Archives de Tag: La Place

Entre Post-it et suicides, la Société Générale se réorganise autour de son esprit d’équipe

Sociète Générale
BFMTV

@BFMTVBFMTV
#USA : 17 établissements financiers sont visés par une plainte d’une agence fédérale pour des fraudes avant la crise des « #subprime« . la Société Générale fait partie des établissements financiers visés par une plainte liée à la crise des « #subprime ».
Mehdi Lagha ✔

@midi30Mehdi Lagha ✔
Coup de grâce final des collègues à la #postitwar.11000 post-it fournis par 3M,1h30 sans dej. Bravo! #teamspirit #socgentwitpic.com/6ee9bd

La SogGen se post-it. Maï Salaün

Fred & Farid Group
FredFaridGroup Fred & Farid Group

Well done ! RT @eglemas: Je me demande ce que @FredFaridGroup pense des talents artistiques de mes collègues…twitpic.com/6ee9bd #socgen
Emmanuel Ferry

@manuferryEmmanuel Ferry
@FredFaridGroup @eglemas#socgen rien n’est plus beau que l’esprit d’equipe… #impressionant
Vincent Thevenot

@ioullVincent Thevenot
Précisions … RT @eglemas #Postitwar 11000 post-its, 6 étages, 1h30 … Très fier des 44 collègues! yfrog.com/h0p4tuqj #socgen
Arthur Richer

@ArRicherArthur Richer
#postitwar #socgen en fait si Kerviel a paumé 5Md€ sans se faire gauler c’est que le contrôle interne était busy à coller des post it
Anne Genevay

@Anne_AGatheAnne Genevay
Excellent ! RT @eglemas #Postitwar 11000 post-its, 6 étages, 1h30 sur la pause-déj… Très fier des 44 collègues! yfrog.com/h0p4tuqj #socgen
Bertrand Duperrin

@bduperrinBertrand Duperrin
RT @jmarc: RT @R3ms: Coup de grâce final des collègues#postitwar. 11 000 fournis par 3M 1h30 sans dej Bravo ! #socgentwitpic.com/6ee9bd

Mentionné dans ce Tweet

Fabio Bolognini

@LinkerbizFabio Bolognini
Excusatio non petita… RT @PandatFinance: La Société Générale tente de rassurer sur sa liquidité bit.ly/rsK17u #SocGen

Frédéric Oudéa, PDG de Société Générale (photo Bloomberg)

La Société Générale tente de rassurer sur sa liquidité

Par Alexandre Garabedian le 31/08/2011

La banque a pris des mesures en août pour compenser le retrait des fonds monétaires américains. Elle a financé 95 % de ses besoins à long terme

Cible d’attaques particulièrement violentes en Bourse courant août, laSociété Générale tente de donner des gages de solidité au marché. La banque française a publié hier sur son site une présentation, faite lundi soir aux investisseurs en dette, qui remet à jour les données financières présentées lors de ses résultats semestriels début août. Objectif prioritaire: prouver que l’établissement résiste aux turbulences actuelles sur la liquidité.

A fin juin, la Société Générale se finançait à hauteur de 148 milliards d’euros sur les marchés à court terme (certificats de dépôt, interbancaire…), net des 35 milliards replacés auprès de banques centrales. Sur ce financement d’échéance un an au plus, 112 milliards sont de maturité inférieure à 3 mois. Face à ce passif, la banque revendique 105 milliards d’actifs liquides, dont 60 milliards d’euros mobilisables auprès des banques centrales, après décotes.

Depuis, le financement court terme a reculé, à 134 milliards mi-août. Un recul lié à la baisse des ressources en dollar. Celles-ci sont passées de 72 à 53 milliards en équivalent euros entre le 30 juin et le 16 août en raison du désengagement des fonds monétaires américains, ramenant de 49% à 40% la part de la devise américaine dans le financement de la banque. La Société Générale, qui dépendait donc davantage du billet vert que de la monnaie unique pour son financement court terme à la mi-année, a compensé ce retrait en utilisant plusieurs leviers: baisse des dépôts à la Fed, swaps de change entre euro et dollar, et réduction du besoin en dollar sur les activités de marché.

«Des actions plus structurelles peuvent être mises en œuvre si le financement en dollar devient durablement plus bas, avec des effets gérables sur le compte de résultat», promet la banque rouge et noir.

Sur le front du financement à long terme, l’horizon est plus dégagé d’ici à la fin de l’année. Au 22 août, la Société Générale avait levé 24,7 milliards d’euros de dette senior, soit 95% de ses besoins pour 2011. Réalisées majoritairement en euro (58%) et dollar (32%), les émissions sont constituées à hauteur de 19% d’obligations sécurisées. Avec un programme quasiment bouclé cette année, la banque peut ainsi, avant de revenir sur le marché, attendre un rétrécissement de son CDS, qui a quasiment doublé en deux mois à 310 pb.

Frédéric Oudéa, PDG de Société Générale (photo Bloomberg)

La Société Générale tente de rassurer sur sa liquidité

Par Alexandre Garabedian le 31/08/2011

La banque a pris des mesures en août pour compenser le retrait des fonds monétaires américains. Elle a financé 95 % de ses besoins à long terme

Cible d’attaques particulièrement violentes en Bourse courant août, laSociété Générale tente de donner des gages de solidité au marché. La banque française a publié hier sur son site une présentation, faite lundi soir aux investisseurs en dette, qui remet à jour les données financières présentées lors de ses résultats semestriels début août. Objectif prioritaire: prouver que l’établissement résiste aux turbulences actuelles sur la liquidité.

A fin juin, la Société Générale se finançait à hauteur de 148 milliards d’euros sur les marchés à court terme (certificats de dépôt, interbancaire…), net des 35 milliards replacés auprès de banques centrales. Sur ce financement d’échéance un an au plus, 112 milliards sont de maturité inférieure à 3 mois. Face à ce passif, la banque revendique 105 milliards d’actifs liquides, dont 60 milliards d’euros mobilisables auprès des banques centrales, après décotes.

Depuis, le financement court terme a reculé, à 134 milliards mi-août. Un recul lié à la baisse des ressources en dollar. Celles-ci sont passées de 72 à 53 milliards en équivalent euros entre le 30 juin et le 16 août en raison du désengagement des fonds monétaires américains, ramenant de 49% à 40% la part de la devise américaine dans le financement de la banque. La Société Générale, qui dépendait donc davantage du billet vert que de la monnaie unique pour son financement court terme à la mi-année, a compensé ce retrait en utilisant plusieurs leviers: baisse des dépôts à la Fed, swaps de change entre euro et dollar, et réduction du besoin en dollar sur les activités de marché.

«Des actions plus structurelles peuvent être mises en œuvre si le financement en dollar devient durablement plus bas, avec des effets gérables sur le compte de résultat», promet la banque rouge et noir.

Sur le front du financement à long terme, l’horizon est plus dégagé d’ici à la fin de l’année. Au 22 août, la Société Générale avait levé 24,7 milliards d’euros de dette senior, soit 95% de ses besoins pour 2011. Réalisées majoritairement en euro (58%) et dollar (32%), les émissions sont constituées à hauteur de 19% d’obligations sécurisées. Avec un programme quasiment bouclé cette année, la banque peut ainsi, avant de revenir sur le marché, attendre un rétrécissement de son CDS, qui a quasiment doublé en deux mois à 310 pb.

 Mentionné dans ce Tweet
  • PandatFinance
    PandatFinance Pandat Finance · Suivre
    Grâce à sa plateforme innovante, Pandat offre à ses clients des taux compétitifs par le biais d’un système d’appel d’offres auprès de partenaires bancaires.
    The Magpie

    @CSRtrackingThe Magpie
    Société Générale: suicide de deux salariés en août – bit.ly/mW69go #socgen

    Publié le 29/08/2011 | 13:36

    Société Générale: suicide de deux salariés en août

    Par FTV avec AFP

    La Société Générale emploie quelque 150.000 personnes dans le monde dont 40% en France.

    La Société Générale emploie quelque 150.000 personnes dans le monde dont 40% en France.

    AFP – Joel Saget

    Deux salariés de la Société Générale se sont suicidés au mois d’août sur leur lieu de travail

    La direction du groupe l’a confirmé lundi à l’AFP, confirmant une information du Parisien.
    « Nous avons appris avec grande tristesse le décès de ces deux  collaborateurs », a déclaré une porte-parole à l’AFP, tout en précisant qu’à ce stade, « aucun élément ne permet de lier ces drames à l’environnement professionnel ».

     Le premier suicide a eu lieu le 9 août dernier sur le site de Schiltigheim  (Bas-Rhin) et concernait un salarié qui travaillait dans les services informatiques du centre monétique du groupe, a indiqué la porte-parole.
    Le second a eu lieu le 24 août dans les locaux de la Société Générale de Val de Fontenay à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne).

    Les deux hommes, âgés respectivement de 49 ans et 58 ans, n’auraient pas laissé de message expliquant les raisons de leur geste.

    Evoquant « deux gestes extrêmement choquants », un responsable de la CFDT du groupe a précisé à l’AFP que « le premier salarié s’est jeté de la terrasse de l’immeuble en plein midi et le second s’est pendu dans un local technique dans l’après-midi ».

    De son côté, la CFDT a affirmé avoir saisi les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail  (CHSCT) des deux sites pour « déclencher des enquêtes de façon à vérifier si ces gestes sont liés ou non aux  conditions de travail », que le syndicat dit dénoncer depuis longtemps,  notamment car « les effectifs ne cessent d’être comprimés en raison des départs  naturels ».

    Selon la direction du groupe, une enquête de police est en cours dans les deux cas et le CHSCT a également ouvert une enquête sur le site de Fontenay-sous-Bois.

    Programme de prévision de prévention du stress au travail
    La direction précise avoir mis en place dès début 2008 un programme de prévention et de gestion du stress au travail avec l’ensemble des acteurs de  l’entreprise, et souligne que le groupe dispose d’un observatoire du stress depuis janvier 2009.

    La Société Générale emploie quelque 150.000 personnes dans le monde dont 40% en France.

    La valeur de l’action de la banque a fortement reculé ces dernières semaines, en raison de rumeurs évoquant son éventuelle faillite.

     

    Nicolas PERERA

    @nicolaspereraNicolas PERERA
    2 suicides sur leur lieu de travail à la #SocGen fr.news-republic.com/Web/ArticleWeb…
    29 Août via web

     Deux suicides à la Société générale

    lundi 29 août 2011 05:50

    Deux suicides sur le lieu de travail ont eu lieu chez la banque française Société générale. A Schiltigheim, le 9 août, un salarié d’une cinquantaine d’années est monté sur le toit de l’agence d’où il s’est jeté dans le vide. Un autre employé de la Socgen s’est pendu mercredi dans des locaux à Fontenay-sous-Bois, selon des informations révélées lundi par Le Parisien .Les deux employés n’auraient pas laissé de lettre pour expliquer leur geste, explique le quotidien. Le CHSCT enquête en Seine-Saint-Denis pour tenter de préciser les causes de ce suicide. Bien qu’ils aient confirmé les deux suicides, les syndicats refusent de les mettre en lien des remous qui touchent actuellement la deuxième banque française.

     

Les fraudeurs fourmillent d’idées selon TRACFIN et mettent sous pression les banques.

Publié le

Tracfin vient d’annoncer que les fraudes ont augmenté de 12% en 2010, soit un montant de + de 500 millions d’euros.
Tout est pris en compte, blanchiment (drogues), fraudes pyramidales, escroqueries financières, etc.

La Banque de France est plus rentable que jamais. Et les autres banques ?, La Banque Postale, les banques grecques,Goldman Sachs,la CDC,

Publié le

Copyright Reuters

Copyright ReutersCopyright Reuters

L’institut d’émission affiche un résultat net record de 2,56 milliards d’euros en 2010, résistant à la baisse des taux courts grâce aux revenus tirés des portefeuilles de titres à long terme.

Pour la deuxième année consécutive, la Banque de France (BdF) affiche un bénéfice avant impôt supérieur à celui de son homologue allemande, la Bundesbank, pourtant 40% plus grosse. L’institut d’émission français a publié lundi un résultat net de 2,559 milliards d’euros au titre de 2010, soit 86 millions de plus que le record de 2009. Pour la quatrième année consécutive, il a ainsi pu verser plus de 3 milliards d’euros à l’Etat (1,56 milliard de dividende et autant d’impôt sur les sociétés).

Les revenus ont pourtant été affectés par le niveau historiquement bas (1%) du taux d’intérêt des principales opérations de financement bancaire. Mais la progression de la circulation fiduciaire dans la zone euro (+ 5,8%) a gonflé de 9,1 milliards le volume total des placements rémunérés de la BdF. De plus, leur rendement moyen a bien résisté, à 3,58%, grâce à la hausse des revenus tirés des portefeuilles de titres à long terme.

Il s’agit notamment des obligations souveraines des Etats périphériques de l’Union européenne achetées depuis mai 2010 par la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de sa politique monétaire. Mais aussi des obligations sécurisées des banques acquises entre mi 2009 et mi 2010 pour relancer ce marché. Et enfin, du « portefeuille structurel d’investissement » d’environ 70 milliards d’euros constitué progressivement, depuis plusieurs années, afin de réduire la sensibilité du résultat de la BdF à l’évolution du cycle de taux (voir illustration).

La BdF a par ailleurs décidé de porter le fonds pour risques généraux, de 1,35 milliard à 1,75 milliard afin de couvrir les risques financiers liés à la politique monétaire de la BCE. En revanche, ses comptes ont bénéficié d’une reprise partielle (372 millions) sur la provision constituée fin 2008 lors des défaillances de Lehman Brothers et des banques islandaises. Au total, en l’absence de vente d’or au cours de l’exercice, le résultat d’exploitation ressort en baisse de 2% sur un an, à 4,527 milliards.

Bizarre il y a peu on parlait des fonds lybiens dans cette banque! Y aurait il un lien entre ces bons résultats et le gel de ces avoirs??? Non , mais j’ai quand même un doute!!

BANQUE AMÉRICAINE

Devinez combien a gagné en un an le patron de Goldman Sachs

|
Copyright Reuters

Copyright ReutersCopyright Reuters

La crise est finie. Pour reprendre la distribution de gros bonus, les banques respectent la lettre des consignes des régulateurs bancaires, pas l’esprit. Exemple avec Goldman Sachs.

La banque d’affaires américaine Goldman Sachs a distribué en 2010, pour la première fois depuis trois ans, des bonus en numéraire pour ses cinq plus grands dirigeants, à savoir 5,4 millions de dollars pour chacun au titre des performances individuelles. Une prime qui s’ajoute à un salaire de 600.000 dollars, mais aussi à 7,65 millions de dollars d’actions, et à d' »autres rémunérations » (contribution à l’épargne retraite, paiement de l’assurance maladie et de l’assurance vie, etc.) entre 158.000 et 464.000 dollars. Son directeur général Lloyd Blankfein, a donc reçu au total plus de 14,1 millions de dollars. Par rapport à l’année précédente, son salaire a ainsi été multiplié par près de quatorze.

 

Quel a donc été l’effet des lignes édictées en juin dernier par les régulateurs bancaires américains, et qui demandaient expressément de ne pas encourager les prises de risques excessifs ? Les régulateurs avaient demandé que les grandes banques de Wall Street de plus de 50 milliards de dollars d’actifs, parmi lesquelles Bank of America, JP Morgan Chase et Goldman Sachs, qu’au moins 50 % de la rémunération variable soit différée dans le temps, sur au moins trois ans. GS aurait respecté la lettre, sinon l’esprit, des recommandations, sachant que les stock options représentent une peu plus de 50% du package global…

 

Mais une règle plus contraignante est en préparation. Mercredi dernier, les sept régulateurs du secteur financier que compte le pays ont lancé une enquête publique de 45 jours sur une proposition obligeant les banques à étaler sur trois ans ou plus au moins la moitié du versement des rémunérations variables des cadres dirigeants.

Bruxelles rallonge 30 milliards d’euros de garanties pour les banques grecques

|
Copyright Reuters

Copyright ReutersCopyright Reuters

La Commission européenne a autorisé ce lundi une extension de 30 milliards d’euros du fonds de garantie des organismes grecs de crédit, dans le cadre du programme d’ajustement économique conclu entre Athènes et l’UE.

« La Commission européenne a autorisé, en vertu des règles de l’Union européenne sur les aides publiques, une hausse budgétaire du fonds de garantie grec sous la forme d’une tranche supplémentaire de 30 milliards d’euros », annonce l’exécutif européen dans un communiqué ce lundi.

Les garanties portent sur les établissements de crédit tels que les banques et autres organismes de prêt, précise la Commission.

ACCORD

EXCLUSIF L’Etat prélèvera désormais 50% du résultat consolidé de la Caisse des dépôts

|

EXCLUSIF L'Etat prélèvera désormais 50% du résultat consolidé de la Caisse des dépôts

Bercy et la Caisse des dépôts ont finalisé leur accord jeudi soir. La nouvelle règle s’appliquera aux résultats 2009.

Les relations entre la Caisse des dépôts et l’Etat seraient-elles en train de se pacifier ? En tout cas, la vieille dame de la Rue de Lille et Bercy viennent de s’entendre sur la part du résultat de l’institution qui reviendra désormais à l’Etat. La dernière réunion de travail entre la ministre de l’économie, Christine Lagarde, le directeur général de la CDC, Augustin de Romanet, et le président de la Commission de surveillance, Michel Bouvard, a eu lieu jeudi soir, mais les différentes parties étaient tombées d’accord dès la fin juillet. La Caisse des dépôts a accepté que le taux de prélèvement sur ses résultats consolidés soit relevé de 33 à 50%. Ce prélèvement sera toutefois plafonné à 75% de son résultat social. Ainsi, si les résultats sont faibles, le mécanisme ne conduira pas à une attrition des fonds propres de la CDC.

La Commission de Surveillance doit encore valider cet accord mercredi prochain, mais pour l’établissement public, il s’agit « d’un accord très bon et très équilibré ». En effet, si l’institution voit le taux de prélèvement sur ses résultats augmenter, elle n’est pas forcément perdante. D’abord, l’accord règle le problème des prélèvements « sauvages », tels qu’ils ont pu être décidés par l’Etat dans le passé lorsque la CDC réalisait des plus-values exceptionnelles. « Si l’on prend en compte ces prélèvements exceptionnels, on arrive à un taux moyen de prélèvement effectif d’environ 50% ces dix dernières années », indique-t-on dans l’entourage de la Caisse. Il règle aussi la question de la rente des notaires. En 2009, cette dernière avait donné lieu à un mini psychodrame. Les résultats 2008 de la caisse étaient négatifs, mais l’Etat pensait tout de même recevoir cette rente, ce à quoi s’était alors opposée la Caisse des dépôts.

Que représentent les 3 milliards de refinancement que La Banque Postale devrait apporter à Dexia en 2011 par rapport aux autres sources de refinancement du groupe ?
A titre de comparaison, Dexia a émis pour 44 milliards d’euros d’obligations à long terme en 2010, dont 13,5 milliards de covered bonds. Cette année, début mars, le total des émissions à long terme réalisées est déjà d’environ 6 milliards d’euros. Comme Philippe Wahl et Pierre Mariani l’ont indiqué, La Banque Postale décide selon ses propres intérêts et son propre calendrier de souscrire ou pas à des tranches et elle le fait car elle a des excédents de liquidité que nous savons utiliser intelligemment et rémunérer convenablement. C’est un accord de marché, dans l’intérêt des deux parties.

Avez-vous le même type d’accord de marché avec d’autres banques ?
Nous sommes en relation avec les grands investisseurs de la planète et en ce moment, ils sont tous à la recherche de papier triple A, susceptible de leur apporter un bon rendement et un bon niveau de garantie.

Le dialogue avec La Banque Postale pourrait-il conduire à un rapprochement ?
Comme les dirigeants des deux établissements l’ont rappelé, ce sujet n’est pas à l’ordre du jour.

Quid du scénario de scission entre la partie belge et la partie française ?
Jean-Luc Dehaene et Pierre Mariani le répètent depuis plus de deux ans. Cette option n’est pas à l’ordre du jour.

La possibilité de rapatrier Dexia Crédit Local dans le giron de la Caisse des Dépôts est aussi parfois évoquée…
Notre priorité est la poursuite et la réussite du plan de transformation du groupe Dexia.

 

Chez la Soc Gen il n’y a plus de banquiers mais une valeur : l’esprit d’équipe et la relation client

Publié le

C’est un dispositif installé dans le temps, qui ne parle pas de son produit et son métier. La valeur l’esprit d’équipe qui représente La Soc Gen qui a traversée de grandes crises, faire une rupture, de parler à l’interne et à l’externe, une démarche de progrès qui mobilise toutes les équipes, rassurer les équipes, les valoriser, rendre une image positive. Cette nouvelle communication est progressive c’est la première étape, les banquiers reprendront leur place ensuite. La Soc Gen, c’est l’arrêt des silots, de l’individualisme, c’est la relance du plan de transformation sur le réel, dans sa culture managériale et dans sa relation client. Après 18 mois de non prise de parole la Société Générale respire et s’exprime…

%d blogueurs aiment cette page :