Archives de Tag: Jean-François Copé

@pybournazel: Je viens de déposer mes parrainages ! #Bournazel2014 #Parishttp://t.co/gIOIVDbBrV

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@pybournazel: LT « J’ai décidé d’être candidat car je suis prêt, déterminé et que j’ai un projet. J’y vais pour gagner » #Bournazel2014.
 
@J_Villumsen: .@pybournazel : « J’ai décidé d’être candidat dans cette primaire parce que j’ai un projet et des idées concrètes. » #bournazel2014
 
@pybournazel: Je viens de déposer mes parrainages ! #Bournazel2014 #Parishttp://t.co/gIOIVDbBrV
 
@pybournazel: Vidéo de @honore18e qui me soutient – http://t.co/UnW3vQx8b1 – #Bournazel2014 #Paris – http://t.co/0TEKKn96eS
 
@pybournazel: LT « Nous allons avoir deux mois de campagne intenses pour construire l’alternance pour 2014. » #Bournazel2014
 
@pybournazel: LT « La nouvelle génération, ce n’est pas une question d’âge ! » #Bournazel2014
 
@pybournazel: Il faut plus de logements, et notamment proposer des solutions aux familles, qui sont oubliées. #Bournazel2014. 
 
@pybournazel: LT « Je confierai au médiateur de la ville de #Paris la transparence dans l’attribution des logements sociaux. » #Bournazel2014.
 
@J_Villumsen: .@pybournazel : « Il faut diminuer les dépenses publiques, les frais de fonctionnement, le clientélisme. » #bournazel2014
 
@pybournazel: LT – Il y a des familles qui ne peuvent plus accéder aux Conservatoires, faute de places, et ça, ce n’est pas normal. #Bournazel2014.
 
@pybournazel: LT « Je veux créer un grand pôle d’innovation à #Paris sur les métiers de demain et d’après demain ! » #Bournazel2014
 
@pybournazel: LT – Il faut des bibliothèques qui puissent être ouvertes jusqu’à minuit, à tour de rôle, et adapter les horaires aux habitants. #Paris
 
@pybournazel: LT – Je veux que la ville soit attractive et que les parisiens n’aient pas de soucis dans les transports, quelque soit l’horaire.
 
@pybournazel: LT – Il faut de nouvelles idées pour plus de solidarité, notamment avec les personnes âgées. #Bournazel2014.
 
@pybournazel: LT – #Paris est de plus en plus sale. Il faut une nouvelle politique pour la propreté de la ville. #Bournazel2014.
 
@pybournazel: LT – Je suis pour qu’on développe la vidéo protection, pour la sécurité des parisiens #Bournazel2014 #Paris.
 
@salaunmai: “@Lib_dexpression: Des #militaires armés dans le #métro.,, je dis OUI !! #Sécurité #Paris #vigipirate #délinquance #Armée” @pybournazel 
 
@Lib_dexpression: Ces qqs jeunes qui contribuent à faire régner l’insécurité ds le #métro et parlent à peine Fcs… #PauvreFrance #RATP #Paris #France #L6.
 
@pybournazel: LT « Je veux créer une police municipale qui sera déployée pour assurer la sécurité des #Parisiens. » #Bournazel2014
 
@pybournazel: LT – Il faut mener cela avec du bon sens, en prenant compte des réalités. #Paris #Bournazel2014.
 
@pybournazel: LT « Nous rassemblerons bien au delà de l’UMP parce qu’être maire de #Paris, c’est être un maire rassembleur. » #Bournazel2014

@pybournazel: En café politique dans le 8ème arrondissement #Paris #Bournazel2014http://t.co/yMC8OsBVlY.

 
@pybournazel: En café politique dans le 8ème arrondissement #Paris #Bournazel2014http://t.co/yMC8OsBVlY.
 
“@pybournazel: Dans un souci de #transparence, voici ma déclaration de #patrimoine – http://www.bournazel2014.fr/declaration-de-patrimoine-de-pierre-yves-bournazel/ – #Bournazel2014 –http://twitter.com/pybournazel/status/322014310941470720/photo/1”.
 
@pybournazel: LT « N’écoutez pas les sondages. Les Parisiens sont frondeurs et n’ont jamais accepté qu’ont leur dicte leurs choix. » #Bournazel2014
 
@pybournazel: LT « Quelque soit le candidat désigné, nous devrons faire campagne ensemble pour gagner Paris. » #Bournazel2014

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Maï Salaün
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L’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) : la droite française

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6th President of the Fifth Republic of France ...

6th President of the Fifth Republic of France Nicolas Sarkozy (Photo credit: ©HTO3)

Avant la création de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), la droite et le centre-droit français ont été dominés par trois grandes familles politiques depuis l’après-guerre. Ce parti est un rassemblement de trois principales forces : gaulliste, libérale et du centre-droit.

17 novembre2002
 Le congrès fondateur de l’UMP (Union pour un mouvement populaire) crée un nouveau parti politique. L’UMP, d’abord appelé Union pour la majorité présidentielle, succède au RPR. Il a pour objectif de créer un parti unique de droite, et comprend également Démocratie libérale et des anciens membres de l’UDFAlain Juppé en sera le premier président jusqu’en 2004.
Voir aussi : Création – Congrès – Parti – Histoire de l’UMP – Alain Juppé– Histoire des Partis – Histoire de France – Le 17 Novembre – Année 2002

Cliquant sur le lien suivant : 

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 La famille gaulliste est née des mouvements de la Résistance, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle est dès ses origines assez composite idéologiquement, son unité résidant avant tout dans le soutien qu’apportent ses membres à la personne du Général de Gaulle. Le gaullisme peut cependant être considéré comme une résurgence démocratique de la tradition bonapartiste de la droite française.

Alain Juppé

Alain Juppé (Photo credit: Wikipedia)

Le Général ne souhaite d’ailleurs pas dans un premier temps structurer ses partisans au sein d’une formation politique, car il stigmatise l’inefficacité des partis politiques auxquels il reproche de plus se préoccuper de leur propre avenir (et de celui de leurs chefs de file) que de celui de la France.

Le principal trait idéologique des gaullistes de l’après-guerre est donc que la France a besoin d’un chef, au service de la Nation, rassemblant les Français au-delà des clivages partisans, à la tête d’un pouvoir exécutif fort et au sein d’une république dotée de nouvelles institutions.

Néanmoins, le « désamour » entre les Français et le Général de Gaulle sera assez rapide, suite à sa démission de chef du gouvernement en 1946.

Malgré la création du RPF (Rassemblement du peuple français), structure politique qui regroupe les partisans de De Gaulle, la famille gaulliste reste isolée politiquement face aux communistes, aux centristes et aux socialistes.

Incapable de prendre le pouvoir seule contre tous, elle perd progressivement en influence à la suite des revers successifs qu’elle connaît aux élections législatives.

La « crise algérienne », permettra cependant au Général d’apparaître comme le recours ultime pour restaurer l’autorité de l’État que la IVe République agonisante n’arrive plus à incarner malgré le très populaire président René Coty.

De Gaulle revient donc au pouvoir et ses partisans fondent un mouvement gaulliste, l’Union pour la nouvelle République, le 1er octobre 1958, qui deviendra l’UDR, et qui rassemble en son sein toutes les tendances gaullistes : ceux de droite, ceux de gauche (ex-socialistes pour la plupart), et les compagnons de routes de la société civile comme Malraux ou Pompidou :

(universitaire qui n’avait d’ailleurs pas été résistant).

 Lorsque Charles de Gaulle démissionne en 1969, les gaullistes se sentent orphelins, mais se retrouvent vite un chef en la personne de Georges Pompidou qui devient président de la République face au centriste Alain Poher. Après l’expérience progressiste de la Nouvelle société, menée par son Premier-ministre Jacques Chaban-Delmas, Pompidou va devenir l’artisan d’un ancrage définitif du gaulliste à droite de l’échiquier politique et choisit Pierre Messmer pour succéder à Chaban.

Jacques Chirac, l’un des disciples politiques de Pompidou, prendra la tête du parti en 1974, après avoir favorisé l’élection d’un non-gaulliste à l’élection présidentielle en la personne de Valéry Giscard d’Estaing (libéral). En 1976, ayant démissionné de son poste de Premier ministre, Jacques Chirac transforme la vieille UDR en RPR (Rassemblement pour la République) avec l’assentiment, parfois quelque peu contraint, de la majorité des barons du gaullisme.

Avec le RPR, le gaullisme devient un parti conservateur assez classique, même si son discours idéologique variera fortement

Français : Christian Vanneste Député UMP du No...

Français : Christian Vanneste Député UMP du Nord Vice-Président du CNI (Photo credit: Wikipedia)

en fonction des circonstances, ce que certains considèrent comme une marque de l’héritage pragmatique du Général de Gaulle. Plus nombreux sont ceux    qui y voient une volonté de transformer le mouvement gaulliste en une « machine » à porter Jacques Chirac à la plus haute fonction de l’État.

 Ainsi en 1978,  avec l’Appel de Cochin de Jacques Chirac, le gaullisme « flirte » avec un nationalisme anti-européen en stigmatisant « le parti de l’étranger » et en rejetant en bloc la construction européenne. De 1986 à 1988Jacques Chirac tente une politique très libérale que l’on dit inspirée de celle pratiquée par Margaret Thatcher ou encore Ronald Reagan. En 1993, avec Édouard Balladur en Premier ministre de la 2de cohabitation, c’est une politique modérée, presque centriste, qui est mise en œuvre, avant que Jacques Chirac ne fasse campagne en 1995 sur des thèmes plutôt de gauche comme la « fracture sociale ». Enfin, quelques mois plus tard, Alain Juppé, devenu Premier ministre, mène une politique de rigueur, mélange de libéralisme et de conservatisme. À l’occasion des élections européennes de 1999, Charles Pasqua, leader des gaullistes souverainistes, quitte le RPR pour fonder le RPF-IE et devance la liste RPR-DL menée par Nicolas Sarkozy.

Français : André FLAJOLET, politicien français

Français : André FLAJOLET, politicien français (Photo credit: Wikipedia)

En 2002, dirigé par Serge Lepeltier (intérim de la présidence), le RPR, est au moment de sa fusion au sein de l’UMP, un parti plus que jamais composite qui regroupe à la fois des gaullistes « traditionnels », des néo-gaullistes post-pompidoliens, des libéraux, des conservateurs voire des centristes et encore quelques gaullistes « de gauche » et quelques souverainistes.

Le libéralisme n’a jamais été un thème politique très porteur en France depuis le XXe siècle. Aussi, les libéraux mettront-ils assez longtemps à se structurer après-guerre.

C’est cependant de ce terreau que renaît le libéralisme, dans une version assez corporatiste, au sein du Centre national des indépendants et paysans (CNIP). Il faudra cependant attendre que les personnalités d’Antoine Pinay et de Valéry Giscard d’Estaingprennent de l’envergure politique pour que les libéraux retrouvent des chefs de file en France. Le CNIP connaît pendant les années 1960 une scission menée par VGE rassemblant au sein des Républicains indépendants les partisans d’un soutien du Général de Gaulle. Ce groupe parlementaire se transformera rapidement en un parti politique giscardien qui incarnera la famille libérale jusqu’à la création de l’UMP. Cependant, cette famille ne sera jamais en mesure de remporter les élections (législatives ou présidentielles) seules. Subissant l’opposition des gaullistes après la démission de Jacques Chirac de son poste de Premier ministre en 1976, VGE s’allie rapidement avec les partis centristes, issus de l’éclatement du MRP, qu’il regroupe lors des législatives de 1978 eu sein de l’UDF dont les deux principales composantes deviennent le Parti républicain (PR – héritier des Républicains indépendants) et le Centre des démocrates sociaux (CDS).

Union for a Popular Movement

Union for a Popular Movement (Photo credit: Wikipedia)

Le PR deviendra une force politique forte et sera une composante importante de l’ensemble des majorités de droite jusqu’en 1997, mais son identité libérale devient quelque peu floue du fait de l’image essentiellement centriste de l’UDF. En 1997, il change de nom pourDémocratie libérale après qu’Alain Madelin en est devenu le président. Plus que symbolique, ce nouveau nom incarne un changement d’attitude des libéraux qui assument pour la première fois l’identité idéologique de leur famille politique. En 1998, l’UDF éclate et DL devient indépendante, et devient l’alliée du RPR avec lequel elle fusionnera au sein de l’UMP en 2002.

Claude-Annick Tissot (UMP), borough councillor...

Claude-Annick Tissot (UMP), borough councillor of the 11th arrondissement of Paris. Political rally organized by the UMP at the Japy Gymnasium on February 27, 2008 on the theme “France and Israel’s friendship at the service of peace”, during the campaign for the 2008 town elections. (Photo credit: Wikipedia)

La famille centriste a longtemps été très composite, et par nature, a constitué une force politique pivot dont l’influence était d’autant plus forte qu’elle était nécessaire à l’émergence de coalitions politiques de centre-droit ou de centre-gauche. Après guerre, la IVe Républiquesera certainement la période où les centristes seront les plus influents. Rassemblés pour l’essentiel au sein du MRP, qui réunit desdémocrates-chrétiens mais aussi des centristes plus « laïques » de droite comme de gauche et dont le trait commun est qu’ils rejettent le gaullisme politique, les centristes seront de presque tous les gouvernements et constitueront avec la SFIO et l’UDSR la Troisième force.

Le succès électoral du parti gaulliste en 1962 marginalise le MRP, qui se retrouve dans l’opposition. Les centristes ne retrouvent une visibilité qu’en 1965 avec la candidature de Jean Lecanuet à l’élection présidentielle, qui, avec plus de 15,5% des suffrages au premier tour, conduit de Gaulle à un ballottage contre François Mitterrand.

Jean Lecanuet lance un nouveau parti, le Centre des démocrates sociaux (CDS), qui ne parvient pas à contester l’hégémonie gaulliste ni la structuration de l’Union de la gauche autour du Parti socialiste créé à Epinay. Ils soutiennent en 1974 la candidature du libéralValéry Giscard d’Estaing, entre à son gouvernement et créent en 1978 avec la droite non-gaulliste une coalition électorale, l’UDF, dont le président sera Jean Lecanuet jusqu’en 1988.

L’UDF comprenant une aile libérale, le Parti républicain (PR), et une aile centriste (principalement CDS), elle se situera pendant cette période au centre-droit. Après l’échec de VGE en 1981, elle soutient la candidature de Raymond Barre à l’élection présidentielle de 1988, face à un Jacques Chirac au programme plutôt libéral.

La tension entre le PR et le CDS s’accroît au milieu des années 1990, après l’échec d’Édouard Balladur à la présidentielle, qui bien que membre du RPR, était le candidat majoritairement soutenu par l’UDF et aurait pu devenir l’homme politique synthétisant le mieux les différents courants de l’UDF autour de sa personne. À la suite des élections régionales de 1998, le PR, devenu Démocratie libérale, soutient, contrairement au reste de l’UDF, les présidents de conseil régionaux élus avec les voix de conseillers Front National, et quitte l’UDF.

Le CDS, devenu entre temps Force démocrate fusionne avec les Adhérents directs, le PRIL de François Léotard et le PPDF (Parti populaire pour la démocratie française d’Hervé de Charette) au sein de la nouvelle UDF.

Official logo of the French Republic, used exc...

Official logo of the French Republic, used exclusively by its government and prefectures. (Photo credit: Wikipedia)

À la création de l’UMP, deux tiers des élus et un nombre difficile à déterminer d’adhérents de l’UDF rejoignent le nouveau parti. Mais pas François Bayrou, son président, qui maintient l’UDF comme force politique centriste indépendante. La plupart et quelques autres extérieurs à l’UDF se sont regroupés au sein du club Démocrate & Populaire.

2012
21 juillet
2012
Nathalie Kosciusko-Morizet candidate à la présidence de l’UMP.
14 juillet
2012
Dominique Dord candidat à la présidence de l’UMP.
30 juin
2012
François Fillon déclare sa candidature à la présidence de l’UMP sur Twitter: « Mon devoir est de rassembler toutes les familles de la droite et du centre. Je suis candidat à la présidence de l’UMP ! ».
2011
14-15 mai
2011
le Parti Radical (Jean-Louis Borloo) renonce à son statut de personne morale associée
12 janvier
2011
nouvelle équipe dirigeante de l’UMP:

  • secrétaire général: Jean-François Copé
  • secrétaires généraux adjoints: Marc-Philippe Daubresse, Hervé Novelli
  • vice-présidents du conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Pierre Méhaignerie
  • président de la commission nationale d’investiture: Jean-Claude Gaudin
  • trésorier: Dominique Dord
  • délégué général au projet: Bruno Le Maire – déléguées générales adjointes: Valérie Rosso-Debord, Fabienne Keller
  • déléguée générale aux élections: Nadine Morano – délégués généraux adjoints: Bernard Deflesselles, Christian Kert
  • délégué général aux fédérations: Édouard Courtial – délégués généraux adjoints: Catherine Vautrin, Philippe Cochet
  • déléguée générale à la formation: Michèle Tabarot – délégués généraux adjoints: Jeannette Bougrab, Jérôme Chartier
2010
11 décembre
2010
conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux et Pierre Méhaignerie élus vice-présidents du conseil national
23 novembre
2010
élection pour la présidence du groupe UMP à l’Assemblée nationalesecond tour:

  • 182 voix Christian Jacob
  • 109 voix Jean Léonetti

premier tour:

  • 151 voix Christian Jacob (ex-RPR, président délégué de GénérationFrance.fr)
  • 84 voix Jean Léonetti (ex-UDF, vice-président du Parti Radical)
  • 47 voix Hervé Gaymard (ex-RPR)
  • 28 voix Nicolas Forissier (ex-DL, membre des Réformateurs)
17 novembre
2010
bureau politique; nouvel organigramme:

  • secrétaire général: Jean-François Copé
  • secrétaires généraux adjoints: Marc-Philippe Daubresse, Hervé Novelli
30 août
2010
Dominique Dord nommé trésorier de l’UMP
30 juillet
2010
Éric Woerth démissionne du poste de trésorier de l’UMP (annone le 13 juillet)
2009
24 janvier
2009
conseil national et bureau politique; nouvel organigramme:

  • secrétaire général: Xavier Bertrand
  • secrétaires généraux adjoints: Nathalie Kosciusko-Morizet, Éric Besson, Axel Poniatowski, Marc-Philippe Daubresse
  • porte-parole: Frédéric Lefebvre – porte-parole adjoint: Dominique Paillé
  • vice-présidents du conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo, Brice Hortefeux
  • délégué général en charge du programme: Pierre Méhaignerie
  • président de la commission nationale d’investiture: Jean-Claude Gaudin
2008
5 décembre
2008
Patrick Devedjian (nommé au gouvernement) démissionne de ses fonctions de secrétaire général de l’UMP; Xavier Bertrand secrétaire général par intérim (8 décembre)
24 septembre
2008
primaire interne au groupe UMP pour la présidence du Sénat:Inscrits: 152
Votants: 152
Exprimés: 151
Nul: 1

  • 78 voix (51,7%) Gérard Larcher
  • 56 voix (37,1%) Jean-Pierre Raffarin
  • 17 voix (11,3%) Philippe Marini
19 juin
2008
Christian Estrosi nommé secrétaire général adjoint
07 juin
2008
le Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP) renonce à son statut de personne morale associée
9 avril
2008
nouvel organigramme (pôle exécutif):

  • secrétaire général: Patrick Devedjian
  • secrétaires généraux adjoints: Xavier Bertrand et Nathalie Kosciusko-Morizet
  • porte-parole: Dominique Paillé, Chantal Brunel, Frédéric Lefebvre
2007
6 octobre
2007
conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie élus vice-présidents du conseil national
25 septembre
2007
nouvel organigramme (pôle exécutif):

  • secrétaire général: Patrick Devedjian
  • secrétaires généraux adjoints: Dominique Paillé (annoncé le 2 juillet) et Philippe Cohet (annoncé le 5 juillet)
9 juillet
2007
Yves Jego et Nadine Morano nommés porte-parole
7 juillet
2007
conseil national: révision des statuts avec ajout de « dispositions applicables, par dérogation aux statuts, lorsque le Président en exercice de l’UMP devient Président de la République »
22 mai
2007
Brice Hortefeux (nommé au gouvernement) démissionne de ses fonctions de secrétaire général délégué de l’UMP; Patrick Devedjian le remplace
14 mai
2007
Nicolas Sarkozy (élu à la présidence de la République) démissionne de la présidence de l’UMP; Jean-Claude Gaudin président par intérim (conseil national)
6 mai
2007
second tour de l’élection présidentielle de 2007:53,06% Nicolas Sarkozy (élu) bat Ségolène Royal
22 avril
2007
premier tour de l’élection présidentielle de 2007:31,18% Nicolas Sarkozy
14 janvier
2007
congrès. soutien à l’élection présidentielle:Inscrits: 338 520
Votants:  233 779 (69,06%)
Exprimés: 229 303 (98,09%)
Blancs: 4 476 (01,91%)

  • 100% (229 303 voix) Nicolas Sarkozy
13 janvier
2007
candidat « gaulliste et républicain » à l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan démissionne de l’UMP
2006
2005
2 juin
2005
à la suite de la nomination de Nicolas Sarkozy au gouvernement, Jean-Claude Gaudin est nommé président délégué de l’UMP
2004
1er décembre
2004
nouvel organigramme (pôle exécutif):

  • président: Nicolas Sarkozy
  • secrétaire général: Pierre Méhaignerie
  • vice-président: Jean-Claude Gaudin
  • porte-parole: Valérie Pécresse, Luc Chatel
  • secrétaire général délégué: Brice Hortefeux
  • conseillers politiques: François Fillon, François Baroin
15-28 novembre
2004
congrès. élection à la présidence de l’UMP:Inscrits: 132 922
Suffrages exprimés: 70 830

  • 85,09% (60 266 voix) Nicolas Sarkozy
  • 09,10% ( 6 443 voix) Nicolas Dupont-Aignan
  • 05,82% ( 4 121 voix) Christine Boutin

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29 septembre
2004
primaire interne au groupe UMP pour la présidence du Sénat:Inscrits: 155
Votants: 151
Exprimés: 144
Blancs et nuls: 7

  • 95 voix (66%) Christian Poncelet
  • 49 voix (34%) Alain Lambert
16 juillet
2004
Alain Juppé démissionne de la présidence de l’UMP
13 juin
2004
élections européennes de 2004:l’UMP obtient 17 élus
6 avril
2004
François Baroin (porte-parole de l’UMP depuis 2003) nommé secrétaire général délégué de l’UMP
30 janvier
2004
Alain Juppé, président de l’UMP, condamné à 18 mois de prison avec sursis et 10 ans d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs du Rassemblement pour la République (RPR) à la mairie de Paris
2003
13 septembre
2003
comité constitutif de la Droite Libre; membres du bureau: Rachid Kaci (fondateur, secrétaire général et porte-parole de la Droite Libre, ex-DL), Jérôme Rivière (député; président de la Droite Libre; ex-DL), François d’Aubert (député; président du Club de réflexion de la Droite Libre; ex-DL), Etienne Blanc (député; ex-DL), Yannick Favennec (député;ex-DL), Béatrice Bourges Boyer Chammard (ex-DLC, président d’Audace et Responsabilité), Stéphane Bottiau, Alexis Bouchard (ex-DLC), Bertrand de Lesquen, Arnaud Dassier (ex-DL), Annick Marsal (présidente de Liberté et Responsabilité), Emmanuel Blanc (ex-DL), Thibaut Colcombet + Alexandre Del Valle (responsable du programme de La Droite Libre)
25 février
2003
contrat d’association entre l’UMP et le Club Nouveau Siècle (Philippe Dechartre, Jean-Jacques Aillagon, Hamlaoui Mekachera; gaullistes « de gauche » chiraquiens)
2002
17 novembre
2002
congrès fondateur du parti chiraquien unique. votes:Inscrits: 164 537
Votants: 48 174
Blancs: 554
Exprimés: 47 620

  • présidence:
    • 79,42% (37 822 voix) Alain Juppé
    • 14,91% (7 098 voix) Nicolas Dupont-Aignan
    • 03,17% (1 510 voix) Rachid Kaci
    • 01,70% (808 voix) Brigitte Freytag
    • 00,80% (382 voix) Mourad Ghazli

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  • nom:
    • 83,73% Union pour un Mouvement Populaire (UMP)
    • 11,48% Union Populaire
  • charte des valeurs: 96,45% de oui (0,89% de non)
  • statuts: 94,86% de oui (2,49% de non)
  • règlement intérieur: 93,89% de oui (2,64% de non)
13 novembre
2002
lancement par Alain Madelin des Cercles Libéraux
9 novembre
2002
Écologie Bleue (association auparavant associée à l’UDF) participe à la création du « réseau écologiste de l’UMP »
président: Patrice Hernu (ancien président d’Écologie Bleue)
porte-parole: Nathalie Kosciusko-Morizet (ex-RPR)
26-27 octobre
2002
congrès du Parti Radical « valoisien »: l’association à l’UMP est approuvée à la quasi-unanimité, malgré l’opposition de trois anciens présidents du parti: Didier Bariani (président de 1979 à 1983, président de la fédération de Paris de l’UDF), Yves Galland (président de 1988 à 1994, président du groupe UDF au Conseil de Paris) et Thierry Cornillet (président de 1997 à 1999)Thierry Cornillet lance « Convergences » afin de regrouper les radicaux fidèles à l’UDF
22 octobre
2002
le bureau politique du Rassemblement pour la France (RPF) autorise la double appartenance avec l’UMPle 24 octobre, Isabelle Caullery (parlementaire européen) fonde avec une vingtaine d’élus locaux RPF l’association Nation et Progrès pour adhérer à l’UMP
17 octobre
2002
31 députés libéraux de l’UMP lancent un « appel des réformateurs » (Hervé Novelli, Jean-Pierre Gorges)
9 octobre
2002
contrat d’association entre l’UMP et le Forum des Républicains Sociaux (Forum) de Christine Boutin
lancement par Pierre Lellouche du « courant » libéral Génération Liberté
8 octobre
2002
adoption du projet de Charte de l’UMP (unanimité) et des projets de statut de l’UMP (une abstention) par le Conseil des fondateurs
6 octobre
2002
les membres de la Nouvelle Union pour la Démocratie Française (UDF) ralliés à l’UMP tiennent une « convention des UDF pour l’Union », avec le soutien de Valéry Giscard d’Estaing: Philippe Douste-Blazy (ancien président du groupe UDF de l’Assemblée nationale), Jacques Barrot (ancien président du groupe Union du Centre), Pierre Méhaignerie (ancien président du Centre des Démocrates Sociaux, ancien président du groupe Union du Centre), Pierre-André Wiltzer (ancien porte-parole et ancien secrétaire général de l’UDF, ancien délégué général de « adhérents directes » de l’UDF), Hervé de Charette (ancien président-délégué de l’UDF, président du Parti Populaire pour la Démocratie Française), François Loos (président du Parti Radical « valoisien »), Dominique Paillé (ancien délégué général de l’UDF), Renaud Donnedieu de Vabres…
5 octobre
2002
conseil national extraordinaire du Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP): l’association à l’UMP est approuvée à 87%
21 septembre
2002
le Rassemblement pour la République (RPR) et Démocratie Libérale (DL) votent pour leur disparition au sein du futur parti chiraquien unique
7 septembre
2002
Nicolas Dupont-Aignan (RPR, fondateur du club Debout la République) et Adrien Gouteyron (ancien secrétaire général du RPR) lancent un « courant gaulliste et républicain de l’UMP »
18 juin
2002
seconde structuration provisoire de l’UMP:

  • Direction collégiale: Alain Juppé (président, RPR), Jean-Claude Gaudin (vice-président délégué, DL), Philippe Douste-Blazy (secrétaire général, UDF)
  • Comité exécutif: Bernard Accoyer (RPR), Michèle Alliot-Marie (RPR), Édouard Balladur (RPR), Michel Barnier (RPR), Pierre Bédier (RPR), Xavier Darcos (RPR), Jean-Louis Debré (RPR), François Fillon (RPR), Hervé Gaymard (RPR), Serge Lepeltier (RPR), Renaud Muselier (RPR), Patrick Ollier (RPR), Dominique Perben (RPR), Josselin de Rohan (RPR), Nicolas Sarkozy (RPR), Jacques Barrot (UDF), Marie-Thérèse Boisseau (UDF), Hervé de Charette (UDF-PPDF), Renaud Dutreil (UDF), Nicole Fontaine (UDF), Gérard Longuet (UDF), Pierre Méhaignerie (UDF), André Rossinot (UDF-Parti Radical « valoisien »), Pierre-André Wiltzer (UDF), Nicole Ameline (DL), François d’Aubert (DL), Dominique Bussereau (DL), Dominique Dord (DL), Michel Herbillon (DL), Jean-François Mattei (DL), Henri de Raincourt (DL)
  • Conseil des fondateurs
9-16 juin 2002 élections législatives. lGroupe Union pour la Majorité Présidentielle (UMP) obtient la majorité absolue des sièges avec 365 membres (356 membres et 9 apparentés)répartition des députés du groupe UMP par parti politique:

  • 211 RPR et apparentés (58%) : Jean-Claude Abrioux, Bernard Accoyer, Manuel Aeschlimann, Michèle Alliot-Marie, Alfred Almont, Jean-Paul Anciaux, René André, Philippe Auberger, Jean Auclair, Martine Aurillac, Roselyne Bachelot-Narquin, Édouard Balladur, Jean Bardet, Brigitte Bareges, François Baroin, Patrick Beaudouin, Pierre Bédier, Marc Bernier, André Berthol, Jean-Michel Bertrand, Léon Bertrand, Xavier Bertrand, Jean-Yves Besselat, Jean Besson, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Bruno Bourg-Broc, Chantal Bourrague, Michel Bouvard, Victor Brial, Philippe Briand, Bernard Brochand, Michel Buillard, Christian Cabal, Bernard Carayon, Gilles Carrez, Richard Cazenave, Jean-Yves Chamard, Jean-Paul Charié, Jean Charroppin, Jérôme Chartier, Roland Chassain, Jean-Marc Chavanne, Gérard Cherpion, Dino Cinieri, Geneviève Colot, Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Charles Cova, Paul-Henri Cugnenc, Henri Cuq, Olivier Dassault, Jean-Louis Debré, Christian Decocq, Lucien Degauchy, Richard Dell’Agnola, Patrick Delnatte, Jean-Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Patrick Devedjian, Éric Diard, Jean Diébold, Michel Diefenbacher, Jean-Pierre Door, Guy Drut, Jean-Michel Dubernard, Philippe Dubourg, Jean-Pierre Dupont, Nicolas Dupont-Aignan, Marie-Hélène des Esgaulx, Christian Estrosi, Francis Falala, Jean-Michel Ferrand, François Fillon, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Jean-Michel Fourgous, Arlette Franco, Pierre Frogier, Yves Fromion, René Galy-Dejean, Jean-Paul Garraud, Daniel Garrigue, Jean de Gaulle, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Jean-Marie Geveaux, Franck Gilard, Georges Ginesta, Jean-Pierre Giran, Claude Girard, Jacques Godfrain, Jean-Pierre Grand, Claude Greff, François Grosdidier, Arlette Grosskost, Serge Grouard, Louis Guédon, Jean-Claude Guibal, Lucien Guichon, François Guillaume, Gérard Hamel, Emmanuel Hamelin, Joël Hart, Michel Heinrich, Michel Hunault, Christian Jacob, Christian Jeanjean, Yves Jego, Alain Joyandet, Didier Julia, Alain Juppé, Mansour Kamardine, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Jacques Lafleur, Robert Lamy, Pierre Lasbordes, Thierry Lazaro, Brigitte Le Brethon, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Pierre Lellouche, Dominique Le Mener, Jean Lemiere, Jean-Claude Lemoine, Gérard Léonard, Jean-Louis Léonard, Arnaud Lepercq, Jean-Pierre Le Ridant, Édouard Leveau, Gérard Lorgeoux, Thierry Mariani, Muriel Marland, Alain Marleix, Alain Marsaud, Jean Marsaudon, Philippe MartinHenriette Martinez, Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu-Arus, Jean-Claude Mathis, Denis Merville, Damien Meslot, Gilbert Meyer, Jean-Claude Mignon, Marie-Anne Montchamp, Pierre Morange, Georges Mothron, Étienne Mourrut, Renaud Muselier, Jean-Pierre Nicolas, Jean-Marc Nudant, Patrick Ollier, Françoise de Panafieu, Robert Pandraud, Béatrice Pavy, Valérie Pecresse, Jacques Pélissard, Dominique Perben, Pierre-André Périssol, Étienne Pinte, Serge Poignant, Bérengère Poletti, Christophe Priou, Didier Quentin, Michel Raison, Éric Raoult, Jean-Luc Reitzer, Camille de Rocca Serra, Marie-José Roig, Jean-Marc Roubaud, Francis Saint-Léger, Frédéric de Saint-Sernin, Nicolas Sarkozy, André Schneider, Bernard Schreiner, Michel Sordi, Frédéric Soulier, Daniel Spagnou, Alain Suguenot, Hélène Tanguy, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Léon Vachet, Christian Vanneste, Catherine Vautrin, Alain Venot, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Jean-Luc Warsmann, Gérard Weber, Éric Woerth, Marie-Jo Zimmermann, Michel Lejeune (apparenté au grroupe), Franck Marlin (apparenté au groupe), François Vannson (apparenté au groupe), Georges Fenech (apparenté RPR), Béatrice Vernaudon (Tahoera’a Huiraatira, apparentée RPR)
  • 73 UDF et apparentés (20%) : Bertho Audifax, Jacques Barrot, Jacques Benisti, Jean-Louis Bernard (radical « valoisien »), Claude Birraux, Émile Blessig, Jacques Bobe, Marie-Thérèse Boisseau, Marcel Bonnot, Jean-Louis Borloo, Gilles Bourdouleix-Rondaert, Loïc Bouvard, Yves Bur, Yves Censi, Hervé de Charette, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, René Couanau, Édouard Courtial, Yves Coussain, Marc-Philippe Daubresse, Jean-Claude Decagny, Francis Delattre, Léonce Deprez, Renaud Donnedieu de Vabres, Philippe Douste-Blazy, Renaud Dutreil, Claude Gaillard, Alain Gest, Louis Giscard d’Estaing, Jean Grenet (radical « valoisien »), Laurent Hénart (radical « valoisien »), Pierre Hériaud, Patrick Herr, Patrick Hoguet, Édouard Jacque (radical « valoisien »), Christian Kert, Yvan Lachaud (rejoindra le groupe UDF le 01/10/2002), Marguerite Lamour, Édouard Landrain, Robert Lecou (radical « valoisien »), Jean-Marc Lefranc, Jacques Le Nay, Jean Leonetti (radical « valoisien »), Céleste Lett, François Loos (radical « valoisien »), Daniel Mach, Pierre Méhaignerie, Christian Menard, Alain Merly, Pierre Micaux, Jean-Marie Morisset, Jean-Marc Nesme, Dominique Paillé, Christian Philip, Michel Piron, Henri Plagnol, Jacques Remiller, Marc Reymann, Dominique Richard, Philippe Rouault, Michel Roumegoux, Xavier de Roux (radical « valoisien »), Martial Saddier, François Scellier (radical « valoisien »), Jean-Marie Sermier, Francis Vercamer (rejoindra le groupe UDF le 01/10/2002), Michel Voisin, Pierre-André Wiltzer, Gérard Grignon (apparenté au groupe), Antoine Herth (apparenté au groupe), Dominique Caillaud (apparenté UDF), Alain Ferry (apparenté UDF, apparenté au groupe)
  • 62 DL et apparentés (17%): Nicole Ameline, François d’Aubert, Sylvia Bassot, Étienne Blanc, Roland Blum, Jacques Briat, Chantal Brunel, Dominique Bussereau, François Calvet, Pierre Cardo, Antoine Carré, Luc-Marie Chatel, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Bernard Deflesselles, Jean-Jacques Descamps, Jacques Domergue, Dominique Dord, Gérard Dubrac, Yannick Favennec, Daniel Fidelin, Nicolas Forissier, Claude Gatignol, Maurice Giro, Claude Goasguen, François-Michel Gonnot, Jean-Pierre Gorges, François Goulard, Pierre Hellier, Michel Herbillon, Philippe Houillon, Sébastien Huyghe, Denis Jacquat, Aimé Kergueris, Marc Laffineur, Pierre Lang, Jean-Claude Lenoir, Pierre Lequiller, Geneviève Levy, Alain Madelin, Richard Mallié, Hervé Mariton, Jean-François Mattei, Pierre Morel-A-L’Huissier, Alain Moyne-Bressand, Yves Nicolin, Hervé Novelli, Bernard Perrut, Axel Poniatowski, Josette Pons, Jean Proriol, Marcelle Ramonet, Jérôme Rivière, Jean Roatta, Serge Roques, Max Roustan, Michèle Tabarot, Guy Teissier, Gérard Voisin, Michel Zumkeller, Jean-Pierre Soisson (Mouvement des Réformateurs, apparenté DL)
  • 4 RPF (1%): Jean-Jacques Guillet, Lionnel Luca, Jacques Myard, Philippe Pemezec
  • 14 divers droite (4%): Joël Beaugendre (Objectif Guadeloupe), Christine Boutin (ex-UDF, Forum des Républicains Sociaux),  Mayvonne Briot, Jean-Jacques Gaultier, Maryse Joissains Masini (ex-UDF), Gabrielle Louis-Carabin (Objectif Guadeloupe), Jean-François Mancel (ex-RPR), Nadine Morano, Jean-Marie Rolland, Jean-Charles Taugourdeau, Irène Tharin, Jean-Pierre Decool (apparenté au groupe), Yves Simon (apparenté au groupe), André Thien Ah Koon (apparenté au groupe)
  • indéterminé: Jean-Yves Hugon

répartition des députés du groupe UMP par étiquette électorale:

  • 206 UMP-RPR et apparentés
  • 70 UMP-UDF et apparentés
  • 62 UMP-DL et apparentés
  • 3 UMP-RPF: Lionnel Luca (Alpes-Maritimes 6e), Jacques Myard (Yvelines 5e), Jean-Jacques Guillet (Hauts-de-Seine 8e),
  • 1 UMP indéterminé: Jean-Yves Hugon
  • 14 UMP-divers droite: Joël Beaugendre (Objectif Guadeloupe), Christine Boutin (ex-UDF, Forum des Républicains Sociaux), Mayvonne Briot, Jean-Jacques Gaultier, Maryse Joissains Masini (ex-UDF), Gabrielle Louis-Carabin (Objectif Guadeloupe), Jean-François Mancel (ex-RPR), Nadine Morano, Jean-Marie Rolland, Jean-Charles Taugourdeau, Irène Tharin, Jean-Pierre Decool (apparenté au groupe), Yves Simon (apparenté au groupe), André Thien Ah Koon (apparenté au groupe)
  • 3 UDF: Jean-Marc Lefranc (Calvados 5e)*, Emile Blessig (Bas-Rhin 7e), Patrick Herr (Seine-Maritime 1re)
  • 1 RPF: Philippe Pemezec (Hauts-de-Seine 12e)*
  • 5 divers droite: Camille de Rocca-Serra (RPR dissident, Corse-du-Sud 2e)*, Francis Saint-Léger (RPR dissident, Lozère 1re)*, Catherine Vautrin (RPR dissidente, Marne 2e)*, François Vannson (RPR dissident, Vosges 3e,apparenté), Françoise de Panafieu (RPR dissidente, Paris 16e)

4 UMP-UDF ont préféré siéger au groupe UDF: Anne-Marie Comparini (Rhône 1re)*, Jean-Pierre Abelin (Vienne 4e), Pierre-Christophe Baguet (Hauts-de-Seine 9e), André Santini (Hauts-de-Seine 10e)*. N.B.: Anne-Marie Comparini et André Santini avaient indiqué durant leur campagne qu’ils siègeraient au groupe UDF

1 UMP-divers droite a préféré siéger parmi les non-inscrits: François-Xavier Villain (Nord 18e) – il s’apparentera au groupe UMP le 06/03/2003

* députés non sortants

21 mai
2002
structuration provisoire de l’UMP pour les élections législatives:

  • Comité permanent: Philippe Douste-Blazy (UDF), Jean-Claude Gaudin (DL), Serge Lepeltier (RPR)
  • Porte-parole: Nicole Guedj (UDF), Pierre Bédier (RPR), Henri Plagnol (UDF), Pierre Lequiller (DL), Patrick Stefanini (RPR)
  • Conseil politique: Édouard Balladur (ancien Premier ministre RPR), Alain Juppé (ancien Premier ministre RPR), Philippe Douste-Blazy (président du groupe UDF à l’Assemblée nationale), Jean-Louis Debré (président du groupe RPR à l’Assemblée nationale), Jacques Pelletier (président du groupe RDSE au Sénat, divers droite), Josselin de Rohan (président du groupe RPR au Sénat), Henri de Raincourt (président du groupe RI au Sénat, DL), Hervé de Charette (UDF, président du PPDF), Serge Lepeltier (président délégué du RPR), Pierre-André Wiltzer (UDF), François d’Aubert (DL), Marie-Thérèse Boisseau (UDF), Jacques Barrot (UDF), Jean-Claude Gaudin (DL), Pierre Méhaignerie (UDF), André Rossinot (UDF, Parti Radical « valoisien »)
  • Conseil des fondateurs
16 mai
2002
le Forum des Républicains Sociaux (Forum) de Christine Boutin (ex-UDF) adhère à l’UMP
15 mai
2002
François d’Aubert (député DL, président d’Économie et Liberté: ECOLIB) lance une « Force Libérale au sein de l’UMP »
11 mai
2002
publication d’une liste de 523 candidats investis par l’UMP. Les candidats investis se sont engagés à:

  • déposer leur candidature aux élections législatives sous la bannière de l’ »Union pour la Majorité Présidentielle »
  • soutenir pendant les cinq ans à venir l’action du Président de la République et de son gouvernement et reprendre cet engagement dans leur profession de foi
  • s’inscrire en cas de succès au sein d’un groupe UMP commun à l’Assemblée Nationale
  • participer à la préparation des assises constitutives de l’UMP, qui se tiendront à l’automne 2002

L’UMP présente en tout 540 candidats (sur 577 circonscriptions):

  • pas de candidat UMP face à 13 députés UDF sortants, qui seront réélus: Rudy Salles (Alpes-Maritimes 3e), François Sauvadet (Côte-d’Or 4e), Hervé Morin (Eure 3e), Maurice Leroy (Loir-et-Cher 3e), François Rochebloine (Loire 3e), Charles de Courson (Marne 5e), Emile Blessig (Bas-Rhin 7e), Francis Hillmeyer (Haut-Rhin 6e), Bernard Bosson (Haute-Savoie 2e), Patrick Herr (Seine-Maritime 1re), Pierre Albertini (Seine-Maritime 2e), Gilles de Robien (Somme 2e), Jean-Luc Préel (Vendée 1re)
  • pas de candidat UMP face à 2 députés souverainistes (MPF et apparenté) sortants, qui seront réélus: Philippe de Villiers (Vendée 4e), Joël Sarlot (Vendée 5e)
  • pas de candidat UMP face à Charles Millon (Rhône 7e), président de la Droite Libérale-Chrétienne (élu en 1997 dans une autre circonscription), battu par la gauche
  • la situation dans les 21 autres circonscriptions sans candidat UMP:
    • 10 nouveaux élus UDF: Jean-Marc Lefranc (Calvados 5e)*, Rodolphe Thomas (Calvados 2e)*, Jean-François Régère (Gironde 5e – rejoindra le groupe UMP le 04/10/2002)*, Nicolas Perruchot (Loir-et-Cher 1re)*, Gilles Artigues (Loire 1re)*, Gérard Vignoble (Nord 8e)*, François Bayrou (Pyrénées-Atlantiques 2e)*, Stéphane Demilly (Somme 5e)*, André Santini (Hauts-de-Seine 10e)*, Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis 5e)
    • 11 députés de gauche élus ou réélus

L’UMP présente un candidats face à 4 députés de droite sortants, qui se représentent avec l’étiquette UDF: Jean-Jacques Jégou (UDF, Val-de-Marne 4e), Anne-Marie Idrac (UDF, Yvelines 3e), Gilbert Gantier (DL, Paris 15e) et Jean-Bernard Raimond (RPR, Bouches-du-Rhône 14e)

* députés non sortants

6 mai
2002
Jean-Pierre Raffarin (DL) nommé Premier ministre
5 mai
2002
second tour de l’élection présidentielle de 2002:82,21% Jacques Chirac (élu) bat Jean-Marie Le Pen
25 avril
2002
trois composantes de la Nouvelle Union pour la Démocratie Française (UDF) adhèrent à l’UMP:

  • le Parti Radical « valoisien » (François Loos)
  • le Parti Populaire pour la Démocratie Française (PPDF, Hervé de Charette)
  • Écologie Bleue (Patrice Hernu, dissident de Génération Écologie)
24 avril
2002
le bureau politique du Rassemblement pour la République (RPR) approuve à l’unanimité (moins l’abstention de Philippe Séguin) la création de l’UMP39 députés de Démocratie Libérale (DL) sur 43 signent un texte approuvant la création de l’UMP (les 4 non signataires sont Alain Madelin, François d’Aubert, François Goulard et le souverainiste Joël Sarlot)
23 avril
2002
Philippe Douste-Blazy, président du groupe UDF de l’Assemblée nationale, annonce la création d’une nouvelle structure chiraquienne, destinée à remplacer l’Union en Mouvement (UEM) et à se transformer en parti chiraquien unique: l’Union pour la Majorité Présidentielle (UMP)
21 avril
2002
premier tour de l’élection présidentielle de 2002:19,88% Jacques Chirac
27 février
2002
Philippe Douste-Blazy (président du groupe UDF de l’Assemblée nationale) et Jean-François Mattei (président du groupe DL de l’Assemblée nationale) publient un appel à voter pour Jacques Chirac, signé par 109 parlementaires* non RPR:- 33 députés DL sur 43 (Jean-François Mattei, Sylvia Bassot, Roland Blum, Dominique Bussereau, Pascal Clément, Georges Colombier, Bernard Deflesselles, Franck Dhersin, Laurent Dominati, Dominique Dord, Nicolas Forissier, Gilbert Gantier, Claude Gatignol, Claude Goasguen, Pierre Hellier, Michel Herbillon, Denis Jacquat, Aimé Kergueris, Marc Laffineur, Jean-Claude Lenoir, Pierre Lequiller, Michel Meylan, Alain Moyne-Bressand, Yves Nicolin, Paul Patriarche, Bernard Perrut, Jean Proriol, Marcelle Ramonet, Jean Rigaud, Jean Roatta, Jean-Pierre Soisson, Guy Teissier, Gérard Voisin)- 24 députés UDF sur 67 (Philippe Douste-Blazy, Jacques Barrot, Claude Birraux, Marie-Thérèse Boisseau, Bernard Bosson, Yves Bur, Jean-François Chossy, René Couanau, Yves Coussain, Marc-Philippe Daubresse, Jean-Claude Decagny, Francis Delattre, Renaud Donnedieu de Vabres, Renaud Dutreil, Patrick Herr, Bernadette Isaac-Sibille, Christian Kert, Jean Leonetti, Roger Lestas, François Loos, Christian Martin, Henri Plagnol, Michel Voisin, Pierre-André Wiltzer)- 25 sénateurs RI (DL et UDF) sur 41 (Henri de Raincourt, José Balarello, Jacques Blanc, Jean-Claude Carle, Marcel-Pierre Cleach, Jacques Dominati, Jean-Paul Émin, Jean-Paul Emorine, Hubert Falco, René Garrec, Jean-Claude Gaudin, Louis Grillot, Françoise Henneron, Jean-François Humbert, Jean-Marc Juilhard, Jean-Philippe Lachenaud, Jacques Larché, Serge Mathieu, Philippe Nachbar, Jean Pépin, Jean-Pierre Raffarin, Henri Revol, Bernard Saugey, Henri Torre, François Trucy)- 13 sénateurs UC (UDF) sur 53 (Jean-Paul Amoudry, Jacques Baudot, Claude Belot, Jean-Guy Branger, Jean-Pierre Cantegrit, Jean Faure, Pierre Hérisson, Pierre Jarlier, Alain Lambert, Marcel Lesbros, Jean-Marie Poirier, Xavier de Villepin, Jean-Paul Virapoullé)- 5 sénateurs RDSE (UDF ou apparenté) sur 20 (Gilbert Barbier, Pierre Laffitte, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Jacques Pelletier)

– 1 sénateur non-inscrit (Hubert Durand-Chastel)

* en fait 101 parlementaires: les députés Jean-Louis Bernard, Dominique Caillaud, Léonce Deprez, Gérard Grignon, Jean-Marie Morisset et Arthur Paecht, et les sénateurs Daniel Bernardet (UC) et Alain Dulait (UC), ont démenti avoir signé l’appel. Tous, à l’exception de Gérard Grignon, soutiennent alors François Bayrou.

11 février
2002
candidature de Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 2002
2001
4 avril
2001
Alternance 2002 devient l’Union en Mouvement (UEM)
13-16 janvier
2001
à l’initiative de Jérôme Monod (conseiller politique de Jacques Chirac, président de la République), publication dans Le Figaro du texte « France Alternance: pour un nouveau contrat politique » rédigé par Renaud Dutreil (UDF), Hervé Gaymard (RPR) et Dominique Bussereau (DL) et signé par 337 parlementaires de droitecréation de l’association Alternance 2002
10 janvier
2001
Édouard Balladur propose les statuts d’un parti unique de la droite: l’Union pour la Réforme (UPR)
2000
24 novembre
2000
Dominique Baudis (président du comité éditorial du Figaro) est à l’initiative d’un appel à l’union publié dans Le Figaroet signé par 364 parlementaires de droite
1999
20 septembre
1999
création du club Dialogue et Initiative par Michel Barnier (RPR), Jacques Barrot (UDF), Dominique Perben (RPR) et Jean-Pierre Raffarin (DL)

L’UMP divisée sur la création de « mouvements » au sein du parti

Le Monde.fr avec AFP | 02.05.2012 à 17h31 • Mis à jour le 02.05.2012 à 17h59

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Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, et Xavier Bertrand, son prédecesseur

Le mercredi 2 mai, dans une interview au Figaro, Jean-François Copé a annoncé qu’il est favorable à la création de « mouvements » au sein de l’UMP« En application des statuts de l’UMP, je proposerai à mes amis, après le 6 mai, de permettre aux différentes sensibilités de pouvoir s’exprimer plus fortement en créant des mouvements au sein de l’UMP », a-t-il déclaré.

Le matin même, Jean-Pierre Raffarin a annoncé son souhait de créer un mouvement : « Je peux vous annoncer que ma famille politique, qui est celle des humanistes de l’UMP, nous allons nous organiser en mouvement et nous allons répondre à cet appel de la diversité », a déclaré sur France Info l’ancien premier ministre. « La division de l’UMP elle servirait qui ? Elle servirait le FN et le PS. Et nous ne voulons ni aider le FN, ni le PS. Donc, nous voulons rester, rassemblés, unis », tout en cultivant la diversité, a-t-il conclu.

La « diversité » à l’UMP « a été garantie et assurée depuis que Jean-François a en charge les destinées » du parti, a souligné Marc-Philippe Daubresse, centriste et secrétaire général adjoint de l’UMP. « Ca nécessite bien sûr un conseil national, qui délibère sur le poids de ces mouvements et les moyens qu’on leur accorde », a-t-il précisé.

Le député Damien Meslot, proche de Xavier Bertrand, le prédécesseur de M. Copé à l’UMP, a exhorté quant à lui le secrétaire général du parti à « se concentrer sur le 6 mai » et « la victoire » de Nicolas Sarkozy. Il rappelle par ailleurs « qu’il appartiendra à Nicolas Sarkozy, seul, une fois réélu, de donner les orientations qu’il souhaite pour l’UMP ». Xavier Bertrand, rival de Jean-François Copé a pour sa part déclaré ce matin au micro de RMC : « C’est pour l’après-6 mai ? Eh bien parlons-en après le 6 mai ! »

Jean-François Copé a également annoncé la tenue d’un bureau politique dès le 7 mai. Il permettra d’évoquer, « dans la foulée » de la présidentielle, « le lancement de la campagne des législatives » de juin et « proposer d’installer un comité national de campagne en liaison, cela va de soi, avec notre président » Nicolas Sarkozy.

A l’UMP, Copé joue les réseaux, Fillon l’opinion

LE MONDE | 02.08.2012 à 12h00 • Mis à jour le 02.08.2012 à 12h07

Par Alexandre Lemarié et Vanessa Schneider

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François Fillon et Jean-François Copé, le 26 mai 2012, à Paris.

L’un postule officiellement, l’autre pas. François Fillon s’est déclaré candidat

à la présidence de l’UMP fin juin par l’intermédiaire de son compte Twitter.

Jean-François Copé, l’actuel secrétaire général du mouvement, compte faire

acte de candidature autour du 25 août, date à laquelle il réunira ses partisans

à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône. L’ancien premier ministre

et le député et maire de Meaux (Seine-et-Marne) seront les deux principaux

candidats à l’élection qui aura lieu fin novembre lors d’un congrès de l’UMP.

A QUI PROFITE LA PARTICIPATION ?

Seuls les 264 137 adhérents à jour de cotisation, au 30 juin 2012, ont le droit de voter. Ils éliront leur président par un vote papier, dans les fédérations, alors que depuis sa création, en 2002, l’UMP avait toujours utilisé le vote électronique.

L’ampleur de la participation pourrait avoir une influence sur le résultat. Plus elle sera élevée, plus François Fillon aura de chances de l’emporter, estiment ses partisans. Leur raisonnement découle de l’analyse des sondages, qui créditent l’ex-premier ministre d’une cote de popularité élevée chez les sympathisants du parti.

A l’inverse, M. Copé espère que le nombre de votants sera limité à quelques dizaines de milliers de personnes. Grâce au réseau qu’il a tissé dans le parti, le numéro un de l’UMP pense qu’il serait avantagé si seuls les militants actifs votaient.

DES RÉSEAUX STRUCTURÉS

Des responsables des fédérations et quelques parlementaires commencent déjà à afficher leur préférence. A la tête du parti, Jean-François Copé dispose de solides réseaux dans les fédérations. Ses équipes ont annoncé de nombreux ralliements dans plusieurs départements.

Parmi les dirigeants du parti, il a reçu le soutien de l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, tandis que François Fillon peut compter sur Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez et le député des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, qui dirige sa campagne. De nombreuses figures de l’UMP ne se sont pas encore prononcées comme François Baroin, Xavier Bertrand ou Christian Estrosi. Ces deux derniers pourraient basculer dans le camp Fillon in fine. Reste à savoir si les militants suivront les consignes de leurs grands élus.

LA BATAILLE DES « TICKETS »

François Fillon a pris de l’avance en annonçant très tôt son équipe. Avec Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez et Eric Ciotti, il dispose d’une équipe solide et complémentaire qui couvre à la fois le champ chiraquien et celui de la droite sociale ainsi que les partisans d’une droite sécuritaire en la personne de M. Ciotti.

Pour Jean-François Copé, la tâche s’annonce plus délicate. En plus de Jean-Pierre Raffarin, il lui faut trouver une femme avec laquelle il pourrait constituer un ticket. Ses proches, comme Nadine Morano ou Valérie Rosso-Debord, ont été battues aux législatives et ne peuvent donc être lancées en première ligne. Reste Rachida Dati, qui bénéficie d’une bonne cote de popularité mais dont la personnalité divise au sein du parti, ou Michèle Tabarot, députée des Alpes-Maritimes, et Catherine Vautrin, dans la Marne, qui ne sont guère connues du grand public. M. Copé se rendra mercredi au Cannet, pour un meeting commun avec Mme Tabarot.

Lire aussi : Jean-François Copé drague les militants UMP sur la Côte d’Azur

2017 EN LIGNE DE MIRE

Une ligne de clivage nette apparaît entre les deux principaux candidats. Pour François Fillon, l’élection interne du parti est « une primaire avant l’heure », car elle tranchera la question du leadership et servira de tremplin pour la prochaine présidentielle. Jean-François Copé, lui, souhaite déconnecter ce scrutin de celui de 2017.

Lire aussi : Fillon pense déjà à 2017, Copé ne veut pas de malentendu

Dans son esprit, le congrès de l’UMP ne sert qu’à désigner celui qui fera tourner le parti jusqu’en 2015, avec l’objectif de lancer « la reconquête » aux élections municipales de 2014.

Quand l’ancien locataire de Matignon se présente comme un chef d’Etat s’adressant aux Français, le maire de Meaux souligne ses qualités d’organisateur à la tête du parti. M. Copé se veut respectueux du calendrier de l’UMP, qui prévoit un renouvellement des instances en 2015 et une primaire élargie en 2016, pourtenter de montrer qu’il ne brûle pas les étapes menant à la présidentielle.

FAVORI DES SONDAGES CONTRE CHEF DE PARTI

François Fillon bénéficie de nombreux atouts. Il est auréolé de son statut d’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy, ce qui lui confère une bonne cote de popularité. Il est également le favori des sondages. Selon une étude IFOP publiée vendredi 20 juillet par Le Figaro, 62 % des sympathisants UMP disent souhaiter levoir prendre la tête du parti contre seulement 21 % pour Jean-François Copé.

Lire aussi : Jean-François Copé croit davantage au pays réel qu’aux sondages

Ce dernier dispose d’autres avantages. Depuis son accession à la tête de l’UMP, il fait le tour des fédérations et est apprécié des militants qui, eux, votent, contrairement aux sympathisants. Il a également nommé de nombreux cadres qui sont prêts à rouler pour lui. Par ailleurs, il incarne une ligne plus droitière que François Fillon, ce qui constitue une force auprès des militants. Sa faiblesse aux yeux de certains : n’avoir été que ministre du budget, ce qui ne le place pas au rang d’homme d’Etat comme François Fillon.

Alexandre Lemarié et Vanessa Schneider

Un scrutin réservé aux adhérents du parti

Corps électoral L’UMP compte 264 137 adhérents à jour de cotisation au 30 juin 2012.

Candidatures Pour pouvoir se présenter, chaque candidat doit présenter, lors du dépôt de sa candidature, un nombre de parrainages équivalent à 3 % au moins des 264 137 adhérents à jour de cotisation, soit au minimum 7 924 parrains répartis sur au moins dix fédérations différentes. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au mardi 18 septembre.

Dates La campagne officielle auprès des militants aura lieu du 5 octobre au 17 novembre. Le congrès aura lieu les dimanche 18 et 25 novembre, si un second tour est nécessaire.

Procédure Les militants UMP éliront leur président par un vote papier, dans les fédérations. Chaque candidat à la présidence se présente avec un vice-président délégué et un secrétaire général.

L’UMP cette « machine de guerre »

destinée à se faire élire et réélire

Philippe David propose un livre politique sans parti pris pour se faire une opinion sur la classe politique française. Dans « De la rupture aux impostures », il revient sur la création de l’UMP et les ambitions des « sarkozystes » pour la prochaine élection présidentielle (Extraits 1/2).

Grand parti de la droite et du centre

Publié le 28 avril 2012

L’UMP peut-elle encore se revendiquer du gaullisme ? Crédit Reuters/Charles Platia

L’UMP peut-elle encore se revendiquer du gaullisme ? Impossible sachant que c’est avec un gouvernement UMP que la France est retournée dans le giron de l’OTAN dont le Général de Gaulle l’avait fait sortir en 1966, en pleine guerre froide. Le gaullisme, ce mélange purement français de nationalisme, de bonapartisme et de christianisme social, dont l’essence est la relation entre un homme et le peuple, peut-il être représenté par un Parti qui, en votant le traité de Lisbonne copie conforme de la Constitution Européenne rejetée par 55% des français, a piétiné sans vergogne la volonté populaire ? Bien sûr que non.

L’UMP peut-elle se revendiquer du libéralisme cher à Alain Madelin et aux anciens de Démocratie Libérale ? Bien sûr que non, Nicolas Sarkozy étant un Président fondamentalement interventionniste ayant crée une bonne trentaine de taxes et d’impôts nouveaux pendant son quinquennat, bref, tout le contraire du libéralisme économique.

L’UMP peut-elle se réclamer du « centrisme démocrate chrétien » ? Non plus, le fameux « bouclier fiscal » ou la baisse des remboursements à répétition n’étant pas franchement compatibles avec la conception de la société des démocrates chrétiens.

Bref l’UMP est partout et nulle part : Tantôt très à droite, tantôt très au centre tantôt plus écologiste que les Verts avec des propositions plus extravagantes les unes que les autres comme la « taxe piquenique » ou « la taxe carbone » qui n’ont Dieu merci jamais vu le jour. Inutile de dire que le tropisme écologique de l’UMP appelant les Français à réduire leurs rejets de CO2 prête à rire quand on voit le Premier Ministre François Fillon partir en week-end en avion alors qu’il se rend à 300 kilomètres de Paris ! (…)

Le RPR, qui se voulait gaulliste au départ, est rapidement devenu un parti chiraquien, c’est à-dire dont le seul but était d’amener Jacques Chirac au pouvoir, chose faite en 1995. En 2002, une fois Chirac réélu et avec Nicolas Sarkozy à sa tête, l’UMP est devenue un parti sarkozyste dont le seul but était d’amener Nicolas Sarkozy au pouvoir, chose faite en 2007 mais, une fois le leader élu et les promesses de campagne systématiquement oubliées, les électeurs se vengent lors des élections suivantes. Ceci explique pourquoi cette « machine à gagner » a perdu depuis sa création toutes les élections locales au point de voir le Sénat basculer à gauche, ses seules victoires étant la présidentielle et les législatives de 2007.

Mais si à l’UMP on manque cruellement d’idées, on ne manque pas d’hommes ni de femmes prêts à tout pour faire main basse sur le parti en espérant être le ou la candidat(e) du mouvement à la présidentielle de 2017.

Jean-François Copé est en première ligne, lui qui dès le mois de novembre 2007 reconnaissait « penser à la présidentielle de 2017 » (on ne peut pas dire qu’il n’ait pas une vision à long terme). Après avoir pris les clefs du parti à son ennemi juré Xavier Bertrand, il est évident qu’il a tout intérêt à une défaite de Nicolas Sarkozy et qu’il « désarkozysera » l’UMP immédiatement après les législatives pour en faire un parti « copéiste ». L’ex-protégé d’Alain Juppé, qui contrairement à Nicolas Sarkozy était chiraquien en 1995, se voyait déjà Président de la République dans la cour du lycée Victor Duruy comme le racontent Solenn de Royer et Frédéric Dumoulin dans leur livre « Copé, l’homme pressé » – Éditions l’Archipel. Jean- François Copé est quelque part le sosie politique de Jacques Chirac exacerbé : il a encore moins d’idées que Jacques Chirac et encore plus d’ambition que lui. Il a donc toutes les qualités pour faire une grande carrière dans la politique française.

Il y aura aussi Xavier Bertrand, son frère ennemi, qui n’a pas lui non plus d’idées mais qui n’a ni le culot ni le charisme de son concurrent mais qui misera sur la première défaite du parti à une élection pour tenter de tuer politiquement son adversaire comme les mitterrandistes ont défi nitivement achevé Michel Rocard lors des élections européennes de 1994.

Deux femmes seront également en première ligne : Valérie Pécresse et Nathalie Kosciusko-Morizet. Elles joueront sur le fait d’être des femmes, symboles de renouveau, mais étant toutes les deux des technocrates pur jus, elles auront du mal à faire croire qu’elles sont différentes. Entre les deux l’avantage va clairement à Valérie Pécresse qui est plus « tueuse » que « NKM » à qui ses adversaires reprocheront son boboïsme tragique (pour reprendre une expression de Serge Moati) et ses taxes en tous genres au nom de l’écologie.

Bref, la machine de guerre UMP est aujourd’hui un colosse aux pieds d’argile, tiraillé entre des courants antinomiques, des ambitions personnelles irréconciliables et une absence de projet flagrante qui implosera certainement en cas de défaite au printemps prochain. C’est dire si le pari de Nicolas Sarkozy d’être réélu est un pari insensé.

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Extraits de De la rupture aux impostures, Éditions du Banc d’Arguin – Édition : collection « EXPRESSION » (9 avril 2012)

François Fillon

François Fillon
UMP regional elections Paris 2010-01-21 n13.jpg

François Fillon, lors d’un meeting de l’UMP, le21 janvier 2010.

Fonctions
19e Premier ministre français
(167e chef du gouvernement)
17 mai 2007 – 10 mai 2012
(4 ans, 11 mois et 23 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon I
François Fillon II
François Fillon III
Législature XIIIe législature
Coalition Majorité présidentielle
UMP – NC – RAD – LGM – MPF – CPNT
Prédécesseur Dominique de Villepin
Successeur Jean-Marc Ayrault
Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
22 février 2012 – 10 mai 2012
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Nathalie Kosciusko-Morizet
Successeur Nicole Bricq (Écologie et Développement Durable)
Cécile Duflot (Logement)
Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
31 mars 2004 – 31 mai 2005
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III
Prédécesseur Luc Ferry
Successeur Gilles de Robien
Ministre des Affaires sociales, du Travail
et de la Solidarité
7 mai 2002 – 30 mars 2004
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin I
Jean-Pierre Raffarin II
Prédécesseur Élisabeth Guigou
Successeur Jean-Louis Borloo
Président du conseil régional
des Pays de la Loire
20 mars 1998 – 16 mai 2002
Prédécesseur Olivier Guichard
Successeur Jean-Luc Harousseau
Ministre délégué à la Poste,
aux Télécommunications et à l’Espace
7 novembre 1995 – 2 juin 1997
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé II
Prédécesseur François Fillon (Ministre des Technologies et de l’Information)
Successeur Christian Pierret
Ministre des Technologies de l’Information
et de la Poste
18 mai 1995 – 7 novembre 1995
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé I
Prédécesseur José Rossi
Successeur François Fillon (Ministre délégué à la Poste, aux Télécommunications et à l’Espace)
Ministre de l’Enseignement supérieur
et de la Recherche
30 mars 1993 – 11 mai 1995
Président François Mitterrand
Gouvernement Édouard Balladur
Prédécesseur Jack Lang
(Enseignement supérieur)
Hubert Curien
(Recherche)
Successeur Jean de Boishue (Enseignement supérieur)
Élisabeth Dufourcq (Recherche)
Biographie
Nom de naissance François Charles Armand Fillon1
Date de naissance 4 mars 1954 (58 ans)
Lieu de naissance Le Mans (SartheFrance)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique RPRUMP
Conjoint Penelope Kathryn Clarke
Diplômé de Université du Maine
Université Paris Descartes
Profession Assistant parlementaire
Religion Catholicisme
Signature François Fillon Signature.svg

NOS VALEURS

Notre projet repose sur des valeurs fondatrices qui inspirent et guident notre engagement : Liberté, Responsabilité, Solidarité, notre Nation, l’Europe. Nous affirmons deux principes pour restaurer la confiance des Français dans l’action publique : écouter les citoyens, agir avec eux et pour eux.

LA LIBERTÉ

Elle est la valeur essentielle qui permet à chacun d’imaginer, d’agir, de créer, de s’exprimer. La liberté se manifeste à tous les niveaux de notre société. Pour autant, la liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Elle invite à la responsabilité et ouvre la voie à la générosité.

LA RESPONSABILITÉ

Etre libre, c’est être responsable. Etre responsable c’est avoir conscience des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté nationale et des générations futures

LA SOLIDARITÉ

La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. Elle permet à chacun de se protéger contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. Mais la solidarité respecte l’individu et doit pour cela ne pas se transformer en assistanat. Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité d’une nouvelle chance.

NOTRE NATION

La Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d’une histoire dont nous sommes fiers. Elle a forgé et forge notre volonté de vivre ensemble, de bâtir une destinée commune. La Nation républicaine se vit à travers des symboles. Elle n’est cependant pas un concept figé.

L’EUROPE

La valeur de l’Europe est de construire un projet commun, élargissant ainsi les perspectives de chacun des états membres. Elle exige d’inventer les formes d’une construction où chaque pays conserve son identité tout en s’unissant aux autres. Nous refusons la vision d’une Europe qui se réduirait à la seule coopération économique.

Les instances Nationales

Englobant le Président, le Congrès, le Conseil National, le Bureau Politique, les Secrétaires Nationaux et le Comité d’Orientation ainsi que la Commission Nationale d’Investiture, Ce sont les instances solennelles du Mouvement Populaire qui fixent l’action générale, définissent les orientations politiques et élisent celle ou celui qui assurera l’exécution des décisions (président ou secrétaire général).

En savoir + sur les instances nationales

 Les instances Locales

Le Mouvement Populaire trouve ses racines dans l’action politique de proximité. Chaque circonscription est représentée par un Comité dont le délégué est élu par les adhérents de la circonscription. L’ensemble des membres de ces comités constituent le comité départemental dont le Président est élu en son sein. Un Secrétaire départemental est nommé par le Bureau politique sur proposition du Secrétaire général de l’UMP.

 Les instances de contrôle

  • La Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales
  • La Commission nationale de recours
  • La Commission permanente des statuts et du règlement intérieur

Organisation des opérations électorales, procédures de recours internes, modification des statuts, contrôle financier… Telles sont les missions des instances de contrôle du Mouvement Populaire.

La situation de la France exige le rassemblement de toutes les familles
de la droite et du centre.

Je suis donc candidat à la présidence de l’UMP.

En toute fidélité, en toute fraternité,
comme un militant parmi les militants.

SignatureLa lettre aux militants de François Fillon :

La France et L’Europe sont dans une situation très critique.

Le nouveau Président et sa majorité prouvent tous les jours leur incapacité à y répondre faute de solutions réalistes et responsables. Pour affirmer notre opposition et préparer la reconquête, il nous appartient de bâtir ensemble une alternative solide.

Il y a à l’UMP des différences d’opinion et chacune a sa part de vérité. Aujourd’hui mon rôle c’est de vous écouter, militants de la droite et du centre, pour construire avec vous un projet d’alternance. Ce projet ne peut pas être le fruit de compromis et de prudences tactiques. Il doit être à la hauteur des enjeux et le socle de notre rassemblement.

J’irai dans les semaines et les mois qui viennent à votre rencontre partout en France pour débattre de notre projet et de l’organisation de notre mouvement. Mais j’ai souhaité ouvrir, dès cet été, une réflexion collective sur Internet et les réseaux sociaux, espaces de débat à la hauteur de nos ambitions démocratiques.

Nous devons sortir de cette période de débat interne renforcés, rassemblés et fiers de nous reconnaitre dans nos valeurs pour servir la France et la République. C’est l’essence de notre engagement, c’est la condition de la reconquête, c’est la raison de cette consultation. J’en appelle dans cet exercice de démocratie interne à votre indépendance d’esprit, à votre lucidité citoyenne et à votre sens de l’intérêt national.

Merci à chacune et chacun de sa contribution au débat.

Signature

Paris, le 1er juillet 2012
Chers amis,
La France est confrontée aujourd’hui à une crise sans précédent, du fait de la situation
économique et financière critique de la zone euro. À l’intérieur de notre pays, c’est la
survie du pacte républicain qui est en jeu. Le nouveau Président de la République et
son Gouvernement n’ont pas pris la mesure de ces menaces. La politique qui se met
en place ne permettra pas à la France de maintenir son rang en Europe et dans le
monde. Elle fragilise la France et l’Europe avec elle.
Je suis donc convaincu que, plus que jamais, il convient de rassembler nos forces
pour que la droite et le centre proposent une réponse crédible, forte et ambitieuse à
nos concitoyens.
J’ai adhéré au RPR à sa création.
J’ai été militant, président de fédération, secrétaire national…
Depuis toujours, je sais que le cœur de notre mouvement bat grâce aux militants et
aux adhérents.
Il bat chez nos élus de terrain qui sont les premiers relais de la République; il bat
chez les jeunes de l’UMP qui défendent leurs convictions là où tant de jeunes de
leur âge préfèrent les taire; il bat dans nos entreprises et nos administrations là où
nos adhérents ont le courage d’afficher leurs idées; il bat dans les familles où l’on
discute de politique parce qu’on aime la France.
L’UMP, c’est notre famille, c’est ma famille, puisque j’en ai été l’un des créateurs en
2002. Et comme dans toute famille, l’UMP est un alliage de sensibilités différentes
qu’il faut savoir respecter et unifier autour de buts communs et de valeurs partagées.
Certains disent que cet éventail de sensibilités est un problème, moi je dis que c’est
une chance.Le temps du renouveau et de la reconquête doit être engagé. L’UMP doit proposer
un projet sérieux et incarner l’intérêt national pour rassembler une majorité de
Français. L’UMP doit être plus qu’une opposition.

Je vous confirme que je serai candidat à la présidence de notre mouvement à
l’occasion de notre Congrès qui se déroulera à l’automne.
Je le fais avec la volonté de servir une cause politique qui dépasse largement nos
destins personnels.
Je le fais avec la volonté de préserver l’unité de notre mouvement.
Je le fais avec la volonté de donner aux militants, aux sympathisants et à nos
électeurs la fierté et l’honneur de pouvoir dire : «je suis pour l’UMP».
Je le fais avec la volonté d’aller à la reconquête des Français et des territoires en
2014.
Voilà, mes chers amis, les convictions que je voulais partager avec vous, en toute
fidélité, en toute fraternité, comme un militant parmi les militants. Je sais pouvoir
compter sur votre engagement, votre générosité et votre cœur pour réussir ensemble.
Bien fidèlement,

Merci de votre participation. Chaque contribution est importante et sera lue avec attention. Une synthèse des résultats sera publiée en septembre.

A bientôt.
François Fillon

Il faudrait instaurer le devoir :
=> aux demandeurs d’emploi d’accepter les postes qui leur sont proposés.
=> aux délinquants mineurs ou majeurs aux heures de travail forcées aux bénéfices de la nation, services publics et sociaux, au lieu de payer des gens à ne rien faire derrière les barreaux. Cela permettrait la remise en question sur soi, éveillerait le sens civique de chacun des délinquants pour éviter la récidive.

C’est important qu’il y ait un Président et un gouvernement européen avec un vrai pouvoir d’action et de neutralité vis-à-vis des pays membres et bien représentatif de ces derniers.

La population française vieillissant, nous allons être de plus en plus confrontés au choix de l’euthanasie vis-à-vis des personnes en fin de vie, qui ont des maladies douloureuses et incurables.

Le délai minimum de résiden

ce sur le territoire français en situation régulière pour pouvoir de la naturalisation et de bénéficier de prestations sociales soit de 3 ans.

Questionnaire UMP de François Fillon

François Fillon quitte l’Italie en urgence

Publié le
François Fillon at the UMP launch rally of the...

François Fillon at the UMP launch rally of the 2010 French regional elections campaign in Paris. Français : François Fillon à la réunion publique de lancement de la campagne de l’UMP pour les élections régionales de 2010 à Paris. (Photo credit: Wikipedia)

ACCUEIL > TOPNEWS > FRANÇOIS FILLON DE RETOUR EN FRANCE

Après son accident,

Fillon quitte la clinique

et retourne en France

Par LEXPRESS.fr, publié le 01/08/2012 à 14:54

Victime d’une fracture de la cheville due à un accident de scooter, l’ancien Premier ministre a pu quitter l’établissement romain où il s’est fait opérer pour se rendre immédiatement à l’aéroport, direction Paris.

 

Après son accident, Fillon quitte la clinique et retourne en France
ACCIDENT SCOOTER – François Fillon « est parti à l’aéroport de Ciampino (près de Rome) afin de rentrer en France. Il est sorti par une porte latérale: il ne voulaitpas être filmé ou parler avec les médias », a déclaré Paolo Brandimarte, porte-parole de l’établissement.afp.com/Alain Jocard

 

L’ex-Premier ministre français François Fillon, qui s’est fracturé la cheville dans un accident de scooter dimanche après-midi sur l’île de Capri, dans le sud de l’Italie, est sorti mercredi de la clinique romaine où il a été opéré, a annoncé un porte-parole de l’établissement.

François Fillon « est parti à l’aéroport de Ciampino (près de Rome) afin de rentrer en France. Il est sorti par une porte latérale: il ne voulait pas être filmé ou parler avec les médias », a déclaré Paolo Brandimarte.

En week-end chez le président de Ferrari

Après sa chute, l’ancien Premier ministre, âgé de 58 ans, avait été soigné aux urgences de la petite île, située au large de Naples, avant d’être transporté à la clinique romaine Villa Stuart, où il a été opéré. La Villa Stuart est un établissement de réputation internationale où ont été soignés entre autres les footballeurs italien Francesco Totti et français Philippe Mexès.

Le député de Paris était arrivé jeudi à Capri, où il passait le week-end chez le président de Ferrari, Luca di Montezemolo. Passionné de course automobile, François Fillon était seul sur son deux-roues lorsqu’il en a perdu le contrôle. Il a glissé sur la chaussée en freinant et le scooter, en tombant, lui a écrasé le pied.

L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy est un candidat déclaré à la présidence de son parti, l’UMP. Rien ne figure à son agenda politique avant le 19 août, mais la reprise de ses activités pourrait être perturbée par cette blessure.

Avec 

François Fillon de retour en France

Créé le 01-08-2012 à 20h15 – Mis à jour à 20h15

PARIS (Reuters) – François Fillon, qui s’est fracturé un pied dimanche dernier à Capri dans un accident de scooter, a regagné la France mercredi et se reposera dans la Sarthe avant de reprendre son « tour de France » des fédérations UMP, a-t-on appris auprès de son entourage.

L’ancien Premier ministre, favori pour l’élection à la présidence de l’UMP en novembre, a quitté dans la journée la clinique romaine, Villa Stuart, où il avait été opéré avant de prendre un avion pour Paris.

François Fillon, qui est âgé de 58 ans, avait prévu de séjourner dans sa résidence sarthoise après ses vacances italiennes et de reprendre sa campagne le 19 août en Haute-Loire.

« Il souhaite conserver son programme de visites dans les fédérations départementales, mais cela nécessitera sans doute d’alléger un peu le contenu de chacune de ces journées pendant quelques semaines. Son tour de France continue », a-t-on déclaré à Reuters. « Il lui faut de la patience et du repos! »

Passionné de course automobile, François Fillon passait le week-end avec sa famille sur l’île italienne de Capri, au large de Naples, chez le président de Ferrari et Fiat, Luca di Montezemolo, lorsqu’il a été victime d’un accident de scooter.

Le deux-roues lui a écrasé un pied en tombant au freinage. Souffrant d’une fracture ouverte le député de Paris avait été transféré par hélicoptère à Rome, dans une clinique à la réputation internationale spécialisée en orthopédie et médecine sportive.

Il a été opéré par les chirurgiens qui ont notamment opéré dans le passé les internationaux de football italien Francesco Totti et français Philippe Mexès.

Luca di Montezemolo s’était rendu lundi matin à la clinique à bord de son hélicoptère personnel pour lui rendre visite.

Le principal rival de François Fillon pour la direction du premier parti d’opposition français, Jean-François Copé, a prévu d’officialiser sa candidature le 26 août lors d’une réunion de son club « Génération France », dans les Bouches-du-Rhône.

Sophie Louet, édité par Yves Clarisse

Source :  http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20120801.REU2557/francois-fillon-de-retour-en-france.html

Les chères vacances de Fillon chez le patron de Ferrari

Par LEXPRESS.fr, publié le 01/08/2012 à 15:44, mis à jour à 16:29

Le Canard enchaîné épingle cette semaine les vacances de l’ancien Premier ministre en Italie chez Luca di Montezemolo, très riche patron.

 

English: François Fillon at the UMP launch ral...

English: François Fillon at the UMP launch rally of the 2010 French regional elections campaign in Paris. Français : François Fillon à la réunion publique de lancement de la campagne de l’UMP pour les élections régionales de 2010 à Paris. (Photo credit: Wikipedia)

Les chères vacances de Fillon chez le patron de Ferrari

 

François Fillon a passé ses vacances chez le PDG de Ferrari. Des révélations embarassantes à trois mois de l’élection pour la présidence de l’UMP.REUTERS

 

François Fillon dans les pas de Nicolas SarkozyAprès s’être auto-désigné comme seul héritier du sarkozysme, le voila qui copie les vacances de l’ancien président: résidence fastueuse, yacht hors de prix (48 000 euros la semaine) et propriétaire multimillionnaire. Pour celui qui affiche une certaine sobriété, tant dans le discours que dans les actes, les révélations du Canard Enchainé font désordre.

Il aura suffi d’un banal accident de scooter pour que les informations fuitent. Luca Cordero di Montezemolo, richissime PDG de Ferrari – sa fortune personnelle est estimée à 400 millions d’euros par le magazine Forbes – a invité les Fillon dans sa Villa Caprile pour les vacances. Cette intimité n’est pas nouvelle. En 2009 déjà, le marquis italien avait invité le Premier ministre de l’époque, alors en vacances en Toscane, à faire quelques tours de pistes à Manarello, siège de Ferrari, rappelle l’hebdomadaire.

Sur l’ile de Capri, le PDG de Ferrari s’est récemment illustré dans la rubrique ‘justice’. Luca di Montezemolo s’est retrouvé au tribunal, en mai 2011, pour avoir réalisé des travaux illégaux dans cette même villa où François Fillon a passé ses vacances, désormais écourtées. S’il a tenté d’en détruire certaines parties, de la villa, avant le procès, Luca di Montezemolo a tout de même écopé d’un an de prison avec sursis. Du pain béni pour les adversaires de François Fillon.

Post-CAMPUS 2011 de l’UMP

Chantal Jouanno (left) and François Fillon (ri...

Image via Wikipedia

 “A te regarder, ils s’habitueront“,
RenéChar
Zaer Belkalai
@Zaer79Zaer Belkalai
Zaer Belkalai

@Zaer79Zaer Belkalai
@JeunesActifsUMP Marseille : Clôture du Campus UMP 2011citizenside.com/fr/photos/poli… #jeunesump #ump

Mentionné dans ce Tweet

  • JeunesActifsUMP
    JeunesActifsUMP Jeunes Actifs UMP
    Page des Trentenaires de l’UMP sur twitter
 Marseille : Clôture du Campus UMP 2011

Le Premier ministre a clôturé ce dimanche le campus du parti majoritaire à Marseille avec la ferme intention de rassembler la majorité autour d’un projet et d’un homme.

Jean-François Copé est tout sourire, dimanche matin, au premier rang de la plénière de clôture du campus de l’UMP. À ses côtés, François Fillon qui a effectué durant la nuit une visite surprise dans un commissariat de police des quartiers nord de Marseille.

Juppé, Guéant, Hortefeux, Larcher, Bachelot, Alliot-Marie, Bertrand, Pécresse, Gaudin ou encore Baroin et Le Maire : la plupart des poids lourds de la majorité sont là.

Le message est clair : tandis qu’à Paris l’ambiance est à l’effervescence avec le retour de DSK chez lui, place des Vosges, à Marseille l’UMP lance la campagne.

Mentionné dans ce Tweet

  • auroreberge
    auroreberge Aurore Bergé
    Aurore Bergé, sarkozyste, Pécressiste //chargée de mission UMP de la fédération des Yvelines //

Construction, composition et destruction de l’UMP ?

François Fillon

Image via Wikipedia

L’UMP réunit les Gaullistes (Baroin, Juppé et Alliot Marie), les centristes Bruno Lemaire, Leroy, Mercier et Besson) et les socio-populistes (Fillon et X. Bertrand).


Bertrand Boromé

Le #campusUMP éclipse nominale Le retour de #DSK en France Demain matin … #etlepaysdanstoutça !
Tous les ministres à #Marseille au #CampusUMP ! Mais aux abonnés absents pour l’insécurité…

CAMPUS 2011 : LE PROGRAMME

 Vendredi 02 septembre

14h30 : Plénière – ouverture du Campus par Benjamin Lancar, Franck Allisio, Renaud Muselier, Jean-Claude Gaudin et Jean-François Copé
15h00 – 16h45 : Plénière – « Droits de l’Homme et démocratie, les espérances de la jeunesse » – animée par Nadine Morano
16h45 – 18h30 : Plénière – « Nos valeurs » – animée par Valérie Rosso-Debord
19h00 : Apéritif régional organisé par les Jeunes Pop
20h30 : Diner
23h00 : Soirée

Samedi 03 septembre

9h00 : Accueil / petit déjeuner
10h00 – 11h30 : Formation en plénière autour de la défense et la promotion du bilan – animée par Michèle Tabarot et plusieurs secrétaires nationaux : Bruno Beschizza, Olivier Carré, Sebastien Huyghe, Valérie Rosso-Debord, Franck Riester
11h30 : Ouverture du Conseil national
– Intervention de Jean-Pierre Raffarin
– Commissions thématiques du Conseil National : formations sur le thème projet contre projet
– Réunion des cadres et réunion des RDJ
13h00 – 14h30 : Déjeuner
14h30 – 16h00 : Conseil national – plénière – lancement par Jean-Pierre Raffarin
– Présentation des résultats de la grande consultation des militants
– Intervention de Jean-François Copé
– Remise des propositions des jeunes Pop pour le projet
– Intervention de Bruno Le Maire sur le projet
16h00 – 17h00 : Questions – réponses entre la salle et l’équipe dirigeante
17h00 – 18h45 : Plénière sur la crise financière et économique – animée par Jean-Pierre Raffarin
19h00 – 20h00 : Tournois sportifs organisés par les Jeunes Pop
20h30 : Apéritif régional puis dîner
23h00 : Soirée

Dimanche 04 septembre

9h00 – 9h45 : Accueil
10h00 : Plénière de clôture
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UMP

Raffarin et Devedjian

écornent l’image d’unité

le 03/09/2011 à 05:00

Hier à Marseille (de g. à dr.), le député Renaud Muselier (nommé hier à la tête de l’Institut du monde arabe), Jean-François Copé et le dirigeant des Jeunes Populaires (jeunes de l’UMP), Benjamin Lancar.   Photo AFP/Anne-Christine Poujoulat

Hier à Marseille (de g. à dr.), le député Renaud Muselier (nommé hier à la tête de l’Institut du monde arabe), Jean-François Copé et le dirigeant des Jeunes Populaires (jeunes de l’UMP), Benjamin Lancar. Photo AFP/Anne-Christine Poujoulat

Le campus de l’UMP,

placé sous le signe du rassemblement

pour 2012, s’est ouvert hier dans une atmosphère électrique

en raison d’un coup de colère

de Jean-Pierre Raffarin contre Nicolas Sarkozy.

À moins de huit mois de la présidentielle, le parti majoritaire s’est donné rendez-vous jusqu’à dimanche à Marseille pour donner le coup d’envoi de la mobilisation pour la réélection de M. Sarkozy. La rencontre ne s’appelle pas université d’été, mais campus.

Cinq ans plus tôt, jour pour jour, c’est dans la cité phocéenne que s’était tenue la dernière université d’été UMP avant la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007.

Désireux de poser un « contrepoint » à la « violence démentielle », à ses yeux, du PS à La Rochelle, le secrétaire général Jean-François Copé, qui a fait la paix avec l’un de ses principaux rivaux, Christian Estrosi, s’est employé à répéter que « l’esprit de Marseille, c’est l’unité et le rassemblement ».

Mais deux coups de colère sont venus assombrir ce ciel idyllique. C’était d’abord une charge violente de Patrick Devedjian dans Le Monde. L’ex-secrétaire général de l’UMP déplore de ne voir « encore nulle part » le grand projet de société qu’exige la situation, et critique la stratégie du parti tout en prédisant une présidentielle « difficile ».

Raffarin boude le petit-déjeuner

Quelques heures plus tard, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a annoncé sa « mise en congé » du petit-déjeuner hebdomadaire de la majorité, dans l’attente d’une « clarification » sur les attaques « brutales » du chef de l’État.

La veille, en son absence, M. Sarkozy l’avait accusé « d’irresponsabilité » pour avoir critiqué le relèvement de la TVA sur les billets d’entrée des parcs à thème.

Ces deux épisodes s’ajoutent à la grogne audible dans les rangs UMP sur d’autres volets du plan d’austérité et certaines orientations du projet présidentiel du parti, concocté par le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire.

Tout en plaidant pour le droit d’expression de chacun, M. Copé « préférerait que Patrick Devedjian complète ses critiques par des propositions ».

Beaucoup plus incisif, le secrétaire général adjoint, Marc-Philippe Daubresse, a dénoncé ceux qui lancent des « petites phrases » pour faire « parler d’eux ».

La colère de M. Raffarin, qui doit présider ce matin à Marseille le Conseil national du parti, a été copieusement critiquée. Lionnel Luca (Droite populaire) a fustigé un comportement « ringard » et « stupide ».

À l’UMP, beaucoup minimisent toutefois l’impact de ces « bisbilles », en voulant croire qu’une actualité en chassera vite une autre. « Lundi on parlera d’autre chose. Il paraît qu’il y a un avion qui arrive de New York… », a soufflé un responsable, en allusion au retour en France de Dominique Strauss-Kahn.

le 03/09/2011 à 05:00

 

http://www.dailymotion.com/video/xkux1s_ump-salha-ashtewi-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news?start=0#from=embed

J’ai cru mourrir écraser par la Sécurité du Premier Ministre …Bon, beaucoup de consolation, il M’a Serré La Main. #CampusUMP
Il y a 22 minutes via Twitter pour iPhone

http://www.dailymotion.com/video/xkuwl9_ump-marc-philippe-daubresse-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

Au #campusUMP , sur une Perdu La Trace de Jean-François Copé et François Fillon. ILS SE sont éclipses
Il y a 3 minutes Favori Retweeter Répondre

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Imperturbables, des jeunes UMP s’essayent UA babyfoot #campusUMP yfrog.com / kjnabqjj
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http://www.dailymotion.com/video/xkuwke_ump-nadine-morano-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

La soirée va se poursuivre with Le Premier Ministre François #Fillon UA #campusump . Bonne soirée! Elle sérums longue …yfrog.com/h85n6gjgj

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http://www.dailymotion.com/video/xkuw4m_ump-taieb-riahi-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

C’Est L’Heure d’aller casser le dancefloor with Nadine M #campusump
Il y a 9 minutes

http://www.dailymotion.com/video/xkuw42_ump-franck-allisio-objectifs-du-conseil-national_news

Modifié le 03-09-11 à 11:07
31 réactions | 1543 vues

Campus UMP 2011 : nous sommes prêts au combat !

Le Campus de l’UMP a ouvert ses portes cet après-midi. Invité par Le Plus à débattre sur les enjeux de cet événement, le président des Jeunes Populaires tacle l’ennemi, affiche l’union de son parti… dans le pur respect des mots d’ordres de l’UMP.
Sélectionné et édité par Tristan Berteloot

Temps de lecture Temps de lecture : 2 minutes

Les Jeunes Populaires ouvrent ce vendredi autour de Jean-François Copé le Campus de l’UMP à Marseille.

 

Benjamin Lancar au campus UMP 2011

Benjamin Lancar au Campus UMP 2011 (Gérard Julien/AFP)

 

Le Campus 2011, c’est le plus grand événement politique jeune jamais organisé, avec plus de 2.500 jeunes venus de tous les départements de France, Outre-mer compris.

 

Ce Campus, c’est aussi le lancement de la campagne présidentielle de la grande famille de l’UMP, rassemblée comme jamais derrière un même objectif, faire réélire Nicolas Sarkozy.

 

Le Campus de l’UMP, c’est enfin un anti La Rochelle. Il y a une semaine, les socialistes ne regardaient que leur nombril pour trancher lequel d’entre eux était le plus apte à déverser leur flot d’injures sur le président de la République. Nous, nous sommes ouverts sur le monde, avec notre grande plénière sur le printemps arabes par exemple.

 

Des jeunes militants libyens, tunisiens, Égyptiens, ivoiriens et syriens sont venus cet après-midi témoigner de leur bravoure et nous dire à quel point le soutien de la communauté internationale, bien souvent initié par la France, avait été important dans leur lutte.

 

Contre l’assistanat de la gauche démago

 

Nous profiterons du Campus pour dévoiler samedi nos propositions pour la campagne présidentielle. Les Jeunes Populaires ont voté ces propositions, thème après thème, à l’issue de douze forums en région. À l’inverse de celles des socialistes, elles proposent à la jeunesse d’affronter sa vie à la fois protégée par l’Etat et libre de construire son destin.

 

Nous refusons l’assistanat dans laquelle la gauche démago veut l’enfermer et nous lui proposons l’autonomie, dans la droite ligne de l’action du gouvernement depuis 2007. À Marseille, ville où la gauche se vautre dans l’hypocrisie en couvrant les agissements du clan Guérini, l’UMP va montrer pendant trois jours qu’elle est en ordre de marche pour 2012.

 

Nous sommes prêts à mener campagne partout en France, dans les facs, les lycées, fiers du bilan de Nicolas Sarkozy, et sûrs de ce que nous voulons pour la France.

Auteur parrainé par Tristan Berteloot

VOS RÉACTIONS (31)

Mac Gyv

Mac Gyv a posté le 3-09-2011 à 18:59

Ils sont beaux hein FAB FOUR, l’air éveillé aussi, surtout à l’arrière plan. Le beau T shirt du parti avec les ray ban, la classe quoi.
Bien nets sur eux; même pas les mains abimées par le travail eux … bon il y a du chômage c’est vrai. Il vaut mieux rester étudiant. En triplant chaque année ça aide.

Des fonceurs quoi ! dans le mur.

FAB FOUR

FAB FOUR a posté le 3-09-2011 à 18:37

cher Benjamin … je ne peux que saluer votre courage pour ce billet trés bien senti sur un site de gauche !!!

comme vous l’avez remarqué les insultes volent bas à défaut d’arguments valables à opposer à la politique gouvernementale … 5 ans que je les pratique les pavloviens

pas de soucis pour Nicolas … 2012 sera une formalité avec un PS à la ramasse actuellement

Roger Foubert

Roger Foubert a posté le 3-09-2011 à 19:29

Fab four je ne voudrais pas être méchant mais vous manquez d’humour! et puis surtout vous radotez! un peu plus et bientot non seulement de radoter vous allez faire sur vous!
9a fait combien de fois que vous faites référence à Pavlov, ça devient un réflexe! Ce pauvre chien de ne vous a pas mordu, à moins que! car vous semblez assez enragé! mais ça tourne en rond vos critiques! attention à la fin de l’envoi ça touche!
Allez à plus!

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 20:10

Dieu que votre atterrissage (à toi Fab Four, ou à Benjamin Lancar et consorts) risque d’être horriblement violent l’année prochaine…

2012, une formalité pour Sarkozy?
oui, dans un sens… son licenciement!

Roger Foubert

Roger Foubert a posté le 3-09-2011 à 16:01

Comme quoi la connerie n’attend pas le nombre des années, mais vu qu’il s’y prend jeune, il a de l’avenir!
Allez Benjamin sois fort tu es sur la bonne voie, Raffarin a bien été Jeune Giscardien tu vois où ça l’a mené tous les espoirs te sont permis mais attention il semble mal vieillir.

Mathieu Sicard

Mathieu Sicard a posté le 3-09-2011 à 12:27

« Le printemps arabes », ça prend pas de « s », arabe, l’adjectif qualificatif s’accorde en genre et en nombre avec le sujet.

Kangoo Durant

Kangoo Durant a posté le 3-09-2011 à 12:51

« Le printemps arabes », Mais si cela étant un seul printemps pour tous les arabes, ben un S pas deux un seul…..A moins que cela étant un printemps pour un arabe….non je lol je demande juste…

Pierre ++++

Pierre ++++ a posté le 3-09-2011 à 12:13

ils sont prêts au combat… c’est sûr que si, comme le fait Benjamin Lancar, ils marquent des buts contre leur propre camp, autant dire que le combat est perdu d’avance.
On ne combat pas contre la gauche en se laissant contaminer par elle !

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 13:07

C’est sûr… des idées pour plus d’égalité, de tolérance, quel abominable virus!

Puisse l’ump continuer sur cette lancée et ruiner la campagne de Sarkozy!

Mac Gyv

Mac Gyv a posté le 3-09-2011 à 18:07

A vouloir « combattre » la gauche (beau programme !) avec votre petite droite déjà has been, vous allez prendre un bon uppercut dans peu de temps !

cadi slim

cadi slim a posté le 3-09-2011 à 18:48

… doublé d’un crochet au foie.

Denys Chuvees

Denys Chuvees a posté le 3-09-2011 à 11:29

Ah ah, énorme! Il fustige le « flot d’insulte » de la gauche alors que son interview n’est qu’un prétexte pour, justement, insulter la gauche.

Enfin bon, Lancar on savait que c’était un très bon, pas de surprise.

Kangoo Durant

Kangoo Durant a posté le 3-09-2011 à 11:08

Le Campus de l’UMP, c’est enfin un anti La Rochelle. et le peuple fera en 2012 de l’anti UMP!

Salut nina…

http://www.dailymotion.com/video/xkuvn1_ump-jeannette-bougrab-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

 

http://www.dailymotion.com/video/xkuvbz_ump-philipp-missfelder-pleniere-sur-les-droits-de-l-homme_news

http://www.dailymotion.com/video/xkuv97_ump-bruno-beschizza-pleniere-sur-la-defense-et-la-promotion-du-bilan_news

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-2011-10810.html
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http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-2011-10810.html

Valérie Boyer, Secrétaire nationale en charge des Politiques de santé publiques, s’exprime au sujet de la ligne politique que l’UMP suit à l’occasion du Campus organisé à Marseille (2 septembre 2011).
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CAMPUS 2011

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Tendances: France · changeur

Mis à jour 01-09-2011 16:30
François Fillon et Jean-François Copé

François Fillon et Jean-François Copé Photo : AFP

Ouverture du Campus UMP 2011

à Marseille

Sécurité et présidentielle seront au menu de l’Université d’été de l’UMP, qui s’ouvre ce vendredi à Marseille. 

Les militants de l’UMP se retrouvent ce vendredi après-midi à 14h30, au Parc Chanot, pour le Campus UMP 2011. L’occasion pour les militants de rencontrer les « nationaux » pour discuter du projet du mouvement pour 2012, de la crise et des « valeurs de l’Union pour un Mouvement Populaire ».

Ils retrouveront, entre autres, Nadine Morano, Jean-François Copé, Bruno Lemaire ou encore Jean-Pierre Raffarin. Le Premier ministre, François Fillon, devrait intervenir dimanche et rendre visite aux policiers nouvellement installés dans la cité phocéenne.

Entre l’incontournable apéritif provençal et la remise des propositions des « jeunes pop’ » pour la présidentielle de 2012, le thème de la sécurité, particulièrement sensible à Marseille, devrait occuper une bonne partie des discussions.

Mis à jour 02-09-2011 22:55
Les Jeunes de l'UMP réunis à Marseille, le 2 septembre 2011

Les Jeunes de l’UMP au parc Chanot de Marseille, le 2 septembre 2011, pour l’Université d’été du parti majoritaire. Photo : Gerard Julien/AFP

Université d’été de l’UMP : Devedjian critique, Raffarin fâché

A l’image de celle du PS, l’ouverture de la grand-messe UMP a été marquée par des accrocs. Copé, se faisant chantre du débat et de la liberté d’expression, s’est efforcé de minimiser…

Chaque fois qu’ils en ont l’opportunité, par exemple la semaine dernière lors de l’Université d’été du PS, les cadres de la majorité se gaussent volontiers des dissensions socialistes, mais, n’en déplaise à Jean-François Copé, force est de constater que le campus de l’UMP démarre sous les mêmes auspices, entre les critiques appuyées de Patrick Devedjian et le coup de colère de Jean-Pierre Raffarin à l’encontre du chef de l’Etat.

Sarkozy épingle Raffarin sur fond de TVA

Jeudi, lors du petit-déjeuner hebdomadaire de la majorité à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a vertement tancé Jean-Pierre Raffarin, le sénateur et vice-président du Conseil national de l’UMP, pour être monté au créneau contre le projet de hausse de la TVA à l’entrée des parcs à thème.

L’élu de la Vienne, où se trouve le Futuroscope, avait estimé que le relèvement à 19,6% de la taxe sur ces tickets serait une « erreur sociale », car les parcs d’attractions « sont des vacances pour des gens qui ne partent pas forcément ».

Jeudi, en l’absence de l’intéressé, qui d’habitude participe à ces rendez-vous élyséens, Sarkozy a donc fustigé sa prise de position, la qualifiant d' »irresponsable, surtout venant du premier vice-président du conseil national de l’UMP« , ont rapporté à l’AFP des cadres du parti ayant assisté à la scène.

« On peut avoir des arguments contre cette mesure mais certainement pas dire que ça revient à attaquer les pauvres, comme l’a dit Raffarin » aurait auparavant lancé furieux le président de la République.

Raffarin boude l’Elysée dans l’attente d’explications

L’ancien Premier ministre a réagi ce vendredi sur son blog, d’un court paragraphe qui en dit long sur son humeur : « Les déclarations brutales à mon endroit, en mon absence, de Nicolas Sarkozy au cours du petit-déjeuner de la majorité sont surprenantes et méritent clarification« .

« D’ici là, je me place en congé de cette instance dite de concertation », ajoute Raffarin boudeur, qui précise cependant que par égard notamment pour le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, pour le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, hôte de l’Université d’été, et pour les militants, il présidera « néanmoins samedi le Conseil national de l’UMP ».

Sur le fond, le relèvement de la TVA voulu par le gouvernement dans le cadre de son plan d’austérité a étéretoqué mercredi à l’unanimité par la commission des Finances de l’Assemblée, au nom des intérêts touristiques que la mesure menacerait. L’amendement supprimant cette hausse sera soumis au vote des députés la semaine prochaine.

Ce « projet de société » que Devedjian ne voit « nulle pas »…

Dans un autre registre, de même que Martine Aubry s’en était pris au bilan de François Hollande, son prédécesseur à la tête du PS, dans un entretien au Monde publié ce vendredi, Patrick Devedjian, l’ancien secrétaire général de l’UMP n’a pas mâché ses mots quant à la stratégie actuelle du parti, mise en oeuvre par son successeur Jean-François Copé.

« L’élection (de 2012) va être difficile (…) il faudra proposer un projet profondément novateur qui réponde aux angoisses d’une société bouleversée par la mondialisation« , a notamment déclaré Devedjian, or, il estime que ce « grand projet de société », il ne le voit « encore nulle part ».

« Réservé sur la critique des primaires » au PS, préoccupé que l’UMP ne fasse « entendre que la Voix de la Droite populaire« , inquiet du « grand risque » auquel exposerait l’adoption de larègle d’or budgétaire… peu de sujets rendent Devedjian optimiste pour la majorité, si ce n’est le fait que selon lui, « la gauche ne propose qu’un changement de personne ».

Copé, chantre de la liberté d’expression…

Soucieux de préserver les apparences, en ce jour d’ouverture de l’Université d’été qui donne « le coup d’envoi de la campagne présidentielle pour le parti » majoritaire, Jean-François Copé a martelé que « l’esprit de Marseille, c’est l’unité et le rassemblement« .

« Je préfèrerais qu’il complète ses critiques par des propositions, mais je suis persuadé qu’il le fera« , a-t-il déclaré en réponse à des questions sur la charge de Devedjian, mais il a assuré que chacun est libre de « s’exprimer, voire de critiquer » avant de conclure : « le principal, c’est qu’on soit rassemblés au final ».

Ménageant la chèvre et le chou, minimisant les désaccords, Copé a de même estimé que la prise de position sur la TVA d’une personnalité telle que Rafarin était légitime, cependant il assure que le « plan d’austérité est courageux et nécessaire » et que la « majorité sera rassemblée et le votera« .

Au parc Chanot de Marseille, où cadres et militants de l’UMP sont comme en pèlerinage, cinq ans après l’Université d’été qui avait précédé l’élection de Sarkozy, les cadres du parti ont jusqu’à dimanche pour se mettre en ordre de bataille… et comme Copé l’avait promis, offrir un autre spectacle que la « violence démentielle » de La Rochelle.

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2500 @jeunesump inscrits UA #campusump Contre 800 @JeunesSocialist aux #UEPS .Qui a dit Que l’UMP ne mobilisait Pas la jeunesse?
Modifié le 03-09-11 à 20:40
1 réaction | 202 vues

Plus que des « déclarations brutales », rassemblons-nous

CAMPUS UMP. A Marseille, nous, militants UMP, devont être plus unis que jamais pour avoir l’air crédible face à un parti socialiste divisé.
Sélectionné et édité par Tristan Berteloot

Temps de lecture Temps de lecture : 1 minute

« Les déclarations brutales à mon endroit, en mon absence, de Nicolas Sarkozy au cours du petit déjeuner de la majorité sont surprenantes et méritent clarification. D’ici là, je me place en congé de cette instance dite de ‘concertation' »…

Par ces mots, sur son blog, Jean-Pierre Raffarin a donné une arme aux médias qui n’en demandaient finalement pas tant. Alors que les universités d’été sont traditionnellement un moment d’unité, de rassemblement, il est dommage que l’ancien Premier ministre, par ailleurs premier vice-président du Conseil national ait eu recours à des « déclarations brutales », le jour même de l’ouverture du Campus.

J.F. Copé et J.P. Raffarin au campus UMP à Marseille le 3 septembre 2011 - Crédit : L. BONAVENTURE / AFP

 J.F. Copé et J.P. Raffarin au campus UMP à Marseille le 3 septembre 2011 – Crédit : L. BONAVENTURE / AFP

À huit mois de l’élection présidentielle, il ne faudrait pas perdre de vue la vocation première de l’UMP : former un parti rassemblant toutes les forces de la droite et du centre, afin de ne pas subir à notre tour un 21 avril à l’envers. C’est d’autant plus dommage que Jean-Pierre Raffarin, qui se pose d’habitude en rassembleur de la majorité, rompt avec une tradition qu’il a lui-même impulsée.

Une semaine après le vaudeville de La Rochelle, dont la seule vocation était de faire une photo de famille réussie, mais sommes toutes peu crédible, à nous de montrer par contraste que la diversité peut s’exprimer au sein de l’UMP et non par médias ou blogs interposés.

Jean-François Copé a impulsé cette dynamique en donnant la parole tour à tour à des personnalités aussi différentes que Lionnel Luca, Pierre Mehaignerie, ou Henri Guaino. À nous de garder cette ligne jusqu’à la réélection de Nicolas Sarkozy en mai prochain.

Auteur parrainé par Tristan Berteloot

VOTRE RÉACTION (1)

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 22:08

Et donc, après le vaudeville de La Rochelle, la foire aux bonimenteurs de Marseille… Et faudrait croire que c’est mieux, sans doute?

« Des personnalités comme Lionnel Luca »… ha oui, ce cher brave homme qui met homosexualité, zoophilie et pédophilie au même niveau… un personnage charmant plein d’intérêt, à n’en pas douter. Même si personnellement il m’évoque plutôt le sac que je mets à la rue un certain jour de la semaine pour qu’il soit ramassé par un camion… vous voyez de quoi je parle?

Mais bon, si vous avez été embrigadée là dedans dès 16 ans, on ne peut pas vous en vouloir… c’est un peu comme les victimes de secte, en somme…

Alain Branchedaunis

Alain Branchedaunis a posté le 3-09-2011 à 20:51

Où est ce que l’on rit !

« À nous de garder cette ligne jusqu’à la réélection de Nicolas Sarkozy en mai prochain. »
Ah bon c’est officiel ?

« Une semaine après le vaudeville de La Rochelle »
Vous y étiez ?

« des personnalités aussi différentes que Lionnel Luca, »
C’est bien lui qui traite Raffarin de has been ?

Ah vous êtes « Irréductiblement UMP » !
Excusez moi, je n’avais pas compris.
Que suis je bête !
Un homme non encarté, non socialiste, non rien, mais curieux !

À l’UMP, le marché des divisions est ouvert

CAMPUS UMP. « Rassemblement », tel est le mot d’ordre lancé par Jean-François Copé pour cette édition 2011 du Campus UMP. L' »anti-La Rochelle » répète à qui veut l’entendre le Secrétaire général du parti majoritaire. La belle unité de la Sarkozie n’est pourtant qu’une façade…
Sélectionné et édité par Tristan Berteloot

Temps de lecture Temps de lecture : 3 minutes

Oh que le 6 mai 2007 paraît loin ! Et avec elle la chaleur étouffante de la salle Gaveau. J’ai adhéré à l’UMP en 2003. L’Union pour un mouvement populaire était alors un parti où les valeurs de la République étaient mises en avant et, surtout, défendues. Gaulliste chiraquien, avec l’élection de Nicolas Sarkozy je pensais prolonger les douze ans de présidence de Jacques Chirac, qui avait été, pour moi, le déclenchement d’une formidable ferveur, d’espoirs.

 

Le parti était debout, respectueux des sensibilités, tenant un discours cohérent de vérité, défendant les valeurs qui nous réunissent telles que la liberté, l’égalité et la fraternité. Notre président n’était pas le président d’un parti, ni d’un clan, mais de tout un pays, la France. Le soir du 6 mai 2007, je me sentais, comme bon nombre de mes amis, fier d’appartenir à l’UMP.

 

Jean-François Copé, Christian Estrosi et Nathalie Kosciusko-Morizet au campus de l'UMP le 2 septembre 2011 - Crédit : AC POUJOULAT / AFP

 J.F. Copé, C. Estrosi et N. Kosciusko-Morizet au campus de l’UMP le 2 septembre 2011 – Crédit : AC POUJOULAT / AFP

 

Un mouvement est en déliquescence

 

Quatre ans après, poussés par les divisions encouragées par Xavier Bertrand, cet élan de rassemblement et d’unité a disparu. Depuis l’élection du président de la République Nicolas Sarkozy, notre mouvement est en déliquescence. Le populisme y prend le pas sur les valeurs de la République, sur la méritocratie.Deux blocs s’affrontent : l’un représentant les valeurs républicaines, l’autre touchant de très près, de trop près, aux thèmes du parti de Marine Le Pen. Nous n’avons pas vocation à ne parler que de sécurité, que d’immigration, de laïcité.

 

En revanche, nous avons la responsabilité de remettre les Français au travail, de repenser notre système éducatif, de mettre au centre de nos préoccupations le thème de la jeunesse, et de poursuivre l’admirable Grenelle de l’environnement. Voilà ce que nous devons, ensemble, avec le président de la République, mettre en œuvre.

 

Le bal des sensibilités

 

Mais aujourd’hui, l’union n’a plus aucun sens, noyée dans un océan de sensibilités. Elle a perdu de son authenticité – les centristes d’un côté, les libéraux de l’autre, les gaullistes que je suis fier de représenter -, trop tournée qu’elle est vers des branches qui ne représentent personne mais s’adressent aux masses, telle la droite populaire, qui n’a de populaire que le nom, et que l’on devrait renommer populiste tant elle est orientée vers l’électorat du Front national.

 

Ce parti, mené par des parlementaires qui ne représentent qu’eux mêmes… n’est pas la France. Lionnel Luca n’est pas la France, Brigitte Baréges n’est pas la France, Christian Vanneste n’est pas la France. Ce groupuscule aux relents extrêmistes porte gravement atteinte aux valeurs qui rassemblent 200.000 militants populaires. Je ne suis pas fier de cet UMP là. Ce n’est pas l’image que je souhaite de notre parti, ce n’est pas l’image que je souhaite pour la France. Le président de la République ne doit pas se laisser masquer par des tentations électoralistes qui minent très gravement l’unité de notre mouvement. À trop taper sur le Parti socialiste, nous lui ressemblons. Aujourd’hui les divisions ne sont pas où nous tentons de le faire croire. Elles sont chez nous.

 

Martine Aubry et Nicolas Sarkozy sur le perron de l'Elysée, le 9 septembre 2009 (ERIC FEFERBERG / AFP)

Martine Aubry et Nicolas Sarkozy sur le perron de l’Elysée, le 9 septembre 2009 – Crédit : E. FEFERBERG / AFP

 

Au Parti socialiste, il y a le bal des égos. A l’UMP, nous avons le bal des sensibilités, où l’on s’accuse d’être tantôt trop libéral, pas assez gaulliste, beaucoup trop centriste, pas assez humaniste… et j’en passe. Au parti socialiste, il y a Martine, François, Ségolène, Arnaud, Manuel… Chez nous, ce sont les centristes, les gaullistes, les humanistes, les populistes.

 

La passe d’armes, la semaine dernière, entre notre secrétaire général et Dominique Bussereau démontre très fortement la crise des sensibilités au sein de notre mouvement. À trop vouloir faire plaisir aux différentes sensibilités, nous avons créé une tumeur cancéreuse qui gangrène notre mouvement. L’élection 2012 est une chance que nous ne pouvons pas manquer. De grâce, M. Sarkozy, ne laissez pas la droite populaire tuer notre mouvement !

VOS RÉACTIONS (31)

Moay Ifu'Umwâmi

Moay Ifu’Umwâmi a posté le 3-09-2011 à 20:20

Quand on se permet d’appeler une partie de la population française « racaille à nettoyer au kärcher », on a la décence de ne pas se dire le représentant du peuple français; quand on a l’indécence de s’augmenter de 172% pour « gagner » presque 20 000€ par mois, net d’impôts,on évite de pleurer à la TV: « Que vont devenir nos retraites? » quand des retraités vont manger aux Resto du Cœur.
Le Petit Napoléon de l’UMP n’hésite pas à contredire ses déclarations deux semaines après les avoir faites!
Alors, ne soyez pas déçus à l’UMP! Tous le monde l’imite: Uniquement Moi Président!!!

Diogène De Synope

Diogène De Synope a posté le 3-09-2011 à 16:39

Je comprends votre désarroi, un président idéalisé en 2007 qui se chamaille avec un ex premier ministre qui le renvoi dans ses buts. Les français n’y comprennent plus rien, l’action gouvernementale est incohérente.
Par contre, prétendre qu’un bal des « égos » n’existe pas, que ce n’est que bal de sensibilité, énorme!
Aaaah… Quelle nostalgie 2007, « tous pour lui » et « lui pour lui ».

Jean-Michel Landureau

Jean-Michel Landureau a posté le 3-09-2011 à 16:26

Et oui au PS il y a Martine, François, Ségolène, Arnaud, Manuel au moins les socialistes ont le choix entre des personnes de qualité tandis qu’à l’UMp il ne leur reste que sarko un président usé et en fin de parcours quelle tristesse !!!!

Michel Romarin

Michel Romarin a posté le 3-09-2011 à 16:33

Au PS, il y a une telle médiocrité, que tout le monde croit pouvoir se présenter
Le Ps ce n est pas un trop plein ,c est un vide
vide de leader valable, vide d idées, vide de projet et de proposition crédibles
Leur seul programme, leur seule unité: battre Sarkozy
Et après , pourquoi faire? il n en savent RIEN, car ils sont incapables d appréhender les réalités de se monde, et vivent sur leur dogmes et leurs archaïsmes

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 16:52

Tu fais de l’anti-PS primaire…

(oui, le stupide argument de l’ump contre la gauche peut facilement être inversé)

Alexandre Poincet

Alexandre Poincet a posté le 3-09-2011 à 17:12

battre sarko c’est a la portée du premier venu il n’est pas aussi intelligent que rafarin…..

BIG Mama

BIG Mama a posté le 3-09-2011 à 17:51

Au PS , une vraie démocratie, les primaires en sont un exemple , et non un paraître ; l’UMP c’est tout sourire et désunion réelle, Borloo a quitté le navire avant qu’il ne coule , il a bien fait ; d’autres sont humiliés, renvoyés; et chacun se tient à carreaux , et quand ils parlent les uns ou les autres il faut que ça ne froisse en rien le Chef, sinon déplacé, comme Paillet , ou la porte ; dernier en date qui s’est pris une remarque désagréable Rafarin, et franchise : dans son dos . Quant à la réalité de ce monde elle est ce que certains politiques en ont fait : le libéralisme ou l’ultra-libéralisme en est le grand responsable de ce gâchis : les pauvres augmentent et sont encore plus pauvres; et les riches augmentent en étant encore plus riches ; ça Monsieur c’est une réalité incontestable , et ce n’est pas le seul constat; allez lire le rapport de l’INSEE, ça c’est de la bonne lecture, ça ouvre les yeux , ça vous donne envie de gueuler contre les responsables de ce gâchis .
Bonne lecture, il y en a d’autres le rapport de la Cour des Comptes, etc …

Roger Foubert

Roger Foubert a posté le 3-09-2011 à 17:57

M.Romarin vous reprenez votre antienne des gens de gauche qui sont incapables
d’ apprehender les realités de ce monde et qui ne vivent que sur leurs dogmes et leurs archaismes, auriez vous l’amabilité afin que nous puissions nous corriger, d’être didactique, de nous détailler un peu ce que vous mettez derriere ces reproches fourre-tout, faites nous part de votre bonne parole! enseignez nous! nous ne demandons qu’à partager votre science, votre savoir, il est criminel de laisser vos congénéres en pareil état d’ignorance.

cadi slim

cadi slim a posté le 3-09-2011 à 18:55

Rappelez-moi si je ne me trompe, il n’a pas été son ministre un certain temps.

Michel Romarin

Michel Romarin a posté le 3-09-2011 à 19:13

Je parle des socialistes qui dirigent votre parti, qui prétendent vous représenter, et de ceux qui ont la prétention d ‘acceder aux plus hautes fonctions
Pas de l ensemble des gens qui se disent de gauche, où l on doit trouver de tout , du bon et du moins bon, comme partout

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 20:05

Mais à droite c’est pareil… des gens qui prétendent représenter la majorité (avec + de 70% des gens contre Sarko, tu parles!), qui ont la prétention de vouloir rester aux plus hautes fonctions et de se croire intouchables, et qui surtout ont suffisamment fait de dégats avec leurs lois, soit autoritaires, soit de vendus, qui n’avantagent que leurs riches amis et sponsors…

En 2012, DEHORS la droite.

Alain Branchedaunis

Alain Branchedaunis a posté le 3-09-2011 à 16:17

« De grâce, M. Sarkozy, ne laissez pas la droite populaire tuer notre mouvement ! »
Mais c’est Énorme !
Marseille vous inspire, pour la galéjade !
« Faut il pleurer ou bien en rire ? »
♫ ♪ ♫ ♪

Tenez un cadeau !
Une grande raffarinade d’actualité : « Notre route est droite, mais la pente est forte. »

Quand l’ex 1er ministre, l’ancien représentant de commerce en produits torréfiés (J.Vabre) vient s’attaquer à la probité de votre Président, et par conséquent à votre parti, je me réjouis sans fard, et pense que c’est un peu fort de café .
Autrement dit, je me marre.
Quoique un café à la sauge au thym ou au romarin ça n’a aucun goût.

Finalement le RPR n’est qu’un immense parc de loisirs de taxés !

Astares Astares

Astares Astares a posté le 3-09-2011 à 15:37

« essaie de se présenter *rassemblée* » et pas ce qui est écrit en une du site 😉

Michel Romarin

Michel Romarin a posté le 3-09-2011 à 15:16

Quand j entends la gauche rire de division à l UMP, je rigole
Comment peuvent ils donner des leçons, eux qui nous donne le spectacle chaque jour de leur division pire de leur haine??
En ce sens La Rochelle fut le congrès de la Haine
Haine envers le Président (à écouter les propos d Aubry)
Haine de la droite à écouter les propos des haineux: Désir, Hamon
Haine entre eux Aubry n aime pas Hollande ,qui n aime pas Ségolène et inversement
A l UMP , le débat a lieu, les opinions et les propositions se confrontent, l UMP est riche de sa diversité, mais reste uni derrière le Président, malgré les sautes d humeur, et chacun se respecte, tout le contraire du PS

gloups gloups

gloups gloups a posté le 3-09-2011 à 15:38

A l’UMP pas de haine, ni contre la gauche ni entre eux ?
C’est le monde des bisounours ?
Quelle naïvité

Michel Romarin

Michel Romarin a posté le 3-09-2011 à 16:04

A l UMP quand on est pas d accord sur des fondamentaux ,on a le courage de partir comme Borloo, ou Villepin
AU PS personne n a ce courage
Sauf l exception : Mélanchon
Au Ps on se hait, on a des idées divergentes, on fait le grand écart ,mais personne s en va , bonjour le courage politique, il est vrai qu on a peur de perdre ses avantages d élus
Leur seule motivation est électoraliste

Seymour Guado

Seymour Guado a posté le 3-09-2011 à 16:25

Et la motivation de Sarko, on peut l’avoir, qu’on rigole un grand coup?

Alexandre Poincet

Alexandre Poincet a posté le 3-09-2011 à 17:15

votre commentaire fleure bon le thym et le romarin et j’entend les cigales (symbole de la connerie) vive les fourmis de gauche et mélenchon

cadi slim

cadi slim a posté le 3-09-2011 à 18:57

Tout le monde il est gentil, tout le monde,il est beau, beau et beau surtout pas bobo.

Alex De Lachesnay

Alex De Lachesnay a posté le 3-09-2011 à 20:05

Se marrer du bordel ambiant à droite ne veut pas dire donner des leçons mais même si c’était le cas ce ne serait que justice après les outrances de Copé suite à La Rochelle (comme les vôtres d’ailleurs).
Les observateurs qui font l’effort de se rapprocher d’un peu de neutralité, peuvent tout de même évaluer l’ampleur des bisbilles dans un parti qui est au pouvoir comparée à celles des socialistes.
Autrement dit, au même niveau sur l’échelle des bisbilles, le parti au pouvoir doit être plus sévèrement jugé.
Par ailleurs, Borloo n’a pas quitté le gouvernement sur des divergences fondamentales mais sur un échec à devenir premier ministre. Et il n’a pas encore quité l’UMP.
Quant à Villepin, je crois savoir qu’il est encore encarté UMP.
Je tiens à vous dire que j’admire votre dévotion à cette droite extrême et votre compétence dans l’analyse objective de la situation à droite et à gauche.

gloups gloups

gloups gloups a posté le 3-09-2011 à 15:12

L’UMP c’est le bal des crocos, manger ou être mangé. Préhistorique.

Au sein de l’UMP – objectifs de ce CAMPUS 2011

Le projet remis à Bruno Le Maire

Image by UMP Photos via Flickr

Nicolas Sarkozy 2012
UMP – Un objectif clair : la victoire de Nicolas #Sarkozy en mai prochain ! bit.ly/n58RF2 #CampusUMP

UN OBJECTIF CLAIR :

LA VICTOIRE DE

NICOLAS SARKOZY

EN MAI PROCHAIN !

CAMPUS À MARSEILLE,

UN RENDEZ-VOUS

D’UNITÉ ET DEMOBILISATION !

L’édito de Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, du jeudi 1er septembre 2011

Le Campus de notre parti les 2-3-4 septembre à Marseille sera une démonstration d’unité et de rassemblement derrière le Président de la République. Ce sera le coup d’envoi de la campagne de l’UMP pour 2012. Avec Benjamin Lancar des Jeunes Populaires et Franck Allisio des Jeunes Actifs, nous avons aussi voulu faire de ce campus une rencontre des jeunes, pour les jeunes, placée sous le signe du débat et du fond pour coller au plus proche des préoccupations des Français.

Trois axes structureront ce campus :

  • L’unité et la mobilisation parce que ce sont les ingrédients indispensables à la victoire en 2012. Au cours de ces trois jours, ce sont plus de 6 000 personnes qui sont attendues autour de l’équipe dirigeante et des ministres. Nous allons notamment réfléchir ensemble, autour de Pierre Méhaignerie, aux valeurs qui font l’UMP. Car ce sont bien nos valeurs communes qui sont le socle qui réunit toutes les sensibilités de l’UMP. Au cours de nos travaux, toutes les sensibilités de notre famille politique, comme chaque militant, pourront faire entendre leur voix en toute liberté. Le respect de la diversité qui fait notre richesse, et qui est une des lignes directrices que j’ai voulu instaurer depuis mon arrivée à la tête de notre parti, sera encore une fois à l’honneur à Marseille.
  • Le débat et le fond parce que c’est là où nous attendent les Français. Nous aborderons en particulier les sujets des droits de l’homme ou de la crise financière, des événements majeurs qui déterminent le quotidien des Français. Ce sera aussi l’occasion de faire connaître les grands axes de notre projet pour 2012, présenté par Bruno Le Maire, et que nous remettrons à Nicolas Sarkozy.
  • La jeunesse : parce qu’elle est notre avenir et que c’est pour elle que nous construisons la France de demain. La jeunesse sera omniprésente dans tous les débats : sur le thème des droits de l’Homme, nous aurons ainsi le plaisir d’accueillir des jeunes venus de Libye, de Syrie, de Tunisie ou de Côte d’Ivoire ; sur le projet, les jeunes populaires de Benjamin Lancar nous livreront leurs propositions pour 2012.

Unité, mobilisation, débats de fond, omniprésence de la jeunesse (nous attendons 3000 jeunes contre moins de 600 à la Rochelle aux universités d’été du PS) autant d’éléments qui trancheront avec le spectacle lamentable des universités socialistes qui se sont résumées à un festival de mesquineries entre candidats à la primaire. Trop occupés à se regarder le nombril et à se crêper le chignon, les socialistes en ont oublié de soulever les problématiques auxquelles font face la France et les Français : pouvoir d’achat, crise, chômage… Surtout, ils n’ont pas profité de ce rassemblement pour revoir leur projet irresponsable et infinançable (retour de la retraite à 60 ans, 300 000 emplois jeunes, refus de la règle d’or budgétaire etc). Le campus de Marseille sera une nouvelle occasion de montrer le fossé qui sépare l’UMP, parti du courage et de la responsabilité, et le PS, parti de la dette et de l’irresponsabilité.

Je compte sur votre participation et votre mobilisation pour que cet évènement, notre évènement, soit une vraie réussite et pour qu’à quelques mois des élections présidentielle et législatives, l’UMP soit plus que jamais en ordre de bataille.

Jean-François Copé a détaillé les 5 conditions « de nos victoires à venir » 

« L’UMP se considère entièrement mobilisé pour la campagne présidentielle ». En lançant ce week-end le coup d’envoi de la campagne présidentielle, Jean-François Copé a détaillé devant les Jeunes Populaires et les membres du Conseil national, le « mode d’emploi pour la victoire » à l’élection présidentielle, moment de « rencontre totale avec les Français », de « combat pour la France », d’une « aventure hulaine fantastique fait d’engagemnt, d’enthousiasme et de fraternitré ».

Ce mode d’emploi repose, pour Jean-François Copé sur 5 conditions réunis autour de 5 mots clé : unité, crédibilité, solidité, riposte et valorisation du quinquennat.

UNITE.- « Les querelles personnelles ne peuvent en aucun cas l’emporter sur l’intérêt général. L’originalité de l’UMP est que chaque sensibilité s’exprime », souligne Jean-François Copé pour qui « ce qui nous rassemble est infiniment supérieur à ce qui nous divise ». Pour lui l’UMP « n’est pas un match entre sensibilités mais un lieu de débats avant décision. On parle de la France avec conviction et un objectif : l’avenir de notre pays ».

CREDIBILITE.- La crédibilité en politique nécessite, pour Jean-François Copé, que la vérité soit dite. « Les décisions que nous prendrons seront déterminantes pour l’avenir de la France et de nos enfants », souligne-t-il invitant les Français à comparer les propositions et surtout les motivations des socialistes avec lesquels il sera sans concession parce qu’ils « promettent par intérêt électoral et au détriment de la nation ».
« Il est beaucoup plus exigeant de dire aux Français qu’il faudra travailler plus, qu’il n’y a pas de droits sans devoirs. Cette exigence de vérité c’est notre honneur » poursuit Jean-François Copé soulignant que l’UMP est en pointe dans le débat et les propositions comparé à un PS dont le programme a été préparé par 2 ou 3 techniciens, dans une anti-chambre, en complet décalage avec les réalités économiques et les exigences que nécessite la situation actuelle

SOLIDITE.- Jean-François Copé appelle à la solidité face aux critiques, aux polémiques. Mais également de l’engagement total de tous car « beaucoup d’intérêts se coagulent pour nous empêcher de poursuivre les réformes pour la France ».

RIPOSTE .- « Ne cachez pas votre fierté d’appartenir au plus grand parti de France», note Jean-François Copé, encourageant tous les militants à ne pas craindre la riposte. Comme de ne pas accepter la journée de dupes de mercredi dernier où, sur les allégations d’une magistrate, « le PS a été beaucoup plus bavard en une journée qu’en 10 ans sur ce qui se passe dans la fédération P¨S des Bouches-du-Rhône ».

VALORISATION DU BILAN DU QUINQUENNAT.- Réformes (hospitalière, des retraites, de la carte judicaire,, des universités…) , action internationale de la France en haut du podium lorsqu’il s’agit de défendre les droits de l’homme, réaction volontariste devant la crise mondiale, maîtrise des dépenses… Jamais un Gouvernement sous la Vème République n’avait autant réformé en un mandat dans le souci de protéger la France et des Français. « Une action marqué par le courage », note Jean-François Copé appelant les militants à valoriser le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy 2012
SARKOZY_2012 Nicolas Sarkozy 2012
UMP « Notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons » bit.ly/qempAx #CampusUMP

« NOTRE POINT COMMUN

CE SONT LES VALEURS FONDAMENTALES

QUE NOUS PARTAGEONS »

Jean-François Copé a initié un débat sur nos valeurs

Attachement à la France, à la république, à la nation, diversité, justice, équité, humanisme, sincérité, honnêteté, optimisme…

Que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ?

Par son interrogation, Henri Guaino, conseiller du président de la République, a résumé « le sujet le plus délicat qu’une formation politique puisse débattre », celui sur les valeurs.

Ce débat sur les valeurs, Jean-François Copé y tenait, convaincu, comme Henri Guaino, que ce qui a prévalu depuis la création de l’UMP, l’union, était plus fort que ce qui pouvait différencier les différentes sensibilités de l’UMP. « La diversité de nos points de vue fait la force de l’UMP », résume Jean-François Copé qui, en qualité de secrétaire général, est le garant de la liberté d’expression de chacun.

« Aucune formation politique n’est capable comme la nôtre d’incarner autant d’originalité, de diversité, de talent et de courage », poursuit Jean-François Copé pour qui « notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons ».

Et ces valeurs fondamentales ont été présentées par de nombreuses personnalitésincarnant les sensibilités de l’UMP.

De Frédéric Lefebvre, mettant en avant la valeur travail, « pierre angulaire de notre société, chance de se dépasser » à  Christian Estrosi s’appuyant sur 3 piliers :l’exigence de croissance, la justice et l’équité. « Mais, souligne-t-il, « nous ne serons pas compris des Français s’il n’y a pas une juste redistribution des choses ».

Ce débat, ce travail sur les valeurs, Hervé Mariton le salue et encourage notre formation à le renouveler régulièrement. « On invente le monde de demain en étant fidèle à ses valeurs », note encore Hervé Mariton pour qui il est « important d’habiter les valeurs ».

Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc Laffineur comme Lionnel Luca ont beaucoup insisté sur l’ « attachement à la France ».

« L’attachement à la France serait de savoir saluer les victoires de la France », souligne Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui la Libye, le processus électoral en Côte d’Ivoire sont « autant de victoires des valeurs universelles de la France ». Pour Lionnel Luca l’attachement à la France est plus facile lorsque l’on connaît l’histoire de France.

Défenseur de la République, de la nation de la France, Roger Karoutchi souligne que « la solidarité n’existe que dans le cadre de la nation ».

Pour Nora Berra, l’une des valeurs de l’UMP est sont attachement à la diversité, « ce fleuve qui irrigue notre démarche politique ».

Aux jeunes UMP, Henri Guaino a parlé de l’engagement sincère que chacun devait avoir. D’amour aussi. « Comment combattre en politique si on n’est pas sincère, c’est-à-dire honnête avec soi-même ? Comment s’engager en politique sans aimer les gens, la France, la république, celle qui permet à celui qui n’a rien de devenir quelqu’un, de réussir ? »

Dans cette société de difficultés, Henri Guaino nous invite à « faire attention à ceux qui souffrent, qui sont à la peine ». De se « méfier des recettes toutes faites ». Pour lui la « politique nous impose une éthique de la responsabilité plus encore que de la conviction. La morale de la politique n’est pas dans la bonne conscience mais elle est d’abord dans le cas de conscience ».

Alors, que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ? Henri Guaino a une conviction chevillée au corps : « Nous sommes ensemble à la recherche d’un nouvel humanisme. Et qu’est que l’humanisme sans le souci de l’humain », interroge encore celui qui « prend tout ce qui est bien et beau pour la France ».

Sir Peter Westmacott, Ambassadeur de Grande-Bretagne en France, Valérie Rosso-Debord et Jean-François Copé

Un optimisme qu’il partage avec Pierre Méhaignerie. Comme il partage avec toute l’UMP la fierté de ce que Nicolas Sarkozy a accompli tant pour la France, les Français que pour la civilisation.

« NOTRE POINT COMMUN

CE SONT LES VALEURS

FONDAMENTALES

QUE NOUS PARTAGEONS »

 Jean-François Copé a initié un débat sur nos valeurs
Attachement à la France, à la république, à la nation, diversité, justice, équité, humanisme, sincérité, honnêteté, optimisme…

Que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ?

Par son interrogation, Henri Guaino, conseiller du président de la République, a résumé « le sujet le plus délicat qu’une formation politique puisse débattre », celui sur les valeurs.

Ce débat sur les valeurs, Jean-François Copé y tenait, convaincu, comme Henri Guaino, que ce qui a prévalu depuis la création de l’UMP, l’union, était plus fort que ce qui pouvait différencier les différentes sensibilités de l’UMP. « La diversité de nos points de vue fait la force de l’UMP », résume Jean-François Copé qui, en qualité de secrétaire général, est le garant de la liberté d’expression de chacun.

« Aucune formation politique n’est capable comme la nôtre d’incarner autant d’originalité, de diversité, de talent et de courage », poursuit Jean-François Copé pour qui « notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons ».

Et ces valeurs fondamentales ont été présentées par de nombreuses personnalitésincarnant les sensibilités de l’UMP.

De Frédéric Lefebvre, mettant en avant la valeur travail, « pierre angulaire de notre société, chance de se dépasser » à  Christian Estrosi s’appuyant sur 3 piliers :l’exigence de croissance, la justice et l’équité. « Mais, souligne-t-il, « nous ne serons pas compris des Français s’il n’y a pas une juste redistribution des choses ».

Ce débat, ce travail sur les valeurs, Hervé Mariton le salue et encourage notre formation à le renouveler régulièrement. « On invente le monde de demain en étant fidèle à ses valeurs », note encore Hervé Mariton pour qui il est « important d’habiter les valeurs ».

Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc Laffineur comme Lionnel Luca ont beaucoup insisté sur l’ « attachement à la France ».

« L’attachement à la France serait de savoir saluer les victoires de la France », souligne Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui la Libye, le processus électoral en Côte d’Ivoire sont « autant de victoires des valeurs universelles de la France ». Pour Lionnel Luca l’attachement à la France est plus facile lorsque l’on connaît l’histoire de France.

Défenseur de la République, de la nation de la France, Roger Karoutchi souligne que « la solidarité n’existe que dans le cadre de la nation ».

Pour Nora Berra, l’une des valeurs de l’UMP est sont attachement à la diversité, « ce fleuve qui irrigue notre démarche politique ».

Aux jeunes UMP, Henri Guaino a parlé de l’engagement sincère que chacun devait avoir. D’amour aussi. « Comment combattre en politique si on n’est pas sincère, c’est-à-dire honnête avec soi-même ? Comment s’engager en politique sans aimer les gens, la France, la république, celle qui permet à celui qui n’a rien de devenir quelqu’un, de réussir ? »

Dans cette société de difficultés, Henri Guaino nous invite à « faire attention à ceux qui souffrent, qui sont à la peine ». De se « méfier des recettes toutes faites ». Pour lui la « politique nous impose une éthique de la responsabilité plus encore que de la conviction. La morale de la politique n’est pas dans la bonne conscience mais elle est d’abord dans le cas de conscience ».

Alors, que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ? Henri Guaino a une conviction chevillée au corps : « Nous sommes ensemble à la recherche d’un nouvel humanisme. Et qu’est que l’humanisme sans le souci de l’humain », interroge encore celui qui « prend tout ce qui est bien et beau pour la France ».

Un optimisme qu’il partage avec Pierre Méhaignerie. Comme il partage avec toute l’UMP la fierté de ce que Nicolas Sarkozy a accompli tant pour la France, les Français que pour la civilisation.

« NOTRE POINT COMMUN

CE SONT LES

VALEURS FONDAMENTALES

QUE NOUS PARTAGEONS »

Jean-François Copé a initié un débat sur nos valeurs
Attachement à la France, à la république, à la nation, diversité, justice, équité, humanisme, sincérité, honnêteté, optimisme…

Que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ?

Par son interrogation, Henri Guaino, conseiller du président de la République, a résumé « le sujet le plus délicat qu’une formation politique puisse débattre », celui sur les valeurs.

Henri Guaino

Ce débat sur les valeurs, Jean-François Copé y tenait, convaincu, comme Henri Guaino, que ce qui a prévalu depuis la création de l’UMP, l’union, était plus fort que ce qui pouvait différencier les différentes sensibilités de l’UMP. « La diversité de nos points de vue fait la force de l’UMP », résume Jean-François Copé qui, en qualité de secrétaire général, est le garant de la liberté d’expression de chacun.

Lionnel Luca
« Aucune formation politique n’est capable comme la nôtre d’incarner autant d’originalité, de diversité, de talent et de courage », poursuit Jean-François Copé pour qui « notre point commun ce sont les valeurs fondamentales que nous partageons ».

Et ces valeurs fondamentales ont été présentées par de nombreuses personnalitésincarnant les sensibilités de l’UMP.

De Frédéric Lefebvre, mettant en avant la valeur travail, « pierre angulaire de notre société, chance de se dépasser » à  Christian Estrosi s’appuyant sur 3 piliers :l’exigence de croissance, la justice et l’équité. « Mais, souligne-t-il, « nous ne serons pas compris des Français s’il n’y a pas une juste redistribution des choses ».

Nora Berra

Ce débat, ce travail sur les valeurs, Hervé Mariton le salue et encourage notre formation à le renouveler régulièrement. « On invente le monde de demain en étant fidèle à ses valeurs », note encore Hervé Mariton pour qui il est « important d’habiter les valeurs ».

Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc Laffineur comme Lionnel Luca ont beaucoup insisté sur l’ « attachement à la France ».

« L’attachement à la France serait de savoir saluer les victoires de la France », souligne Nathalie Kosciusko-Morizet pour qui la Libye, le processus électoral en Côte d’Ivoire sont « autant de victoires des valeurs universelles de la France ». Pour Lionnel Luca l’attachement à la France est plus facile lorsque l’on connaît l’histoire de France.

Défenseur de la République, de la nation de la France, Roger Karoutchi souligne que « la solidarité n’existe que dans le cadre de la nation ».

Pour Nora Berra, l’une des valeurs de l’UMP est sont attachement à la diversité, « ce fleuve qui irrigue notre démarche politique ».

Sir Peter Westmacott, Ambassadeur de Grande-Bretagne en France, Valérie Rosso-Debord et Jean-François Copé

Aux jeunes UMP, Henri Guaino a parlé de l’engagement sincère que chacun devait avoir. D’amour aussi. « Comment combattre en politique si on n’est pas sincère, c’est-à-dire honnête avec soi-même ? Comment s’engager en politique sans aimer les gens, la France, la république, celle qui permet à celui qui n’a rien de devenir quelqu’un, de réussir ? »

Dans cette société de difficultés, Henri Guaino nous invite à « faire attention à ceux qui souffrent, qui sont à la peine ». De se « méfier des recettes toutes faites ». Pour lui la « politique nous impose une éthique de la responsabilité plus encore que de la conviction. La morale de la politique n’est pas dans la bonne conscience mais elle est d’abord dans le cas de conscience ».

Alors, que voulons-nous ? Que faisons-nous ensemble ? Henri Guaino a une conviction chevillée au corps : « Nous sommes ensemble à la recherche d’un nouvel humanisme. Et qu’est que l’humanisme sans le souci de l’humain », interroge encore celui qui « prend tout ce qui est bien et beau pour la France ».

Un optimisme qu’il partage avec Pierre Méhaignerie. Comme il partage avec toute l’UMP la fierté de ce que Nicolas Sarkozy a accompli tant pour la France, les Français que pour la civilisation.

Marc Laffineur

CAMPUS DE MARSEILLE :

L’UMP SONNE

LE RASSEMBLEMENT

ET LA MOBILISATION

POUR LA PRÉSIDENTIELLE 

 La cité phocéenne accueille du 2 au 4 septembre le campus de notre famille politique
Un rendez-vous d’unité et de débats

Le campus de l’ UMP,  qui se déroule à marseille du 2 au 4 septembre, donne le signal de la mobilisation de notre famille politique en vue des élections !

Jean-François Copé, Secrétaire général de l'UMP, s'exprime au sujet des 3 objectifs du Campus : l'esprit de rassemblement du parti, les débats de fond et le coup d'envoi de la campagne présidentielle.

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html

C’est l’occasion pour tous les jeunes militants et, bien au-delà, de tous les membres de notre famille politique de se rassembler et de mettre à profit ce moment d’unité pour échanger, proposer et poursuivre les débats lancés par Jean-François Copé depuis son élection à la tête de notre mouvement en novembre dernier.

Interview de Jean-François Copé

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html

Lors de sa première intervention lors du Bureau politique qui l’avait élu au poste de secrétaire général, Jean-François Copé s’était engagé à lancer la levée en masse pour 2012. En dix mois bien du chemin a été parcouru et aujourd’hui cet engagement se transforme en succès. En renouant avec la liberté de parole, en ouvrant grandes ses portes et ses fenêtres, l’UMP est la seule formation politique qui débat sans tabou sur tous les sujets qui préoccupent les Françaises et les Français au quotidien.

A l’origine de tous les débats de société, l’UMP, sous la houlette de Jean-François Copé et avec le concours des think-tanks, parlementaires, fédérations, a engagé également une profonde rénovation de la gouvernance avec une transformation du Bureau politique devenue désormais l’instance de décision. Dans le même esprit le Conseil national, hier simple chambre d’enregistrement, est maintenant le Parlement du parti où chaque conseiller national peut interpeller sous le mode de fonctionnement de l’Assemblée nationale tant le secrétaire général que les responsables de notre formation.

Interview de Benjamin Lancar

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html

Près de 6 000 personnes sont attendues dès le vendredi 2 septembre dans la cité phocéenne. « Ce campus répond à 3 objectifs », résume Jean-François Copé. « Rendez-vous majeur pour nous, il se déroulera tout d’abord dans un esprit de rassemblement de la famille UMP avec toutes ses composantes et ses sensibilités.Il sera en contrepoint de ce qui s’est passé à La Rochelle où le PS, totalement déchiré, est miné par ses querelles de personnes avant la primaire. Lorsque l’on fait le compte des phrases assassines, il ya de quoi faire un joli lexique que nous ne manquerons pas de présenter », note Jean-François Copé.

Le deuxième objectif de ce campus est dans la droite ligne de notre action engagée depuis fin 2010 dans le cadre du projet 2012 de l’UMP pour la Présidentielle. « Nous privilégierons le débat de fond avec notamment de grandes tables rondes sur des thématiques de cet été comme la crise financière, les droits de l’Homme et la démocratie, sur les espérance s de la jeunesse ». Des jeunes venus de Tunisie, de Libye, de Syrie, d’Egypte, de Côte d’Ivoire apporteront leurs témoignages.

Interview d'Hervé Novelli

http://www.lemouvementpopulaire.fr/actualites/Campus-de-Marseille-l-UMP-sonne-le-rassemblement-et-la-mobilisation-pour-la-Presidentielle-10829.html
Ce campus 2011 « donnera également le coup d’envoi de la Présidentielle pour notre parti qui va s’engager dans une dynamique très forte. Nous sommes extrêmement mobilisés », souligne Jean-François Copé notant que lors de ce campus se tiendra également un Conseil national qui débattra sur le bilan du quinquennat, sur le rapport d’étape du projet 2012 présenté par Bruno Le Maire, délégué général en charge du projet, ainsi que sur les résultats d’une consultation auprès de nos militants et adhérents .

CAMPUS 2011 : LE PROGRAMME

Vendredi 02 septembre

14h30 : Plénière – ouverture du Campus par Benjamin Lancar, Franck Allisio, Renaud Muselier, Jean-Claude Gaudin et Jean-François Copé
15h00 – 16h45 : Plénière – « Droits de l’Homme et démocratie, les espérances de la jeunesse » – animée par Nadine Morano
16h45 – 18h30 : Plénière – « Nos valeurs » – animée par Valérie Rosso-Debord
19h00 : Apéritif régional organisé par les Jeunes Pop
20h30 : Diner
23h00 : Soirée

Samedi 03 septembre

9h00 : Accueil / petit déjeuner
10h00 – 11h30 : Formation en plénière autour de la défense et la promotion du bilan – animée par Michèle Tabarot et plusieurs secrétaires nationaux : Bruno Beschizza, Olivier Carré, Sebastien Huyghe, Valérie Rosso-Debord, Franck Riester
11h30 : Ouverture du Conseil national
– Intervention de Jean-Pierre Raffarin
– Commissions thématiques du Conseil National : formations sur le thème projet contre projet
– Réunion des cadres et réunion des RDJ
13h00 – 14h30 : Déjeuner
14h30 – 16h00 : Conseil national – plénière – lancement par Jean-Pierre Raffarin
– Présentation des résultats de la grande consultation des militants
– Intervention de Jean-François Copé
– Remise des propositions des jeunes Pop pour le projet
– Intervention de Bruno Le Maire sur le projet
16h00 – 17h00 : Questions – réponses entre la salle et l’équipe dirigeante
17h00 – 18h45 : Plénière sur la crise financière et économique – animée par Jean-Pierre Raffarin
19h00 – 20h00 : Tournois sportifs organisés par les Jeunes Pop
20h30 : Apéritif régional puis dîner
23h00 : Soirée

Dimanche 04 septembre

9h00 – 9h45 : Accueil
10h00 : Plénière de clôture
11h00 : Intervention de Jean-François Copé, Secrétaire général de l’UMP
12h00 : Intervention de François Fillon, Premier Ministre

JP Raffarin et l’UMP : est-ce le début du divorce – ou le campus 2011 va-t-il permettre la réconciliation ?

André Santini, Jean-François Copé and Jean-Luc...

Image via Wikipedia

Comment

Jean-Pierre Raffarin

a gâché la fête de l’UMP

Par Judith Waintraub Mis à jour le 02/09/2011 à 23:09 |
publié le 02/09/2011 à 20:53
Jean-Pierre Raffarin en mai dernier.
Jean-Pierre Raffarin en mai dernier. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

Nicolas Sarkozy, qui a accusé l’ex-premier ministre d’«irresponsabilité», l’a lui-même appelé. L’ancien chef du gouvernement a toutefois refusé de s’engager à revenir au petit-déjeuner de la majorité.

Le mot d’ordre était pourtant clair: l’UMP devait offrir à Marseille l’image d’une famille «rassemblée». Nicolas Sarkozy l’a répété sur tous les tons aux dirigeants de l’UMP lors de leur dernier petit déjeuner hebdomadaire, jeudi. Mais au cours de cette même réunion, le président a regretté que Jean-Pierre Raffarin -qui n’était pas là- ait présenté le projet de relèvement de la TVA sur les billets d’entrée des parcs à thèmes comme une mesure pénalisant «des gens qui ne partentpas forcément en vacances». En clair, des pauvres. «Je m’en expliquerai avec lui», a ajouté Sarkozy. En fait, le président a attendu vendredi soir 19 heures pour rappeler lui-même Jean-Pierre Raffarin. Il n’a pas obtenu que ce dernier revienne sur ses déclarations, ni qu’il s’engage à retourner au petit déjeuner de la majorité, mardi prochain. L’ancien premier ministre n’a pas voulu s’apaiser.Une heure après l’ouverture de l’université marseillaise, la nouvelle a couru les travées du Parc Chanot : Jean-Pierre Raffarin est furieux et le fait savoir sur son blog ! Ruée sur les portables. Sous le titre «Clarification», Raffarin écrit: «Les déclarations brutales à mon endroit, en mon absence, de Nicolas Sarkozy au cours du petit déjeuner de la majorité sont surprenantes et méritent clarification. D’ici là, je me place en congé de cette instance dite de “concertation”.» «Pour Jean-François Copé, Jean-Claude Gaudin et Benjamin Lancar (président des Jeunes Populaires, NDLR ) -et pour les militants-, je présiderai néanmoins samedi le conseil national de l’UMP», ajoute-t-il. Cette dernière concession a été obtenue à l’arraché par Jean-François Copé. Le secrétaire général a longuement appelé l’ex-premier ministre jeudi soir, quand il a vu les proportions que prenait l’affaire. «Raffarin ne voulait pas mettre les pieds à Marseille, c’est Copé qui l’a convaincu», assure un proche du patron du parti. Brice Hortefeux a lui aussi pris son téléphone pour jouer les démineurs.À Marseille, le patron de l’UMP n’a pas eu un mot contre l’ancien chef de gouvernement. Loin de lui reprocher de gâcher la fête, il a jugé que Jean-Pierre Raffarin jouait «un rôle essentiel, au sens étymologique du terme», en rappelant qu’il n’avait jamais «renoncé à sa liberté de parole». Il a été à peine plus sévère avec Patrick Devedjian, qui lui a reproché dans Le Mondede vendredi de «pousser le président au suicide» en souhaitant qu’il soumette la règle d’or au Congrès.

«Droit de contester»

Jean-Claude Gaudin, l’hôte de ces festivités marseillaises, n’a pas apprécié les déclarations du président du conseil général des Hauts-de-Seine qui, selon lui, a été «plutôt été bien servi» par Nicolas Sarkozy. En revanche, il a confié au Figaro qu’il refusait qu’«on accable Jean-Pierre Raffarin». Tout en affirmant que la participation au petit déjeuner de la majorité est un «privilège», il reconnaît au sénateur de la Vienne «le droit de contester une mesure gouvernementale». «Une loi de finances, ça se discute, ça ne s’impose pas», ajoute le président du groupe UMP au Sénat en signalant que beaucoup de parlementaires partagent son point de vue. La réponse est venue vendredi de François Baroin. Invité au «Talk Orange-Le Figaro», il a assuré qu’il n’était «pas acceptable, faux, pas bien et pas solidaire» de dire que le relèvement de la TVA sur les parcs à thèmes était une mesure «contre les pauvres».

Pour en savoir, cliquer sur le lien suivant :  http://www.lefigaro.fr/politique/2011/09/02/01002-20110902ARTFIG00566-comment-jean-pierre-raffarin-a-gache-la-fetede-l-ump.php

» L’UMP lance la bataille de la présidentielle

L’UMP lance la bataille de la présidentielle

Par Judith WaintraubJean-Baptiste GaratMis à jour le 02/09/2011 à 21:04 | publié le 02/09/2011 à 20:28 Réactions(87)
Jean-François Copé, Frédéric Lefebvre, Nathalie Kosciusko-Morizet, vendredi à Marseille lors de l'inauguration de l'édition 2011 du campus de l'UMP.
Jean-François Copé, Frédéric Lefebvre, Nathalie Kosciusko-Morizet, vendredi à Marseille lors de l’inauguration de l’édition 2011 du campus de l’UMP.
 À Marseille, le parti majoritaire commence à élaborer son projet. 
Pour Jean-François Copé, les universités d’été de l’UMP à Marseille sont le «coup d’envoi de la campagne présidentielle». Pour le sénateur maire Jean-Claude Gaudin, elles marquent «le lancement de la campagne de 2012».En inaugurant vendredi l’édition 2011 du campus du parti présidentiel, le dernier avant l’échéance de 2012, chacun a en tête les universités d’été que Nicolas Sarkozy, président de l’UMP et pas encore candidat officiel, avait organisées à Marseille, quelques mois avant la campagne de 2007. «C’est ici que nous avons lancé la victoire», rappelle le secrétaire départemental des Jeunes populaires des Bouches-du-Rhône, Fabrice Durand, dans son message d’accueil. «Et ce souffle de victoire est toujours présent», assure-t-il devant les 2000 jeunes réunis pendant trois jours au parc Chanot.La campagne de 2012 est le fil rouge de ces journées. Et est inscrite au programme du conseil national, le parlement de l’UMP. D’abord en préparant «la défense et la promotion du bilan» samedi matin. Ensuite en établissant, dans l’après-midi, un «bilan d’étape» dans la préparation du projet pour 2012 que supervise le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire. Pas question, cependant, d’arrêter déjà le projet, rappelle Jean-François Copé. «Viendra le temps du programme, aujourd’hui nous sommes dans le débat», explique le secrétaire général.

Irritations au sein de l’aile sociale du parti

Une temporisation d’autant plus nécessaire que certaines des propositions défendues par Bruno Le Maire sont loin de faire l’unanimité. Celle de la fiscalisation des allocations familiales, qu’il a défendue dansun entretien de L’Express cette semaine, irrite ainsi l’aile sociale du parti. Même si le ministre de l’Agriculture a pris la précaution de préciser que cette fiscalisation serait la contrepartie d’une ouverture des droits dès le premier enfant. «Un assemblage de mesures techniques comme la fiscalisation des allocations familiales ne suffit pas à construire un projet politique crédible», fustige dans un communiqué le député de la Loire Dino Cinieri, au nom de la Droite sociale. «C’est complètement absurde, ne décolère pas un autre membre de ce club piloté par Laurent Wauquiez. Le Maire devait préparer le programme dans la concertation et le dialogue. Il l’a fait dans son coin et c’est la presse qui nous informe». Laurent Wauquiez, plus mesuré, demande que «l’UMP additionne les sensibilités et les talents pour faire le meilleur programme possible et fasse taire les affrontements de personnalités».

«Liberté de parole»

Pour Jean-François Copé, il n’y a pas lieu, cependant, de s’alarmer de ces «débats» internes au parti présidentiel. «Je suis le garant de la liberté de parole», répète-t-il quand on l’interroge sur les prises de position de Patrick Devedjian ou de Jean-Pierre Raffarin. «Je ne connais aucune autre formation en France qui associe autant d’originalité et de talents», se félicite-t-il devant les jeunes, en demandant à chacun d’être «fier de l’UMP».

À condition, cependant, que «le moment venu, nous nous retrouvions tous derrière Nicolas Sarkozy». «À la différence du Parti socialiste, nous, nous pouvons travailler sur le projet, sur le fond, car nous n’avons pas de problème de candidat», se félicite le secrétaire général adjoint de l’UMP, Marc-Philippe Daubresse. «Notre candidat, c’est Nicolas Sarkozy», ajoutait vendredi Jean-Claude Gaudin, en préconisant qu’il ne se déclare que quelques semaines avant le premier tour : «Il a tout à gagner à rester le plus longtemps possible au-dessus de la mêlée», estime Gaudin. Et, sur ce point, il y a unanimité à l’UMP.

Parcs à thème :

Sarkozy répond aux critiques de Raffarin

économie jeudi 01 septembre 2011 

Le président Nicolas Sarkozy s’en est pris vivement jeudi matin à Jean-Pierre Raffarin en l’accusant « d’irresponsabilité », dans ses critiques sur le relèvement de la TVA sur les billets d’entrée des parcs à thème, a-t-on appris auprès de responsables de l’UMP.

« On peut avoir des arguments contre cette mesure mais certainement pas dire que ça revient à attaquer les pauvres, comme l’a dit Raffarin ! », s’est emporté le chef de l’Etat, lors du petit-déjeuner de la majorité à l’Elysée, selon plusieurs responsables UMP qui y participaient. L’ancien Premier ministre n’était pas présent. « C’est irresponsable, surtout venant du premier vice-président du conseil national de l’UMP ! », a jugé le président Sarkozy.

Une « erreur sociale »

M. Raffarin, sénateur de la Vienne, département du Futuroscope, a dénoncé le relèvement de la TVA sur les parcs à thème – retoqué mercredi par la commission des Finances de l’Assemblée nationale -, le qualifiant d’« erreur sociale » car ces parcs « sont des vacances pour des gens qui ne partent pas forcément en vacances ».

Lors du petit-déjeuner, le président de la République a appelé le gouvernement et l’UMP à être davantage mobilisés pour défendre son action et répliquer aux critiques dont il est l’objet « car on a l’impression de n’entendre que le PS »« J’aimerais que vous montiez tous un peu plus au créneau », a lancé Nicolas Sarkozy.

Il a une nouvelle fois plaidé pour que l’UMP montre une image « d’unité » et de« mobilisation » lors de ses journées d’été, de vendredi à dimanche à Marseille.

catherine b. 2 MAIS il a mauvais caractère ce JP RAFFARIN il n’y a aucune raison de se vexer pour si peu d’autant plus que sarko a raison.

Le 2/09/2011 à 22:03AlerterRépondre
AvatarCarl CousinEt pendant ce temps là les manigances du Château, pour étouffer le retour de bâton de l’affaire Bettencourt, passent aux second plan… Merci JP ça c’est un bon copain !!!

Le 2/09/2011 à 22:02
Avatar4TREFLEEt pourtant, vous aviez bien raison M Raffarin. Le problème est qu’en France, on ne peut parler qu’à mi-mot pour ne pas vexer telle ou telle personne. La TVA sur les parcs à thème était une mesure inadmissible car il y a bien d’autres priorités que toutes ces hausses qui touchent le consommateur au lieu de toucher là où çà fait mal. Allons voir par exemple du côté des personnes qui rentrent en France après 65 ans et ont droit à une retraite sans jamais avoir cotisé plus forte que celle de nos agriculteurs. Combien d’économie si on arrête ce système. Et je parle bien d’économie et non de taxe supplémentaire…

Le 2/09/2011 à 22:01AlerterRépondre
AvatarJames Semartle titre de l’article ne semble ‘incriminer que JPR dans cette affaire.

Le 2/09/2011 à 21:56AlerterRépondre
AvatarocanardPour une fois que Raffarin faisait une déclaration intéressante!

Le 2/09/2011 à 21:56AlerterRépondre
AvatarLartmainienLa phrase de M.GAUDIN est lourde de sens et image, on ne peut mieux, la vision de la vassalité de tous ces courtisans avides de pourvoir. En s’ouvrant ainsi avec le coeur et l’âge qui lui donne un peu plus de « faconde » que jamais mais aussi lui ôte un peu plus de discernement, il nous dit très directement que « le Roi a déjà bien servi » un de ses « sujets ». Belle illustration, si besoin était, de l’exercice du pourvoir et de ses intérêts si particuliers !
Ne désespérons pas, cela peut toujours être pire et nous n’avons que les dirigeants que l’on mérite. Moins d’assistanat et plus d’exigence demande courage et implication, mais de grâce épargnez nous ces « backstage » de la politique de ruisseau si largement répandue.
Vive la République mais exigeons d’en retrouver le sens moral.
Sans naïveté aucune, des opportunités, cooptations ont toujours existé depuis la création de la « Cité » mais ce qui a changé c’est l’impudeur des politiques qui ne se voient plus agir. La morale n’a pas toujours eu cours, la pudeur laissait au moins les apparences sauves.
Réveillons nous, donc réveillons les !

Le 2/09/2011 à 21:54AlerterRépondre
AvatarAndrew KrafftBonjour, je trouve que JP Raffarin a raison de s’indigner, « aujourd’hui » ( il a eu d’autres occasions… ) je suis un homme de 56 ans handicapé qui travaille (heureusement) pour le SMIC , plutôt de gauche (c’est viscéral…, lol, j’ai un frère qui préfère l’extrême droite… va comprendre) Il me semble inadmissible de continuer à faire payer la « masse » des français les « grosses conneries » initiées par un avocaillon incapable de gérer un « gros compte » comme la France. Je ne parle même plus de « l’extérieur » , il faut « sniffer » pour pouvoir gérer tout ce « mikmak » … Cordialement, merci de m’avoir lu.

Le 2/09/2011 à 21:51AlerterRépondre
Avatarboulay c. 1il serait temps de prendre ta retraite pépère ! tu es à côté de tes pompes !

Le 2/09/2011 à 21:44AlerterRépondre
AvatarLouis CyphreÇa leur gâche surtout le plaisir de railler la désunion du PSMais que reste-t-il aux grandes (gueules de l’UMP) ?

Le 2/09/2011 à 21:43AlerterRépondre
Avatarchrisren023001C’est vrai,il y a pire que les parcs à thèmes,mais les irresponsables sont du côté de Sarko,car cela va priver de sorties les familles…les associations…mettre au chômage du personnel…faire fer mer « certains » parcs pour un bénéfice bien PEU rentable !!!

Le 2/09/2011 à 21:43
six futs six caissesVas y jp !

Le 2/09/2011 à 21:43AlerterRépondre
Avatarnicolef-2Et bien il n’a pas changé il ne supporte toujours pas les critiques, chasser le naturel il revient au galop!A l’entendre à part lui tout le monde entier est irresponsable, pauvre France ou te conduit-il?

Le 2/09/2011 à 21:43AlerterRépondre
AvatarCoq de bruyèreLe campus de l’UMP se fait dans un climat de violence extrême. La droite est totalement désunie. Cette fin de quinquennat est une épreuve pour la France ruinée.

Le 2/09/2011 à 21:42AlerterRépondre
AvatarPrincepsOn dirait que ce n’est pas qu’au PS qu’il y a des bisbilles. J’ai l’impréssion que Raffarin ne s’est jamais remit de son échec à la présidence du Sénat. Ceci dit, les parlamentaires sont là pour donner aussi leur avis, qui doit être respecté mais s’il ne plaît pas. Sinon, à quoi bon un parlemement ?

Le 2/09/2011 à 21:42AlerterRépondre
AvatarLolitomerci de tout coeur Jean Pierre !

Le 2/09/2011 à 21:41AlerterRépondre
AvatarMEGAPOLUXIl faut que ce type sache que c’est un nul, l’inventeur de  »la France d’en bas  », qui veut  » se l’a jouer », un débris parmi d’autres, qui auront à justifier un jour du désastre qui arrive !

Le 2/09/2011 à 21:41AlerterRépondre
AvatarTolerance ZorroAh le Futuroscope c’est pour les pôvres? Marie-Ségolène, il ne faudra plus y emmener les enfants!

Le 2/09/2011 à 21:37AlerterRépondre
AvatarJérémy de ParisEn résumé, la solidarité gouvernementale consiste à prendre les mesures de rigueur les plus inégales qu’il soit tout en faisant taire les élus de la majorité qui oseraient formuler des critiques de bon sens. Jean-Pierre Raffarin exprimerait-il une vérité difficile à entendre pour les caciques de l’UMP ?

Le 2/09/2011 à 21:33AlerterRépondre
Avatarimagine007Il y a de quoi être perplexe par ces mesuress, qui ne relance même pas l’emplou et l’industrie, pourtant al seule solution pour créer de pa caleur seul moyen de rembourser notre dette
En donnant à Pierre ce que l’on prend à Paul cela ne résund rien. Pourquoi avoir supprimer la TVA sur les restaurant pour la rétablir sur les parc de loisirs…

Le 2/09/2011 à 21:32AlerterRépondre
Avatarjean lemayecIrresponsable?
mais qui est irresponsable depuis plus de 4 ans d’ereurs d’allers et retours de n’importe quoi?
vivement 2012 qu’on le vire.

Victor KaplanRaffarin n’est ici qu’un leurre. Si tout le monde, à Droite, tient à monter cette affaire en épingle, c’est pour étouffer l’affaire de la cellule élyséenne constituée pour étouffer l’affaire Bettencourt et de l’instrumentalisation de la DCRI. La presse est espionnée, ses sources localisées, les témoins sont menacés de mort, des ordinateurs sont volés, la démocratie va très très mal ! Mais des libertés essentielles, les jeunes UMP n’en ont rien à faire, ce qui les intéresse, c’est de grimper dans l’appareil du parti pour gagner une place de conseiller général, député, voire plus. C’est pour cela qu’ils organisent tout de suite un déxbat sur la liberté et la démocratie ! Pour étouffer, encore et encore…
On se croirait en ex-RDA.

Le 2/09/2011 à 21:30AlerterRépondre
AvatarMajor DomeOn veut faire croire que Raffarin est seul, mais c’est le contraire, il incarne une part croissante des électeurs de l’UMP qui en ont marre de Sarkozy.
Sarkozy ne passera pas le premier tour et l’UMP suivra son patron forcé dans la défaite.

Le 2/09/2011 à 21:28AlerterRépondre
AvatarCaptain NemoOuhla, c’est chaud à l’UMP!

Le 2/09/2011 à 21:27AlerterRépondre
AvatarPICARDIERAF MACHIN ??? C EST QUI ??
n oubliez pas que ce monsieur est un cumulard et qu il se gave en se disant le francais connaissant mieux la chine car il ne cesse d y aller en soi disant missions;;;
MERCI QUI ?LES REVENUS ..LES VRAIS COMBIEN ??

Le 2/09/2011 à 21:25AlerterRépondre
AvatarJean-Pierre MassiasExpliquez-nous quel est le rapport.

Le 2/09/2011 à 21:52AlerterRépondre
Avataryann mrlouh là !!! tel qu’on connaît les méthodes de sarko pour humilier ceux qui se mettent en travers de sa route, ça sent encore le croc de boucher à plein nez cette affaire-là.
En tout cas, que ça nous serve surtout de leçons pour l’éjecter dès le 1er tour en 2012 afin qu’il comprenne qu’on ne tolère plus les méthodes de sarko dignes de la gestapo ou du goulag pour épingler les personnes qui le gênent comme on l’a appris avec horreur dans le livre « sarko m’a tuer ».
je prédis moins de 15% pour sarko au 1er tour l’année prochaine, donc élimination directe, pauv de lui il va bien la sentir passer celle-là, je débouche le champagne au Fouquet’s ce soir-là pour fêter ça.

Le 2/09/2011 à 21:23AlerterRépondre
AvatarSUPER DODOTA BIEN RAISON MON JEAN PIERRE,ouvre un peut plus ta critique ,vas y te laisse pas faire,,,,

Le 2/09/2011 à 21:22AlerterRépondre
AvatarYu Fung LAMIl est dommage que Président SARKOSY n’a pas pris le hauteur d’écouter Jean Pierre RAFFARIN. Le relèvement de la TVA sur les parcs à thèmes, les sodas et les contrats de prévoyance de santé est choquant tout comme la taxation des indemnités de l’accident du travail. Il ne faut pas discrediter l’action gouvernementale pour donner l’image aux citoyens que le gouvernement fait des cadeaux aux riches et aux millairdaires et taxe les enfants, les pauvres et les malades.

Le 2/09/2011 à 21:19AlerterRépondre
Avatarmichel andre debelairet dire que ces memes personnes se sont gaussees en parlant de la rochelle ils font 100fois pire
il est temps que ce ^president s’en aille d’une maniere si possible pas trop humiliante esperons que nous ne reverons pas le meme spectacle qu »avec giscard cetait pathetique , grotetesque et indigne de cette fonction
ce president ne s’est pas occuppe du quotidien des français 14% sont passes sous le seuil de pauvrete en 4 ans et nos jeunes diplomes arrivent sur le marche du travail
courage tout cela se terminera dans la rue ou ailleurs mais ce systeme installe par ce president n’avantage que lui et ses amis du fouquets le reste c’est du niveau de casse toi pauvre con , aucun respect pour le citoyen lambda

Le 2/09/2011 à 21:16AlerterRépondre
AvatarmhsVous au moins vous faites « pigiste » sur l’actu et vos critiques sont celles que l’on formulent à gauche et plus exctement chez Marianne

Le 2/09/2011 à 21:51AlerterRépondre
Avatarjudel.66et oui , et que pensent m.Raffarin et la plupart des participants a la réunion UMP de marseille de l’aggravation des plus values immo des particuliers… crées par giscard ministre des finances pour aligner les particuliers sur les promoteurs et plaire a ceux ci , les plus values giscardiennes ont immédiatement arrete la construction locative et en partie nos 30 glorieuses….un particulier pouvait faire construire , louer un peu pour amortir son emprunt , puis vendre et recommencer sans frais….giscard a stoppé cela et maintenant Sarko giscard II aggrave la mesure ce n’est pas avec cela que nous allons relancer la construction ! ! !

Le 2/09/2011 à 21:15
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