Archives de Tag: J. Edgar

Qu’est ce qu’un grand flic ? J. Edgar, Michel Neyret, Olivier Marchal, Danielle Thiery, Christophe BAROCHE, Claude CHOQUET, John GILLIGAN, Nelly POIRIER

L’Office central de lutte contre le crime organisé (O.C.L.C.O.) est un service de la Direction centrale de la police judiciaire française, en charge notamment de la lutte contre le grand banditisme. Ce service a succédé en mai 2006 à l’Office Central pour la Répression du Banditisme (O.C.R.B.).

L’Office central pour la répression du banditisme a été créé par Décret n° 73-952 du 11 octobre 1973. Au sein du Ministère de l’Intérieur, l’OCRB était rattaché à la Direction Centrale de la Police Judiciaire.

L’Office Central pour la Répression du Banditisme (O.C.R.B.) était chargé de la lutte contre le grand banditisme. Son champ d’action recouvrait les domaines suivants :

  • les associations de malfaiteurs,
  • les vols qualifiés commis avec port d’armes, usage d’explosifs ou violences,
  • les extorsions de fonds, de signatures ou de titres,
  • les enlèvements de personnes,
  • les évasions violentes.

Dans son domaine de compétence, il animait et coordonnait l’action des brigades de recherche et d’intervention (B.R.I.) mises en place dans certains services régionaux de police judiciaire et poursuivait également ses propres enquêtes au niveau national.

Il mettait à disposition d’autres services des groupes spécialisés en matière de :

  • rapprochement analogique des modes opératoires,
  • téléphonie cellulaire avec exploitation en temps réel de données.

Enfin, dans un but préventif, il exerçait un rôle d’expertise analytique des vols à main armée, en partenariat avec plusieurs secteurs d’activité économique (réseaux bancaires, transports de fonds, de fret, bijouterie, grande distribution…).

L’OCRB a été dissous par Décret n° 2006-518 du 6 mai 2006, portant création d’un Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO).

 

Michel Neyret aurait dû devenir patron de cet office. Mais pour rester auprès de sa femme qui avait un manoir à Lyon, il a refusé cette proposition.

Cette proposition bénéficia à Hervé Lafranque. Ce dernier avait toutes les qualités pour être à la tête de cet office reconnu en matière de protection de la sûreté intérieure.

Ce service était considéré comme l’antigang national. Cet Office avait ainsi eu à traquer de nombreux malfaiteurs et célèbres criminels. Jacques Mesrine et François Besse, évadés le 8 mai 1978 de la maison d’arrêt de la Santé ont été de ceux-là. Aujourd’hui encore, l’épilogue de l’« ennemi public numéro 1 » Jacques Mesrine reste un sujet d’actualité et de controverse.

Parmi les dossiers importants traités par l’OCRB, on note l’affaire Mesrine alors que l’Office était dirigé par Lucien Aimé-Blanc, les arrestations de Mentoni et d’Antonio Ferrara qui s’évada de facon spectaculaire de la prison de la santé et fut rapidement repris par les équipes du commissaire divisionnaire Hervé Lafranque.

Frédéric Ploquin, dans ses ouvrages Parrains et caïds et Ils se sont fait la belle, s’est largement fait écho des actions menées par l’OCRB contre le grand banditisme.

Les chefs de cet office dans l’ordre chronologique :

  • d’octobre 1973 à décembre 1975: Joseph le Bruchec
  • de décembre 1976 au 2 février 1981: Lucien Aimé-Blanc
  • de février 1981 au 21 février 1982: Charles Pellegrini
  • de février 1982 au 18 juillet 1983: Georges Moréas
  • de juillet 1983 au 2 mai 1986: Georges Nicolaï
  • de mai 1986 au 18 mai 1987: Gérard Girel
  • de mai 1987 au au 1er juillet 1987: Paul Leray
  • de juillet 1987 à décembre 1999 : Jean-Gustave Paulmier
  • de décembre 1999 à septembre 2006: Hervé Lafranque
  • -2010 : Philippe Veroni
  • depuis 2010 : Franck Douchy

L’O.C.L.C.O., créé en 2006, est né d’une fusion entre l’O.C.R.B., l’O.C.P.R.F. (Office central des personnes recherchées ou en fuite), et l’O.C.R.T.A.E.M.S. (Office central de répression des trafics d’armes, d’explosifs et de matières sensibles). Cet office, qui comptait en 2007 entre 130 et 140 hommes, comprend notamment : la B.N.R.B.T. (Brigade nationale de répression du banditisme et des trafics), la B.N.R.F. (Brigade nationale de recherche des fugitifs), et la BRI-N (Brigade de recherche et d’intervention criminelle nationale).

L’O.C.L.C.O. est rattaché à la sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière (SDLCODF) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).

Les noms qui ont fait la célébrité de l’OCRB : Gustave PaulmierJoseph LeLucien AimeAntonio FerraraFrederic PloquinFrançois BesseJacques MesrineCharles PellegriniPaul Leray

Le grand banditisme

Mis à jour le : 08/07/2009 14:36
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L’Office Central pour la Répression du Banditisme (O.C.R.B.) est chargé de la lutte contre le grand banditisme.
Son champ d’action recouvre les domaines suivants :

– les associations de malfaiteurs,
– les vols qualifiés commis avec port d’armes, usage d’explosifs ou violences,
– les extorsions de fonds, de signatures ou de titres,
– les enlèvements de personnes,
– les évasions « violentes ».

Dans son domaine de compétence, il anime et coordonne l’action des brigades de recherche et d’intervention -(B.R.I.)- mises en place dans certains services régionaux de police judiciaire et poursuit également ses propres enquêtes au niveau national.

Il met à disposition d’autres services des groupes spécialisés en matière :

– de rapprochement analogique des modes opératoires,
– de téléphonie cellulaire avec exploitation en temps réel de données.

Enfin, dans un but préventif, il exerce un rôle d’expertise analytique des vols à main armée, en partenariat avec plusieurs secteurs d’activité économique (réseaux bancaires, transports de fonds, de fret, bijouterie, grande distribution…).

La déontologie et

le contrôle de la Police Nationale

Mis à jour le : 21/02/2006 17:02
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Pour plus d’information

Créé par décret du 18 mars 1986, le code de déontologie de la police nationale, dont un exemplaire est remis à chaque fonctionnaire, subordonne l’exercice des missions de police au strict respect de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, de la Constitution, des conventions internationales et des lois.

Il impose aux policiers loyauté envers les institutions républicaine, intégrité,  impartialité et obligation d’intervenir pour porter aide et assistance même en dehors de leur temps de service. Il prévoit également une obligation de réserve ainsi que le respect du secret professionnel.

Tout manquement expose son auteur à des sanctions disciplinaires, non exclusives de poursuites pénales en cas d’infraction avérée. En retour, les policiers et leurs familles bénéficient d’une protection juridique contre les faits dont ils pourraient être victimes dans l’exercice ou du fait de leurs fonctions.

Le contrôle de l’activité des services de police relève de :

  • la hiérarchie policière ;
  • l’inspection générale de la police nationale, qui effectue des audits, des enquêtes disciplinaires mais aussi judiciaires sur saisine des magistrats ;
  • l’inspection générale de l’administration, qui peut effectuer des audits concernant l’activité des  services de police et émettre des suggestions ;
  • la justice, qui contrôle les procédures diligentées par les services de police et exerce des poursuites pénales en présence d’infractions pénales  commises par des policiers ;

    la commission nationale informatique et libertés, qui autorise la création des fichiers, en suit l’utilisation et peut en autoriser l’accès aux particuliers ;

  • la commission nationale des interceptions de sécurité, qui vérifie la conformité de la mise en oeuvre et de l’exploitation des interceptions de communications telles que les écoutes téléphoniques ;
  • la commission nationale de déontologie de la sécurité, qui veille au respect des règles de déontologie ;

le parlement par le moyen de questions écrites et orales que ses membres peuvent poser au Gouvernement. C’est notamment par cette voie qu’un bilan global des sanctions prises à l’encontre des policiers est rendu public annuellement.

Résumé :Antonio FERRARA a été arrêté hier soir après quatre mois de cavale. Commentaire sur images d’Antonio FERRARA lors de l’arrestation, à Nanterre et le bar où il a été arrêté, à Nanterre. Le commissaire Hervé LAFRANQUE, directeur de l’office central de répression du grand banditisme, relate les circonstances de son arrestation…

[Procès Antonio Ferrara]

[PROCÈS ANTONIO FERRARA]

06/05/2004 – 02min15s

Reportage. Mesures de sécurité exceptionnelles au Palais de Justice de Créteil pour l’ouverture du procès d’Antonio FERRARA. Commentaire sur images des policiers au Palais de Justice, archives de son évasion de la prison de Fresnes. Interview de maître Paul-Charles DÉODATO, avocat au Barreau de Paris, et du commissaire Hervé LAFRANQUE, chef de l’office central de la répression du banditisme.

[Arrestation d'Antonio Ferrara]

[ARRESTATION D’ANTONIO FERRARA]

11/07/2003 – 04min07s

Antonio FERRARA a été arrêté hier soir après quatre mois de cavale. Commentaire sur images d’Antonio FERRARA lors de l’arrestation, à Nanterre et le bar où il a été arrêté, à Nanterre. Le commissaire Hervé LAFRANQUE, directeur de l’office central de répression du grand banditisme, relate les circonstances de son arrestation.

[Portrait d'Antonio Ferrara]

[PORTRAIT D’ANTONIO FERRARA]

12/03/2003 – 01min20s

Reportage. Portrait d’Antonio FERRARA, fiché au grand banditisme, qui vient de s’évader de la prison de Fresnes. Commentaire sur images d’archives. Evocation d’un hold up violent à Gentilly en décembre 2000, et de ses liens avec Joseph MANCONI, évadé il y a cinq jours de la prison de Corse.

[Evasion d'Antonio Ferrara de la prison de Fresnes]

[EVASION D’ANTONIO FERRARA DE LA PRISON DE FRESNES]

12/03/2003 – 06min02s

Reportage sur l’évasion ce matin de la maison d’arrêt de Fresnes d’un dangereux braqueur de 29 ans, Antonio FERRARA, auteur d’une première tentative d’évasion en 1998. Un commando d’une dizaine d’hommes en uniformes de policiers, armés d’armes de poing, de fusils d’assaut, de kalachnikovs et d’explosifs a mené l’attaque. Commentaire sur des images amateurs de l’évasion et les dégâts à la prison de Fresnes au lendemain de l’évasion. Interview de Christian BOUCHOT, surveillant CGT, et d’un témoin anonyme. Infographie expliquant l’évasion, déclaration de Jean-Marc CHAUVET, directeur régional de l’administration pénitentiaire, et de Dominique PERBEN, ministre de la Justice.

[Portrait d'Antonio Ferrara]

[PORTRAIT D’ANTONIO FERRARA]

12/03/2003 – 02min25s

Portrait d’Antonio FERRARA, évadé ce matin de la prison de Fresnes, qui a fait des attaques de fourgons sa spécialité, et qui n’en est pas à sa première évasion. Interviews de Stéphane BERTHOMET, conseiller technique du syndicat Synergie officiers, sur la corrélation entre les évasions successives de Joseph MANCONI et Antonio FERRARA, et de Stéphane BARRAUT, délégué UFAP à la prison de la Santé. Commentaire sur alternance d’images factuelles et d’images d’archives (attaque du fourgon blindé à Gentilly).

Festival du Polar de Cognac :

HOMMAGES ET RÉTROSPECTIVES

– LE POLAR SE REBIFFE
– 24 HEURES EN 48 HEURES

FILM D’OUVERTURE

– OSS 117, LE CAIRE NID D’ESPION 

FILM DE CLÔTURE

– UN AMI PARFAIT 

EN COMPÉTITION

Le jury

– Jonathan DEMME – Président(e) du jury
– Niels ARESTRUP
– François BERLEAND
– CHRISTOPHE
– Cyrielle CLAIR
– Zoé FELIX
– Sara FORESTIER
– John IRVIN

Le jury Police

– Hervé LAFRANQUE – Président(e) du jury – Chef de l’Office Central pour la Répression du Banditisme de 2000 à  2005 (France)
– Christophe BAROCHE
– Claude CHOQUET
– John GILLIGAN
– Nelly POIRIER
– Danielle THIERY – Chef de la Sûreté de La Poste (France)

Les films

– A LITTLE TRIP TO HEAVEN 
– ARRIVEDERCI AMORE, CIAO 
– INSIDE MAN, l’homme de l’intérieur 
– MASTERMIND 
– PRINCESS AURORA 
– ROSARIO 
– SILENTIUM 
– SLOW BURN 

SANG NEUF

Le jury

– Jacques CHANCEL – Président(e) du jury
– Hervé CLAUDE
– Tania DE MONTAIGNE
– Philippe LEFAIT
– Mazarine PINGEOT

Les films

– BRICK 
– L’EQUILIBRE DE LA TERREUR 
– LA METHODE 
– ILS 
– STARFISH HOTEL 

COURTS MÉTRAGES

Le jury

– Jean-Loup DABADIE – Président(e) du jury
– Olivia BONAMY
– Thomas CHABROL
– Benoit DELEPINE
– Clémence POESY

Les films en compétition

– AU PETIT MATIN 
– DERANGEMENT 
– DOSSIER CAROLINE KARSEN 
– FAUX DEPART 
– WHODUNIT 

PALMARÈS

GRAND PRIX COGNAC 2006 : SILENTIUM de Wolfgang Murnberger (Autriche)

PRIX DU JURY : MASTERMIND de Peter Flinth (Suède)

PRIX « SPECIAL POLICE » : MASTERMIND de Peter Flinth (Suède)

PRIX DE LA CRITIQUE INTERNATIONALE : A LITTLE TRIP TO HEAVEN de Baltasaar Kormakur (Islande)

PRIX « SANG NEUF » COGNAC 2006 – 13ème Rue: BRICK de Rian Johnson (Etats-Unis)

GRAND PRIX COGNAC 2006 DU COURT METRAGE POLICIER ET NOIR : AU PETIT MATIN de Xavier Gens
AVANT PREMIÈRE

– EL LOBO 
– PUSHER LA TRILOGIE

 

POLICE L’Allemagne, la France, l’Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Belgique et l’Espagne signent «Schengen Plus»

Marie-Christine Tabet
[Le Figaro, 30 mai 2005]

A l’avant-veille du référendum sur la Constitution européenne, Dominique de Villepin n’a pas ménagé ses efforts, vendredi, pour vanter les vertus des coopérations européennes. Le ministre de l’Intérieur a en effet signé à Prüm, en Allemagne, un nouveau traité renforçant les échanges policiers entre sept partenaires de l’Union. La pittoresque petite cité du Sud de la Rhénanie était en l’occurrence un lieu tout trouvé puisque c’est là qu’est née l’Europe de Charlemagne – son petit-fils, Lotte, y a d’ailleurs été enterré.
Ce traité, baptisé «Schengen Plus», a été conclu hier par l’Allemagne, la France, l’Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Belgique et l’Espagne. Pour ces pays, il s’agit ainsi de mieux lutter contre le terrorisme, la criminalité et l’immigration clandestine. Cette signature, dont la date avait été fixée par l’Allemagne, tombait à pic pour Dominique de Villepin. Alors que bon nombre de Français hésitaient encore entre le oui et le non, c’était l’occasion de montrer que les Etats membres ne renoncent pas – bien au contraire – aux contrôles de leurs frontières intérieures. «Dans le rejet du traité constitutionnel, explique un conseiller du ministre de l’Intérieur, il y a, pour une partie de la population, la peur de l’élargissement et la crainte de voir le territoire perdre son autonomie.» Ses homologues allemand et espagnol, Otto Shilly et José Antonio Alonso, ont d’ailleurs chaudement encouragé Dominique de Villepin pour l’échéance électorale d’hier.
Le ministre français n’était pas le seul, parmi les signataires, à espérer tirer parti de cette visite aussi sur le terrain de la politique intérieure. La Belgique célébrait en effet le triste anniversaire de la catastrophe du stade du Heysel. Or cet accord devrait également avoir pour conséquence un meilleur suivi des hooligans, responsables de la tragédie belge. Plus généralement, les polices des Etats signataires vont intensifier la coopération sur leurs frontières communes, multiplier les commissariats partagés et s’autoriser des franchissements de frontières pour leurs enquêtes ou la poursuite de criminels.
Le coeur du dispositif reste cependant la possibilité de mise en commun de leurs fichiers d’empreintes génétiques et digitales, ce qui constitue une première européenne. Les trafiquants, criminels sexuels, étrangers en situation irrégulière recherchés par la police de leur pays peuvent très bien avoir laissé des traces dans un autre pays. En France, quelque 150 000 empreintes digitales (sur 2 millions) et 5 000 empreintes génétiques (sur 50 000) restent non identifiées. «Les échanges d’information existent déjà, explique le commissaire divisionnaire Hervé Lafranque, mais il faut passer par Interpol, avoir une commission rogatoire… La démarche peut se révéler longue. Elle n’est pour l’instant pas systématique dans les services. Ce type de traité va nous faire gagner du temps.»
Vendredi, les ministres se sont mis d’accord sur un cadre. Il faut désormais mettre en place un processus de consultation. Paris devra demander un avis à la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) pour connaître les conditions et les limites de ce type d’échanges. «Un service de police étranger ne pourra pas avoir un accès direct à nos fichiers, prévient un spécialiste. Les Etats mettront en place des «points de contact», des sortes de bornes. Seul l’accès à l’index des fichiers, c’est-à-dire la réponse à la question empreinte connue ou non sera autorisé. Pour en savoir plus, il faudra s’adresser à la police nationale.»
Schengen Plus a vocation à être étendu à d’autres pays de l’Union ayant signé l’accord Schengen le 14 juin 1985. Les dix nouveaux entrants ne seront concernés qu’à partir de 2007. Jusqu’alors, leurs frontières ne sont pas considérées comme intérieures et la liberté de circulation reste limitée.

La police retrouve une femme pendue. Cet homicide est le premier d’une série de crimes commis par un meurtrier machiavélique dont le but ultime est d’enlever la personne la plus chère aux yeux d’un policier, sa fille…

Le Point.fr – Publié le 30/09/2011 à 19:58 – Modifié le 02/10/2011 à 09:48

Le commissaire, numéro deux de la PJ à Lyon, est toujours en garde à vue. Portrait d’un superflic sur le point de tomber.

Le directeur adjoint de la police judiciaire de Lyon, Michel Neyret, a été mis en examen.Le directeur adjoint de la police judiciaire de Lyon, Michel Neyret, a été mis en examen. © Stephane Guiochon / PhotoPQR/Le Progrès

Trois jours de garde à vue et des accusations affolantes n’auront pas suffi à entamer l’image de « superflic » de Michel Neyret, le numéro deux de la PJ lyonnaise. Tous admiratifs de son palmarès, pas un policier, pas un magistrat ne vient égratigner publiquement sa réputation. « C’est quelqu’un d’intègre », assure un syndicaliste de la police, persuadé, lui, que l’affaire « va se dégonfler ». « C’est un homme de terrain, il avait toute ma confiance », confie de son côté Jean-Olivier Viout, procureur général de Lyon. David Metaxas, l’avocat du grand banditisme, en rajoute encore : « C’est un super professionnel, le meilleur flic de France ! » Il le connaît bien car, plus d’une fois, il a défendu ceux que le commissaire arrêtait. « Il avait le meilleur taux d’élucidation de France, tout le monde l’applaudissait et le respectait, ça fait vingt ans que sa hiérarchie est dithyrambique sur lui », poursuit-il. Michel Neyret avait même été décoré de la Légion d’honneur en 2004 pour ses faits d’armes.

Il est vrai que ses résultats ont de quoi impressionner. Pas une affaire de trafic de stupéfiants, pas un braquage à main armée ne lui a échappé. Il s’est notamment distingué ces toutes dernières années avec des saisies de drogue records, mais également des flagrants délits sur des go-fast (ces grosses cylindrées chargées de stupéfiants lancées à toute vitesse sur l’autoroute), ou encore des braquages de bijouteries qui se sont multipliés entre Rhône et Saône. Il avait également contribué à la découverte de la cache de Toni Musulin, le convoyeur de fonds de la Loomis parti avec les 11,6 millions d’euros contenus dans son camion.

« Il est noir comme le charbon »

Mais ses méthodes avaient leur revers. « Pour obtenir de tels résultats, il devait infiltrer le milieu », explique Maître David Metaxas : « C’est un système qui fonctionne aux renseignements, les indics sont payés avec des prélèvements effectués dans les saisies. » Il confie encore s’être étonné du montant des saisies annoncé par la police dans des affaires concernant ses clients. « Il en manquait toujours quelques kilos, on a compris qu’il y avait des prélèvements. » Mais à les entendre tous, Michel Neyret n’aurait finalement qu’une catégorie d’ennemis : les voyous. Depuis jeudi, ceux-ci fêtent, depuis la prison de Corbas en banlieue lyonnaise, la chute de celui qui les a fait tomber.

Reste qu’aujourd’hui de lourdes charges pèsent sur le supercommissaire. « Il est noir comme le charbon », confie un autre commissaire, proche du dossier. « L’IGS a entre les mains des dizaines d’heures d’écoutes sur lesquelles Neyret fait pression sur ses collègues pour obtenir de grosses quantités de drogue saisie par leurs services. » Avec cette figure de légende qui tombe, c’est toute la PJ qui est éclaboussée. Et ses méthodes de travail, notamment la manipulation et la rémunération occulte des indics, remise en question : « Neyret a été porté au pinacle par toute la hiérarchie policière parce qu’il faisait de très grosses affaires de grand banditisme, parfois plus importantes que les offices spécialisés à Paris. » Le mythe aujourd’hui est à terre.

Flic de cinéma

Michel Neyret était sorti de l’école des commissaires de Saint-Cyr au Mont-d’Or en 1981 pour intégrer la PJ de Versailles. Il avait ensuite été nommé à la tête de la brigade de recherche et d’intervention de Lyon. Ses 20 ans de carrière à l’antigang lyonnais avaient été interrompus par un passage de trois années à Nice avant un retour sur ses terres comme numéro deux de Claude Catto, l’actuel patron de la PJ lyonnaise.

Avec sa mèche rebelle, sa barbe de trois jours et ses vestes bien taillées, il cultive l’image du flic de cinéma. Son personnage sera d’ailleurs bientôt incarné sur le grand écran avec la sortie du film Les Lyonnais, attendue fin novembre. Son ami Olivier Marchal, ancien policier devenu réalisateur, a porté au cinéma le rôle qu’il a joué dans le démantèlement du gang des Lyonnais dans les années 80. Michel Neyret avait même participé au tournage en tant que consultant.

Cinéma, mais aussi télévision. Le « superflic » avait été la vedette, il y a trois semaines, du magazineZone interdite sur M6. On le voyait s’entraîner au tir, ou encore, équipé de son gilet pare-balles, procéder, devant la caméra, à des interpellations de choc.

Des comptes à l’étranger

Bon vivant, homme de la nuit, on pouvait aussi le croiser dans les bars et les boîtes de nuit fréquentés par ceux qu’il pourchassait.

Nul n’avait noté que le commissaire menait grand train. Son épouse Nicole dirigeait un hôtel de luxe installé dans un manoir reçu en héritage dans la région de Vienne. « Son kiff, à lui, c’était de faire tomber les caïds, par tous les moyens », explique l’un de ses collègues. Selon nos informations, l’IGS se penche actuellement sur les comptes de cet hôtel, pas si florissant, et sur le patrimoine du commissaire, notamment plusieurs appartements à Courchevel, et ses comptes à l’étranger.

Michel Neyret,  Ce grand flic lyonnais est suspecté de corruption dans le cadre d’un trafic international de stupéfiants. Pendant près de trente ans, le charismatique commissaire Michel Neyret, numéro deux de la PJ de Lyon, a traqué avec succès voyous, un grand flic passé de l’autre côté du miroir.

 

J. Edgar, portrait sensible d’un grand flic

 

Par Susie Bourquin

 

Publié le 1 décembre 2011 à 16h27Mis à jour le 2 décembre 2011 à 09h41

© DR

Eastwood filme J. Edgar Hoover, directeur du FBI de 1924 à 1972. Une personnalité complexe qui a marqué l’histoire des Etats-Unis.

Le personnage est aussi mythique qu’énigmatique. Dans son nouveau film, Clint Eastwood raconte l’histoire de J. Edgar Hoover (Leonardo Di Caprio), directeur du FBI pendant près d’un demi-siècle et instigateur de tout un arsenal de lois fédérales qui marquèrent l’histoire de son pays.

Pourtant, de la personnalité de ce grand flic, on ne sait presque rien. L’homme est craint autant qu’admiré pour ses qualités et sa rigueur professionnelle, mais sa vie privée opaque suscite les railleries de ses contemporains. Allant parfois jusqu’à la paranoïa pour protéger son pays (le communisme était pour lui apparenté à un mouvement terroriste et il n’a eu de cesse de le combattre, tout comme d’autres menaces imaginaires), Hoover cultive le secret autour de sa personnalité, et manipule subtilement les médias pour contrôler son image. Un rôle que Leonardo Di Caprio qualifie « d’un des plus difficiles de sa carrière », mais dont il parvient à redessiner l’ambivalence avec brio.

Découvrez la bande-annonce de J. Edgar 

A travers l’ambition et la réussite professionnelle d’un homme, le film raconte un moment important de l’histoire américaine. Clint Eastwood se sert notamment de l’affaire Lindbergh, aussi appelée « le crime du siècle », pour évoquer une véritable révolution pour le FBI.

C’est au début de sa carrière que Hoover est chargé de ce dossier : le fils du célèbre aviateur Charles Lindbergh est enlevé et assassiné. Hoover règle l’affaire grâce à ses propres méthodes d’expertise médico-légales et gagne ainsi la confiance du grand public. Il ira même jusqu’à instrumentaliser l’enlèvement pour promouvoir le FBI…

Leonardo Di Caprio sous les traits de J. Edgar : 

Hoover s’appuie également sur ce terrible fait-divers pour illustrer le besoin criant d’instituer des lois fédérales dans le pays, une idée novatrice qu’il défend ardemment devant le Congrès.

Hoover défend le FBI devant le Congrès : 

Le film, loin du simple biopic, s’articule enfin autour de l’ambiguïté des relations entretenues par Hoover. Clint Eastwood « aime s’interroger sur les raisons qui poussent les gens à prendre telle ou telle décision dans leur vie ». Dans le cas de Hoover, l’homme privé et l’homme public sont opposés. Le « super agent » est resté en privé, un fils soumis. On s’aperçoit vite que le personnage de la mère, Annie Hoover (Judi Dench) est central dans la vie de J. Edgard, qui vivra avec elle jusqu’à sa mort.

Une mère castratrice, d’une immense et emprisonnante ambition pour son fils et auprès de laquelle il se réfugie pour obtenir conseils et réconfort.

Dans l’intimité de J. Edgar Hoover : 

Deux autres personnages lui resteront fidèles toute leur vie. J. Edgar Hoover parviendra à nouer avec sa secrétaire particulière Helen Gandy (Naomi Watts) d’abord, et plus encore avec son bras droit Clyde Tolson (Armie Hammer), une relation intime, et même, amoureuse. Il restera malgré tout incapable d’assumer ses sentiments, offrant à la fin du film l’image d’un homme incomplet en dépit de sa brillante carrière.

Clint Eastwood brosse ainsi le portrait d’un homme dans toute sa complexité et revient, à travers son point de vue, sur un tournant de l’histoire du FBI.

J.Edgar, le nouveau film de Clint Eastwood, sera sur les écrans le 11 janvier. Un film Europe 1.

 

Click here to find out more!La fabuleuse histoire des grands flics de légende

La fabuleuse histoire des grands flics de légende,

 Les vrais, les faux !

Charles Diaz

  • Essai (broché). Paru en 08/2010

Georges Nguyen Van Loc, né le 2 avril 1933 à Marseille et mort dans la nuit du 6 son propre rôle dans la série télévisée Van Loc : un grand flic de Marseille

 

Les Lyonnais :

De sa jeunesse passée dans la misère d’un camp de gitans, Edmond Vidal, dit Momon, a retenu le sens de la famille, une loyauté sans faille.

L’ancien chef du « gang des lyonnais », Edmond Vidal, 66 ans, délivre sa vision du film d’Olivier Marchal « Les lyonnais« .

La bande, plus tard baptisée “le gang des Lyonnais”, est à l’origine d’une série de juteux hold-up perpétrés dans la région de Lyon durant plusieurs années. 

Réalisée par Olivier Marchal. Avec Gérard LanvinTchéky KaryoDaniel Duval.

 

 

Edgar Hoover, The Boss of FBI mais pas que de cela…

Publié le
The Seal of the United States Federal Bureau o...

Image via Wikipedia

Le 10 févr. 2011 dernier, il a été dévoilée, les premières photos de Leonardo Dicaprio dans le long métrage « J. Edgar« , mis en scène par Clint Eastwood.

Mais qui a été J. Edgar Hoover ? 

J. Edgar Hoover, est né le jour du Nouvel An 1895 à Washington, DC , à Anna Marie (née Scheitlin; 1860-1938), qui était issu d’une ligne de Suisses mercenaires, et Dickerson Naylor Hoover, Sr. (1856-1921) , d’ anglais et d’ allemand ascendance. L’oncle d’Annie avait été l’honoraire de Suisse consul général des États-Unis. Hoover a grandi près de la Eastern Market à Washington Capitol Hill quartier. Il a travaillé à la Bibliothèque du Congrès au cours de son année l’école de droit [ 5 ] et a obtenu un diplôme en droit del’Université George Washington en 1916, et une maîtrise en droit en 1917 de la même université. Alors étudiant en droit, Hoover s’est intéressé à la carrière d’ Anthony Comstock , la ville de New York US Postal inspecteur , qui mène des campagnes prolongées contre la fraude et le vice, y compris la pornographie et d’information sur le contrôle des naissances , une génération plus tôt.

J. Edgar Hoover

J. Edgar Hoover

Directeur du FBI

John Edgar Hoover

( 1 janvier 1895 – 2 mai 1972) a été le directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI)

du 10 mai 1924 à sa mort,
soit durant 48 ans. 

Edgar Hoover disait au temps de JFK, en tant que chef du FBI :  » Saviez-vous que si nous pourrions réduire la population du monde à un village de 100 personnes. »

J. Edgar Hoover
Premier directeur du Federal Bureau of Investigation
Dans le bureau de
Mars 22, 1935 – 2 mai 1972
Président Franklin D. Roosevelt, 
Harry S. Truman, 
Dwight D. Eisenhower, 
John F. Kennedy, 
Lyndon B. Johnson 
, Richard Nixon
Adjoint Clyde Tolson
Précédé par Office créés (BOI a été directeur)
Suivi par L. Patrick Gray
6e directeur du Bureau of Investigation
Dans le bureau
le 10 mai 1924 – Mars 22, 1935
Président Calvin Coolidge, 
Herbert Hoover, 
Franklin D. Roosevelt
Précédé par William J. Burns
Suivi par Lui-même (comme le directeur du FBI)
Détails personnels
1 janvier 1895 à Washington, DCEtats-Unis
Mortes 2 mai 1972 (77 ans) Washington, DC, Etats-Unis
Religion Presbytérien
Signature

John Edgar Hoover  fut le premier directeur du Bureau Federal d’Investigation (FBI) des États-Unis. Nommé directeur du Bureau of Investigation-prédécesseur du FBI en 1924, il a contribué à la fondation de l’IBF en 1935, où il resta le directeur jusqu’à sa mort en 1972. Hoover est crédité de la construction du FBI dans une grande et efficace pour combattre le crime d’agence, et d’intenter un certain nombre d’innovations modernes à la technologie de la police, comme un fichier d’empreintes digitales centralisée et les laboratoires de criminalistique.

Pendant la Première Guerre mondiale , immédiatement après avoir obtenu son LLM , Hoover a été embauché par le ministère de la Justice . Il a rapidement été promu à la tête de la section d’inscription Enemy Aliens. En août 1919, il est devenu chef de la Division du renseignement nouveau général de l’ Bureau of Investigation dans le département de la Justice (voir l’ Raids Palmer ). A partir de là, en 1921, il se leva dans le Bureau of Investigation à l’administrateur général et, en 1924, le procureur général fait de lui le directeur par intérim. Le 10 mai 1924, Hoover a été nommé par le président Calvin Coolidge pour être le sixième directeur du Bureau of Investigation, après le président Warren Harding mort ‘s et en réponse aux allégations selon lesquelles le réalisateur avant, William J. Burns , a participé au scandale du Teapot Dome . Lorsque Hoover a repris le Bureau of Investigation, il avait environ 650 employés, dont 441 agents spéciaux.

Hoover était connu pour quelqu’un de capricieux dans son mode de management, directif et autoritaire. Il a souvent viré des agents du FBI, épinglant ceux qui pensait «voir commedes chauffeurs de camion» ou qu’il considère être «une tête d’épingle» Il a également déménagé les agents qui lui avait déplu, et mettat fin à  leur carrière d’attributions et de lieux. Melvin Purvis est un excellent exemple; il fut l’un des agents les plus efficaces dans la capture et le démantèlement des gangs et 1930 ont reçu une reconnaissance importante du public, mais a subit la jalousie Hoover qui utilisé le FBI contre lui.

Hoover a souvent été salué par les forces de l’ordre locales et dans le pays et construit un réseau national de partisans et d’admirateurs dans le processus. Un qui il a souvent félicité fut le conservateur du shérif du Caddo Parish , Louisiane , J. Howell Flournoy , pour une efficacité particulière.

Cette reconnaissance était dû à sa traque contre les gangsters :

J. Edgar Hoover in 1924

Image via Wikipedia

J. Edgar Hoover, en 1924

Dans le début des années 1930, des gangs criminels effectué un grand nombre de braquages ​​de banques dans le Midwest , Ils ont utilisé leur puissance de feu supérieure et les voitures escapade rapide à échapper services de police locaux et éviter l’arrestation. Beaucoup de ces criminels, en particulier John Dillinger , qui est devenu célèbre pour sauter par-dessus des cages de banque et à plusieurs reprises s’échappant de prisons et des pièges de la police, les titres des journaux souvent fait à travers les USA Que ces voleurs exploité à travers des frontières d’état fait leurs crimes d’une infraction fédérale et a donné Hoover et ses hommes le pouvoir de les poursuivre. Initialement, le FBI a subi quelques cafouillages embarrassantes, en particulier avec Dillinger et son side-kicks / conspirateurs. Un raid sur un pavillon d’été nommée  » Petite Bohème»dans Manitowish Waters, Wisconsin , a quitté un agent du FBI et un spectateur morts civils, et d’autres blessés. Tous les gangsters échappé.Hoover a réalisé que son emploi était désormais sur la ligne, et il a sorti tous les arrêts de capturer les coupables. À la fin de Juillet 1934, l’agent spécial Melvin Purvis, le directeur des opérations dans le Chicago de bureau, a reçu une astuce sur le lieu de Dillinger, qui a payé lors de Dillinger a été localisé, dans une embuscade et tués par des agents du FBI en dehors de la Biograph Theater .

Dans la même période, il y avait de nombreux mafieux fusillades en raison de l’interdiction , tandis que Hoover a continué à nier l’existence même dela criminalité organisée . Frank Costello a contribué à encourager cette vision par l’alimentation Hoover, «une horseplayer invétérés » connus pour envoyer spéciales Agents de placer des paris de 100 $ pour lui, [ 11 ] des conseils sur les gagnants que par leur ami commun, potins chroniqueur Walter Winchell . [ 11 ] Hoover a déclaré que le Bureau avait « des fonctions beaucoup plus importantes » que les bookmakers arrestation et les joueurs.

En raison de plusieurs capte très médiatisée ou tirs de bandits et de voleurs de banque , y compris Dillinger, Alvin Karpis , et Machine Gun Kelly , les pouvoirs du Bureau ont été élargies et il a reçu son nouveau nom en 1935: le Federal Bureau of Investigation . En 1939, le FBI est devenu prééminent dans le domaine de la domestique de renseignement .Hoover a apporté des modifications, telles que l’expansion et de combiner des fichiers d’empreintes digitales dans la Division d’identification pour compiler la plus grande collection d’empreintes digitales à ce jour. Hoover a également contribué à élargir le recrutement du FBI et de créer le laboratoire du FBI , une division créée en 1932 d’examiner les preuves trouvées par le FBI.

Tard dans la vie, et après sa mort, Hoover devient une figure de plus en plus controversée. Ses détracteurs l’ont accusé d’avoir dépassé la juridiction du FBI. Il a utilisé le FBI pour harceler les opposants politiques et militants, pour amasser des dossiers secrets sur les dirigeants politiques et de recueillir des preuves en utilisant des méthodes illégales. C’est parce que le maintien aussi longtemps et les agissements aussi controversés de J. Edgar Hoover, que depuis les directeurs du FBI sont désormais limités à 10 ans.

En effet, Edgar aimait le pouvoir tout en détestant les aléas. Il aurait trouvé humiliant de de devoir le remettre en jeu à intervalles réguliers devant les électeurs qui n’avaient pas le « millième de sa capacité de raisonnement ». Il n’admettait pas plus que les hommes élus par les citoyens qu’il nommait ce « troupeau sans éducation, ni classe », puissent menacer sa position qui devait être stable dans l’intérêt même du pays. Il se voulait et était donc devenu, à sa façon, consul à vie. Comment ? En instituant un lien direct avec le locataire du Bureau Oval de la Maison Blanche. Ce qui l’a rendu incontournable. Aucun ministre ne pouvait désormais,  se comporter, à son endroit, en supérieur hiérarchique. Toujours selon lui et selon sa volonté, il devenait l’unique mesure et carte mémoire de la pertinence morale et politique. »

En étant à la tête du FBI durant quasi un demi siècle, J. Edgar Hoover a su imposé sa patte, plume, présence à tous les dirigeants américains.

Nos amis de News Corp et des tabloïds américains et anglo-saxons utilisent les méthodes qu’avaient mis en place notre ami Edgar. Soit, la traque jusque dans l’intimité des plus grands de ce monde. En effet, les personnages qui ont fait ‘histoire des Etats Unis, entre 1924 et 1972, ont été surveillés écoutés et étaient fichés dans le moindre détail, par le garant de la moral et de la pudeur américaine… Notre ami homosexuel J. Edgar Hoover.

Côté vie privée, J. Edgar Hoover était très discret et marié à son travail.

Clyde Tolson (à gauche) et Hoover détente sur la plage de Los Angeles , 1939

Depuis les années 1940, des rumeurs ont circulé que Hoover était gay. Il a été suggéré que Clyde Tolson , directeur adjoint du FBI, qui était l’héritier de Hoover, peut avoir été son amant.

Hoover traqué et menacé quiconque fait des insinuations sur sa sexualité. Il a également répandu des rumeurs non fondées qui Adlai Stevenson était gay à endommager le libérales 1952 gouverneur de la campagne présidentielle. Ses dossiers secrets vaste contenu de surveillance matériel sur Eleanor Roosevelt ‘s présumées lesbiennes amateurs, ont spéculé. Mais il s’avère que c’était un chantage .

Si Edgar vous intéresse. Je vous invite à lire : 

La Malédiction d’Edgar est un roman biographique de Marc Dugain paru en 2005 (ISBN 2-0707-7379-5). Il raconte la vie de John Edgar Hoover alors qu’il était directeur du FBI de 1924 à 1972. Le narrateur est le numéro 2 du FBI, par ailleurs partenaire homosexuel de Hoover1

Le roman est présenté comme un livre de souvenirs attribués au numéro deux, Clyde Tolson. Toutefois, Dugain dans le prologue laisse entendre qu’il peut s’agir d’un faux:« J’avais acheté ce manuscrit sans en avoir lu une ligne. Faux, il m’intéressait autant que vrai…. La prétendue objectivité d’un mémorialiste est aussi nuisible à la vérité que l’intention de falsifier les faits ».

Le livre s’attarde particulièrement sur la montée en puissance puis la présidence de John Fitzgerald Kennedy, nous livrant quelques « dessous » et intrigues du pouvoir américain.

Les Kennedy y sont dépeints comme des manipulateurs portés au pouvoir par l’argent de leur famille et de la mafia. Le livre s’attarde aussi sur les frasques sexuelles du président, qui y est décrit comme un éjaculateur précoce multipliant les aventures sans jamais les rompre totalement. Toujours selon les faits relatés dans le roman, John Edgar Hoover aurait privilégié la lutte contre le communisme à celle contre la corruption et la mafia, laissant ainsi se gangrener une situation déjà assez dramatique. Enfin, Hoover n’a de cesse d’espionner et de violer la vie privée de tous les hommes importants du pays, légitimant presque ses actes par la nécessité d’en savoir plus sur ceux susceptibles d’accéder au pouvoir suprême, quitte à porter des jugements arbitraires sur leur conduite morale en dépit du choix du peuple, conduisant dans certains cas à des actions visant à les écarter du pouvoir. Dans l’assassinat de Kennedy, le livre prend clairement le parti de la conspiration.

Le roman prend fin au moment du scandale du Watergate, à la mort de John Edgar Hoover, alors que Nixon est accusé du crime que commettait régulièrement Hoover tout au long du mandat qui l’occupa toute sa vie.

Suite à l’Assassinat de John Fitzgerald Kennedy, J. Edgar Hoover a été auditionné pour le compte de la Commissions Warren. En voici quelques extraits :

Extrait du Rapport de la Commission Warren
Préface: … été invités à témoigner sous la foi du serment. C’est ainsi que MM. Dean Rusk, secrétaire d’État, C. Douglas Dillon, ministre des Finances, John A. McCone, directeur du C. I. A., J. Edgar Hoover, directeur du F. B. I., et James J. Rowley, chef des Services secrets, ont comparu en qualité de témoins et ont exposé de façon exhaustive la participation de leurs organismes respectifs aux questions examinées par la Commission. AUDITION DE TÉMOINS PAR LA COMMISSION Outre les informations résultant de ces enquêtes…

La commission Warren

 La commission Warren

Cette commission a vu le jour après une demande de Johnson (décret 1130) sur une proposition de Charles Goodell (député de New York) le 29 novembre 1963. Elle était composée de 7 membres :

  • Earl Warren (président de la commission).
  • Allen Dulles (directeur de la C.I.A. pendant 9 ans et limogé par Kennedy).
  • Gerald Ford (député et meilleur allié de la C.I.A. au congrès). Républicain conservateur proche de Johnson et de Richard Nixon.
  • Richard Russel (sénateur démocrate siégeant au conseil des forces armées).
  • Hale Boggs (Elu démocrate).
  • John J. McCloy (assistant au secrétariat de la guerre). Ami intime de la famille Johnson et financier d’hommes politiques conservateursopposés à la politique de JFK.
  • John Cooper (Sénateur républicain). Ami de Johnson et de Hoover.
  • Arlen Specter (Républicain). Théoricien de la balle magique.

Earl Warren était un homme intègre et il ne voulait pas prendre la tête de la commission car il savait que le résultat de l’enquête était connu. Johnson dut insister pour qu’il accepte. Des témoins affirme que Earl Warren avait les yeux en larmes lorsqu’il est sorti de la pièce.

L’enquête

La commission Warren pour rendre crédible son rapport, mais aussi pour éviter tout soupçon, met en avant les 522 dépositions recueillies. Le problème, c’est que ce n’est pas la commission qui a effectuée ces auditions, mais le FBI, la CIA et les Services Secrets. En effet, très peu de ces dépositions ont eu lieu devant les enquêteurs de la commission.

Durant l’enquête de la commission, aucun des membre ne cessa son activité professionnelle pour se consacrer entièrement à celle-ci. Ce qui entraina quelques problèmes de calendrier, le choix d’une date pour se rencontrer ou effectuer des auditions était périlleux du fait des agendas très chargés des membres de la commission.

La commission Warren conclut que l’attentat du président américain John Fitzgerald Kennedy avait été l’œuvre d’un seul homme : Lee Harvey Oswald.

Extrait du Rapport Epstein
Les séances d’audition de la Commission: … secrets étaientelles adéquates ? » De nombreuses personnalités éminentes – le secrétaire d’État, Dean Rusk, le secrétaire au Trésor, Douglas Dillon, le directeur du F.B.I., J. Edgar Hoover, le directeur du C.I.A., John McCone, par exemple – déposèrent sur les méthodes de travail de leurs organisations. Si la comparution de ces témoins notoires donna du poids et de l’importance à l’enquête de la Commission, elle ne révéla aucun fait nouveau sur l’assassinat. La Commission consacra aussi un temps considérable.

Le rapport de la commission Warren comprend 26 volumes.

Voir aussi :

John Fitzgerald Kennedy

John F. Kennedy, White House color photo portrait.jpg

Portrait officiel de John F. Kennedy, en 1961

Mandats
35e président des États-Unis
20 janvier 1961 – 22 novembre 1963
(2 ans, 10 mois et 2 jours)
Élection 8 novembre 1960
Vice-président Lyndon B. Johnson
Prédécesseur Dwight Eisenhower
Successeur Lyndon B. Johnson
Sénateur des États-Unis
représentant le Massachusetts
3 janvier 1953 – 22 décembre 1960
Prédécesseur Henry Cabot Lodge, Jr.
Successeur Benjamin A. Smith II
Représentant du 11e district au
Sénat de l’État de du Massachusetts
3 janvier 1947 – 3 janvier 1953
Prédécesseur James Michael Curley
Successeur Tip O’Neill
Biographie
Nom de naissance John Fitzgerald Kennedy
Date de naissance 29 mai 1917
Lieu de naissance Drapeau des États-Unis BrooklineMassachusetts
Date de décès 22 novembre 1963 (à 46 ans)
Lieu de décès Drapeau des États-Unis DallasTexas
Nature du décès Assassinat
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Parti politique Parti démocrate
Conjoint Jacqueline Kennedy
Diplômé(e) de Harvard College
Religion Catholicisme romain
Signature John F. Kennedy signature.png

Seal Of The President Of The United States Of America.svg

Présidents des États-Unis

John Fitzgerald « Jack » Kennedy, né le 29 mai 1917 à Brookline (Massachusetts) et mort le 22 novembre 1963 à Dallas (Texas), est le 35e président des États-Unis. Entré en fonction le 20 janvier 1961 à l’âge de 43 ans, il est assassiné le 22 novembre 1963 à l’âge de 46 ans. Plus jeune président élu, il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat, assassiné moins de trois ans après son entrée à la Maison Blanche. Il reste aujourd’hui le seul président américain de religion catholique.

En raison de son énergie, de son charisme, de son style et de ses qualités présumées de chef pendant la guerre froide, mais aussi en raison de son assassinat, JFK reste l’un des personnages les plus populaires du xxe siècle, tandis que son assassinat reste pour beaucoup un mystère des plus controversés.

Earl Warren

30e Gouverneur de Californie
Earl Warren.jpg
Earl Warren

Mandat
1943 – 1953
Prédécesseur(s) Culbert Olson

Biographie
Naissance 19 mars 1891
Nationalité Drapeau des États-Unis américaine

Earl Warren (19 mars 1891 – 9 juillet 1974) est un juriste et un homme politique américain, trentième gouverneur de Californie, candidat républicain à la vice-présidence des États-Unis en 1948 et enfin quatorzième président (Chief Justice) de la Cour suprême des États-Unis.

Pendant son office à la Cour Suprême, celle-ci rend de nombreux arrêts portant entre autres sur l’inconstitutionnalité de la ségrégation raciale, les droits civiques, la séparation des églises et de l’État, et les droits de la défense dans la procédure pénale. Il présida aussi la commission d’enquête sur l’assassinat du président Kennedy.

Richard Case Nagell

Richard Case Nagell est un ancien officier militaire qui, selon la biographie de Dick Russell de lui, a affirmé avoir eu le pressentiment de l’assassinat de John F. Kennedy , et aussi d’avoir réussi à être arrêté lors d’un braquage de banque, une semaine avant l’assassinat, afin d’éviter de devenir un suspect. Nagell a rencontré à la Nouvelle-Orléans, le procureur Garrison Jim , qui était à l’époque sur l’enquête Clay Shaw, pour son éventuelle complicité » dans l’assassinat de JFK.

Ses prétentions sont très controversées, et les critiques soulignent les changements fréquents dans son récit et son histoire et d’une certaine instabilité mentale.

Nagell est mort de maladies cardiaques  le 11 Novembre, 1995.  Il était âgé de 65 ans au moment de sa mort.

Judith Exner

Judith ExnerJudith Exner était la maîtresse de JFK

Elle est née le 11 janvier 1934, et s’est éteinte le 25 septembre 1999.
Connue également sous le nom de Judith Campbell. Intime du chef mafieux Sam Giancana, Judith Exner eut une liaison avec JFK de mars 1960 à mars 1962, date à laquelle J. Edgar Hoover, directeur du FBI, lui aurait parlé des liens d’Exner avec Sam Giancana.

Elle est née Judith Eileen Katherine Immoor à une famille d’un architecte allemand de New-York . Sa sœur aînée, Jacqueline (née en 1931) devint plus tard une actrice et prit le nom professionnel Susan Morrow . Sa famille s’installe à Los Angeles quand elle était enfant. Elle a épousé l’acteur William Campbell en 1952, mais a divorcé en 1958 quand elle s’est impliquée avec Frank Sinatra . Un compte d’états alternatifs qui ils ont divorcé en 1959, mais après avoir été séparés pendant deux ans.

Sa liaison avec John F. Kennedy

Le 7 Février 1960, Sinatra introduit Exner à John F. Kennedy au Las Vegas quand Kennedy était encore un sénateur et un candidat aux élections présidentielles . Elle a affirmé être devenue l’une des maîtresses de JFK. Vraisemblablement, que Jacqueline Kennedy était au courant de l’affaire. Plus tard, Sinatra introduit Exner à «Sam Flood », qui était en fait Sam Giancana . Plus tard, elle a affirmé qu’elle n’avait pas connue sur son implication avec la mafia avant que Kennedy lui a demandé de contacter Giancana en son nom. Elle a continué, après l’affaire Kennedy fut élu président.

Le FBI l’avait suivie et enregistrée à ses appels à la maison Giancana à Kennedy. L’affaire présumée entre Exner et Kennedy a pris fin en 1962 lorsque le FBI a informé Kennedy qu’il avait connaissance de leur relation. Plus tard, elle dit qu’elle a commencé l’aventure avec Giancana, mais se serait rétractée ensuite. En 1996, dans de Vanity Fair entrevue, Exner a dit qu’elle a terminé l’affaire, parce qu’elle était fatigué d’être l’autre femme. Elle a également affirmé avoir interrompu une grossesse résultant de sa relation avec Kennedy. Elle a également affirmé avoir réalisé des gains lucratifs pour la défense Californienne au bénéfice de la famille Kennedy, notamment Robert F. Kennedy .

Exner n’a pas parlé de sa relation avec Kennedy, même après son assassinat. Son implication a été révélée en 1975 au cours des enquêtes de l’ Eglise Comité et le premier publié par William Safire, dans le New York Times . Le Comité lui a envoyé une citation à comparaîtrepour lui faire témoigner. Plus tard, elle a déclaré qu’elle n’avait pas dit tout ce qu’elle savait ou soupçonnés, probablement parce qu’elle avait peur de représailles mafieuses. Elle a nié qu’elle avait servi comme un intermédiaire entre Kennedy et Giancana. Le Comité n’a pas son nom publiquement, mais quelqu’un fui son identité à la presse. D’abord réticent, elle a finalement parlé à Scripps-Howard service Nouvelles. La publicité a été suffisant pour ruiner sa réputation et lui a valu l’inimitié des partisans de M. Kennedy.

Waggoner Carr

Vincent Waggoner Carr (Octobre 1, 1918 – Février 25, 2004) était un Président démocrate de la Chambre des Représentants du Texas et du procureur général du Texas .

Dix ans à l’Assemblée législative

Carr a été élu à la Maison des Représentants du Texas de Lubbock district 19 en 1950. Au cours de son suivi dix années de service, il s’est concentré sur l’ouest du Texas de l’eau de qualité et de disponibilité. Sous sa direction, le législateur a proposé un amendement constitutionnel et a adopté une loi permettant d’établir le Conseil du Texas Water Development. Lors de sa création, le conseil a été autorisée à émettre jusqu’à 200 millions de dollars en obligations de développement de l’eau dans le but de financer des projets d’eau locales. Carr a également aidé à établir un code d’éthique pour les législateurs et les lobbyistes . Il a promu le tourisme et le développement industriel.

Il a également été Président de la Chambre pour deux mandats consécutifs, ayant servi de 1957 à 1961. Dans sa première élection en tant que Président, il a gagné par huit voix contre 79 à 71 sur son semblable démocratique membre de Joe Burkett, Jr. Grâce 1958, il était seulement la troisième personne dans l’histoire du Texas à avoir été élu pour deux mandats consécutifs en tant que Président. Dans la législature Carr poussé à la création du Conseil de la Jeunesse et au Texas la recodification des lois juvénile, la modernisation de l’ indemnisation des travailleurs statuts, la réorganisation de l’État d’assurance du Conseil, et l’autorisation et le financement d’un nouvel État Bibliothèque et Archives bâtiment au Austin.

Le procureur général du Texas

En 1960, Carr a couru, et non pas pour un sixième mandat de deux ans à la Chambre du Texas, mais pour le procureur général. Il a perdu l’investiture démocrate à l’ historique Will Reid Wilson, Sr , un natif de Dallas qui a depuis déménagé à Austin . Wilson est devenu plus tard un républicain et, en 1969, a rejoint le Richard Nixon, l’administration en tant que général adjoint avocat américain en charge de la Division criminelle de la Justice Ministère américain . Carr a été élu procureur général en 1962-il a vaincu Tom Reavley dans la primaire démocrate. Il a été réélu en 1964, comme tous les candidats républicains échelle de l’État du Texas ont de nouveau été battu dans le Johnson- Humphrey pour la majorité écrasante. En tant que procureur général, il a été impliqué dans les poursuites d’escroc Billie Sol Estes du Pecos , et Jack Ruby , ou Jack Rubenstein, le Dallas nightclub propriétaire qui a assassinéde Lee Harvey Oswald , l’ assassin du président américain John F. Kennedy .

L’assassinat de Kennedy

Dans la matinée du 22 Novembre 1963, Carr et son épouse, l’histoire ancienne, Ernestine (née le 22 avril 1920, à Wylie ), ont été parmi les dignitaires qui ont mangé le petit déjeuner avec le Président et Mme Kennedy à Fort Worth . Le président a poursuivi en Dealey Plaza à Dallas , et le Carrs volé au Texas Panhandle pour une allocution. Carr a appris des conséquences tragiques à Dallas que son avion a atterri.

Comme le destin est intervenu, Carr a participé à l’enquête sur l’assassinat de JFK. Il a cherché à mener une sonde d’Etat, mais qui a été bloqué par la Commission Warren , qui a été nommé par le président Johnson pour déterminer les circonstances conduisant à la mort de Kennedy. Carr a témoigné que Oswald avait agi comme agent infiltré pour le Federal Bureau of Investigation et a reçu 200 $ par mois de Septembre 1962 jusqu’à sa mort en Novembre 1963. Toutefois, la Commission Warren a préféré croire le Directeur J. Edgar Hoover , qui a nié les affirmations de Carr.

Carr a indiqué que l’État fédéral combinée sonde a été un succès et que les deux équipes ont bien travaillé ensemble. Des années plus tard, lors de la dédicace de l’ Bob Bullock Musée d’Etat à Austin, Carr a rappelé que l’enquête sur l’assassinat de Kennedy a été approfondie et professionnelle: «Ça me rend triste qu’il ce qui lui est arrivé, mais il ne me rend pas triste à partager avec les personnes intéressées du Texas sur ce que cette enquête a révélé et comment il a été apolitique.  »

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