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L’icône de l’économie numérique a été bouleversée par Mona, la fille d’Abdullfatah John Jandalli, le père naturel de Steeve Jobs

EXCLUSIF. Mona Jobs a rendu un hommage très personnel

au créateur d’Apple récemment disparu. Lui qui avait tant besoin de communiquer avec son père, il a créé un bijou de la communication sans jamais pouvoir le faire avec son modèle.

Voici la traduction.

Steve Jobs raconté par sa petite soeurSteve Jobs en 1976, 1999 et 2000 (montage Le Point.fr) © – / Abaca
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Steve Jobs n’est pas Dieu, loin s’en faut. Mais parmi les nombreux hommages qui ont été rendus après sa mort, celui de sa soeur mérite l’intérêt. Non seulement parce que c’est une des rares personnes à qui il s’est ouvert, mais aussi parce qu’elle est au coeur du drame qui a le plus marqué Steve Jobs. Si les parents de Steve l’ont abandonné, ils ont choisi d’élever sa petite soeur Mona. Quand il l’a découvert, il en a été bouleversé. Au point de ne jamais vouloir reprendre contact avec Abdullfatah John Jandalli, son père naturel. L’hommage de Mona a été prononcé le jour de l’enterrement de Steve Jobs, le 16 octobre, et il a depuis été reproduit dans le New York Times. Mais ce discours n’avait jamais été traduit en français. La voici en exclusivité.

« J’ai grandi comme une fille unique, avec une mère célibataire. Parce que nous étions pauvres et que je savais que mon père avait émigré de Syrie, je pensais qu’il ressemblait à Omar Sharif. J’espérais qu’il serait riche et gentil et surgirait dans nos vies (et dans notre appartement non encore meublé) pour nous aider.

Plus tard quand j’ai rencontré mon père, j’ai voulu croire qu’il avait changé son numéro et n’avait pas laissé son adresse parce que c’était un révolutionnaire, complotant pour un monde nouveau pour le peuple arabe. Bien que féministe, j’ai passé ma vie à attendre un homme à aimer, et qui m’aime. Durant des décennies, j’ai cru que cet homme pourrait être mon père. Quand j’ai eu 25 ans, j’ai rencontré cet homme, c’était mon frère.

À l’époque, j’habitais à New York, où j’essayais d’écrire mon premier roman. Je travaillais dans un petit magazine dans un bureau de la taille d’un placard avec trois « aspirants écrivains ». Un jour, quand un avocat m’a appelée – moi, la fille de classe moyenne californienne qui harcelait son patron pour qu’il nous fasse souscrire à une assurance maladie -, il m’a dit avoir un client riche et célèbre et qu’il s’agissait de mon frère perdu de vue depuis longtemps.

Les jeunes journalistes sont devenus fous. Nous étions en 1985 et travaillions pour un magazine littéraire très avant-gardiste, mais moi j’étais tombée dans une intrigue à la Dickens, et nous adorions ça. L’avocat a refusé de me dire le nom de mon frère et mes collègues ont commencé à prendre des paris. Le candidat le plus en vue : John Travolta. J’espérais secrètement un descendant littéraire d’Henry James – quelqu’un de plus talentueux que moi, un homme naturellement brillant.

« Il souhaitait être incompris »

Quand j’ai rencontré Steve, c’était un type de mon âge, en jeans, avec un look d’arabe ou de juif, et plus beau qu’Omar Sharif. Nous avons fait une longue marche – il se trouve que nous aimions tous les deux cela. Je me rappelle peu de choses de ce que nous nous sommes dit ce jour-là, seulement qu’il ressemblait à quelqu’un que j’aurais aimé avoir comme ami. Il m’a appris qu’il travaillait dans les ordinateurs. Je ne connaissais pratiquement rien aux ordinateurs, je travaillais encore sur une Olivetti à ruban. J’ai dit à Steve que j’envisageais depuis peu d’acheter mon premier ordinateur, un Cromemco. Steve m’a dit que c’était bien que j’aie attendu, qu’il était en train de mettre au point quelque chose de furieusement beau.

Je voudrais vous faire partager deux ou trois choses que j’ai apprises de Steve à trois périodes distinctes au cours des 27 années où je l’ai connu. Ce ne sont pas des périodes qui se comptent en années, mais en état d’esprit. Sa vie bien remplie. Sa maladie. Son décès. Steve travaillait à ce qu’il adorait. Il travaillait vraiment dur. Chaque jour… C’est incroyablement simple, mais vrai. Il était tout sauf distrait. Cela ne l’embêtait jamais de travailler dur, même si cela se soldait par un échec. Si quelqu’un d’aussi intelligent que Steve n’avait pas honte d’admettre qu’il tâtonnait, peut-être ne devais-je pas avoir honte non plus.

Quand il fut viré de chez Apple, il en souffrit. Il m’a parlé d’un dîner où 500 leaders de la Silicon Valley rencontrèrent le président d’alors. Steve n’avait pas été invité. Il était blessé mais continuait à travailler chez Next. Chaque jour. La nouveauté n’était pas la valeur essentielle de Steve. C’était la beauté. Pour un innovateur, Steve était d’une fidélité rare. S’il aimait une chemise, il pouvait en commander 10 ou 100. Dans sa maison de Palo Alto, il y a certainement autant de cols roulés en coton noir que de paroissiens à l’église. Il était insensible aux tendances et aux gimmicks. Il aimait les gens de son âge. Sa philosophie de l’esthétisme me rappelle une citation du genre « la mode est ce qui a l’air beau mais devient moche plus tard, l’art peut être horrible au départ mais devient beau plus tard ». Steve aspirait toujours au « beau plus tard ». Il souhaitait être incompris.

En dehors du système, il se rendait toujours dans la même voiture de sport chez Next, où lui et son équipe inventaient tranquillement la plate-forme sur laquelle Tim Berners-Lee écrirait le programme du World Wide Web. Comme une fille, Steve passait un temps fou à parler d’amour. L’amour était sa valeur suprême, son Dieu parmi les dieux. Il questionnait, s’inquiétait de la vie sentimentale des gens qui travaillaient avec lui. Chaque fois qu’il croisait un homme qu’une femme pouvait trouver craquant, il l’interpellait : « Tu es célibataire ? Tu veux venir dîner avec ma soeur ? » Je me rappelle son coup de fil le jour où il a rencontré Laurene. « Il y a cette belle femme et elle est vraiment intelligente, et elle a un chien, et je vais l’épouser. »

« Il connaissait par coeur les roses »

Quand Reed est né, il a vraiment commencé à s’attendrir et ne s’est jamais arrêté. C’était un père attentif avec chacun de ses enfants. Il s’inquiétait de tout, des petits copains de Lisa, des voyages et de la longueur des jupes d’Erin, des dangers que courait Eve près des chevaux qu’elle adorait. Aucun de ceux qui ont assisté à la fête de remise de diplôme de Reed n’oubliera la scène où Reed et Steve dansent doucement ensemble. Son amour total pour Laurene l’a soutenu. Il pensait que l’amour surgissait à chaque instant, partout. Sur ce sujet, Steve n’était jamais ironique, jamais cynique, jamais pessimiste. J’essaie, encore, de faire mienne cette attitude.

Steve a rencontré le succès très jeune, et il avait l’impression que cela l’avait isolé. La plupart des choix faits depuis que je l’avais retrouvé étaient destinés à faire tomber les barrières autour de lui. Jeune homme de la classe moyenne de Los Altos, il est tombé amoureux d’une fille de la classe moyenne du New Jersey. C’était important pour tous les deux d’élever Lisa, Reed, Erin et Eve comme des enfants normaux, les pieds sur terre. La maison n’était pas intimidante, ne croulait pas sous les oeuvres d’art ou les dorures ; en réalité, pendant les premières années où j’ai connu Steve et « Lo » ensemble, le dîner était servi sur l’herbe, et souvent il s’agissait d’un seul légume. En quantité, certes, mais un seul. Du brocoli. De saison. Préparé simplement. Avec des herbes fraîchement ciselées.

Jeune millionnaire, Steve venait tout de même me chercher à l’aéroport. Il attendait là, en jeans. Quand un de ses enfants l’appelait au travail, sa secrétaire, Linetta, répondait : « Votre papa est en rendez-vous. Voulez-vous que je l’interrompe ? » Quand Reed insistait pour se déguiser en sorcière à chaque Halloween, Steve, Laurene, Erin et Eve, tous se transformaient en sorcière.

Ils ont voulu s’embarquer dans un total remaniement de la cuisine : cela a pris des années. Ils cuisinaient sur une plaque chauffante dans le garage. Le bâtiment Pixar, en construction à cette période, fut terminé en moitié moins de temps. Et voilà pour la maison de Palo Alto. Les salles de bains restèrent d’époque. Mais – et la distinction est capitale – cela était une très belle maison. Steve y avait veillé. Cela ne veut pas dire qu’il ne se réjouissait pas de son succès : il en profitait, mais sans en faire des tonnes. Il m’a raconté à quel point il adorait aller chez le marchand de cycles de Palo Alto et, là, découvrir avec un brin de malice qu’il pouvait s’offrir le meilleur vélo. Et il l’a fait.

Steve était humble. Steve aimait apprendre sans arrêt. Un jour, il m’a dit que s’il avait grandi autrement, il serait devenu mathématicien. Il parlait avec révérence des universités et adorait marcher autour du campus de Stanford. La dernière année de sa vie, il a étudié un livre de peinture de Mark Rothko, un artiste dont il n’avait jamais entendu parler, se demandant ce que ses oeuvres, affichées sur les murs du futur campus Apple, pourraient inspirer aux visiteurs. Steve cultivait un côté fantaisie. Quel autre P-DG connaît les roses anglaises et les roses chinoises, et a pour fleur favorite une rose signée David Austin ?

Il avait des surprises cachées plein les poches. Je suis sûre que Laurene va découvrir des trésors – des chansons qu’il adorait, un poème découpé et rangé dans un tiroir -, même après 20 ans d’un mariage exceptionnellement réussi. J’ai dû lui parler chaque jour ou presque, mais quand j’ouvrais leNew York Times et découvrais un article sur les brevets de l’entreprise, j’étais toujours surprise et ravie de découvrir le croquis d’un escalier parfait. Avec ses quatre enfants, avec sa femme, avec chacun de nous, Steve s’amusait beaucoup. Il chérissait le bonheur.

« Ressources insoupçonnées dans la maladie »

Puis Steve est tombé malade et sa vie s’est déroulée dans un cercle plus étroit. Mais avant, il aimait marcher dans Paris. Il avait découvert un petit magasin de soba (NDLR, pâtes japonaises) faites à la main à Kyoto. Il dévalait de manière gracieuse les pistes enneigées, mais était maladroit sur des skis de fond. Rien de plus. Par la suite, même les plaisirs simples, comme manger une bonne pêche, il ne s’y adonnait plus.

Pourtant, ce qui m’a sidérée, et de ce que j’ai appris de sa maladie, c’est que même très diminué, il lui restait des ressources insoupçonnées. Je me rappelle mon frère réapprenant à marcher, avec un fauteuil roulant. Après sa transplantation du foie, chaque jour il se mettait sur ses jambes qui semblaient trop minces pour le porter, les bras rivés au dos d’une chaise qu’il poussait à travers le couloir de l’hôpital de Memphis jusqu’au bureau des infirmières. Puis il s’asseyait sur cette chaise, se reposait, la tournait, et recommençait à marcher. Il comptait ses pas et chaque jour poussait un peu plus loin. Laurene s’agenouillait et le regardait dans les yeux. « Tu peux le faire, Steve », disait-elle. Il ouvrait grands les yeux et serrait fort les lèvres. Il essayait. Il essayait encore et toujours, l’amour chevillé au corps. C’était quelqu’un d’intensément émotif.

J’ai réalisé durant ces moments horribles que Steve ne supportait pas cette douleur pour lui seul. l’endurait dans des buts précis : le diplôme de son fils Reed, le voyage de sa fille Erin à Kyoto, la mise à l’eau du bateau qu’il faisait construire et sur lequel il avait prévu d’embarquer sa famille pour un tour du monde et où il espérait bien se retirer un jour avec Laurene. Même malade, son goût, son discernement et son jugement demeuraient intacts. Il a connu 67 infirmiers avant de trouver des « âmes soeurs », et ensuite a accordé sa totale confiance à trois d’entre eux qui l’ont accompagné jusqu’à la fin, Tracy, Arturo, Elham.

Un jour Steve a contracté une pneumonie si grave que son docteur lui a tout interdit, y compris la glace. Nous étions dans une unité de soins intensifs standard. Steve, qui en général refusait les passe-droits ou même de jouer de son nom, admit que, pour une fois, il aimerait recevoir un traitement un peu spécial. Je lui ai fait savoir : Steve, c’est un traitement spécial. Il s’est penché sur moi et a dit : « Je le veux un peu plus spécial encore. »

Intubé, alors qu’il ne pouvait pas parler, il a réclamé un bloc-notes. Il a mis au point un appareil pour tenir un iPad dans son lit d’hôpital. Il a dessiné des systèmes de perfusion et un équipement radiologique. Il réinventait cette unité médicale pas assez spéciale à son goût. Et, à chaque fois que sa femme rentrait dans la chambre, je voyais son sourire revenir sur son visage. Pour les choses vraiment graves, vous devez me croire, il écrivait sur un bloc. Et nous regardait. Cela signifiait : vous devez le faire. En faisant cela, il voulait dire que nous devions désobéir aux médecins et lui donner de la glace.

« La mort n’a pas frappé Steve, il est allé vers elle »

Aucun de nous ne pouvait dire avec certitude combien de temps il serait là. Les jours où Steve allait mieux, y compris au cours de la dernière année, il s’embarquait dans des projets et obtenait des promesses de ses amis chez Apple pour les mener à bien. En Hollande, des constructeurs de bateaux gardent une coque en acier inoxydable qui n’attend que son revêtement de bois. Ses trois filles ne sont toujours pas mariées, ses deux plus jeunes ne sont que des toutes jeunes filles, et il voudrait marcher à leur côté comme il l’a fait le jour de mon mariage.

Au final, nous mourrons tous in media res. Au milieu de l’histoire. De beaucoup d’histoires. J’imagine qu’on ne peut pas dire que la mort de quelqu’un qui souffre d’un cancer depuis des années est une surprise. Mais la mort de Steve était inattendue pour nous. Ce que la mort de mon frère m’a appris, c’est que le caractère est déterminant : il est mort comme il a vécu.

Mardi matin, il m’avait appelé pour me demander d’arriver à toute vitesse à Palo Alto. Son ton était affectueux, tendre, aimant, mais comme celui de quelqu’un dont les bagages sont déjà dans le coffre de la voiture, dont le voyage vient de commencer, même s’il était désolé, vraiment profondément désolé de nous abandonner. Il a commencé ses adieux et je l’ai stoppé. J’ai dit : « Attends. J’arrive. Je suis dans un taxi pour l’aéroport. Je serai là. » « Ma douce, je te dis ça maintenant parce que j’ai peur que tu n’arrives pas à temps. »

Quand je suis arrivé, Laurene et lui plaisantaient comme des associés qui avaient vécu et travaillé ensemble chaque jour de leur vie. Il regardait ses enfants au fond des yeux, comme s’il ne pouvait en détacher son regard. Jusqu’à deux heures de l’après-midi, sa femme a réussi à le tenir éveillé pour qu’il parle à ses amis d’Apple. Puis il devint clair qu’il ne sentait plus notre présence. Sa respiration a changé. Elle est devenue difficile, calculée, déterminée. Je pouvais le sentir compter de nouveau ses pas, en voulant aller plus loin. C’est ce que j’ai appris : il travaillait à cela aussi. La mort n’a pas frappé Steve, il est allé vers elle.

« On aurait dit qu’il escaladait »

En me disant adieu et à quel point il était désolé, tellement désolé à l’idée que nous ne vieillissions pas ensemble comme nous l’avions toujours prévu, il a également soutenu qu’il s’en allait pour un endroit meilleur. Le Dr Fischer lui donnait une chance sur deux de passer la nuit. Il a passé la nuit. Laurene, assoupie à côté de lui sur le lit, sursautait quand il y avait de plus longues pauses entre ses respirations. Elle et moi nous regardions, puis il reprenait une grande respiration, et ça recommençait. Il fallait que cela arrive. Même à cet instant, il avait un profil grave, toujours très beau, le profil d’un absolutiste, d’un romantique. Son souffle indiquait un voyage pénible, un chemin raide, l’altitude… On aurait dit qu’il escaladait.

Mais derrière cette volonté, cette éthique de travail, cette force, existaient une merveilleuse capacité d’émerveillement, une croyance de l’artiste dans un idéal, un après encore plus beau. Les derniers mots de Steve, plusieurs heures auparavant, étaient des monosyllabes, répétées trois fois. Avant de s’envoler, il a regardé sa soeur Patty, puis pendant longtemps ses trois enfants, puis la partenaire de sa vie, Laurene, puis encore au-dessus de leurs épaules, au loin. Les derniers mots de Steve furent : « Oh wow, oh wow, oh wow. »

Le Point.fr

Publié le 02/11/2011 à 16:35 –

Modifié le 02/11/2011 à 16:42

Nouvelles du Japon dans le monde de la Science-fiction annonce du décès de Sakyo Komatsu

AFP | Créé le 28 juillet 2011 à 15h25

des figures les plus marquantes de la science-fiction japonaise, connu notamment pour son roman « Nippon Chimbotsu » (« La submersion du Japon« )[…]Le best-seller « La Submersion duJapon »[…]été vendu à plus 4 millions d’exemplaires dans le seulJapon, un pays régulièrement secoué par des séismes d’une puissance …

Comparution de DSK ce jour : le Procureur ne croirait plus la femme de chambre de la suite 2806. Elle serait impliquée dans du blanchiment et du trafic de drogue. Selon 2 enquêteurs proche du Bureau du Procureurse sont exprimés auprès de New-Times

Publié le

Comparution de DSK ce jour : le Procureur ne croirait plus la femme de chambre de la suite 2806. Elle serait impliquée dans du blanchiment et du trafic de drogue. Selon 2 enquêteurs proche du Bureau du Procureurse sont exprimés auprès de New-Times. Maï SALAÜN

LeNouvelObs Nouvel Observateur
Coup de théâtre dans l’affaire DSK : l’accusation pourrait s’effondrerhttp://bit.ly/iUGrLH
ctualite > L’affaire DSK > Coup de théâtre dans l’affaire DSK : l’accusation pourrait s’effondrer

Coup de théâtre dans l’affaire DSK : l’accusation pourrait s’effondrer

Publié le 01-07-11 à 05:24    Modifié à 06:13     par Le Nouvel Observateur avec AFP     Réagir

L’ancien directeur du FMI va comparaître devant le tribunal pénal de Manhattan lors d’une audience surprise… Le bureau du procureur ne croirait plus à la version de la femme de chambre.

L'ancien patron du FMI Dominique Strauss Kahn AFPL’ancien patron du FMI Dominique Strauss Kahn AFP
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Dominique Strauss-Kahn va comparaître ce vendredi 1er juillet à New York devant le tribunal pénal de Manhattan, une audience surprise où un coup de théâtre pourrait se produire, leNew York Times ayant affirmé jeudi soir que les accusations sont sur le point de s’effondrer.

Citant deux enquêteurs non identifiés, le journal écrit que le bureau du procureur ne croit plus à la version de la femme de chambre guinéenne de l’hôtel Sofitel, âgée de 32 ans, et que celle-ci aurait menti à plusieurs reprises depuis son agression présumée le 14 mai.

Lors d’une audience prévue vendredi devant le tribunal pénal de Manhattan, le bureau du procureur va probablement dire qu’il « a des problèmes » avec le dossier, ajoute le New York Times.

« C’est un bazar, un bazar des deux côtés », a déclaré un officiel au quotidien.

Les accusations contre l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) sont sur le point de s’effondrer, écrit le journal.

Dépots en liquide

Les enquêteurs ont fait des découvertes sur la demande d’asile aux Etats-Unis de la femme de ménage et sur des liens non-confirmés à des activités criminelles, comme une possible implication dans du blanchiment d’argent et du trafic de drogue, affirme le journal.

Plusieurs individus ont fait des dépots en liquide – d’un montant total d’environ 100.000 dollars – sur son compte en banque ces deux dernières années, selon la même source.

S’agissant de la comparution de vendredi, annoncée en fin d’après-midi, jeudi, aucun détail n’a été fourni officiellement. L’ancien patron du FMI ne devait pas revoir le juge avant une audience préliminaire fixée au 18 juillet.

« Dominique Strauss-Kahn comparaîtra demain matin au tribunal à 11H30 [locales, ndlr] », a indiqué dans un bref communiqué Erin Duggan, porte-parole du procureur Cyrus Vance.« Aucun détail ne sera fourni sur cette comparution avant que l’accusé ne comparaisse », a-t-elle ajouté.

« Informées de l’affaire »

Les deux principaux avocats de « DSK », Benjamin Brafman et William Taylor, se refusaient également à tout commentaire.

Le New York Times, citant des sources « informées de l’affaire », avait estimé auparavant jeudi que les avocats allaient demander un allègement des conditions de la liberté surveillée de Dominique Strauss-Kahn, qui vit dans un luxueux logement à New York mais ne peut se déplacer que pour aller chez ses avocats ou chez le médecin, et vit avec un bracelet électronique à la cheville.

Des gardes sont postés en permanence devant sa résidence et il est escorté dans ses déplacements, tout celà à ses propres frais, qui ont été évalués à quelque 250.000 dollars par mois.

Crimes sexuels

DSK, arrêté le 14 mai dans un avion qui s’apprêtait à décoller pour Paris après avoir été accusé de crimes sexuels par une femme de chambre de l’hôtel Sofitel de Manhattan, a plaidé non-coupable le 6 juin des faits qui lui sont reprochés, ouvrant la voie à un procès.

Jeudi, le quotidien français Libération a rapporté que la défense pourrait essayer de contester la légalité de la séance d’identification de l’ancien ministre socialiste par sa victime présumée, séance effectuée au lendemain de son arrestation, dans un commissariat de Harlem.

Libération affirme détenir « des informations » selon lesquelles Me Brafman et Me Taylor pourraient dire qu’au moment de l’identification au commissariat, la jeune femme avait déjà vu à deux reprises au moins le visage de l’ancien patron du FMI.

« Cela pourrait permettre d’écarter la séance d’identification lors du procès, et bien sûr d’ébranler l’accusation », a reconnu Alexander Reinert, professeur de droit à l’Université Yeshiva à New York.

Décontracté

« Mais il y a beaucoup d’autres éléments d’identification dans un cas comme celui ci, dont bien évidemment l’ADN, ou d’autres preuves de la présence des deux protagonistes dans une même chambre d’hôtel au même moment », souligne-t-il.

Le NYT avait de son côté indiqué lundi que les avocats de « DSK » cherchaient à établir les détails du déjeuner dans un restaurant new-yorkais où l’ancien patron du FMI et sa fille Camille se sont retrouvés juste après l’agression sexuelle présumée.

Le comportement décontracté ou non de DSK pendant cette rencontre pourrait s’avérer crucial pour la défense, estime le journal américain.

A la sortie de l’audience du tribunal, le procureur a transmis à la presse l’acte d’accusation avec tous les faits reprochés à DSK

19 mai 2011 – Procureur du comté de New York, Cyrus Vance Jr dirige l’équipe chargée de prouver la culpabilité du patron du FMI.

17 mai 2011 – Le destin de Dominique Strauss-Kahn dépend désormais en partie duprocureur Cyrus Vance Jr. Qui est-il ? Découvrez son portrait.

Le 17 mai 2011, Les médias français ont failli recevoir un dépôt de plainte pour une surexposition des images désastreuses de DSK

Publié le

DSK : le CSA rappelle à l’ordre

les chaînes d’information

http://fr.news.yahoo.com/le-csa-appelle-les-t%C3%A9l%C3%A9visions-%C3%A0-la-retenue-181745316.html

Par Paule Gonzales
18/05/2011 | Mise à jour : 09:59 Réactions (3) 

En France, où le respect de la présomption d’innocence interdit de filmer les procès. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) s’est senti obligé de rappeler à l’ordre, mardi 17 mai 2011, les chaînes de télévision françaises.

Depuis dimanche matin, les Français découvrent la réalité crue de la justiceaméricaine et ses conséquences sur le traitement de l’information. En l’occurrence, la diffusion, souvent en boucle, d’images de Dominique Strauss-Kahn entravé, escorté par la police, et celles de son audition au tribunal de New York.Cette situation serait impensable en France, où le respect de la présomption d’innocence interdit de filmer les procès. Il est également interdit de diffuser, en vertu de l’article 35 ter de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les images «d’une personne identifiée ou identifiable mise en cause, à l’occasion d’une procédure pénale, mais n’ayant pas fait l’objet d’un jugement de condamnation et faisant apparaître soit que cette personne porte des menottes ou des entraves, soit qu’elle est placée en détention provisoire». Le non-respect de cette disposition est passible d’une amende de 15.000 euros.

Hors norme

Dominique de Leusse, avocat de DSK, se réserve le droit de poursuivre les médias qui seraient allés trop loin. De son côté, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) s’est senti obligé de rappeler à l’ordre, mardi, les chaînes de télévision françaises. Il les a exhortées «à la plus grande retenue dans la diffusion d’images relatives à des personnes mises en cause dans une procédure pénale». «Nous ne faisons que rappeler la loi, affirme Rachid Arhab, conseiller au CSA, mais nous ne sommes pas chargés de la faire appliquer.»

Si les chaînes sont tenues au respect de la présomption d’innocence, elles font valoir, en contrepoint, le droit d’informer. Pour Guillaume Dubois, directeur de l’information de BFMTV, «il est impossible de cacher des images librement diffusées sur les télévisions du monde entier. À l’heure de l’audiovisuel planétaire, la notion de frontières médiatiques n’a plus de sens. Ce sont des images que nous ne sommes pas habitués à voir ailleurs que dans les séries américaines».

Même son de cloche chez i-Télé. Olivier Ravanello, directeur adjoint de la rédaction, rappelle que cette affaire est «hors norme. Ces images révèlent une violence objective qui est faite à Dominique Strauss-Kahn. Ce qui choque, c’est la manière brutale dont fonctionne le système judiciaire américain. Tout ceci constitue des éléments d’information dont il faut rendre compte», conclut-il. «Ce que l’on comprend par ces images, c’est que la justice américaine est un système purement accusatoire , sou­ligne Thierry Thuillier, directeur de l’information de France Télévisions. Dans un contexte d’information mondiale, l’application de la présomption d’innocence est difficile, et il est vrai que nous prenons le risque d’être poursuivis. Mais cela aurait été une faute professionnelle de ne pas diffuser ces images. Nous veillons cependant à ne céder ni à la répétitivité ni à la diffusion prétexte, et nos commentaires sont réfléchis.»

Enfin, Catherine Nayl, directrice de l’information de TF1 et LCI, estime, elle aussi, que «les images sont en elles-mêmes des informations». Elle affirme avoir édicté comme règle «de limiter les images les plus choquantes au périmètre factuel sur TF1. Quant à LCI, si le traitement ne peut pas être équivalent, du fait des 50 éditions quotidiennes, nous insistons toujours sur le vocabulaire employé et l’équilibre des sujets».

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/05/17/04002-20110517ARTFIG00751-dsk-le-csa-rappelle-a-l-ordre-les-chaines-d-information.php

Le New York Daily News va très loin ce matin. Le site américain vient d’illustrer un de ces articles avec une photo de DSK prise dans sa cellule de la prison de Rikers island, où il est incarcéré depuis lundi. Un cliché particulièrement humiliant pour le patron du FMI, accusé notamment de tentative de viol et de séquestration.

Dominique Strass-Kahn apparaît mal rasé, le regard dans le vague, vêtu de ce qui semble être une camisole… Le site admet dans sa légende que “le patron du FMI n’est pas (ici) à son avantage.” Le New York Daily News ne précise pas qui a pris et lui a transmis cette photo. Sans doute des gardiens, estime Ozap.com.

Mardi, après la publication d’images de DSK sortant d’un commissariat de Harlem menotté, le Conseil supérieur de l’audiovisuel avait rappelé à l’ordre les médias français, les enjoignant « à la plus grande retenue dans la diffusion d’images relatives à des personnes mises en cause dans une procédure pénale ».

Aux Etats-Unis, c’est une autre musique.

http://www.midilibre.fr/2011/05/19/dsk-la-photo-qui-choque,321436.php

Le CSA appelle les télévisions

à la retenue sur Strauss-Kahn

ReutersPar Gwénaelle Barzic | Reuters – mar. 17 mai 2011

CONTENUS ASSOCIÉS

  • LE CSA APPELLE LES TÉLÉVISIONS À LA RETENUE SUR L’AFFAIRE STRAUSS-KAHN
  • LE CSA APPELLE LES TÉLÉVISIONS À LA RETENUE SUR L’AFFAIRE STRAUSS-KAHN

PARIS (Reuters) – Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a appelé mardi les chaînes de télévision à faire preuve de retenue dans le traitement de l’affaire Dominique Strauss-Kahn.

Plusieurs responsables politiques français se sont émus de la diffusion en boucle sur les chaînes de télévision du monde entier, y compris françaises, des images du directeur général du Fonds monétaire international, menotté, à sa sortie d’un commissariat de New York puis de sa comparution devant un tribunal pénal.

Dans un communiqué, le CSA demande aux chaînes de faire preuve de retenue « dans la diffusion d’images relatives à des personnes mises en cause dans une procédure pénale ».

L’autorité de régulation, qui ne mentionne pas directement le nom de l’ancien ministre socialiste dans son communiqué, rappelle que la loi du 15 juin 2000 sur la présomption d’innocence punit d’une amende « la diffusion, sur tout support, d’une image faisant apparaître menottée ou entravée une personne (…) qui n’a pas fait l’objet d’une condamnation ».

« Cette loi est valable pour tout le monde, en toute saison et sur quelque support que ce soit », a déclaré à Reuters Rachid Arhab, membre du CSA, en soulignant que la presse écrite et internet étaient donc aussi directement concernés.

Elle doit s’appliquer même lorsque les images ont été tournées dans un autre pays et y compris lorsque les menottes ne sont pas apparentes, s’il est possible de deviner que la personne est entravée, a-t-il précisé.

Rachid Arhab a en revanche indiqué que la retransmission des comparutions de Dominique Strauss-Kahn devant la justice américaine était conforme à la réglementation, le directeur général du FMI n’y apparaissant pas menotté.

Une nouvelle audition est prévue vendredi mais cette fois-ci à huis clos.

AMENDE DE 15.000 EUROS

En faisant ce rappel à l’ordre, le CSA, qui n’est pas habilité à prendre lui-même des sanctions car les faits relèvent du droit pénal, veut mettre « en garde contre la diffusion en boucle de ces images » et ainsi éviter « une série de procès » à plus ou moins brève échéance, a souligné Rachid Arhab.

Dominique de Leusse, l’un des avocats de Dominique Strauss-Kahn en France pour les questions concernant la presse, a estimé sur France Info que certaines images utilisées par les médias français « port(ai)ent atteinte visiblement à la dignité de Dominique Strauss-Kahn et à sa présomption d’innocence ».

Prié de dire si les avocats de Dominique Strauss-Kahn envisageaient de porter plainte, il a répondu qu’une décision serait prise dans les deux ou trois jours à venir.

« Il faut que nous prenions le temps de la réflexion, qui peut être très bref, pour savoir ce que nous allons faire pour que soit rétabli le respect de la loi française », a-t-il expliqué.

Une amende de 15.000 euros est prévue par les textes sur la présomption d’innocence.

La directrice de l’information de TF1, Catherine Nayl, a pour sa part défendu le choix de la chaîne de diffuser, lundi, comme tous les autres médias, les images de Dominique Strauss-Kahn menotté.

« Dès hier matin, nous avons vraiment pesé notre décision de diffuser ces images », a-t-elle dit à Reuters en précisant que des discussions avaient eu lieu avec les deux présentateurs des journaux d’information, Jean-Pierre Pernault et Laurence Ferrari.

Le choix a été fait de les diffuser avec parcimonie et en expliquant les différences entre les règlementations française et américaine sur la présomption d’innocence.

« Hier, c’était de l’information qu’il fallait montrer à nos téléspectateurs. Aujourd’hui, cela n’a plus de raison d’être », a-t-elle souligné en précisant que les images en question n’avaient pas été réutilisées ce mardi.

Avec Jean-Baptiste Vey, édité par Jean-Michel Bélot

http://fr.news.yahoo.com/le-csa-appelle-les-t%C3%A9l%C3%A9visions-%C3%A0-la-retenue-181745316.html

poupounne

Poupounne mar 17 mai 2011 22h 25 CEST Signaler un abus

Le CSA ne s’émeut pas quand des corps sont montrés lors de certains affrontements en Afrique , quand ces corps mutilés jonchent le sol.
Qu’y a t’il de choquant dans les images montrées de DSK?, les menottes? on ne les voit même pas.
On voit la chute du faucon et peut être du vrai pervers, peut être. ..
Lorsque l’on voit certains diners en france avec les représentants du gouvernement, Président en tête, cela est choquant , pour un pays où le Président ne peut rien pour le pouvoir d’achat , les caisses étant vides selon lui.

La Fouine mar 17 mai 2011 22h 41 CEST Signaler un abus

csa ou l’omerta la chappe de plomb!! l’autoprotection des polotiques et des puissants organisée par les coupables!!

Pourquoi Pas mar 17 mai 2011 22h 11 CEST Signaler un abus

Strauss Kahn reçoit le traitement de tous présumés coupables, comme un citoyen de base. C’est la médiatisation qui est terrible. Mais il est accusé d’avoir commis des faits trés graves. N’importe qui étant accusé des mêmes crimes aurait eu le même parcours.

L’affaire DSK : Nous espérons aucune censure des médias français.

DSK est actuellement dans de sales draps. Pour des faits présumés de viol et d’agression sexuelle, il est actuellement accusé de 7 chefs d’accusations :

  • « Acte sexuel criminel au premier degré». (2 chefs d’accusations)
  • «Tentative de viol au premier degré»
  • «Agression sexuelle au premier degré»
  • «Emprisonnement illégal au second degré»
  • «Attouchements non consentis»
  • «Agression sexuelle au troisième degré»

Il encourt une peine de prison de minimum de 15 ans et demi et un maximum de 74 ans et trois mois. Oui 74 ans et 3 mois, c’est assez précis. Mais bon quand tu as fait 74 ans de prison tu n’es plus à 3 mois près.
Après une nuit de prison à Rikers Island, il lui reste au maximum encore 74 ans 2 mois et 29 jours. J’ai été sympa avec lui, j’ai compté comme si le dernier mois ne contenait que 30 jours.

A l’heure actuelle DSK plaide non coupable. De toute façon innocent ou pas, un homme aussi important vu son statut au FMI, ne pouvait pas plaider autre chose.
Comment un homme qui dirige le FMI, qui sera sans doute candidat à l’élection présidentielle et qui a de bonnes chances de l’emporter, pourrait risquer sa carrière pour obtenir quoi en retour ? Toucher une paire de seins et des années de prisons. Il ne peut pas être aussi bête pour un possible candidat à la présidentielle ?

Mais d’un autre coté personne ne peut vraiment connaître quelqu’un. Il n’y a qu’à voir les différentes affaires qui se passent en France. Par exemple l’affaire Xavier Dupont de Ligonnès. Personne de l’entourage de la famille ne pouvait penser qu’il serait capable de tuer sa famille et pourtant … (en admettant qu’il les ait tué).
Dans le cas où DSK est coupable, c’est égoïste et malheureux à dire pour la jeune femme agressée, mais il est préférable pour la France que sa pulsion soit arrivée maintenant plutôt qu’une fois élu président de la République.

Aujourd’hui, DSK est présumé innocent jusqu’à ce que le tribunal ait rendu son verdict. Mais la notion de « présomption d’innocence » ne doit pas être connue de tous quand je vois certains titres de journaux ou titre de blogs qui accablent DSK.
Messieurs et Mesdames les journalistes, avant de l’enfoncer, laissons faire la justice américaine et attendons la décision. S’il est réellement coupable alors vous pourrez vous lâcher.

En attendant, nous pouvons que suivre les images et informations venant des médias sur place.

DSK menottéDSK menotté

En France, les médias ne nous montrent jamais les détenus menottés. C’est interdit par la loi. Aux Etats-Unis, c’est différents. Les images sont montrées. Peut être pour que les détenus aient honte d’eux face à toute la population américaine. Pour DSK, pas de pitié, il est traité comme tout le monde et les images fusent de toute part. Malheureusement pour lui, la justice américaine le traite comme n’importe qui, mais ce n’est pas le cas des médias qui diffusent leurs images en boucle dans le monde entier.

Ces images ne plaisent pas à tous le monde. En particulier à Martine Aubry qui a déclaré sur France Info : «Je suis sidérée parce que c’est incroyable, je suis stupéfaite, bouleversée par les images, en France, on ne devrait pas voir ces images d’audience».

Les médias français l’écouteront-elles ? Ou continueront-ils à publier ces images américaines ?
Il y a de forte chance qu’ils l’écoutent. Grâce aux paroles de Mme Aubry ? Sans doute pas. Plutôt à cause des avocats de DSK qui penseraient à porter plainte contre les médias pour la diffusion de ces images qui sont contraire à la loi Guigou. Pour eux, elles portent atteinte à la dignité de Dominique Strauss-Kahn et à sa présomption d’innocence. Ce qui n’est pas faux il faut l’avouer.

De toute manière, même si la censure se met en marche, avec le net, les images nous parviendraient.

Une affaire de tentative de censure avait déjà fait parler d’elle en 2007. Jean Quatremer, journalisté de Libération à Bruxelles avait publié sur son blog : «Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). Or, le FMI est une institution internationale où les mœurs sont anglo-saxonnes. Un geste déplacé, une allusion trop précise, et c’est la curée médiatique. […] La France ne peut pas se permettre un nouveau scandale.»
Ramzi Khiroun, l’un des communicants de DSK lui a demandé de supprimer son billet. Chose que le journaliste a refusé. Mais il a tout de même publié un autre billet deux jours plus tard afin d’expliquer sa démarche.

Et vous quel est votre point de vue sur cette affaire ? Coupable ou complot? Avons-nous toutes les informations, ou certaines sont censurées ?

http://bouchescousues.wordpress.com/2011/05/17/l%E2%80%99affaire-dsk-nous-n%E2%80%99esperons-aucune-censure-des-medias-francais/

Selon un SITE CENSURÉ PAR LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS, LA LICRA, L'UMP, 
LA LDH, LE MRAP ET DÉCONSEILLÉ PAR FDESOUCHE :

Selon ce site : Pourquoi le CSA (censure d’État)

protège Dominique Strauss Kahn

BY http://le-projet-juif.com/archives/4186
MAY 20, 2011
POSTED IN: LOBBY JUIF

Le juif Ivan Levaï est le père des deux plus jeunes enfants d’Anne Sinclair (Schwartz-Rosenberg), David et Elie. Il est également l’époux de Catherine Turmot, chef de cabinet de Michel Boyon, actuel président du CSA.

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