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Français : Edwy Plenel posant après une confér...

Français : Edwy Plenel posant après une conférence à Paris à l’occasion des « Les lundis de Mediapart » (Photo credit: Wikipedia)

François #Hollande, était au courant dès décembre 2012, puisque l #avocat de #Mediapart est le #parrain d un des #enfants du #Président.

la DCRI, le fisc, les douanes et Tracfin devaient connaître ce compte offshore depuis 20 ans.

il y a un problème sur les service

Retour sur un grand homme du monde

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English: United Nations Secretary-General Kofi...

English: United Nations Secretary-General Kofi Annan uploaded to the English Wikipedia by User:Hajor. Photograph copied from the website of Agência Brasil, which states: :The Agência Brasil makes images and photos available free of charge. To comply with existing law, we kindly request our users to list the credits as in the example: photographer’s name/ABr. This photo appeared as 11160.jpg on 14.Nov.2003. The photo was downloaded, cropped, and resized by Hajor. (Photo credit: Wikipedia)

MONDE

Syrie :

Kofi Annan démissionne

de son poste de médiateur

2 août 2012 à 16:57 (Mis à jour: 17:24)
Kofi Annan à l'Elysée, le 15 février 2011

Kofi Annan à l’Elysée, le 15 février 2011 (Photo Benoit Tessier. Reuters)

Le prix Nobel de la paix avait été nommé médiateur international dans le conflit syrien le 23 février 2012, mais son plan de paix n’a jamais pu être appliqué. Il a dit ne pas «avoir reçu tous les soutiens que la cause méritait».

Par LIBERATION avec AFP

Kofi Annan avait été nommé le 23 février «émissaire conjoint des Nations unies et de la Ligue arabe sur la crise en Syrie», mais son plan de paix en six points pour régler le conflit en Syrie, prévoyant une cessation des combats entre gouvernement et opposition armée et une transition politique, n’a jamais pu être appliqué.

Il vient de remettre sa démission, a annoncé le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, par la voie d’un communiqué. Le diplomate ghanéen a informé l’ONU et la Ligue arabe «de son intention de ne pas renouveler son mandat quand il expirera le 31 août 2012», indique le texte. Kofi Annan a déclaré ne pas «avoir reçu tous les soutiens que la cause méritait».

Ban Ki-moon a exprimé sa «très profonde gratitude [à Kofi Annan] pour ses efforts courageux et déterminés» et son «profond regret» de le voir partir.

Il a indiqué avoir entamé des consultations avec le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, pour «nommer rapidement un successeur qui puisse poursuivre ces efforts de paix essentiels». L’ONU«reste impliqué dans des efforts diplomatiques pour mettre un terme à la violence» en Syrie, a souligné son secrétaire général.

«La spirale de la violence continue en Syrie»

Mais il a déploré le fait que «les divisions persistantes au sein du Conseil de sécurité sont devenues un obstacle à la diplomatie, rendant le travail de tout médiateur beaucoup plus difficile», en référence implicite au blocage de plusieurs résolutions au Conseil par Moscou et Pékin.

«Tragiquement, la spirale de la violence continue en Syrie, a constaté Ban Ki-moon. Le gouvernement et les forces de l’opposition continuent de montrer leur détermination à accroître la violence.»

La Russie a également fait savoir qu’elle «regrettait» la démission d’Annan.

Agé de 74 ans, Kofi Annan a intégré l’administration des Nations unies dans les années 60 avant d’en devenir le septième secrétaire général, de 1997 à 2006. En 1993, il avait déjà été nommé sous-secrétaire général de Boutros Boutros-Ghali. Kofi Annan a également reçu, en 2001, le prix Nobel de la paix.

Source : http://www.liberation.fr/monde/2012/08/02/syrie-kofi-annan-demissionne-de-son-poste-de-mediateur_837273

 

L’Iran réitère son soutien au plan de paix de Kofi Annan pour la Syrie (ministre des AE)
  2012-08-01 18:28:39  xinhua
Le ministre iranien des Affaires étrangères Ali-Akbar Salehi a réitéré le soutien de l’Iran au plan de paix proposé par l’envoyé spécial conjoint de l’ONU et de la Ligue arabe, Kofi Annan, pour régler la crise syrienne, a rapporté mercredi Press TV. »Nous soutenons le plan de Kofi Annan et le considérons comme la seule voie raisonnable (pour la Syrie) pour sortir de cette situation », a indiqué M. Salehi, cité par Press TV.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a fait ces remarques lors d’une rencontre avec le sous-secrétaire adjoint du ministère turc des Affaires étrangères, Halit Cevik, qui s’est déplacé à Téhéran pour participer à la commission politique Iran-Turquie mardi.

M. Salehi a annoncé que Téhéran était prêt à accueillir les pourparlers entre le gouvernement syrien et les groupes d’opposition, et a exprimé l’espoir que la paix et la stabilité se rétablissent dans ce pays arabe.

M. Salehi a déclaré que supposer que le gouvernement syrien serait évincé est « injustifiable », selon le même reportage.

M. Cevik, pour sa part, a mis en garde contre toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie et a déclaré que le peuple syrien devait décider de son propre destin.

Source : http://french.cri.cn/621/2012/08/01/483s290423.htm

 

Kofi Annan

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Annan.
Kofi Annan
Image illustrative de l'article Kofi Annan

7e Secrétaire général des Nations unies
Mandat 1er janvier 1997 –
31 décembre 2006
Prédécesseur Boutros Boutros-Ghali
Successeur Ban Ki-moon
Naissance 8 avril 1938 (74 ans)
à Kumasi (Drapeau du Ghana Ghana)
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Kofi (Atta) Annan, né le 8 avril 1938 à Kumasi au Ghana, fut le septièmesecrétaire général des Nations unies et le premier à sortir des rangs du personnel de l’organisation. Il occupe cette fonction de 1997 à 2006. Le 10 décembre 2001, il reçoit le Prix Nobel de la paix.

Il parle couramment l’anglais, le français ainsi que de nombreuses autres languesafricaines. Il est marié à Nane Lagergren, juriste et artiste suédoise, et fille de la demi-sœur de Raoul Wallenberg. Ils ont trois enfants.

Sommaire

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Biographie[modifier]

Annan étudie à l’Université de science et de technologie de Kumasi puis auMacalester College situé à Saint Paul (États-Unis) en 1961 où il achève sonbaccalauréat (anglo-saxon) d’économie. Il entre ensuite à l’Institut de hautes études internationales de l’Université de Genève en Suisse (1961-1962) et auMassachusetts Institute of Technology (19711972) où il fait des études de troisième cycle en économie. En 1971 et 1972, Annan obtient son diplôme de maîtrise en sciences de gestion au MIT.

Il commence à travailler pour l’Organisation mondiale de la santé en 1962 comme fonctionnaire d’administration et du budget. Depuis, il a été en poste à la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, à Addis-Abeba en Éthiopie, à la Force d’urgence des Nations unies (FUNU II) à Ismailia, au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés à Genève, puis au Siège des Nations unies à New York, comme sous-secrétaire général à la gestion des ressources humaines et coordonnateur des Nations unies pour les questions de sécurité (1987-1990), puis comme sous-secrétaire général à la planification des programmes au budget et à la comptabilité, puis contrôleur (1990-1992). En 1990, après l’invasion du Koweït par l’Irak, Annan reçoit du secrétaire général pour mission spéciale d’organiser le rapatriement de l’Irak de plus de 900 fonctionnaires internationaux et ressortissants de pays occidentaux. Il dirige ensuite la première équipe des Nations unies chargée de négocier avec l’Irak sur la question de la vente du pétrole pour financer l’aide humanitaire.

En 1993, il est promu sous-secrétaire général de Boutros Boutros-Ghali. Il commence son premier mandat de secrétaire général de l’ONU le 1er janvier 1997.

En 2000, il propose au président du Zimbabwe Robert Mugabe de se retirer du pouvoir en contrepartie d’un asile politique et de compensations financières1,2.

Le 29 juin 2001, sur recommandation du Conseil de sécurité, l’Assemblée générale le réélit par acclamation pour un second mandat, qui débute le 1er janvier 2002 et qui s’achève au 31 décembre 2006.

Le 8 mars 2006, il affirme que selon lui, le monde est prêt à voir une femme à la tête des Nations unies.

Dans son discours d’adieu au poste de secrétaire général auquel lui succède le sud-coréen Ban Ki-moon à la fin du mois de décembre 2006, Kofi Annan fustige la politique des États-Unis qu’il appelle à suivre la voie du multilatéralisme en acceptant notamment l’élargissement du Conseil de sécurité et à respecter les droits de l’Homme « jusque dans sa lutte contre le terrorisme »3 4.

Il reprend la formule historique de l’ancien président des États-Unis Harry Truman dont il invite les dirigeants actuels à suivre l’exemple :« la responsabilité des grands États est de servir et non pas de dominer les peuples du monde »5.

Kofi Annan est nommé le 14 juin 2007 à la tête de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), un organisme créé en 2006, financé par la fondation Bill-et-Melinda-Gates et la Fondation Rockefeller et regroupant des dirigeants politiques, des hommes d’affaires, des agriculteurs et des chercheurs. Le but de l’alliance est d’aider les paysans africains à améliorer leur rendement6.

Le 4 octobre 2007, Kofi Annan devient le nouveau Président de la Fondation de soutien à l’Organisation mondiale contre la torture, la plus importante coalition internationale d’ONGs actives dans la protection des droits de l’homme dans le monde (regroupant 282 membres dans 92 pays), et ce afin de contribuer à la prise de conscience de l’érosion du respect des droits de l’homme et des normes internationales, notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et des politiques sécuritaires7. Il préside également, depuis sa création en 2007, l’African Progress Panel, qui rassemble de personnalités internationales (notamment Tony BlairBob Geldof et Michel Camdessus) engagées dans la défense du continent africain et chargé, notamment, du suivi des engagements du sommet du G8 de Gleneagles de 20058.

Membre du comité d’honneur de la Fondation Chirac à son lancement en 2008 par l’ancien président de la République Française Jacques Chirac, Kofi Annan participe au jury du Prix pour la prévention des conflits9 que cette fondation décerne annuellement. Il a également créé la Kofi Annan Foundation10, consacrée au développement durable et à la paix.

Il fait partie du groupe des Global Elders (terme anglais signifiant : les anciens, ou sages, universels), créé par Nelson Mandela afin de promouvoir la paix et les droits de l’homme dans le monde.

Le 23 février 2012, il est nommé émissaire conjoint de l’Organisation des Nations unies et la Ligue arabe sur la crise en Syrie11.

Le 02 Août 2012, il annonce sa démission de son poste de médiateur de l’ONU et de la Ligue arabe en Syrie.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages :

  • Nous les peuples : le rôle des Nations unies au xxie siècle ;
  • Appel à l’action ;
  • Le pacte mondial ;
  • Les causes des conflits et la promotion de la paix et d’un développement durables en Afrique ;
  • Rénover les Nations unies.

 

 

Ban Ki-moon

Dans ce nom coréen, le nom de familleBan, précède le prénom.
Ban Ki-moon
반기문
Ban Ki-Moon Davos 2011 Cropped.jpg

Ban Ki-moon, au Forum Économique Mondial deDavos en janvier 2011.

Fonctions
8e secrétaire général des Nations unies
En fonction depuis le 1er janvier 2007
Prédécesseur Kofi Annan
34e ministre des Affaires étrangères
de Corée du Sud
17 janvier 2004 – 10 novembre 2006
Premier ministre Goh Kun
Lee Hae Chan
Han Duck-soo
Han Myeong-sook
Prédécesseur Yoon Young Kwan
Successeur Song Min-soon
Biographie
Date de naissance 13 juin 1944 (68 ans)
Lieu de naissance Eumseong (Corée japonaise)
Nationalité Sud-coréenne
Parti politique Indépendant
Profession Diplomate
Signature Ban Ki Moon Signature.svg

Coat of arms of South Korea.svg Emblem of the United Nations.svg

Secrétaires généraux des Nations unies
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Ban Ki-moon
Hangeul 반기문
Hanja 潘基文
Romanisation révisée Ban Gi-mun
McCune-Reischauer Pan Ki-mun
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Ban Ki-moon (prononcé [pɑn gi mun]) est un diplomate et homme politique sud-coréen, né le 13 juin 1944 à Eumseong ; succédant à Kofi Annan, il est l’actuel et huitième Secrétaire général des Nations unies depuis le 1er janvier 2007 ; il a été reconduit à son poste le 21 juin 2011, jusqu’au 31 décembre 2016. Précédemment, il a été ministre des Affaires étrangères et du Commerce, de son pays, de janvier 2004 au 1er novembre 2006. Il entre dans les services diplomatiques l’année où il est diplômé de son université, acceptant son premier poste à New Delhi, en Inde. Au sein du ministère des affaires étrangères il s’est construit une réputation d’un homme modeste et compétent[réf. souhaitée].

De langue maternelle coréenne, Ban parle couramment l’anglais1. Il parle également français2 et, selon ses services, il « a de bonnes notions d’allemand et de japonais3 ».

Sommaire

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Biographie[modifier]

Ban Ki-moon est né dans un petit village agricole de la province deChungcheongbuk en Corée du Sud alors sous domination japonaise4, il est issu d’une famille paysanne. Sa famille a déménagé dans la ville voisine de Chungju, où il a grandi. Durant son enfance, son père avait une entreprise, mais l’entrepôt a fait faillite et la famille a perdu son niveau de vie de classe moyenne. Lorsque Ban eu six ans, sa famille fuit pour toute la durée de la guerre de Corée vers un flanc de montagne éloigné. Une fois la guerre terminée, la famille retourna à Chungju.

Au lycée de Chungju, Ban est devenu un bon élève, en particulier dans ses études d’anglais. En 1952, il a été choisi par sa classe pour adresser un message au Secrétaire général de l’ONU d’alors Dag Hammarskjöld, mais on ignore si le message a été envoyé. En 1962, M. Ban a remporté un concours de dissertation parrainé par la Croix-Rouge et gagna un voyage aux États-Unis, vivant pendant plusieurs mois dans une famille d’accueil à San Francisco. Lors d’une partie du voyage, Ban a rencontré le président américain John F. Kennedy. Quand un journaliste lors de la réunion lui a demandé ce qu’il comptait faire lorsqu’il serai grand, il répondit « je veux devenir un diplomate. »

Il obtient une licence en relations internationales de l’université nationale de Séoulen 1970 , puis une maîtrise en administration publique à la John F. Kennedy School of Government de l’université Harvard en 19755. À Harvard, il a étudié sous la coupe du géopoliticien Joseph Nye qui remarqua que Ban avait « un mélange rare d’analyse claire, d’humilité et de persévérance. » Ban s’est vu attribuer le titre honorifique doctorat honoris causa par l’Université de Malte le 22 avril 20096. Il a en outre reçu un titre honorifique de docteur en droit de l’Université de Washingtonen octobre 20097.

En 19788, il est nommé Premier secrétaire de la mission sud-coréenne auprès de l’ONU5, poste qu’il occupe jusqu’en 19809, où il devient directeur du bureau des Nations unies au ministère des Affaires étrangères5. Il y reste jusqu’en 19839. En1996, il devient conseiller à la sécurité nationale de Kim Young-sam1. Il est directeur de cabinet de Han Seung-soo, président de l’Assemblée générale des Nations unies, en 2001-200210. À ce poste, il travaille à l’adoption de la résolution condamnant les attentats du 11 septembre 2001.[réf. nécessaire]

À la tête de la diplomatie sud-coréenne depuis janvier 200411, il est l’un des ministres des Affaires étrangères qui tient le plus longtemps à ce poste11, ayant survécu à plusieurs crises intercoréennes.[réf. nécessaire] Il défend notamment la position de son pays, qui se démarque de l’infléchissement de la politique américaine envers la Corée du Nord depuis le retour des républicains aux affaires en 2001.[réf. nécessaire]

Il est proposé le 9 octobre 2006 par le Conseil de sécurité comme successeur de Kofi Annan au poste de Secrétaire général de l’ONU à partir du 1er janvier 200712,13. Le 13 octobre 2006, l’Assemblée générale de l’ONU l’élit14,13 par acclamation15. Le 14 décembre 2006, il prête serment devant les 192 membres de l’assemblée15. M. Song Min-soon lui succède comme ministre sud-coréen des Affaires étrangères16,11.

Il se prononce pour une réforme des Nations Unies17 et se dit entièrement responsable dans la future gestion du Secrétariat général18.

Son mandat qui devait s’achever le 31 décembre 201113 est reconduit pour cinq ans le 21 juin 2011 et finira donc le 31 décembre 201619.

Il est marié et a deux filles et un fils5.

Relations avec les médias[modifier]

Comme il le reconnaît lui-même20, il a été surnommé l’« anguille glissante » (ou l’« anguille insaisissable ») pour sa capacité à éluder les questions embarrassantes des journalistes sud-coréens21.

Interventions en tant que Secrétaire général de l’ONU[modifier]

Lors de sa première journée officielle en tant que Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon a adopté une position très nuancée concernant l’exécution de Saddam Hussein. La peine de mort était jusqu’alors condamnée par l’ONU, condamnation rappelée par Ashraf Qazi, qui réaffirmait juste après la pendaison de Saddam Hussein, combien l’organisation est opposée « à la peine capitale, même dans les cas de crimes de guerre, contre l’humanité ou de génocide ». Ban Ki-moon a indiqué que « la question de la peine capitale reste la décision de chacun des pays membres » et n’a pas mentionné l’interdiction de la peine de mort par l’ONU. Michèle Montas, porte-parole du nouveau Secrétaire général, a été amenée à répondre que la position de l’ONU concernant la peine de mort n’était en rien changée. Il s’agirait d’une maladresse de prise de fonction, mais déjà des observateurs y voient le témoignage du fait que« Ban Ki-moon est l’homme des Américains »22.

En janvier 2007, il a exhorté le président américain George W. Bush à la fermeture du camp de Guantanamo23.

Lors d’un de ses premiers déplacements après sa nomination comme secrétaire général, en Autriche, il a rendu une visite privée à son prédécesseur et ami Kurt Waldheim, au passé controversé d’ancien officier de la Wehrmacht24.

En mars 2007, M. Ban a jugé « décevantes » les premières déclarations du nouveau gouvernement palestinien d’union, formé entre leFatah et le Hamas, sur le « droit légitime » du peuple palestinien à la « résistance sous toutes ses formes ».

Il effectue une tournée de six pays en neuf jours au Moyen-Orient, marquée par plusieurs dizaines de tête-à-tête avec chefs d’État et de gouvernement de la région25.

 

 

Boutros Boutros-Ghali

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Boutros Boutros-Ghali
بطرس بطرس غالي
Image illustrative de l'article Boutros Boutros-Ghali
Boutros Boutros-Ghali en 1995 à Davos

6ème Secrétaire général des Nations unies
Mandat 1er janvier 1992 –
31 décembre 1996
Prédécesseur Javier Pérez de Cuéllar
Successeur Kofi Annan
Naissance 14 novembre 1922
à Le Caire en Égypte
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Boutros Boutros-Ghali (en arabe : بطرس بطرس غالي), né le 14 novembre 1922 auCaire en Égypte, est un homme d’État et un diplomate égyptien. Il fut le sixièmesecrétaire général de l’ONU, de janvier 1992 à décembre 1996.

Biographie[modifier]

Boutros-Ghali est né au Caire, en Égypte, dans une famille de chrétiens coptes. Il a obtenu une licence en droit de l’université du Caire en 1946 et un doctorat en droit international de l’université de Paris et le diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris en 1949. La même année il devient professeur de droit international et de relations internationales à l’université du Caire, un poste qu’il occupe jusqu’en 1977. En 1965 il devient président de la Société égyptienne de droit international, et en 1975 président du Centre d’études politiques et stratégiques (Al-Ahram). De 1954 à 1955 il était le bénéficiaire d’une bourse de recherche Fulbright à l’université Columbia, il fut aussi directeur du Centre de recherche de l’Académie de droit international de La Haye de 1963 à 1964, et professeur invité à la faculté de droit de l’université de Paris de 1967 à 1968.

Défenseur du tiers-monde, il est ministre égyptien des affaires étrangères de 1977jusqu’en 1991. Il prend alors le poste de vice-premier ministre égyptien chargé des affaires étrangères auprès des Nations unies. Alors ministre des affaires étrangères, il est avec son homologue israélien Moshe Dayan, l’un des principaux négociateurs des accords de paix israélo-arabes signés par Anouar el-Sadate etMenahem Begin en 1979.

Il est élu au poste de Secrétaire général de l’ONU le 1er janvier 1992 pour un mandat de cinq ans. On retiendra sa contribution essentielle à la doctrine de la diplomatie préventive: l’Agenda pour la Paix. Mais on lui reproche les échecs de la force onusienne en Yougoslavie, au Rwanda et au Sahara occidentalKofi Annan lui succède au terme de son mandat, le 1er janvier 1997.

Il est nommé Secrétaire général de la francophonie de 1997 à 2002, concrétisant ainsi sa proximité diplomatique avec la France sur la scène internationale. Il est vice-président du Haut Conseil de la francophonie

Il est président du Curatorium de l’Académie de droit international de La Haye.

En avril 2007, il se voit accorder un doctorat honorifique de la part de l’Université du Québec à Chicoutimi (CanadaQuébec ,Saguenay). Il participe encore activement aux travaux de l’UNESCO, et en particulier aux Entretiens du xxie siècle, dirigés par Jérome Bindé.

Il est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009. Il a déclaré à cette occasion: « Je tiens à vous dire combien votre action en faveur de la création du Tribunal Russell sur la Palestine me tient à cœur. Et mon appui vous est acquis dans cette initiative qui cherche à condamner les atrocités commises à Gaza » (Lettre datée du 24 février 2009).

Depuis 2009, Boutros Boutros-Ghali est également membre du jury du Prix pour la prévention des conflits décerné annuellement par laFondation Chirac.

Son neveu Youssef Boutros Ghali a été inculpé après la Révolution égyptienne de 2011 pour divers délits de corruption et détournements de fond publique, il est en fuite et fait l’objet d’un signalement transmis à Interpol.

Précédé par Boutros Boutros-Ghali Suivi par
création du poste
Secrétaire général de l’OIF
1997-2002
Abdou Diouf

 

Le retour de Nicolas Sarkozy sur la scène politique française, européenne et mondiale. Maï SALAÜN

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This image shows Nicolas Sarkozy who is presid...

This image shows Nicolas Sarkozy who is president of France. The image was taken on the occasion of the award of the Charlemagne Prize in 2008 in Aachen, Germany. (Photo credit: Wikipedia)

 

Quand la presse s’ennuie de l’état PS,

elle s’attaque à leur bouc émissaire préféré :

j’ai nommé … Nicolas Sarkozy

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Croyez-vous à un retour de Nicolas Sarkozy en politique ?

OUI : 57.4 %
NON : 42.6 %
 Sondage publié le 29.07.2012, 00h20

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Des vacances pour se refaire une santé, mais des vacances studieuses car l'ancien président, qui prépare la rentrée de septembre.

Des vacances pour se refaire une santé, mais des vacances studieuses car l’ancien président, qui prépare la rentrée de septembre. | LP/OLIVIER CORSAN

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Depuis qu’il a quitté l’Elysée le 16 mai dernier, Nicolas Sarkozy s’est octroyé des vacances, enchaînant les séjours en France et à l’étranger. Des vacances pour se refaire une santé, mais des vacances studieuses car l’ancien président a reçu tous les prétendants à la présidence de l’UMP. Il observe également la situation française et les premiers pas de son successeur François Hollande. <btn_noimpr>

En vue, la rentrée de septembre.

Croyez-vous à un retour de Nicolas Sarkozy en politique ?

LeParisien.fr 116 réactionsRéagir

Source :  http://www.leparisien.fr/politique/croyez-vous-a-un-retour-de-nicolas-sarkozy-en-politique-29-07-2012-2105696.php

 

 

Doit-il (déjà) revenir en politique?

Par , publié le 30/07/2012 à 14:09, mis à jour à 14:54

L’ex-chef de l’Etat a critiqué son successeur sur la gestion du dossier syrien, d’après Le Parisien. Selon vous, doit-il revenir rapidement dans le champ ou rester à l’écart?

 

Nicolas Sarkozy doit-il (déjà) revenir en politique?
UMP – En retrait de la vie politique depuis le 6 mai, Nicolas Sarkozy doit-il faire signe à ses troupes de se mettre en ordre ou patienter encore avant d’envisager un éventuel retour?

REUTERS

 

 

« Il faut être plus ferme contre le régime de Damas. » Cette pique de  Nicolas Sarkozy à François Hollande, rapportée par Le Parisien ce dimanche, est-elle un début de retour sur la scène politique française?

Son entourage s’est empressé de démentir cette déclaration. Mais les réactions à gauche comme à droite montrent que le battu du 6 mai 2012 est toujours présent dans les esprits. Alors, doit-il retourner dans le champ politique?

Pourquoi il doit revenir ?

Sarkozy, meilleur adversaire de Hollande? Pendant la campagne présidentielle, les deux adversaires ont montré deux styles complètement opposés.

Et pour ses premiers pas, le nouveau président a choisi de se démarquer de son prédecesseur. Alors que ses détracteurs reprochent au socialiste de peiner à imposer ses réformes, les soutiens de Nicolas Sarkozy tiennent un credo:  »

Moi au moins, j’ai agi. »

D’ailleurs, l’ex-chef de l’Etat peut compter sur ses fidèles, qui l’attendent toujours. Emmenés par Christian Estrosi et Brice Hortefeux, ils organiseront d’ailleurs une première réunion des « amis de Nicolas Sarkozy » fin août à Nice.

L’occasion permettra même de réunir Jean-François Copé et François Fillon, en lice pour la tête de l’UMP. Signe qu’il fait l’unanimité? Sur RTL, le journaliste Jérôme Florin assure que le sarkozysme est de nouveau à la mode. Pourquoi se réclamer de l’héritage de l’ancien président? Pour mieux séduire les militants, qui admirent encore la méthode de Nicolas Sarkozy.

Pourquoi il ne doit pas revenir

En surface, les leaders de l’UMP affichent toujours de la sympathie à l’égard de leur ancien chef. Mais en coulisse, ils cherchent également à éviter qu’il puisse se poser en recours pour 2017. Son retour « commence déjà à faire cauchemarder ceux qui ne sont pas sarkozystes« , juge Christophe Barbier. Pas sûr, donc, que la porte lui soit grande ouverte.

Autre difficulté: l’ancien président est toujours impopulaire: 57% des Français en ont une image plutôt négative (+1% par rapport à juin), selon l’Observatoire Politique CSA / Les Echos. Pas l’idéal pour se placer en recours.

Selon vous, Nicolas Sarkozy doit-il revenir rapidement dans le jeu politique? Est-il le meilleur adversaire de François Hollande, ou doit-il laisser la place à Jean-François Copé, François Fillon, et aux autres? Partagez votre avis argumenté et construit sur Express Yourself, les meilleures contributions passeront à la Une du site!

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/nicolas-sarkozy-doit-il-deja-revenir-en-politique_1144168.html

 

 

« Nicolas Sarkozy n’a plus vocation

à faire de la politique »

Par , publié le 31/07/2012 à 15:10

En retrait depuis le 6 mai, l’ex-président peut-il revenir au premier plan? Ses récentes piques contre François Hollande relancent le débat. Sur L’Express, pro- et anti- Sarkozy en débattent.

 

"Nicolas Sarkozy n'a plus vocation à faire de la politique"
UMP – « Nicolas Sarkozy peut revenir, mais ce serait difficile, reconnaît OYM666. Il a pêché sur la forme, ce qui l’a rendu impopulaire. »

afp.com/Lionel Bonaventure

 

 

Quand Nicolas Sarkozy attaque François Hollande sur un dossier international, les piques entre les deux adversaires rappellent le combat de la campagne présidentielle. Et les soutiens de l’ex-chef de l’Etat se prennent à rêver à un retour de leur champion.

L’ex-président peut-il revenir dans le paysage politique français? Serait-il crédible face à son successeur s’il se présentait en 2017? Les commentateurs de L’Express sont divisés.

Pour Jacqasse06000, l’ex-maire de Neuilly est bien le meilleur rival de François Hollande: « Lui seul peut le faire partir en 2017 car il a un argument de choc: lui, au moins, savait nous représenter sur la scène internationale. » Une « stature » qui, pour beaucoup, fait de lui un leader naturel. « Bien sûr qu’il doit revenir!, soutient Eiffel, il a tenu le pays malgré la crise financière et n’a perdu que d’une courte tête en mai dernier. C’est un homme d’expérience. »

Problème: la route est loin d’être dégagée. « Il peut revenir, mais ce serait difficile, reconnaîtOYM666. Il a raison sur le fond, mais il a pêché sur la forme, ce qui l’a rendu impopulaire. » En l’absence de produit miracle pour nettoyer son image, le temps pourrait jouer en sa faveur. « Dans un an, les gens commenceront à parler avec nostalgie de l’époque Sarkozy car ils ont la mémoire courte », s’amuse Palast

Un retour triomphant pour le battu du 6 mai 2012? Certains commentateurs sont sceptiques. « Nicolas Sarkozy n’a plus vocation à refaire de la politique, il a été incapable de mener de vrais réformes », grince Ricochet. Et pour Maryse-Helbert, c’est net: « Il va essayer de revenir, mais n’y arrivera pas. Je pense qu’il n’a pas compris les raisons de sa défaite: il croit qu’elle est due à la crise alors que les Français ont surtout déjugé son comportement. » « Il est mort politiquement!, renchérit Bouss1. Allez, qu’il revienne vite pour subir une nouvelle défaite. »

D’ailleurs, a-t-il lui même envie de revenir? SuperPinkRabbit en doute: « Nicolas Sarkozy est un idéaliste, il a vraiment cru qu’il règlerait tous les problèmes de la France en travaillant jusqu’à la crise cardiaque. Il a complètement idéalisé le pouvoir du président de la république, il a idéalisé sa capacité à être Superman aussi. Maintenant que l’idéal a été réduit en petits morceaux éparses, le pourcentage de chance qu’il s’y recolle est pratiquement insignifiant. A moins que la planète ne le supplie à genoux, faites une croix dessus! »

 

 

 

Les promesses politiques en mode zapping

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liberation-cover-2012-03-24 (Photo credit: Patrick Peccatte)

Par lefigaro.frMis à jour le 02/08/2012 à 09:06 | publié le 02/08/2012 à 08:53 Réagir

La façade du 17 rue du Sergent-Vigné porte encore les marques des 30 heures d'assaut du Raid.
La façade du 17 rue du Sergent-Vigné porte encore les marques des 30 heures d’assaut du Raid.

Les habitants de l’immeuble du tueur n’ont pas obtenu les indemnisations promises par les autorités pour réparer les dégâts causés par l’assaut. Exaspérés, ils ont formé un comité et racontent leurs déboires à la presse.

Impossible pour eux de tourner la page Mohamed Merah. Regroupés en un «Comité 17», une quinzaine de voisins du forcené toulousain racontent à la presse leurs affres pour obtenir le remboursement des travaux de colmatage des impacts de balles, de la remise en état des appartements ayant servi de QG au Raid, ou encore de la prise en charge des soins psychologiques. Un parcours du combattant incompréhensible pour ces riverains alors même que l’Etat avait promis au lendemain du long assaut du Raid de s’occuper d’eux. «A partir du moment où les travaux sont payés et réalisés, la justice rembourse», précisait fin mars Françoise Souliman, secrétaire générale de la préfecture de Haute-Garonne.

Mais quatre mois plus tard, il n’en est rien. Les résidents et riverains du 17 rue du Sergent-Vigné où habitait Mohamed Merah se disent «baladés» entre leurs assurances et les services de l’Etat. «La mairie et le préfet nous disent qu’ils ne peuvent rien faire et qu’il faut aller au niveau de l’Etat pour obtenir réparation», a confié à France Info un pasteur qui vit en face du 17 rue du Sergent Vigné et dont la maison a servi de planque aux snipers du Raid. Or déposer un recours coûte cher et Corneille du Plooy n’ a pas les moyens de payer les 500 euros de frais de dossier. Sa maison a été criblée de balles par Mohamed Merah. Les impacts sont toujours visibles. Le toit de la véranda sur laquelle est tombé le forcené est toujours effondré. La police estime que ces dégâts sont de la responsabilité de Merah, que cela relève du terrorisme et que c’est donc au ministère de l’Intérieur de gérer l’affaire.

En attente d’un interlocuteur unique

Même galère pour les autres membres du Comité 17 dont les épreuves ont été détaillées pallier par pallier par le Canard enchaîné. Leonie, une serveuse de 22 ans qui habite au 4e étage du 17, n’a tiré de son assurance que 500 euros de sa voiture criblée de balles, pourtant expertisée à 2800 euros. Elle a dû en acheter une nouvelle en contractant un crédit. Alejandro Vargas, dont l’appartement mitoyen de Merah à l’entresol a été réquisitionné par le Raid, lutte contre les fissures causées par les déflagrations des grenades sur son plafond, les murs de son salon et de sa chambre. Chaque mois, une entreprise spécialisée vient vérifier si les fissures se sont agrandies. Alejandro ne saura qu’à l’automne quels travaux seront nécessaires mais il ignore qui les financera. «Mon assurance me renvoie vers celle de la copropriété qui se retourne vers l’Etat. Depuis l’affaire Merah, il faut gérer nos problèmes quotidiens, les démarches administratives et les séquelles psychologiques, ça fait beaucoup», déplore-t-il amer à La dépêche du Midi.

Le soutien psychologique fait lui aussi défaut. Certains reçoivent des factures et des relances du Trésor Public. «La préfecture et le Service d’aide aux victimes, d’information et de médiation (SAVIM) nous disent de ne pas en tenir compte», dit Alejandro. Locataire du 3ème étage, Coumba Ba, 26 ans, s’est elle résignée à payer de sa poche les 60 euros déboursés chaque semaine depuis mi-avril pour les séances chez le psychologue pour sa fille de 4 ans et demi. «Maintenant je veux juste partir de Toulouse», déclare-t-elle.

Quatre familles ont déjà quitté l’immeuble mais les appartements trouvent peu preneurs. Beaucoup de prospecteurs potentiels rebroussent chemin quand ils réalisent que le 17 rue du Sergent-Vigné était l’adresse de Merah. Ce que désirent désormais les voisins du forcené, c’est un interlocuteur unique. Cela leur avait été garanti mi-juin lors d’une réunion à la mairie mais ils n’ont pas eu de nouvelles depuis.

(Avec AFP)

Durant 35 heures, Jack à la langue délié et nous met au Rocard, avec un François qui navigue sur une voie Royale, en passant de Hollande à Aubry via le Château Chinon. Mais attention Dominique n’est pas loin avec un Levi’Strauss, mais sans Kahn. L’important c’est la Rose…Mai SALAUN

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Durant 35 heures, Jack à la langue délié et nous met au Rocard, avec un François qui navigue sur une voie Royale, en passant de Hollande à Aubry via le Château Chinon. Mais attention Dominique n’est pas loin avec un Levi’Strauss, mais sans Kahn.

L’important c’est la Rose…

Mai SALAUN

Roses rue de Solférino et reggae à Bastille pour le 10-Mai

Répétition du titre.

PARIS (Reuters) – Une soirée riche en symboles, dont un concert place de la Bastille, a conclu mardi à Paris les festivités du trentième anniversaire de la victoire de François Mitterrand à l’élection présidentielle, le 10 mai 1981.

Au siège du Parti socialiste, rue de Solférino, le premier secrétaire Martine…

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