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@afpfr: Vols et agressions: le #Louvre fermé suite à un arrêt de travail de ses agents http://t.co/OWBDLIhQNb #AFP
 

PARIS — Le musée du Louvre était fermé mercredi au grand dam des touristes, ses agents refusant de travailler pour protester contre la recrudescence des pickpockets qui sévissent dans le plus grand musée du monde, un revers pour l’image touristique de Paris, déjà mise à mal par l’inquiétude des autorités chinoises face aux agressions de leurs ressortissants.

Le célèbre musée était fermé « jusqu’à nouvel ordre » et des panneaux avaient été installés à ses entrées indiquant que « les modalités de réouverture » seraient communiquées par téléphone.

Monika Kreuzig, professeur de français autrichienne en visite dans la capitale avec ses élèves s’est dite « très déçue ». Elle a expliqué à l’AFP avoir fait la queue « plus d’une heure en vain » devant la Pyramide et devoir malheureusement repartir dans deux jours.

L’arrêt de travail spontané des agents fait suite à un « ras-le-bol ». Alors qu’ils surveillent les oeuvres d’art et le public, ils « sont de plus en plus victimes d’agressions, crachats, menaces, coups et insultes de la part de voleurs en bandes, souvent mineurs, qui dérobent les visiteurs et que rien n’arrête », dénoncent les syndicats (CGT, FO, SUD).

Ces voleurs, ont témoigné plusieurs agents, sont souvent des mineurs d’Europe de l’Est qui entrent gratuitement dans le musée « à 20 ou 30 » et parfois des adultes, qui bien qu’arrêtés par la police, recommencent à sévir quelques jours plus tard.

Selon la direction du Louvre qui s’est dite « très préoccupée » et a porté plainte elle-même en décembre auprès du parquet de Paris, « 200 agents ont exercé leur droit de retrait » sur le millier qui travaillent au total dans le musée et les 470 présents en moyenne quotidiennement.

Après une assemblée générale, et une rencontre de l’intersyndicale (CGT-FO-SUD) avec la direction du musée, une centaine d’agents se sont rassemblés devant le ministère de la Culture, leur ministère de tutelle, où une délégation a été reçue à son tour, a constaté l’AFP.

Suite à cette dernière rencontre, le ministère a annoncé à l’AFP que la ministre de la Culture Aurélie Filippetti allait contacter immédiatement son homologue de l’Intérieur, Manuel Valls « afin de mettre en place un dispositif de sécurité adapté à cette situation inacceptable et des moyens policiers supplémentaires à l’extérieur du musée ».

La ministre va également « sensibiliser le ministère de la Justice au sujet des plaintes » déposées par les agents et les visiteurs, nombreuses à être « classées sans suite », selon plusieurs agents.

« Il y a toujours eu des pickpockets au Louvre et dans les endroits touristiques du centre de Paris mais depuis un an et demi, ils sont de plus en plus violents, en bandes et leur mode opératoire est rôdé. Rien ne les arrête », a dit Sophie Aguirre, agent de surveillance dans l’espace muséographique et syndicaliste à SUD.

La direction du musée a annoncé à l’AFP avoir décidé de mesures d’interdiction temporaire d’entrée pour les pickpockets déjà identifiés qui se représenteraient au musée.

Cette situation est un nouveau coup dur pour l’image de la capitale, après les agressions répétées de touristes chinois qui ont fait réagir Pékin et conduit la ministre du tourisme Sylvia Pinel à se saisir du dossier d’urgence.

Le 20 mars, un groupe de 23 Chinois fraîchement débarqués à Roissy s’était notamment fait détrousser devant un restaurant au Bourget, au nord de Paris. Leur accompagnateur avait été frappé et s’était fait voler un sac qui contenait les passeports et une grosse somme en liquide.

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Frida la femme blessée, peignant avec passion, le message de la douleur, la vraie réalité. Maï SALAÜN

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Frida Kahlo

Frida Kahlo (Photo credit: Travis S.)

 

Frida assise au bord du précipice, fermait la porte à la compassion et à l’auto-compassion.

 

 

 

 

 

  •  Elle était inquiète que sa peinture soit vraiment utile à la révolution communiste, aux idéos universitaires libertaires et progressistes. 
  •  Frida s’est inscrite aux jeunesses révolutionnaires dès 13 ans suite à son souvenir de la révolution mexicaine. Elle luttait contre le faschisme et le colonianisme. 
  •  En 1940, Frida a eu une relation amoureuse avec Trotsky. Après l’assassinat de ce dernier, elle quitta le mouvement.

 


  • Frida Kahlo, la peintre émancipée

    PAR

    ISA

    – 22 FÉVRIER 2010CLASSÉ DANS : ARTISTESTOUTES LES FEMMES CÉLÈBRES

    Frida Kalho en train de peindre Frida est considérée comme l’une des plus grandes artistes mexicaines, mais elle est aussi et surtout considérée comme une femme des femmes plus atypiques. Cette grande phrase nécessite quelques explications… Frida n’a pas une enfance ni une ascendance ordinaire. Sa mère, espagnole, mexicano-indienne et son père, allemand, s’installent tous deux dans un quartier populaire de Mexico. Ils sont tous deux de bonne famille et poussent leur fille à étudier. Frida Kahlo est atypique par bien des aspects : elle développe à l’âge de 8 ans une maladie qui empêche sa jambe de croître correctement. Elle est le sujet de railleries à cause de sa démarche boiteuse…

 

  •  Le sort s’acharne : à ses 18 ans, en 1925, le bus qui la ramène de l’école est percuté, de nombreux passagers meurent sur le coup, tandis que Frida en réchappe de justesse, avec de nombreux os brisés et une blessure très grave à l’abdomen. C’est durant cette période difficile qu’elle commence à peindre :d’autoportraits.
  •   elle est clouée au lit pendant de nombreux mois, à plusieurs reprises. Elle demande à avoir un miroir en face d’elle, dans sa chambre d’hôpital et commence sa longue série
  •   Peu de temps après sa sortie de l’hôpital, Frida commence à fréquenter les milieux communistes et ses affinités la portent vers l’étude de la place de la femme au Mexique, pays encore très conservateur et encore troublé par l’indépendance à peine obtenue.
  •   Frida ne se destine pas au quotidien de la plupart des femmes mexicains et se destine à un avenir bien différent : elle veut étudier, s’instruire, voyager, bref, elle veut s’émanciper ! Après avoir envisagé des études de médecine, Frida s’oriente finalement vers son goût pour l’art et tente d’y faire carrière.
  •  Elle rencontre Diego Rivera, un grand peintre mexicain qu’elle admire, au détour d’un cour auquel elle assiste. Impressionnée mais pas pour autant intimidée, elle lui demande immédiatement son avis de professionnel vis à vis de ses tableaux : il trouve qu’ils véhiculent une très grande force. Une amour fou suit cette rencontre, alors que Rivera a 21 ans de plus que la jeune Frida… Mais elle est déterminée, et a toujours voulu de lui comme amant, depuis son adolescence !
  •  Ils se marient en 1929 et déménagent à San Francisco, où un plus grand nombre d’opportunités s’offrent aux artistes de leur envergure. Depuis son accident, les médecins lui disent qu’elle ne pourrait pas avoir d’enfant à cause de son bassin démis… Son vœu le plus cher ne s’exauce pas : elle subit deux fausses couches, expérience traumatisante qui l’incite à peindre des tableaux très sombres. Cette période difficile l’incite à rentrer au Mexique; ses peintures sont de plus en plus acerbes quant aux États-Unis. Le couple rentre à Mexico, mais tout ne se déroule pas comme prévu : elle découvre que Diego la trompe avec sa propre soeur.
  •  Meurtrie, elle quitte le domicile et a de nombreuses relations avec d’autres hommes et femmes. Son état de santé s’aggrave de plus en plus après son divorce en 1938.
  •  Diego Rivera ne pouvant se séparer d’elle, il la redemande en mariage un an après, ce qu’elle accepte. Des douleurs terribles à la jambe mènent à une amputation, et Frida est en plus atteinte d’une pneumonie qui aura raison d’elle, en 1954, à 47 ans.
  •  J’attends que mes peintures te plaisent. La drogue ne fait plus rien contre la douleur. Toutes mes peintures sont l’expression d’une sensibilité hors du commun.
  •  Avec joie j’attends mon départ définitif sans aucun retour possible. Je ne veux plus revenir, sans passer par la case suicide.
  •  Moi, Frida, femme impulsive et entière, amais fait de compromis, que ce soit dans son art ou dans sa vie. Juste avant de mourir, elle écrit « Viva la Vida » sur sa dernière toile…
  •  Oui, ce n’est pas frida la boitteuse que j’ai vu aujourd’hui, c’est frida la combattante, celle qui aime son mari (diego riviera) bien qu’il soit un libertin qui profite des femmes sans limites. C’est une vraix personnalité cette Frida. Ce film a été diffuser en 2002 sauf que je ne m’interressée pas particuliérement à sa personne… Ce n’est qu’au début de ces vacances que je l’ai découvert tout en beauté, en assurance, en charisme. Je m’imagine à sa place; je ne serai jamais resté en couple avec une personne tel que riviera. Ce que j’aime aussi chez elle c’est qu’après avoir appris la relation entre sa soeur et son mari, elle a su pardonner a des êtres si désinvoltes ( les instincts sexuels ne sont-il pas gérables ? aussi faut-il que la conscience soit en marche perpetuellement). Ces peintures me mettent en extase, elles reflètent sa réalité  mais tout à la fois mélées au surréalisme, au rêve, au décalé…J’aime, j’aime et j’aime encore Frida ou frieda dit autrement paix en allemand !
  •   Frida Kahlo 1907-1954
    Posté dans Frida Kahlo 1907-1954 le 1 juillet 2008 par Femme Femme Femme

    Autoportrait en robe de velours 1926, Collection privée
     Frida Kahlo a seulement peint cent quarante-trois peintures dont deux tiers d’autoportraits. Ce narcissisme s’insère parfaitement dans sa vie comme dans son temps : les grands ‘énigmatiques’ du XVIe siècle, Jérôme Bosch ou Bruegel l’Ancien sont ses peintres favoris. Comme eux, Frida ne montre pas ses blessures directement, qu’elles soient corporelles – celles qui ont été provoquées par les accidents et les maladies – ou psychologiques. Sa langue symbolique est faite de clés subtiles ; elle est riche de métaphores puisées au fond de presque toutes les cultures du monde. Les mythes fondateurs aztèques, les mythologies d’Extrême-Orient et antiques et les croyances populaires catholiques se mêlent au folklore mexicain et à la pensée de son époque, avec Marx et Freud.


  • Frida Kahlo

     Autoportrait avec Bonito
  •  A propos de l’artisteLes tableaux saisissants de la légendaire artiste mexicaine Frida Kahlo (1907 – 1954) reflètent une vie de souffrance intolérable et de chocs émotionnels, ainsi que son mariage chaotique avec l’artiste Diego Rivera.
  •  Après avoir survécu à la polio, Frida Kahlo n’avait que 18 ans lorsqu’elle a été gravement blessée dans un accident de bus effroyable. C’est de son lit de convalescente qu’elle a commencé à peindre.
  •  Elle a subi de multiples opérations et une amputation partielle de sa jambe droite.
  •   Son agonie se ressent dans ses autoportraits crus d’une naïveté délibérée et inspirés par l’art populaire mexicain qui lui tenait tant à cœur.
  •  Au cours de sa courte vie, Frida Kahlo a créé plus de 200 œuvres. Elle a été la première femme à vendre un tableau au Louvre.
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  • FRIDA KAHLO : une icône revisitée

     De Breton à Frida Kahlo, le lien est immédiat puisqu’il l’a reconnue, vue, invitée, commentée, aimée peut être,et tissé avec elle des liens étroits. 

  •  Il n’a vraiment pas de chance cette année puisque dans le film il est le personnage inexistant, totalement gommé, témoignage d’une méconnaissance totale .
  •  Les français eux, viennent de le massacrer, lui retirant la dernière chance d’avoir un lieu qui témoignerait de ses accueils, de ses découvertes, de ce qu’il représente pour la fameuse culture française. 
  •  Les remontées de la mémoire sociale et culturelle sont étranges. Sans doute est-ce le moment de se réapproprier les figures des années 50, leurs affirmations esthétiques qui nous concernent, leurs réflexions et leurs contradictions, nous avons besoin d’ancêtres, de figures tutélaires, d’icônes, 
  •   les icônes captent des fragments qu’elles remodèlent, elles accueillent des affects partagés par un ensemble important de consommateurs, cet ensemble constitue un marché, ce marché structure des valeurs et des espoirs autant qu’il occulte des angoisses, il séduit autant qu’il mystifie, Frida Kahlo semble être devenue une de ces idoles actuelles,
  •  grande est sa peinture , immense sa personnalité, inconciliables ses contradictions idéologiques, l’icône s’en moque,
  •  elle magnétise, elle se répand parmi des publics différents, avec des messages différents,
  •  il suffit qu’en son coeur rayonne , le coeur de Frida est bouleversant par sa souffrance,  la puissance de son histoire, sa peinture inclassable, sa sexualité, ses engagements 
  •   si proche d’un visage aimé, cela devient une tendresse personnelle, 
  •   je veux ici juste mettre en relation quelques pistes et sites 
  •   réagir tout de même à un phénomène de consommation artistique singulier 
  •  signalé par le film de Salma Hayek , et aussi par des expositions, des adaptations théâtrales, des livres biographiques ou romans 
  •  femme qui parle la souffrance, la beauté, la laideur, la vie , la mort, la construction, la déconstruction, la fidélité l’infidélité, femme accomplie dans une peinture passion, femme de la Révolution, femme du Mexiquefemme cyborg : femme flamme

 

 

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