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L’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) : la droite française

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6th President of the Fifth Republic of France ...

6th President of the Fifth Republic of France Nicolas Sarkozy (Photo credit: ©HTO3)

Avant la création de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), la droite et le centre-droit français ont été dominés par trois grandes familles politiques depuis l’après-guerre. Ce parti est un rassemblement de trois principales forces : gaulliste, libérale et du centre-droit.

17 novembre2002
 Le congrès fondateur de l’UMP (Union pour un mouvement populaire) crée un nouveau parti politique. L’UMP, d’abord appelé Union pour la majorité présidentielle, succède au RPR. Il a pour objectif de créer un parti unique de droite, et comprend également Démocratie libérale et des anciens membres de l’UDFAlain Juppé en sera le premier président jusqu’en 2004.
Voir aussi : Création – Congrès – Parti – Histoire de l’UMP – Alain Juppé– Histoire des Partis – Histoire de France – Le 17 Novembre – Année 2002

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 La famille gaulliste est née des mouvements de la Résistance, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elle est dès ses origines assez composite idéologiquement, son unité résidant avant tout dans le soutien qu’apportent ses membres à la personne du Général de Gaulle. Le gaullisme peut cependant être considéré comme une résurgence démocratique de la tradition bonapartiste de la droite française.

Alain Juppé

Alain Juppé (Photo credit: Wikipedia)

Le Général ne souhaite d’ailleurs pas dans un premier temps structurer ses partisans au sein d’une formation politique, car il stigmatise l’inefficacité des partis politiques auxquels il reproche de plus se préoccuper de leur propre avenir (et de celui de leurs chefs de file) que de celui de la France.

Le principal trait idéologique des gaullistes de l’après-guerre est donc que la France a besoin d’un chef, au service de la Nation, rassemblant les Français au-delà des clivages partisans, à la tête d’un pouvoir exécutif fort et au sein d’une république dotée de nouvelles institutions.

Néanmoins, le « désamour » entre les Français et le Général de Gaulle sera assez rapide, suite à sa démission de chef du gouvernement en 1946.

Malgré la création du RPF (Rassemblement du peuple français), structure politique qui regroupe les partisans de De Gaulle, la famille gaulliste reste isolée politiquement face aux communistes, aux centristes et aux socialistes.

Incapable de prendre le pouvoir seule contre tous, elle perd progressivement en influence à la suite des revers successifs qu’elle connaît aux élections législatives.

La « crise algérienne », permettra cependant au Général d’apparaître comme le recours ultime pour restaurer l’autorité de l’État que la IVe République agonisante n’arrive plus à incarner malgré le très populaire président René Coty.

De Gaulle revient donc au pouvoir et ses partisans fondent un mouvement gaulliste, l’Union pour la nouvelle République, le 1er octobre 1958, qui deviendra l’UDR, et qui rassemble en son sein toutes les tendances gaullistes : ceux de droite, ceux de gauche (ex-socialistes pour la plupart), et les compagnons de routes de la société civile comme Malraux ou Pompidou :

(universitaire qui n’avait d’ailleurs pas été résistant).

 Lorsque Charles de Gaulle démissionne en 1969, les gaullistes se sentent orphelins, mais se retrouvent vite un chef en la personne de Georges Pompidou qui devient président de la République face au centriste Alain Poher. Après l’expérience progressiste de la Nouvelle société, menée par son Premier-ministre Jacques Chaban-Delmas, Pompidou va devenir l’artisan d’un ancrage définitif du gaulliste à droite de l’échiquier politique et choisit Pierre Messmer pour succéder à Chaban.

Jacques Chirac, l’un des disciples politiques de Pompidou, prendra la tête du parti en 1974, après avoir favorisé l’élection d’un non-gaulliste à l’élection présidentielle en la personne de Valéry Giscard d’Estaing (libéral). En 1976, ayant démissionné de son poste de Premier ministre, Jacques Chirac transforme la vieille UDR en RPR (Rassemblement pour la République) avec l’assentiment, parfois quelque peu contraint, de la majorité des barons du gaullisme.

Avec le RPR, le gaullisme devient un parti conservateur assez classique, même si son discours idéologique variera fortement

Français : Christian Vanneste Député UMP du No...

Français : Christian Vanneste Député UMP du Nord Vice-Président du CNI (Photo credit: Wikipedia)

en fonction des circonstances, ce que certains considèrent comme une marque de l’héritage pragmatique du Général de Gaulle. Plus nombreux sont ceux    qui y voient une volonté de transformer le mouvement gaulliste en une « machine » à porter Jacques Chirac à la plus haute fonction de l’État.

 Ainsi en 1978,  avec l’Appel de Cochin de Jacques Chirac, le gaullisme « flirte » avec un nationalisme anti-européen en stigmatisant « le parti de l’étranger » et en rejetant en bloc la construction européenne. De 1986 à 1988Jacques Chirac tente une politique très libérale que l’on dit inspirée de celle pratiquée par Margaret Thatcher ou encore Ronald Reagan. En 1993, avec Édouard Balladur en Premier ministre de la 2de cohabitation, c’est une politique modérée, presque centriste, qui est mise en œuvre, avant que Jacques Chirac ne fasse campagne en 1995 sur des thèmes plutôt de gauche comme la « fracture sociale ». Enfin, quelques mois plus tard, Alain Juppé, devenu Premier ministre, mène une politique de rigueur, mélange de libéralisme et de conservatisme. À l’occasion des élections européennes de 1999, Charles Pasqua, leader des gaullistes souverainistes, quitte le RPR pour fonder le RPF-IE et devance la liste RPR-DL menée par Nicolas Sarkozy.

Français : André FLAJOLET, politicien français

Français : André FLAJOLET, politicien français (Photo credit: Wikipedia)

En 2002, dirigé par Serge Lepeltier (intérim de la présidence), le RPR, est au moment de sa fusion au sein de l’UMP, un parti plus que jamais composite qui regroupe à la fois des gaullistes « traditionnels », des néo-gaullistes post-pompidoliens, des libéraux, des conservateurs voire des centristes et encore quelques gaullistes « de gauche » et quelques souverainistes.

Le libéralisme n’a jamais été un thème politique très porteur en France depuis le XXe siècle. Aussi, les libéraux mettront-ils assez longtemps à se structurer après-guerre.

C’est cependant de ce terreau que renaît le libéralisme, dans une version assez corporatiste, au sein du Centre national des indépendants et paysans (CNIP). Il faudra cependant attendre que les personnalités d’Antoine Pinay et de Valéry Giscard d’Estaingprennent de l’envergure politique pour que les libéraux retrouvent des chefs de file en France. Le CNIP connaît pendant les années 1960 une scission menée par VGE rassemblant au sein des Républicains indépendants les partisans d’un soutien du Général de Gaulle. Ce groupe parlementaire se transformera rapidement en un parti politique giscardien qui incarnera la famille libérale jusqu’à la création de l’UMP. Cependant, cette famille ne sera jamais en mesure de remporter les élections (législatives ou présidentielles) seules. Subissant l’opposition des gaullistes après la démission de Jacques Chirac de son poste de Premier ministre en 1976, VGE s’allie rapidement avec les partis centristes, issus de l’éclatement du MRP, qu’il regroupe lors des législatives de 1978 eu sein de l’UDF dont les deux principales composantes deviennent le Parti républicain (PR – héritier des Républicains indépendants) et le Centre des démocrates sociaux (CDS).

Union for a Popular Movement

Union for a Popular Movement (Photo credit: Wikipedia)

Le PR deviendra une force politique forte et sera une composante importante de l’ensemble des majorités de droite jusqu’en 1997, mais son identité libérale devient quelque peu floue du fait de l’image essentiellement centriste de l’UDF. En 1997, il change de nom pourDémocratie libérale après qu’Alain Madelin en est devenu le président. Plus que symbolique, ce nouveau nom incarne un changement d’attitude des libéraux qui assument pour la première fois l’identité idéologique de leur famille politique. En 1998, l’UDF éclate et DL devient indépendante, et devient l’alliée du RPR avec lequel elle fusionnera au sein de l’UMP en 2002.

Claude-Annick Tissot (UMP), borough councillor...

Claude-Annick Tissot (UMP), borough councillor of the 11th arrondissement of Paris. Political rally organized by the UMP at the Japy Gymnasium on February 27, 2008 on the theme “France and Israel’s friendship at the service of peace”, during the campaign for the 2008 town elections. (Photo credit: Wikipedia)

La famille centriste a longtemps été très composite, et par nature, a constitué une force politique pivot dont l’influence était d’autant plus forte qu’elle était nécessaire à l’émergence de coalitions politiques de centre-droit ou de centre-gauche. Après guerre, la IVe Républiquesera certainement la période où les centristes seront les plus influents. Rassemblés pour l’essentiel au sein du MRP, qui réunit desdémocrates-chrétiens mais aussi des centristes plus « laïques » de droite comme de gauche et dont le trait commun est qu’ils rejettent le gaullisme politique, les centristes seront de presque tous les gouvernements et constitueront avec la SFIO et l’UDSR la Troisième force.

Le succès électoral du parti gaulliste en 1962 marginalise le MRP, qui se retrouve dans l’opposition. Les centristes ne retrouvent une visibilité qu’en 1965 avec la candidature de Jean Lecanuet à l’élection présidentielle, qui, avec plus de 15,5% des suffrages au premier tour, conduit de Gaulle à un ballottage contre François Mitterrand.

Jean Lecanuet lance un nouveau parti, le Centre des démocrates sociaux (CDS), qui ne parvient pas à contester l’hégémonie gaulliste ni la structuration de l’Union de la gauche autour du Parti socialiste créé à Epinay. Ils soutiennent en 1974 la candidature du libéralValéry Giscard d’Estaing, entre à son gouvernement et créent en 1978 avec la droite non-gaulliste une coalition électorale, l’UDF, dont le président sera Jean Lecanuet jusqu’en 1988.

L’UDF comprenant une aile libérale, le Parti républicain (PR), et une aile centriste (principalement CDS), elle se situera pendant cette période au centre-droit. Après l’échec de VGE en 1981, elle soutient la candidature de Raymond Barre à l’élection présidentielle de 1988, face à un Jacques Chirac au programme plutôt libéral.

La tension entre le PR et le CDS s’accroît au milieu des années 1990, après l’échec d’Édouard Balladur à la présidentielle, qui bien que membre du RPR, était le candidat majoritairement soutenu par l’UDF et aurait pu devenir l’homme politique synthétisant le mieux les différents courants de l’UDF autour de sa personne. À la suite des élections régionales de 1998, le PR, devenu Démocratie libérale, soutient, contrairement au reste de l’UDF, les présidents de conseil régionaux élus avec les voix de conseillers Front National, et quitte l’UDF.

Le CDS, devenu entre temps Force démocrate fusionne avec les Adhérents directs, le PRIL de François Léotard et le PPDF (Parti populaire pour la démocratie française d’Hervé de Charette) au sein de la nouvelle UDF.

Official logo of the French Republic, used exc...

Official logo of the French Republic, used exclusively by its government and prefectures. (Photo credit: Wikipedia)

À la création de l’UMP, deux tiers des élus et un nombre difficile à déterminer d’adhérents de l’UDF rejoignent le nouveau parti. Mais pas François Bayrou, son président, qui maintient l’UDF comme force politique centriste indépendante. La plupart et quelques autres extérieurs à l’UDF se sont regroupés au sein du club Démocrate & Populaire.

2012
21 juillet
2012
Nathalie Kosciusko-Morizet candidate à la présidence de l’UMP.
14 juillet
2012
Dominique Dord candidat à la présidence de l’UMP.
30 juin
2012
François Fillon déclare sa candidature à la présidence de l’UMP sur Twitter: « Mon devoir est de rassembler toutes les familles de la droite et du centre. Je suis candidat à la présidence de l’UMP ! ».
2011
14-15 mai
2011
le Parti Radical (Jean-Louis Borloo) renonce à son statut de personne morale associée
12 janvier
2011
nouvelle équipe dirigeante de l’UMP:

  • secrétaire général: Jean-François Copé
  • secrétaires généraux adjoints: Marc-Philippe Daubresse, Hervé Novelli
  • vice-présidents du conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Pierre Méhaignerie
  • président de la commission nationale d’investiture: Jean-Claude Gaudin
  • trésorier: Dominique Dord
  • délégué général au projet: Bruno Le Maire – déléguées générales adjointes: Valérie Rosso-Debord, Fabienne Keller
  • déléguée générale aux élections: Nadine Morano – délégués généraux adjoints: Bernard Deflesselles, Christian Kert
  • délégué général aux fédérations: Édouard Courtial – délégués généraux adjoints: Catherine Vautrin, Philippe Cochet
  • déléguée générale à la formation: Michèle Tabarot – délégués généraux adjoints: Jeannette Bougrab, Jérôme Chartier
2010
11 décembre
2010
conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux et Pierre Méhaignerie élus vice-présidents du conseil national
23 novembre
2010
élection pour la présidence du groupe UMP à l’Assemblée nationalesecond tour:

  • 182 voix Christian Jacob
  • 109 voix Jean Léonetti

premier tour:

  • 151 voix Christian Jacob (ex-RPR, président délégué de GénérationFrance.fr)
  • 84 voix Jean Léonetti (ex-UDF, vice-président du Parti Radical)
  • 47 voix Hervé Gaymard (ex-RPR)
  • 28 voix Nicolas Forissier (ex-DL, membre des Réformateurs)
17 novembre
2010
bureau politique; nouvel organigramme:

  • secrétaire général: Jean-François Copé
  • secrétaires généraux adjoints: Marc-Philippe Daubresse, Hervé Novelli
30 août
2010
Dominique Dord nommé trésorier de l’UMP
30 juillet
2010
Éric Woerth démissionne du poste de trésorier de l’UMP (annone le 13 juillet)
2009
24 janvier
2009
conseil national et bureau politique; nouvel organigramme:

  • secrétaire général: Xavier Bertrand
  • secrétaires généraux adjoints: Nathalie Kosciusko-Morizet, Éric Besson, Axel Poniatowski, Marc-Philippe Daubresse
  • porte-parole: Frédéric Lefebvre – porte-parole adjoint: Dominique Paillé
  • vice-présidents du conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo, Brice Hortefeux
  • délégué général en charge du programme: Pierre Méhaignerie
  • président de la commission nationale d’investiture: Jean-Claude Gaudin
2008
5 décembre
2008
Patrick Devedjian (nommé au gouvernement) démissionne de ses fonctions de secrétaire général de l’UMP; Xavier Bertrand secrétaire général par intérim (8 décembre)
24 septembre
2008
primaire interne au groupe UMP pour la présidence du Sénat:Inscrits: 152
Votants: 152
Exprimés: 151
Nul: 1

  • 78 voix (51,7%) Gérard Larcher
  • 56 voix (37,1%) Jean-Pierre Raffarin
  • 17 voix (11,3%) Philippe Marini
19 juin
2008
Christian Estrosi nommé secrétaire général adjoint
07 juin
2008
le Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP) renonce à son statut de personne morale associée
9 avril
2008
nouvel organigramme (pôle exécutif):

  • secrétaire général: Patrick Devedjian
  • secrétaires généraux adjoints: Xavier Bertrand et Nathalie Kosciusko-Morizet
  • porte-parole: Dominique Paillé, Chantal Brunel, Frédéric Lefebvre
2007
6 octobre
2007
conseil national: Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie élus vice-présidents du conseil national
25 septembre
2007
nouvel organigramme (pôle exécutif):

  • secrétaire général: Patrick Devedjian
  • secrétaires généraux adjoints: Dominique Paillé (annoncé le 2 juillet) et Philippe Cohet (annoncé le 5 juillet)
9 juillet
2007
Yves Jego et Nadine Morano nommés porte-parole
7 juillet
2007
conseil national: révision des statuts avec ajout de « dispositions applicables, par dérogation aux statuts, lorsque le Président en exercice de l’UMP devient Président de la République »
22 mai
2007
Brice Hortefeux (nommé au gouvernement) démissionne de ses fonctions de secrétaire général délégué de l’UMP; Patrick Devedjian le remplace
14 mai
2007
Nicolas Sarkozy (élu à la présidence de la République) démissionne de la présidence de l’UMP; Jean-Claude Gaudin président par intérim (conseil national)
6 mai
2007
second tour de l’élection présidentielle de 2007:53,06% Nicolas Sarkozy (élu) bat Ségolène Royal
22 avril
2007
premier tour de l’élection présidentielle de 2007:31,18% Nicolas Sarkozy
14 janvier
2007
congrès. soutien à l’élection présidentielle:Inscrits: 338 520
Votants:  233 779 (69,06%)
Exprimés: 229 303 (98,09%)
Blancs: 4 476 (01,91%)

  • 100% (229 303 voix) Nicolas Sarkozy
13 janvier
2007
candidat « gaulliste et républicain » à l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan démissionne de l’UMP
2006
2005
2 juin
2005
à la suite de la nomination de Nicolas Sarkozy au gouvernement, Jean-Claude Gaudin est nommé président délégué de l’UMP
2004
1er décembre
2004
nouvel organigramme (pôle exécutif):

  • président: Nicolas Sarkozy
  • secrétaire général: Pierre Méhaignerie
  • vice-président: Jean-Claude Gaudin
  • porte-parole: Valérie Pécresse, Luc Chatel
  • secrétaire général délégué: Brice Hortefeux
  • conseillers politiques: François Fillon, François Baroin
15-28 novembre
2004
congrès. élection à la présidence de l’UMP:Inscrits: 132 922
Suffrages exprimés: 70 830

  • 85,09% (60 266 voix) Nicolas Sarkozy
  • 09,10% ( 6 443 voix) Nicolas Dupont-Aignan
  • 05,82% ( 4 121 voix) Christine Boutin

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29 septembre
2004
primaire interne au groupe UMP pour la présidence du Sénat:Inscrits: 155
Votants: 151
Exprimés: 144
Blancs et nuls: 7

  • 95 voix (66%) Christian Poncelet
  • 49 voix (34%) Alain Lambert
16 juillet
2004
Alain Juppé démissionne de la présidence de l’UMP
13 juin
2004
élections européennes de 2004:l’UMP obtient 17 élus
6 avril
2004
François Baroin (porte-parole de l’UMP depuis 2003) nommé secrétaire général délégué de l’UMP
30 janvier
2004
Alain Juppé, président de l’UMP, condamné à 18 mois de prison avec sursis et 10 ans d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs du Rassemblement pour la République (RPR) à la mairie de Paris
2003
13 septembre
2003
comité constitutif de la Droite Libre; membres du bureau: Rachid Kaci (fondateur, secrétaire général et porte-parole de la Droite Libre, ex-DL), Jérôme Rivière (député; président de la Droite Libre; ex-DL), François d’Aubert (député; président du Club de réflexion de la Droite Libre; ex-DL), Etienne Blanc (député; ex-DL), Yannick Favennec (député;ex-DL), Béatrice Bourges Boyer Chammard (ex-DLC, président d’Audace et Responsabilité), Stéphane Bottiau, Alexis Bouchard (ex-DLC), Bertrand de Lesquen, Arnaud Dassier (ex-DL), Annick Marsal (présidente de Liberté et Responsabilité), Emmanuel Blanc (ex-DL), Thibaut Colcombet + Alexandre Del Valle (responsable du programme de La Droite Libre)
25 février
2003
contrat d’association entre l’UMP et le Club Nouveau Siècle (Philippe Dechartre, Jean-Jacques Aillagon, Hamlaoui Mekachera; gaullistes « de gauche » chiraquiens)
2002
17 novembre
2002
congrès fondateur du parti chiraquien unique. votes:Inscrits: 164 537
Votants: 48 174
Blancs: 554
Exprimés: 47 620

  • présidence:
    • 79,42% (37 822 voix) Alain Juppé
    • 14,91% (7 098 voix) Nicolas Dupont-Aignan
    • 03,17% (1 510 voix) Rachid Kaci
    • 01,70% (808 voix) Brigitte Freytag
    • 00,80% (382 voix) Mourad Ghazli

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  • nom:
    • 83,73% Union pour un Mouvement Populaire (UMP)
    • 11,48% Union Populaire
  • charte des valeurs: 96,45% de oui (0,89% de non)
  • statuts: 94,86% de oui (2,49% de non)
  • règlement intérieur: 93,89% de oui (2,64% de non)
13 novembre
2002
lancement par Alain Madelin des Cercles Libéraux
9 novembre
2002
Écologie Bleue (association auparavant associée à l’UDF) participe à la création du « réseau écologiste de l’UMP »
président: Patrice Hernu (ancien président d’Écologie Bleue)
porte-parole: Nathalie Kosciusko-Morizet (ex-RPR)
26-27 octobre
2002
congrès du Parti Radical « valoisien »: l’association à l’UMP est approuvée à la quasi-unanimité, malgré l’opposition de trois anciens présidents du parti: Didier Bariani (président de 1979 à 1983, président de la fédération de Paris de l’UDF), Yves Galland (président de 1988 à 1994, président du groupe UDF au Conseil de Paris) et Thierry Cornillet (président de 1997 à 1999)Thierry Cornillet lance « Convergences » afin de regrouper les radicaux fidèles à l’UDF
22 octobre
2002
le bureau politique du Rassemblement pour la France (RPF) autorise la double appartenance avec l’UMPle 24 octobre, Isabelle Caullery (parlementaire européen) fonde avec une vingtaine d’élus locaux RPF l’association Nation et Progrès pour adhérer à l’UMP
17 octobre
2002
31 députés libéraux de l’UMP lancent un « appel des réformateurs » (Hervé Novelli, Jean-Pierre Gorges)
9 octobre
2002
contrat d’association entre l’UMP et le Forum des Républicains Sociaux (Forum) de Christine Boutin
lancement par Pierre Lellouche du « courant » libéral Génération Liberté
8 octobre
2002
adoption du projet de Charte de l’UMP (unanimité) et des projets de statut de l’UMP (une abstention) par le Conseil des fondateurs
6 octobre
2002
les membres de la Nouvelle Union pour la Démocratie Française (UDF) ralliés à l’UMP tiennent une « convention des UDF pour l’Union », avec le soutien de Valéry Giscard d’Estaing: Philippe Douste-Blazy (ancien président du groupe UDF de l’Assemblée nationale), Jacques Barrot (ancien président du groupe Union du Centre), Pierre Méhaignerie (ancien président du Centre des Démocrates Sociaux, ancien président du groupe Union du Centre), Pierre-André Wiltzer (ancien porte-parole et ancien secrétaire général de l’UDF, ancien délégué général de « adhérents directes » de l’UDF), Hervé de Charette (ancien président-délégué de l’UDF, président du Parti Populaire pour la Démocratie Française), François Loos (président du Parti Radical « valoisien »), Dominique Paillé (ancien délégué général de l’UDF), Renaud Donnedieu de Vabres…
5 octobre
2002
conseil national extraordinaire du Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP): l’association à l’UMP est approuvée à 87%
21 septembre
2002
le Rassemblement pour la République (RPR) et Démocratie Libérale (DL) votent pour leur disparition au sein du futur parti chiraquien unique
7 septembre
2002
Nicolas Dupont-Aignan (RPR, fondateur du club Debout la République) et Adrien Gouteyron (ancien secrétaire général du RPR) lancent un « courant gaulliste et républicain de l’UMP »
18 juin
2002
seconde structuration provisoire de l’UMP:

  • Direction collégiale: Alain Juppé (président, RPR), Jean-Claude Gaudin (vice-président délégué, DL), Philippe Douste-Blazy (secrétaire général, UDF)
  • Comité exécutif: Bernard Accoyer (RPR), Michèle Alliot-Marie (RPR), Édouard Balladur (RPR), Michel Barnier (RPR), Pierre Bédier (RPR), Xavier Darcos (RPR), Jean-Louis Debré (RPR), François Fillon (RPR), Hervé Gaymard (RPR), Serge Lepeltier (RPR), Renaud Muselier (RPR), Patrick Ollier (RPR), Dominique Perben (RPR), Josselin de Rohan (RPR), Nicolas Sarkozy (RPR), Jacques Barrot (UDF), Marie-Thérèse Boisseau (UDF), Hervé de Charette (UDF-PPDF), Renaud Dutreil (UDF), Nicole Fontaine (UDF), Gérard Longuet (UDF), Pierre Méhaignerie (UDF), André Rossinot (UDF-Parti Radical « valoisien »), Pierre-André Wiltzer (UDF), Nicole Ameline (DL), François d’Aubert (DL), Dominique Bussereau (DL), Dominique Dord (DL), Michel Herbillon (DL), Jean-François Mattei (DL), Henri de Raincourt (DL)
  • Conseil des fondateurs
9-16 juin 2002 élections législatives. lGroupe Union pour la Majorité Présidentielle (UMP) obtient la majorité absolue des sièges avec 365 membres (356 membres et 9 apparentés)répartition des députés du groupe UMP par parti politique:

  • 211 RPR et apparentés (58%) : Jean-Claude Abrioux, Bernard Accoyer, Manuel Aeschlimann, Michèle Alliot-Marie, Alfred Almont, Jean-Paul Anciaux, René André, Philippe Auberger, Jean Auclair, Martine Aurillac, Roselyne Bachelot-Narquin, Édouard Balladur, Jean Bardet, Brigitte Bareges, François Baroin, Patrick Beaudouin, Pierre Bédier, Marc Bernier, André Berthol, Jean-Michel Bertrand, Léon Bertrand, Xavier Bertrand, Jean-Yves Besselat, Jean Besson, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Bruno Bourg-Broc, Chantal Bourrague, Michel Bouvard, Victor Brial, Philippe Briand, Bernard Brochand, Michel Buillard, Christian Cabal, Bernard Carayon, Gilles Carrez, Richard Cazenave, Jean-Yves Chamard, Jean-Paul Charié, Jean Charroppin, Jérôme Chartier, Roland Chassain, Jean-Marc Chavanne, Gérard Cherpion, Dino Cinieri, Geneviève Colot, Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Charles Cova, Paul-Henri Cugnenc, Henri Cuq, Olivier Dassault, Jean-Louis Debré, Christian Decocq, Lucien Degauchy, Richard Dell’Agnola, Patrick Delnatte, Jean-Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Patrick Devedjian, Éric Diard, Jean Diébold, Michel Diefenbacher, Jean-Pierre Door, Guy Drut, Jean-Michel Dubernard, Philippe Dubourg, Jean-Pierre Dupont, Nicolas Dupont-Aignan, Marie-Hélène des Esgaulx, Christian Estrosi, Francis Falala, Jean-Michel Ferrand, François Fillon, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Jean-Michel Fourgous, Arlette Franco, Pierre Frogier, Yves Fromion, René Galy-Dejean, Jean-Paul Garraud, Daniel Garrigue, Jean de Gaulle, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Jean-Marie Geveaux, Franck Gilard, Georges Ginesta, Jean-Pierre Giran, Claude Girard, Jacques Godfrain, Jean-Pierre Grand, Claude Greff, François Grosdidier, Arlette Grosskost, Serge Grouard, Louis Guédon, Jean-Claude Guibal, Lucien Guichon, François Guillaume, Gérard Hamel, Emmanuel Hamelin, Joël Hart, Michel Heinrich, Michel Hunault, Christian Jacob, Christian Jeanjean, Yves Jego, Alain Joyandet, Didier Julia, Alain Juppé, Mansour Kamardine, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Jacques Lafleur, Robert Lamy, Pierre Lasbordes, Thierry Lazaro, Brigitte Le Brethon, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Pierre Lellouche, Dominique Le Mener, Jean Lemiere, Jean-Claude Lemoine, Gérard Léonard, Jean-Louis Léonard, Arnaud Lepercq, Jean-Pierre Le Ridant, Édouard Leveau, Gérard Lorgeoux, Thierry Mariani, Muriel Marland, Alain Marleix, Alain Marsaud, Jean Marsaudon, Philippe MartinHenriette Martinez, Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu-Arus, Jean-Claude Mathis, Denis Merville, Damien Meslot, Gilbert Meyer, Jean-Claude Mignon, Marie-Anne Montchamp, Pierre Morange, Georges Mothron, Étienne Mourrut, Renaud Muselier, Jean-Pierre Nicolas, Jean-Marc Nudant, Patrick Ollier, Françoise de Panafieu, Robert Pandraud, Béatrice Pavy, Valérie Pecresse, Jacques Pélissard, Dominique Perben, Pierre-André Périssol, Étienne Pinte, Serge Poignant, Bérengère Poletti, Christophe Priou, Didier Quentin, Michel Raison, Éric Raoult, Jean-Luc Reitzer, Camille de Rocca Serra, Marie-José Roig, Jean-Marc Roubaud, Francis Saint-Léger, Frédéric de Saint-Sernin, Nicolas Sarkozy, André Schneider, Bernard Schreiner, Michel Sordi, Frédéric Soulier, Daniel Spagnou, Alain Suguenot, Hélène Tanguy, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Léon Vachet, Christian Vanneste, Catherine Vautrin, Alain Venot, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Jean-Luc Warsmann, Gérard Weber, Éric Woerth, Marie-Jo Zimmermann, Michel Lejeune (apparenté au grroupe), Franck Marlin (apparenté au groupe), François Vannson (apparenté au groupe), Georges Fenech (apparenté RPR), Béatrice Vernaudon (Tahoera’a Huiraatira, apparentée RPR)
  • 73 UDF et apparentés (20%) : Bertho Audifax, Jacques Barrot, Jacques Benisti, Jean-Louis Bernard (radical « valoisien »), Claude Birraux, Émile Blessig, Jacques Bobe, Marie-Thérèse Boisseau, Marcel Bonnot, Jean-Louis Borloo, Gilles Bourdouleix-Rondaert, Loïc Bouvard, Yves Bur, Yves Censi, Hervé de Charette, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, René Couanau, Édouard Courtial, Yves Coussain, Marc-Philippe Daubresse, Jean-Claude Decagny, Francis Delattre, Léonce Deprez, Renaud Donnedieu de Vabres, Philippe Douste-Blazy, Renaud Dutreil, Claude Gaillard, Alain Gest, Louis Giscard d’Estaing, Jean Grenet (radical « valoisien »), Laurent Hénart (radical « valoisien »), Pierre Hériaud, Patrick Herr, Patrick Hoguet, Édouard Jacque (radical « valoisien »), Christian Kert, Yvan Lachaud (rejoindra le groupe UDF le 01/10/2002), Marguerite Lamour, Édouard Landrain, Robert Lecou (radical « valoisien »), Jean-Marc Lefranc, Jacques Le Nay, Jean Leonetti (radical « valoisien »), Céleste Lett, François Loos (radical « valoisien »), Daniel Mach, Pierre Méhaignerie, Christian Menard, Alain Merly, Pierre Micaux, Jean-Marie Morisset, Jean-Marc Nesme, Dominique Paillé, Christian Philip, Michel Piron, Henri Plagnol, Jacques Remiller, Marc Reymann, Dominique Richard, Philippe Rouault, Michel Roumegoux, Xavier de Roux (radical « valoisien »), Martial Saddier, François Scellier (radical « valoisien »), Jean-Marie Sermier, Francis Vercamer (rejoindra le groupe UDF le 01/10/2002), Michel Voisin, Pierre-André Wiltzer, Gérard Grignon (apparenté au groupe), Antoine Herth (apparenté au groupe), Dominique Caillaud (apparenté UDF), Alain Ferry (apparenté UDF, apparenté au groupe)
  • 62 DL et apparentés (17%): Nicole Ameline, François d’Aubert, Sylvia Bassot, Étienne Blanc, Roland Blum, Jacques Briat, Chantal Brunel, Dominique Bussereau, François Calvet, Pierre Cardo, Antoine Carré, Luc-Marie Chatel, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Bernard Deflesselles, Jean-Jacques Descamps, Jacques Domergue, Dominique Dord, Gérard Dubrac, Yannick Favennec, Daniel Fidelin, Nicolas Forissier, Claude Gatignol, Maurice Giro, Claude Goasguen, François-Michel Gonnot, Jean-Pierre Gorges, François Goulard, Pierre Hellier, Michel Herbillon, Philippe Houillon, Sébastien Huyghe, Denis Jacquat, Aimé Kergueris, Marc Laffineur, Pierre Lang, Jean-Claude Lenoir, Pierre Lequiller, Geneviève Levy, Alain Madelin, Richard Mallié, Hervé Mariton, Jean-François Mattei, Pierre Morel-A-L’Huissier, Alain Moyne-Bressand, Yves Nicolin, Hervé Novelli, Bernard Perrut, Axel Poniatowski, Josette Pons, Jean Proriol, Marcelle Ramonet, Jérôme Rivière, Jean Roatta, Serge Roques, Max Roustan, Michèle Tabarot, Guy Teissier, Gérard Voisin, Michel Zumkeller, Jean-Pierre Soisson (Mouvement des Réformateurs, apparenté DL)
  • 4 RPF (1%): Jean-Jacques Guillet, Lionnel Luca, Jacques Myard, Philippe Pemezec
  • 14 divers droite (4%): Joël Beaugendre (Objectif Guadeloupe), Christine Boutin (ex-UDF, Forum des Républicains Sociaux),  Mayvonne Briot, Jean-Jacques Gaultier, Maryse Joissains Masini (ex-UDF), Gabrielle Louis-Carabin (Objectif Guadeloupe), Jean-François Mancel (ex-RPR), Nadine Morano, Jean-Marie Rolland, Jean-Charles Taugourdeau, Irène Tharin, Jean-Pierre Decool (apparenté au groupe), Yves Simon (apparenté au groupe), André Thien Ah Koon (apparenté au groupe)
  • indéterminé: Jean-Yves Hugon

répartition des députés du groupe UMP par étiquette électorale:

  • 206 UMP-RPR et apparentés
  • 70 UMP-UDF et apparentés
  • 62 UMP-DL et apparentés
  • 3 UMP-RPF: Lionnel Luca (Alpes-Maritimes 6e), Jacques Myard (Yvelines 5e), Jean-Jacques Guillet (Hauts-de-Seine 8e),
  • 1 UMP indéterminé: Jean-Yves Hugon
  • 14 UMP-divers droite: Joël Beaugendre (Objectif Guadeloupe), Christine Boutin (ex-UDF, Forum des Républicains Sociaux), Mayvonne Briot, Jean-Jacques Gaultier, Maryse Joissains Masini (ex-UDF), Gabrielle Louis-Carabin (Objectif Guadeloupe), Jean-François Mancel (ex-RPR), Nadine Morano, Jean-Marie Rolland, Jean-Charles Taugourdeau, Irène Tharin, Jean-Pierre Decool (apparenté au groupe), Yves Simon (apparenté au groupe), André Thien Ah Koon (apparenté au groupe)
  • 3 UDF: Jean-Marc Lefranc (Calvados 5e)*, Emile Blessig (Bas-Rhin 7e), Patrick Herr (Seine-Maritime 1re)
  • 1 RPF: Philippe Pemezec (Hauts-de-Seine 12e)*
  • 5 divers droite: Camille de Rocca-Serra (RPR dissident, Corse-du-Sud 2e)*, Francis Saint-Léger (RPR dissident, Lozère 1re)*, Catherine Vautrin (RPR dissidente, Marne 2e)*, François Vannson (RPR dissident, Vosges 3e,apparenté), Françoise de Panafieu (RPR dissidente, Paris 16e)

4 UMP-UDF ont préféré siéger au groupe UDF: Anne-Marie Comparini (Rhône 1re)*, Jean-Pierre Abelin (Vienne 4e), Pierre-Christophe Baguet (Hauts-de-Seine 9e), André Santini (Hauts-de-Seine 10e)*. N.B.: Anne-Marie Comparini et André Santini avaient indiqué durant leur campagne qu’ils siègeraient au groupe UDF

1 UMP-divers droite a préféré siéger parmi les non-inscrits: François-Xavier Villain (Nord 18e) – il s’apparentera au groupe UMP le 06/03/2003

* députés non sortants

21 mai
2002
structuration provisoire de l’UMP pour les élections législatives:

  • Comité permanent: Philippe Douste-Blazy (UDF), Jean-Claude Gaudin (DL), Serge Lepeltier (RPR)
  • Porte-parole: Nicole Guedj (UDF), Pierre Bédier (RPR), Henri Plagnol (UDF), Pierre Lequiller (DL), Patrick Stefanini (RPR)
  • Conseil politique: Édouard Balladur (ancien Premier ministre RPR), Alain Juppé (ancien Premier ministre RPR), Philippe Douste-Blazy (président du groupe UDF à l’Assemblée nationale), Jean-Louis Debré (président du groupe RPR à l’Assemblée nationale), Jacques Pelletier (président du groupe RDSE au Sénat, divers droite), Josselin de Rohan (président du groupe RPR au Sénat), Henri de Raincourt (président du groupe RI au Sénat, DL), Hervé de Charette (UDF, président du PPDF), Serge Lepeltier (président délégué du RPR), Pierre-André Wiltzer (UDF), François d’Aubert (DL), Marie-Thérèse Boisseau (UDF), Jacques Barrot (UDF), Jean-Claude Gaudin (DL), Pierre Méhaignerie (UDF), André Rossinot (UDF, Parti Radical « valoisien »)
  • Conseil des fondateurs
16 mai
2002
le Forum des Républicains Sociaux (Forum) de Christine Boutin (ex-UDF) adhère à l’UMP
15 mai
2002
François d’Aubert (député DL, président d’Économie et Liberté: ECOLIB) lance une « Force Libérale au sein de l’UMP »
11 mai
2002
publication d’une liste de 523 candidats investis par l’UMP. Les candidats investis se sont engagés à:

  • déposer leur candidature aux élections législatives sous la bannière de l’ »Union pour la Majorité Présidentielle »
  • soutenir pendant les cinq ans à venir l’action du Président de la République et de son gouvernement et reprendre cet engagement dans leur profession de foi
  • s’inscrire en cas de succès au sein d’un groupe UMP commun à l’Assemblée Nationale
  • participer à la préparation des assises constitutives de l’UMP, qui se tiendront à l’automne 2002

L’UMP présente en tout 540 candidats (sur 577 circonscriptions):

  • pas de candidat UMP face à 13 députés UDF sortants, qui seront réélus: Rudy Salles (Alpes-Maritimes 3e), François Sauvadet (Côte-d’Or 4e), Hervé Morin (Eure 3e), Maurice Leroy (Loir-et-Cher 3e), François Rochebloine (Loire 3e), Charles de Courson (Marne 5e), Emile Blessig (Bas-Rhin 7e), Francis Hillmeyer (Haut-Rhin 6e), Bernard Bosson (Haute-Savoie 2e), Patrick Herr (Seine-Maritime 1re), Pierre Albertini (Seine-Maritime 2e), Gilles de Robien (Somme 2e), Jean-Luc Préel (Vendée 1re)
  • pas de candidat UMP face à 2 députés souverainistes (MPF et apparenté) sortants, qui seront réélus: Philippe de Villiers (Vendée 4e), Joël Sarlot (Vendée 5e)
  • pas de candidat UMP face à Charles Millon (Rhône 7e), président de la Droite Libérale-Chrétienne (élu en 1997 dans une autre circonscription), battu par la gauche
  • la situation dans les 21 autres circonscriptions sans candidat UMP:
    • 10 nouveaux élus UDF: Jean-Marc Lefranc (Calvados 5e)*, Rodolphe Thomas (Calvados 2e)*, Jean-François Régère (Gironde 5e – rejoindra le groupe UMP le 04/10/2002)*, Nicolas Perruchot (Loir-et-Cher 1re)*, Gilles Artigues (Loire 1re)*, Gérard Vignoble (Nord 8e)*, François Bayrou (Pyrénées-Atlantiques 2e)*, Stéphane Demilly (Somme 5e)*, André Santini (Hauts-de-Seine 10e)*, Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis 5e)
    • 11 députés de gauche élus ou réélus

L’UMP présente un candidats face à 4 députés de droite sortants, qui se représentent avec l’étiquette UDF: Jean-Jacques Jégou (UDF, Val-de-Marne 4e), Anne-Marie Idrac (UDF, Yvelines 3e), Gilbert Gantier (DL, Paris 15e) et Jean-Bernard Raimond (RPR, Bouches-du-Rhône 14e)

* députés non sortants

6 mai
2002
Jean-Pierre Raffarin (DL) nommé Premier ministre
5 mai
2002
second tour de l’élection présidentielle de 2002:82,21% Jacques Chirac (élu) bat Jean-Marie Le Pen
25 avril
2002
trois composantes de la Nouvelle Union pour la Démocratie Française (UDF) adhèrent à l’UMP:

  • le Parti Radical « valoisien » (François Loos)
  • le Parti Populaire pour la Démocratie Française (PPDF, Hervé de Charette)
  • Écologie Bleue (Patrice Hernu, dissident de Génération Écologie)
24 avril
2002
le bureau politique du Rassemblement pour la République (RPR) approuve à l’unanimité (moins l’abstention de Philippe Séguin) la création de l’UMP39 députés de Démocratie Libérale (DL) sur 43 signent un texte approuvant la création de l’UMP (les 4 non signataires sont Alain Madelin, François d’Aubert, François Goulard et le souverainiste Joël Sarlot)
23 avril
2002
Philippe Douste-Blazy, président du groupe UDF de l’Assemblée nationale, annonce la création d’une nouvelle structure chiraquienne, destinée à remplacer l’Union en Mouvement (UEM) et à se transformer en parti chiraquien unique: l’Union pour la Majorité Présidentielle (UMP)
21 avril
2002
premier tour de l’élection présidentielle de 2002:19,88% Jacques Chirac
27 février
2002
Philippe Douste-Blazy (président du groupe UDF de l’Assemblée nationale) et Jean-François Mattei (président du groupe DL de l’Assemblée nationale) publient un appel à voter pour Jacques Chirac, signé par 109 parlementaires* non RPR:- 33 députés DL sur 43 (Jean-François Mattei, Sylvia Bassot, Roland Blum, Dominique Bussereau, Pascal Clément, Georges Colombier, Bernard Deflesselles, Franck Dhersin, Laurent Dominati, Dominique Dord, Nicolas Forissier, Gilbert Gantier, Claude Gatignol, Claude Goasguen, Pierre Hellier, Michel Herbillon, Denis Jacquat, Aimé Kergueris, Marc Laffineur, Jean-Claude Lenoir, Pierre Lequiller, Michel Meylan, Alain Moyne-Bressand, Yves Nicolin, Paul Patriarche, Bernard Perrut, Jean Proriol, Marcelle Ramonet, Jean Rigaud, Jean Roatta, Jean-Pierre Soisson, Guy Teissier, Gérard Voisin)- 24 députés UDF sur 67 (Philippe Douste-Blazy, Jacques Barrot, Claude Birraux, Marie-Thérèse Boisseau, Bernard Bosson, Yves Bur, Jean-François Chossy, René Couanau, Yves Coussain, Marc-Philippe Daubresse, Jean-Claude Decagny, Francis Delattre, Renaud Donnedieu de Vabres, Renaud Dutreil, Patrick Herr, Bernadette Isaac-Sibille, Christian Kert, Jean Leonetti, Roger Lestas, François Loos, Christian Martin, Henri Plagnol, Michel Voisin, Pierre-André Wiltzer)- 25 sénateurs RI (DL et UDF) sur 41 (Henri de Raincourt, José Balarello, Jacques Blanc, Jean-Claude Carle, Marcel-Pierre Cleach, Jacques Dominati, Jean-Paul Émin, Jean-Paul Emorine, Hubert Falco, René Garrec, Jean-Claude Gaudin, Louis Grillot, Françoise Henneron, Jean-François Humbert, Jean-Marc Juilhard, Jean-Philippe Lachenaud, Jacques Larché, Serge Mathieu, Philippe Nachbar, Jean Pépin, Jean-Pierre Raffarin, Henri Revol, Bernard Saugey, Henri Torre, François Trucy)- 13 sénateurs UC (UDF) sur 53 (Jean-Paul Amoudry, Jacques Baudot, Claude Belot, Jean-Guy Branger, Jean-Pierre Cantegrit, Jean Faure, Pierre Hérisson, Pierre Jarlier, Alain Lambert, Marcel Lesbros, Jean-Marie Poirier, Xavier de Villepin, Jean-Paul Virapoullé)- 5 sénateurs RDSE (UDF ou apparenté) sur 20 (Gilbert Barbier, Pierre Laffitte, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Jacques Pelletier)

– 1 sénateur non-inscrit (Hubert Durand-Chastel)

* en fait 101 parlementaires: les députés Jean-Louis Bernard, Dominique Caillaud, Léonce Deprez, Gérard Grignon, Jean-Marie Morisset et Arthur Paecht, et les sénateurs Daniel Bernardet (UC) et Alain Dulait (UC), ont démenti avoir signé l’appel. Tous, à l’exception de Gérard Grignon, soutiennent alors François Bayrou.

11 février
2002
candidature de Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 2002
2001
4 avril
2001
Alternance 2002 devient l’Union en Mouvement (UEM)
13-16 janvier
2001
à l’initiative de Jérôme Monod (conseiller politique de Jacques Chirac, président de la République), publication dans Le Figaro du texte « France Alternance: pour un nouveau contrat politique » rédigé par Renaud Dutreil (UDF), Hervé Gaymard (RPR) et Dominique Bussereau (DL) et signé par 337 parlementaires de droitecréation de l’association Alternance 2002
10 janvier
2001
Édouard Balladur propose les statuts d’un parti unique de la droite: l’Union pour la Réforme (UPR)
2000
24 novembre
2000
Dominique Baudis (président du comité éditorial du Figaro) est à l’initiative d’un appel à l’union publié dans Le Figaroet signé par 364 parlementaires de droite
1999
20 septembre
1999
création du club Dialogue et Initiative par Michel Barnier (RPR), Jacques Barrot (UDF), Dominique Perben (RPR) et Jean-Pierre Raffarin (DL)

L’UMP divisée sur la création de « mouvements » au sein du parti

Le Monde.fr avec AFP | 02.05.2012 à 17h31 • Mis à jour le 02.05.2012 à 17h59

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Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, et Xavier Bertrand, son prédecesseur

Le mercredi 2 mai, dans une interview au Figaro, Jean-François Copé a annoncé qu’il est favorable à la création de « mouvements » au sein de l’UMP« En application des statuts de l’UMP, je proposerai à mes amis, après le 6 mai, de permettre aux différentes sensibilités de pouvoir s’exprimer plus fortement en créant des mouvements au sein de l’UMP », a-t-il déclaré.

Le matin même, Jean-Pierre Raffarin a annoncé son souhait de créer un mouvement : « Je peux vous annoncer que ma famille politique, qui est celle des humanistes de l’UMP, nous allons nous organiser en mouvement et nous allons répondre à cet appel de la diversité », a déclaré sur France Info l’ancien premier ministre. « La division de l’UMP elle servirait qui ? Elle servirait le FN et le PS. Et nous ne voulons ni aider le FN, ni le PS. Donc, nous voulons rester, rassemblés, unis », tout en cultivant la diversité, a-t-il conclu.

La « diversité » à l’UMP « a été garantie et assurée depuis que Jean-François a en charge les destinées » du parti, a souligné Marc-Philippe Daubresse, centriste et secrétaire général adjoint de l’UMP. « Ca nécessite bien sûr un conseil national, qui délibère sur le poids de ces mouvements et les moyens qu’on leur accorde », a-t-il précisé.

Le député Damien Meslot, proche de Xavier Bertrand, le prédécesseur de M. Copé à l’UMP, a exhorté quant à lui le secrétaire général du parti à « se concentrer sur le 6 mai » et « la victoire » de Nicolas Sarkozy. Il rappelle par ailleurs « qu’il appartiendra à Nicolas Sarkozy, seul, une fois réélu, de donner les orientations qu’il souhaite pour l’UMP ». Xavier Bertrand, rival de Jean-François Copé a pour sa part déclaré ce matin au micro de RMC : « C’est pour l’après-6 mai ? Eh bien parlons-en après le 6 mai ! »

Jean-François Copé a également annoncé la tenue d’un bureau politique dès le 7 mai. Il permettra d’évoquer, « dans la foulée » de la présidentielle, « le lancement de la campagne des législatives » de juin et « proposer d’installer un comité national de campagne en liaison, cela va de soi, avec notre président » Nicolas Sarkozy.

A l’UMP, Copé joue les réseaux, Fillon l’opinion

LE MONDE | 02.08.2012 à 12h00 • Mis à jour le 02.08.2012 à 12h07

Par Alexandre Lemarié et Vanessa Schneider

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François Fillon et Jean-François Copé, le 26 mai 2012, à Paris.

L’un postule officiellement, l’autre pas. François Fillon s’est déclaré candidat

à la présidence de l’UMP fin juin par l’intermédiaire de son compte Twitter.

Jean-François Copé, l’actuel secrétaire général du mouvement, compte faire

acte de candidature autour du 25 août, date à laquelle il réunira ses partisans

à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône. L’ancien premier ministre

et le député et maire de Meaux (Seine-et-Marne) seront les deux principaux

candidats à l’élection qui aura lieu fin novembre lors d’un congrès de l’UMP.

A QUI PROFITE LA PARTICIPATION ?

Seuls les 264 137 adhérents à jour de cotisation, au 30 juin 2012, ont le droit de voter. Ils éliront leur président par un vote papier, dans les fédérations, alors que depuis sa création, en 2002, l’UMP avait toujours utilisé le vote électronique.

L’ampleur de la participation pourrait avoir une influence sur le résultat. Plus elle sera élevée, plus François Fillon aura de chances de l’emporter, estiment ses partisans. Leur raisonnement découle de l’analyse des sondages, qui créditent l’ex-premier ministre d’une cote de popularité élevée chez les sympathisants du parti.

A l’inverse, M. Copé espère que le nombre de votants sera limité à quelques dizaines de milliers de personnes. Grâce au réseau qu’il a tissé dans le parti, le numéro un de l’UMP pense qu’il serait avantagé si seuls les militants actifs votaient.

DES RÉSEAUX STRUCTURÉS

Des responsables des fédérations et quelques parlementaires commencent déjà à afficher leur préférence. A la tête du parti, Jean-François Copé dispose de solides réseaux dans les fédérations. Ses équipes ont annoncé de nombreux ralliements dans plusieurs départements.

Parmi les dirigeants du parti, il a reçu le soutien de l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, tandis que François Fillon peut compter sur Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez et le député des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, qui dirige sa campagne. De nombreuses figures de l’UMP ne se sont pas encore prononcées comme François Baroin, Xavier Bertrand ou Christian Estrosi. Ces deux derniers pourraient basculer dans le camp Fillon in fine. Reste à savoir si les militants suivront les consignes de leurs grands élus.

LA BATAILLE DES « TICKETS »

François Fillon a pris de l’avance en annonçant très tôt son équipe. Avec Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez et Eric Ciotti, il dispose d’une équipe solide et complémentaire qui couvre à la fois le champ chiraquien et celui de la droite sociale ainsi que les partisans d’une droite sécuritaire en la personne de M. Ciotti.

Pour Jean-François Copé, la tâche s’annonce plus délicate. En plus de Jean-Pierre Raffarin, il lui faut trouver une femme avec laquelle il pourrait constituer un ticket. Ses proches, comme Nadine Morano ou Valérie Rosso-Debord, ont été battues aux législatives et ne peuvent donc être lancées en première ligne. Reste Rachida Dati, qui bénéficie d’une bonne cote de popularité mais dont la personnalité divise au sein du parti, ou Michèle Tabarot, députée des Alpes-Maritimes, et Catherine Vautrin, dans la Marne, qui ne sont guère connues du grand public. M. Copé se rendra mercredi au Cannet, pour un meeting commun avec Mme Tabarot.

Lire aussi : Jean-François Copé drague les militants UMP sur la Côte d’Azur

2017 EN LIGNE DE MIRE

Une ligne de clivage nette apparaît entre les deux principaux candidats. Pour François Fillon, l’élection interne du parti est « une primaire avant l’heure », car elle tranchera la question du leadership et servira de tremplin pour la prochaine présidentielle. Jean-François Copé, lui, souhaite déconnecter ce scrutin de celui de 2017.

Lire aussi : Fillon pense déjà à 2017, Copé ne veut pas de malentendu

Dans son esprit, le congrès de l’UMP ne sert qu’à désigner celui qui fera tourner le parti jusqu’en 2015, avec l’objectif de lancer « la reconquête » aux élections municipales de 2014.

Quand l’ancien locataire de Matignon se présente comme un chef d’Etat s’adressant aux Français, le maire de Meaux souligne ses qualités d’organisateur à la tête du parti. M. Copé se veut respectueux du calendrier de l’UMP, qui prévoit un renouvellement des instances en 2015 et une primaire élargie en 2016, pourtenter de montrer qu’il ne brûle pas les étapes menant à la présidentielle.

FAVORI DES SONDAGES CONTRE CHEF DE PARTI

François Fillon bénéficie de nombreux atouts. Il est auréolé de son statut d’ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy, ce qui lui confère une bonne cote de popularité. Il est également le favori des sondages. Selon une étude IFOP publiée vendredi 20 juillet par Le Figaro, 62 % des sympathisants UMP disent souhaiter levoir prendre la tête du parti contre seulement 21 % pour Jean-François Copé.

Lire aussi : Jean-François Copé croit davantage au pays réel qu’aux sondages

Ce dernier dispose d’autres avantages. Depuis son accession à la tête de l’UMP, il fait le tour des fédérations et est apprécié des militants qui, eux, votent, contrairement aux sympathisants. Il a également nommé de nombreux cadres qui sont prêts à rouler pour lui. Par ailleurs, il incarne une ligne plus droitière que François Fillon, ce qui constitue une force auprès des militants. Sa faiblesse aux yeux de certains : n’avoir été que ministre du budget, ce qui ne le place pas au rang d’homme d’Etat comme François Fillon.

Alexandre Lemarié et Vanessa Schneider

Un scrutin réservé aux adhérents du parti

Corps électoral L’UMP compte 264 137 adhérents à jour de cotisation au 30 juin 2012.

Candidatures Pour pouvoir se présenter, chaque candidat doit présenter, lors du dépôt de sa candidature, un nombre de parrainages équivalent à 3 % au moins des 264 137 adhérents à jour de cotisation, soit au minimum 7 924 parrains répartis sur au moins dix fédérations différentes. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au mardi 18 septembre.

Dates La campagne officielle auprès des militants aura lieu du 5 octobre au 17 novembre. Le congrès aura lieu les dimanche 18 et 25 novembre, si un second tour est nécessaire.

Procédure Les militants UMP éliront leur président par un vote papier, dans les fédérations. Chaque candidat à la présidence se présente avec un vice-président délégué et un secrétaire général.

L’UMP cette « machine de guerre »

destinée à se faire élire et réélire

Philippe David propose un livre politique sans parti pris pour se faire une opinion sur la classe politique française. Dans « De la rupture aux impostures », il revient sur la création de l’UMP et les ambitions des « sarkozystes » pour la prochaine élection présidentielle (Extraits 1/2).

Grand parti de la droite et du centre

Publié le 28 avril 2012

L’UMP peut-elle encore se revendiquer du gaullisme ? Crédit Reuters/Charles Platia

L’UMP peut-elle encore se revendiquer du gaullisme ? Impossible sachant que c’est avec un gouvernement UMP que la France est retournée dans le giron de l’OTAN dont le Général de Gaulle l’avait fait sortir en 1966, en pleine guerre froide. Le gaullisme, ce mélange purement français de nationalisme, de bonapartisme et de christianisme social, dont l’essence est la relation entre un homme et le peuple, peut-il être représenté par un Parti qui, en votant le traité de Lisbonne copie conforme de la Constitution Européenne rejetée par 55% des français, a piétiné sans vergogne la volonté populaire ? Bien sûr que non.

L’UMP peut-elle se revendiquer du libéralisme cher à Alain Madelin et aux anciens de Démocratie Libérale ? Bien sûr que non, Nicolas Sarkozy étant un Président fondamentalement interventionniste ayant crée une bonne trentaine de taxes et d’impôts nouveaux pendant son quinquennat, bref, tout le contraire du libéralisme économique.

L’UMP peut-elle se réclamer du « centrisme démocrate chrétien » ? Non plus, le fameux « bouclier fiscal » ou la baisse des remboursements à répétition n’étant pas franchement compatibles avec la conception de la société des démocrates chrétiens.

Bref l’UMP est partout et nulle part : Tantôt très à droite, tantôt très au centre tantôt plus écologiste que les Verts avec des propositions plus extravagantes les unes que les autres comme la « taxe piquenique » ou « la taxe carbone » qui n’ont Dieu merci jamais vu le jour. Inutile de dire que le tropisme écologique de l’UMP appelant les Français à réduire leurs rejets de CO2 prête à rire quand on voit le Premier Ministre François Fillon partir en week-end en avion alors qu’il se rend à 300 kilomètres de Paris ! (…)

Le RPR, qui se voulait gaulliste au départ, est rapidement devenu un parti chiraquien, c’est à-dire dont le seul but était d’amener Jacques Chirac au pouvoir, chose faite en 1995. En 2002, une fois Chirac réélu et avec Nicolas Sarkozy à sa tête, l’UMP est devenue un parti sarkozyste dont le seul but était d’amener Nicolas Sarkozy au pouvoir, chose faite en 2007 mais, une fois le leader élu et les promesses de campagne systématiquement oubliées, les électeurs se vengent lors des élections suivantes. Ceci explique pourquoi cette « machine à gagner » a perdu depuis sa création toutes les élections locales au point de voir le Sénat basculer à gauche, ses seules victoires étant la présidentielle et les législatives de 2007.

Mais si à l’UMP on manque cruellement d’idées, on ne manque pas d’hommes ni de femmes prêts à tout pour faire main basse sur le parti en espérant être le ou la candidat(e) du mouvement à la présidentielle de 2017.

Jean-François Copé est en première ligne, lui qui dès le mois de novembre 2007 reconnaissait « penser à la présidentielle de 2017 » (on ne peut pas dire qu’il n’ait pas une vision à long terme). Après avoir pris les clefs du parti à son ennemi juré Xavier Bertrand, il est évident qu’il a tout intérêt à une défaite de Nicolas Sarkozy et qu’il « désarkozysera » l’UMP immédiatement après les législatives pour en faire un parti « copéiste ». L’ex-protégé d’Alain Juppé, qui contrairement à Nicolas Sarkozy était chiraquien en 1995, se voyait déjà Président de la République dans la cour du lycée Victor Duruy comme le racontent Solenn de Royer et Frédéric Dumoulin dans leur livre « Copé, l’homme pressé » – Éditions l’Archipel. Jean- François Copé est quelque part le sosie politique de Jacques Chirac exacerbé : il a encore moins d’idées que Jacques Chirac et encore plus d’ambition que lui. Il a donc toutes les qualités pour faire une grande carrière dans la politique française.

Il y aura aussi Xavier Bertrand, son frère ennemi, qui n’a pas lui non plus d’idées mais qui n’a ni le culot ni le charisme de son concurrent mais qui misera sur la première défaite du parti à une élection pour tenter de tuer politiquement son adversaire comme les mitterrandistes ont défi nitivement achevé Michel Rocard lors des élections européennes de 1994.

Deux femmes seront également en première ligne : Valérie Pécresse et Nathalie Kosciusko-Morizet. Elles joueront sur le fait d’être des femmes, symboles de renouveau, mais étant toutes les deux des technocrates pur jus, elles auront du mal à faire croire qu’elles sont différentes. Entre les deux l’avantage va clairement à Valérie Pécresse qui est plus « tueuse » que « NKM » à qui ses adversaires reprocheront son boboïsme tragique (pour reprendre une expression de Serge Moati) et ses taxes en tous genres au nom de l’écologie.

Bref, la machine de guerre UMP est aujourd’hui un colosse aux pieds d’argile, tiraillé entre des courants antinomiques, des ambitions personnelles irréconciliables et une absence de projet flagrante qui implosera certainement en cas de défaite au printemps prochain. C’est dire si le pari de Nicolas Sarkozy d’être réélu est un pari insensé.

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Extraits de De la rupture aux impostures, Éditions du Banc d’Arguin – Édition : collection « EXPRESSION » (9 avril 2012)

François Fillon

François Fillon
UMP regional elections Paris 2010-01-21 n13.jpg

François Fillon, lors d’un meeting de l’UMP, le21 janvier 2010.

Fonctions
19e Premier ministre français
(167e chef du gouvernement)
17 mai 2007 – 10 mai 2012
(4 ans, 11 mois et 23 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon I
François Fillon II
François Fillon III
Législature XIIIe législature
Coalition Majorité présidentielle
UMP – NC – RAD – LGM – MPF – CPNT
Prédécesseur Dominique de Villepin
Successeur Jean-Marc Ayrault
Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
22 février 2012 – 10 mai 2012
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Nathalie Kosciusko-Morizet
Successeur Nicole Bricq (Écologie et Développement Durable)
Cécile Duflot (Logement)
Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
31 mars 2004 – 31 mai 2005
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III
Prédécesseur Luc Ferry
Successeur Gilles de Robien
Ministre des Affaires sociales, du Travail
et de la Solidarité
7 mai 2002 – 30 mars 2004
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin I
Jean-Pierre Raffarin II
Prédécesseur Élisabeth Guigou
Successeur Jean-Louis Borloo
Président du conseil régional
des Pays de la Loire
20 mars 1998 – 16 mai 2002
Prédécesseur Olivier Guichard
Successeur Jean-Luc Harousseau
Ministre délégué à la Poste,
aux Télécommunications et à l’Espace
7 novembre 1995 – 2 juin 1997
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé II
Prédécesseur François Fillon (Ministre des Technologies et de l’Information)
Successeur Christian Pierret
Ministre des Technologies de l’Information
et de la Poste
18 mai 1995 – 7 novembre 1995
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé I
Prédécesseur José Rossi
Successeur François Fillon (Ministre délégué à la Poste, aux Télécommunications et à l’Espace)
Ministre de l’Enseignement supérieur
et de la Recherche
30 mars 1993 – 11 mai 1995
Président François Mitterrand
Gouvernement Édouard Balladur
Prédécesseur Jack Lang
(Enseignement supérieur)
Hubert Curien
(Recherche)
Successeur Jean de Boishue (Enseignement supérieur)
Élisabeth Dufourcq (Recherche)
Biographie
Nom de naissance François Charles Armand Fillon1
Date de naissance 4 mars 1954 (58 ans)
Lieu de naissance Le Mans (SartheFrance)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique RPRUMP
Conjoint Penelope Kathryn Clarke
Diplômé de Université du Maine
Université Paris Descartes
Profession Assistant parlementaire
Religion Catholicisme
Signature François Fillon Signature.svg

NOS VALEURS

Notre projet repose sur des valeurs fondatrices qui inspirent et guident notre engagement : Liberté, Responsabilité, Solidarité, notre Nation, l’Europe. Nous affirmons deux principes pour restaurer la confiance des Français dans l’action publique : écouter les citoyens, agir avec eux et pour eux.

LA LIBERTÉ

Elle est la valeur essentielle qui permet à chacun d’imaginer, d’agir, de créer, de s’exprimer. La liberté se manifeste à tous les niveaux de notre société. Pour autant, la liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Elle invite à la responsabilité et ouvre la voie à la générosité.

LA RESPONSABILITÉ

Etre libre, c’est être responsable. Etre responsable c’est avoir conscience des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté nationale et des générations futures

LA SOLIDARITÉ

La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. Elle permet à chacun de se protéger contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. Mais la solidarité respecte l’individu et doit pour cela ne pas se transformer en assistanat. Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité d’une nouvelle chance.

NOTRE NATION

La Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d’une histoire dont nous sommes fiers. Elle a forgé et forge notre volonté de vivre ensemble, de bâtir une destinée commune. La Nation républicaine se vit à travers des symboles. Elle n’est cependant pas un concept figé.

L’EUROPE

La valeur de l’Europe est de construire un projet commun, élargissant ainsi les perspectives de chacun des états membres. Elle exige d’inventer les formes d’une construction où chaque pays conserve son identité tout en s’unissant aux autres. Nous refusons la vision d’une Europe qui se réduirait à la seule coopération économique.

Les instances Nationales

Englobant le Président, le Congrès, le Conseil National, le Bureau Politique, les Secrétaires Nationaux et le Comité d’Orientation ainsi que la Commission Nationale d’Investiture, Ce sont les instances solennelles du Mouvement Populaire qui fixent l’action générale, définissent les orientations politiques et élisent celle ou celui qui assurera l’exécution des décisions (président ou secrétaire général).

En savoir + sur les instances nationales

 Les instances Locales

Le Mouvement Populaire trouve ses racines dans l’action politique de proximité. Chaque circonscription est représentée par un Comité dont le délégué est élu par les adhérents de la circonscription. L’ensemble des membres de ces comités constituent le comité départemental dont le Président est élu en son sein. Un Secrétaire départemental est nommé par le Bureau politique sur proposition du Secrétaire général de l’UMP.

 Les instances de contrôle

  • La Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales
  • La Commission nationale de recours
  • La Commission permanente des statuts et du règlement intérieur

Organisation des opérations électorales, procédures de recours internes, modification des statuts, contrôle financier… Telles sont les missions des instances de contrôle du Mouvement Populaire.

La situation de la France exige le rassemblement de toutes les familles
de la droite et du centre.

Je suis donc candidat à la présidence de l’UMP.

En toute fidélité, en toute fraternité,
comme un militant parmi les militants.

SignatureLa lettre aux militants de François Fillon :

La France et L’Europe sont dans une situation très critique.

Le nouveau Président et sa majorité prouvent tous les jours leur incapacité à y répondre faute de solutions réalistes et responsables. Pour affirmer notre opposition et préparer la reconquête, il nous appartient de bâtir ensemble une alternative solide.

Il y a à l’UMP des différences d’opinion et chacune a sa part de vérité. Aujourd’hui mon rôle c’est de vous écouter, militants de la droite et du centre, pour construire avec vous un projet d’alternance. Ce projet ne peut pas être le fruit de compromis et de prudences tactiques. Il doit être à la hauteur des enjeux et le socle de notre rassemblement.

J’irai dans les semaines et les mois qui viennent à votre rencontre partout en France pour débattre de notre projet et de l’organisation de notre mouvement. Mais j’ai souhaité ouvrir, dès cet été, une réflexion collective sur Internet et les réseaux sociaux, espaces de débat à la hauteur de nos ambitions démocratiques.

Nous devons sortir de cette période de débat interne renforcés, rassemblés et fiers de nous reconnaitre dans nos valeurs pour servir la France et la République. C’est l’essence de notre engagement, c’est la condition de la reconquête, c’est la raison de cette consultation. J’en appelle dans cet exercice de démocratie interne à votre indépendance d’esprit, à votre lucidité citoyenne et à votre sens de l’intérêt national.

Merci à chacune et chacun de sa contribution au débat.

Signature

Paris, le 1er juillet 2012
Chers amis,
La France est confrontée aujourd’hui à une crise sans précédent, du fait de la situation
économique et financière critique de la zone euro. À l’intérieur de notre pays, c’est la
survie du pacte républicain qui est en jeu. Le nouveau Président de la République et
son Gouvernement n’ont pas pris la mesure de ces menaces. La politique qui se met
en place ne permettra pas à la France de maintenir son rang en Europe et dans le
monde. Elle fragilise la France et l’Europe avec elle.
Je suis donc convaincu que, plus que jamais, il convient de rassembler nos forces
pour que la droite et le centre proposent une réponse crédible, forte et ambitieuse à
nos concitoyens.
J’ai adhéré au RPR à sa création.
J’ai été militant, président de fédération, secrétaire national…
Depuis toujours, je sais que le cœur de notre mouvement bat grâce aux militants et
aux adhérents.
Il bat chez nos élus de terrain qui sont les premiers relais de la République; il bat
chez les jeunes de l’UMP qui défendent leurs convictions là où tant de jeunes de
leur âge préfèrent les taire; il bat dans nos entreprises et nos administrations là où
nos adhérents ont le courage d’afficher leurs idées; il bat dans les familles où l’on
discute de politique parce qu’on aime la France.
L’UMP, c’est notre famille, c’est ma famille, puisque j’en ai été l’un des créateurs en
2002. Et comme dans toute famille, l’UMP est un alliage de sensibilités différentes
qu’il faut savoir respecter et unifier autour de buts communs et de valeurs partagées.
Certains disent que cet éventail de sensibilités est un problème, moi je dis que c’est
une chance.Le temps du renouveau et de la reconquête doit être engagé. L’UMP doit proposer
un projet sérieux et incarner l’intérêt national pour rassembler une majorité de
Français. L’UMP doit être plus qu’une opposition.

Je vous confirme que je serai candidat à la présidence de notre mouvement à
l’occasion de notre Congrès qui se déroulera à l’automne.
Je le fais avec la volonté de servir une cause politique qui dépasse largement nos
destins personnels.
Je le fais avec la volonté de préserver l’unité de notre mouvement.
Je le fais avec la volonté de donner aux militants, aux sympathisants et à nos
électeurs la fierté et l’honneur de pouvoir dire : «je suis pour l’UMP».
Je le fais avec la volonté d’aller à la reconquête des Français et des territoires en
2014.
Voilà, mes chers amis, les convictions que je voulais partager avec vous, en toute
fidélité, en toute fraternité, comme un militant parmi les militants. Je sais pouvoir
compter sur votre engagement, votre générosité et votre cœur pour réussir ensemble.
Bien fidèlement,

Merci de votre participation. Chaque contribution est importante et sera lue avec attention. Une synthèse des résultats sera publiée en septembre.

A bientôt.
François Fillon

Il faudrait instaurer le devoir :
=> aux demandeurs d’emploi d’accepter les postes qui leur sont proposés.
=> aux délinquants mineurs ou majeurs aux heures de travail forcées aux bénéfices de la nation, services publics et sociaux, au lieu de payer des gens à ne rien faire derrière les barreaux. Cela permettrait la remise en question sur soi, éveillerait le sens civique de chacun des délinquants pour éviter la récidive.

C’est important qu’il y ait un Président et un gouvernement européen avec un vrai pouvoir d’action et de neutralité vis-à-vis des pays membres et bien représentatif de ces derniers.

La population française vieillissant, nous allons être de plus en plus confrontés au choix de l’euthanasie vis-à-vis des personnes en fin de vie, qui ont des maladies douloureuses et incurables.

Le délai minimum de résiden

ce sur le territoire français en situation régulière pour pouvoir de la naturalisation et de bénéficier de prestations sociales soit de 3 ans.

Questionnaire UMP de François Fillon

François Baroin –

François_Baroin

Image by fondapol via Flickr

François Baroin, né le 21 juin 1965 dans le 12e arrondissement de Paris, est un homme politique , avocat et un ancien journaliste.

Membre du premier gouvernement Juppé en 1995, il est ministre de l’Outre-Mer puis ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire dans celui de Dominique de Villepin (20052007).

Membre du RPR puis de l’UMP, il est à plusieurs reprises député de l’Aube et maire de Troyes depuis 1995. Il est renommé ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État dans le deuxième gouvernement Fillon le 22 mars 2010 et devient le porte-parole du gouvernement. Le 29 juin 2011, François Baroin est nommé ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie.

Jean-Pierre Elkabbach le recrute au service politique d’Europe 1, où il commence une carrière de journaliste qu’il poursuit de 1988 à 1992.

En 1989, il est élu conseiller municipal (RPR) de Nogent-sur-Seine dans l’Aube. En 1993, il entre à l’Assemblée nationale, dont il est le plus jeune député, comme représentant de la 3e circonscription de l’Aube, puis succède à Robert Galley comme maire de Troyes en 1995. La même année, il est élu président de l’Association des maires de l’Aube.

Il est porte-parole de la campagne présidentielle 1995 de Jacques Chirac. Après la victoire de ce dernier, il est nommé secrétaire d’État auprès du Premier ministre et porte-parole du premier gouvernement Alain Juppé, devenant à 29 ans le benjamin du gouvernement. Non reconduit quelques mois plus tard dans le nouveau gouvernement Juppé, il devient chargé de mission à l’Élysée, poste qu’il conserve jusqu’à ce qu’il retrouve son siège de député lors desélections législatives de 1997, perdues par la majorité.

En 2001, François Baroin devient président de la Communauté d’agglomération de Troyes (CAT) et administrateur du musée du Président-Jacques-Chirac enCorrèze. Il est reconduit à la tête de la mairie de Troyes. Depuis, il est également inscrit au barreau de Paris.

Il est réélu député le 16 juin 2002, dans la 3e circonscription de l’Aube, au second tour, avec 64,32 % des voix1. Membre du groupe parlementaire UMP, parti dont il est le porte-parole sous la présidence d’Alain Juppé puis secrétaire général délégué sous la présidence par intérim de Jean-Claude Gaudin, il est vice-président de l’Assemblée nationale de 2002 à 2005. Il est conseiller politique de Nicolas Sarkozy alors que celui-ci est président de l’UMP ; il est aussi président du comité départemental de l’UMP-Aube et vice-président du club Dialogue & Initiative, présidé par Jean-Pierre Raffarin. Il est toujours membre du Bureau politique de l’UMP.

À la suite du référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe, le 2 juin 2005, François Baroin est nommé ministre de l’Outre-Merdans le gouvernement Dominique de Villepin, puis assure, du 26 mars 2007 au 15 mai 2007, les fonctions de ministre de l’Intérieur en remplacement de Nicolas Sarkozy, démissionnaire pour se consacrer à sa campagne présidentielle. Il devient alors le benjamin des ministres.

Il est réélu député le 10 juin 2007 avec 55,21 % des voix dans sa circonscription, dès le premier tour, avec un taux d’abstention de 48,32 %2. Le9 mars 2008, il est réélu maire de Troyes, la liste qu’il conduisait ayant recueilli 50,42 % des suffrages dès le premier tour, face à quatre autres listes3.

Après les élections régionales de 2010 et le remaniement ministériel du 22 mars 2010, François Baroin est nommé ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État à la place d’Éric Woerth4. À ce poste, il est notamment chargé de ramener le déficit public à son niveau d’avant la crise économique. Alors que son prédécesseur a lancé début 2009 Mon.service-public.fr dans le but de favoriser les démarches administratives en ligne, François Baroin reprend ce portail internet de l’administration française permettant des gains de productivité et de temps pour l’usager, avec l’ambition de le développer5.

Le 14 novembre 2010, à la suite de la formation du gouvernement François Fillon III, il est reconduit dans ses fonctions et récupère le portefeuille de la Fonction publique et devient le porte-parole du Gouvernement.

Le 29 juin 2011, François Baroin est nommé ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, remplaçant ainsi Christine Lagarde, désignée la veille directrice générale du FMIValérie Pécresse le remplace au poste de ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État et au porte-parolat du gouvernement, tandis que François Sauvadet se voit attribuer la Fonction publique.

 François Baroin

François Baroin

@ Francoisbaroin
Maire de Troyes – Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie

Informations générales

Originaire de
Paris
Date de naissance
21 juin 1965
Pays
France
Poste actuel
Bureau: Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie
Etat: France
Parti politique: UMP
À propos de
« Les grandes choses se font par la valeur des hommes bien plus que par des textes. » [Charles de Gaulle]
Livres préférés
Poésie en général, René Char, Victor Hugo
Activités
Politique
Intérêts
Chasse, pêche, tennis, football…
Musique préférée
Coldplay, pink floyd, queen, Cali, Keane…
À propos de moi
Maire de Troyes et Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.Voici mon parcours en quelques dates.

1989 : Elu Conseiller municipal RPR de Nogent-sur-Seine

1993 : Elu Député de l’Aube dans l’Aube

1995 : Elu Maire de Troyes

1995 : Elu Président de l’Association des maires de l’Aube.

1995 :porte-parole de la campagne présidentielle de Jacques Chirac.
La même année, Secrétaire d’État auprès du Premier ministre et porte-parole du 1er gouvernement d’Alain Juppé.

2002-2005 : vice-président de l’Assemblée nationale

Du 02/06/2005 au 26/03/2007 : ministre de l’Outre-mer

Du 26/03/2007 au 15/05/2007 : ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire

Mars 2010 à juin 2011: Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’Etat puis Ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique, de la réforme de l’Etat,et porte-parole du Gouvernement

Informations professionnelles
Employeur: Le Gouvernement
Durée: 2010 à aujourd’hui
Lieu: Paris, France
Sexe
Masculin
Site web

Centres d’intérêt

À propos de

Il faudra aussi une réforme pour les parlementaires…

par François Baroin, lundi 14 juin 2010, 16:21

On ne pourra pas s’exonérer d’un accompagnement ambitieux d’une réforme qui concerne son propre régime de retraite. Ill faudra prendre en compte que le métier de parlementaire n’est pas un métier très long, en moyenne sept ans et demi, pour réformer la retraite des parlementaires.
Très certainement, il faudra aligner ce régime sur le régime général, et probablement réfléchir sur le système de double cotisation et sur la capacité qu’il y a ou pas à supprimer cette retraite ou de ne pas y toucher.

François Baroin
francoisbaroin François Baroin
Invité du parler d’Orange-Le Figaro à 18h

Un moratoire sur l’enfouissement des déchets nucléaires dans l’Aube

par François Baroin, samedi 12 septembre 2009, 10:27

Le député-maire de Troyes François Baroin (UMP) demande au gouvernement « un moratoire » pour le choix d’un nouveau site de stockage de déchets nucléaires dans l’Aube après le retrait cet été des candidatures de deux communes retenues par l’Andra.

« L’Aube qui a déjà apporté sa part dans le nucléaire n’est plus une bonne terre d’accueil pour un nouveau site de stockage », a déclaré à l’AFP François Baroin.

Il juge notamment incompatibles les « tentatives de rebond économique par le tourisme et la viticulture d’un département qui souffre » et le risque de subir une « campagne internationale sur l’Internet qui menacerait ces tentatives ». « Je demande au gouvernement un moratoire » sur la recherche d’un site dans l’Aube, a ajouté l’ancien ministre.

L’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactif (Andra) avait annoncé le 24 juin la présélection de Pars-lès-Chavanges et Auxon, qui avaient fait acte de candidature pour la construction d’un site de stockage souterrain de déchets radioactifs de faible activité à vie longue (FAVL) à l’horizon 2011.

Mais face à l’opposition de la population, les élus de Pars-les-Chavanges avaient voté le 4 juillet à l’unanimité le retrait de la candidature « pour apaiser un climat délétère », selon les termes de la maire Joëlle Pesme, qui dit avoir reçu des « menaces de mort ».

Quant aux élus d’Auxon, qui avaient voté à une très large majorité la candidature pour le site de stockage, ils ont finalement rejeté le projet lors d’un conseil municipal extraordinaire le 11 août entraînant la démission du maire Jean-Louis Caillet.

« Ce projet a été mal ficelé, et trop rapidement. On a en quelque sorte imposé ce choix de manière administrative », avait déclaré M. Baroin dans une interview à l’Est-Eclair daté de mercredi.

Après la défection des deux communes, le député de l’Oise François-Michel Gonnot, président de l’Andra, avait souligné que le gouvernement allait poursuivre le processus engagé et trouver deux nouvelles communes sur la base des candidatures enregistrées lors de l’appel d’offres.

Retrouvez moi sur canal plus en clair le vendredi 24 juillet à 19h10 dans Le news show avec Bruce Toussaint.

François Baroin
francoisbaroin François Baroin
A la conférence des Ambassadeurs XIXème: #G20 , les perspectives du Sommet de Cannes
François Baroin
francoisbaroin François Baroin

Propositon de loi réaffirmant le principe du repos dominical

par François Baroin, mercredi 27 mai 2009, 10:02

N° 1685

_____

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

TREIZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 19 mai 2009.

PROPOSITION DE LOI

réaffirmant le principe du repos dominical et visant à adapter les dérogations à ce principe dans les communes et zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires,

(Renvoyée à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, à défaut de constitution
d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs

Richard MALLIÉ, François BAROIN, Marc LE FUR, Philippe MEUNIER, Jean-Frédéric POISSON, Bernard REYNÈS, Manuel AESCHLIMANN, Yves ALBARELLO, Alfred ALMONT, Nicole AMELINE, Benoist APPARU, Martine AURILLAC, Patrick BALKANY, Jean BARDET, Patrick BEAUDOUIN, Jean-Claude BEAULIEU, Jacques Alain BÉNISTI, Xavier BERTRAND, Gabriel BIANCHERI, Émile BLESSIG, Roland BLUM, Claude BODIN, Valérie BOYER, Philippe BRIAND, Bernard BROCHAND, Patrice CALMÉJANE, Joëlle CECCALDI-RAYNAUD, Philippe COCHET, René COUANAU, Gilles D’ETTORE, Olivier DASSAULT, Camille de ROCCA-SERRA, Patrice DEBRAY, Bernard DEBRÉ, Jean-Pierre DECOOL, Bernard DEFLESSELLES, Richard DELL’AGNOLA, Sophie DELONG, Bernard DEPIERRE, Nicolas DHUICQ, Éric DIARD, Jacques DOMERGUE, Marie-Louise FORT, Jean-Michel FOURGOUS, Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Gérard GAUDRON, Guy GEOFFROY, Bernard GÉRARD, Georges GINESTA, Jean-Pierre GORGES, Jean-Claude GUIBAL, Michel HERBILLON, Françoise HOSTALIER, Sébastien HUYGHE, Maryse JOISSAINS-MASINI, Christian KERT, Thierry LAZARO, Frédéric LEFEBVRE, Gabrielle LOUIS-CARABIN, Jean-François MANCEL, Thierry MARIANI, Christine MARIN, Patrice MARTIN-LALANDE, Henriette MARTINEZ, Jacques MASDEU-ARUS, Jean-Claude MATHIS, Gérard MILLET, Pierre MOREL-A-L’HUISSIER, GEORGES MOTHRON, Étienne MOURRUT, Alain MOYNE-BRESSAND, Renaud MUSELIER, Jean-Pierre NICOLAS, Patrick OLLIER, Yanick PATERNOTTE, Axel PONIATOWSKI, Josette PONS, Daniel POULOU, Éric RAOULT, Franck RIESTER, Jean ROATTA, Jean-Marc ROUBAUD, Bruno SANDRAS, Jean-Pierre SCHOSTECK, Georges SIFFREDI, Daniel SPAGNOU, Guy TEISSIER, Dominique TIAN, Georges TRON, Yves VANDEWALLE, Catherine VAUTRIN, Philippe VITEL et André WOJCIECHOWSKI,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Issu de la tradition chrétienne, le repos hebdomadaire dominical s’est imposé avec le vote de la loi du 13 juillet 1906, établissant ce repos en faveur des employés et des ouvriers. Le code du travail dispose qu’il est interdit d’occuper plus de six jours par semaine un même salarié, que ce repos doit avoir une durée minimale de 24 heures consécutives auxquelles s’ajoutent les 11 heures de repos quotidien et qu’il doit être donné le dimanche.

Ces principes humanistes sont maintenus et réaffirmés. Il ne s’agit donc pas de remettre en cause le principe du repos du dimanche ; il ne s’agit pas non plus d’étendre le travail du dimanche à l’ensemble du territoire national en augmentant le nombre des dimanches où les salariés peuvent travailler.

Il apparaît cependant nécessaire, comme cela a été le cas à plusieurs reprises depuis 1906, d’adapter les dérogations existantes pour régler, en tout et pour tout, deux situations particulières.

Depuis un an, le débat s’est largement installé autour des propositions de loi déposées sur ce sujet. À l’occasion de l’examen du dernier texte à l’Assemblée nationale, des évolutions ont été le fruit de discussions en commission. Elles ont permis d’en améliorer la qualité.

Pour autant, il est aujourd’hui nécessaire de régler les situations les plus urgentes et de cibler tous nos efforts sur celles-ci. Il y a urgence car personne ne souhaite, dans la conjoncture actuelle, un été ponctué de fermetures de commerces et de licenciements portant sur plusieurs milliers d’emplois. Tout doit être fait en cette période de crise pour sauvegarder l’emploi.

Aujourd’hui, dans la région parisienne et aux environs d’Aix-en-Provence, des salariés ont exprimé le souhait de travailler le dimanche. Cette demande est souvent réitérée depuis de nombreuses années.

La zone de « Plan de campagne » dans les Bouches-du-Rhône emploie des salariés le dimanche depuis 40 ans. Il en va de même de magasins du centre commercial Art de Vivre, à Éragny, depuis son ouverture voici près de 20 ans. Bien souvent, ces zones bénéficiaient d’ailleurs d’arrêtés préfectoraux. D’autres illustrations pourraient être données.

Par ailleurs, dans les zones touristiques, la situation est incompréhensible par les visiteurs, notamment étrangers. Un magasin qui vend des lunettes de soleil peut ouvrir le dimanche car son activité est considérée comme « de loisir » et si ce magasin vend des lunettes de vue, il ne peut pas, en droit, faire travailler des salariés le dimanche. Personne ne comprend que des magasins soient fermés le dimanche sur les Champs-Élysées, que des magasins de vêtements soient obligés de se déclarer créateurs de mode pour ouvrir dans une rue touristique. En ce cas, il faut apprécier, boutique par boutique, s’il y a, ou non, création… Personne ne s’y retrouve.

La proposition de loi apporte donc des réponses précises pour résoudre ces deux problèmes.

En premier lieu, dans les zones touristiques et thermales, il est important de permettre à tous types de commerces – comme c’est d’ailleurs souvent le cas en fait – et non plus uniquement à ceux qui mettent « à disposition du public des biens et services destinés à faciliter son accueil ou ses activités de détente ou de loisirs d’ordre sportif, récréatif ou culturel » d’employer des salariés le dimanche, suivant en cela les recommandations du Conseil économique, social et environnemental.

Ces commerces pourront donc employer directement des salariés le dimanche, dans le cadre de règles simplifiées.

En deuxième lieu, la proposition de loi définit des périmètres d’usage de consommation exceptionnel (PUCE). Ces PUCE seront caractérisés par des circonstances locales particulières marquées par des usages de consommation de fin de semaine. C’est dans les lieux où l’on a l’habitude de consommer le samedi et le dimanche, sur les sites où il existe des flux de clientèle importants ces jours-là que le préfet pourra, sur demande du conseil municipal, délimiter un PUCE.

Mais l’usage de consommation de fin de semaine peut aussi exister dans une zone frontalière lorsque cet afflux de clientèle n’est pas constaté dans notre pays mais chez nos voisins. Et dans ce cas aussi, le préfet pourra délimiter un PUCE sur demande préalable du conseil municipal.

Ces périmètres et donc les dérogations au repos dominical des commerces situés en leur sein permettant à des salariés de travailler le dimanche pourront être mise en place uniquement pour les unités urbaines de plus d’un million d’habitants, telles que définies par l’INSEE. Dans la pratique, ne seraient donc concernées que les agglomérations de Paris, Aix-Marseille et Lille. En effet, il n’existe pas d’usage de consommation le samedi et le dimanche dans l’agglomération lyonnaise.

Une telle zone sera établie par le préfet sur la seule proposition des conseils municipaux. Les entreprises situées dans cette zone pourront ensuite demander une dérogation au préfet si, et seulement si, il y a un accord avec les partenaires sociaux fixant les contreparties pour les salariés. A défaut d’accord, un référendum sera organisé, et les contreparties seront nécessairement un doublement de salaire et un repos compensateur.

Il faut apporter de nouvelles garanties aux employés qui, dans un PUCE, ne souhaitent pas travailler le dimanche. C’est pourquoi ce travail du dimanche devra reposer sur le volontariat, sous la forme d’un accord explicite. Un employeur ne pourra refuser d’embaucher une personne qui refuse de travailler le dimanche. L’inscription du droit de refus dans la loi rendra illégale toute sanction ou mesure discriminatoire contre un salarié qui en userait. Le salarié travaillant le dimanche pourra par ailleurs demander à ce qu’il soit tenu compte de l’évolution de sa situation personnelle.

Ces dérogations au repos dominical ne s’appliqueront pas aux grandes surfaces alimentaires. Il convient en effet de protéger le petit commerce.

Bien évidemment, les dispositions spécifiques existantes en matière de repos dominical en Alsace-Moselle en vertu d’un code professionnel local subsistent et la proposition de loi ne les modifie pas. Elle ne s’y applique donc pas.

S’agissant des contreparties légales, le texte distingue deux types de situations :

– d’une part, celles dans lesquelles le travail du dimanche constitue une dérogation de plein droit et découle des caractéristiques de l’activité même (ce qui est le cas des 180 dérogations de droit existantes comme, par exemple les restaurants, hôpitaux, pompes à essence, cinéma…) ou de la zone dans laquelle se situe le commerce (ce qui est le cas dans les zones touristiques et thermales) ;

– et d’autre part celles pour lesquelles une autorisation administrative temporaire et individuelle conditionne l’emploi de salariés le dimanche.

Dans le premier cas, tout emploi est susceptible d’impliquer pour un salarié un travail le dimanche puisque cela découle de facteurs structurels.

Dans l’autre cas, le travail des salariés le dimanche revêt un caractère exceptionnel et est subordonné à une autorisation individuelle donnée par l’administration. Il est donc normal que les salariés concernés bénéficient de contreparties prévues par la loi dans cette seconde situation.

Par ailleurs, la proposition de loi reprend une préconisation du Conseil économique, social et environnemental et fixe à 13 heures au maximum, au lieu de 12 heures, la fin de la plage d’ouverture des commerces de détail alimentaires pour mieux correspondre aux usages de consommation.

Seule une approche pragmatique et efficace doit permettre de régler définitivement les problèmes survenus en matière de dérogations au repos dominical. Garantir le respect du repos dominical tout en sauvegardant l’emploi dans des zones bien définies où faute d’une législation adaptée, celui-ci serait compromis ou menacé. Tel est l’objet et le seul objet de ce texte.

PROPOSITION DE LOI

Article unique

I. – L’article L. 3132-3 du code du travail est ainsi rédigé :

« Art. L. 3132-3. – Dans l’intérêt des salariés, le repos hebdomadaire est donné le dimanche. »

II. – L’article L. 3132-25 du code du travail est remplacé par les articles L. 3132-25, L. 3132-25-1, L. 3132-25-2, L. 3132-25-3, L. 3132-25-4, L. 3132-25-5 et L 3132-25-6 ainsi rédigés :

« Art. L. 3132-25. – Sans préjudice des dispositions de l’article L. 3132-20, les établissements de vente au détail situés dans les communes touristiques ou thermales et dans les zones touristiques d’affluence exceptionnelle ou d’animation culturelle permanente, peuvent, de droit, donner le repos hebdomadaire par roulement pour tout ou partie du personnel.

« La liste des communes touristiques ou thermales intéressées et le périmètre des zones touristiques d’affluence exceptionnelle ou d’animation culturelle permanente sont établis par le préfet sur proposition de l’autorité administrative visée à l’article L. 3132-26.

« Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. »

« Art. L. 3132-25-1. – Sans préjudice des dispositions de l’article L. 3132-20, dans les unités urbaines de plus de 1 000 000 d’habitants, le repos hebdomadaire peut être donné, après autorisation administrative, par roulement, pour tout ou partie du personnel, dans les établissements de vente au détail qui mettent à disposition des biens et des services dans un périmètre d’usage de consommation exceptionnel caractérisé par des habitudes de consommation de fin de semaine, l’importance de la clientèle concernée et l’éloignement de celle-ci de ce périmètre.

« Art. L. 3132-25-2. – La liste et le périmètre des unités urbaines mentionnées à l’article L. 3132-25-1 sont établis par le préfet de région sur la base des résultats du recensement de la population.

« Sur demande du conseil municipal, au vu de circonstances particulières locales et :

« – d’usages de consommation de fin de semaine au sens de l’article L. 3132-25-1

« – ou de la proximité immédiate d’une zone frontalière où il existe un usage de consommation de fin de semaine, compte tenu de la concurrence produite par cet usage,

« le préfet délimite le périmètre d’usage de consommation exceptionnel au sein des unités urbaines, après consultation de l’organe délibérant de la communauté de communes, de la communauté d’agglomération ou de la communauté urbaine, lorsqu’elles existent, sur le territoire desquelles est situé ce périmètre.

« Le préfet statue après avoir recueilli l’avis du conseil municipal de la ou des communes n’ayant pas formulé la demande visée au présent article et n’appartenant pas à une communauté de communes, une communauté d’agglomération ou une communauté urbaine dont la consultation est prévue à l’alinéa précédent, lorsque le périmètre sollicité appartient en tout ou partie à un ensemble commercial, au sens de l’article L. 752-3 du code de commerce, situé sur leur territoire.

« Art. L. 3132-25-3. – Les autorisations prévues aux articles L. 3132-20 et L. 3132-25-1 sont accordées au vu d’un accord collectif ou, à défaut, d’une décision unilatérale de l’employeur prise après référendum.

« L’accord fixe les contreparties accordées aux salariés privés du repos dominical ainsi que les engagements pris en termes d’emploi ou en faveur de certains publics en difficulté ou de personnes handicapées.

« En l’absence d’accord collectif applicable, les autorisations sont accordées au vu d’une décision unilatérale de l’employeur, prise après avis du comité d’entreprise ou des délégués du personnel, lorsqu’ils existent, approuvée par référendum organisé auprès des personnels concernés par cette dérogation au repos dominical. La décision de l’employeur approuvée par référendum fixe les contreparties accordées aux salariés privés du repos dominical ainsi que les engagements pris en termes d’emploi ou en faveur de certains publics en difficulté ou de personnes handicapées. Dans ce cas, chaque salarié privé du repos du dimanche bénéficie d’un repos compensateur et perçoit pour ce jour de travail une rémunération au moins égale au double de la rémunération normalement due pour une durée équivalente.

« Lorsqu’un accord collectif est régulièrement négocié postérieurement à la décision unilatérale prise sur le fondement de l’alinéa précédent, cet accord s’applique dès sa signature en lieu et place des contreparties prévues par cette décision.

« Art. L. 3132-25-4. – Les autorisations prévues aux articles L. 3132-20 et L. 3132-25-1 sont accordées pour une durée limitée, après avis du conseil municipal, de la chambre de commerce et d’industrie, de la chambre des métiers et des syndicats d’employeurs et de salariés intéressés de la commune.

« Seuls les salariés ayant explicitement donné leur accord à leur employeur peuvent travailler le dimanche sur le fondement d’une telle autorisation. En cas d’absence d’accord du salarié, une entreprise bénéficiaire d’une telle autorisation ne peut prendre en considération cette circonstance pour refuser de l’embaucher. Le salarié d’une entreprise bénéficiaire d’une telle autorisation qui refuse de travailler le dimanche ne peut faire l’objet d’une mesure discriminatoire dans le cadre de l’exécution de son contrat de travail. Le refus de travailler le dimanche pour un salarié d’une entreprise bénéficiaire d’une telle autorisation ne constitue pas une faute ou un motif de licenciement.

« À la demande du salarié, il peut être tenu compte de l’évolution de sa situation personnelle.

« Art. L. 3132-25-5. – Les articles L.3132-25 et L. 3132-25-1 ne sont pas applicables aux commerces de détail alimentaire qui bénéficient des dispositions de l’article L. 3132-13. »

« Art. L. 3132-25-6. – Les autorisations prévues à l’article L. 3132-25-1 sont accordées pour cinq ans. Elles sont accordées soit à titre individuel, soit à titre collectif, dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État, pour des commerces ou services exerçant la même activité. »

III. – Dans le premier alinéa de l’article L. 3132-13 du code du travail, le mot : « midi » est remplacé par les mots : « treize heures ».

Je serai L’Invité du #soir3 à 23h20

Il faut écouter Bayrou

par François Baroin, vendredi 15 mai 2009, 10:29

AFP
04/05/2009

Le député chiraquien François Baroin (UMP) a estimé aujourd’hui qu’il fallait « écouter ce que dit François Bayrou », alors que le leader du MoDem subit un tir de barrage de la part du parti majoritaire depuis la sortie de son livre réquisitoire, « Abus de pouvoir », contre Nicolas Sarkozy.

« Moi je crois qu’il faut écouter ce que dit François Bayrou. Il ne faut pas l’insulter, si on veut attirer à nous les électeurs du MoDem qui, pour certains d’entre eux, ont une histoire avec l’UMP », a déclaré M. Baroin sur France 2.

« Il y a ceux qui sont dans la majorité (…), et puis il y a ceux qui ont une trajectoire personnelle et individuelle et qui ont des visions pour l’élection présidentielle de 2012, c’est le cas de François Bayrou », a expliqué le député de l’Aube.

« Je ne suis pas sarkozyste par fidélité, je suis chiraquien, j’ai construit ma vie politique autour de Jacques Chirac », a-t-il rappelé avant d’énumérer ses sujets de désaccord avec l’exécutif actuel : « la nomination du président de France Télévisions, l’Otan ou le travail du dimanche ».

Selon M. Baroin, « la vraie rupture » est celle qui « doit nous mobiliser » face à la crise, pas celle « portée comme un slogan » lors de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.  

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Baroin dénonce les «leçons de morale des mitterrandiens»

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Par Hélène PetitMis à jour le 02/09/2011 à 21:05 | publié le 01/09/2011 à 10:03 Réactions(134)

Le ministre de l’Économie épingle le PS qui a qualifié les écoutes téléphoniques dans l’affaire Bettencourt «d’affaire d’État».

http://www.lefigaro.fr/le-talk/2011/09/01/01021-20110901ARTFIG00458-francois-baroin-invite-du-talk-orange-le-figaro.phpParce qu’«une procédure judiciaire est en cours », le ministre de l’Économie, François Baroin, souhaite ne faire aucun commentaire sur l’affaire de l’espionnage d’un journaliste du Monde. Invité du «Talk Orange-Le Figaro», il épingle toutefois violemment le député de l’Essonne Manuel Valls qui dénonçait vendredi une «affaire d’État » ainsi que les autres candidats à la primaire socialiste. «Quand j’entends les mitterrandiens donner des leçons de morale à hue et à dia dans le cadre de la primaire, du haut de leur tribune, en montrant du doigt, sans rien savoir et sans rien connaître, je ne peux pas m’empêcher de sourire», lance le ministre dans une référence aux écoutes pratiquées à l’Élysée sous François Mitterrand. Pour Baroin, le PS n’est pas à la hauteur.

Ambiance crispée

À ses yeux, il ne l’est pas davantage dès lors qu’il est question de l’inscription de la règle d’or des finances publiques dans la Constitution. En se refusant à la voter, les socialistes français s’exposent à «être la risée de l’ensemble des hommes et des femmes de gauche en Europe». D’autant que les socialistes espagnols viennent tout juste de sauter le pas. «Ce n’est pas un projet de droite ou de gauche, ce n’est pas un projet de Nicolas Sarkozy pour tendre un piège à l’opposition. C’est une règle qui va être une obligation à l’échelle européenne», argumente Baroin.

Les socialistes «ne seront pas liés par les choix du gouvernement, ils ne seront pas liés par le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy, ils seront liés par le chemin de la responsabilité», souligne encore Baroin en assurant que la gauche aurait tout intérêt, «vu son état», à «prendre la main que le gouvernement lui tend».

Alors que l’UMP a donné vendredi le coup d’envoi de ses universités d’été dans une ambiance crispée, le maire de Troyes assure que l’UMP «est en situation très avantageuse comparativement à ce qui s’est passé au PS». «On a un chef, on a une équipe et on est en train de travailler sur le projet», dit-il ajoutant que la majorité «a, là, 90% du travail politique» pour gagner en 2012.

@printempsmei je confirme!
François Baroin
francoisbaroin François Baroin
Je me déchire à Annecy AFIN de soutenir la candidature des JO La 2018!
François Baroin
francoisbaroin François Baroin
Retrouvez l’intégralité de l’intervention sur iTélé lun. – Radio Classique, http://bit.ly/frbbHk
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Politique |  29 juin 2011

Baroin, éternel jeune premier

Le ministre du Budget a été préféré mercredi à Bruno Le Maire comme ministre de l’Economie. L’éternel jeune premier de la droite française a su se défaire de son étiquette de chiraquien pour se rendre sarko-compatible et, enfin, afficher ses ambitions.

Député à 28 ans, secrétaire d’Etat et porte-parole du gouvernement à 29 et maire à 30. François Baroin est allé très vite en politique. A 46 ans aujourd’hui, il garde encore l’image d’un jeune premier. Son allure juvénile, qui lui a longtemps valu le sobriquet d' »Harry Potter », ne l’a pas empêché de gagner très jeune ses galons en politique.

Il est considéré comme le « filleul » politique de Jacques Chirac, qui était un ami intime de son père Michel Baroin, ancien Grand Maître du Grand Orient de France, un ordre maçonnique, et ex-président des magasins Fnac, décédé en 1987 dans un accident d’avion. Avant d’entrer en politique, il débute une carrière de journaliste à la radio. A Europe 1, s’il a fait un court passage par le service économique, c’est surtout à la politique qu’il se distingue entre 1988 et 1992. Mais en 1993, le président du RPR et futur chef de l’Etat lui propose d’entrer en politique. Élu député de l’Aube à 28 ans, il est le benjamin de l’Assemblée nationale, puis est nommé deux ans plus tard, en 1995, dans le gouvernement d’Alain Juppé, comme porte-parole du gouvernement.

Sa première apparition à la télévision, avec son père :

FRANÇOIS BAROIN ET SON PÈRE MICHEL

24 heures avec – 18/12/1986 – 02min32s
18397 vues

Michel BAROIN et son fils François sont filmés chez eux. Après que le père eut réveillé son fils dans sa chambre, ils s’expriment tous les deux à propos de manifestations contre le projet de réforme de l’enseignement supérieur d’Alain DEVAQUET, et de la jeunesse.Il s’agit de la première apparition de François BAROIN à la télévision

« J’ai construit ma vie politique autour de Jacques Chirac », rappelait en mai 2009 François Baroin. Il est considéré par beaucoup comme le « fils spirituel » de l’ancien chef de l’Etat. Frontalement opposé à Nicolas Sarkozy sur des sujets comme la nomination du président de France Télévisions par l’exécutif, le retour complet de la France dans l’Otan ou le travail du dimanche, il a toujours revendiqué sa « liberté de parole » et a pris la défense de Dominique de Villepin dans l’affaire Clearstream.

Le maire de Troyes s’est longtemps distingué comme une voix dissonante et chiraquienne de la majorité avant de rentrer dans le rang en devenant ministre du Budget et de cumuler cette fonction avec celle de porte-parole du gouvernement. Après avoir brocardé l’ouverture à gauche voulue par Nicolas Sarkozy, il fut lui-même le symbole de l’ouverture aux fidèles de Jacques Chirac en rejoignant le gouvernement en mars 2010.

Ses premiers pas à Bercy ont été marqués par quelques bourdes, comme lorsqu’il a qualifié de « tendu » l’objectif du maintien par la France de sa note « AAA », la meilleure aux yeux du marchés. Mais François Baroin, devenu l’homme du « coup de rabot » aux niches fiscales, a su mettre en musique au Budget un effort, qualifié d' »historique », de réduction du déficit public de la France.

Baroin affiche désormais ses ambitions

Il est donc rapidement parvenu à entrer dans le clan des ministres qui comptent aux yeux du président : en novembre dernier, il est cité comme « Premier ministrable » avant d’être promu porte-parole du gouvernement. Depuis qu’il a laissé pousser ses cheveux et abandonné ses lunettes rondes, qui lui valurent un temps le surnom d’Harry Potter, François Baroin, maire de Troyes depuis 1995, a gagné en assurance sur la scène politique.

De sa voix grave d’ex-journaliste de radio, celui qui partage la vie de la comédienne Michèle Laroque avait souvent démenti toute ambition ministérielle. « Il peut être agacé si les dossiers n’avancent pas assez vite à son goût », précise son adjoint à la mairie de Troyes, Marc Bret. Il ajoute : « Il a des ambitions, et les moyens de ses ambitions ». Son ambition, il ne la cache plus désormais. Sa manœuvre pour gagner la place de ministre de l’Economie le prouve. Il a menacé de tout plaquer s’il n’avait pas Bercy. D’après une source gouvernementale, « il se positionne bel et bien pour 2017 face à Copé et Fillon ».

Jean-Pierre Raffrin université UMP

29 août 2011 –  Politique

Mise au point

Lors de l’université d’été de l’UMP, Jean-Pierre Raffarin a indiqué que Nicolas Sarkozy lui avait « confirmé » l’abandon de la hausse de la TVA sur les parcs à thème, au cours d’une « conversation approfondie » après sa demande de « clarification ».

Francois Baroin jeune
Francois-Baroin-jeune.jpg

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Reuters

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POLITIQUES Le 29 juin à 17h13 (Mis à jour à 19:18)

François Baroin, un fidèle de Chirac devenu sarko-compatible

PORTRAITLe tout nouveau ministre de l’Economie s’est longtemps distingué comme une voix dissonante de la majorité.

140 commentairesPar ANTOINE GUIRALCHRISTOPHE ALIX

François Baroin, le 13 avril 2011 à l’Elysée. (© AFP Eric Feferberg)

En nommant François Baroin à Bercy, Nicolas Sarkozy ne cache plus son addiction aux chiraquiens. En l’espace de quelques mois, il a installé deux des plus fidèles amis de l’ancien chef de l’Etat aux avant-postes du gouvernement.

Après Alain Juppé – vice-Premier ministre officieux – élevé au grade de ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères le 27 février, voici donc François Baroin, le filleul de Jacques Chirac, promu dans le fauteuil de Chistine Lagarde.

Pas mal pour quelqu’un qui n’a jamais prétendu être un spécialiste des questions économiques. Mais contrairement à celle qu’il va remplacer, François Baroin est un pur politique. Un de ces petits fauves à l’instinct précieux en période électorale. Capable de sortir les griffes au moment propice et de montrer les crocs pour dissuader les adversaires. Bref un animal qu’il est rassurant d’avoir à ses côtés pour un chef d’Etat en campagne.

Biberonné au chiraco-juppéisme, cet ancien journaliste à Europe1 (il suivait notamment le Front national) est un fondu de politique. De République aussi. Ardent défenseur du fameux «modèle français» et de ses valeurs, il a par exemple été à l’origine de loi sur l’interdiction du port du voile à l’école. Mais il figurait parmi les grands pourfendeurs à droite du débat sur l’identité nationale, alors qu’il n’était pas encore ministre.

Longtemps moqué pour son allure juvénile, François Baroin s’est débarrassé de ses petites lunettes rondes qui lui avaient valu le sobriquet de «Harry Potter». Avec sa voix de basson et des formules ciselées, il se pose désormais en ardent défenseur du sarkozysme sur les ondes comme à l’Assemblée nationale.

Un rôle nouveau pour ce spécialiste de la pêche à la mouche, par ailleurs grand fan de football. Son père, Michel Baroin, maître du Grand Orient de France décédé dans un accident d’avion, était un intime de Jacques Chirac. A sa mort, l’ex président de la République a pris le jeune Baroin sous son aile pour le propulser dans le grand bain de la politique.

Député à 28 ans, maire de Troyes, François Baroin sera à 30 ans le premier porte-parole du gouvernement Juppé de 1995 avec le titre de secrétaire d’Etat. Ephémère ministre de l’Intérieur en 2007 (en remplacement du candidat Nicolas Sarkozy), Baroin a fini par se tailler une solide réputation de «pro» de la politique après avoir taillé sa route au RPR, au ministère de l’Outre-mer ou en occupant des postes exécutifs à l’UMP.

Lorsqu’il est nommé au budget en novembre 2010 en remplacement d’Eric Woerth, François Baroin connaît tout de suite son baptême du feu avec l’examen de la loi sur l’ouverture des paris en ligne préparée de longue date par son prédécesseur. Examen réussi au cours duquel il démontre son habileté dans la conduite du débat parlementaire.

Malgré quelques petites frictions avec sa majorité, la discussion du budget 2011, attendu comme une heure de vérité des comptes publics avec 20 milliards d’euros d’économies à réaliser et la promesse de ramener le déficit public à 6% fin 2011 est également plutôt bien menée. Il a même de la chance.

A chaque publication du montant du déficit ou presque, le résultat est en avance sur les prévisions initiales avec des rentrées fiscales plus importantes que prévu. Enfin, après avoir obtenu, contre l’avis de Christine Lagarde, de mener seul la très casse-gueule réforme de la fiscalité du patrimoine abolissant le bouclier fiscal et allégeant l’ISF, il réussit à la faire avaliser en arguant de son souci de parvenir à un texte «d’équilibre» entre abolitionnistes anti-ISF et partisans d’un renforcement de l’imposition des plus riches.

«Il s’est imposé dans la fonction avec une vision claire et réaliste de ce qu’il est possible de faire et la volonté constante d’assainir les finances publiques, dit de lui le rapporteur UMP du budget au Palais-Bourbon Gilles Carrez. L’avantage, c’est qu’il connaît bien les dossiers budgétaires qui n’ont pas fini d’occuper l’Europe avec la crise grecque. Il est déjà dans la place».

Son accession à la tête du «Minefi» marque également le retour à l’ancienne organisation centralisée de Bercy avec un super-ministre de l’économie et un simple délégué ou secrétaire d’Etat au budget. Aucune réforme n’est prévue à Bercy d’ici la fin du quinquennat et l’essentiel de son travail, comme Christine Lagarde ces derniers temps, sera de s’investir dans la «diplomatie financière» française à Bruxelles et en préparation du prochain G20 de Cannes, à l’automne. «C’est nouveau pour lui et il a démontré qu’il a de la ressource dit de lui un fin connaisseur des arcanes de Bercy, même s’il est très très loin d’avoir le niveau d’une Christine Lagarde en anglais».

Raffarin, héros de l’université d’été de l’UMP

Jean-Pierre Raffarin, ce 3 septembre à Marseille.RÉCITL’ancien Premier ministre a laissé entendre ce samedi à Marseille que son différend avec Nicolas Sarkozy était réglé. Ou presque.

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JP Raffarin et l’UMP : est-ce le début du divorce – ou le campus 2011 va-t-il permettre la réconciliation ?

André Santini, Jean-François Copé and Jean-Luc...

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Comment

Jean-Pierre Raffarin

a gâché la fête de l’UMP

Par Judith Waintraub Mis à jour le 02/09/2011 à 23:09 |
publié le 02/09/2011 à 20:53
Jean-Pierre Raffarin en mai dernier.
Jean-Pierre Raffarin en mai dernier. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

Nicolas Sarkozy, qui a accusé l’ex-premier ministre d’«irresponsabilité», l’a lui-même appelé. L’ancien chef du gouvernement a toutefois refusé de s’engager à revenir au petit-déjeuner de la majorité.

Le mot d’ordre était pourtant clair: l’UMP devait offrir à Marseille l’image d’une famille «rassemblée». Nicolas Sarkozy l’a répété sur tous les tons aux dirigeants de l’UMP lors de leur dernier petit déjeuner hebdomadaire, jeudi. Mais au cours de cette même réunion, le président a regretté que Jean-Pierre Raffarin -qui n’était pas là- ait présenté le projet de relèvement de la TVA sur les billets d’entrée des parcs à thèmes comme une mesure pénalisant «des gens qui ne partentpas forcément en vacances». En clair, des pauvres. «Je m’en expliquerai avec lui», a ajouté Sarkozy. En fait, le président a attendu vendredi soir 19 heures pour rappeler lui-même Jean-Pierre Raffarin. Il n’a pas obtenu que ce dernier revienne sur ses déclarations, ni qu’il s’engage à retourner au petit déjeuner de la majorité, mardi prochain. L’ancien premier ministre n’a pas voulu s’apaiser.Une heure après l’ouverture de l’université marseillaise, la nouvelle a couru les travées du Parc Chanot : Jean-Pierre Raffarin est furieux et le fait savoir sur son blog ! Ruée sur les portables. Sous le titre «Clarification», Raffarin écrit: «Les déclarations brutales à mon endroit, en mon absence, de Nicolas Sarkozy au cours du petit déjeuner de la majorité sont surprenantes et méritent clarification. D’ici là, je me place en congé de cette instance dite de “concertation”.» «Pour Jean-François Copé, Jean-Claude Gaudin et Benjamin Lancar (président des Jeunes Populaires, NDLR ) -et pour les militants-, je présiderai néanmoins samedi le conseil national de l’UMP», ajoute-t-il. Cette dernière concession a été obtenue à l’arraché par Jean-François Copé. Le secrétaire général a longuement appelé l’ex-premier ministre jeudi soir, quand il a vu les proportions que prenait l’affaire. «Raffarin ne voulait pas mettre les pieds à Marseille, c’est Copé qui l’a convaincu», assure un proche du patron du parti. Brice Hortefeux a lui aussi pris son téléphone pour jouer les démineurs.À Marseille, le patron de l’UMP n’a pas eu un mot contre l’ancien chef de gouvernement. Loin de lui reprocher de gâcher la fête, il a jugé que Jean-Pierre Raffarin jouait «un rôle essentiel, au sens étymologique du terme», en rappelant qu’il n’avait jamais «renoncé à sa liberté de parole». Il a été à peine plus sévère avec Patrick Devedjian, qui lui a reproché dans Le Mondede vendredi de «pousser le président au suicide» en souhaitant qu’il soumette la règle d’or au Congrès.

«Droit de contester»

Jean-Claude Gaudin, l’hôte de ces festivités marseillaises, n’a pas apprécié les déclarations du président du conseil général des Hauts-de-Seine qui, selon lui, a été «plutôt été bien servi» par Nicolas Sarkozy. En revanche, il a confié au Figaro qu’il refusait qu’«on accable Jean-Pierre Raffarin». Tout en affirmant que la participation au petit déjeuner de la majorité est un «privilège», il reconnaît au sénateur de la Vienne «le droit de contester une mesure gouvernementale». «Une loi de finances, ça se discute, ça ne s’impose pas», ajoute le président du groupe UMP au Sénat en signalant que beaucoup de parlementaires partagent son point de vue. La réponse est venue vendredi de François Baroin. Invité au «Talk Orange-Le Figaro», il a assuré qu’il n’était «pas acceptable, faux, pas bien et pas solidaire» de dire que le relèvement de la TVA sur les parcs à thèmes était une mesure «contre les pauvres».

Pour en savoir, cliquer sur le lien suivant :  http://www.lefigaro.fr/politique/2011/09/02/01002-20110902ARTFIG00566-comment-jean-pierre-raffarin-a-gache-la-fetede-l-ump.php

» L’UMP lance la bataille de la présidentielle

L’UMP lance la bataille de la présidentielle

Par Judith WaintraubJean-Baptiste GaratMis à jour le 02/09/2011 à 21:04 | publié le 02/09/2011 à 20:28 Réactions(87)
Jean-François Copé, Frédéric Lefebvre, Nathalie Kosciusko-Morizet, vendredi à Marseille lors de l'inauguration de l'édition 2011 du campus de l'UMP.
Jean-François Copé, Frédéric Lefebvre, Nathalie Kosciusko-Morizet, vendredi à Marseille lors de l’inauguration de l’édition 2011 du campus de l’UMP.
 À Marseille, le parti majoritaire commence à élaborer son projet. 
Pour Jean-François Copé, les universités d’été de l’UMP à Marseille sont le «coup d’envoi de la campagne présidentielle». Pour le sénateur maire Jean-Claude Gaudin, elles marquent «le lancement de la campagne de 2012».En inaugurant vendredi l’édition 2011 du campus du parti présidentiel, le dernier avant l’échéance de 2012, chacun a en tête les universités d’été que Nicolas Sarkozy, président de l’UMP et pas encore candidat officiel, avait organisées à Marseille, quelques mois avant la campagne de 2007. «C’est ici que nous avons lancé la victoire», rappelle le secrétaire départemental des Jeunes populaires des Bouches-du-Rhône, Fabrice Durand, dans son message d’accueil. «Et ce souffle de victoire est toujours présent», assure-t-il devant les 2000 jeunes réunis pendant trois jours au parc Chanot.La campagne de 2012 est le fil rouge de ces journées. Et est inscrite au programme du conseil national, le parlement de l’UMP. D’abord en préparant «la défense et la promotion du bilan» samedi matin. Ensuite en établissant, dans l’après-midi, un «bilan d’étape» dans la préparation du projet pour 2012 que supervise le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire. Pas question, cependant, d’arrêter déjà le projet, rappelle Jean-François Copé. «Viendra le temps du programme, aujourd’hui nous sommes dans le débat», explique le secrétaire général.

Irritations au sein de l’aile sociale du parti

Une temporisation d’autant plus nécessaire que certaines des propositions défendues par Bruno Le Maire sont loin de faire l’unanimité. Celle de la fiscalisation des allocations familiales, qu’il a défendue dansun entretien de L’Express cette semaine, irrite ainsi l’aile sociale du parti. Même si le ministre de l’Agriculture a pris la précaution de préciser que cette fiscalisation serait la contrepartie d’une ouverture des droits dès le premier enfant. «Un assemblage de mesures techniques comme la fiscalisation des allocations familiales ne suffit pas à construire un projet politique crédible», fustige dans un communiqué le député de la Loire Dino Cinieri, au nom de la Droite sociale. «C’est complètement absurde, ne décolère pas un autre membre de ce club piloté par Laurent Wauquiez. Le Maire devait préparer le programme dans la concertation et le dialogue. Il l’a fait dans son coin et c’est la presse qui nous informe». Laurent Wauquiez, plus mesuré, demande que «l’UMP additionne les sensibilités et les talents pour faire le meilleur programme possible et fasse taire les affrontements de personnalités».

«Liberté de parole»

Pour Jean-François Copé, il n’y a pas lieu, cependant, de s’alarmer de ces «débats» internes au parti présidentiel. «Je suis le garant de la liberté de parole», répète-t-il quand on l’interroge sur les prises de position de Patrick Devedjian ou de Jean-Pierre Raffarin. «Je ne connais aucune autre formation en France qui associe autant d’originalité et de talents», se félicite-t-il devant les jeunes, en demandant à chacun d’être «fier de l’UMP».

À condition, cependant, que «le moment venu, nous nous retrouvions tous derrière Nicolas Sarkozy». «À la différence du Parti socialiste, nous, nous pouvons travailler sur le projet, sur le fond, car nous n’avons pas de problème de candidat», se félicite le secrétaire général adjoint de l’UMP, Marc-Philippe Daubresse. «Notre candidat, c’est Nicolas Sarkozy», ajoutait vendredi Jean-Claude Gaudin, en préconisant qu’il ne se déclare que quelques semaines avant le premier tour : «Il a tout à gagner à rester le plus longtemps possible au-dessus de la mêlée», estime Gaudin. Et, sur ce point, il y a unanimité à l’UMP.

Parcs à thème :

Sarkozy répond aux critiques de Raffarin

économie jeudi 01 septembre 2011 

Le président Nicolas Sarkozy s’en est pris vivement jeudi matin à Jean-Pierre Raffarin en l’accusant « d’irresponsabilité », dans ses critiques sur le relèvement de la TVA sur les billets d’entrée des parcs à thème, a-t-on appris auprès de responsables de l’UMP.

« On peut avoir des arguments contre cette mesure mais certainement pas dire que ça revient à attaquer les pauvres, comme l’a dit Raffarin ! », s’est emporté le chef de l’Etat, lors du petit-déjeuner de la majorité à l’Elysée, selon plusieurs responsables UMP qui y participaient. L’ancien Premier ministre n’était pas présent. « C’est irresponsable, surtout venant du premier vice-président du conseil national de l’UMP ! », a jugé le président Sarkozy.

Une « erreur sociale »

M. Raffarin, sénateur de la Vienne, département du Futuroscope, a dénoncé le relèvement de la TVA sur les parcs à thème – retoqué mercredi par la commission des Finances de l’Assemblée nationale -, le qualifiant d’« erreur sociale » car ces parcs « sont des vacances pour des gens qui ne partent pas forcément en vacances ».

Lors du petit-déjeuner, le président de la République a appelé le gouvernement et l’UMP à être davantage mobilisés pour défendre son action et répliquer aux critiques dont il est l’objet « car on a l’impression de n’entendre que le PS »« J’aimerais que vous montiez tous un peu plus au créneau », a lancé Nicolas Sarkozy.

Il a une nouvelle fois plaidé pour que l’UMP montre une image « d’unité » et de« mobilisation » lors de ses journées d’été, de vendredi à dimanche à Marseille.

catherine b. 2 MAIS il a mauvais caractère ce JP RAFFARIN il n’y a aucune raison de se vexer pour si peu d’autant plus que sarko a raison.

Le 2/09/2011 à 22:03AlerterRépondre
AvatarCarl CousinEt pendant ce temps là les manigances du Château, pour étouffer le retour de bâton de l’affaire Bettencourt, passent aux second plan… Merci JP ça c’est un bon copain !!!

Le 2/09/2011 à 22:02
Avatar4TREFLEEt pourtant, vous aviez bien raison M Raffarin. Le problème est qu’en France, on ne peut parler qu’à mi-mot pour ne pas vexer telle ou telle personne. La TVA sur les parcs à thème était une mesure inadmissible car il y a bien d’autres priorités que toutes ces hausses qui touchent le consommateur au lieu de toucher là où çà fait mal. Allons voir par exemple du côté des personnes qui rentrent en France après 65 ans et ont droit à une retraite sans jamais avoir cotisé plus forte que celle de nos agriculteurs. Combien d’économie si on arrête ce système. Et je parle bien d’économie et non de taxe supplémentaire…

Le 2/09/2011 à 22:01AlerterRépondre
AvatarJames Semartle titre de l’article ne semble ‘incriminer que JPR dans cette affaire.

Le 2/09/2011 à 21:56AlerterRépondre
AvatarocanardPour une fois que Raffarin faisait une déclaration intéressante!

Le 2/09/2011 à 21:56AlerterRépondre
AvatarLartmainienLa phrase de M.GAUDIN est lourde de sens et image, on ne peut mieux, la vision de la vassalité de tous ces courtisans avides de pourvoir. En s’ouvrant ainsi avec le coeur et l’âge qui lui donne un peu plus de « faconde » que jamais mais aussi lui ôte un peu plus de discernement, il nous dit très directement que « le Roi a déjà bien servi » un de ses « sujets ». Belle illustration, si besoin était, de l’exercice du pourvoir et de ses intérêts si particuliers !
Ne désespérons pas, cela peut toujours être pire et nous n’avons que les dirigeants que l’on mérite. Moins d’assistanat et plus d’exigence demande courage et implication, mais de grâce épargnez nous ces « backstage » de la politique de ruisseau si largement répandue.
Vive la République mais exigeons d’en retrouver le sens moral.
Sans naïveté aucune, des opportunités, cooptations ont toujours existé depuis la création de la « Cité » mais ce qui a changé c’est l’impudeur des politiques qui ne se voient plus agir. La morale n’a pas toujours eu cours, la pudeur laissait au moins les apparences sauves.
Réveillons nous, donc réveillons les !

Le 2/09/2011 à 21:54AlerterRépondre
AvatarAndrew KrafftBonjour, je trouve que JP Raffarin a raison de s’indigner, « aujourd’hui » ( il a eu d’autres occasions… ) je suis un homme de 56 ans handicapé qui travaille (heureusement) pour le SMIC , plutôt de gauche (c’est viscéral…, lol, j’ai un frère qui préfère l’extrême droite… va comprendre) Il me semble inadmissible de continuer à faire payer la « masse » des français les « grosses conneries » initiées par un avocaillon incapable de gérer un « gros compte » comme la France. Je ne parle même plus de « l’extérieur » , il faut « sniffer » pour pouvoir gérer tout ce « mikmak » … Cordialement, merci de m’avoir lu.

Le 2/09/2011 à 21:51AlerterRépondre
Avatarboulay c. 1il serait temps de prendre ta retraite pépère ! tu es à côté de tes pompes !

Le 2/09/2011 à 21:44AlerterRépondre
AvatarLouis CyphreÇa leur gâche surtout le plaisir de railler la désunion du PSMais que reste-t-il aux grandes (gueules de l’UMP) ?

Le 2/09/2011 à 21:43AlerterRépondre
Avatarchrisren023001C’est vrai,il y a pire que les parcs à thèmes,mais les irresponsables sont du côté de Sarko,car cela va priver de sorties les familles…les associations…mettre au chômage du personnel…faire fer mer « certains » parcs pour un bénéfice bien PEU rentable !!!

Le 2/09/2011 à 21:43
six futs six caissesVas y jp !

Le 2/09/2011 à 21:43AlerterRépondre
Avatarnicolef-2Et bien il n’a pas changé il ne supporte toujours pas les critiques, chasser le naturel il revient au galop!A l’entendre à part lui tout le monde entier est irresponsable, pauvre France ou te conduit-il?

Le 2/09/2011 à 21:43AlerterRépondre
AvatarCoq de bruyèreLe campus de l’UMP se fait dans un climat de violence extrême. La droite est totalement désunie. Cette fin de quinquennat est une épreuve pour la France ruinée.

Le 2/09/2011 à 21:42AlerterRépondre
AvatarPrincepsOn dirait que ce n’est pas qu’au PS qu’il y a des bisbilles. J’ai l’impréssion que Raffarin ne s’est jamais remit de son échec à la présidence du Sénat. Ceci dit, les parlamentaires sont là pour donner aussi leur avis, qui doit être respecté mais s’il ne plaît pas. Sinon, à quoi bon un parlemement ?

Le 2/09/2011 à 21:42AlerterRépondre
AvatarLolitomerci de tout coeur Jean Pierre !

Le 2/09/2011 à 21:41AlerterRépondre
AvatarMEGAPOLUXIl faut que ce type sache que c’est un nul, l’inventeur de  »la France d’en bas  », qui veut  » se l’a jouer », un débris parmi d’autres, qui auront à justifier un jour du désastre qui arrive !

Le 2/09/2011 à 21:41AlerterRépondre
AvatarTolerance ZorroAh le Futuroscope c’est pour les pôvres? Marie-Ségolène, il ne faudra plus y emmener les enfants!

Le 2/09/2011 à 21:37AlerterRépondre
AvatarJérémy de ParisEn résumé, la solidarité gouvernementale consiste à prendre les mesures de rigueur les plus inégales qu’il soit tout en faisant taire les élus de la majorité qui oseraient formuler des critiques de bon sens. Jean-Pierre Raffarin exprimerait-il une vérité difficile à entendre pour les caciques de l’UMP ?

Le 2/09/2011 à 21:33AlerterRépondre
Avatarimagine007Il y a de quoi être perplexe par ces mesuress, qui ne relance même pas l’emplou et l’industrie, pourtant al seule solution pour créer de pa caleur seul moyen de rembourser notre dette
En donnant à Pierre ce que l’on prend à Paul cela ne résund rien. Pourquoi avoir supprimer la TVA sur les restaurant pour la rétablir sur les parc de loisirs…

Le 2/09/2011 à 21:32AlerterRépondre
Avatarjean lemayecIrresponsable?
mais qui est irresponsable depuis plus de 4 ans d’ereurs d’allers et retours de n’importe quoi?
vivement 2012 qu’on le vire.

Victor KaplanRaffarin n’est ici qu’un leurre. Si tout le monde, à Droite, tient à monter cette affaire en épingle, c’est pour étouffer l’affaire de la cellule élyséenne constituée pour étouffer l’affaire Bettencourt et de l’instrumentalisation de la DCRI. La presse est espionnée, ses sources localisées, les témoins sont menacés de mort, des ordinateurs sont volés, la démocratie va très très mal ! Mais des libertés essentielles, les jeunes UMP n’en ont rien à faire, ce qui les intéresse, c’est de grimper dans l’appareil du parti pour gagner une place de conseiller général, député, voire plus. C’est pour cela qu’ils organisent tout de suite un déxbat sur la liberté et la démocratie ! Pour étouffer, encore et encore…
On se croirait en ex-RDA.

Le 2/09/2011 à 21:30AlerterRépondre
AvatarMajor DomeOn veut faire croire que Raffarin est seul, mais c’est le contraire, il incarne une part croissante des électeurs de l’UMP qui en ont marre de Sarkozy.
Sarkozy ne passera pas le premier tour et l’UMP suivra son patron forcé dans la défaite.

Le 2/09/2011 à 21:28AlerterRépondre
AvatarCaptain NemoOuhla, c’est chaud à l’UMP!

Le 2/09/2011 à 21:27AlerterRépondre
AvatarPICARDIERAF MACHIN ??? C EST QUI ??
n oubliez pas que ce monsieur est un cumulard et qu il se gave en se disant le francais connaissant mieux la chine car il ne cesse d y aller en soi disant missions;;;
MERCI QUI ?LES REVENUS ..LES VRAIS COMBIEN ??

Le 2/09/2011 à 21:25AlerterRépondre
AvatarJean-Pierre MassiasExpliquez-nous quel est le rapport.

Le 2/09/2011 à 21:52AlerterRépondre
Avataryann mrlouh là !!! tel qu’on connaît les méthodes de sarko pour humilier ceux qui se mettent en travers de sa route, ça sent encore le croc de boucher à plein nez cette affaire-là.
En tout cas, que ça nous serve surtout de leçons pour l’éjecter dès le 1er tour en 2012 afin qu’il comprenne qu’on ne tolère plus les méthodes de sarko dignes de la gestapo ou du goulag pour épingler les personnes qui le gênent comme on l’a appris avec horreur dans le livre « sarko m’a tuer ».
je prédis moins de 15% pour sarko au 1er tour l’année prochaine, donc élimination directe, pauv de lui il va bien la sentir passer celle-là, je débouche le champagne au Fouquet’s ce soir-là pour fêter ça.

Le 2/09/2011 à 21:23AlerterRépondre
AvatarSUPER DODOTA BIEN RAISON MON JEAN PIERRE,ouvre un peut plus ta critique ,vas y te laisse pas faire,,,,

Le 2/09/2011 à 21:22AlerterRépondre
AvatarYu Fung LAMIl est dommage que Président SARKOSY n’a pas pris le hauteur d’écouter Jean Pierre RAFFARIN. Le relèvement de la TVA sur les parcs à thèmes, les sodas et les contrats de prévoyance de santé est choquant tout comme la taxation des indemnités de l’accident du travail. Il ne faut pas discrediter l’action gouvernementale pour donner l’image aux citoyens que le gouvernement fait des cadeaux aux riches et aux millairdaires et taxe les enfants, les pauvres et les malades.

Le 2/09/2011 à 21:19AlerterRépondre
Avatarmichel andre debelairet dire que ces memes personnes se sont gaussees en parlant de la rochelle ils font 100fois pire
il est temps que ce ^president s’en aille d’une maniere si possible pas trop humiliante esperons que nous ne reverons pas le meme spectacle qu »avec giscard cetait pathetique , grotetesque et indigne de cette fonction
ce president ne s’est pas occuppe du quotidien des français 14% sont passes sous le seuil de pauvrete en 4 ans et nos jeunes diplomes arrivent sur le marche du travail
courage tout cela se terminera dans la rue ou ailleurs mais ce systeme installe par ce president n’avantage que lui et ses amis du fouquets le reste c’est du niveau de casse toi pauvre con , aucun respect pour le citoyen lambda

Le 2/09/2011 à 21:16AlerterRépondre
AvatarmhsVous au moins vous faites « pigiste » sur l’actu et vos critiques sont celles que l’on formulent à gauche et plus exctement chez Marianne

Le 2/09/2011 à 21:51AlerterRépondre
Avatarjudel.66et oui , et que pensent m.Raffarin et la plupart des participants a la réunion UMP de marseille de l’aggravation des plus values immo des particuliers… crées par giscard ministre des finances pour aligner les particuliers sur les promoteurs et plaire a ceux ci , les plus values giscardiennes ont immédiatement arrete la construction locative et en partie nos 30 glorieuses….un particulier pouvait faire construire , louer un peu pour amortir son emprunt , puis vendre et recommencer sans frais….giscard a stoppé cela et maintenant Sarko giscard II aggrave la mesure ce n’est pas avec cela que nous allons relancer la construction ! ! !

Le 2/09/2011 à 21:15
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Alors que le groupe pétrolier a enregistré 10,5 milliards d’euros de bénéfices et qu’il s’apprête à verser 5,2 milliards de dividendes à ses actionnaires, il ne va payer, pour la deuxième année consécutive, aucun impôt sur les sociétés, grâce à un système de niche fiscale. Le ministre du budget, François Baroin, est sur le point de lui accorder le renouvellement de ce mécanisme très favorable.

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