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Le CAMPUS 2011, comme si vous y étiez, aux Universités d’été de l’UMP – prenez la température de la rentrée de la Majorité. Maï Salaün

Nathalie Kosciusko-Morizet a saint georges du bois

Image via Wikipedia

Merci à tous pour ces 3 jours !
Retrouvez toutes les vidéos et les photos du #campusump sur dailymotion.com/ump et
Discours d’ouverture du Campus UMP par Fabrice Durand, Responsable des Jeunes des Bouches-du-Rhône (2 septembre 2011). cliquer sur le lien suivant : http://www.dailymotion.com/video/xkuqxy_ump-fabrice-durand-discours-d-ouverture-du-campus_news
 Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et Conseillère politique, lors de la plénière sur « Les Valeurs » lors du CAMPUS 2011  le 3 septembre 2011.
   Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de Intervention de Benjamin Lancar, Président des Jeunes Popoulaires, lors de la plénière sur « Les Valeurs » (3 septembre 2011).
  Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de Plateau de la TV Campus animée par les Jeunes Actifs (3 septembre 2011).
  Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de Intervention de Roger Karoutchi, Secrétaire national en charge de l’Animation militante et des adhésions, lors de la plénière sur « Les valeurs » (3 septembre 2011).
 Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de Intervention de Marc Laffineur, Secrétaire d’Etat chargé des anciens combattants et Conseiller politique, lors de la plénière sur « Les Valeurs » (3 septembre 2011).
 Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de Intervention de Frédéric Lefèbvre, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation et Conseiller politique, lors de la plénière sur « Les Valeurs » (3 septembre 2011).
 Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de Jean-Pierre Raffarin avec un échange avec la salle du CAMPUS 2011 de l’UMP.
 Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention lors de la Plénière sur la crise financière et économique (3 septembre 2011). http://www.dailymotion.com/video/xkv12p_pleniere-sur-la-crise-financiere-et-economique_news
Les Echos @LesEchosLes Echos
Budget : « Rien n’est tabou et rien n’est abandonné », dit Fillon dlvr.it/k61T0
04/09 | 13:40

Sur le Budget :

« Rien n’est tabou et

rien n’est abandonné« ,

dit François Fillon

François Fillon s’est déclaré dimanche prêt à voir son plan de réduction des déficits publics amendé mais à condition que le volume global des efforts demandés et leur équilibre ne soient pas remis en cause.
Le Premier ministre concluait à Marseille les universités d’été de l’UMP, dont la première journée a été troublée vendredi par le bras de fer entre le sénateur Jean-Pierre Raffarin et le président Nicolas Sarkozy sur un projet d’augmentation de la TVA sur les droits d’entrée des parcs à thème.
Selon Jean-Pierre Raffarin, le chef de l’Etat a finalement renoncé à cette mesure, qui devait rapporter à l’Etat 90 millions d’euros, sur les 12 milliards prévus par le plan de rigueur de François Fillon en 2011 et 2012. (voir ).
La ministre du Budget, Valérie Pécresse, confiait samedi soir en marge de l’université d’été de l’UMP que des mesures de remplacement seraient étudiées dans le cadre du débat parlementaire.
« Le temps est maintenant au débat parlementaire », a confirmé dimanche le Premier ministre.
« Rien n’est tabou et rien n’est abandonné », a-t-il cependant poursuivi en présence de Jean-Pierre Raffarin, assis au premier rang. « Le gouvernement est ouvert aux critiques et aux amendements, à condition qu’ils ne mettent pas en cause le volume des efforts ni leur équilibre. »
« La consommation, la compétitivité des entreprises et le pouvoir d’achat des plus modestes ne doivent pas être mis en cause par les ajustements qui seront proposés. »
Dans une pique à l’adresse de l’ancien Premier ministre, il a fait valoir que ce n’était pas en « empruntant les slogans de la gauche » que la majorité résoudrait les problèmes financiers du pays.
Jean-Pierre Raffarin avait estimé que l’augmentation de 5,5% à 19,6% de la TVA sur les parc à thème était une « erreur sociale » qui pénaliserait « des gens qui ne partent pas forcément en vacances ».

Nouvel Observateur @LeNouvelObs Nouvel Observateur
Carnet de campus – Prière de suivre les éléments de langage à l’UMP bit.ly/rnHMR3

Carnet de campus –

Prière de suivre les éléments

de langage à l’UMP

Publié le 02-09-11 à 15:18    Modifié le 04-09-11 à 13:43     par Julien Martin     105 réactions

Petites phrases, grands débats, indiscrétions…

Revivez en direct les coulisses du Campus UMP.

La salle du Campus UMP à Marseille (Julien Martin - Le Nouvel Observateur)La salle du Campus UMP à Marseille (Julien Martin – Le Nouvel Observateur)

DIMANCHE 4 SEPTEMBRE 2011

12h30. Ce qu’il faut dire…

Les éléments de langage à l’UMP sont légion. Tellement que le parti de la majorité ne se cache plus pour les distribuer. A Marseille, un document dénommé « Argus flash campus » est en libre-service pour les militants. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est respecté à la lettre.

Premier exemple : l’UMP a pour objectif de « protéger la France et les Français ». Chacun des tribuns n’a de cesse de le répéter. « La République qui protège » est aussi le slogan qui figure au fronton de la salle principale.

Sur la « règle d’or », élus et militants sont priés de suivre le mot d’ordre déjà lancé depuis plusieurs jours par Jean-François Copé : si les socialistes refusent de la voter, c’est en raison de leur « immaturité ».

D’ailleurs, c’est désormais bien connu, le PS a un projet, mais « la crise financière mondiale fait éclater au grand jour son absence de crédibilité ». Variantes : il est d’ors et déjà « caduc », les candidats à la primaire « s’en démarquent »…

La communication est cadrée. Une nécessité pour permettre à l’UMP d’afficher son unité. Dimanche, Jean-François Copé a toutefois autorisé une autre source d’inspiration : « Ségolène Royal a fait coup double en invitant à regarder ‘la hausse de la fiscalité depuis 2004 à Lille’ et en rappelant que la Corrèze est le département le plus endetté de France’. Martine Aubry et François Hollande ont apprécié… C’est désormais Ségolène Royal qui va nous donner les fiches techniques ! »

11h45. Apparu à la porte

Tous les membres du gouvernement présents dimanche au Campus UMP ne sont pas forcément au premier rang, à écouter les discours des ténors de la majorité. Benoît Apparu est même resté devant la porte tout au long de l’allocution de Jean-François Copé.Le secrétaire d’Etat au Logement a préféré discuter avec les journalistes et les quelques élus qui l’imitaient. Il ne s’est dirigé vers la salle qu’au début du discours de François Fillon…

11h00. Et les forains ?

Pas sûr que l’abandon de la hausse de la TVA pour les parcs à thème soit définitive. Sébastien Huyghe, député UMP du Nord, déplore que Jean-Pierre Raffarin l’ait réclamée avec sa « casquette d’élu local » vissée sur la tête. Suivez son regard vers le Futuroscope, dans la Vienne, département de l’ex-Premier ministre.

Sébastien Huyghe ne veut pas voir perdurer « une inégalité injustifiée » entre « les forains taxés à 19,6% et les parcs à thèmes à 5,5% ». Et n’exclut pas « un retour de la mesure dans l’hémicycle » de l’Assemblée nationale.

SAMEDI 3 SEPTEMBRE 2011

18h30. Revue de presse sélective

Au Campus de l’UMP, les journalistes sont choyés. Des articles sont même proposés à l’entrée de la salle de presse. Enfin certains articles. On trouve ainsi une interview de Jean-François Copé, publiée vendredi dans La Provence et intitulée « Copé sonne le grand rassemblement à Marseille ».

En revanche, aucune trace de l’article publié ce samedi par le même quotidien local. Intitulé« Campus à Marseille : l’unité de l’UMP mise à mal », il y est question de « colère », de « couac », de « grogne », de « violente charge » et autres « dissonances ». Etrange sélection… Mais pas de panique, vous pouvez le lire en cliquant ici.

17h45. Le gros chien Raffarin

Bruno Le Maire a réussi le tour de force de réunir en une seule phrase les deux actualités du Campus UMP : le refus de Jean-Pierre Raffarin d’augmenter la TVA pour les parcs à thème et l’impossibilité médicale de Jacques Chirac de se rendre à son procès.

Le ministre de l’Agriculture et délégué général au projet de l’UMP, très en verve : « Jacques Chirac disait souvent : ‘Les niches fiscales, c’est très sympathique, mais dans chaque niche il y a un gros chien !’ »

16h30. Copé en connaît un rayon

A côté des limonadiers et autres balles anti-stress, on trouve aussi des livres sur les stands du Campus UMP. Certains ont été apportés par les auteurs eux-mêmes (on n’aura pas le droit de savoir lesquels), pour les autres l’UMP s’en est chargée. Tous ont en tout cas été écrits par ou sur des élus de la majorité.

Et au petit jeu de qui vend le mieux, c’est Jean-François Copé avec « Un député, ça compte énormément » qui l’emporte pour le moment. Remarquons quand même que c’est le plus exposé, ce qui n’est pas sans aider…

Le relevé des ventes indique que le secrétaire général de l’UMP arrive devant « Le Roman d’une ascension » de Marco Pirrone, qui relate les 889 jours de marche de Nicolas Sarkozy vers l’Eylsée en 2007, et « Le Monde qu’on leur prépare », livre d’entretiens croisés entre Luc Chatel et Jean-Pierre Chevènement. Qui veut acheter « Le Mieux et l’ami du bien », de Frédéric « Zadig et Voltaire » Lefebvre ?

15h30. Pas touche à la fortune de Dassault !

L’appel des riches français, très peu pour lui. Il en est un qui refuse d’être taxé davantage, même pour se donner bonne conscience. Et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de Serge Dassault, sénateur UMP de l’Essonne, propriétaire du Figaro et surtout du Groupe Dassault spécialisé dans l’aviation. Selon le magazine américain Forbes, il est le 89e homme le plus riche du monde, avec une fortune estimée à plus de 7,6 milliards de dollars.

C’est peu dire que Serge Dassault n’a pas goûté la contribution exceptionnelle annoncée par le gouvernement, visant à taxer à hauteur de 3% les revenus annuels supérieurs à 500 000 euros. Il ne s’est pas gêné pour le dire au Nouvel Observateur, ce samedi après-midi, au Campus UMP à Marseille : « Ca ne sert à rien, ce n’est pas comme ça qu’on va régler le problème du déficit. C’est idiot et nul ! »

Il faut dire que la mesure ne devrait rapporter à l’Etat que 200 millions d’euros sur les 12 milliards d’économies prévus. L’industriel et élu UMP souhaite-t-il une contribution plus élevée ou pérenne ? « Encore moins ! Les gens qui créent des emplois vont s’en aller et les emplois avec. On ferait mieux de supprimer la prime pour l’emploi, on économiserait beaucoup plus d’argent ! » Si même les riches à l’UMP commencent à se disputer…

15h00. L’UMP vote (plutôt) Valls !

La fédération UMP des Bouches-du-Rhône a beau appeler à voter Arnaud Montebourg à la primaire socialiste (voir plus bas), le parti majoritaire semble beaucoup plus proche des idées de Manuel Valls.

D’une en particulier, qui figure en tête des propositions contenues dans le projet des Jeunes Pop : « Responsabiliser les jeunes en établissant la majorité pénale à 16 ans, mais aussi la majorité civile et électorale. » Comme le député-maire d’Evry (Essonne).

Et les « grands » de l’UMP ne pensent pas différemment. Un des responsables du projet pour 2012 n’hésite pas à confier : « Si je devais voter à la primaire socialiste, je voterai pour Manuel Valls ! » Voilà qui devrait le ravir…

VENDREDI 2 SEPTEMBRE 2011

18h30. Raffarin, un « has been » en congé

Décidément, l’UMP n’a pas de chance avec ses journées de rentrée. En 2008, Henri Guaino, conseiller spécial du président, déclenchait la colère de la majorité en déclarant d’entrée que les critères de Maastricht n’étaient « pas la priorité des priorités ».

Rebelote en 2009 : la droite se déchirait sur la taxe carbone. En 2010, Jean-François Copé s’en prenait à celui à qui il n’avait pas encore succédé à la tête de l’UMP, Xavier Bertrand, en l’accusant de ne pas avoir préparé une université d’été digne de ce nom.

Le Campus organisé cette année n’a pas dérogé à la règle. Une nouvelle polémique est venue gâcher la fête. Sur son blog, Jean-Pierre Raffarin s’en est pris directement à Nicolas Sarkozy : « Les déclarations brutales à mon endroit, en mon absence, de Nicolas Sarkozy au cours du petit-déjeuner de la majorité sont surprenantes et méritent clarification. D’ici là, je me place en congé de cette instance dite de concertation. »

Incarnation de la tendance centriste du parti, Jean-Pierre Raffarin n’a guère apprécié de se voir taxer « d’irresponsable » par Nicolas Sarkozy, après avoir critiqué le relèvement de la TVA sur les billets d’entrée des parcs à thème. Un ancien Premier ministre qui interpelle le chef de l’Etat, il ne manquait plus que ça.

Nombre d’élus UMP ont bien tenté à Marseille d’éteindre la polémique. C’était sans compter Lionnel Luca, brillant représentant de la Droite populaire, l’aile dure du parti : « Raffarin est un has been, il devrait rester en Chine », a-t-il élégamment glissé à un journaliste d’Europe 1.

C’est peu dire que, quelques minutes plus tard, Jean-François Copé, assis à la tribune depuis plusieurs heures, n’a pas été très inspiré de lancer aux militants : « La presse nous caricature en disant qu’à l’UMP il y aurait un combat entre les centristes et la Droite populaire… J’ai besoin de vous pour tordre le coup à cette caricature ! »

17h45. L’UMP vote Montebourg !

« Socialistes marseillais, Hollande et Aubry vous ont trahis et abandonnés, votez Montebourg ! » Non, il ne s’agit pas d’une consigne de supporteurs du député de Saône-et-Loire, mais d’un tract – à vocation humoristique – de la Fédération UMP des Bouches-du-Rhône, qui en reviendrait presque à remercier ce dernier de perturber autant le PS en voulant le nettoyer. Ne pas s’attendre cependant à beaucoup d’efficacité au Campus de Marseille : il y a, assez logiquement, pas mal de militants UMP…

17h00. MAM zappe la Tunisie

Quelle manque de chance ! Michèle Alliot-Marie arrive alors que la première table ronde sur la Tunisie vient à peine de s’achever. L’histoire ne dit pas s’il s’agit d’un retard dû à un problème de jet privé.

16h30. Règle d’or : l’épine socialiste

Oh ! Une petite division point à l’UMP, malgré le mot d’ordre d’unité… Alors que le secrétaire général Jean-François Copé souhaite que Nicolas Sarkozy réunisse le Congrès sur la « règle d’or », Pierre Méhaignerie, vice-président du conseil national, dit y être favorable… à une condition : « Que l’on parvienne à convaincre le PS de la voter, sinon ce sera difficile. »

Difficile et surtout délicat. Nicolas Sarkozy hésite à se lancer si c’est pour subir une défaite à l’arrivée. A l’inverse, Jean-François Copé entend mettre les socialistes face à ce qu’il considère être leurs responsabilités.

En attendant de savoir, Pierre Méhaignerie rêve à voix haute, face à quelques journalistes : « L’honneur des partis politiques serait de pouvoir s’entendre de temps en temps. »

16h00. Qui veut gagner des millions ?

On connaissait déjà les tongs siglées l’UMP, on peut aussi trouver à Marseille des limonadiers (4 euros), une balle anti-stresse (3 euros)… Voire le kit complet (pour la modique somme de 20 euros), histoire d’être paré de la tête aux pieds aux couleurs du parti de la majorité. Espérons que l’UMP recueille autant d’argent qu’Edouard Balladur en son temps

15h00. L’oeil de Serge Moati

Auteur de multiples documentaires politiques, Serge Moati est au Campus de l’UMP. Avec son style caractéristique : caméra à la main, sur le côté de la scène. Les journalistes vont le croiser fréquemment ces prochains temps : il réalise une série de documentaires sur la campagne présidentielle pour France 3.

14h45. Les choses en grand

Avec l’UMP, il est loin le temps des universités d’été à la bonne franquette. Salle immense, militants surentraînés, t-shirts sur toutes les épaules, drapeaux dans toutes les mains… C’est grand, c’est chaud, mais ça sent un peu le pré-fabriqué. Quoi qu’il en soit, le parti arrive toujours à déplacer autant de Jeunes UMP pour venir faire la claque.

14h30. U-NI-TE (puisqu’on vous le dit)

Les Marseillais savent recevoir. C’est tout naturellement que Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille, est venu accueillir le secrétaire général du parti de la majorité, Jean-François Copé, dès l’entame du Campus UMP dans la cité phocéenne. Avec un seul et même d’ordre sur toutes les lèvres : unité !

D’ailleurs, c’est bien connu, si des divisions apparaissent dans le parti, c’est uniquement à cause des journalistes. C’est en tout cas la thèse avancée par Jean-Claude Gaudin. Exemple à l’appui : « Les médias ont voulu nous empêcher de faire un dialogue sur le vivre-ensemble dans des religions différentes [comprendre : le débat sur la laïcité, organisé début avril, ndlr], mais on a tenu bon et tout le monde était presque d’accord sur tout. »

S’il le dit… On pourra quand même aller (re)lire cet article, pris au hasard : « La liste des absents au débat sur la laïcité s’allonge ».

Julien Martin – Le Nouvel Observateur

Mots-clés : UMPCampusMarseille

 

  Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de Chantal Jouanno sur les journées d’été de l’UMP qui se déroulent cette année à Marseille et s’étalent sur trois jours. Une nouveauté par rapport à l’année dernière où, réductions budgétaires obligent, le campus 2010, qui s’était tenu en banlieue parisienne, n’avait duré qu’une journée. Cette année, le campus de l’UMP devrait être entièrement tourné vers 2012 et la défense du bilan de Nicolas Sarkozy. Autre mot d’ordre : faire de ces journées d’été un « anti- La Rochelle « , comme l’a précisé Benjamin Lancar, le président des Jeunes Populaires. Pendant ces trois jours, Jean-François Copé a affirmé qu’il montrera un parti uni, par opposition au Parti socialiste dont les déchirements internes s’accentuent avec le lancement de la primaire. Et à ceux qui voient une guerre interne entre le patron de l’UMP et le « front anti-Copé » (Xavier Bertrand, François Fillon et les autres), Jean-François Copé fait mine de ne pas savoir. Il a même déjeuné en tête à tête avec Christian Estrosi, membre actif du clan Bertrand/Fillon. L’unité de façade tiendra-t-elle tout le week-end ? Réponse sur LCP et lcp.fr du 2 au 4 septembre ! Programme du campus de l’UMP 2011, à suivre en direct sur LCP : Vendredi 2 septembre de 15h à 17h : table ronde animée par Nadine Morano sur le thème des droits de l’homme et de la démocratie. Au programme notamment des échanges avec de jeunes Libyens et Syriens ayant vécu le Printemps arabe. Samedi 3 septembre –  de 11h15 à 13h : Journée de formation et « défense du bilan de Nicolas Sarkozy » animée par Michèle Tabarot, déléguée générale de l’UMP en charge de la formation. –  de 15h00 à 17h00 : Bruno Le Maire et Jean-François Copé présentent le programme de l’UMP pour 2012. –  de 17h à 19h : Table ronde sur la crise financière animée par Jean-Pierre Raffarin. Dimanche 4 septembre de 10h à 14h : Discours de clôture –  Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille –  Renaud Muselier, député UMP des Bouches-du-Rhône –  Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale –  Gérard Larcher, président du Sénat –  Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP –  François Fillon, Premier ministre Le tout est à suivre en direct sur LCP, LCP 2424 et lcpan.fr Pour nous suivre sur Twitter : @LCPan @astridevillaine @gandrieux Et le hashtag du weekend : #campusump Très bon rendez-vous politique, avec LCP ! En tant que chaîne de l’actualité parlementaire, nous vous proposons régulièrement la retransmission en direct d’événements spéciaux liés à la vie politique et citoyenne française.
 Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de JF Copé sur la première table ronde sur la liberté des citoyens du monde. Les journées d’été de l’UMP se déroulent cette année à Marseille et s’étalent sur trois jours. Une nouveauté par rapport à l’année dernière où, réductions budgétaires obligent, le campus 2010, qui s’était tenu en banlieue parisienne, n’avait duré qu’une journée. Cette année, le campus de l’UMP devrait être entièrement tourné vers 2012 et la défense du bilan de Nicolas Sarkozy. Autre mot d’ordre : faire de ces journées d’été un « anti- La Rochelle « , comme l’a précisé Benjamin Lancar, le président des Jeunes Populaires. Pendant ces trois jours, Jean-François Copé a affirmé qu’il montrera un parti uni, par opposition au Parti socialiste dont les déchirements internes s’accentuent avec le lancement de la primaire. Et à ceux qui voient une guerre interne entre le patron de l’UMP et le « front anti-Copé » (Xavier Bertrand, François Fillon et les autres), Jean-François Copé fait mine de ne pas savoir. Il a même déjeuné en tête à tête avec Christian Estrosi, membre actif du clan Bertrand/Fillon. L’unité de façade tiendra-t-elle tout le week-end ? Réponse sur LCP et lcp.fr du 2 au 4 septembre ! Programme du campus de l’UMP 2011, à suivre en direct sur LCP : Vendredi 2 septembre de 15h à 17h : table ronde animée par Nadine Morano sur le thème des droits de l’homme et de la démocratie. Au programme notamment des échanges avec de jeunes Libyens et Syriens ayant vécu le Printemps arabe. Samedi 3 septembre –  de 11h15 à 13h : Journée de formation et « défense du bilan de Nicolas Sarkozy » animée par Michèle Tabarot, déléguée générale de l’UMP en charge de la formation. –  de 15h00 à 17h00 : Bruno Le Maire et Jean-François Copé présentent le programme de l’UMP pour 2012. –  de 17h à 19h : Table ronde sur la crise financière animée par Jean-Pierre Raffarin. Dimanche 4 septembre de 10h à 14h : Discours de clôture –  Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille –  Renaud Muselier, député UMP des Bouches-du-Rhône –  Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale –  Gérard Larcher, président du Sénat –  Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP –  François Fillon, Premier ministre Le tout est à suivre en direct sur LCP, LCP 2424 et lcpan.fr Pour nous suivre sur Twitter : @LCPan @astridevillaine @gandrieux Et le hashtag du weekend : #campusump Très bon rendez-vous politique, avec LCP ! En tant que chaîne de l’actualité parlementaire, nous vous proposons régulièrement la retransmission en direct d’événements spéciaux liés à la vie politique et citoyenne française.
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Campus de l’UMP en direct: «Cette élection ne doit pas être l’otage des petits arrangements partisans» lance François Fillon

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Créé le 04/09/2011 à 11h30 — Mis à jour le 04/09/2011 à 12h45

UMP – Le campus de l’été se termine ce dimanche avec les discours des principaux responsables…

>> Ce live est désormais terminé, merci de l’avoir suivi sur 20 Minutes
12h52 :Le discours de François Fillon se termine par la Marseillaise. Ministres et responsables UMP se rejoignent sur l’estrade centrale.12h48: Sur le déficit: ‘En matière de déficit,nous avons tous péché! Il ne serait donc pas indigne d’essayer ensemble de nous rattraper en laissant de côté, durant quelques semaines, nos divergences politiques’. François Fillon en appelle au réalisme de la situation, avant d’appeler au ‘rassemblement de toutes les composantes’ de l’UMP.
Il conclut sur ‘les trois engagements de Marseille’, à savoir ‘l’unité’, la prmotion du bilan présidentiel, et la construction intellectuelle du projet pour 2012.

12h45: Sur l’Europe:‘Mon patriotisme me commande d’en appeler à plus d’Europe politique, plus de stratégie industrielle commune, plus de préférence communautaire, plus d’ambition internatioanle’.

12h35: Sur l’Etat et les services publics
– sur l’éducation: ‘L’éducation n’est pas seulement l’affaire de l’Ecole, c’est aussi l’affaire des parents, dont beaucoup se mobilisent déjà aux côtés des enseignants’

– le système de sécurité sociale: ‘pas seulement l’affaire des professionnels et des partenaires sociaux. Il est de notre devoir à tous de mesurer les limites de nos droits, de lutter contre nos excès, nos abus’

– sur la sécurité: ‘pas seulement l’affaire des forces de l’ordre et de la justice, mais aussi celle des élus locaux, des associations, des médias, des familles qui doivent ensemble faire barrage à la culture de violence qui imprègne notre société.

– sur la lutte contre les déficits: ‘pas seulement l’affaire de nos administrations, c’est aussi la cause de tous les Français’

12h31: Sur l’appel au rassemblement: ‘Rassembleurs pour l’UMP et pour la majorité présidentielle qui ne doivent pas se disperser si près du but’. ‘L’intérêt général comme l’efficacité électorale nous interdisent d’éparpiller nos forces’. L’ombre du départ du centriste Jean-Louis Borloo de l’UMP plane alors sur la salle…

12h28: Fillon fait appel à la jeunesse.’Distinguez-vos par votre courage, votre maturité, mais aussi par votre capacité à tout repenser… Les sceptiques vous diront que vous êtes une génération perdue, car le sens de l’Histoire n’est plus écrit. Moi je pense que vous êtes une génération libre car le sens de l’Histoire doit, précisément, être conduit.

12h26: Il rappelle les interventions militaires françaises à l’étranger, en Libye, Côte d’Ivoire, Afghanistan: ‘L’isolement est plus risqué que le rayonnement. Pourquoi ce plaisir malsain à salir, à rabaisser notre pays, alors qu’il s’est comporté avec noblesse?’

12h20: Après rappelé les sources d’inquiétude des Français, le Premier ministre liste les ‘sources d’espérer’, à savoir les révolutions arabes: 
‘Les dictateurs et les tyrans constatent désormais que le vent de la liberté est plus puissant que le mur de la peur’, ‘Ce que je crois, c’est que les régimes oppressifs ne peuvent plus agir en toute impunité’.

12h16: François Fillon remercie ses hôtes marseillais (imitant ici l’accent marseillais, ce qui fait gondoler les militants), avant d’enchaîner sur la crise économique et financière et la critique du Parti socialiste.
‘Aux primaires, les candidats prétendent qu’ils sont différents mais comment peut-on être vraiment différent lorsque la ligne politique a déjà été fixée par le parti?’

12h10: Vidéo en direct. Suivre les discours du Campus d’été de l’UMP par ici.
http://www.dailymotion.com/video/xku2hi_live-campus-ump_news#from=embediframe
Live Campus UMP par ump

12h08. François Fillon, Premier ministre, débute son discours

12h05: Les priorités de l’UMP énoncées par Jean-François Copé:
-‘Changer le modèle de croissance’
-‘L’éducation’, avec ‘un contrôle des résultats’
-‘Le renforcement du pacte républicain’

12h00: Le patron de l’UMP lance des piques sur ces adversaires politiques
«Est-ce vraiment raisonnable de faire croire aux Français ‘que c’était mieux avant?’
Martine Aubry regrette-t-elle le temps des bidonvilles à Nanterre? François Hollande préférait-il les années 70, quand 20% des Français vivaient sous le seuil de pauvreté, alors qu’ils sont 13% aujourd’hui?»
«Madame Aubry c’est un mélange de dogmatisme dépassé et d’ambigüité permanente..Monsieur Hollande, c’est une alternance de blagues lourdes et de banalités»

11h52: Jean-François Copé évoque la crise financière et économique: « cet été, le nouveau coup de tonnerre a été sur les marchés financiers ». « En réduisant les déficits, nous ne cédons pas à la dictature du marché. C’est quand on dépense toujours plus que ce que l’on gagne qu’on se met sous la coupe des créanciers »

11h55: Jean-François Copé lance des slogans qui présagent de la campagne présidentielle : » La jeunesse de notre pays n’a pas besoin d’assistanat. Elle a besoin de la République, avec ses droits et ses devoirs » ou encore « Nous savons que la France pourrait faire encore mieux si nous renouons avec le courage, avec l’esprit de rasseblement, avec l’esprit de conquête et d’ouverture au monde. »

11h50: Jean-François Copé: « A travers une succession de crise, 20 ans après l’effrondement soviétique, 10 après les attentats du World Trade Center, nous sommes en train de changer d’époque. Un nouveau monde est en train de naître. Les paramètres d’aujourd’hui n’ont plus rien  avoir ceux de 2007!

11h40: Jean-François Copé, le secrétaire général continue son discours.
Faisant la promotion du quiquennat de Nicolas Sarkozy, il y parle de:
– du patriotisme « le patriotisme du XXIe siècle, c’est la fidélité à nos racines, c‘est l’ouverture sur les autres et sur le monde, c’est l’envie de vivre ensemble et de réussir ensemble »

– de la diplomatie: avec les soldats engagés hors de France; « Le 19 juillet dernier, j’étais dans l’église Saint-Louis-des-Invalides (…) pour honorer aux côtés de leurs familles la mémoire de sept de nos officiers et sous-officiers morts en Afghanistan. Comme des millions de Français derrière leur télévision, j’ai pu vivre un grand moment d’émotion« . » Le défilé du 14 juillet: « C’est l’expression de la reconnaissance de la Nation »

11h00: Campus d’été de l’UMP, dernier jour. Se succèdent depuis 10h des discours de clôture de ces trois jours de raout.
Après Benjamin Lancer, le président des Jeunes populaires, puis Franck Allisio, celui des Jeunes Actifs, (les mouvements des jeunes de l’UMP), est arrivé à la tribune Christian Jacob, le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale.

Au menu des discours: des remerciements aux hôtes marseillais, et la promotion de ces trois jours de débats. Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, n’a pas hésité à rappeler les casseroles de la gauche locale, en la personne de Jean-Noël Guérini, qui pourrait être mis en examen.

Après Bernard Accoyer, le président de l’Assemblée nationale, puis Gérard Larcher, président du Sénat, arrive à la tribune Jean-François Copé.

   Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de

François Fillon

François Fillon se caractérise par la plus grande longévité à Matignon. Il est le Premier ministre depuis le début du quinquennat présidentiel de Nicolas Sarkozy, le 17 mai 2007…
  Cliquer sur le lien suivant pour prendre connaissance de l’intervention de François Fillon

Fillon : « Le président n’est pas seul »

Le Point.fr – Publié le 04/09/2011 à 14:09 – Modifié le 04/09/2011 à 14:29

Le Premier ministre a clôturé le campus du parti majoritaire à Marseille avec la ferme intention de rassembler la majorité autour d’un projet et d’un homme.

Fillon : "Le président n'est pas seul"François Fillon a clôturé le campus UMP, dimanche, à Marseille. © Guillaume Horcajuelo / Maxppp
 Jean-François Copé est tout sourire, samedi matin, au premier rang de la plénière de clôture du campus de l’UMP. À ses côtés, François Fillon – qui a effectué durant la nuit une visite-surprise dans un commissariat de police des quartiers nord de Marseille – attend de prononcer son discours, après deux journées d’échauffement des esprits. Juppé, Guéant, Hortefeux, Larcher, Bachelot, Alliot-Marie, Bertrand, Pécresse, Gaudin ou encore Baroin et Le Maire : la plupart des poids lourds de la majorité sont là. Le message est clair : tandis qu’à Paris l’ambiance est à l’effervescence avec le retour deDSK chez lui, place des Vosges, à Marseille l’UMP lance la campagne.

Le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer, celui du Sénat Gérard Larcher et enfin Copé se succèdent à la tribune. Au moins trois mille jeunes sont présents. Un clip vidéo impeccablement ficelé en l’honneur de Nicolas Sarkozy est diffusé : stratégie de campagne tardive oblige, le chef de l’État n’y est pas présenté tant comme candidat, mais plutôt comme une figure paternelle, rassembleuse et visionnaire, flottant loin au-dessus des querelles de partis.

Expérience et action

Les uns après les autres, les intervenants rendent hommage au travail accompli par la majorité depuis quatre ans. Toutes les règles de politesse sont respectées, avec plus ou moins de conviction : hommage au travail du secrétaire général, à l’action du Premier ministre ou encore à la fougue méridionale du sénateur-maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin – si possible avec une boutade sur son accent, pour l’ambiance. En passant le relais à Fillon, à la fin d’un discours articulé sur la dialectique UMP des « droits » et des « devoirs », Copé prend bien soin de rester pour serrer la main au Premier ministre, à côté du pupitre. Pour l’image, cette fois.

Accueilli chaleureusement par les Jeunes Populaires, Fillon entame donc un véritable plaidoyer de campagne, optimiste et combatif. Rapidement, le Premier ministre réussit l’exercice délicat de vanter le bilan de la majorité tout en s’inscrivant dans l’action. Il promet plus, et mieux, à l’avenir : « Ce que nous avons accompli – parfois imparfaitement, mais toujours avec sincérité – n’est qu’un premier pas dans un monde qui commence. D’autres réformes sont nécessaires, d’autres réformes sont indispensables », a-t-il clamé. Et de mettre en avant ce qui sera un atout-clé de la campagne, l’argument de l’expérience : « Nous sortons renforcés, plus expérimentés, et plus réactifs aussi », martèle-t-il ainsi.

Continuer à bâtir le projet

Un discours de campagne, donc, qui n’aurait pas été complet si Fillon n’était pas monté au créneau, une fois de plus, pour défendre Nicolas Sarkozy : « Aujourd’hui, c’est à celui qui lancera les attaques les plus viles contre le président de la République », lance-t-il, en allusion aux récents développements de l’affaire Bettencourt qui impliquent directement le chef de l’État. « Mais le président de la République n’est pas seul. Nous sommes là avec tous ces Français qui savent distinguer le vrai du faux, pour témoigner que son engagement au service de la France a été total », ajoute Fillon.

Aucune allusion, donc, aux vifs débats de ces derniers jours – au premier rang desquels l’affrontement entre le chef de l’État et Jean-Pierre Raffarin à propos de la « taxe Disney ». Le Premier ministre s’est contenté d’affirmer son « adhésion à la philosophie du projet » porté par Bruno Le Maire – lui aussi objet de controverses – tout en appelant au « rassemblement de toutes les composantes de l’UMP ». François Fillon a enfin enjoint aux membres du parti majoritaire de « continuer à bâtir (leur) projet ».

Le Premier ministre ne fait ainsi que confirmer la stratégie élyséenne, qui consiste à laisser libre cours aux débats au sein du parti, au moins dans les trois mois qui viennent – et dans une certaine limite – jusqu’à ce que le candidat, une fois déclaré, se constitue une « plate-forme » claire et unique. Reste pour certains membres de la majorité, quelque peu sceptiques, à espérer que les « débats » ne laissent pas trop de séquelles…

Campus de l’UMP : Le Maire rode son projet pour 2012

Le Point.fr – Publié le 03/09/2011 à 20:16 – Modifié le 04/09/2011 à 10:54

Le ministre de l’Agriculture et son équipe veulent laisser leurs propositions « chocs » mûrir dans les esprits du parti.

Campus de l'UMP : Le Maire rode son projet pour 2012Bruno Le Maire au campus de l’UMP, samedi, à Marseille. © Witt / Sipa
 « Stratosphérique. Rien de concret, rien de nouveau. » C’est ainsi qu’un membre du staff de l’UMP qualifiait par avance l’intervention de Bruno Le Maire, samedi, au deuxième jour du campus de l’UMP à Marseille. Le ministre de l’Agriculture devait présenter un « bilan d’étape » de l’élaboration du « projet » de l’UMP pour 2012. Comprendre : Le Maire devait « présenter les propositions du parti », afin que le futur candidat Sarkozy y puise son programme.

Mais certaines de ces propositions, déjà avancées dans une interview à L’Express, avaient manifestement suscité suffisamment de réactions au sein de la « famille UMP » pour ne pas de nouveau en rajouter : la fiscalisation d’une partie des sacro-saintes allocations familiales notamment – elle a provoqué l’ire de certains députés UMP, dont une majorité de la Droite populaire -, mais aussi la taxation des dividendes sur les résidences secondaires ou encore la révision des allocations chômage pour les cadres. Alors, après avoir rendu hommage au secrétaire général Jean-François Copé, mais aussi à une bonne partie de ses collègues, l’ex-villepiniste Le Maire s’est contenté, samedi, de mettre en avant les valeurs du futur programme : « la réduction de la dépense publique, la justice, l’autorité ».

Agitateurs d’idées 

Alors, pourquoi avoir pris le risque de susciter un nouveau tollé au sein du parti, au moment même où tous jouent la carte du rassemblement derrière leur candidat naturel ? Pour Valérie Rosso-Debord, secrétaire nationale de l’UMP, également chargée du projet, on peut voir dans ces mesures phares des « ballons d’essai ». Les trois mois qui viennent serviront, selon elle, de « caisse de résonance ». « On met toutes les propositions sur la table, on débat, on écoute, on laisse les idées mûrir, chacun se positionne, et puis on ajuste les choses », explique-t-elle. La très copéiste élue de Meurthe-et-Moselle ajoute : « Nous sommes des agitateurs d’idées ! »

De son côté, venu s’expliquer quelques minutes plus tôt avec des journalistes, Le Maire assure : « Je n’esquiverai aucune question. » Son discours laissait pourtant penser qu’il « reculait » sur la question des allocations familiales, puisque la question de la fiscalisation n’y était plus évoquée. Mais il ne l’entend pas ainsi. Selon lui, la situation économique actuelle justifie des mesures exceptionnelles : « C’est la première fois que la souveraineté des États européens est menacée », martèle-t-il, face aux journalistes. Et de se montrer philosophe sur les vives réactions au sein du parti : « Chirac disait toujours : La suppression des niches fiscales, c’est gentil, mais dans chaque niche, il y a un gros chien. Alors, peut-être que, dans trois mois, on dira de certaines mesures qui apparaissent soi-disant révolutionnaires aujourd’hui qu’elles sont drastiques mais nécessaires… »

Tous veulent le faire savoir : à l’UMP, on aime toujours le débat, y compris en pleine mobilisation pour la présidentielle… Le tout, dans une certaine limite.

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Il y a 3 minutes via web

rançois Fillon clôture le campus de l’UMP

Le Premier ministre François Fillon clôture le campus de l’UMP à Marseille par un discours

#CampusUMP Fin du Campus 2011 … félicitations pour l’organisation

Au sein de l’UMP – objectifs de ce CAMPUS 2011

Le projet remis à Bruno Le Maire

Image by UMP Photos via Flickr

Nicolas Sarkozy 2012
UMP – Un objectif clair : la victoire de Nicolas #Sarkozy en mai prochain ! bit.ly/n58RF2 #CampusUMP

UN OBJECTIF CLAIR :

LA VICTOIRE DE

NICOLAS SARKOZY

EN MAI PROCHAIN !

CAMPUS À MARSEILLE,

UN RENDEZ-VOUS

D’UNITÉ ET DEMOBILISATION !

L’édito de Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, du jeudi 1er septembre 2011

Le Campus de notre parti les 2-3-4 septembre à Marseille sera une démonstration d’unité et de rassemblement derrière le Président de la République. Ce sera le coup d’envoi de la campagne de l’UMP pour 2012. Avec Benjamin Lancar des Jeunes Populaires et Franck Allisio des Jeunes Actifs, nous avons aussi voulu faire de ce campus une rencontre des jeunes, pour les jeunes, placée sous le signe du débat et du fond pour coller au plus proche des préoccupations des Français.

Trois axes structureront ce campus :

  • L’unité et la mobilisation parce que ce sont les ingrédients indispensables à la victoire en 2012. Au cours de ces trois jours, ce sont plus de 6 000 personnes qui sont attendues autour de l’équipe dirigeante et des ministres. Nous allons notamment réfléchir ensemble, autour de Pierre Méhaignerie, aux valeurs qui font l’UMP. Car ce sont bien nos valeurs communes qui sont le socle qui réunit toutes les sensibilités de l’UMP. Au cours de nos travaux, toutes les sensibilités de notre famille politique, comme chaque militant, pourront faire entendre leur voix en toute liberté. Le respect de la diversité qui fait notre richesse, et qui est une des lignes directrices que j’ai voulu instaurer depuis mon arrivée à la tête de notre parti, sera encore une fois à l’honneur à Marseille.
  • Le débat et le fond parce que c’est là où nous attendent les Français. Nous aborderons en particulier les sujets des droits de l’homme ou de la crise financière, des événements majeurs qui déterminent le quotidien des Français. Ce sera aussi l’occasion de faire connaître les grands axes de notre projet pour 2012, présenté par Bruno Le Maire, et que nous remettrons à Nicolas Sarkozy.
  • La jeunesse : parce qu’elle est notre avenir et que c’est pour elle que nous construisons la France de demain. La jeunesse sera omniprésente dans tous les débats : sur le thème des droits de l’Homme, nous aurons ainsi le plaisir d’accueillir des jeunes venus de Libye, de Syrie, de Tunisie ou de Côte d’Ivoire ; sur le projet, les jeunes populaires de Benjamin Lancar nous livreront leurs propositions pour 2012.

Unité, mobilisation, débats de fond, omniprésence de la jeunesse (nous attendons 3000 jeunes contre moins de 600 à la Rochelle aux universités d’été du PS) autant d’éléments qui trancheront avec le spectacle lamentable des universités socialistes qui se sont résumées à un festival de mesquineries entre candidats à la primaire. Trop occupés à se regarder le nombril et à se crêper le chignon, les socialistes en ont oublié de soulever les problématiques auxquelles font face la France et les Français : pouvoir d’achat, crise, chômage… Surtout, ils n’ont pas profité de ce rassemblement pour revoir leur projet irresponsable et infinançable (retour de la retraite à 60 ans, 300 000 emplois jeunes, refus de la règle d’or budgétaire etc). Le campus de Marseille sera une nouvelle occasion de montrer le fossé qui sépare l’UMP, parti du courage et de la responsabilité, et le PS, parti de la dette et de l’irresponsabilité.

Je compte sur votre participation et votre mobilisation pour que cet évènement, notre évènement, soit une vraie réussite et pour qu’à quelques mois des élections présidentielle et législatives, l’UMP soit plus que jamais en ordre de bataille.

Jean-François Copé a détaillé les 5 conditions « de nos victoires à venir » 

« L’UMP se considère entièrement mobilisé pour la campagne présidentielle ». En lançant ce week-end le coup d’envoi de la campagne présidentielle, Jean-François Copé a détaillé devant les Jeunes Populaires et les membres du Conseil national, le « mode d’emploi pour la victoire » à l’élection présidentielle, moment de « rencontre totale avec les Français », de « combat pour la France », d’une « aventure hulaine fantastique fait d’engagemnt, d’enthousiasme et de fraternitré ».

Ce mode d’emploi repose, pour Jean-François Copé sur 5 conditions réunis autour de 5 mots clé : unité, crédibilité, solidité, riposte et valorisation du quinquennat.

UNITE.- « Les querelles personnelles ne peuvent en aucun cas l’emporter sur l’intérêt général. L’originalité de l’UMP est que chaque sensibilité s’exprime », souligne Jean-François Copé pour qui « ce qui nous rassemble est infiniment supérieur à ce qui nous divise ». Pour lui l’UMP « n’est pas un match entre sensibilités mais un lieu de débats avant décision. On parle de la France avec conviction et un objectif : l’avenir de notre pays ».

CREDIBILITE.- La crédibilité en politique nécessite, pour Jean-François Copé, que la vérité soit dite. « Les décisions que nous prendrons seront déterminantes pour l’avenir de la France et de nos enfants », souligne-t-il invitant les Français à comparer les propositions et surtout les motivations des socialistes avec lesquels il sera sans concession parce qu’ils « promettent par intérêt électoral et au détriment de la nation ».
« Il est beaucoup plus exigeant de dire aux Français qu’il faudra travailler plus, qu’il n’y a pas de droits sans devoirs. Cette exigence de vérité c’est notre honneur » poursuit Jean-François Copé soulignant que l’UMP est en pointe dans le débat et les propositions comparé à un PS dont le programme a été préparé par 2 ou 3 techniciens, dans une anti-chambre, en complet décalage avec les réalités économiques et les exigences que nécessite la situation actuelle

SOLIDITE.- Jean-François Copé appelle à la solidité face aux critiques, aux polémiques. Mais également de l’engagement total de tous car « beaucoup d’intérêts se coagulent pour nous empêcher de poursuivre les réformes pour la France ».

RIPOSTE .- « Ne cachez pas votre fierté d’appartenir au plus grand parti de France», note Jean-François Copé, encourageant tous les militants à ne pas craindre la riposte. Comme de ne pas accepter la journée de dupes de mercredi dernier où, sur les allégations d’une magistrate, « le PS a été beaucoup plus bavard en une journée qu’en 10 ans sur ce qui se passe dans la fédération P¨S des Bouches-du-Rhône ».

VALORISATION DU BILAN DU QUINQUENNAT.- Réformes (hospitalière, des retraites, de la carte judicaire,, des universités…) , action internationale de la France en haut du podium lorsqu’il s’agit de défendre les droits de l’homme, réaction volontariste devant la crise mondiale, maîtrise des dépenses… Jamais un Gouvernement sous la Vème République n’avait autant réformé en un mandat dans le souci de protéger la France et des Français. « Une action marqué par le courage », note Jean-François Copé appelant les militants à valoriser le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy 2012
SARKOZY_2012 Nicolas Sarkozy 2012
UMP « Notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons » bit.ly/qempAx #CampusUMP

« NOTRE POINT COMMUN

CE SONT LES VALEURS FONDAMENTALES

QUE NOUS PARTAGEONS »

Jean-François Copé a initié un débat sur nos valeurs

Attachement à la France, à la république, à la nation, diversité, justice, équité, humanisme, sincérité, honnêteté, optimisme…

Que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ?

Par son interrogation, Henri Guaino, conseiller du président de la République, a résumé « le sujet le plus délicat qu’une formation politique puisse débattre », celui sur les valeurs.

Ce débat sur les valeurs, Jean-François Copé y tenait, convaincu, comme Henri Guaino, que ce qui a prévalu depuis la création de l’UMP, l’union, était plus fort que ce qui pouvait différencier les différentes sensibilités de l’UMP. « La diversité de nos points de vue fait la force de l’UMP », résume Jean-François Copé qui, en qualité de secrétaire général, est le garant de la liberté d’expression de chacun.

« Aucune formation politique n’est capable comme la nôtre d’incarner autant d’originalité, de diversité, de talent et de courage », poursuit Jean-François Copé pour qui « notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons ».

Et ces valeurs fondamentales ont été présentées par de nombreuses personnalitésincarnant les sensibilités de l’UMP.

De Frédéric Lefebvre, mettant en avant la valeur travail, « pierre angulaire de notre société, chance de se dépasser » à  Christian Estrosi s’appuyant sur 3 piliers :l’exigence de croissance, la justice et l’équité. « Mais, souligne-t-il, « nous ne serons pas compris des Français s’il n’y a pas une juste redistribution des choses ».

Ce débat, ce travail sur les valeurs, Hervé Mariton le salue et encourage notre formation à le renouveler régulièrement. « On invente le monde de demain en étant fidèle à ses valeurs », note encore Hervé Mariton pour qui il est « important d’habiter les valeurs ».

Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc Laffineur comme Lionnel Luca ont beaucoup insisté sur l’ « attachement à la France ».

« L’attachement à la France serait de savoir saluer les victoires de la France », souligne Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui la Libye, le processus électoral en Côte d’Ivoire sont « autant de victoires des valeurs universelles de la France ». Pour Lionnel Luca l’attachement à la France est plus facile lorsque l’on connaît l’histoire de France.

Défenseur de la République, de la nation de la France, Roger Karoutchi souligne que « la solidarité n’existe que dans le cadre de la nation ».

Pour Nora Berra, l’une des valeurs de l’UMP est sont attachement à la diversité, « ce fleuve qui irrigue notre démarche politique ».

Aux jeunes UMP, Henri Guaino a parlé de l’engagement sincère que chacun devait avoir. D’amour aussi. « Comment combattre en politique si on n’est pas sincère, c’est-à-dire honnête avec soi-même ? Comment s’engager en politique sans aimer les gens, la France, la république, celle qui permet à celui qui n’a rien de devenir quelqu’un, de réussir ? »

Dans cette société de difficultés, Henri Guaino nous invite à « faire attention à ceux qui souffrent, qui sont à la peine ». De se « méfier des recettes toutes faites ». Pour lui la « politique nous impose une éthique de la responsabilité plus encore que de la conviction. La morale de la politique n’est pas dans la bonne conscience mais elle est d’abord dans le cas de conscience ».

Alors, que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ? Henri Guaino a une conviction chevillée au corps : « Nous sommes ensemble à la recherche d’un nouvel humanisme. Et qu’est que l’humanisme sans le souci de l’humain », interroge encore celui qui « prend tout ce qui est bien et beau pour la France ».

Sir Peter Westmacott, Ambassadeur de Grande-Bretagne en France, Valérie Rosso-Debord et Jean-François Copé

Un optimisme qu’il partage avec Pierre Méhaignerie. Comme il partage avec toute l’UMP la fierté de ce que Nicolas Sarkozy a accompli tant pour la France, les Français que pour la civilisation.

« NOTRE POINT COMMUN

CE SONT LES VALEURS

FONDAMENTALES

QUE NOUS PARTAGEONS »

 Jean-François Copé a initié un débat sur nos valeurs
Attachement à la France, à la république, à la nation, diversité, justice, équité, humanisme, sincérité, honnêteté, optimisme…

Que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ?

Par son interrogation, Henri Guaino, conseiller du président de la République, a résumé « le sujet le plus délicat qu’une formation politique puisse débattre », celui sur les valeurs.

Ce débat sur les valeurs, Jean-François Copé y tenait, convaincu, comme Henri Guaino, que ce qui a prévalu depuis la création de l’UMP, l’union, était plus fort que ce qui pouvait différencier les différentes sensibilités de l’UMP. « La diversité de nos points de vue fait la force de l’UMP », résume Jean-François Copé qui, en qualité de secrétaire général, est le garant de la liberté d’expression de chacun.

« Aucune formation politique n’est capable comme la nôtre d’incarner autant d’originalité, de diversité, de talent et de courage », poursuit Jean-François Copé pour qui « notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons ».

Et ces valeurs fondamentales ont été présentées par de nombreuses personnalitésincarnant les sensibilités de l’UMP.

De Frédéric Lefebvre, mettant en avant la valeur travail, « pierre angulaire de notre société, chance de se dépasser » à  Christian Estrosi s’appuyant sur 3 piliers :l’exigence de croissance, la justice et l’équité. « Mais, souligne-t-il, « nous ne serons pas compris des Français s’il n’y a pas une juste redistribution des choses ».

Ce débat, ce travail sur les valeurs, Hervé Mariton le salue et encourage notre formation à le renouveler régulièrement. « On invente le monde de demain en étant fidèle à ses valeurs », note encore Hervé Mariton pour qui il est « important d’habiter les valeurs ».

Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc Laffineur comme Lionnel Luca ont beaucoup insisté sur l’ « attachement à la France ».

« L’attachement à la France serait de savoir saluer les victoires de la France », souligne Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui la Libye, le processus électoral en Côte d’Ivoire sont « autant de victoires des valeurs universelles de la France ». Pour Lionnel Luca l’attachement à la France est plus facile lorsque l’on connaît l’histoire de France.

Défenseur de la République, de la nation de la France, Roger Karoutchi souligne que « la solidarité n’existe que dans le cadre de la nation ».

Pour Nora Berra, l’une des valeurs de l’UMP est sont attachement à la diversité, « ce fleuve qui irrigue notre démarche politique ».

Aux jeunes UMP, Henri Guaino a parlé de l’engagement sincère que chacun devait avoir. D’amour aussi. « Comment combattre en politique si on n’est pas sincère, c’est-à-dire honnête avec soi-même ? Comment s’engager en politique sans aimer les gens, la France, la république, celle qui permet à celui qui n’a rien de devenir quelqu’un, de réussir ? »

Dans cette société de difficultés, Henri Guaino nous invite à « faire attention à ceux qui souffrent, qui sont à la peine ». De se « méfier des recettes toutes faites ». Pour lui la « politique nous impose une éthique de la responsabilité plus encore que de la conviction. La morale de la politique n’est pas dans la bonne conscience mais elle est d’abord dans le cas de conscience ».

Alors, que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ? Henri Guaino a une conviction chevillée au corps : « Nous sommes ensemble à la recherche d’un nouvel humanisme. Et qu’est que l’humanisme sans le souci de l’humain », interroge encore celui qui « prend tout ce qui est bien et beau pour la France ».

Un optimisme qu’il partage avec Pierre Méhaignerie. Comme il partage avec toute l’UMP la fierté de ce que Nicolas Sarkozy a accompli tant pour la France, les Français que pour la civilisation.

« NOTRE POINT COMMUN

CE SONT LES

VALEURS FONDAMENTALES

QUE NOUS PARTAGEONS »

Jean-François Copé a initié un débat sur nos valeurs
Attachement à la France, à la république, à la nation, diversité, justice, équité, humanisme, sincérité, honnêteté, optimisme…

Que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ?

Par son interrogation, Henri Guaino, conseiller du président de la République, a résumé « le sujet le plus délicat qu’une formation politique puisse débattre », celui sur les valeurs.

Henri Guaino

Ce débat sur les valeurs, Jean-François Copé y tenait, convaincu, comme Henri Guaino, que ce qui a prévalu depuis la création de l’UMP, l’union, était plus fort que ce qui pouvait différencier les différentes sensibilités de l’UMP. « La diversité de nos points de vue fait la force de l’UMP », résume Jean-François Copé qui, en qualité de secrétaire général, est le garant de la liberté d’expression de chacun.

Lionnel Luca
« Aucune formation politique n’est capable comme la nôtre d’incarner autant d’originalité, de diversité, de talent et de courage », poursuit Jean-François Copé pour qui « notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons ».

Et ces valeurs fondamentales ont été présentées par de nombreuses personnalitésincarnant les sensibilités de l’UMP.

De Frédéric Lefebvre, mettant en avant la valeur travail, « pierre angulaire de notre société, chance de se dépasser » à  Christian Estrosi s’appuyant sur 3 piliers :l’exigence de croissance, la justice et l’équité. « Mais, souligne-t-il, « nous ne serons pas compris des Français s’il n’y a pas une juste redistribution des choses ».

Nora Berra

Ce débat, ce travail sur les valeurs, Hervé Mariton le salue et encourage notre formation à le renouveler régulièrement. « On invente le monde de demain en étant fidèle à ses valeurs », note encore Hervé Mariton pour qui il est « important d’habiter les valeurs ».

Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc Laffineur comme Lionnel Luca ont beaucoup insisté sur l’ « attachement à la France ».

« L’attachement à la France serait de savoir saluer les victoires de la France », souligne Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui la Libye, le processus électoral en Côte d’Ivoire sont « autant de victoires des valeurs universelles de la France ». Pour Lionnel Luca l’attachement à la France est plus facile lorsque l’on connaît l’histoire de France.

Défenseur de la République, de la nation de la France, Roger Karoutchi souligne que « la solidarité n’existe que dans le cadre de la nation ».

Pour Nora Berra, l’une des valeurs de l’UMP est sont attachement à la diversité, « ce fleuve qui irrigue notre démarche politique ».

Sir Peter Westmacott, Ambassadeur de Grande-Bretagne en France, Valérie Rosso-Debord et Jean-François Copé

Aux jeunes UMP, Henri Guaino a parlé de l’engagement sincère que chacun devait avoir. D’amour aussi. « Comment combattre en politique si on n’est pas sincère, c’est-à-dire honnête avec soi-même ? Comment s’engager en politique sans aimer les gens, la France, la république, celle qui permet à celui qui n’a rien de devenir quelqu’un, de réussir ? »

Dans cette société de difficultés, Henri Guaino nous invite à « faire attention à ceux qui souffrent, qui sont à la peine ». De se « méfier des recettes toutes faites ». Pour lui la « politique nous impose une éthique de la responsabilité plus encore que de la conviction. La morale de la politique n’est pas dans la bonne conscience mais elle est d’abord dans le cas de conscience ».

Alors, que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ? Henri Guaino a une conviction chevillée au corps : « Nous sommes ensemble à la recherche d’un nouvel humanisme. Et qu’est que l’humanisme sans le souci de l’humain », interroge encore celui qui « prend tout ce qui est bien et beau pour la France ».

Un optimisme qu’il partage avec Pierre Méhaignerie. Comme il partage avec toute l’UMP la fierté de ce que Nicolas Sarkozy a accompli tant pour la France, les Français que pour la civilisation.

Marc Laffineur

CAMPUS DE MARSEILLE :

L’UMP SONNE

LE RASSEMBLEMENT

ET LA MOBILISATION

POUR LA PRÉSIDENTIELLE 

 La cité phocéenne accueille du 2 au 4 septembre le campus de notre famille politique
Un rendez-vous d’unité et de débats

Le campus de l’ UMP,  qui se déroule à marseille du 2 au 4 septembre, donne le signal de la mobilisation de notre famille politique en vue des élections !

Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, s'exprime au sujet des 3 objectifs du Campus : l'esprit de rassemblement du parti, les débats de fond et le coup d'envoi de la campagne présidentielle.

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html

C’est l’occasion pour tous les jeunes militants et, bien au-delà, de tous les membres de notre famille politique de se rassembler et de mettre à profit ce moment d’unité pour échanger, proposer et poursuivre les débats lancés par Jean-François Copé depuis son élection à la tête de notre mouvement en novembre dernier.

Interview de Jean-François Copé

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html

Lors de sa première intervention lors du Bureau politique qui l’avait élu au poste de secrétaire général, Jean-François Copé s’était engagé à lancer la levée en masse pour 2012. En dix mois bien du chemin a été parcouru et aujourd’hui cet engagement se transforme en succès. En renouant avec la liberté de parole, en ouvrant grandes ses portes et ses fenêtres, l’UMP est la seule formation politique qui débat sans tabou sur tous les sujets qui préoccupent les Françaises et les Français au quotidien.

A l’origine de tous les débats de société, l’UMP, sous la houlette de Jean-François Copé et avec le concours des think-tanks, parlementaires, fédérations, a engagé également une profonde rénovation de la gouvernance avec une transformation du Bureau politique devenue désormais l’instance de décision. Dans le même esprit le Conseil national, hier simple chambre d’enregistrement, est maintenant le Parlement du parti où chaque conseiller national peut interpeller sous le mode de fonctionnement de l’Assemblée nationale tant le secrétaire général que les responsables de notre formation.

Interview de Benjamin Lancar

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html

Près de 6 000 personnes sont attendues dès le vendredi 2 septembre dans la cité phocéenne. « Ce campus répond à 3 objectifs », résume Jean-François Copé. « Rendez-vous majeur pour nous, il se déroulera tout d’abord dans un esprit de rassemblement de la famille UMP avec toutes ses composantes et ses sensibilités.Il sera en contrepoint de ce qui s’est passé à La Rochelle où le PS, totalement déchiré, est miné par ses querelles de personnes avant la primaire. Lorsque l’on fait le compte des phrases assassines, il ya de quoi faire un joli lexique que nous ne manquerons pas de présenter », note Jean-François Copé.

Le deuxième objectif de ce campus est dans la droite ligne de notre action engagée depuis fin 2010 dans le cadre du projet 2012 de l’UMP pour la Présidentielle. « Nous privilégierons le débat de fond avec notamment de grandes tables rondes sur des thématiques de cet été comme la crise financière, les droits de l’Homme et la démocratie, sur les espérance s de la jeunesse ». Des jeunes venus de Tunisie, de Libye, de Syrie, d’Egypte, de Côte d’Ivoire apporteront leurs témoignages.

Interview d'Hervé Novelli

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html
Ce campus 2011 « donnera également le coup d’envoi de la Présidentielle pour notre parti qui va s’engager dans une dynamique très forte. Nous sommes extrêmement mobilisés », souligne Jean-François Copé notant que lors de ce campus se tiendra également un Conseil national qui débattra sur le bilan du quinquennat, sur le rapport d’étape du projet 2012 présenté par Bruno Le Maire, délégué général en charge du projet, ainsi que sur les résultats d’une consultation auprès de nos militants et adhérents .

CAMPUS 2011 : LE PROGRAMME

Vendredi 02 septembre

14h30 : Plénière – ouverture du Campus par Benjamin Lancar, Franck Allisio, Renaud Muselier, Jean-Claude Gaudin et Jean-François Copé
15h00 – 16h45 : Plénière – « Droits de l’Homme et démocratie, les espérances de la jeunesse » – animée par Nadine Morano
16h45 – 18h30 : Plénière – « Nos valeurs » – animée par Valérie Rosso-Debord
19h00 : Apéritif régional organisé par les Jeunes Pop
20h30 : Diner
23h00 : Soirée

Samedi 03 septembre

9h00 : Accueil / petit déjeuner
10h00 – 11h30 : Formation en plénière autour de la défense et la promotion du bilan – animée par Michèle Tabarot et plusieurs secrétaires nationaux : Bruno Beschizza, Olivier Carré, Sebastien Huyghe, Valérie Rosso-Debord, Franck Riester
11h30 : Ouverture du Conseil national
– Intervention de Jean-Pierre Raffarin
– Commissions thématiques du Conseil National : formations sur le thème projet contre projet
– Réunion des cadres et réunion des RDJ
13h00 – 14h30 : Déjeuner
14h30 – 16h00 : Conseil national – plénière – lancement par Jean-Pierre Raffarin
– Présentation des résultats de la grande consultation des militants
– Intervention de Jean-François Copé
– Remise des propositions des jeunes Pop pour le projet
– Intervention de Bruno Le Maire sur le projet
16h00 – 17h00 : Questions – réponses entre la salle et l’équipe dirigeante
17h00 – 18h45 : Plénière sur la crise financière et économique – animée par Jean-Pierre Raffarin
19h00 – 20h00 : Tournois sportifs organisés par les Jeunes Pop
20h30 : Apéritif régional puis dîner
23h00 : Soirée

Dimanche 04 septembre

9h00 – 9h45 : Accueil
10h00 : Plénière de clôture
11h00 : Intervention de Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP
12h00 : Intervention de François Fillon, Premier Ministre

En plein Campus 2011 de l’UMP, il y a du chahut à droite. Paillé, Raffarin qui est le suivant qui sera en conflit avec Nicolas Sarkozy

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Nicolas Sarkozy _ Maï Salaün

Sarkozy

débarque

Paillé

de

l’Office

de l’immigration

Publication le vendredi 02 septembre 2011
  • Dominque Paillé

    Dominque Paillé

A 54 ans , cet ancien conseiller de Nicolas Sarkozy paie aussi pour ses prises de positions musclées qui sont à contre courant de celles de Claude Guéant, dont il a dénoncé une «droitisation » et un « durcissement » sur les questions d’immigration. En effet, il s’est montré particulièrement sceptique sur la volonté du ministre de l’Intérieur de réduire l’immigration professionnelle.

Chapeauté par le ministère de l Intérieur, l’Office français de l’immigration et de l’intégration est l’opérateur de l’Etat chargé du retour volontaire des migrants dans leur pays d’origine mais aussi de l ‘intégration des primo-arrivants sur le territoire français. 

Parce que Dominique Paillé, a décidé de rejoindre Jean-Louis Borlo, Nicolas Sarkozy a décidé de mettre fin aux fonctions de Dominique Paillé à la tête du conseil d’administration de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii).

Dominique Paillé, qui avait succédé à Philippe Bas, ancien ministre et ancien secrétaire général de l’Elysée à l’époque de Jacques Chirac, est débarqué de l’office français de l’immigration. Il dit avoir refusé d’être rémunéré pour les fonctions qu’il quitte et espère que son successeur suivra son exemple.

Dans un communiqué il dit prendre «acte de la décision du président de la République (…), huit mois après une nomination que je n’avais absolument pas sollicitée. Cette décision est sans nul doute motivée par mon engagement aux côtés de Jean-Louis Borloo pour l’élection présidentielle de 2012. Elle l’est peut-être également par une liberté de ton sur les questions d’immigration et l’expression parfois critique de certains désaccords avec le gouvernement», ajoute l’ancien porte-parole adjoint de l’UMP.

Contre la droitisation de Guéant

M. Paillé a en effet exprimé des positions à contre-courant de celles du ministre de l’Intérieur Claude Guéant ou de l’UMP dont il a dénoncé un « durcissement » et une « droitisation » sur les questions d’immigration.

Il s’est aussi prononcé contre une suspension des accords de Schengen évoquée par M. Guéant après l’afflux de migrants tunisiens et s’est montré sceptique sur le souhait du ministre de l’Intérieur de limiter l’immigration professionnelle.

Créé en 2009, l’Ofii est l’opérateur de l’Etat chargé du retour volontaire des migrants dans leur pays mais aussi de l’intégration de ceux qui restent en France durant les cinq premières années de leur séjour.

La maîtrise des flux migratoires

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Dossier mis à jour le 13.04.2010

La France est un pays d’immigration depuis la deuxième moitié du XIXè siècle. Jusqu’en 1945, il n’y a pas de politique d’immigration à proprement parler mais des mesures prises ponctuellement.

La publication de l’ordonnance du 2 novembre 1945 est symbolique du début de la mise en oeuvre d’une véritable intervention de l’Etat dans ce domaine. Aujourd’hui, les sources de droit sont complexes et relèvent non seulement de la législation française mais également de textes internationaux, conventions ou traités ou accords bilatéraux. Depuis l’entrée en vigueur du traité d’Amsterdam, la compétence communautaire dans les domaines de l’immigration et de l’asile est établie. En attendant une harmonisation des politiques au niveau européen, les questions de l’immigration et de l’asile restent encore largement du niveau national.

Les statistiques sur les étrangers (personnes n’ayant pas la nationalité française) et les immigrés (personnes venues s’établir en France), sont sans doute délicates à obtenir, de plus les sources sont dispersées entre plusieurs services. Néanmoins, selon le recensement général de la population établi par l’Insee en 1999, la proportion d’immigrés reste stable depuis 25 ans et plus d’un immigré sur trois est de nationalité française.

La citoyenneté ne se réduit pas au droit de vote, mais il en est une composante et les immigrés devenus français ont bien sûr le droit de vote et d’éligibilité. Les immigrés qui n’ont pas la nationalité française, restent exclus du droit de vote aux élections locales (hormis les ressortissants européens).

Quelle est d’ailleurs la place des immigrés (étrangers ou non) dans la cité ? Au regard du logement, du travail, de la scolarisation des enfants, de l’expression associative ou culturelle, et en matière de santé, les textes applicables sont les mêmes pour tous (code du travail, code pénal, code de la sécurité sociale …). Cependant les textes réglementaires et législatifs ne suffisent pas toujours à éliminer des pratiques discriminatoires comme en attestent certains organismes, dans l’accès au travail, au logement social, à certaines structures culturelles notamment.

Ce dossier se clôt avec la remise au Premier ministre en mars 2005 du premier rapport sur l’action du gouvernement pour la maîtrise des flux migratoires, prévu par la loi du 26 novembre 2003.

« Sarkozy a fait pression », affirme le centriste Dominique Paillé, qui a été débarqué de la tête de l’Office français de l’immigration et de l’intégration« C’est sa méthode de gouvernement. » L’ancien porte-parole de l’UMP devrait être remplacé par Arno Klarsfeld, réputé proche du président de la République. Nommé à la direction de cette administration le 23 janvier, Dominique Paillé se serait vu signifier  son remplacement à la mi-août. Son passage à la tête de l’office n’aura donc duré que 7 mois.

L’ancien député, joint par Le Monde.fr, voit dans son éviction le résultat d’une décision élyséenne liée à son départ du parti présidentiel, suivi de son ralliement à Jean-Louis Borloo, président du parti radical et potentiel candidat rival de Nicolas Sarkozy pour 2012. Dominique Paillé avait déjà été débarqué du porte-parolat de l’UMP par Jean-François Copé, lorsque celui-ci s’est emparé de la direction du parti présidentiel, en novembre 2010. Deux mois plus tard, il est néanmoins nommé à la direction de l’office français de l’immigration et de l’intégration.

‘J’ai été bombardé à la tête de cette administration sans l’avoir sollicité. J’ai assuré ma mission avec passion’, assure-t-il, tout en regrettant de ne pas avoir eu le temps de mener à bien plusieurs objectifs, faute ‘d’une vraie volonté politique en faveur de l’intégration’.

LES MISSIONS DE KLARSFELD

Interrogé par Le Monde.fr, le ministère de l’intérieur ne dément pas la nomination prochaine d’Arno Klarsfeld. L’avocat s’est vu par le passé confier plusieurs postes ou missions par Nicolas Sarkozy. En 2006, alors qu’il est encore candidat et président de l’UMP, il charge Arno Klarsfeld d’établir un diagnostic sur la situation des sans-abri et de formuler des propositions. Pendant la campagne, le candidat Sarkozy s’engagera à ce qu’aucun sans-abri ne soit obligé de (…) Lire la suite sur lemonde.fr

« Je prends acte de la décision du président de la République (…), huit mois après une nomination que je n’avais absolument pas sollicitée », écrit M. Paillé dans ce texte confirmant une information de France Inter.

« Cette décision est sans nul doute motivée par mon engagement aux côtés de Jean-Louis Borloo pour l’élection présidentielle de 2012. Elle l’est peut-être également par une liberté de ton sur les questions d’immigration et l’expression parfois critique de certains désaccords avec le gouvernement », ajoute l’ancien porte-parole adjoint de l’UMP.

M. Paillé a en effet exprimé des positions à contre-courant de celles du ministre de l’Intérieur Claude Guéant ou de l’UMP dont il a dénoncé un « durcissement » et une « droitisation » sur les questions d’immigration.

La colère de Raffarin contre Sarkozy

Sur son blog, Jean-Pierre Raffarin demande vendredi une « clarification » à Nicolas Sarkozy après des propos que le chef de l’Etat aurait tenu à son encontre. Lors du petit-déjeuner de la majorité, jeudi, le président avait fermement critiqué, en son absence, l' »irresponsabilité » de l’ancien Premier ministre en raison de son opposition à la hausse de la taxe sur les entrées dans les parcs à thèmes. L’élu du Poitou assure dans son billet qu’il ne se rendra plus aux petits-déjeuner élyséens avant d’avoir obtenu des explications.

Jean-Pierre RaffarinJean-Pierre Raffarin veut une « clarification » après les propos de Nicolas Sarkozy. (Reuters)

Il n’a pas assisté à la scène mais elle l’a visiblement heurté. Jeudi, lors du petit-déjeuner de la majorité à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a, comme chaque semaine, passé en revue l’actualité politique. Et s’est attardé sur les débats sur le plan antidéficit de François Fillon. Sa cible : ceux qui, à l’UMP, ont critiqué la proposition d’une hausse de la TVA sur les entrées dans les parcs à thèmes. Et plus particulièrement Jean-Pierre Raffarin, absent de ce rendez-vous. L’ancien Premier ministre s’était élevé auparavant contre cette mesure, tout élu qu’il est du territoire accueillant le Futuroscope.

« On peut avoir des arguments contre cette mesure mais certainement pas dire que ça revient à attaquer les pauvres, comme l’a dit Raffarin! », s’est emporté le chef de l’Etat, lors du petit déjeuner de la majorité à l’Elysée, selon plusieurs responsables UMP qui y participaient. « C’est irresponsable, surtout venant du premier vice-président du conseil national de l’UMP! « , a jugé le président Sarkozy. Une critique sans ménagement qui a été suivie d’un appel à l’unité dans les rangs du parti majoritaire, alors ques’ouvre vendredi le campus UMP à Marseille.

Raffarin veut une « clarification »

L’ancien Premier ministre a fait savoir sur son blog qu’il n’appréciait pas cette remontrance. « Les déclarations brutales à mon endroit, en mon absence, de Nicolas Sarkozy au cours du petit-déjeuner de la majorité sont surprenantes et méritent clarification », écrit-il dansun billet publié vendredi . Et le sénateur de la Vienne de marquer son indignation en annonçant que « d’ici là », il se « place en congé de cette instance dite de concertation ». L’ancien Premier ministre, élément important du pôle de centre-droit à l’UMP et du Sénat explique donc qu’il va sécher la rencontre hebdomadaire, à quelques jours du renouvellement d’une partie de la haute assemblée.

L’unité vantée risque donc d’être délicate à afficher à Marseille après cette demande publique de « clarification ». Mais l’ancien Premier ministre a tenu à rassurer ses alliés à l’UMP en annonçant qu’il ne renoncerait pas à son rôle de monsieur loyal de la journée de samedi au campus : « Pour Jean-Francois Copé, Jean-Claude Gaudin et Benjamin Lancar – et pour les militants – je présiderai néanmoins samedi le Conseil national de l’UMP. » Sa « colère » se dirige donc uniquement contre le chef de l’Etat.

L’ire de Raffarin a été copieusement critiquée. « Ce n’est pas bien, ce n’est pas solidaire », a vilipendé le ministre de l’Economie François Baroin au Talk Le Figaro. Lionnel Luca (Droite populaire) a fustigé son comportement « ringard » et « stupide ». « On ne demande pas des comptes au président de la République, franchement soyons sérieux ! ». Juste avant le billet de M. Raffarin,  Jean-François Copé avait rendu hommage au sénateur de la Vienne, soulignant le « rôle essentiel » de son « ami » et son « travail remarquable ». A l’UMP, on minimisait l’impact de ces « bisbilles » rituelles sur le Campus en voulant croire qu’une actualité en chasserait vite une autre. « Lundi on parlera d’autre chose. Il paraît qu’il y a un avion qui arrive de New York… », a soufflé un responsable UMP en allusion au retour de Dominique Strauss-Kahn en France.

Vivien Vergnaud – leJDD.fr

vendredi 02 septembre 2011

Passe d’armes entre Raffarin et Sarkozy

Par MLC avec Thierry Guerrier

Publié le 2 septembre 2011 à 10h14Mis à jour le 2 septembre 2011 à 21h41

 L'ancien Premier ministre et le président s'affrontent sur le relèvement de la TVA dans les parcs à thème.L’ancien Premier ministre et le président s’affrontent sur le relèvement de la TVA dans les parcs à thème. © MAXPPP

L’ancien Premier ministre et le président s’affrontent sur le relèvement de la TVA dans les parcs à thème.

Les absents ont toujours tort. L’ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a fait l’expérience de cette maxime populaire jeudi matin. Alors qu’il n’assistait pas à une réunion à l’Elysée, Nicolas Sarkozy en a profité pour critiquer sa position sur la hausse de la TVA dans les parcs à thème. Depuis, le ton ne cesse de monter entre les deux hommes, par fuites aux médias interposées.

Une remarque qui passe mal

Tout est parti de la remarque de Jean-Pierre Raffarin au lendemain del’annonce par François Fillon de la mesure sur les parcs à thème. Sur son blog, l’ancien Premier ministre l’avait alors qualifiée de « mauvaise idée qui frappe d’abord les familles dont ce type de visites remplacent souvent des vacances trop coûteuses ». Un argument qui est mal passé auprès de Nicolas Sarkozy.

Jeudi matin, au cours du petit-déjeuner hebdomadaire de la majorité à l’Elysée, le chef de l’Etat a défendu, devant des dirigeants de la droite dont le patron de l’UMP, Jean-François Copé, ces mesures d’austérité et en a profité pour tacler Jean-Pierre Raffarin, absent de la réunion.

Des propos « irresponsables »

Nicolas Sarkozy a ainsi qualifié d »irresponsables » les propos du sénateur de la Vienne. « Il est possible d’avoir des arguments contre cette mesure mais on ne peut pas laisser dire qu’elle revient à attaquer les pauvres comme l’a dit [Jean-Pierre] Raffarin », a-t-il estimé.

Certains collègues de Jean-Pierre Raffarin lui ont aussitôt rapporté que le chef de l’Etat l’avait visé sans ambiguïté. De son côté, l’Elysée tente de calmer le jeu en assurant que le président n’a jamais cité nommément Jean-Pierre Raffarin. Mais le mal est fait et Jean-Pierre Raffarin est furieux.

Raffarin exige une « clarification »

« C’est une faute grave, lourde, qui ne sera pas sans conséquence », a-t-ilrépliqué dans la soirée , interrogé par Europe 1. Le sénateur avait alors menacé à demi-mots de profiter de l’Université d’été de l’UMP pour relancer la polémique, fustigeant le manque de concertation entre l’Elysée et le Parlement. Et il a mis sa menace à exécution : vendredi après-midi, dans un message posté sur son blog, Jean-Pierre Raffarin a demandé publiquement une « clarification ». Le ton pour le reste du week-end à Marseille est donné.


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Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/09/01/dominique-paille-debarque-de-l-office-de-l-immigration-sarkozy-a-fait-pression_1566286_823448.html

JP Raffarin et l’UMP : est-ce le début du divorce – ou le campus 2011 va-t-il permettre la réconciliation ?

André Santini, Jean-François Copé and Jean-Luc...

Image via Wikipedia

Comment

Jean-Pierre Raffarin

a gâché la fête de l’UMP

Par Judith Waintraub Mis à jour le 02/09/2011 à 23:09 |
publié le 02/09/2011 à 20:53
Jean-Pierre Raffarin en mai dernier.
Jean-Pierre Raffarin en mai dernier. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

Nicolas Sarkozy, qui a accusé l’ex-premier ministre d’«irresponsabilité», l’a lui-même appelé. L’ancien chef du gouvernement a toutefois refusé de s’engager à revenir au petit-déjeuner de la majorité.

Le mot d’ordre était pourtant clair: l’UMP devait offrir à Marseille l’image d’une famille «rassemblée». Nicolas Sarkozy l’a répété sur tous les tons aux dirigeants de l’UMP lors de leur dernier petit déjeuner hebdomadaire, jeudi. Mais au cours de cette même réunion, le président a regretté que Jean-Pierre Raffarin -qui n’était pas là- ait présenté le projet de relèvement de la TVA sur les billets d’entrée des parcs à thèmes comme une mesure pénalisant «des gens qui ne partentpas forcément en vacances». En clair, des pauvres. «Je m’en expliquerai avec lui», a ajouté Sarkozy. En fait, le président a attendu vendredi soir 19 heures pour rappeler lui-même Jean-Pierre Raffarin. Il n’a pas obtenu que ce dernier revienne sur ses déclarations, ni qu’il s’engage à retourner au petit déjeuner de la majorité, mardi prochain. L’ancien premier ministre n’a pas voulu s’apaiser.Une heure après l’ouverture de l’université marseillaise, la nouvelle a couru les travées du Parc Chanot : Jean-Pierre Raffarin est furieux et le fait savoir sur son blog ! Ruée sur les portables. Sous le titre «Clarification», Raffarin écrit: «Les déclarations brutales à mon endroit, en mon absence, de Nicolas Sarkozy au cours du petit déjeuner de la majorité sont surprenantes et méritent clarification. D’ici là, je me place en congé de cette instance dite de “concertation”.» «Pour Jean-François Copé, Jean-Claude Gaudin et Benjamin Lancar (président des Jeunes Populaires, NDLR ) -et pour les militants-, je présiderai néanmoins samedi le conseil national de l’UMP», ajoute-t-il. Cette dernière concession a été obtenue à l’arraché par Jean-François Copé. Le secrétaire général a longuement appelé l’ex-premier ministre jeudi soir, quand il a vu les proportions que prenait l’affaire. «Raffarin ne voulait pas mettre les pieds à Marseille, c’est Copé qui l’a convaincu», assure un proche du patron du parti. Brice Hortefeux a lui aussi pris son téléphone pour jouer les démineurs.À Marseille, le patron de l’UMP n’a pas eu un mot contre l’ancien chef de gouvernement. Loin de lui reprocher de gâcher la fête, il a jugé que Jean-Pierre Raffarin jouait «un rôle essentiel, au sens étymologique du terme», en rappelant qu’il n’avait jamais «renoncé à sa liberté de parole». Il a été à peine plus sévère avec Patrick Devedjian, qui lui a reproché dans Le Mondede vendredi de «pousser le président au suicide» en souhaitant qu’il soumette la règle d’or au Congrès.

«Droit de contester»

Jean-Claude Gaudin, l’hôte de ces festivités marseillaises, n’a pas apprécié les déclarations du président du conseil général des Hauts-de-Seine qui, selon lui, a été «plutôt été bien servi» par Nicolas Sarkozy. En revanche, il a confié au Figaro qu’il refusait qu’«on accable Jean-Pierre Raffarin». Tout en affirmant que la participation au petit déjeuner de la majorité est un «privilège», il reconnaît au sénateur de la Vienne «le droit de contester une mesure gouvernementale». «Une loi de finances, ça se discute, ça ne s’impose pas», ajoute le président du groupe UMP au Sénat en signalant que beaucoup de parlementaires partagent son point de vue. La réponse est venue vendredi de François Baroin. Invité au «Talk Orange-Le Figaro», il a assuré qu’il n’était «pas acceptable, faux, pas bien et pas solidaire» de dire que le relèvement de la TVA sur les parcs à thèmes était une mesure «contre les pauvres».

Pour en savoir, cliquer sur le lien suivant :  http://www.lefigaro.fr/politique/2011/09/02/01002-20110902ARTFIG00566-comment-jean-pierre-raffarin-a-gache-la-fetede-l-ump.php

» L’UMP lance la bataille de la présidentielle

L’UMP lance la bataille de la présidentielle

Par Judith WaintraubJean-Baptiste GaratMis à jour le 02/09/2011 à 21:04 | publié le 02/09/2011 à 20:28 Réactions(87)
Jean-François Copé, Frédéric Lefebvre, Nathalie Kosciusko-Morizet, vendredi à Marseille lors de l'inauguration de l'édition 2011 du campus de l'UMP.
Jean-François Copé, Frédéric Lefebvre, Nathalie Kosciusko-Morizet, vendredi à Marseille lors de l’inauguration de l’édition 2011 du campus de l’UMP.
 À Marseille, le parti majoritaire commence à élaborer son projet. 
Pour Jean-François Copé, les universités d’été de l’UMP à Marseille sont le «coup d’envoi de la campagne présidentielle». Pour le sénateur maire Jean-Claude Gaudin, elles marquent «le lancement de la campagne de 2012».En inaugurant vendredi l’édition 2011 du campus du parti présidentiel, le dernier avant l’échéance de 2012, chacun a en tête les universités d’été que Nicolas Sarkozy, président de l’UMP et pas encore candidat officiel, avait organisées à Marseille, quelques mois avant la campagne de 2007. «C’est ici que nous avons lancé la victoire», rappelle le secrétaire départemental des Jeunes populaires des Bouches-du-Rhône, Fabrice Durand, dans son message d’accueil. «Et ce souffle de victoire est toujours présent», assure-t-il devant les 2000 jeunes réunis pendant trois jours au parc Chanot.La campagne de 2012 est le fil rouge de ces journées. Et est inscrite au programme du conseil national, le parlement de l’UMP. D’abord en préparant «la défense et la promotion du bilan» samedi matin. Ensuite en établissant, dans l’après-midi, un «bilan d’étape» dans la préparation du projet pour 2012 que supervise le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire. Pas question, cependant, d’arrêter déjà le projet, rappelle Jean-François Copé. «Viendra le temps du programme, aujourd’hui nous sommes dans le débat», explique le secrétaire général.

Irritations au sein de l’aile sociale du parti

Une temporisation d’autant plus nécessaire que certaines des propositions défendues par Bruno Le Maire sont loin de faire l’unanimité. Celle de la fiscalisation des allocations familiales, qu’il a défendue dansun entretien de L’Express cette semaine, irrite ainsi l’aile sociale du parti. Même si le ministre de l’Agriculture a pris la précaution de préciser que cette fiscalisation serait la contrepartie d’une ouverture des droits dès le premier enfant. «Un assemblage de mesures techniques comme la fiscalisation des allocations familiales ne suffit pas à construire un projet politique crédible», fustige dans un communiqué le député de la Loire Dino Cinieri, au nom de la Droite sociale. «C’est complètement absurde, ne décolère pas un autre membre de ce club piloté par Laurent Wauquiez. Le Maire devait préparer le programme dans la concertation et le dialogue. Il l’a fait dans son coin et c’est la presse qui nous informe». Laurent Wauquiez, plus mesuré, demande que «l’UMP additionne les sensibilités et les talents pour faire le meilleur programme possible et fasse taire les affrontements de personnalités».

«Liberté de parole»

Pour Jean-François Copé, il n’y a pas lieu, cependant, de s’alarmer de ces «débats» internes au parti présidentiel. «Je suis le garant de la liberté de parole», répète-t-il quand on l’interroge sur les prises de position de Patrick Devedjian ou de Jean-Pierre Raffarin. «Je ne connais aucune autre formation en France qui associe autant d’originalité et de talents», se félicite-t-il devant les jeunes, en demandant à chacun d’être «fier de l’UMP».

À condition, cependant, que «le moment venu, nous nous retrouvions tous derrière Nicolas Sarkozy». «À la différence du Parti socialiste, nous, nous pouvons travailler sur le projet, sur le fond, car nous n’avons pas de problème de candidat», se félicite le secrétaire général adjoint de l’UMP, Marc-Philippe Daubresse. «Notre candidat, c’est Nicolas Sarkozy», ajoutait vendredi Jean-Claude Gaudin, en préconisant qu’il ne se déclare que quelques semaines avant le premier tour : «Il a tout à gagner à rester le plus longtemps possible au-dessus de la mêlée», estime Gaudin. Et, sur ce point, il y a unanimité à l’UMP.

Parcs à thème :

Sarkozy répond aux critiques de Raffarin

économie jeudi 01 septembre 2011 

Le président Nicolas Sarkozy s’en est pris vivement jeudi matin à Jean-Pierre Raffarin en l’accusant « d’irresponsabilité », dans ses critiques sur le relèvement de la TVA sur les billets d’entrée des parcs à thème, a-t-on appris auprès de responsables de l’UMP.

« On peut avoir des arguments contre cette mesure mais certainement pas dire que ça revient à attaquer les pauvres, comme l’a dit Raffarin ! », s’est emporté le chef de l’Etat, lors du petit-déjeuner de la majorité à l’Elysée, selon plusieurs responsables UMP qui y participaient. L’ancien Premier ministre n’était pas présent. « C’est irresponsable, surtout venant du premier vice-président du conseil national de l’UMP ! », a jugé le président Sarkozy.

Une « erreur sociale »

M. Raffarin, sénateur de la Vienne, département du Futuroscope, a dénoncé le relèvement de la TVA sur les parcs à thème – retoqué mercredi par la commission des Finances de l’Assemblée nationale -, le qualifiant d’« erreur sociale » car ces parcs « sont des vacances pour des gens qui ne partent pas forcément en vacances ».

Lors du petit-déjeuner, le président de la République a appelé le gouvernement et l’UMP à être davantage mobilisés pour défendre son action et répliquer aux critiques dont il est l’objet « car on a l’impression de n’entendre que le PS »« J’aimerais que vous montiez tous un peu plus au créneau », a lancé Nicolas Sarkozy.

Il a une nouvelle fois plaidé pour que l’UMP montre une image « d’unité » et de« mobilisation » lors de ses journées d’été, de vendredi à dimanche à Marseille.

catherine b. 2 MAIS il a mauvais caractère ce JP RAFFARIN il n’y a aucune raison de se vexer pour si peu d’autant plus que sarko a raison.

Le 2/09/2011 à 22:03AlerterRépondre
AvatarCarl CousinEt pendant ce temps là les manigances du Château, pour étouffer le retour de bâton de l’affaire Bettencourt, passent aux second plan… Merci JP ça c’est un bon copain !!!

Le 2/09/2011 à 22:02
Avatar4TREFLEEt pourtant, vous aviez bien raison M Raffarin. Le problème est qu’en France, on ne peut parler qu’à mi-mot pour ne pas vexer telle ou telle personne. La TVA sur les parcs à thème était une mesure inadmissible car il y a bien d’autres priorités que toutes ces hausses qui touchent le consommateur au lieu de toucher là où çà fait mal. Allons voir par exemple du côté des personnes qui rentrent en France après 65 ans et ont droit à une retraite sans jamais avoir cotisé plus forte que celle de nos agriculteurs. Combien d’économie si on arrête ce système. Et je parle bien d’économie et non de taxe supplémentaire…

Le 2/09/2011 à 22:01AlerterRépondre
AvatarJames Semartle titre de l’article ne semble ‘incriminer que JPR dans cette affaire.

Le 2/09/2011 à 21:56AlerterRépondre
AvatarocanardPour une fois que Raffarin faisait une déclaration intéressante!

Le 2/09/2011 à 21:56AlerterRépondre
AvatarLartmainienLa phrase de M.GAUDIN est lourde de sens et image, on ne peut mieux, la vision de la vassalité de tous ces courtisans avides de pourvoir. En s’ouvrant ainsi avec le coeur et l’âge qui lui donne un peu plus de « faconde » que jamais mais aussi lui ôte un peu plus de discernement, il nous dit très directement que « le Roi a déjà bien servi » un de ses « sujets ». Belle illustration, si besoin était, de l’exercice du pourvoir et de ses intérêts si particuliers !
Ne désespérons pas, cela peut toujours être pire et nous n’avons que les dirigeants que l’on mérite. Moins d’assistanat et plus d’exigence demande courage et implication, mais de grâce épargnez nous ces « backstage » de la politique de ruisseau si largement répandue.
Vive la République mais exigeons d’en retrouver le sens moral.
Sans naïveté aucune, des opportunités, cooptations ont toujours existé depuis la création de la « Cité » mais ce qui a changé c’est l’impudeur des politiques qui ne se voient plus agir. La morale n’a pas toujours eu cours, la pudeur laissait au moins les apparences sauves.
Réveillons nous, donc réveillons les !

Le 2/09/2011 à 21:54AlerterRépondre
AvatarAndrew KrafftBonjour, je trouve que JP Raffarin a raison de s’indigner, « aujourd’hui » ( il a eu d’autres occasions… ) je suis un homme de 56 ans handicapé qui travaille (heureusement) pour le SMIC , plutôt de gauche (c’est viscéral…, lol, j’ai un frère qui préfère l’extrême droite… va comprendre) Il me semble inadmissible de continuer à faire payer la « masse » des français les « grosses conneries » initiées par un avocaillon incapable de gérer un « gros compte » comme la France. Je ne parle même plus de « l’extérieur » , il faut « sniffer » pour pouvoir gérer tout ce « mikmak » … Cordialement, merci de m’avoir lu.

Le 2/09/2011 à 21:51AlerterRépondre
Avatarboulay c. 1il serait temps de prendre ta retraite pépère ! tu es à côté de tes pompes !

Le 2/09/2011 à 21:44AlerterRépondre
AvatarLouis CyphreÇa leur gâche surtout le plaisir de railler la désunion du PSMais que reste-t-il aux grandes (gueules de l’UMP) ?

Le 2/09/2011 à 21:43AlerterRépondre
Avatarchrisren023001C’est vrai,il y a pire que les parcs à thèmes,mais les irresponsables sont du côté de Sarko,car cela va priver de sorties les familles…les associations…mettre au chômage du personnel…faire fer mer « certains » parcs pour un bénéfice bien PEU rentable !!!

Le 2/09/2011 à 21:43
six futs six caissesVas y jp !

Le 2/09/2011 à 21:43AlerterRépondre
Avatarnicolef-2Et bien il n’a pas changé il ne supporte toujours pas les critiques, chasser le naturel il revient au galop!A l’entendre à part lui tout le monde entier est irresponsable, pauvre France ou te conduit-il?

Le 2/09/2011 à 21:43AlerterRépondre
AvatarCoq de bruyèreLe campus de l’UMP se fait dans un climat de violence extrême. La droite est totalement désunie. Cette fin de quinquennat est une épreuve pour la France ruinée.

Le 2/09/2011 à 21:42AlerterRépondre
AvatarPrincepsOn dirait que ce n’est pas qu’au PS qu’il y a des bisbilles. J’ai l’impréssion que Raffarin ne s’est jamais remit de son échec à la présidence du Sénat. Ceci dit, les parlamentaires sont là pour donner aussi leur avis, qui doit être respecté mais s’il ne plaît pas. Sinon, à quoi bon un parlemement ?

Le 2/09/2011 à 21:42AlerterRépondre
AvatarLolitomerci de tout coeur Jean Pierre !

Le 2/09/2011 à 21:41AlerterRépondre
AvatarMEGAPOLUXIl faut que ce type sache que c’est un nul, l’inventeur de  »la France d’en bas  », qui veut  » se l’a jouer », un débris parmi d’autres, qui auront à justifier un jour du désastre qui arrive !

Le 2/09/2011 à 21:41AlerterRépondre
AvatarTolerance ZorroAh le Futuroscope c’est pour les pôvres? Marie-Ségolène, il ne faudra plus y emmener les enfants!

Le 2/09/2011 à 21:37AlerterRépondre
AvatarJérémy de ParisEn résumé, la solidarité gouvernementale consiste à prendre les mesures de rigueur les plus inégales qu’il soit tout en faisant taire les élus de la majorité qui oseraient formuler des critiques de bon sens. Jean-Pierre Raffarin exprimerait-il une vérité difficile à entendre pour les caciques de l’UMP ?

Le 2/09/2011 à 21:33AlerterRépondre
Avatarimagine007Il y a de quoi être perplexe par ces mesuress, qui ne relance même pas l’emplou et l’industrie, pourtant al seule solution pour créer de pa caleur seul moyen de rembourser notre dette
En donnant à Pierre ce que l’on prend à Paul cela ne résund rien. Pourquoi avoir supprimer la TVA sur les restaurant pour la rétablir sur les parc de loisirs…

Le 2/09/2011 à 21:32AlerterRépondre
Avatarjean lemayecIrresponsable?
mais qui est irresponsable depuis plus de 4 ans d’ereurs d’allers et retours de n’importe quoi?
vivement 2012 qu’on le vire.

Victor KaplanRaffarin n’est ici qu’un leurre. Si tout le monde, à Droite, tient à monter cette affaire en épingle, c’est pour étouffer l’affaire de la cellule élyséenne constituée pour étouffer l’affaire Bettencourt et de l’instrumentalisation de la DCRI. La presse est espionnée, ses sources localisées, les témoins sont menacés de mort, des ordinateurs sont volés, la démocratie va très très mal ! Mais des libertés essentielles, les jeunes UMP n’en ont rien à faire, ce qui les intéresse, c’est de grimper dans l’appareil du parti pour gagner une place de conseiller général, député, voire plus. C’est pour cela qu’ils organisent tout de suite un déxbat sur la liberté et la démocratie ! Pour étouffer, encore et encore…
On se croirait en ex-RDA.

Le 2/09/2011 à 21:30AlerterRépondre
AvatarMajor DomeOn veut faire croire que Raffarin est seul, mais c’est le contraire, il incarne une part croissante des électeurs de l’UMP qui en ont marre de Sarkozy.
Sarkozy ne passera pas le premier tour et l’UMP suivra son patron forcé dans la défaite.

Le 2/09/2011 à 21:28AlerterRépondre
AvatarCaptain NemoOuhla, c’est chaud à l’UMP!

Le 2/09/2011 à 21:27AlerterRépondre
AvatarPICARDIERAF MACHIN ??? C EST QUI ??
n oubliez pas que ce monsieur est un cumulard et qu il se gave en se disant le francais connaissant mieux la chine car il ne cesse d y aller en soi disant missions;;;
MERCI QUI ?LES REVENUS ..LES VRAIS COMBIEN ??

Le 2/09/2011 à 21:25AlerterRépondre
AvatarJean-Pierre MassiasExpliquez-nous quel est le rapport.

Le 2/09/2011 à 21:52AlerterRépondre
Avataryann mrlouh là !!! tel qu’on connaît les méthodes de sarko pour humilier ceux qui se mettent en travers de sa route, ça sent encore le croc de boucher à plein nez cette affaire-là.
En tout cas, que ça nous serve surtout de leçons pour l’éjecter dès le 1er tour en 2012 afin qu’il comprenne qu’on ne tolère plus les méthodes de sarko dignes de la gestapo ou du goulag pour épingler les personnes qui le gênent comme on l’a appris avec horreur dans le livre « sarko m’a tuer ».
je prédis moins de 15% pour sarko au 1er tour l’année prochaine, donc élimination directe, pauv de lui il va bien la sentir passer celle-là, je débouche le champagne au Fouquet’s ce soir-là pour fêter ça.

Le 2/09/2011 à 21:23AlerterRépondre
AvatarSUPER DODOTA BIEN RAISON MON JEAN PIERRE,ouvre un peut plus ta critique ,vas y te laisse pas faire,,,,

Le 2/09/2011 à 21:22AlerterRépondre
AvatarYu Fung LAMIl est dommage que Président SARKOSY n’a pas pris le hauteur d’écouter Jean Pierre RAFFARIN. Le relèvement de la TVA sur les parcs à thèmes, les sodas et les contrats de prévoyance de santé est choquant tout comme la taxation des indemnités de l’accident du travail. Il ne faut pas discrediter l’action gouvernementale pour donner l’image aux citoyens que le gouvernement fait des cadeaux aux riches et aux millairdaires et taxe les enfants, les pauvres et les malades.

Le 2/09/2011 à 21:19AlerterRépondre
Avatarmichel andre debelairet dire que ces memes personnes se sont gaussees en parlant de la rochelle ils font 100fois pire
il est temps que ce ^president s’en aille d’une maniere si possible pas trop humiliante esperons que nous ne reverons pas le meme spectacle qu »avec giscard cetait pathetique , grotetesque et indigne de cette fonction
ce president ne s’est pas occuppe du quotidien des français 14% sont passes sous le seuil de pauvrete en 4 ans et nos jeunes diplomes arrivent sur le marche du travail
courage tout cela se terminera dans la rue ou ailleurs mais ce systeme installe par ce president n’avantage que lui et ses amis du fouquets le reste c’est du niveau de casse toi pauvre con , aucun respect pour le citoyen lambda

Le 2/09/2011 à 21:16AlerterRépondre
AvatarmhsVous au moins vous faites « pigiste » sur l’actu et vos critiques sont celles que l’on formulent à gauche et plus exctement chez Marianne

Le 2/09/2011 à 21:51AlerterRépondre
Avatarjudel.66et oui , et que pensent m.Raffarin et la plupart des participants a la réunion UMP de marseille de l’aggravation des plus values immo des particuliers… crées par giscard ministre des finances pour aligner les particuliers sur les promoteurs et plaire a ceux ci , les plus values giscardiennes ont immédiatement arrete la construction locative et en partie nos 30 glorieuses….un particulier pouvait faire construire , louer un peu pour amortir son emprunt , puis vendre et recommencer sans frais….giscard a stoppé cela et maintenant Sarko giscard II aggrave la mesure ce n’est pas avec cela que nous allons relancer la construction ! ! !

Le 2/09/2011 à 21:15
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