Force Libérale au sein de l’UMP »
11 mai
2002
publication d’une liste de 523 candidats investis par l’UMP. Les candidats investis se sont engagés à:

  • déposer leur candidature aux élections législatives sous la bannière de l’ »Union pour la Majorité Présidentielle »
  • soutenir pendant les cinq ans à venir l’action du Président de la République et de son gouvernement et reprendre cet engagement dans leur profession de foi
  • s’inscrire en cas de succès au sein d’un groupe UMP commun à l’Assemblée Nationale
  • participer à la préparation des assises constitutives de l’UMP, qui se tiendront à l’automne 2002

L’UMP présente en tout 540 candidats (sur 577 circonscriptions):

  • pas de candidat UMP face à 13 députés UDF sortants, qui seront réélus: Rudy Salles (Alpes-Maritimes 3e), François Sauvadet (Côte-d’Or 4e), Hervé Morin (Eure 3e), Maurice Leroy (Loir-et-Cher 3e), François Rochebloine (Loire 3e), Charles de Courson (Marne 5e), Emile Blessig (Bas-Rhin 7e), Francis Hillmeyer (Haut-Rhin 6e), Bernard Bosson (Haute-Savoie 2e), Patrick Herr (Seine-Maritime 1re), Pierre Albertini (Seine-Maritime 2e), Gilles de Robien (Somme 2e), Jean-Luc Préel (Vendée 1re)
  • pas de candidat UMP face à 2 députés souverainistes (MPF et apparenté) sortants, qui seront réélus: Philippe de Villiers (Vendée 4e), Joël Sarlot (Vendée 5e)
  • pas de candidat UMP face à Charles Millon (Rhône 7e), président de la Droite Libérale-Chrétienne (élu en 1997 dans une autre circonscription), battu par la gauche
  • la situation dans les 21 autres circonscriptions sans candidat UMP:
    • 10 nouveaux élus UDF: Jean-Marc Lefranc (Calvados 5e)*, Rodolphe Thomas (Calvados 2e)*, Jean-François Régère (Gironde 5e – rejoindra le groupe UMP le 04/10/2002)*, Nicolas Perruchot (Loir-et-Cher 1re)*, Gilles Artigues (Loire 1re)*, Gérard Vignoble (Nord 8e)*, François Bayrou (Pyrénées-Atlantiques 2e)*, Stéphane Demilly (Somme 5e)*, André Santini (Hauts-de-Seine 10e)*, Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis 5e)
    • 11 députés de gauche élus ou réélus

L’UMP présente un candidats face à 4 députés de droite sortants, qui se représentent avec l’étiquette UDF: Jean-Jacques Jégou (UDF, Val-de-Marne 4e), Anne-Marie Idrac (UDF, Yvelines 3e), Gilbert Gantier (DL, Paris 15e) et Jean-Bernard Raimond (RPR, Bouches-du-Rhône 14e)

* députés non sortants

6 mai
2002
Jean-Pierre Raffarin (DL) nommé Premier ministre
5 mai
2002
second tour de l’élection présidentielle de 2002:82,21% Jacques Chirac (élu) bat Jean-Marie Le Pen
25 avril
2002
trois composantes de la Nouvelle Union pour la Démocratie Française (UDF) adhèrent à l’UMP:

  • le Parti Radical « valoisien » (François Loos)
  • le Parti Populaire pour la Démocratie Française (PPDF, Hervé de Charette)
  • Écologie Bleue (Patrice Hernu, dissident de Génération Écologie)
24 avril
2002
le bureau politique du Rassemblement pour la République (RPR) approuve à l’unanimité (moins l’abstention de Philippe Séguin) la création de l’UMP39 députés de Démocratie Libérale (DL) sur 43 signent un texte approuvant la création de l’UMP (les 4 non signataires sont Alain Madelin, François d’Aubert, François Goulard et le souverainiste Joël Sarlot)
23 avril
2002
Philippe Douste-Blazy, président du groupe UDF de l’Assemblée nationale, annonce la création d’une nouvelle structure chiraquienne, destinée à remplacer l’Union en Mouvement (UEM) et à se transformer en parti chiraquien unique: l’Union pour la Majorité Présidentielle (UMP)
21 avril
2002
premier tour de l’élection présidentielle de 2002:19,88% Jacques Chirac
27 février
2002
Philippe Douste-Blazy (président du groupe UDF de l’Assemblée nationale) et Jean-François Mattei (président du groupe DL de l’Assemblée nationale) publient un appel à voter pour Jacques Chirac, signé par 109 parlementaires* non RPR:- 33 députés DL sur 43 (Jean-François Mattei, Sylvia Bassot, Roland Blum, Dominique Bussereau, Pascal Clément, Georges Colombier, Bernard Deflesselles, Franck Dhersin, Laurent Dominati, Dominique Dord, Nicolas Forissier, Gilbert Gantier, Claude Gatignol, Claude Goasguen, Pierre Hellier, Michel Herbillon, Denis Jacquat, Aimé Kergueris, Marc Laffineur, Jean-Claude Lenoir, Pierre Lequiller, Michel Meylan, Alain Moyne-Bressand, Yves Nicolin, Paul Patriarche, Bernard Perrut, Jean Proriol, Marcelle Ramonet, Jean Rigaud, Jean Roatta, Jean-Pierre Soisson, Guy Teissier, Gérard Voisin)- 24 députés UDF sur 67 (Philippe Douste-Blazy, Jacques Barrot, Claude Birraux, Marie-Thérèse Boisseau, Bernard Bosson, Yves Bur, Jean-François Chossy, René Couanau, Yves Coussain, Marc-Philippe Daubresse, Jean-Claude Decagny, Francis Delattre, Renaud Donnedieu de Vabres, Renaud Dutreil, Patrick Herr, Bernadette Isaac-Sibille, Christian Kert, Jean Leonetti, Roger Lestas, François Loos, Christian Martin, Henri Plagnol, Michel Voisin, Pierre-André Wiltzer)- 25 sénateurs RI (DL et UDF) sur 41 (Henri de Raincourt, José Balarello, Jacques Blanc, Jean-Claude Carle, Marcel-Pierre Cleach, Jacques Dominati, Jean-Paul Émin, Jean-Paul Emorine, Hubert Falco, René Garrec, Jean-Claude Gaudin, Louis Grillot, Françoise Henneron, Jean-François Humbert, Jean-Marc Juilhard, Jean-Philippe Lachenaud, Jacques Larché, Serge Mathieu, Philippe Nachbar, Jean Pépin, Jean-Pierre Raffarin, Henri Revol, Bernard Saugey, Henri Torre, François Trucy)- 13 sénateurs UC (UDF) sur 53 (Jean-Paul Amoudry, Jacques Baudot, Claude Belot, Jean-Guy Branger, Jean-Pierre Cantegrit, Jean Faure, Pierre Hérisson, Pierre Jarlier, Alain Lambert, Marcel Lesbros, Jean-Marie Poirier, Xavier de Villepin, Jean-Paul Virapoullé)- 5 sénateurs RDSE (UDF ou apparenté) sur 20 (Gilbert Barbier, Pierre Laffitte, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Jacques Pelletier)

– 1 sénateur non-inscrit (Hubert Durand-Chastel)

* en fait 101 parlementaires: les députés Jean-Louis Bernard, Dominique Caillaud, Léonce Deprez, Gérard Grignon, Jean-Marie Morisset et Arthur Paecht, et les sénateurs Daniel Bernardet (UC) et Alain Dulait (UC), ont démenti avoir signé l’appel. Tous, à l’exception de Gérard Grignon, soutiennent alors François Bayrou.

11 février
2002
candidature de Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 2002
2001
4 avril
2001
Alternance 2002 devient l’Union en Mouvement (UEM)
13-16 janvier
2001
à l’initiative de Jérôme Monod (conseiller politique de Jacques Chirac, président de la République), publication dans Le Figaro du texte « France Alternance: pour un nouveau contrat politique » rédigé par Renaud Dutreil (UDF), Hervé Gaymard (RPR) et Dominique Bussereau (DL) et signé par 337 parlementaires de droitecréation de l’association Alternance 2002
10 janvier
2001
Édouard Balladur propose les statuts d’un parti unique de la droite: l’Union pour la Réforme (UPR)
2000
24 novembre
2000
Dominique Baudis (président du comité éditorial du Figaro) est à l’initiative d’un appel à l’union publié dans Le Figaroet signé par 364 parlementaires de droite
1999
20 septembre
1999
création du club Dialogue et Initiative par Michel Barnier (RPR), Jacques Barrot (UDF), Dominique Perben (RPR) et Jean-Pierre Raffarin (DL)

L’UMP divisée sur la création de « mouvements » au sein du parti

Le Monde.fr avec AFP | 02.05.2012 à 17h31 • Mis à jour le 02.05.2012 à 17h59

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Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, et Xavier Bertrand, son prédecesseur

Le mercredi 2 mai, dans une interview au Figaro, Jean-François Copé a annoncé qu’il est favorable à la création de « mouvements » au sein de l’UMP« En application des statuts de l’UMP, je proposerai à mes amis, après le 6 mai, de permettre aux différentes sensibilités de pouvoir s’exprimer plus fortement en créant des mouvements au sein de l’UMP », a-t-il déclaré.

Le matin même, Jean-Pierre Raffarin a annoncé son souhait de créer un mouvement : « Je peux vous annoncer que ma famille politique, qui est celle des humanistes de l’UMP, nous allons nous organiser en mouvement et nous allons répondre à cet appel de la diversité », a déclaré sur France Info l’ancien premier ministre. « La division de l’UMP elle servirait qui ? Elle servirait le FN et le PS. Et nous ne voulons ni aider le FN, ni le PS. Donc, nous voulons rester, rassemblés, unis », tout en cultivant la diversité, a-t-il conclu.

La « diversité » à l’UMP « a été garantie et assurée depuis que Jean-François a en charge les destinées » du parti, a souligné Marc-Philippe Daubresse, centriste et secrétaire général adjoint de l’UMP. « Ca nécessite bien sûr un conseil national, qui délibère sur le poids de ces mouvements et les moyens qu’on leur accorde », a-t-il précisé.

Le député Damien Meslot, proche de Xavier Bertrand, le prédécesseur de M. Copé à l’UMP, a exhorté quant à lui le secrétaire général du parti à « se concentrer sur le 6 mai » et « la victoire » de Nicolas Sarkozy. Il rappelle par ailleurs « qu’il appartiendra à Nicolas Sarkozy, seul, une fois réélu, de donner les orientations qu’il souhaite pour l’UMP ». Xavier Bertrand, rival de Jean-François Copé a pour sa part déclaré ce matin au micro de RMC : « C’est pour l’après-6 mai ? Eh bien parlons-en après le 6 mai ! »

Jean-François Copé a également annoncé la tenue d’un bureau politique dès le 7 mai. Il permettra d’évoquer, « dans la foulée » de la présidentielle, « le lancement de la campagne des législatives » de juin et « proposer d’installer un comité national de campagne en liaison, cela va de soi, avec notre président » Nicolas Sarkozy.

A l’UMP, Copé joue les réseaux, Fillon l’opinion

LE MONDE | 02.08.2012 à 12h00 • Mis à jour le 02.08.2012 à 12h07

Par Alexandre Lemarié et Vanessa Schneider

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François Fillon et Jean-François Copé, le 26 mai 2012, à Paris.

L’un postule officiellement, l’autre pas. François Fillon s’est déclaré candidat

à la présidence de l’UMP fin juin par l’intermédiaire de son compte Twitter.

Jean-François Copé, l’actuel secrétaire général du mouvement, compte faire

acte de candidature autour du 25 août, date à laquelle il réunira ses partisans

à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône. L’ancien premier ministre

et le député et maire de Meaux (Seine-et-Marne) seront les deux principaux

candidats à l’élection qui aura lieu fin novembre lors d’un congrès de l’UMP.

A QUI PROFITE LA PARTICIPATION ?

Seuls les 264 137 adhérents à jour de cotisation, au 30 juin 2012, ont le droit de voter. Ils éliront leur président par un vote papier, dans les fédérations, alors que depuis sa création, en 2002, l’UMP avait toujours utilisé le vote électronique.

L’ampleur de la participation pourrait avoir une influence sur le résultat. Plus elle sera élevée, plus François Fillon aura de chances de l’emporter, estiment ses partisans. Leur raisonnement découle de l’analyse des sondages, qui créditent l’ex-premier ministre d’une cote de popularité élevée chez les sympathisants du parti.

A l’inverse, M. Copé espère que le nombre de votants sera limité à quelques dizaines de milliers de personnes. Grâce au réseau qu’il a tissé dans le parti, le numéro un de l’UMP pense qu’il serait avantagé si seuls les militants actifs votaient.

DES RÉSEAUX STRUCTURÉS

Des responsables des fédérations et quelques parlementaires commencent déjà à afficher leur préférence. A la tête du parti, Jean-François Copé dispose de solides réseaux dans les fédérations. Ses équipes ont annoncé de nombreux ralliements dans plusieurs départements.

Parmi les dirigeants du parti, il a reçu le soutien de l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, tandis que François Fillon peut compter sur Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez et le député des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, qui dirige sa campagne. De nombreuses figures de l’UMP ne se sont pas encore prononcées comme François Baroin, Xavier Bertrand ou Christian Estrosi. Ces deux derniers pourraient basculer dans le camp Fillon in fine. Reste à savoir si les militants suivront les consignes de leurs grands élus.

LA BATAILLE DES « TICKETS »

François Fillon a pris de l’avance en annonçant très tôt son équipe. Avec Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez et Eric Ciotti, il dispose d’une équipe solide et complémentaire qui couvre à la fois le champ chiraquien et celui de la droite sociale ainsi que les partisans d’une droite sécuritaire en la personne de M. Ciotti.

Pour Jean-François Copé, la tâche s’annonce plus délicate. En plus de Jean-Pierre Raffarin, il lui faut trouver une femme avec laquelle il pourrait constituer un ticket. Ses proches, comme Nadine Morano ou Valérie Rosso-Debord, ont été battues aux législatives et ne peuvent donc être lancées en première ligne. Reste Rachida Dati, qui bénéficie d’une bonne cote de popularité mais dont la personnalité divise au sein du parti, ou Michèle Tabarot, députée des Alpes-Maritimes, et Catherine Vautrin, dans la Marne, qui ne sont guère connues du grand public. M. Copé se rendra mercredi au Cannet, pour un meeting commun avec Mme Tabarot.

Lire aussi : Jean-François Copé drague les militants UMP sur la Côte d’Azur

2017 EN LIGNE DE MIRE

Une ligne de clivage nette apparaît entre les deux principaux candidats. Pour François Fillon, l’élection interne du parti est « une primaire avant l’heure », car elle tranchera la question du leadership et servira de tremplin pour la prochaine présidentielle. Jean-François Copé, lui, souhaite déconnecter ce scrutin de celui de 2017.

Lire aussi : Fillon pense déjà à 2017, Copé ne veut pas de malentendu

Dans son esprit, le congrès de l’UMP ne sert qu’à désigner celui qui fera tourner le parti jusqu’en 2015, avec l’objectif de lancer « la reconquête » aux élections municipales de 2014.

Quand l’ancien locataire de Matignon se présente comme un chef d’Etat s’adressant aux Français, le maire de Meaux souligne ses qualités d’organisateur à la tête du parti. M. Copé se veut respectueux du calendrier de l’UMP, qui prévoit un renouvellement des instances en 2015 et une primaire élargie en 2016, pourtenter de montrer qu’il ne brûle pas les étapes menant à la présidentielle.

FAVORI DES SONDAGES CONTRE CHEF DE PARTI

François Fillon bénéficie de nombreux atouts. Il est auréolé de son statut d’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy, ce qui lui confère une bonne cote de popularité. Il est également le favori des sondages. Selon une étude IFOP publiée vendredi 20 juillet par Le Figaro, 62 % des sympathisants UMP disent souhaiter levoir prendre la tête du parti contre seulement 21 % pour Jean-François Copé.

Lire aussi : Jean-François Copé croit davantage au pays réel qu’aux sondages

Ce dernier dispose d’autres avantages. Depuis son accession à la tête de l’UMP, il fait le tour des fédérations et est apprécié des militants qui, eux, votent, contrairement aux sympathisants. Il a également nommé de nombreux cadres qui sont prêts à rouler pour lui. Par ailleurs, il incarne une ligne plus droitière que François Fillon, ce qui constitue une force auprès des militants. Sa faiblesse aux yeux de certains : n’avoir été que ministre du budget, ce qui ne le place pas au rang d’homme d’Etat comme François Fillon.

Alexandre Lemarié et Vanessa Schneider

Un scrutin réservé aux adhérents du parti

Corps électoral L’UMP compte 264 137 adhérents à jour de cotisation au 30 juin 2012.

Candidatures Pour pouvoir se présenter, chaque candidat doit présenter, lors du dépôt de sa candidature, un nombre de parrainages équivalent à 3 % au moins des 264 137 adhérents à jour de cotisation, soit au minimum 7 924 parrains répartis sur au moins dix fédérations différentes. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au mardi 18 septembre.

Dates La campagne officielle auprès des militants aura lieu du 5 octobre au 17 novembre. Le congrès aura lieu les dimanche 18 et 25 novembre, si un second tour est nécessaire.

Procédure Les militants UMP éliront leur président par un vote papier, dans les fédérations. Chaque candidat à la présidence se présente avec un vice-président délégué et un secrétaire général.

L’UMP cette « machine de guerre »

destinée à se faire élire et réélire

Philippe David propose un livre politique sans parti pris pour se faire une opinion sur la classe politique française. Dans « De la rupture aux impostures », il revient sur la création de l’UMP et les ambitions des « sarkozystes » pour la prochaine élection présidentielle (Extraits 1/2).

Grand parti de la droite et du centre

Publié le 28 avril 2012

L’UMP peut-elle encore se revendiquer du gaullisme ? Crédit Reuters/Charles Platia

L’UMP peut-elle encore se revendiquer du gaullisme ? Impossible sachant que c’est avec un gouvernement UMP que la France est retournée dans le giron de l’OTAN dont le Général de Gaulle l’avait fait sortir en 1966, en pleine guerre froide. Le gaullisme, ce mélange purement français de nationalisme, de bonapartisme et de christianisme social, dont l’essence est la relation entre un homme et le peuple, peut-il être représenté par un Parti qui, en votant le traité de Lisbonne copie conforme de la Constitution Européenne rejetée par 55% des français, a piétiné sans vergogne la volonté populaire ? Bien sûr que non.

L’UMP peut-elle se revendiquer du libéralisme cher à Alain Madelin et aux anciens de Démocratie Libérale ? Bien sûr que non, Nicolas Sarkozy étant un Président fondamentalement interventionniste ayant crée une bonne trentaine de taxes et d’impôts nouveaux pendant son quinquennat, bref, tout le contraire du libéralisme économique.

L’UMP peut-elle se réclamer du « centrisme démocrate chrétien » ? Non plus, le fameux « bouclier fiscal » ou la baisse des remboursements à répétition n’étant pas franchement compatibles avec la conception de la société des démocrates chrétiens.

Bref l’UMP est partout et nulle part : Tantôt très à droite, tantôt très au centre tantôt plus écologiste que les Verts avec des propositions plus extravagantes les unes que les autres comme la « taxe piquenique » ou « la taxe carbone » qui n’ont Dieu merci jamais vu le jour. Inutile de dire que le tropisme écologique de l’UMP appelant les Français à réduire leurs rejets de CO2 prête à rire quand on voit le Premier Ministre François Fillon partir en week-end en avion alors qu’il se rend à 300 kilomètres de Paris ! (…)

Le RPR, qui se voulait gaulliste au départ, est rapidement devenu un parti chiraquien, c’est à-dire dont le seul but était d’amener Jacques Chirac au pouvoir, chose faite en 1995. En 2002, une fois Chirac réélu et avec Nicolas Sarkozy à sa tête, l’UMP est devenue un parti sarkozyste dont le seul but était d’amener Nicolas Sarkozy au pouvoir, chose faite en 2007 mais, une fois le leader élu et les promesses de campagne systématiquement oubliées, les électeurs se vengent lors des élections suivantes. Ceci explique pourquoi cette « machine à gagner » a perdu depuis sa création toutes les élections locales au point de voir le Sénat basculer à gauche, ses seules victoires étant la présidentielle et les législatives de 2007.

Mais si à l’UMP on manque cruellement d’idées, on ne manque pas d’hommes ni de femmes prêts à tout pour faire main basse sur le parti en espérant être le ou la candidat(e) du mouvement à la présidentielle de 2017.

Jean-François Copé est en première ligne, lui qui dès le mois de novembre 2007 reconnaissait « penser à la présidentielle de 2017 » (on ne peut pas dire qu’il n’ait pas une vision à long terme). Après avoir pris les clefs du parti à son ennemi juré Xavier Bertrand, il est évident qu’il a tout intérêt à une défaite de Nicolas Sarkozy et qu’il « désarkozysera » l’UMP immédiatement après les législatives pour en faire un parti « copéiste ». L’ex-protégé d’Alain Juppé, qui contrairement à Nicolas Sarkozy était chiraquien en 1995, se voyait déjà Président de la République dans la cour du lycée Victor Duruy comme le racontent Solenn de Royer et Frédéric Dumoulin dans leur livre « Copé, l’homme pressé » – Éditions l’Archipel. Jean- François Copé est quelque part le sosie politique de Jacques Chirac exacerbé : il a encore moins d’idées que Jacques Chirac et encore plus d’ambition que lui. Il a donc toutes les qualités pour faire une grande carrière dans la politique française.

Il y aura aussi Xavier Bertrand, son frère ennemi, qui n’a pas lui non plus d’idées mais qui n’a ni le culot ni le charisme de son concurrent mais qui misera sur la première défaite du parti à une élection pour tenter de tuer politiquement son adversaire comme les mitterrandistes ont défi nitivement achevé Michel Rocard lors des élections européennes de 1994.

Deux femmes seront également en première ligne : Valérie Pécresse et Nathalie Kosciusko-Morizet. Elles joueront sur le fait d’être des femmes, symboles de renouveau, mais étant toutes les deux des technocrates pur jus, elles auront du mal à faire croire qu’elles sont différentes. Entre les deux l’avantage va clairement à Valérie Pécresse qui est plus « tueuse » que « NKM » à qui ses adversaires reprocheront son boboïsme tragique (pour reprendre une expression de Serge Moati) et ses taxes en tous genres au nom de l’écologie.

Bref, la machine de guerre UMP est aujourd’hui un colosse aux pieds d’argile, tiraillé entre des courants antinomiques, des ambitions personnelles irréconciliables et une absence de projet flagrante qui implosera certainement en cas de défaite au printemps prochain. C’est dire si le pari de Nicolas Sarkozy d’être réélu est un pari insensé.

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Extraits de De la rupture aux impostures, Éditions du Banc d’Arguin – Édition : collection « EXPRESSION » (9 avril 2012)

François Fillon

François Fillon
UMP regional elections Paris 2010-01-21 n13.jpg

François Fillon, lors d’un meeting de l’UMP, le21 janvier 2010.

Fonctions
19e Premier ministre français
(167e chef du gouvernement)
17 mai 2007 – 10 mai 2012
(4 ans, 11 mois et 23 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon I
François Fillon II
François Fillon III
Législature XIIIe législature
Coalition Majorité présidentielle
UMP – NC – RAD – LGM – MPF – CPNT
Prédécesseur Dominique de Villepin
Successeur Jean-Marc Ayrault
Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
22 février 2012 – 10 mai 2012
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Nathalie Kosciusko-Morizet
Successeur Nicole Bricq (Écologie et Développement Durable)
Cécile Duflot (Logement)
Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
31 mars 2004 – 31 mai 2005
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III
Prédécesseur Luc Ferry
Successeur Gilles de Robien
Ministre des Affaires sociales, du Travail
et de la Solidarité
7 mai 2002 – 30 mars 2004
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin I
Jean-Pierre Raffarin II
Prédécesseur Élisabeth Guigou
Successeur Jean-Louis Borloo
Président du conseil régional
des Pays de la Loire
20 mars 1998 – 16 mai 2002
Prédécesseur Olivier Guichard
Successeur Jean-Luc Harousseau
Ministre délégué à la Poste,
aux Télécommunications et à l’Espace
7 novembre 1995 – 2 juin 1997
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé II
Prédécesseur François Fillon (Ministre des Technologies et de l’Information)
Successeur Christian Pierret
Ministre des Technologies de l’Information
et de la Poste
18 mai 1995 – 7 novembre 1995
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé I
Prédécesseur José Rossi
Successeur François Fillon (Ministre délégué à la Poste, aux Télécommunications et à l’Espace)
Ministre de l’Enseignement supérieur
et de la Recherche
30 mars 1993 – 11 mai 1995
Président François Mitterrand
Gouvernement Édouard Balladur
Prédécesseur Jack Lang
(Enseignement supérieur)
Hubert Curien
(Recherche)
Successeur Jean de Boishue (Enseignement supérieur)
Élisabeth Dufourcq (Recherche)
Biographie
Nom de naissance François Charles Armand Fillon1
Date de naissance 4 mars 1954 (58 ans)
Lieu de naissance Le Mans (SartheFrance)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique RPRUMP
Conjoint Penelope Kathryn Clarke
Diplômé de Université du Maine
Université Paris Descartes
Profession Assistant parlementaire
Religion Catholicisme
Signature François Fillon Signature.svg

NOS VALEURS

Notre projet repose sur des valeurs fondatrices qui inspirent et guident notre engagement : Liberté, Responsabilité, Solidarité, notre Nation, l’Europe. Nous affirmons deux principes pour restaurer la confiance des Français dans l’action publique : écouter les citoyens, agir avec eux et pour eux.

LA LIBERTÉ

Elle est la valeur essentielle qui permet à chacun d’imaginer, d’agir, de créer, de s’exprimer. La liberté se manifeste à tous les niveaux de notre société. Pour autant, la liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Elle invite à la responsabilité et ouvre la voie à la générosité.

LA RESPONSABILITÉ

Etre libre, c’est être responsable. Etre responsable c’est avoir conscience des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté nationale et des générations futures

LA SOLIDARITÉ

La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. Elle permet à chacun de se protéger contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. Mais la solidarité respecte l’individu et doit pour cela ne pas se transformer en assistanat. Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité d’une nouvelle chance.

NOTRE NATION

La Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d’une histoire dont nous sommes fiers. Elle a forgé et forge notre volonté de vivre ensemble, de bâtir une destinée commune. La Nation républicaine se vit à travers des symboles. Elle n’est cependant pas un concept figé.

L’EUROPE

La valeur de l’Europe est de construire un projet commun, élargissant ainsi les perspectives de chacun des états membres. Elle exige d’inventer les formes d’une construction où chaque pays conserve son identité tout en s’unissant aux autres. Nous refusons la vision d’une Europe qui se réduirait à la seule coopération économique.

Les instances Nationales

Englobant le Président, le Congrès, le Conseil National, le Bureau Politique, les Secrétaires Nationaux et le Comité d’Orientation ainsi que la Commission Nationale d’Investiture, Ce sont les instances solennelles du Mouvement Populaire qui fixent l’action générale, définissent les orientations politiques et élisent celle ou celui qui assurera l’exécution des décisions (président ou secrétaire général).

En savoir + sur les instances nationales

 Les instances Locales

Le Mouvement Populaire trouve ses racines dans l’action politique de proximité. Chaque circonscription est représentée par un Comité dont le délégué est élu par les adhérents de la circonscription. L’ensemble des membres de ces comités constituent le comité départemental dont le Président est élu en son sein. Un Secrétaire départemental est nommé par le Bureau politique sur proposition du Secrétaire général de l’UMP.

 Les instances de contrôle

  • La Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales
  • La Commission nationale de recours
  • La Commission permanente des statuts et du règlement intérieur

Organisation des opérations électorales, procédures de recours internes, modification des statuts, contrôle financier… Telles sont les missions des instances de contrôle du Mouvement Populaire.

La situation de la France exige le rassemblement de toutes les familles
de la droite et du centre.

Je suis donc candidat à la présidence de l’UMP.

En toute fidélité, en toute fraternité,
comme un militant parmi les militants.

SignatureLa lettre aux militants de François Fillon :

La France et L’Europe sont dans une situation très critique.

Le nouveau Président et sa majorité prouvent tous les jours leur incapacité à y répondre faute de solutions réalistes et responsables. Pour affirmer notre opposition et préparer la reconquête, il nous appartient de bâtir ensemble une alternative solide.

Il y a à l’UMP des différences d’opinion et chacune a sa part de vérité. Aujourd’hui mon rôle c’est de vous écouter, militants de la droite et du centre, pour construire avec vous un projet d’alternance. Ce projet ne peut pas être le fruit de compromis et de prudences tactiques. Il doit être à la hauteur des enjeux et le socle de notre rassemblement.

J’irai dans les semaines et les mois qui viennent à votre rencontre partout en France pour débattre de notre projet et de l’organisation de notre mouvement. Mais j’ai souhaité ouvrir, dès cet été, une réflexion collective sur Internet et les réseaux sociaux, espaces de débat à la hauteur de nos ambitions démocratiques.

Nous devons sortir de cette période de débat interne renforcés, rassemblés et fiers de nous reconnaitre dans nos valeurs pour servir la France et la République. C’est l’essence de notre engagement, c’est la condition de la reconquête, c’est la raison de cette consultation. J’en appelle dans cet exercice de démocratie interne à votre indépendance d’esprit, à votre lucidité citoyenne et à votre sens de l’intérêt national.

Merci à chacune et chacun de sa contribution au débat.

Signature

Paris, le 1er juillet 2012
Chers amis,
La France est confrontée aujourd’hui à une crise sans précédent, du fait de la situation
économique et financière critique de la zone euro. À l’intérieur de notre pays, c’est la
survie du pacte républicain qui est en jeu. Le nouveau Président de la République et
son Gouvernement n’ont pas pris la mesure de ces menaces. La politique qui se met
en place ne permettra pas à la France de maintenir son rang en Europe et dans le
monde. Elle fragilise la France et l’Europe avec elle.
Je suis donc convaincu que, plus que jamais, il convient de rassembler nos forces
pour que la droite et le centre proposent une réponse crédible, forte et ambitieuse à
nos concitoyens.
J’ai adhéré au RPR à sa création.
J’ai été militant, président de fédération, secrétaire national…
Depuis toujours, je sais que le cœur de notre mouvement bat grâce aux militants et
aux adhérents.
Il bat chez nos élus de terrain qui sont les premiers relais de la République; il bat
chez les jeunes de l’UMP qui défendent leurs convictions là où tant de jeunes de
leur âge préfèrent les taire; il bat dans nos entreprises et nos administrations là où
nos adhérents ont le courage d’afficher leurs idées; il bat dans les familles où l’on
discute de politique parce qu’on aime la France.
L’UMP, c’est notre famille, c’est ma famille, puisque j’en ai été l’un des créateurs en
2002. Et comme dans toute famille, l’UMP est un alliage de sensibilités différentes
qu’il faut savoir respecter et unifier autour de buts communs et de valeurs partagées.
Certains disent que cet éventail de sensibilités est un problème, moi je dis que c’est
une chance.Le temps du renouveau et de la reconquête doit être engagé. L’UMP doit proposer
un projet sérieux et incarner l’intérêt national pour rassembler une majorité de
Français. L’UMP doit être plus qu’une opposition.

Je vous confirme que je serai candidat à la présidence de notre mouvement à
l’occasion de notre Congrès qui se déroulera à l’automne.
Je le fais avec la volonté de servir une cause politique qui dépasse largement nos
destins personnels.
Je le fais avec la volonté de préserver l’unité de notre mouvement.
Je le fais avec la volonté de donner aux militants, aux sympathisants et à nos
électeurs la fierté et l’honneur de pouvoir dire : «je suis pour l’UMP».
Je le fais avec la volonté d’aller à la reconquête des Français et des territoires en
2014.
Voilà, mes chers amis, les convictions que je voulais partager avec vous, en toute
fidélité, en toute fraternité, comme un militant parmi les militants. Je sais pouvoir
compter sur votre engagement, votre générosité et votre cœur pour réussir ensemble.
Bien fidèlement,

Merci de votre participation. Chaque contribution est importante et sera lue avec attention. Une synthèse des résultats sera publiée en septembre.

A bientôt.
François Fillon

Il faudrait instaurer le devoir :
=> aux demandeurs d’emploi d’accepter les postes qui leur sont proposés.
=> aux délinquants mineurs ou majeurs aux heures de travail forcées aux bénéfices de la nation, services publics et sociaux, au lieu de payer des gens à ne rien faire derrière les barreaux. Cela permettrait la remise en question sur soi, éveillerait le sens civique de chacun des délinquants pour éviter la récidive.

C’est important qu’il y ait un Président et un gouvernement européen avec un vrai pouvoir d’action et de neutralité vis-à-vis des pays membres et bien représentatif de ces derniers.

La population française vieillissant, nous allons être de plus en plus confrontés au choix de l’euthanasie vis-à-vis des personnes en fin de vie, qui ont des maladies douloureuses et incurables.

Le délai minimum de résiden

ce sur le territoire français en situation régulière pour pouvoir de la naturalisation et de bénéficier de prestations sociales soit de 3 ans.

Questionnaire UMP de François Fillon

Construction, composition et destruction de l’UMP ?

François Fillon

Image via Wikipedia

L’UMP réunit les Gaullistes (Baroin, Juppé et Alliot Marie), les centristes Bruno Lemaire, Leroy, Mercier et Besson) et les socio-populistes (Fillon et X. Bertrand).


Bertrand Boromé

Le #campusUMP éclipse nominale Le retour de #DSK en France Demain matin … #etlepaysdanstoutça !
Tous les ministres à #Marseille au #CampusUMP ! Mais aux abonnés absents pour l’insécurité…

CAMPUS 2011 : LE PROGRAMME

 Vendredi 02 septembre

14h30 : Plénière – ouverture du Campus par Benjamin Lancar, Franck Allisio, Renaud Muselier, Jean-Claude Gaudin et Jean-François Copé
15h00 – 16h45 : Plénière – « Droits de l’Homme et démocratie, les espérances de la jeunesse » – animée par Nadine Morano
16h45 – 18h30 : Plénière – « Nos valeurs » – animée par Valérie Rosso-Debord
19h00 : Apéritif régional organisé par les Jeunes Pop
20h30 : Diner
23h00 : Soirée

Samedi 03 septembre

9h00 : Accueil / petit déjeuner
10h00 – 11h30 : Formation en plénière autour de la défense et la promotion du bilan – animée par Michèle Tabarot et plusieurs secrétaires nationaux : Bruno Beschizza, Olivier Carré, Sebastien Huyghe, Valérie Rosso-Debord, Franck Riester
11h30 : Ouverture du Conseil national
– Intervention de Jean-Pierre Raffarin
– Commissions thématiques du Conseil National : formations sur le thème projet contre projet
– Réunion des cadres et réunion des RDJ
13h00 – 14h30 : Déjeuner
14h30 – 16h00 : Conseil national – plénière – lancement par Jean-Pierre Raffarin
– Présentation des résultats de la grande consultation des militants
– Intervention de Jean-François Copé
– Remise des propositions des jeunes Pop pour le projet
– Intervention de Bruno Le Maire sur le projet
16h00 – 17h00 : Questions – réponses entre la salle et l’équipe dirigeante
17h00 – 18h45 : Plénière sur la crise financière et économique – animée par Jean-Pierre Raffarin
19h00 – 20h00 : Tournois sportifs organisés par les Jeunes Pop
20h30 : Apéritif régional puis dîner
23h00 : Soirée

Dimanche 04 septembre

9h00 – 9h45 : Accueil
10h00 : Plénière de clôture
11h00 : Intervention de Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP
12h00 : Intervention de François Fillon, Premier Ministre

UMP

Raffarin et Devedjian

écornent l’image d’unité

le 03/09/2011 à 05:00

Hier à Marseille (de g. à dr.), le député Renaud Muselier (nommé hier à la tête de l’Institut du monde arabe), Jean-François Copé et le dirigeant des Jeunes Populaires (jeunes de l’UMP), Benjamin Lancar.   Photo AFP/Anne-Christine Poujoulat

Hier à Marseille (de g. à dr.), le député Renaud Muselier (nommé hier à la tête de l’Institut du monde arabe), Jean-François Copé et le dirigeant des Jeunes Populaires (jeunes de l’UMP), Benjamin Lancar. Photo AFP/Anne-Christine Poujoulat

Le campus de l’UMP,

placé sous le signe du rassemblement

pour 2012, s’est ouvert hier dans une atmosphère électrique

en raison d’un coup de colère

de Jean-Pierre Raffarin contre Nicolas Sarkozy.

À moins de huit mois de la présidentielle, le parti majoritaire s’est donné rendez-vous jusqu’à dimanche à Marseille pour donner le coup d’envoi de la mobilisation pour la réélection de M. Sarkozy. La rencontre ne s’appelle pas université d’été, mais campus.

Cinq ans plus tôt, jour pour jour, c’est dans la cité phocéenne que s’était tenue la dernière université d’été UMP avant la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007.

Désireux de poser un « contrepoint » à la « violence démentielle », à ses yeux, du PS à La Rochelle, le secrétaire général Jean-François Copé, qui a fait la paix avec l’un de ses principaux rivaux, Christian Estrosi, s’est employé à répéter que « l’esprit de Marseille, c’est l’unité et le rassemblement ».

Mais deux coups de colère sont venus assombrir ce ciel idyllique. C’était d’abord une charge violente de Patrick Devedjian dans Le Monde. L’ex-secrétaire général de l’UMP déplore de ne voir « encore nulle part » le grand projet de société qu’exige la situation, et critique la stratégie du parti tout en prédisant une présidentielle « difficile ».

Raffarin boude le petit-déjeuner

Quelques heures plus tard, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a annoncé sa « mise en congé » du petit-déjeuner hebdomadaire de la majorité, dans l’attente d’une « clarification » sur les attaques « brutales » du chef de l’État.

La veille, en son absence, M. Sarkozy l’avait accusé « d’irresponsabilité » pour avoir critiqué le relèvement de la TVA sur les billets d’entrée des parcs à thème.

Ces deux épisodes s’ajoutent à la grogne audible dans les rangs UMP sur d’autres volets du plan d’austérité et certaines orientations du projet présidentiel du parti, concocté par le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire.

Tout en plaidant pour le droit d’expression de chacun, M. Copé « préférerait que Patrick Devedjian complète ses critiques par des propositions ».

Beaucoup plus incisif, le secrétaire général adjoint, Marc-Philippe Daubresse, a dénoncé ceux qui lancent des « petites phrases » pour faire « parler d’eux ».

La colère de M. Raffarin, qui doit présider ce matin à Marseille le Conseil national du parti, a été copieusement critiquée. Lionnel Luca (Droite populaire) a fustigé un comportement « ringard » et « stupide ».

À l’UMP, beaucoup minimisent toutefois l’impact de ces « bisbilles », en voulant croire qu’une actualité en chassera vite une autre. « Lundi on parlera d’autre chose. Il paraît qu’il y a un avion qui arrive de New York… », a soufflé un responsable, en allusion au retour en France de Dominique Strauss-Kahn.

le 03/09/2011 à 05:00

 

http://www.dailymotion.com/video/xkux1s_ump-salha-ashtewi-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news?start=0#from=embed

J’ai cru mourrir écraser par la Sécurité du Premier Ministre …Bon, beaucoup de consolation, il M’a Serré La Main. #CampusUMP
Il y a 22 minutes via Twitter pour iPhone

http://www.dailymotion.com/video/xkuwl9_ump-marc-philippe-daubresse-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

Au #campusUMP , sur une Perdu La Trace de Jean-François Copé et François Fillon. ILS SE sont éclipses
Il y a 3 minutes Favori Retweeter Répondre

http://www.dailymotion.com/video/xkuwkp_ump-jeannette-bougrab-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

Imperturbables, des jeunes UMP s’essayent UA babyfoot #campusUMP yfrog.com / kjnabqjj
nabqj.jpg

http://www.dailymotion.com/video/xkuwke_ump-nadine-morano-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

La soirée va se poursuivre with Le Premier Ministre François #Fillon UA #campusump . Bonne soirée! Elle sérums longue …yfrog.com/h85n6gjgj

5n6gjg.jpg

http://www.dailymotion.com/video/xkuw4m_ump-taieb-riahi-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

C’Est L’Heure d’aller casser le dancefloor with Nadine M #campusump
Il y a 9 minutes

http://www.dailymotion.com/video/xkuw42_ump-franck-allisio-objectifs-du-conseil-national_news

Modifié le 03-09-11 à 11:07
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Campus UMP 2011 : nous sommes prêts au combat !

Le Campus de l’UMP a ouvert ses portes cet après-midi. Invité par Le Plus à débattre sur les enjeux de cet événement, le président des Jeunes Populaires tacle l’ennemi, affiche l’union de son parti… dans le pur respect des mots d’ordres de l’UMP.
Sélectionné et édité par Tristan Berteloot

Temps de lecture Temps de lecture : 2 minutes

Les Jeunes Populaires ouvrent ce vendredi autour de Jean-François Copé le Campus de l’UMP à Marseille.

 

Benjamin Lancar au campus UMP 2011

Benjamin Lancar au Campus UMP 2011 (Gérard Julien/AFP)

 

Le Campus 2011, c’est le plus grand événement politique jeune jamais organisé, avec plus de 2.500 jeunes venus de tous les départements de France, Outre-mer compris.

 

Ce Campus, c’est aussi le lancement de la campagne présidentielle de la grande famille de l’UMP, rassemblée comme jamais derrière un même objectif, faire réélire Nicolas Sarkozy.

 

Le Campus de l’UMP, c’est enfin un anti La Rochelle. Il y a une semaine, les socialistes ne regardaient que leur nombril pour trancher lequel d’entre eux était le plus apte à déverser leur flot d’injures sur le président de la République. Nous, nous sommes ouverts sur le monde, avec notre grande plénière sur le printemps arabes par exemple.

 

Des jeunes militants libyens, tunisiens, Égyptiens, ivoiriens et syriens sont venus cet après-midi témoigner de leur bravoure et nous dire à quel point le soutien de la communauté internationale, bien souvent initié par la France, avait été important dans leur lutte.

 

Contre l’assistanat de la gauche démago

 

Nous profiterons du Campus pour dévoiler samedi nos propositions pour la campagne présidentielle. Les Jeunes Populaires ont voté ces propositions, thème après thème, à l’issue de douze forums en région. À l’inverse de celles des socialistes, elles proposent à la jeunesse d’affronter sa vie à la fois protégée par l’Etat et libre de construire son destin.

 

Nous refusons l’assistanat dans laquelle la gauche démago veut l’enfermer et nous lui proposons l’autonomie, dans la droite ligne de l’action du gouvernement depuis 2007. À Marseille, ville où la gauche se vautre dans l’hypocrisie en couvrant les agissements du clan Guérini, l’UMP va montrer pendant trois jours qu’elle est en ordre de marche pour 2012.

 

Nous sommes prêts à mener campagne partout en France, dans les facs, les lycées, fiers du bilan de Nicolas Sarkozy, et sûrs de ce que nous voulons pour la France.

Auteur parrainé par Tristan Berteloot

VOS RÉACTIONS (31)

Mac Gyv

Mac Gyv a posté le 3-09-2011 à 18:59

Ils sont beaux hein FAB FOUR, l’air éveillé aussi, surtout à l’arrière plan. Le beau T shirt du parti avec les ray ban, la classe quoi.
Bien nets sur eux; même pas les mains abimées par le travail eux … bon il y a du chômage c’est vrai. Il vaut mieux rester étudiant. En triplant chaque année ça aide.

Des fonceurs quoi ! dans le mur.

FAB FOUR

FAB FOUR a posté le 3-09-2011 à 18:37

cher Benjamin … je ne peux que saluer votre courage pour ce billet trés bien senti sur un site de gauche !!!

comme vous l’avez remarqué les insultes volent bas à défaut d’arguments valables à opposer à la politique gouvernementale … 5 ans que je les pratique les pavloviens

pas de soucis pour Nicolas … 2012 sera une formalité avec un PS à la ramasse actuellement

Roger Foubert

Roger Foubert a posté le 3-09-2011 à 19:29

Fab four je ne voudrais pas être méchant mais vous manquez d’humour! et puis surtout vous radotez! un peu plus et bientot non seulement de radoter vous allez faire sur vous!
9a fait combien de fois que vous faites référence à Pavlov, ça devient un réflexe! Ce pauvre chien de ne vous a pas mordu, à moins que! car vous semblez assez enragé! mais ça tourne en rond vos critiques! attention à la fin de l’envoi ça touche!
Allez à plus!

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 20:10

Dieu que votre atterrissage (à toi Fab Four, ou à Benjamin Lancar et consorts) risque d’être horriblement violent l’année prochaine…

2012, une formalité pour Sarkozy?
oui, dans un sens… son licenciement!

Roger Foubert

Roger Foubert a posté le 3-09-2011 à 16:01

Comme quoi la connerie n’attend pas le nombre des années, mais vu qu’il s’y prend jeune, il a de l’avenir!
Allez Benjamin sois fort tu es sur la bonne voie, Raffarin a bien été Jeune Giscardien tu vois où ça l’a mené tous les espoirs te sont permis mais attention il semble mal vieillir.

Mathieu Sicard

Mathieu Sicard a posté le 3-09-2011 à 12:27

« Le printemps arabes », ça prend pas de « s », arabe, l’adjectif qualificatif s’accorde en genre et en nombre avec le sujet.

Kangoo Durant

Kangoo Durant a posté le 3-09-2011 à 12:51

« Le printemps arabes », Mais si cela étant un seul printemps pour tous les arabes, ben un S pas deux un seul…..A moins que cela étant un printemps pour un arabe….non je lol je demande juste…

Pierre ++++

Pierre ++++ a posté le 3-09-2011 à 12:13

ils sont prêts au combat… c’est sûr que si, comme le fait Benjamin Lancar, ils marquent des buts contre leur propre camp, autant dire que le combat est perdu d’avance.
On ne combat pas contre la gauche en se laissant contaminer par elle !

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 13:07

C’est sûr… des idées pour plus d’égalité, de tolérance, quel abominable virus!

Puisse l’ump continuer sur cette lancée et ruiner la campagne de Sarkozy!

Mac Gyv

Mac Gyv a posté le 3-09-2011 à 18:07

A vouloir « combattre » la gauche (beau programme !) avec votre petite droite déjà has been, vous allez prendre un bon uppercut dans peu de temps !

cadi slim

cadi slim a posté le 3-09-2011 à 18:48

… doublé d’un crochet au foie.

Denys Chuvees

Denys Chuvees a posté le 3-09-2011 à 11:29

Ah ah, énorme! Il fustige le « flot d’insulte » de la gauche alors que son interview n’est qu’un prétexte pour, justement, insulter la gauche.

Enfin bon, Lancar on savait que c’était un très bon, pas de surprise.

Kangoo Durant

Kangoo Durant a posté le 3-09-2011 à 11:08

Le Campus de l’UMP, c’est enfin un anti La Rochelle. et le peuple fera en 2012 de l’anti UMP!

Salut nina…

http://www.dailymotion.com/video/xkuvn1_ump-jeannette-bougrab-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

 

http://www.dailymotion.com/video/xkuvbz_ump-philipp-missfelder-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

http://www.dailymotion.com/video/xkuv97_ump-bruno-beschizza-pleniere-sur-la-defense-et-la-promotion-du-bilan_news

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-2011-10810.html
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Valérie Boyer, Secrétaire nationale en charge des Politiques de santé publiques, s’exprime au sujet de la ligne politique que l’UMP suit à l’occasion du Campus organisé à Marseille (2 septembre 2011).
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CAMPUS 2011

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Tendances: France · changeur

Mis à jour 01-09-2011 16:30
François Fillon et Jean-François Copé

François Fillon et Jean-François Copé Photo : AFP

Ouverture du Campus UMP 2011

à Marseille

Sécurité et présidentielle seront au menu de l’Université d’été de l’UMP, qui s’ouvre ce vendredi à Marseille. 

Les militants de l’UMP se retrouvent ce vendredi après-midi à 14h30, au Parc Chanot, pour le Campus UMP 2011. L’occasion pour les militants de rencontrer les « nationaux » pour discuter du projet du mouvement pour 2012, de la crise et des « valeurs de l’Union pour un Mouvement Populaire ».

Ils retrouveront, entre autres, Nadine Morano, Jean-François Copé, Bruno Lemaire ou encore Jean-Pierre Raffarin. Le Premier ministre, François Fillon, devrait intervenir dimanche et rendre visite aux policiers nouvellement installés dans la cité phocéenne.

Entre l’incontournable apéritif provençal et la remise des propositions des « jeunes pop’ » pour la présidentielle de 2012, le thème de la sécurité, particulièrement sensible à Marseille, devrait occuper une bonne partie des discussions.

Mis à jour 02-09-2011 22:55
Les Jeunes de l'UMP réunis à Marseille, le 2 septembre 2011

Les Jeunes de l’UMP au parc Chanot de Marseille, le 2 septembre 2011, pour l’Université d’été du parti majoritaire. Photo : Gerard Julien/AFP

Université d’été de l’UMP : Devedjian critique, Raffarin fâché

A l’image de celle du PS, l’ouverture de la grand-messe UMP a été marquée par des accrocs. Copé, se faisant chantre du débat et de la liberté d’expression, s’est efforcé de minimiser…

Chaque fois qu’ils en ont l’opportunité, par exemple la semaine dernière lors de l’Université d’été du PS, les cadres de la majorité se gaussent volontiers des dissensions socialistes, mais, n’en déplaise à Jean-François Copé, force est de constater que le campus de l’UMP démarre sous les mêmes auspices, entre les critiques appuyées de Patrick Devedjian et le coup de colère de Jean-Pierre Raffarin à l’encontre du chef de l’Etat.

Sarkozy épingle Raffarin sur fond de TVA

Jeudi, lors du petit-déjeuner hebdomadaire de la majorité à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a vertement tancé Jean-Pierre Raffarin, le sénateur et vice-président du Conseil national de l’UMP, pour être monté au créneau contre le projet de hausse de la TVA à l’entrée des parcs à thème.

L’élu de la Vienne, où se trouve le Futuroscope, avait estimé que le relèvement à 19,6% de la taxe sur ces tickets serait une « erreur sociale », car les parcs d’attractions « sont des vacances pour des gens qui ne partent pas forcément ».

Jeudi, en l’absence de l’intéressé, qui d’habitude participe à ces rendez-vous élyséens, Sarkozy a donc fustigé sa prise de position, la qualifiant d' »irresponsable, surtout venant du premier vice-président du conseil national de l’UMP« , ont rapporté à l’AFP des cadres du parti ayant assisté à la scène.

« On peut avoir des arguments contre cette mesure mais certainement pas dire que ça revient à attaquer les pauvres, comme l’a dit Raffarin » aurait auparavant lancé furieux le président de la République.

Raffarin boude l’Elysée dans l’attente d’explications

L’ancien Premier ministre a réagi ce vendredi sur son blog, d’un court paragraphe qui en dit long sur son humeur : « Les déclarations brutales à mon endroit, en mon absence, de Nicolas Sarkozy au cours du petit-déjeuner de la majorité sont surprenantes et méritent clarification« .

« D’ici là, je me place en congé de cette instance dite de concertation », ajoute Raffarin boudeur, qui précise cependant que par égard notamment pour le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, pour le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, hôte de l’Université d’été, et pour les militants, il présidera « néanmoins samedi le Conseil national de l’UMP ».

Sur le fond, le relèvement de la TVA voulu par le gouvernement dans le cadre de son plan d’austérité a étéretoqué mercredi à l’unanimité par la commission des Finances de l’Assemblée, au nom des intérêts touristiques que la mesure menacerait. L’amendement supprimant cette hausse sera soumis au vote des députés la semaine prochaine.

Ce « projet de société » que Devedjian ne voit « nulle pas »…

Dans un autre registre, de même que Martine Aubry s’en était pris au bilan de François Hollande, son prédécesseur à la tête du PS, dans un entretien au Monde publié ce vendredi, Patrick Devedjian, l’ancien secrétaire général de l’UMP n’a pas mâché ses mots quant à la stratégie actuelle du parti, mise en oeuvre par son successeur Jean-François Copé.

« L’élection (de 2012) va être difficile (…) il faudra proposer un projet profondément novateur qui réponde aux angoisses d’une société bouleversée par la mondialisation« , a notamment déclaré Devedjian, or, il estime que ce « grand projet de société », il ne le voit « encore nulle part ».

« Réservé sur la critique des primaires » au PS, préoccupé que l’UMP ne fasse « entendre que la Voix de la Droite populaire« , inquiet du « grand risque » auquel exposerait l’adoption de larègle d’or budgétaire… peu de sujets rendent Devedjian optimiste pour la majorité, si ce n’est le fait que selon lui, « la gauche ne propose qu’un changement de personne ».

Copé, chantre de la liberté d’expression…

Soucieux de préserver les apparences, en ce jour d’ouverture de l’Université d’été qui donne « le coup d’envoi de la campagne présidentielle pour le parti » majoritaire, Jean-François Copé a martelé que « l’esprit de Marseille, c’est l’unité et le rassemblement« .

« Je préfèrerais qu’il complète ses critiques par des propositions, mais je suis persuadé qu’il le fera« , a-t-il déclaré en réponse à des questions sur la charge de Devedjian, mais il a assuré que chacun est libre de « s’exprimer, voire de critiquer » avant de conclure : « le principal, c’est qu’on soit rassemblés au final ».

Ménageant la chèvre et le chou, minimisant les désaccords, Copé a de même estimé que la prise de position sur la TVA d’une personnalité telle que Rafarin était légitime, cependant il assure que le « plan d’austérité est courageux et nécessaire » et que la « majorité sera rassemblée et le votera« .

Au parc Chanot de Marseille, où cadres et militants de l’UMP sont comme en pèlerinage, cinq ans après l’Université d’été qui avait précédé l’élection de Sarkozy, les cadres du parti ont jusqu’à dimanche pour se mettre en ordre de bataille… et comme Copé l’avait promis, offrir un autre spectacle que la « violence démentielle » de La Rochelle.

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Modifié le 03-09-11 à 20:40
1 réaction | 202 vues

Plus que des « déclarations brutales », rassemblons-nous

CAMPUS UMP. A Marseille, nous, militants UMP, devont être plus unis que jamais pour avoir l’air crédible face à un parti socialiste divisé.
Sélectionné et édité par Tristan Berteloot

Temps de lecture Temps de lecture : 1 minute

« Les déclarations brutales à mon endroit, en mon absence, de Nicolas Sarkozy au cours du petit déjeuner de la majorité sont surprenantes et méritent clarification. D’ici là, je me place en congé de cette instance dite de ‘concertation' »…

Par ces mots, sur son blog, Jean-Pierre Raffarin a donné une arme aux médias qui n’en demandaient finalement pas tant. Alors que les universités d’été sont traditionnellement un moment d’unité, de rassemblement, il est dommage que l’ancien Premier ministre, par ailleurs premier vice-président du Conseil national ait eu recours à des « déclarations brutales », le jour même de l’ouverture du Campus.

J.F. Copé et J.P. Raffarin au campus UMP à Marseille le 3 septembre 2011 - Crédit : L. BONAVENTURE / AFP

 J.F. Copé et J.P. Raffarin au campus UMP à Marseille le 3 septembre 2011 – Crédit : L. BONAVENTURE / AFP

À huit mois de l’élection présidentielle, il ne faudrait pas perdre de vue la vocation première de l’UMP : former un parti rassemblant toutes les forces de la droite et du centre, afin de ne pas subir à notre tour un 21 avril à l’envers. C’est d’autant plus dommage que Jean-Pierre Raffarin, qui se pose d’habitude en rassembleur de la majorité, rompt avec une tradition qu’il a lui-même impulsée.

Une semaine après le vaudeville de La Rochelle, dont la seule vocation était de faire une photo de famille réussie, mais sommes toutes peu crédible, à nous de montrer par contraste que la diversité peut s’exprimer au sein de l’UMP et non par médias ou blogs interposés.

Jean-François Copé a impulsé cette dynamique en donnant la parole tour à tour à des personnalités aussi différentes que Lionnel Luca, Pierre Mehaignerie, ou Henri Guaino. À nous de garder cette ligne jusqu’à la réélection de Nicolas Sarkozy en mai prochain.

Auteur parrainé par Tristan Berteloot

VOTRE RÉACTION (1)

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 22:08

Et donc, après le vaudeville de La Rochelle, la foire aux bonimenteurs de Marseille… Et faudrait croire que c’est mieux, sans doute?

« Des personnalités comme Lionnel Luca »… ha oui, ce cher brave homme qui met homosexualité, zoophilie et pédophilie au même niveau… un personnage charmant plein d’intérêt, à n’en pas douter. Même si personnellement il m’évoque plutôt le sac que je mets à la rue un certain jour de la semaine pour qu’il soit ramassé par un camion… vous voyez de quoi je parle?

Mais bon, si vous avez été embrigadée là dedans dès 16 ans, on ne peut pas vous en vouloir… c’est un peu comme les victimes de secte, en somme…

Alain Branchedaunis

Alain Branchedaunis a posté le 3-09-2011 à 20:51

Où est ce que l’on rit !

« À nous de garder cette ligne jusqu’à la réélection de Nicolas Sarkozy en mai prochain. »
Ah bon c’est officiel ?

« Une semaine après le vaudeville de La Rochelle »
Vous y étiez ?

« des personnalités aussi différentes que Lionnel Luca, »
C’est bien lui qui traite Raffarin de has been ?

Ah vous êtes « Irréductiblement UMP » !
Excusez moi, je n’avais pas compris.
Que suis je bête !
Un homme non encarté, non socialiste, non rien, mais curieux !

À l’UMP, le marché des divisions est ouvert

CAMPUS UMP. « Rassemblement », tel est le mot d’ordre lancé par Jean-François Copé pour cette édition 2011 du Campus UMP. L' »anti-La Rochelle » répète à qui veut l’entendre le Secrétaire général du parti majoritaire. La belle unité de la Sarkozie n’est pourtant qu’une façade…
Sélectionné et édité par Tristan Berteloot

Temps de lecture Temps de lecture : 3 minutes

Oh que le 6 mai 2007 paraît loin ! Et avec elle la chaleur étouffante de la salle Gaveau. J’ai adhéré à l’UMP en 2003. L’Union pour un mouvement populaire était alors un parti où les valeurs de la République étaient mises en avant et, surtout, défendues. Gaulliste chiraquien, avec l’élection de Nicolas Sarkozy je pensais prolonger les douze ans de présidence de Jacques Chirac, qui avait été, pour moi, le déclenchement d’une formidable ferveur, d’espoirs.

 

Le parti était debout, respectueux des sensibilités, tenant un discours cohérent de vérité, défendant les valeurs qui nous réunissent telles que la liberté, l’égalité et la fraternité. Notre président n’était pas le président d’un parti, ni d’un clan, mais de tout un pays, la France. Le soir du 6 mai 2007, je me sentais, comme bon nombre de mes amis, fier d’appartenir à l’UMP.

 

Jean-François Copé, Christian Estrosi et Nathalie Kosciusko-Morizet au campus de l'UMP le 2 septembre 2011 - Crédit : AC POUJOULAT / AFP

 J.F. Copé, C. Estrosi et N. Kosciusko-Morizet au campus de l’UMP le 2 septembre 2011 – Crédit : AC POUJOULAT / AFP

 

Un mouvement est en déliquescence

 

Quatre ans après, poussés par les divisions encouragées par Xavier Bertrand, cet élan de rassemblement et d’unité a disparu. Depuis l’élection du président de la République Nicolas Sarkozy, notre mouvement est en déliquescence. Le populisme y prend le pas sur les valeurs de la République, sur la méritocratie.Deux blocs s’affrontent : l’un représentant les valeurs républicaines, l’autre touchant de très près, de trop près, aux thèmes du parti de Marine Le Pen. Nous n’avons pas vocation à ne parler que de sécurité, que d’immigration, de laïcité.

 

En revanche, nous avons la responsabilité de remettre les Français au travail, de repenser notre système éducatif, de mettre au centre de nos préoccupations le thème de la jeunesse, et de poursuivre l’admirable Grenelle de l’environnement. Voilà ce que nous devons, ensemble, avec le président de la République, mettre en œuvre.

 

Le bal des sensibilités

 

Mais aujourd’hui, l’union n’a plus aucun sens, noyée dans un océan de sensibilités. Elle a perdu de son authenticité – les centristes d’un côté, les libéraux de l’autre, les gaullistes que je suis fier de représenter -, trop tournée qu’elle est vers des branches qui ne représentent personne mais s’adressent aux masses, telle la droite populaire, qui n’a de populaire que le nom, et que l’on devrait renommer populiste tant elle est orientée vers l’électorat du Front national.

 

Ce parti, mené par des parlementaires qui ne représentent qu’eux mêmes… n’est pas la France. Lionnel Luca n’est pas la France, Brigitte Baréges n’est pas la France, Christian Vanneste n’est pas la France. Ce groupuscule aux relents extrêmistes porte gravement atteinte aux valeurs qui rassemblent 200.000 militants populaires. Je ne suis pas fier de cet UMP là. Ce n’est pas l’image que je souhaite de notre parti, ce n’est pas l’image que je souhaite pour la France. Le président de la République ne doit pas se laisser masquer par des tentations électoralistes qui minent très gravement l’unité de notre mouvement. À trop taper sur le Parti socialiste, nous lui ressemblons. Aujourd’hui les divisions ne sont pas où nous tentons de le faire croire. Elles sont chez nous.

 

Martine Aubry et Nicolas Sarkozy sur le perron de l'Elysée, le 9 septembre 2009 (ERIC FEFERBERG / AFP)

Martine Aubry et Nicolas Sarkozy sur le perron de l’Elysée, le 9 septembre 2009 – Crédit : E. FEFERBERG / AFP

 

Au Parti socialiste, il y a le bal des égos. A l’UMP, nous avons le bal des sensibilités, où l’on s’accuse d’être tantôt trop libéral, pas assez gaulliste, beaucoup trop centriste, pas assez humaniste… et j’en passe. Au parti socialiste, il y a Martine, François, Ségolène, Arnaud, Manuel… Chez nous, ce sont les centristes, les gaullistes, les humanistes, les populistes.

 

La passe d’armes, la semaine dernière, entre notre secrétaire général et Dominique Bussereau démontre très fortement la crise des sensibilités au sein de notre mouvement. À trop vouloir faire plaisir aux différentes sensibilités, nous avons créé une tumeur cancéreuse qui gangrène notre mouvement. L’élection 2012 est une chance que nous ne pouvons pas manquer. De grâce, M. Sarkozy, ne laissez pas la droite populaire tuer notre mouvement !

VOS RÉACTIONS (31)

Moay Ifu'Umwâmi

Moay Ifu’Umwâmi a posté le 3-09-2011 à 20:20

Quand on se permet d’appeler une partie de la population française « racaille à nettoyer au kärcher », on a la décence de ne pas se dire le représentant du peuple français; quand on a l’indécence de s’augmenter de 172% pour « gagner » presque 20 000€ par mois, net d’impôts,on évite de pleurer à la TV: « Que vont devenir nos retraites? » quand des retraités vont manger aux Resto du Cœur.
Le Petit Napoléon de l’UMP n’hésite pas à contredire ses déclarations deux semaines après les avoir faites!
Alors, ne soyez pas déçus à l’UMP! Tous le monde l’imite: Uniquement Moi Président!!!

Diogène De Synope

Diogène De Synope a posté le 3-09-2011 à 16:39

Je comprends votre désarroi, un président idéalisé en 2007 qui se chamaille avec un ex premier ministre qui le renvoi dans ses buts. Les français n’y comprennent plus rien, l’action gouvernementale est incohérente.
Par contre, prétendre qu’un bal des « égos » n’existe pas, que ce n’est que bal de sensibilité, énorme!
Aaaah… Quelle nostalgie 2007, « tous pour lui » et « lui pour lui ».

Jean-Michel Landureau

Jean-Michel Landureau a posté le 3-09-2011 à 16:26

Et oui au PS il y a Martine, François, Ségolène, Arnaud, Manuel au moins les socialistes ont le choix entre des personnes de qualité tandis qu’à l’UMp il ne leur reste que sarko un président usé et en fin de parcours quelle tristesse !!!!

Michel Romarin

Michel Romarin a posté le 3-09-2011 à 16:33

Au PS, il y a une telle médiocrité, que tout le monde croit pouvoir se présenter
Le Ps ce n est pas un trop plein ,c est un vide
vide de leader valable, vide d idées, vide de projet et de proposition crédibles
Leur seul programme, leur seule unité: battre Sarkozy
Et après , pourquoi faire? il n en savent RIEN, car ils sont incapables d appréhender les réalités de se monde, et vivent sur leur dogmes et leurs archaïsmes

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 16:52

Tu fais de l’anti-PS primaire…

(oui, le stupide argument de l’ump contre la gauche peut facilement être inversé)

Alexandre Poincet

Alexandre Poincet a posté le 3-09-2011 à 17:12

battre sarko c’est a la portée du premier venu il n’est pas aussi intelligent que rafarin…..

BIG Mama

BIG Mama a posté le 3-09-2011 à 17:51

Au PS , une vraie démocratie, les primaires en sont un exemple , et non un paraître ; l’UMP c’est tout sourire et désunion réelle, Borloo a quitté le navire avant qu’il ne coule , il a bien fait ; d’autres sont humiliés, renvoyés; et chacun se tient à carreaux , et quand ils parlent les uns ou les autres il faut que ça ne froisse en rien le Chef, sinon déplacé, comme Paillet , ou la porte ; dernier en date qui s’est pris une remarque désagréable Rafarin, et franchise : dans son dos . Quant à la réalité de ce monde elle est ce que certains politiques en ont fait : le libéralisme ou l’ultra-libéralisme en est le grand responsable de ce gâchis : les pauvres augmentent et sont encore plus pauvres; et les riches augmentent en étant encore plus riches ; ça Monsieur c’est une réalité incontestable , et ce n’est pas le seul constat; allez lire le rapport de l’INSEE, ça c’est de la bonne lecture, ça ouvre les yeux , ça vous donne envie de gueuler contre les responsables de ce gâchis .
Bonne lecture, il y en a d’autres le rapport de la Cour des Comptes, etc …

Roger Foubert

Roger Foubert a posté le 3-09-2011 à 17:57

M.Romarin vous reprenez votre antienne des gens de gauche qui sont incapables
d’ apprehender les realités de ce monde et qui ne vivent que sur leurs dogmes et leurs archaismes, auriez vous l’amabilité afin que nous puissions nous corriger, d’être didactique, de nous détailler un peu ce que vous mettez derriere ces reproches fourre-tout, faites nous part de votre bonne parole! enseignez nous! nous ne demandons qu’à partager votre science, votre savoir, il est criminel de laisser vos congénéres en pareil état d’ignorance.

cadi slim

cadi slim a posté le 3-09-2011 à 18:55

Rappelez-moi si je ne me trompe, il n’a pas été son ministre un certain temps.

Michel Romarin

Michel Romarin a posté le 3-09-2011 à 19:13

Je parle des socialistes qui dirigent votre parti, qui prétendent vous représenter, et de ceux qui ont la prétention d ‘acceder aux plus hautes fonctions
Pas de l ensemble des gens qui se disent de gauche, où l on doit trouver de tout , du bon et du moins bon, comme partout

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 20:05

Mais à droite c’est pareil… des gens qui prétendent représenter la majorité (avec + de 70% des gens contre Sarko, tu parles!), qui ont la prétention de vouloir rester aux plus hautes fonctions et de se croire intouchables, et qui surtout ont suffisamment fait de dégats avec leurs lois, soit autoritaires, soit de vendus, qui n’avantagent que leurs riches amis et sponsors…

En 2012, DEHORS la droite.

Alain Branchedaunis

Alain Branchedaunis a posté le 3-09-2011 à 16:17

« De grâce, M. Sarkozy, ne laissez pas la droite populaire tuer notre mouvement ! »
Mais c’est Énorme !
Marseille vous inspire, pour la galéjade !
« Faut il pleurer ou bien en rire ? »
♫ ♪ ♫ ♪

Tenez un cadeau !
Une grande raffarinade d’actualité : « Notre route est droite, mais la pente est forte. »

Quand l’ex 1er ministre, l’ancien représentant de commerce en produits torréfiés (J.Vabre) vient s’attaquer à la probité de votre Président, et par conséquent à votre parti, je me réjouis sans fard, et pense que c’est un peu fort de café .
Autrement dit, je me marre.
Quoique un café à la sauge au thym ou au romarin ça n’a aucun goût.

Finalement le RPR n’est qu’un immense parc de loisirs de taxés !

Astares Astares

Astares Astares a posté le 3-09-2011 à 15:37

« essaie de se présenter *rassemblée* » et pas ce qui est écrit en une du site 😉

Michel Romarin

Michel Romarin a posté le 3-09-2011 à 15:16

Quand j entends la gauche rire de division à l UMP, je rigole
Comment peuvent ils donner des leçons, eux qui nous donne le spectacle chaque jour de leur division pire de leur haine??
En ce sens La Rochelle fut le congrès de la Haine
Haine envers le Président (à écouter les propos d Aubry)
Haine de la droite à écouter les propos des haineux: Désir, Hamon
Haine entre eux Aubry n aime pas Hollande ,qui n aime pas Ségolène et inversement
A l UMP , le débat a lieu, les opinions et les propositions se confrontent, l UMP est riche de sa diversité, mais reste uni derrière le Président, malgré les sautes d humeur, et chacun se respecte, tout le contraire du PS

gloups gloups

gloups gloups a posté le 3-09-2011 à 15:38

A l’UMP pas de haine, ni contre la gauche ni entre eux ?
C’est le monde des bisounours ?
Quelle naïvité

Michel Romarin

Michel Romarin a posté le 3-09-2011 à 16:04

A l UMP quand on est pas d accord sur des fondamentaux ,on a le courage de partir comme Borloo, ou Villepin
AU PS personne n a ce courage
Sauf l exception : Mélanchon
Au Ps on se hait, on a des idées divergentes, on fait le grand écart ,mais personne s en va , bonjour le courage politique, il est vrai qu on a peur de perdre ses avantages d élus
Leur seule motivation est électoraliste

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 16:25

Et la motivation de Sarko, on peut l’avoir, qu’on rigole un grand coup?

Alexandre Poincet

Alexandre Poincet a posté le 3-09-2011 à 17:15

votre commentaire fleure bon le thym et le romarin et j’entend les cigales (symbole de la connerie) vive les fourmis de gauche et mélenchon

cadi slim

cadi slim a posté le 3-09-2011 à 18:57

Tout le monde il est gentil, tout le monde,il est beau, beau et beau surtout pas bobo.

Alex De Lachesnay

Alex De Lachesnay a posté le 3-09-2011 à 20:05

Se marrer du bordel ambiant à droite ne veut pas dire donner des leçons mais même si c’était le cas ce ne serait que justice après les outrances de Copé suite à La Rochelle (comme les vôtres d’ailleurs).
Les observateurs qui font l’effort de se rapprocher d’un peu de neutralité, peuvent tout de même évaluer l’ampleur des bisbilles dans un parti qui est au pouvoir comparée à celles des socialistes.
Autrement dit, au même niveau sur l’échelle des bisbilles, le parti au pouvoir doit être plus sévèrement jugé.
Par ailleurs, Borloo n’a pas quitté le gouvernement sur des divergences fondamentales mais sur un échec à devenir premier ministre. Et il n’a pas encore quité l’UMP.
Quant à Villepin, je crois savoir qu’il est encore encarté UMP.
Je tiens à vous dire que j’admire votre dévotion à cette droite extrême et votre compétence dans l’analyse objective de la situation à droite et à gauche.

gloups gloups

gloups gloups a posté le 3-09-2011 à 15:12

L’UMP c’est le bal des crocos, manger ou être mangé. Préhistorique.

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