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Le Festival Interceltique de Lorient : l’Assomption en version bretonne et ses ancêtres celtes. Maï SALAÜN

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Cérémonie la veille de la montée au ciel de Marie :

L’Assomption de Marie au Ciel

Dans l’Eglise catholique, l’Assomption de la Vierge Marie est un dogme (c’est-à-dire une vérité de la foi qui fait autorité, si bien que l’on ne peut se dire catholique si l’on n’adhère pas à cette vérité). Le dogme de l’Assomption a été proclamé par le pape Pie XII, en 1950. Extrait de l’article 966 du Catéchisme de l’Eglise catholique, qui rappelle le contenu et la signification de ce dogme :

« Enfin la Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée coprs et âme à la gloire du ciel,  et exaltée par le Seigneur comme Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort » (LG § 59).

L’Assomption de la Sainte Vierge est une participation singulière à la Résurrection de son Fils et une anticipation de la Résurrection des autres chrétiens[…] »

(CEC, § 966)

Bien longtemps avant la promulgation du dogme, la chrétienté croyait en l’assomption de la Mère de Dieu et la fêtait

En réalité, bien longtemps avant la promulgation du dogme, la chrétienté croyait en l’assomption de la Mère de Dieu et l’honorait par une fête. Comme l’écrit Mgr Michel Dubost (évêque de France) dans son livre « Marie » (ed. Mame, Paris 2002),

« La fête de l’Assomption est née à Jérusalem, mais il est difficile de savoir à quelle époque. L’origine de la fête vient peut-être de la consécration par l’évêque Juvénal (422-458) d’une église dédiée à Marie, à Kathisma (étape supposée de la Vierge entre Nazareth et Bethléem). Elle a plus probablement pour origine la consécration d’une autre église à Gethsémani, à côté de Jérusalem, au VIè siècle.

Quoi qu’il en soit, la fête fut étendue à tout l’Empire par l’empereur Maurice (582-602) sous le nom de Dormition de la Vierge Marie. Elle fut toujours célébrée le 15 août. L’année liturgique des Orientaux commençant le 1er septembre, elle s’ouvre vraiment avec la Nativité de la Vierge et se clôt avec son entrée dans la gloire le 15 août. »

source : équipe de Marie de Nazareth

Fest Noz

 Venez danser et vous amuser en musique.

Entrée libre
Avec :
FRERES DREAN – RIO LE PADELLEC – JEGO LE BARON – GUIGO / CONAN
CECILE CELINE – THIERIOT PERENNOU

Spectacle inaugural « l’Opéra cochonnier »

 L’Espace Solidaire et l’Espace Paroles font scène commune et vous proposent :
L’Opéra cochonnier est une farce à la Orwell : les truies ont suivi un atelier artistique dans le cadre de la circulaire « bien être » de la communauté européenne. Elles vont donc chanter leur quotidien, orchestrées par leur cochonnier, en français et en breton, que ce soit la vieille truie de réforme ou la jeune truie hyperproductive qui ira au Space de Rennes.
Vous ne verrez plus jamais votre saucisson ou vos merguez comme avant …
Mis en scène par Kergrist, troupe Fubudenn de Quimperlé.

Concert “Le Fieffe Fou“

 Le Fieffe Fou revisite avec un étrange mélange de puissance et de fragilité, des chansons et poésies illustres ou méconnues.

Les fabulations sonores

 Les Fabulations sonores 

Ça commence un soir de concert dans une auberge… Dans ce tout nouveau projet deMonsieur Pennec, tout est prétexte à raconter des histoires, vraies ou fausses d’ailleurs. Un spectacle jubilatoire, une rencontre avec le public pour partager plaisir et émotion.
Un type bien qui joue à faire tomber les masques.

Showcase de Craobh Rua

 Craobh Rua est un groupe folk considéré comme l’un des ambassadeurs de la musique traditionnelle irlandaise avec des sons issus du blues, du bluegrass, du traditionnel breton ou encore du swing gipsy

Arts visuels acadiens

Anthropographie: trois perspectives contemporaines
Les artistes Maryse Arseneault, Mathieu Léger et Stefan St-Laurent posent un regard contemporain sur l’histoire de l’Acadie en étudiant ses liens avec d’autres peuples qui sont présents dans l’environnement culturel et géographique des acadiens. Les œuvres sont issues de pratiques variées d’expression contemporaine et comprennent une installation vidéo, de l’estampe et une intervention sur des objets récupérés. Cette exposition est mise sur pied par la commissaire Jennifer Bélanger à l’invitation de la Galerie d’art Louise et Reuben-Cohen de l’Université de Moncton et est appuyée par la Commission du tourisme acadien du Canada atlantique.

Espaces gratuits : toute la prog !

 La richesse de la programmation des espaces gratuits méritaient bien un beau livret !

Retrouvez la programmation journalière du Dôme, de l’Espace Paroles, de l’Espace Solidaire, du Jardin des Luthiers, ainsi que la liste des exposants sur le Quai de la Bretagne, du Marché Interceltique.

Une programmation gratuite riche et variée.

Galerie du Faouedic ( à côté de l’Hôtel de Ville) ; Dôme ; Espace Paroles ; Port de Pêche

Les croyants fêtent l’Assomption demain

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La statue de la Vierge Marie suit le reliquaire du voile. - Photo d’archives : François FeuilleuxLa statue de la Vierge Marie suit le reliquaire du voile. – Photo d’archives : François Feuilleux
Veillée de prière et messe solennelle et procession du voile dans la ville : les chrétiens vont fêter l’Assomption.

«L’Assomption, c’est la grande fête mariale, basée sur l’idée que le corps de Marie (N.D.L.R. : la mère du Christ) n’a pas subi la dégradation au tombeau. Pie XII en a fait un dogme en 1950 », explique Dominique Aubert, recteur de la cathédrale. La fête attire, cahque année, à la cathédrale Notre-Dame de Chartres environ 2.000 fidèles.

Veillée. Tout commence ce soir, par une veillée de prière à la chapelle des s’urs de Saint-Paul, derrière la cathédrale, près du tribunal, rue Saint-Jacques. Le voile de la Vierge, « une des plus importantes reliques du monde chrétien », sera au centre de ce premier moment.

Messe grégorienne. Demain à 9 h 15, elle sera dite à la cathédrale. Chant grégorien, kyrie et credo en latin…

Messe solennelle. La grande messe, c’est à 11 heures. Elle sera présidée par Monseigneur Michel Pansard, évêque de Chartres, mais aussi par Monseigneur Jacques Perrier, qui l’avait précédé dans cette fonction. Les ch’urs seront sous la responsabilité de Nicolas Lhoste ; Patrick Delabre sera à l’orgue. C’est le moment solennel de ce 15 août.

Procession. Dans l’après-midi, les fidèles reviendront non pas à la cathédrale mais au couvent de la rue Saint-Jacques pour le départ de la procession. Elle sera précédée d’une « méditation des mystères glorieux ». « Les mystères, ce sont la Résurrection, l’Ascension, la Pentecôte, l’Assomption et Couronnement de la Vierge », note Dominique Aubert qui lira des textes aux fidèles.

La procession partira à 15 h 30. « Chaque année, le voile sort de la cathédrale. » L’ordre est bien établi : une croix, des chandeliers, l’insigne de la cathédrale, les fidèles, le reliquaire du voile, les religieuses, la statue de la Vierge (entourée de drapeaux bleus et blancs et des chevaliers de Notre-Dame), les prêtres, les évêques, puis d’autres fidèles.

Protéger la citéLa procession fera une halte dans les jardins derrière la cathédrale pour une bénédiction de la ville. Ce rituel marque la protection de la cité par la présence de la relique. La première fois, ce fut, dit-on, contre le Viking Rollon.

Même esprit dans un autre geste un peu plus tard à l’intérieur de la cathédrale. Les prêtres célébreront, vers 16 h 30, la consécration de la France à Marie « par Louis XIII, en 1638. »

Vêpres. Cette cérémonie sera suivie des vêpres, marquées par la lecture de psaumes « C’est un chant d’action de grâce. » Cet office dure une vingtaine de minutes.

Autre grand moment : le salut solennel du Saint Sacrement. Une hostie est présentée dans un ostensoir. « Un temps d’adoration et de prière silencieuse. »

Enfin, les fidèles seront invités à la vénération du voile. Présent durant l’office à côté de l’autel, il sera placé devant lui. « Les gens viennent et touchent ou embrassent le reliquaire. »

Fabrice Bluszez
fabrice.bluszez@centrefrance.com

Maï signifie Marie en breton

Les protéines sous forme d’acides aminés sont à consommer au quotidien pour un bon métabolisme. Tester le quinoa ou Maï SALAÜN

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Français : Molécule de chymosine colorée selon...

Français : Molécule de chymosine colorée selon ses acides aminés (Photo credit: Wikipedia)

Les protéines sont des grosses molécules constituées de 20 acides aminés. Elles assurent la croissance et l’entretient de notre organisme et plus particulièrement des os, des muscles, de la peau, des cheveux, des ongles et du sang. Présentes naturellement dans notre dans notre corps, nous devons aussi les puiser dans notre alimentation du fait qu’elles contiennent les acides aminés indispensables que nous ne pouvons fabriquer nous même. Les protéines font offices d’enzymes, d’anticorps, d’hormones c’est pourquoi de nombreux sportifs ont une alimentation riche en protéines.Nous les trouvons dans les poissons, les œufs, la viande, les céréales, les légumineuses, les algues, le soja, les oléagineux.

Pour savoir ce quelles sont vos carences en acides aminés, cliquez sur le lien suivant : Test de carence en protéines
Les principaux acides aminés

Leurs aspects s’apparentent à une poudre blanche parfois cristallisée. Les acides aminés sont généralement solubles dans l’eau. Parmi les 20 acides aminés qui constituent les protéines, 8 d’entre eux sont considérés comme essentiels parce qu’ils ne peuvent être fabriqué par l’organisme et doivent donc être apporté par l’alimentation. Afin que la synthèse des protéines soit complète, celles-ci doivent contenir simultanément au cours d’un même repas et dans de bonne proportion les 8 acides aminés essentiels. Si l’un de ces acides aminés est absent ou très peu présent, alors la synthèse des protéines s’en trouvera affectée. On appelle protéines complètes celles qui contiennent les 8 acides aminés essentiels. On les trouve dans les œufs (protéines complètes à 94%), le lait de vache (82%), le poisson (80%), le fromage (70%), le soja (65%) mais aussi dans les germes de blé, les céréales complètes, le pollen. Les protéines dites incomplètes sont présentes dans la plupart des végétaux. C’est en combinant protéines complètes et incomplètes que l’on peut optimiser l’apport des acides aminés essentiels.

 Les 8 acides aminés essentielsIsoleucine
L’isoleucine représente moins de 4 % des acides aminés des protéines de notre organisme. Propriétés: améliore la coordination musculaire et la réparation des tissus, normalise le taux d’azote dans les muscles, diminue le taux de sucre dans le sang (améliorer la glycémie), lutte contre les manifestations hypoglycémiques, augmente la résistance aux efforts physiques, favorise le métabolisme musculaire.

Leucine

Propriétés: diminue le taux de sucre dans le sang. Aide à régénérer et à réparer les tissus musculaires. Régule le taux d’azote dans les muscles, augmente la résistance aux efforts physiques On la trouve dans le lait, le maïs.Lysine
la lysine représente environ 8 % des acides aminés des protéines de notre organisme. Propriétés : Elle participe à la formation des anticorps et à la régénération de tissus endommagés. Stimule le système immunitaire et endocrinien, prévient les éruptions cutanées. Aide à lutter contre le manque d’énergie et d’appétit. Aide au problème de retard de croissance chez l’enfant. Facilite la formation du collagène. On la trouve dans le poisson, la viande, les œufs, les fromages.

Méthionine

Elle joue un rôle spécifique dans le complexe d’initiation de la biosynthèse des protéines. Propriétés: elle participe comme la cystéine et la glycine à la synthèse d’une enzyme, le glutathion, un puissant antioxydant qui neutralise les radicaux libres et prévient le vieillissement. Elle a aussi un rôle important dans le maintien de la fluidité de la membrane cellulaire. La méthionine favorise la lutte contre la dépression, les troubles du comportement, l’hypertension, les problèmes rénaux. Aide à l’élimination des métaux lourds Permet d’équilibrer le régime des végétariens. On la trouve dans les viandes, les laitages, les oeufs.

Phénylalanine

La phénylalanine est un acide aminé aromatique. La phénylalanine représente environ 4 % des acides aminés de notre organisme. C’est un antidépresseur naturel, il est en effet transformé par l’organisme en dopamine, noradrénaline et adrénaline qui sont des molécules essentielles dans de nombreuses transmissions nerveuses. Propriétés: la Phénylalanine combat la dépression, améliore la mémoire, Aide à la désintoxication de l’alcool et des drogues. On la trouve dans le pain, les oeufs, la viande, les fromages.Thréonine
La thréonine représente environ 4 % des acides aminés des protéines de notre organisme. Propriétés: aide à la formation de l’élastine et du collagène. Participe à la croissance des cartilages et des ligaments. Participe à l’équilibre protéique de l’organisme, au fonctionnement du système nerveux central. On la trouve dans les oeufs.Tryptophane
Le tryptophane représente environ 1 % des acides aminés des protéines de notre organisme. Propriétés: Le tryptophane est transformé par l’organisme en sérotonine et agit comme antidépresseur, anxiolytique. Il combat la dépendance à l’alcool et aux drogues en générale. C’est le plus rare des 20 acides aminés dans la séquence primaire de nos protéines. Il Augmente la tolérance à la douleur, soulage migraine et des douleurs dentaires. On le trouve dans les oeufs, la noix de coco, les laitages.

Valine

La valine représente environ 5 % des acides aminés des protéines de notre organisme. Propriétés: c’est un stimulant naturel. Il améliore la résistance aux efforts physiques, améliore la glycémie. Participe à la régénération et à la réparation des tissus musculaires. On la trouve dans le lait, les oeufs.

Voici ce que vous pouvez commander :
Pourcentage acides aminés essentiels de différentes protéines
http://www.fao.org/DOCREP/003/V7180F/v7180f05.htm
Acide aminé Poisson Lait Boeuf   Oeuf
Lysine 8,8 8,1 9,3 6,8
Tryptophane 1,0 1,6 1,1 1,9
Histidine 2,0 2,6 3,8 2,2
Phénylalanine 3,9 5,3 4,5 5,4
Leucine 8,4 10,2 8,2 8,4
Isoleucine 6,0 7,2 5,2 7,1
Thréonine 4,6 4,4 4,2 5,5
Méthionine-cystéine 4,0 4,3 2,9 3,3
Valine 6,0 7,6 5,0 8,1
Sources: Braekkan, 1976 ; Moustgard, 1957

Les protéines du poisson renferment tous les acides aminés essentiels qui ont, comme les protéines du lait, des oeufs et de la viande de mammifères, une très haute valeur biologique (Tableau 4.3).
Les céréales sont habituellement faibles en lysine et/ou en acides aminés soufrés (méthionine et cystéine), alors que la protéine du poisson en est une excellente source. Un supplément de poisson peut, par conséquent, améliorer de façon significative la valeur biologique dans des régimes basés essentiellement sur les céréales.

Voici un extrait de l’ouvrage  » Les Vertus des Aliments « , de Paule Neyrat, sur les protéines , cà commence page 15 et cà se termine page 16 :

Les protéines

Des éléments nutritionnels bâtisseurs

On définit souvent les protéines comme des éléments nutritionnels bâtisseurs, c’est à dire des sortes de briques sur lesquelles repose tout le fonctionnement de l’organisme. Notre corps est organisé en dix <systèmes>, qui remplissent une fonction bien définie tout en étant interdépendants. Chacun d’eux est composé d’un groupe d’organes : ainsi, le système circulatoire comprend le coeur, les vaisseaux sanguins, les artères et les veines ; la structure osseuse maintient le corps, tandis que l’ensemble des muscles, commandé par le système nerveux , lui permet de bouger.

Chaque organe est constitué de plusieurs tissus, ces derniers étant eux-mêmes formés par des milliards de cellules à la morphologie et au fonctionnement semblables.

Les cellules sont composées, entre autres, de protéines. Le corps en contient de 11 à 15 Kg, soit environ 17 % de son poids total. C’est dire leur importance.

Les acides aminés.

Ces protéines sont elles-mêmes constituées de plusieurs milliers d’acides aminés, reliés les uns aux autres. Il existe vingt-deux acides aminés différents. La plupart peuvent se substituer les uns aux autres : quand l’un manque, pour une raison ou une autre, l’organisme le fabrique à partir d’un autre qui se trouve « disponible » .
Toutefois, 8 d’entre eux, appelés : acides aminés indispensables, sont irremplaçables : s’ils sont en quantité insuffisante, on note un dysfonctionnement de l’organisation des protéines. En effet, les cellules évoluent, meurent et renaissent en permanence. Pour renouveler ce capital, il faut donc consommer chaque jour un certain nombre d’éléments nutritionnels.
Les besoins de l’organisme sont estimés à 1g de protéines par kilo de poids et par jour, soit 60 à 80 g. Ils sont plus importants chez les enfants qui, du fait de leur croissance, fabriquent intensément de nouvelles cellules.

Leur répartition dans l’alimentation

Presque tous les aliments contiennent des protéines, seules les matières grasses et le sucre en sont totalement dépourvus. Mais elles sont très inégalement réparties : les viandes, les poissons, les oeufs, les produits laitiers en sont riches ; les céréales, les pommes de terre et les légumes secs en contiennent un nombre non négligeable ; les légumes et les fruits n’en renferment que de très petites quantités.

Les aliments d’origine végétale ne possèdent malheureusement pas tous les acides aminés indispensables, en revanche, ces derniers sont présents,dans de bonnes proportions, dans tous les aliments d’origine animaleUne alimentation omnivore est donc nécessaire à l’équilibre de l’organisme.

C’est une bonne présentation de l’aspect essentiels des 8 acides aminés indispensables. Essentiel car le corps ne peut pas les fabriquer.Ils doivent être apportés par la nourriture. Je résume  ;)
Il est bien mis en valeur l’aspect qualité : La viande et les oeufs contiennent tous les acides aminés essentiels, ce qui n’est pas le cas des légumineuses ou des produits laitiers par exemple. Souvent la lysine fait défaut.
Mais il y a en plus l’aspect quantitatif  : On appelle cela le facteur limitant. La qualité d’un aliment ne vaut que par le taux le plus bas d’un des 8 acides aminés essentiels.

Citation:

La bonne qualité nutritionnelle du repas est obtenue quand ils seront combinés dans une même ingestion de protéines qui compensent leurs insuffisances en aminoacides essentiels, par exemple, un aliment déficient en lysine, mais avec un excès de méthionine, ou vice versa.
Du point de vue nutritionnel, le quinoa a des protéines supérieures à la caséine du lait (il contient une plus grande quantité de fer et calcium). Et contient un plus petit pourcentage de protéine que le soja (33%), possède 16 aminoacides. l’un d’eux, est la lysine : 1.4 fois plus que le soja, 5 fois plus que le maïs, 20 que le blé et 14 fois  plus que le lait.
Tableau 4: Tableau de la composition en acides aminées de Quinoa en comparaison avec d’autres plantes.

Contenant d’acide aminé (g/16 g N)
Acide aminés  Quinoa  Blé  Soya
Isoleucine (AGE) 4.0  3.8  4.7
Leucine (AGE) 6.8  6.6  7.0
Lysine  (AGE) 5.1  2.5  6.3
Phénylalanine (AGE)  4.6  4.5  4.6
Tyrosine  3.8  3.0  3.6
Cystine  2.4  2.2  1.4
Méthionine (AGE) 2.2  1.7  1.4
Thréonine (AGE) 3.7  2.9  3.9
Tryptophane (AGE) 1.2  1.3  1.2
Valine (AGE) 4.8  4.7  4.9
http://www.hort.purdue.edu/new […] 2-328.html

Liens intéressants :
http://www.acomactive.info/nut […] lashbr.htm
http://www.psychologies.com/ar […] nergie.htm

Le pouvoir des protéines

Les œufs = des protéines

Puisqu’ils contiennent 6 grammes de protéines de première qualité et 14 éléments nutriments clés, les œufs vous procurent l’énergie dont vous avez besoin. Ils représentent un excellent choix nutritif pour les gens qui mènent une vie active.

Les œufs comptent parmi les rares aliments considérés comme une protéine complète, car ils contiennent tous les neuf (9) acides aminés essentiels. Les acides aminés servent essentiellement « d’éléments constitutifs pour le corps » puisqu’ils aident à former des protéines.

En plus de vous donner de l’énergie, votre corps utilise également les protéines que l’on retrouve dans les œufs pour des fonctions particulières :

  • construire et réparer les tissus et les cellules de l’organisme;
  • renforcer les cheveux et les ongles;
  • développer et entretenir des muscles en santé;
  • contribuer à combattre les infections;
  • équilibrer les liquides organiques.

Selon le Guide alimentaire canadien, une alimentation saine et équilibrée passe par la consommation d’une à trois portions de Viandes et substituts par jour, selon l’âge et le sexe. Ces portions doivent inclure diverses sources de protéines, dont la viande, la volaille, le poisson, les légumineuses et les œufs.

Les œufs = des protéines = de l’énergie durable

Les protéines donnent l’impression de calmer la faim plus longtemps. Pourquoi?

Ceci est dû au fait que les protéines aident votre corps à régulariser la vitesse par laquelle l’énergie alimentaire (les calories) est absorbée. Par conséquent, consommer une bonne source de protéines au déjeuner, telle que des œufs, vous fournira l’énergie nécessaire pour rester actif(ve) et attentif(ve) plus longtemps.

ALIMENTATION/NUTRITION

L’OEUF… un aliment d’excellente qualité !

oeuf

Au cours des dernières années, les experts en nutrition ont fait face à un dilemme : limiter la consommation d’oeufs, compte tenu de leur forte teneur en cholestérol, ou la recommander, étant donné leur teneur élevée en protéines de haute qualité ainsi qu’en plusieurs vitamines et minéraux.

Des données scientifiques récentes tendent à démontrer que l’oeuf est un aliment de choix et que la consommation d’un oeuf par jour, même chez les personnes ayant un cholestérol sanguin élevé, peut être acceptable.

L’oeuf est nourrissant, polyvalent et il offre une excellente valeur nutritive, et ce, à coût modique.

Les recherches ont démontré que les oeufs constituent un aliment d’excellente qualité pour la majorité de la population.

Mais on déconseille de manger des oeufs crus pour éviter la salmonellose. En plus des oeufs frais, on trouve aujourd’hui dans le commerce des préparations à base d’oeufs déshydratés, liquides et congelés (albumen seul, jaune seul, oeuf entier ou albumen et jaune mélangés selon diverses proportions).

Il est donc important de consommer plusieurs nutriments essentiels au déjeuner pour commencer la journée du bon pied. Le dîner et le souper sont également très importants puisqu’ils vous permettent de maintenir votre niveau d’énergie toute la journée.

Les aliments que vous consommez vous procurent l’énergie nécessaire pour poursuivre vos activités quotidiennes. C’est pourquoi vous devez manger à intervalles réguliers durant la journée. Pour vous aider à choisir des bons aliments pour votre style de vie et pour d’autres conseils sur des façons de maintenir votre niveau d’énergie pendant toute la journée, visitez nos pages Saines habitudes alimentaires et Évaluez vos habitudes alimentaires.

Pour mener un style de vie sain, il faut d’abord commencer par bien s’alimenter. L’œuf est un aliment santé qui peut faire partie de n’importe quel repas. Il déborde de protéines pour vous donner de l’énergie durable, et il est aussi rempli de vitamines et de minéraux qui sont clés au bon fonctionnement de votre organisme.

Source : http://lesoeufs.ca/les-oeufs-et-la-nutrition/les-bienfaits-de-loeuf/le-pouvoir-des-proteines

L’appli App Store et Androïd Market : http://lesoeufs.ca/promotions/application-de-minuteur-pour-la-cuisson-des-oeufs

Voir la vidéo en cliquant sur le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=948uDMyNS2M&feature=player_embedded&noredirect=1#!

Application de minuteur pour la cuisson des œufs gratuite

Cuisiner des œufs réussis est désormais à la portée de tous avec l’application officielle de minuteur des Producteurs d’œufs du Canada. Facile à utiliser et entièrement personnalisable, cette application transforme votre téléphone en un minuteur multifonctions pour la cuisson des œufs, ayant la jolie forme d’un sablier. Pleine à craquer de fonctions utiles, cette application vous permettra d’atteindre un niveau supérieur en matière de bon goût. Téléchargez gratuitement l’application au App StoreSM ou au Android Market.

Fonctionnalités

  • Suivez les directives pour réussir vos œufs pochés, brouillés, à la coque et miroirs
  • Adaptez le temps de cuisson en fonction du calibre de l’œuf et de vos goûts
  • Explorez les centaines de recettes des Producteurs d’œufs du Canada
  • Recherchez des recettes par type de repas ou par style de cuisson
  • Découvrez des tonnes de trucs et conseils pratiques pour vous aider à maîtriser parfaitement la cuisson des œufs

App Store Android Market

Cinq étoiles attribuées par les utilisateurs du App Store

« Difficile de croire que c’est gratuit! »

« Tellement simple à utiliser »

« …la cuisson des œufs est toujours parfaite… »

« Si simple, mais tellement utile. J’adore cette application. »

Cliquez ici pour lire d’autres critiques.

 
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Associer les protéines végétales aux légumes
Le quinoa, graine sacrée des Incas

Citation:La quinua ou le quinoa, connu comme « la céréale mère » dans la langue quechua, a été l’aliment de base des Incas pendant des siècles, elle contient tous les aminoacides essentiels.
Une graine de santé:
Plusieurs fois millénaire, cette graine est issue de la famille des Chénopodiacées, comme les épinards et les betteraves. C’est donc une légumineuse, mais elle est souvent considérée comme une céréale. Les graines de quinoa se distinguent par une haute teneur en protéines; (14-16%).
On peut donc facilement substituer de temps en temps le quinoa à la viande, puisque les nutritionnistes recommandent de varier les sources de protéines (50 % animales et 50 % végétales). Leurs protéines sont très équilibrées c’est-à-dire qu’elles contiennent tous les acides aminés essentiels et sont particulièrement riches en lysine, arginine, histidine et en acides aminés soufrés étant habituellement rares dans les protéines végétales. Cette haute teneur en acides aminés permet à la plante de se comparer à un aliment comme le lait. Aussi, ces petites graines sont une bonne source de fibres, minéraux, calcium, acides gras insaturés, vitamines (B1, B6, C, E) et même d’huile (acide linoléique et acide linolénique). Elles peuvent donc aisément remplacer la viande ou les graines oléagineuses.
Même si souvent les graines de quinoa sont comparées aux céréales, le quinoa contient deux fois plus de calcium, deux fois plus de magnésium, deux fois plus de zinc et trois fois plus de fer que le blé. Ces hauts rendements en font un aliment des plus recommandés. Cependant, le quinoa, contrairement au blé ne contient pas de gluten. Ceci est bénéfique pour les personnes qui ont des difficultés digestives ou des allergies alimentaires, mais reste un inconvénient du fait qu’on ne peut pas l’utiliser pour faire de la farine. Un autre défaut du quinoa est la présence de 2 à 6 % d’un glycoside toxique : la saponine. La saponine est un composant du péricarpe (enveloppe) avec des propriétés anti-nutritionnelles qui se retrouve dans la plante et qui lui donne un goût amer. Il faut donc extraire cette composante avant la consommation. (Johnson et al., 1993). La saponine protège ainsi la graine des oiseaux prédateurs. Du coup on peut cultiver le quinoa sans produit chimique.
Bien rincer les graines sous l’eau courante avant de cuire (jusqu’à ce qu’elles ne moussent plus). Puis jeter la 1ère eau de cuisson dès l’ébullition (attendre 30 »). Et bien rincer à nouveau sous l’eau courante.

Dans les magasins bio, on trouve plusieurs variétés de quinoa : du « blond » mais aussi du « rouge » et du « noir ». Leur couleur varie en fonction du taux de saponine. Après c’est affaire de goût… Le quinoa rouge est peut-être un peu plus amer.

8 raisons de cuisiner la quinoa

  1. Le quinoa est un des aliments les plus riches du monde : il possède 8 des 10 acides aminés essentiels et beaucoup de minéraux (calcium, magnésium et fer).Commande quinoa
  2. Il contient presque autant de protéines que le poulet. De plus, c’est la protéine la moins chère (4 fois moins qu’un filet de bœuf).
  3. Il ne contient pas de gluten et n’est donc pas acidifiant.
  4. Il est 100% naturel (en réalité biologique) et nous sommes en cours de labellisation BIO.
  5. Des contre-indications ? Aucune à ce jour… 
  6. Le quinoa peut s’apprêter de toutes les façons, salé ou sucré, au curry, agrémenté de sauce soya, en risotto, en taboulé… L’essentiel est de bien le laver avant de le cuisiner.
  7. Il est facile et rapide à cuisiner (en 15 minutes il est al dente).
  8. Vous participez à un commerce équitable : non seulement les paysans sont payés un à prix juste, mais nous finançons l’éducation et le matériel scolaire pour tous leurs enfants. Vous créez ainsi des emplois pour les jeunes et les femmes qui conditionnent le quinoa pour l’exportation.
quinoaquinoaquinoaquinoa

Les bénéfices de ces produits

  • Eradication du travail des enfants.
  • Appui des jeunes et des femmes : Grâce à nos modules de formation, les entreprises de quinoa offrent des alternatives durables.
  • Revenus décents : ces entreprises permettent une rémunération respectueuse aux communautés productrices.
  • Ecologie : non seulement nous encourageons la culture des grains andins, mais en plus, ces projets fertilisent l’écosystème de la Pachamama.
  • Achat de la quinoa à un prix juste et distribution de matériel scolaire aux enfants des communautés, ainsi que mise à disposition d’un tracteur.

Nos conditions fondamentales

  • Nous achetons les produits directement à notre association de producteurs Voix Libres, avec un engagement à long terme.
  • Les produits sont vendus nationalement et internationalement, sans autre intermédiaire que Voix Libres.
  • Les bénéfices sont investis dans nos projets sociaux.
  • Nous contrôlons la qualité à chaque niveau de la chaîne de production.
  • Nous préfinançons les récoltes pour permettre un investissement dans du matériel adéquat.

Réseau commercial multiplicateur

  • Merci aux 600 personnes ou familles qui ont créé chacune une mini-antenne en Suisse et en France. Elles proposent des dépôts-ventes à des amis de leur région qui deviennent à leur tour les entrepreneurs sociaux d’une cause noble. Sans cette démultiplication bénévole, rien ne serait possible.

Valeurs nutritives :

/100g de produit brut

Quinoa Real

Blé grain entier

Orge grain entier

Riz non poli

Protéines (g)

13.8

11.5

10.6

7.4

Glucides (g)

59.7

59.4

57.7

74.6

Lipides (g)

5.0

2.0

2.1

2.2

Minéraux (g)

3.4

1.8

2.2

1.2

  -calcium (g)

0.85

0.41

0.26

0.39

  -magnésium (mg)

2.04

0.9

0.57

1.19

  -fer (mg)

4.2

3.3

2.0

2.0

La quinoa contient donc plus de protéines que n’importe quel autre grain.Elle est riche en fibres et en lipides. C’est une protéine complète avec un équilibre d’acides aminés proche de l’idéal, riche en lysine, en méthionine et en cystine.
Potassium, magnésium, calcium et fer sont les minéraux les plus notables dans la graine sacrée.La quinoa ne contient pas de gluten…

La quinoa est idéale pour:

  • les nourrissons
  • les enfants (elle est excellente pour la croissance)
  • les femmes enceintes et les femmes qui allaitent
  • les végétariens
  • les personnes intolérantes au gluten
  • les personnes qui ont un fort taux de cholestérol (grâce à la présence de lécithine)
  • les personnes qui ont des problèmes nerveux et de stress (vitamine B)
  • les sportifs : association de protéines, glucides, acides gras essentiels, vitamines, oligo-éléments et minéraux
Silvia la centenairePaysanne sur l’altiplano (à plus de 4’000 m. D’altitude), Silvia a plus de 100 ans… grâce à la quinoa?

Origines

champ de quinoaLa Quinoa connaît déjà une longue histoire, même si l’Occident vient de découvrir sa richesse. En effet, sa culture s’étendait dans toute l’Amérique andine et pourrait même remonter à quelques cinq mille ans.

Par sa grande résistance aux vicissitudes climatiques et par sa sobriété tant en eau qu’en engrais, elle a toujours constitué une nourriture de base extrêmement équilibrée pour les peuples indiens. Appelée chisiya mama, la « graine mère », par les Quechuas, la Quinoa a acquis par ses hautes propriétés nutritives un caractère sacré chez les indiens, qui la consomment principalement lors de grandes fêtes ou cérémonies.

L’aspect mystique de cette plante ainsi que la grande endurance qu’elle assurait à l’empire Inca a vraisemblablement contribué à son bannissement par les conquistadores. Ils voyaient en effet d’un très mauvais oeil son usage dans des pratiques païennes.

La quinoa a bel et bien failli disparaître du globe. Sans l’expérience des campesinos et leur esprit de résistance, le « petit riz » des Incas n’existerait plus du tout.

« S’il fallait choisir pour survivre un seul aliment entre tous,
la meilleure option serait sans aucun doute la quinoa »

  • Nombre de variétés : 1800 (celles de l’Altiplano ayant les meilleures propriétés nutritives).
  • Culture : sur les hauts plateaux andins en Bolivie, Pérou et Equateur
  • Famille : Chénopodiacées (épinards, betteraves, etc.). La quinoa n’est donc pas une graminée (comme le blé).
Dans un champ de quinoaCommunauté productrice de quinoaTracteurTracteur mis à disposition des communautéTri de la quinoaVannage de la quinoa.
Il 
sera suivi d’un nettoyage complet dans une entreprise dirigée par des femmes.

Culture de la QUINOA

Le projet touche les communautés autour du Salar d’Uyuni, qui se trouve à une altitude moyenne de 3’700 mètres.

Le climat dans cette zone se caractérise par de grands écarts de température entre le jour et la nuit, des gelées importantes et des températures approchant les -20°C pendant les nuits les plus froides de l’hiver. Les mois d’avril à novembre sont extrêmement secs alors que les mois de décembre à mars forment une courte saison des pluies. Selon une analyse de précipitations de la zone, la moyenne annuelle varie entre 331mm à 439mm.

La récolte se fait en principe durant le mois d’avril, à la main, en arrachant ou en coupant les plants. Après la coupe, les plants sont disposés en doubles rangés de vingt mètres pour permettre le séchage. Le battage se réalise de manière mécanisée. Puis, intervient le vannage où les grains sont triés pour les débarrasser de leurs impuretés et des petits cailloux.

Ensuite, la quinoa est lavée pour enlever la saponine, cette substance qui donne un goût amer. Pour finir, elle est conditionnée pour le voyage en camion jusqu’au port de Arica au Chili puis en bateau jusqu’en Europe.

Commande quinoa

Les bénéfices des ventes de la 

Quinua Real Pachamama 


sont intégralement reversés aux projets en Bolivie

Source : http://www.voixlibres.org/index.php?option=com_content&view=article&id=33&Itemid=&lang=fr

Le Quinoa
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LE QUINOA

La FAO, l’Organisation Internationale des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, classe le quinoa comme un des aliments les plus prometteurs au niveau mondial comme une source de solution face aux graves problèmes de nutrition humaine.
HISTORIE DU QUINUA
Le Quinoa (chenopodium quinoa) est également connu comme “Quinua”. C’est une plante alimentaire très ancienne en terres andines. Certaines découvertes indiquent que sa culture date de 5000 ans av. JC. et qu’elle a été utilisée comme aliment aux alentours de 3000 av. JC. Ces remarques ont été confirmées grâce à des informations archéologiques.Le Quinoa était considéré par l’Empire Inca comme un aliment sacré, siendo empleada además para usos diversos como alimento, savon (grâce à la saponine) et en médecine en accord à certains chronistes. A partir du Quinoa, on peut préparer des farines de biscuits, de mazamorras…etc

Espagnol: Quinua, Quínoa, Quinqua, kinoa, Triguillo, Trigo inca, Arrocillo, Riz du Pérou.

CULTURE DU QUINUA
Cette céréale est cultivée de nos jours dans diverses zones  latino américaines comme au Pérou, en Bolivie, en Equateur, au Chili, en Colombie ou en Argentine.La classification du quinoa a toujours pris en compte les caractéristiques de taille (grandes, moyennes et petites) et la couleur (blanche, café, jaune, grise, rose, rouge et noire) des grains.En ce qui concerne sa culture, elle est généralement réalisée entre  3000 et 4000 m d’altitude.Le quinoa est une plante annuelle dont la période végétative varie de 150 à 240 jours et  bien qu’elle soit cultivée et qu’elle subisse des gels durant sa croissance, c´est une plante qui s’adapte très bien à différentes conditions environnementales.

Quinoa: Lavage et Désaponification

La contenance en saponines des grains de quinoa engendre le gout original amer et son usage comme de savon. Il est nécessaire d´éliminer les saponines pour pouvoir le consommer.Les méthodes d´élimination peuvent être manuelles (friction des mains avec de l´eau) ou industrielles (scarification – lavage à sec – et une méthode combinée – lavage à sec et humide).

VALEUR NUTRITIVE ET PROPRIÉTÉS DU QUINUA

Le quinoa est supposé être l´un des aliments les plus basiques des populations antiques.De nos jours le Quinoa continue d’alimenter son prestige en partie grâce aux analyses, qui ont  pues confirmer la valeur réelle du quinoa et sa haute capacité nutritive en comparaison à d´autres céréales comme le blé, l´orge, le riz, le maïs.

Tableau  1
Composition moyenne des valeurs nutritionnelles dans les grains de Quinoa

COMPOSANT

MOYENNE

Humidité

12,65

Graisse 

5,01

Protéine

13,81

Cendre

3,36

Glucides

59,74

Cellulose

4,38

Fibre

4,14

Le Quinoa est une source végétale en protéines, non pas du fait de sa quantité sinon de par sa qualité, ce qui lui octroie une grande valeur biologique.

La qualité des protéines dépend de la composition des aminoacides et en particulier de la quantité des aminoacides essentiels. Ainsi, la lisina, un des aminoacides essentiels les plus rares dans les aliments d’origine végétale, est présente dans le Quinoa dans des proportions pratiquement doublées en comparaison aux autres céréales.

Le Quinoa contient un pourcentage relativement haut en minéraux, parmi lesquels se détachent le potassium et le phosphore.

Tableau 2
Aminoacides Essentiels dans le Quinoa (Ewart 1967)

AMINOACIDE

(*)G/10 kG. BRUT

Isoleucine

68

Leucine

104

Lysine

79

Phénylalanine

79

Tyrosine

41

Cystine

Traces

Méthionine

18

Thréonine

40

Tryptophane

16

Valine

76

Tableau 3
Vitamines dans le Quinoa

VITAMINES

 (MGR./100 G)

Vit. A 

0,36 (variété 1)

0,12 (variété 2)

Vit. B Thiamine

0,51

Riboflavine

0,39

Niacine

1,2

Vit. C Acide

6,24

En plus de la teneur en aminoacides et en vitamines (voir tableau 2 et 3), Bruin (op. cit) a trouvé une grande quantité de vitamine E. Le Quinoa peut donc être considéré comme une source importante en teneur vitaminique.

Le contenu nutritif du Quinoa, le convertit en un aliment d’exception autant pour les enfants que pour les adultes.

UTILISATIONS
Les grains du Quinoa sont traditionnellement grillés et donnent ainsi de la farine. Ils peuvent être cuisinés, ajoutés à de la soupe, utilisés comme des céréales, pâtes mais aussi, s’ils sont fermentés en bière ou « chicha »: considérée comme la boisson des Incas. Lorsqu’il est cuisiné, le Quinoa a une saveur similaire à la noisette. La farine de quinua est produite au Pérou et en Bolivie. Elle se substitue souvent à la farine de blé. Elle enrichie pain, biscuits et gâteau de par sa saveur. En mélangeant le quinoa avec du maïs, du blé, de l’avoine ou des pommes de terre, on produit des aliments nutritifs et agréables. Ces aliments permettent d’alimenter  des enfants sous alimentés au Pérou et en Bolivie. La plante est parfois utilisée comme « légume » et ses feuilles se mangent fraiches ou cuisinées. On peut l’utiliser pour l’alimentation des animaux comme les alpagas, les lamas, les ânes, les brebis et les cochons d’inde. Les graines et les racines sont  d’excellents aliments pour les volailles et les porcs.

NUTRITION
Le quinoa est exceptionnellement équilibré en protéines, en graisse, en huile et en amidon. La teneur en protéine est forte. La moyenne des protéines dans la graine équivaut à 16% cependant, elle peut en contenir jusqu’à 23%, soit le double que n’importe quelle autre céréale. Par ailleurs, les protéines contenues avoisinent le pourcentage donné par la FAO pour la nutrition humaine. Les protéines du Quinoa ont une forte teneur en aminoacides, en lysine, en méthionine et en cystine. Les graines contiennent entre 58 et 68% d’amidon et 5% de sucres et même si les grains d’amidon sont relativement petits, ceux-ci contiennent près de 20% d’amylose, et peuvent former de la gélatine entre 55 et 65 °C. La graisse contenue représente 4 à 9% ; la moitié de cette graisse contient de l’acide linoléique, essentiel pour un régime humain. Elle contient aussi une forte teneur en calcium et phosphore. Les nutriments concentrés des feuilles ont une faible teneur en nitrate et oxalate, lesquels sont considérés comme des éléments préjudiciables dans l’alimentation.

Source :  http://www.inkanatural.com/fr/arti.asp?ref=le-quinoa

MA VIE SANS GLUTENPrix unitaire TTC : 2,85 €

Quantité :

Mode d’emploi :
Ce petit format de pâte s’utilise pour épaissir un potage clair (environ 2 cuillères à soupe dans un demi litre d’eau bouillante) ou bien pour réaliser un plat traditionnel de pâtes plutôt destiné aux enfants.

Temps de cuisson 8 minutes environ

 Ingrédients :
Farine de maïs, farine de quinoa* 20%, épinard*, betterave*

* issu de l’agriculture biologique

Analyse type pour 100g :
– énergie 363kcal
– protéines 7.7g
– lipides 3.2g
– glucides 75.8g

Source : http://www.naturalia.fr/bio-stellines-quinoa-250g_5007_7_806.htm
https://www.facebook.com/Naturaliamagasinsbio/events

Monoprix rachète Naturalia

04/07/2008

POINT DE VENTE. Monoprix a annoncé le rachat de la chaîne de produits bio Naturalia, détenue depuis 1997 par son président Emmanuel de La Baume et son directeur général Eric Vochel, qui conservent leurs fonctions. Créée en 1973, Naturalia est aujourd’hui la première enseigne spécialisée de produits biologiques et naturels en région parisienne, avec 34 magasins et un chiffre d’affaires de 49 millions d’euros en 2007. Géré par Draft FCB, le budget publicitaire de Monoprix, qui a investi 29 millions d’euros dans les médias en 2007 selon TNS Media Intelligence, fait actuellement l’objet d’un appel d’offres. Celui de Naturalia (378000 euros en 2007) est géré en interne. Les derniers articles sur Monoprix.

Portrait d’Eric Vochel, Fondateur de Naturalia Version imprimable Suggérer par mail

Source : http://www.jeanfrancoislamour.fr/quinzeenligne/index.php?option=com_content&task=view&id=42

15-09-2008
ImageEric Vochel, PDG de Naturalia, enseigne bio de la région parisienne Naturalia, un monde bio et désormais beau…
En une décennie, Eric Vochel (avec son associé Emmanuel de la Baume) a hissé Naturalia, dont le siège est au 12 rue Franquet, à deux pas du Parc Brassens dans le XVe, au rang de première enseigne bio de la région parisienne.
Après l’alimentation, Naturalia, se lance, avec succès, dans la cosmétique avec des instituts de beauté bio.
Récit d’une success story
Depuis un mois, les nuits sont courtes et les journées denses. Eric Vochel ne découvre pourtant pas les joies de la paternité. Ou plutôt si : en neuf mois, cinq nouvelles boutiques Naturalia viennent de voir le jour : une nouvelle épicerie a été inaugurée à Issy-les-Moulineaux et quatre Naturalia Beauté Bio, le nouveau pari (réussi) de la maison, sont nés. Un rythme infernal qui n’est pas près de s’arrêter.
« On envisage d’ouvrir encore une quarantaine de magasins dans les cinq prochaines années », confie le PDG de Naturalia. Et pour cette expansion spectaculaire, tout le monde met la main à la pâte. A ses heures perdues, la DRH se charge même de repérer des implantations possibles, c’est dire la motivation  des troupes ! Contrairement à ce que pourrait laisser croire son polo (de marque) orange flashy, Eric Vochel est un homme discret qui n’aime pas se mettre en avant. Pour lui, parler de Naturalia en termes de « groupe » s’apparente à utiliser un gros mot. « Nous ne sommes qu’une chaîne d’épiciers parisiens ! », corrige-t-il d’emblée. Avec ses 38 boutiques, ses 4 instituts de beauté, ses 4 500 références et la vente en ligne sur internet (depuis 2001), la « chaîne » marche plutôt bien. Eric Vochel sait de quoi il parle car la sémantique du « groupe », il connaît. Après ses études, il est embauché chez Danone. Il y restera treize ans, notamment comme responsable de la branche biscuits en Europe centrale, dans les années 92-94. « C’est là que j’ai pris conscience de la non-gestion écologique produit/santé dans ces pays, raconte-t-il. Ma conscience bio a alors été multipliée par 100. Ça a aussi coïncidé avec mes 40 ans et l’envie d’avoir ma propre société. » Avec l’alimentaire comme compétence et le souci de faire des produits qui respectent l’environnement (« à l’époque, c’était la définition qu’on se faisait du bio… »), Vochel reprend à zéro et postule au rachat de Naturalia, dont le fondateur, agriculteur bio du nord de la France, partait à la retraite. Cet homme avait ouvert avec son épouse en 1973 son premier magasin, situé sur le boulevard Magenta. A l’époque, le couple innove en mélangeant bio et produits de diététique, « une réelle prémonition » commente Eric Vochel. Leur entrepôt (juste 100 m2) est situé rue Jules Simon, dans le XVe. « La gamme était bonne et les fournisseurs bien choisis, mais tout le reste était bricolé et le patron de Naturalia ne s’était toujours pas mis à l’informatique pour gérer ses stocks !, se souvient Vochel. Avec mon associé, on est arrivé juste  au moment où Naturalia devait prendre  le virage de la modernité. On ne connaissait rien au bio mais on s’y est vite mis. On a fait changer Naturalia de dimension et de statut : il y a dix ans, quand je disais que je travaillais chez eux, personne ne connaissait l’enseigne et la bio était plutôt un sujet de moqueries. Aujourd’hui, tout s’est inversé… » En effet, quand Eric Vochel et Emmanuel  de la Baume reprennent Naturalia, ils ne se doutent pas une seconde du « boom » qui attend le bio. « Depuis 15 ans, le bio progresse environ de 10-15% par an. Mais depuis le Grenelle de l’environnement, qui a touché la conscience du grand public, Naturalia a une croissance annuelle de 35 % ! » se réjouit Eric Vochel. Après avoir été un phénomène de mode, le bio prouve donc qu’il est un marché à part entière. « A un moment, se souvient-il, quand on s’est intéressé au bio, c’était un domaine très fermé, genre végétarien-macrobiotique, bac+9. Lors de ma première visite dans une boutique bio (qui n’était pas un Naturalia), j’ai passé 20 minutes dans un rayon avant qu’on daigne s’intéresser à moi. Et quand la vendeuse est venue et qu’elle a su que je n’étais ni végétarien, ni végétalien, ni macrobiotique, elle m’a tourné le dos ! J’ai senti que le bio, c’était très élitiste ». Pour Naturalia, il décide d’ouvrir le cercle fermé du bio. « On a commencé par mettre en vitrine le pain, qui est un produit que tout le monde connaît et qui rassure », explique Eric Vochel. Une recette (parfois copiée) qui a fait ses preuves. Ceux qui pénètrent dans la boutique y reviennent, de plus en plus curieux de tester des produits moins courants. Jus de fruits originaux, confitures surprenantes ou céréales anciennes.
Aujourd’hui, après une décennie dans le bio, Eric Vochel ne se lasse quant à lui ni de la viande ni du vin bios. « Des goûts très  masculins », souligne-t-il. Sa fierté ? « 
Aujourd’hui, ça me fait plaisir quand je vais dans les grands restaurants, comme le Bristol ou le Crillon, et que j’entends le sommelier parler de nos vins bio (qui sont à leur carte) comme si c’étaient des Château-Latour ! »

Monoprix s’affirme bio avec Naturalia

Publié le 10 juillet 2008 par Francis Lecompte et Emmanuel Botta
    • Mots clés :

Stratégie – En rachetant la chaîne de magasins Naturalia, l’enseigne urbaine croit à un effet d’entraînement de l’offre. Mais les deux réseaux devraient poursuivre des développements parallèles.

Des perspectives prometteuses pour le marché. Les spécialistes des produits bio ont plutôt bien accueilli le rachat de Naturalia par Monoprix. Aux termes d’un accord conclu en début de semaine dernière, l’enseigne de centre-ville, filiale du groupe Casino et des Galeries Lafayette, va prendre le contrôle à 100 % des 38 magasins, tous implantés à Paris et en région parisienne, propriétés, depuis une dizaine d’années, d’Emmanuel de La Baume et Éric Vocher, deux anciens de Danone. La transaction, dont le montant n’a pas été révélé mais qui devrait tourner autour de 30 ou 35 millions d’euros, ne concerne pas, en revanche, les quatre magasins Naturalia Beauté Bio, spécialisés dans les produits cosmétiques.

Développement accéléré

Avec un chiffre d’affaires proche des 50 millions d’euros, Naturalia s’est longtemps contentée d’une croissance tranquille, loin des poids lourds du secteur que sont Biocoop ou La Vie claire. « D’année en année, nous avons augmenté le nombre d’ouvertures et nous en sommes à cinq en moyenne, raconte Emmanuel de La Baume, mais on voit bien qu’il y a eu un basculement à l’automne dernier et une forte augmentation de la demande. Pour nous, le moment est venu de passer à un rythme de développement, pour lequel nous ne disposons ni des moyens ni des structures adaptées. » La conséquence la plus visible de l’arrivée de Monoprix devrait donc se traduire par une accélération de l’expansion – de 10 à 15 magasins par an, selon les dirigeants des deux enseignes – et, surtout, son extension aux grandes villes de France.

Monoprix attend beaucoup de cette opération, et pas seulement sur le plan financier, même si Naturalia présente un rendement intéressant, puisque « comparable au nôtre », selon Bernardo Sanchez Incera. Mais pour le directeur général exécutif de Monoprix, son nouveau partenaire doit surtout lui apporter un savoir-faire irremplaçable sur un marché exigeant et complexe. « Même si nous sommes un acteur historique de ce marché, précise Bernardo Sanchez Incera, le problème du sourcing reste important et nous avons un gros travail à faire dans ce domaine. » Personne n’ignore que l’agriculture bio ne se développe pas au même rythme que la demande des consommateurs. « Notre rapprochement va provoquer une augmentation des volumes, et cela peut être l’occasion d’offrir de nouveaux débouchés aux producteurs, répond le dirigeant de Monoprix. Nous pouvons donc stimuler la production, ainsi que nous l’avons déjà fait vis-à-vis de certaines filières dans l’ultrafrais avec notre offre Daily Monop. »

Benoît Soury, directeur général de La Vie claire, partage ce point de vue et considère ainsi l’annonce de cette opération comme une bonne nouvelle. « L’arrivée d’un acteur de la grande distribution dans le monde des spécialistes du bio ne fait que combler un certain retard pris par le marché français, estime-t-il. Cela ne peut que renforcer les moyens de la filière bio en France. » Sans arrière-pensée sur de possibles conséquences sur les équilibres de ce marché ? « On assiste, c’est vrai, à une certaine financiarisation du bio, mais je n’ai pas de crainte : Monoprix a toujours respecté les valeurs de l’agriculture biologique. »

Enseignes sous surveillance

Emmanuel de La Baume fait le même pari à l’égard de sa nouvelle maison mère. En janvier prochain doit entrer en vigueur la directive européenne sur l’agriculture bio, moins contraignante que les règles françaises. Le patron de Naturalia veut croire que le soutien de Monoprix contribuera à « consolider les filières en amont et à peser suffisamment sur le marché pour continuer à faire respecter des normes rigoureuses ». Fournisseur de longue date des deux enseignes, Pronatura, leader européen de la commercialisation des fruits et légumes bio, abonde dans ce sens : « Nous ne recevons de Monoprix que des signes positifs sur la qualité, sur leur engagement et leur respect des valeurs de l’agriculture biologique, affirme son président, Henri de Pazzis. Les deux enseignes travaillent avec le même niveau de qualité, et ce rachat ne peut donc avoir que des effets positifs sur la structuration des diverses filières bio. »

Crédités d’a priori plutôt favorables, les nouveaux partenaires seront néanmoins placés sous étroite surveillance par les gardiens du Temple. « Nous recevons des plaintes récurrentes concernant Naturalia, souligne Sébastien Ravut, fondateur de Marché citoyen, un annuaire électronique de la consommation bio et équitable. Ses engagements n’apparaissent pas toujours très clairement. En outre, ses prix sont globalement très élevés et lui donnent plus une image de distributeur, simplement attiré par les profits. Nous allons observer comment Monoprix va repositionner cette enseigne pour décider si nous continuerons ou non à la référencer sur notre site. »

Autre question qui agite les milieux bio : ce rapprochement signe-t-il le début d’une centralisation renforcée des achats ? « La relocalisation des petits producteurs est inscrite dans les gènes de l’agriculture bio », rappelle Sébastien Ravut, qui se demande si Monoprix fera l’effort de soutenir des petites exploitations locales. « On peut s’attendre à une structuration du côté des producteurs », prévoit au contraire Henri de Pazzis, chez Pronatura.

Un exemple à suivre ?

Aujourd’hui encore très atomisé, le marché du bio est-il également entré dans une phase de concentration commerciale ? « Naturalia fonctionne comme un écosystème, il est essentiel qu’il conserve son identité », affirme Bernardo Sanchez Incera, qui n’envisage aucune mutualisation d’enseigne ou de produits. Un concurrent, lui, trouverait plutôt légitime de voir apparaître une enseigne « Monoprix Bio » et n’écarte pas l’idée d’autres rapprochements entre la grande distribution et les réseaux spécialisés. Numéro deux du marché avec ses 165 points de vente et sa forte notoriété, La Vie claire serait une proie tentante. Mais quelle enseigne généraliste pourrait vouloir imiter Monoprix ? Les parts de marché des Carrefour, Auchan et autres Casino dans le bio restent très marginales et n’auraient pas la crédibilité d’un Monoprix pour une telle opération. À moins qu’une enseigne étrangère et considérée comme légitime, Whole Foods pour ne pas la nommer, y voie un bon moyen pour prendre pied sur le marché français.

Source : http://www.lsa-conso.fr/monoprix-s-affirme-bio-avec-naturalia,91437#

Les Arcs Panoramic

Les Arcs Panoramic (Photo credit: féileacán)

Etes-vous un vrai ou faux gentil ? Le 13 novembre 2011 fêtez la journée de la gentillesse… Maï Salaün

Publié le
Français : — Vous en avez de idées de me faire...

Français : — Vous en avez de idées de me faire promener comme cela en corset et en pantalon, et pour rien ! (Photo credit: Wikipedia)

Fleur-de-lis on an old concrete wall

Image via Wikipedia

Test :

Etes-vous un vrai gentil ?

Gentillesse de façade ou gentillesse du cœur, par action ou par omission ? Il n’est pas toujours facile de percevoir la vraie nature de cette qualité. Chez les autres comme en soi. Grâce à ce test, découvrez ce qui la nourrit ou ce qui l’empêche de se déployer.

Test réalisé par Par Alain Delourme, psychothérapeute, et Flavia Mazelin Salvi

Tests > Tests Moi > Tests de Personnalité > Etes-vous un vrai gentil ? > Votre résultat

Vous êtes gentil

par lucidité

D’une certaine façon, on pourrait dire que vous avez fait vôtre l’adage : « Charité bien ordonnée commence par soi-même. » Vous savez vous mettre à l’écoute de vos besoins et de vos désirs sans at-tendre des autres qu’ils les satisfassent à votre place. Cette autonomie affective vous permet d’être dans un don équilibré et lucide. Vous donnez – du temps, des attentions, du soutien – en ayant conscience des enjeux conscients et inconscients de la transaction, ce qui vous aide à trouver la bonne distance avec le bénéficiaire : ni dépendant ni calculateur.

Cette position a l’immense avantage d’instaurer des relations saines et équi¬librées avec les autres. Elle vous per¬met de savourer pleinement les effets d’une gentillesse qui ne lèse pas le donateur et qui n’endette pas le destinataire. Avez-vous été de ceux qui, par le passé, ont « trop » donc mal donné et qui ont juré qu’on ne les y reprendrait plus ? Si c’est le cas, bravo, vous avez su en tirer le meilleur enseignement possible. Si cette posture a toujours été la vôtre, vous avez probablement reçu, dans votre enfance, un amour attentif, respectueux de votre singularité. Ce qui vous a permis de vous construire sans manipuler les autres, et d’avoir suffisamment confiance en vous pour laisser parler votre cœur sans avoir peur de le regretter.

Célébrons tous ensemble la gentillesse sur http://journee-de-la-gentillesse.psychologies.com/ le 13 novembre 2011

Test : De quelle couleur êtes-vous ?

Les couleurs seraient des ondes d’une énergie émettant des vibrations spécifiques se propageant aux cellules corporelles… C’est en tout cas ce que pensent les thérapeutes les utilisant : naturopathes, réflexologues et certains psychologues, même si la plupart des médecins restent perplexes… Sans jamais guérir une maladie, les couleurs soulageraient et influenceraient le comportement par associations d’idées. Jaune, bleu, vert ou rouge, une couleur inspire, apaise, irradie, détend, attriste, est présumée entraîner d’autres effets encore.

Trouvez la couleur que vous préférez, celle qui vous définit inconsciemment.

Test réalisé par Jeanny Ronne-Suard 

 

Le vert

Vert comme Vénus, le vendredi, le cuivre, la mer et la force, vous êtes de la couleur de la créativité et de l’ambition. Tel un végétal qui absorbe le carbone de l’atmosphère et le transforme en chlorophylle, d’une extraordinaire résistance, à l’image des rivières et des fleuves qui canalisent dans leurs eaux le maximum d’énergie, vous êtes décisions pratiques et choix matériels qui ont tous une connotation énergétique. Le vert était associé par les Aztèques à Quetzalcoalt, le dieu-oiseau de la fertilité et sous forme d’émeraude placée sur la langue par les prêtres égyptiens, il leur permettait de parler avec les esprits. Il est le symbole de la précarité des choses, du destin, de la chance, des capacités sexuelles (Henri IV, surnommé le Vert-Galant). En Inde, Ganesh, le dieu à tête d’éléphant maître de la sagesse, est entouré de vert. Il est liberté de passage, opposé au rouge de l’interdit mystique, et couleur du prophète et des vêtements des bienheureux parés de bracelets d’or, dans l’Eden islamique. Couleur froide, il est le renouveau, la vie, l’espérance qui calme les angoisses. Longévité tonifiante et croissance positive, le vert est associé en Chine au printemps et à l’élément bois qui sort de la terre noire de l’hiver et prépare le rouge de l’été. Il peut être aussi la couleur des fous, du diable, de la malfaisance, des dragons des légendes et de la mort. Ce qui explique les réactions instinctives de rejet qu’ont certaines personnes à l’égard du vert. Par exemple, les comédiens refusent d’être habillés en vert. Cette superstition date du Moyen-Age, les comédiens redoutaient que les teintures utilisées pour les vêtements contiennent des substances dangereuses pour la peau comme l’arsenic. A la fois familier et étrange, tonique et mystérieux, apaisant et angoissant, le vert rassure et menace, équilibre et inquiète. Il est le contraire du rouge, comme l’eau est le contraire du feu. Orgueilleux(se), exigeant de jouir de votre indépendance, jusqu’à l’intolérance ou l’entêtement, cultivant votre moi avec soin. Si vous possédez de vous une image idéalisée, allongez de beaucoup de bleu et de jaune votre vert.

Old black and white photo of a man walking in ...

Image via Wikipedia

Tests > Test Psycho >

Test Mémoire Et Cerveau

  • Tests Mémoire et Cerveau

Test :

Comment fonctionne

votre mémoire ?

Avez-vous plutôt une mémoire visuelle, une mémoire olfactive, une mémoire auditive ou une mémoire tactile ? Certains scientifiques pensent que, déjà dans le ventre dans leurs mères, les fœtus ont la mémoire des odeurs, du toucher, du goût. Cela commencerait donc très tôt !

Et vous, lorsque vous évoquez vos souvenirs, qu’est-ce qui revient le plus facilement à votre conscience ? Ce que vous avez vu, senti, entendu, touché ? Chaque mémoire a son histoire personnelle. Quelle est la vôtre ?

Répondez à ces questions pour le savoir…

Test réalisé par Dominique François

 Testez votre mémoire ! Des tests à faire régulièrement pour mieux l’entretenir.

Camille la lumière de Rodin – une femme passionnée par l’art d’aimer et par l’art de vivre sa passion

Publié le
Camille Claudel (December 8, 1864 – October 19...

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Camille Claudel (1864-1943)

Il y a deux génies en Camille Claudel, Rodin et Camille, l’art et la passion. Plus un intrus, Paul, la morale. Camille commet l’erreur de sa vie en faisant d’Auguste l’importun. Les femmes ont l’art, la société ne leur permet pas l’énergie pour en user à leur guise. Et quand elles l’ont, cette énergie les dévore face à l’opposition rencontrée. L’homme a la force, mais il lui manque souvent l’art pour le guider dans ses méandres. Camille et Rodin se croisent. Rodin a tout pour lui, mais sa rencontre avec Camille lui prouve qu’on peut aller plus loin. Il lui en veut.

Camille Claudel en 1881

Un génie en comprend un autre. Cela ne signifie pas qu’il l’aime. Le génie ne se partage pas, au mieux il se complète. Il pousse sa vision dans ses retranchements jusqu’à être avalé par elle. Les extrêmes qu’il perçoit, il les vit et les fait vivre aux autres qui, eux, n’y sont nullement préparés. Il désoriente les bonnes volontés et ce sont ces gens déboussolés qui finissent par admettre la folie du génie, incapables de partager ses visions.

Lorsque Alfred Boucher présente l’œuvre David et Goliath de sa jeune protégée Camille à Paul Dubois, directeur de l’école des Beaux-Arts, celui-ci s’exclame, « vous avez pris des leçons avec monsieur Rodin ! » Le destin est là. Camille ne connait même pas le nom de Rodin. Le premier style de Camille est personnel, plus dramatique et anguleux que celui de Rodin, il n’a rien à envier à celui du maître.

CAMILLE CLAUDEL 
(1864 – 1943)

Camille Claudel vers 1889 © Coll.Part.

Camille Claudel vers 1889
© Coll.Part.


Camille Claudel sculptant dans le marbre "Vertumne et Pomone" en 1905 © Coll. Part.

Camille Claudel
sculptant dans le marbre
« Vertumne et Pomone »
en 1905
© Coll. Part.

Camille Claudel est née un 8 Décembre 1864 à Fère en Tardenois. Elle est l’aînée des enfants d’une famille bourgeoise, et de Paul Claudel son frère né en 1868 qui deviendra poète, écrivain et diplomate.

Femme libre et artiste elle aura eu un destin hors du commun. C’est à 17 ans qu’elle décide de faire de la sculpture et d’en faire en quelque sorte son métier. Elle vient à Paris en 1882, suit les cours de l’Académie Colarossi, rencontre le sculpteur Alfred Boucher et créée son premier atelier Rue Notre Dame des Champs. En effet il est inconcevable à cette date qu’une femme ait accès à l’Ecole des Beaux Arts. Ce n’est qu’en 1889 qu’une classe spéciale pour les femmes, séparée des hommes est créée et ce n’est qu’à partir de 1903 que celles ci auront la possibilité de concourir pour le Prix de Rome.


En 1883, Camille Claudel rencontre Auguste Rodin et devient son élève. Mais elle devient aussi son inspiratrice, son modèle, sa confidente et sa maîtresse tandis que Rodin vit avec Rose Beuret.
Elle pose, compose et  travaille avec Rodin  à la réalisation des « Portes de l’Enfer », et inspire le maître ou davantage encore pour nombre de ses créations. Elle même a réalisé des bustes, dans une facture classique tels que « La Vieille Hélène » en 1882, Avec  » Paul en jeune romain » en 1884, l’influence naturaliste et expressionniste de Rodin se fait sentir, dans laquelle elle ajoute  une touche classique ou historisante .


Camille Claudel vers 1885 © Musée Rodin

Camille Claudel vers 1885
Photo de César
papier albuminé
15,5 x 10,3 cm
© Musée Rodin Paris


L’influence de Rodin sur Camille Claudel est certaine dans des œuvres telles que « Homme accroupi » ou « Sakountala » au regard des poses travaillées des modèles qui mettent en relief la musculature des corps. Il est indéniable que l’influence de Camille Claudel sur Rodin est tout aussi importante à cette époque où elle créée  » La jeune fille à la gerbe » au regard de ce que sont certaines œuvres de Rodin telles que « Galatée »,  » Le frère et la soeur », ou « Cybèle »


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C. Claudel
« Homme accroupi  »
Plâtre 1886
© Coll. part.


C‘est à partir de 1893 que les rapports du couple se dégradent davantage, par des conflits avec Rose Beuret, mais aussi avec Rodin, dont Camille Claudel commence à rejeter l’ opportunisme  et le soucis de sa réputation à laisser croire que certaines de ses créations sont de lui ou de son inspiration. C’est une séparation progressive et douloureuse, Camille Claudel s’enferme dans son domicile qu’elle transforme en atelier, tandis que Rodin ne pense qu’à sa gloire, grisé qu’il est par le succès et les commandes officielles.


L‘art de Camille Claudel s’engage insensiblement dans une nouvelle direction, celle d’études faites d’après nature, telles que   » Les Causeuses »en 1894, ou « Clotho » en 1893.
C’est  pendant cette période que Camille réalise les œuvres les plus représentatives de son art : L’âge mur  » dans une première version en 1895, puis dans une seconde version très expressive et dramatique de 1898, dans laquelle elle projette sa relation avec Rodin,   » La Petite Châtelaine » en 1896, l’ « Hamadryade » et « La Vague » en 1897, « La Profonde Pensée », « Le Rêve au coin du feu » en 1899,  » La Fortune  » en 1900, « L’Ecume » en 1901,  » La joueuse de flûte » en 1904,  » La Valse »,  » L’Abandon » en 1905, œuvres qu’elle réalise en plusieurs versions, plâtre, puis marbre ou bronze.


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C.Claudel
« Clotho »
Plâtre 1893
© Musée Rodin Paris

Ce qui distingue l’art de Camille Claudel de celui d’ Auguste Rodin, en dehors de cette influence naturaliste que le maître apporte à son élève, est la conception assymétrique et déséquilibrée des sculptures de Camille Claudel notamment dans toutes ses œuvres de nature autobiographique :  » La suppliante », « La Valse »,  l’Age Mur » sont  extrêmement représentatives de ce déséquilibre qui attire, qui envoûte le regard du spectateur, mais qui traduit le déchirement intérieur de l’artiste.


Le naturalisme de Camille Claudel et son indépendance se manifestent dans des œuvres telles que « Les causeuses » ou « Les baigneuses » dans lesquelles s’expriment l’influence de l’art asiatique  à cette époque. L’artiste travaille par ailleurs des matériaux difficiles tel que le marbre ou l’onyx dans des compositions mixtes dans le but de se distinguer de Rodin. Ainsi dit-elle un jour à son frère Paul en lui présentant son projet pour « Les causeuses » :  » tu vois que ce n’est plus du tout du Rodin ».


Délaissée par Rodin, et peu à peu abandonnée par sa famille, elle sombre au fil des années qui suivent dans la misère matérielle et s’enferme dans la solitude maladive d’une névrose obsessionnelle grandissante. Elle va jusqu’à détruire une partie de ses dernières œuvres, et à détruire aussi ses papiers, et sa correspondance.


L’artiste dégrossissait, creusait, modelait, ciselait elle même les marbres ou l’onyx en taille directe. Elle voulait vivre la lente mise en forme de la matière sans avoir recours, comme le faisait Rodin à des manœuvres qui lui préparaient le travail.


En 1913, elle est admise à l’Hôpital Psychiatrique de Ville-Evrard, avant d’être transférée à l’Hôpital de Montdevergues, près d’Avignon, en proie à un délire de persécution complexe, allant en s’aggravant d’année en année jusqu’au 19 Octobre 1943 où elle meurt après trente années de séquestration.


Image non disponible
C. Claudel
« La suppliante  »
Bronze 1894
© Coll. part.

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C.Claudel
« L’Aurore »
Marbre 1900
© Coll.Part.

C’est la force épique, sensible et tragique des scènes et la parfaite maîtrise de la technique et du détail qui font l’originalité de l’œuvre de Camille Claudel dans l’histoire de la sculpture par rapport à celle de son éminent maître qui ne sera resté finalement qu’un classique dans un   expressionnisme donnant l’impression d’un dégrossi modelé, contrasté et parfois grossier de la matière.
e.

Le Monde des Arts


C. Claudel  sculptant dans le marbre "Vertumne et Pomone"© Coll. part.
Camille Claudel
sculptant dans le marbre
« Vertumne et Pomone »
en 1905  © Coll. part.

Images de Camille Claudel

  •  Il existe une tradition misogyne dans le milieu artistique. Delacroix et Courbet s’exclament : « la femme est un piège terrible pour l’artiste. » « Les femmes ne seront jamais que de bonnes élèves incapables d’atteindre l’art pur » prétend Félicien Fagus, pseudo du poète belge Georges Faillet (1872-1933). Les Beaux-Arts ouvrent leurs cours théoriques aux femmes en 1897, ses ateliers, en 1900. Beaucoup de femmes se lancent dans l’aventure en affrontant nombre de préjugés. L’art reste un bastion de virilité. L’homme craint d’y perdre sa place dominante. Lorsqu’on apprécie l’œuvre d’une femme, on lui adjoint l’adjectif viril.
  •    Quand Alfred Boucher quitte l’atelier de l’Académie Colarossi du 117 rue Notre-Dame-des-Champs. Auguste Rodin (1840-1917) prend sa place de professeur et rencontre Camille, en 1882 (elle y est entrée un an plus tôt). Camille n’est pas une femme comme les autres. Elle est énergique, courageuse, d’un caractère enjoué jusqu’à l’humour mordant, fier jusqu’à l’arrogance, imprévisible, impulsive, coléreuse, elle ne lâche rien jusqu’à l’entêtement, elle est décidée, elle a un génie unique. Elle observe. « Surprenant un mouvement d’un caractère imprévu, plus véhément que de coutume, aussitôt, elle prend son cahier de notes, et, comme un instantané, elle fixe sur le papier la silhouette entrevue… Elle avait, dans ses doigts magiques, le secret de la vie (Mathias Morhardt 1898). »

Buste de Rodin, 1892

Une Anglaise, Jessie Lipscomb (1861-1952), échappée du puritanisme victorien, est entrée à l’Académie. Femme indépendante, elle devient l’amie de Camille qui la loge chez elle. Ensemble, elles font leur apprentissage et rêvent de devenir sculptrices. Ce que ne fait pas Camille, Jessie entretient une correspondance avec Rodin et Camille, et conserve les lettres. Camille ne conserve rien, elle détruit ce qui la rattache au passé, elle ne vit que dans le présent.

  •   Camille exprime force et arrogance en n’hésitant pas à déformer les traits de ses modèles pour en saisir la danse époustouflante. Très jeune déjà, elle a besoin de dominer son entourage. C’est une personne entière, sans compromis. Elle aime lire et admirer les merveilles de la nature. Jessie cherche à rester le plus près possible du modèle, l’aspect émotionnel est relégué au second plan. Elle est conciliante. Camille et Jessie se complètent sans rivalité, ce qui explique leur amitié.

Camille et Jessie Lipscomb en 1887

Rodin voit le génie de Camille. De son côté, elle sait qu’il est l’un des plus grands sculpteurs du siècle. Camille travaille deux ans sous les directives du maître. En novembre 1885, quand Rodin reçoit la commande des Bourgeois de Calais, il invite Camille et Jessie à se joindre à son groupe d’assistants. Rodin confie à Camille la tâche de modeler les mains et les pieds des personnages, une marque d’estime. Elle devient son assistante préférée. Une assistante ne signe aucune œuvre, elle est au service de son maître. C’est normal. Il est difficile de dire ce qui appartient à elle à cette époque.

On ne connait pas au juste la nature de la relation entre Camille et Rodin. « Ma féroce amie… je t’embrasse les mains, toi qui me donnes des jouissances si élevées, si ardentes, près de toi, mon âme existe avec force et dans sa fureur d’amour ton respect est toujours au-dessus, le respect que j’ai pour ton caractère pour toi ma Camille est une cause de ma violente passion. Ne me traite pas impitoyablement, je te demande si peu… Il a fallu que je te connaisse et tout a pris une vie inconnue, ma terne existence a flambé dans un feu de joie. C’est à toi que je dois toute la part du ciel que j’ai eu dans ma vie…  » écrit Rodin au début 1887.

Camille est vouée à son art et à sa reconnaissance. C’est peut-être en 1885 que commence leur liaison. Il n’est pas certain que Camille aime Rodin. Elle aime l’artiste, elle lui donne tout, son génie, son amour, son visage aussi quand elle pose pour lui. Il ne lui donne pas assez. Elle est pleine d’humour, il est grave, sérieux, se complaisant au désespoir. Elle n’exprime pas de passion amoureuse. Elle veut se marier avec lui.

Ce sont des tensions qui marquent cette liaison. On suppose que ces conflits reposent en grande part sur le non-engagement du sculpteur. L’homme est un génie tel qu’on en voit peu dans l’histoire de l’humanité, mais c’est un homme faible. Depuis 1864, il a une compagne, Rose Beuret (1844-1917), de qui il a un fils dont il ne s’occupera jamais. Il l’épouse en janvier 1917 après 53 ans d’infidélités. C’est un homme volage, même avec Camille.

Pour la mentalité masculine de l’époque, la femme est un être inférieur incapable d’accéder au génie. Rodin tombe de haut. Il trouve un tel rapport d’égalité avec Camille que ses sentiments amoureux en sont perturbés. On ne change pas un homme obstiné dans ses croyances et convictions. Cela dit, Rodin ne cache pas Camille, au contraire. Il ne sort jamais avec Rose, il se montre au bras de Camille. Rodin la fait entrer dans le beau monde par la grande porte. Elle se voit son égal.

Sakountala 1886

Rodin entretient un rapport ambigu avec la femme. Il l’admire, l’encense dans toutes son œuvre, mais il reste timide, réservé, en retrait. Il n’abuse jamais de ses modèles, même de celles prêtes à aller plus loin avec lui. Il lorgne les femmes jusqu’au voyeurisme, lui qui est myope !

Rodin n’est pas un homme, c’est un artiste. De même Camille n’est pas une femme, mais une créatrice. Là est leur rencontre, pas sur le plan humain de deux caractères opposés. Rose est la femme parfaite, présente sans être là, disponible sans prendre de place, l’exact opposé de Camille dont la place est énorme, invivable. On parle d’une histoire d’amour. Parce que Camille est une femme, on n’évoque pas la rencontre de deux génies. Pour Camille, c’est ce dont il s’agit. Si Van Gogh avait été une femme, qu’aurait-on retenu de sa rencontre avec Gauguin ?

Jessie épouse William Elborne (1858-1952), ami d’enfance, le 26 décembre 1887. Il adore prendre des photos des artistes. Sans lui, nous n’aurions aucun témoignage visuel de cette période. Peu avant, Camille se brouille avec Jessie sur fond de crise avec Rodin. On ne sait pas grand-chose de cette houle entre les deux femmes. Quoi qu’il en soit, cette brouille entrainant une rupture avec Rodin, Jessie abandonne la carrière artistique pour devenir mère.

Camille devient la compagne de Rodin. C’est la femme idéale, d’un point de vue artistique. Pour l’amour, c’est autre chose, il refuse de quitter Rose. L’artiste Rodin est une force de la nature, pour le reste c’est un faible. Camille reçoit un accueil favorable pour ses œuvres. « Je travaille régulièrement douze heures par jour, de 7 heures du matin à 7 heures du soir… épuisée, je me couche tout de suite. » Elle ne vit pas en dehors de ses créations, même pas pour Rodin.

Camille a du génie, mais, pour tous, elle est l’élève de Rodin. On cherche l’influence du maître au lieu de discerner son apport original. On ne reconnaît pas son génie, mais l’influence de Rodin. Rodin a beau s’agenouiller devant elle, elle se veut à pied d’égalité avec lui, aux yeux de tous.

En 1888, Camille quitte la maison familiale pour louer un appartement au 113 boulevard d’Italie. Rodin, dont l’atelier se trouve au 68 du boulevard d’Italie, paye le loyer. Paul Claudel, son frère, soucieux des apparences, en est outré. Il ne sait reconnaître de Camille que ce qu’il est lui-même. Le reste l’effraie. Le jour de Noël 1886, Paul s’est converti au catholicisme. Il ne dit rien, mais il voit sa sœur comme une « impie. » Toute la famille voit dans cette relation une trahison. En réalité, tous les soirs, Rodin rentre coucher chez Rose. Paul, qui se prend pour une incarnation du Christ, voit-il en Camille sa Marie-Madeleine ?

Camille sculpte des nus. Pour l’époque, c’est grossier de la part d’une femme. On reconnaît son talent, on lui reproche son indécence. On imagine l’indignation d’un frère pétri de catholicisme. En 1892, elle termine un de ses chefs-d’œuvre, La Valse. La nudité des personnages dérange. Elle ajoute une draperie afin d’obtenir une commande de l’État.

La Valse, 1889/1905

Pour se faire reconnaître artiste à part entière, elle sait qu’elle doit s’éloigner de Rodin qui accapare son prestige. Rodin se passionne pour elle, pas au point d’abandonner Rose. Camille rêve d’une relation enflammée avec son idole. Elle obtient son respect. Rodin divise tout équitablement en deux, son temps et ses faveurs. Camille devient en plus agressive. Ce n’est pas une question d’amour, mais de vexation de se voir mettre à égalité avec une femme qui n’a aucun talent, ni aucune beauté. Camille effraie Rose.

En 1892, Camille loue un petit appartement au 11 avenue de La Bourdonnais, près de la Tour Eiffel. Elle ne se rend au boulevard d’Italie que pour y travailler. Camille a besoin d’indépendance. Rodin en est chagriné. Cette rupture se déroule à la suite d’un avortement supposé. C’est l’allusion que fait Paul parlant d’un crime odieux « qu’elle expie depuis 26 ans dans une maison de fous. » Camille devient une rivale de Rodin, qui plus est, son génie est reconnu. Elle s’aveugle.

Rodin joue sur les arrondis de la vie fuyant les conflits. Camille ne se plait que dans les contrastes, les oppositions, elle aime les conflits. L’une comme l’autre sculpte comme ils sont dans la vie. Camille ne vit que pour son art. Elle est au mieux de sa forme. Au contraire de ce que pense son frère qui veut la réduire à Rodin, elle produit des chefs-d’œuvre. Rodin la soutient, c’est son honnêteté. Le sculpteur a galéré avant de pouvoir tâter de la gloire.

À Mathias Morhardt, rédacteur au journal Le Temps, un de ses amis les plus fidèles qui écrit la première biographie de Camille en 1898, elle demande, en septembre 1896 : « si vous pouviez inculquer à monsieur Rodin délicatement et finement l’idée de ne plus venir me voir, vous me feriez plaisir… Si monsieur Rodin me veut réellement du bien, il lui est très possible de le faire sans d’un autre côté faire croire que c’est à ses conseils et à son inspiration que je dois la réussite des œuvres auxquelles je travaille si péniblement. » Ce ne sont pas les mots d’une amoureuse. Rodin ne la revoit plus pendant deux ans.

Sa vie dépend de celle de son frère. Quand Paul obtient un poste de consul à Boston, en avril 1893, elle est seule. Elle se promène sur les boulevards pour observer la vie dont elle s’inspire une fois dans son atelier. Elle rêve de montrer les petites scènes de la vie parisienne. Pour se démarquer de son ancien maître, elle trouve l’originalité. C’est l’époque des « croquis d’après nature ». Elle s’inspire de la vie quotidienne utilisant des matériaux difficiles à sculpter comme l’onyx et l’albâtre pour une taille réduite, à l’opposé de son ancien maître. Morhardt tient au courant Rodin de la vie de Camille afin de lui venir en aide. Elle est financièrement démunie. Grâce à Rodin, elle obtient une souscription pour réaliser une œuvre pour le musée du Luxembourg.

Elle se concentre sur son travail. Elle réalise La Confidence, un groupe de femmes devant une diseuse de secrets. Les Causeuses sont exposées en 1895, suscitant un grand succès. Plusieurs versions en plâtre à partir de l’original en marbre sont achetées notamment par Rodin. Octave Mirbeau écrit un article des plus élogieux sur l’artiste qui ravit Camille (tout en laissant entendre qu’elle est élève de Rodin). Le 25 juillet 1895, elle reçoit une subvention du ministère des Beaux-Arts pour créer L’Âge mûr. Elle est heureuse.

Les Causeuses, 1893/1905

Paul est un dramaturge connu. Jules Renard, son ami d’alors, se méfie du personnage dogmatique. Paul part pour Shanghai en juillet 1895, Camille est seule. En 1896, elle revoit Rodin, elle est calme, Rodin en est ravi. Par son succès, elle est une « femme moderne », l’emblème de toute une génération de femmes artistes à venir. En 1897, elle présente La Vague qui est un succès. Trois petites baigneuses voient arriver avec angoisse une énorme vague. Peu après, elle se plaint d’être malade et commence à présenter des signes de paranoïa en voyant des ennemis partout. Camille n’est pas folle, elle a des ennemis. Le refus de Rodin de l’épouser est un rejet. Elle se trompe d’ennemi. Comme son frère, elle se perd dans la folie de ses croyances.

L

Le plâtre de l’Âge mûr est terminé en octobre 1898 (une première version en argile est terminée en juillet 1895). Un vieillard, emporté par la mort, quitte l’amour et la jeunesse. Derrière cette allégorie, on a voulu voir le refus de Rodin d’épouser Camille, l’abandonnant pour rejoindre Rose. Elle l’implore. C’est l’interprétation facile que fait Paul. Brusquement, le 24 juin 1899, la commande est annulée. Quand Rodin voit la sculpture en mai, il est choqué de voir exposer en public sa vie privée. La statue est rejetée de l’Exposition universelle de 1900, seule l’Implorante est exposée. Camille est persuadée que Rodin est à l’origine du refus et de l’abandon de la commande. Peu après, Rodin arrête de soutenir Camille.

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L’allusion sexuelle a dû jouer contre elle à une époque où les femmes s’en voient interdire l’accès. Une femme ne peut décemment représenter la sexualité. Même Rodin a pu être choqué par cette allusion. Une femme ne reçoit aucune éducation sexuelle si ce n’est les conseils d’une mère à la veille de son mariage. La sexualité est un tabou pour la femme. En dehors de la procréation, elle ne doit rien savoir de la sexualité, en conformité avec la morale catholique. La sculpture de Camille est une atteinte aux bonnes mœurs. La puissance émotionnelle de la sculpture est vue comme une passion sexuelle.

Elle en fait un bronze, associé à de l’onyx, qui est exposé en 1903 sans recevoir le succès attendu. Elle est comparée à Rodin, dont la réussite est à son sommet. Avant de discerner un drame derrière l’œuvre, il faut savoir que la préoccupation de Camille est de vendre son travail, pas de régler tel ou tel compte avec un amour éconduit.

En janvier 1899, elle s’installe, seule, 19 quai Bourbon, un deux pièces au rez-de-chaussée dans l’île Saint-Louis, à cette époque un endroit pauvre. Elle y vit ses 14 dernières années libre. Ses sculptures se vendent trop mal pour assurer sa survie. Elle refuse de donner des leçons. Perclus de remords, Rodin a repris son aide financière, dans le plus grand secret pour ne pas être rejeté. Camille se coupe du monde, à commencer de sa famille, à la grande souffrance de son père. C’est sa famille qui lui permet de survivre. Elle sculpte sans relâche, elle ne vit que pour ça. Mais après tant d’insuccès, elle se désole. Sa rancœur se jette sur Rodin. Elle obtient une dernière commande le 26 avril 1906, mais, à bout de force, elle est devenue incapable de sculpter. La Niobide blessée montre l’effondrement d’une femme, une femme qui s’appelle Camille. C’est la solitude et le rejet qui rongent Camille. Son délire en est la conséquence.

Niobide blessée, 1886/1907

Elle continue de sculpter. On ne connait rien de cette œuvre puisqu’elle la détruit à coup de marteau. Elle disparaît pour mener une existence de clocharde fouillant les poubelles pour trouver de la nourriture. Son père Louis-Prosper Claudel meurt le 2 mars 1913. Paul Claudel, devenu chef de famille, avec l’accord de sa mère, obtient du docteur Michaux un certificat d’internement, le 7 mars 1913. Alors qu’elle ne constitue un danger ni pour elle-même, ni pour les autres, elle est enfermée à Ville-Évrard le 10 mars. Elle est physiquement épuisée et des années de solitude l’ont rendue sauvage. Elle est malade d’amour. Tout cet amour perdu se transforme en haine. Cette haine s’exprime en sarcasmes ironiques et mordants. Elle dit des choses très dures, mais tout s’arrête là. Jusqu’à la fin, elle reste du côté de l’amour, même déçu. Camille devient souffrance dans la nuit.

Internement abusif par peur du scandale. Elle a des délires de persécution, elle n’est pas folle. Hurler, casser, refuser les autres, chercher au profond de soi, tout n’est que folie pour celui qui reste dans la superficialité de l’être. Ces dogmatiques qui veulent que la vie se soumette à leur croyance sont les premiers à condamner à la folie ceux qui les dérangent. Paul triomphe, sa mère en est heureuse.

Le très catholique Paul Claudel pense que l’homme est le représentant de dieu sur terre. Le mariage concrétise la soumission de la femme qui se donne à l’homme afin de le servir. Plus la femme est servile, plus elle paraît grande à ses yeux. Le dévouement fonde la splendeur de la féminité. Par son sacrifice, la femme permet à l’homme de réaliser l’œuvre divine sur terre. Pour remettre sa sœur dans le droit chemin, on peut supposer qu’il mette au point une stratégie pour l’exorciser, la libérer des démons du génie dont seul Paul se croit légitimement investi. La femme émancipée lui déplait. Ce fanatique est prêt à tous les crimes pour assurer ses convictions. L’homme ne pardonne pas à la femme le génie qu’il n’a pas.

Paul Claudel à 37 ans, 1905

Paul est un antidreyfusard et ne cache pas ses sympathies pour l’extrême droite. Camille partage les idées conservatrices de sa famille. Elle ne comprend pas le monde qui change, notamment pour les femmes. Elle ne voit pas la femme différente de l’homme dans sa capacité créatrice. On est créative ou on ne l’est pas. Camille est en avance sur tout. Elle n’admet pas que chaque étape est progressive. À cette époque, le combat des femmes est une nécessité. Seule, elle n’a aucune chance.

Jusqu’au bout, Rodin aide Camille du mieux qu’il peut. Quand il ouvre son musée à l’hôtel Biron, c’est la famille Claudel qui s’oppose avec véhémence à l’ouverture d’une salle consacrée à Camille. « Paul Claudel est un nigaud. Quand on a une sœur de génie, on ne l’abandonne pas. Mais il a toujours cru que le génie, c’est lui qui l’avait. » se plaint amèrement le sculpteur.

Le 7 septembre 1914, Camille est transférée à l’asile de Montdevergues, près d’Avignon. Prévu pour 600 malades, en 1929, il en compte 1650. Camille ne veut pas rester dans cet endroit abominable. Sa mère intervient avec vigueur pour faire interdire l’envoi de ses lettres désespérées. Elle, aveugle, continue de s’acharner contre Rodin sans comprendre que l’ennemi est ailleurs. Elle se persuade que Rodin veut l’empoisonner. Sinon Camille reste une femme intelligente. Elle rêve de revenir vivre chez sa mère. Dans la déroute, elle s’attache convulsivement là d’où vient le mal.

La folie de Camille. On parle de délires paranoïaques. Pourtant, chacun de ses griefs trouve une justification. Tout ce que crie Camille est vrai ou peut l’être même si on n’en a pas la preuve exacte. Elle est réaliste jusqu’au bout. Comme dans son art, elle pousse le blâme à son comble obsessionnel. Elle ressasse ses chagrins comme s’ils concentraient toute sa vie, comme si là se trouvait la vérité à laquelle elle s’attache comme une forcenée. Elle modèle la glaise de la vie. L’objectivité est un consensus social. La subjectivité est une folie. C’est dans le réel que la subjectivité devient un art.

Quand Paul vient lui rendre visite après cinq ans d’absence, malgré sa maigreur, la perte de ses dents, il reconnaît que son état mental s’est considérablement amélioré. Même le médecin pense qu’elle peut sortir. Elle reste logique avec une mémoire intacte. On devine la torture. Madame Claudel s’y refuse. Le médecin insiste en affirmant qu’elle a besoin de sa famille, madame Claudel reste intransigeante. Camille n’a plus aucun espoir. Elle continue de croire en sa famille. Sa paranoïa devient sa bouée de sauvetage. Rodin mort le 17 novembre 1917, elle se rabat sur les proches du sculpteur. C’est parce qu’elle est convaincue qu’on cherche à lui voler son art qu’elle refuse de faire de la sculpture ce qu’encouragent pourtant les médecins.

Elle revoit Paul, ambassadeur au Japon, le 5 mars 1925. C’est une femme délabrée. Sa mère meurt le 20 juin 1929 à l’âge de 89 ans. En mars 1929, Jessie Lipscomb Elborne a enfin réussi à retrouver son amie. Paul, après des années de silence, sachant qu’il n’a plus rien à craindre d’elle, accepte de donner l’adresse de sa sœur. Son mari William prend des photos. Jessie est effondrée de constater que Camille n’est pas folle. Jessie ne reviendra plus la voir, elle n’en a pas la force.

Aussi bas est Camille, aussi haut est Paul, ambassadeur, dramaturge reconnu et seigneur du château de Brangues. C’est un homme comblé et riche. Il est conforme à sa raison catholique. Le bien est dur à avaler, mais il est nécessaire, jusqu’à l’anéantissement de l’être, en l’occurrence celui de sa sœur. On vénère Paul, on ignore Camille. En 1952, Paul a ces mots : « moi, j’ai abouti à un résultat. Elle, elle n’a abouti à rien. Tous ces dons merveilleux que la nature lui avait répartis n’ont servi qu’à faire son malheur. » Pas une once de remords. Dans une lettre en 1933, elle disait à son frère : « tu me dis, dieu a pitié des affligés, dieu est bon, etc., etc. Parlons-en de ton dieu qui laisse pourrir une innocente au fond d’un asile. » En se lamentant sur l’échec supposé de sa sœur, c’est sa réussite bourgeoise qu’il vénère.

Quand sa mère meurt en 1929, le frère et la sœur ne rompent pas son internement. À l’asile, les maigres revenus de Camille couvrent la moitié de ses dépenses. Paul et sa sœur Louise, bien mariée, se disputent pour payer l’autre moitié. Bigoterie, avarice, mesquinerie, cruauté, c’est la dernière sculpture de Camille, son chef-d’œuvre. Camille a trouvé la paix intérieure.

Camille Claudel en 1929

En 1934, la Société des femmes artistes organise une rétrospective de ses œuvres avec des critiques élogieuses. La consécration pour celle qui termine sa vie entourée de débiles profonds. Harcelé par le remord de sa sœur détruite, Paul la visite 20 septembre 1943. Camille meurt le 19 octobre 1943. Paul ne vient pas à son enterrement, ni personne d’ailleurs. Ses fidèles amis ne savent rien. Dix ans plus tard, ses restes sont déposés dans une fosse commune. Une rétrospective de son œuvre a lieu au musée Rodin, en 1951. Elle n’intéresse pas. Le public la découvre lors d’une nouvelle rétrospective en 1984. Femme rebelle de son siècle, elle a payé cher son audace.

L’histoire de l’humanité est là, on sacrifie les êtres aux idées. On préfère ce que l’on croit juste à ce qui l’est vraiment. L’idée que l’on se fait d’une femme prime sur sa réalité. Ce n’est pas le génie qui gouverne le monde, c’est la sottise, le fanatisme et la lâcheté.

Camille Claudel (1864-1943) — 3 commentaires

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Il y a deux génies en Camille Claudel, Rodin et Camille, l’art et la passion. Plus un intrus, Paul, la morale. Camille commet l’erreur de sa vie en faisant d’Auguste l’importun. Les femmes ont l’art, la société ne leur permet pas l’énergie pour en user à leur guise. Et quand elles l’ont, cette énergie les dévore face à l’opposition rencontrée. L’homme a la force, mais il lui manque souvent l’art pour le guider dans ses méandres. Camille et Rodin se croisent. Rodin a tout pour lui, mais sa rencontre avec Camille lui prouve qu’on peut aller plus loin. Il lui en veut.

Camille Claudel en 1881

Un génie en comprend un autre. Cela ne signifie pas qu’il l’aime. Le génie ne se partage pas, au mieux il se complète. Il pousse sa vision dans ses retranchements jusqu’à être avalé par elle. Les extrêmes qu’il perçoit, il les vit et les fait vivre aux autres qui, eux, n’y sont nullement préparés. Il désoriente les bonnes volontés et ce sont ces gens déboussolés qui finissent par admettre la folie du génie, incapables de partager ses visions.

Lorsque Alfred Boucher présente l’œuvre David et Goliath de sa jeune protégée Camille à Paul Dubois, directeur de l’école des Beaux-Arts, celui-ci s’exclame, « vous avez pris des leçons avec monsieur Rodin ! » Le destin est là. Camille ne connait même pas le nom de Rodin. Le premier style de Camille est personnel, plus dramatique et anguleux que celui de Rodin, il n’a rien à envier à celui du maître.

Il existe une tradition misogyne dans le milieu artistique. Delacroix et Courbet s’exclament : « la femme est un piège terrible pour l’artiste. » « Les femmes ne seront jamais que de bonnes élèves incapables d’atteindre l’art pur » prétend Félicien Fagus, pseudo du poète belge Georges Faillet (1872-1933). Les Beaux-Arts ouvrent leurs cours théoriques aux femmes en 1897, ses ateliers, en 1900. Beaucoup de femmes se lancent dans l’aventure en affrontant nombre de préjugés. L’art reste un bastion de virilité. L’homme craint d’y perdre sa place dominante. Lorsqu’on apprécie l’œuvre d’une femme, on lui adjoint l’adjectif viril.

Quand Alfred Boucher quitte l’atelier de l’Académie Colarossi du 117 rue Notre-Dame-des-Champs. Auguste Rodin (1840-1917) prend sa place de professeur et rencontre Camille, en 1882 (elle y est entrée un an plus tôt). Camille n’est pas une femme comme les autres. Elle est énergique, courageuse, d’un caractère enjoué jusqu’à l’humour mordant, fier jusqu’à l’arrogance, imprévisible, impulsive, coléreuse, elle ne lâche rien jusqu’à l’entêtement, elle est décidée, elle a un génie unique. Elle observe. « Surprenant un mouvement d’un caractère imprévu, plus véhément que de coutume, aussitôt, elle prend son cahier de notes, et, comme un instantané, elle fixe sur le papier la silhouette entrevue… Elle avait, dans ses doigts magiques, le secret de la vie (Mathias Morhardt 1898). »

Buste de Rodin, 1892

Une Anglaise, Jessie Lipscomb (1861-1952), échappée du puritanisme victorien, est entrée à l’Académie. Femme indépendante, elle devient l’amie de Camille qui la loge chez elle. Ensemble, elles font leur apprentissage et rêvent de devenir sculptrices. Ce que ne fait pas Camille, Jessie entretient une correspondance avec Rodin et Camille, et conserve les lettres. Camille ne conserve rien, elle détruit ce qui la rattache au passé, elle ne vit que dans le présent.

Camille exprime force et arrogance en n’hésitant pas à déformer les traits de ses modèles pour en saisir la danse époustouflante. Très jeune déjà, elle a besoin de dominer son entourage. C’est une personne entière, sans compromis. Elle aime lire et admirer les merveilles de la nature. Jessie cherche à rester le plus près possible du modèle, l’aspect émotionnel est relégué au second plan. Elle est conciliante. Camille et Jessie se complètent sans rivalité, ce qui explique leur amitié.

Camille et Jessie Lipscomb en 1887

Rodin voit le génie de Camille. De son côté, elle sait qu’il est l’un des plus grands sculpteurs du siècle. Camille travaille deux ans sous les directives du maître. En novembre 1885, quand Rodin reçoit la commande des Bourgeois de Calais, il invite Camille et Jessie à se joindre à son groupe d’assistants. Rodin confie à Camille la tâche de modeler les mains et les pieds des personnages, une marque d’estime. Elle devient son assistante préférée. Une assistante ne signe aucune œuvre, elle est au service de son maître. C’est normal. Il est difficile de dire ce qui appartient à elle à cette époque.

On ne connait pas au juste la nature de la relation entre Camille et Rodin. « Ma féroce amie… je t’embrasse les mains, toi qui me donnes des jouissances si élevées, si ardentes, près de toi, mon âme existe avec force et dans sa fureur d’amour ton respect est toujours au-dessus, le respect que j’ai pour ton caractère pour toi ma Camille est une cause de ma violente passion. Ne me traite pas impitoyablement, je te demande si peu… Il a fallu que je te connaisse et tout a pris une vie inconnue, ma terne existence a flambé dans un feu de joie. C’est à toi que je dois toute la part du ciel que j’ai eu dans ma vie…  » écrit Rodin au début 1887.

Camille est vouée à son art et à sa reconnaissance. C’est peut-être en 1885 que commence leur liaison. Il n’est pas certain que Camille aime Rodin. Elle aime l’artiste, elle lui donne tout, son génie, son amour, son visage aussi quand elle pose pour lui. Il ne lui donne pas assez. Elle est pleine d’humour, il est grave, sérieux, se complaisant au désespoir. Elle n’exprime pas de passion amoureuse. Elle veut se marier avec lui.

Ce sont des tensions qui marquent cette liaison. On suppose que ces conflits reposent en grande part sur le non-engagement du sculpteur. L’homme est un génie tel qu’on en voit peu dans l’histoire de l’humanité, mais c’est un homme faible. Depuis 1864, il a une compagne, Rose Beuret (1844-1917), de qui il a un fils dont il ne s’occupera jamais. Il l’épouse en janvier 1917 après 53 ans d’infidélités. C’est un homme volage, même avec Camille.

Pour la mentalité masculine de l’époque, la femme est un être inférieur incapable d’accéder au génie. Rodin tombe de haut. Il trouve un tel rapport d’égalité avec Camille que ses sentiments amoureux en sont perturbés. On ne change pas un homme obstiné dans ses croyances et convictions. Cela dit, Rodin ne cache pas Camille, au contraire. Il ne sort jamais avec Rose, il se montre au bras de Camille. Rodin la fait entrer dans le beau monde par la grande porte. Elle se voit son égal.

Sakountala 1886

Rodin entretient un rapport ambigu avec la femme. Il l’admire, l’encense dans toutes son œuvre, mais il reste timide, réservé, en retrait. Il n’abuse jamais de ses modèles, même de celles prêtes à aller plus loin avec lui. Il lorgne les femmes jusqu’au voyeurisme, lui qui est myope !

Rodin n’est pas un homme, c’est un artiste. De même Camille n’est pas une femme, mais une créatrice. Là est leur rencontre, pas sur le plan humain de deux caractères opposés. Rose est la femme parfaite, présente sans être là, disponible sans prendre de place, l’exact opposé de Camille dont la place est énorme, invivable. On parle d’une histoire d’amour. Parce que Camille est une femme, on n’évoque pas la rencontre de deux génies. Pour Camille, c’est ce dont il s’agit. Si Van Gogh avait été une femme, qu’aurait-on retenu de sa rencontre avec Gauguin ?

Jessie épouse William Elborne (1858-1952), ami d’enfance, le 26 décembre 1887. Il adore prendre des photos des artistes. Sans lui, nous n’aurions aucun témoignage visuel de cette période. Peu avant, Camille se brouille avec Jessie sur fond de crise avec Rodin. On ne sait pas grand-chose de cette houle entre les deux femmes. Quoi qu’il en soit, cette brouille entrainant une rupture avec Rodin, Jessie abandonne la carrière artistique pour devenir mère.

Camille devient la compagne de Rodin. C’est la femme idéale, d’un point de vue artistique. Pour l’amour, c’est autre chose, il refuse de quitter Rose. L’artiste Rodin est une force de la nature, pour le reste c’est un faible. Camille reçoit un accueil favorable pour ses œuvres. « Je travaille régulièrement douze heures par jour, de 7 heures du matin à 7 heures du soir… épuisée, je me couche tout de suite. » Elle ne vit pas en dehors de ses créations, même pas pour Rodin.

Camille a du génie, mais, pour tous, elle est l’élève de Rodin. On cherche l’influence du maître au lieu de discerner son apport original. On ne reconnaît pas son génie, mais l’influence de Rodin. Rodin a beau s’agenouiller devant elle, elle se veut à pied d’égalité avec lui, aux yeux de tous.

En 1888, Camille quitte la maison familiale pour louer un appartement au 113 boulevard d’Italie. Rodin, dont l’atelier se trouve au 68 du boulevard d’Italie, paye le loyer. Paul Claudel, son frère, soucieux des apparences, en est outré. Il ne sait reconnaître de Camille que ce qu’il est lui-même. Le reste l’effraie. Le jour de Noël 1886, Paul s’est converti au catholicisme. Il ne dit rien, mais il voit sa sœur comme une « impie. » Toute la famille voit dans cette relation une trahison. En réalité, tous les soirs, Rodin rentre coucher chez Rose. Paul, qui se prend pour une incarnation du Christ, voit-il en Camille sa Marie-Madeleine ?

Camille sculpte des nus. Pour l’époque, c’est grossier de la part d’une femme. On reconnaît son talent, on lui reproche son indécence. On imagine l’indignation d’un frère pétri de catholicisme. En 1892, elle termine un de ses chefs-d’œuvre, La Valse. La nudité des personnages dérange. Elle ajoute une draperie afin d’obtenir une commande de l’État.

La Valse, 1889/1905

Pour se faire reconnaître artiste à part entière, elle sait qu’elle doit s’éloigner de Rodin qui accapare son prestige. Rodin se passionne pour elle, pas au point d’abandonner Rose. Camille rêve d’une relation enflammée avec son idole. Elle obtient son respect. Rodin divise tout équitablement en deux, son temps et ses faveurs. Camille devient en plus agressive. Ce n’est pas une question d’amour, mais de vexation de se voir mettre à égalité avec une femme qui n’a aucun talent, ni aucune beauté. Camille effraie Rose.

En 1892, Camille loue un petit appartement au 11 avenue de La Bourdonnais, près de la Tour Eiffel. Elle ne se rend au boulevard d’Italie que pour y travailler. Camille a besoin d’indépendance. Rodin en est chagriné. Cette rupture se déroule à la suite d’un avortement supposé. C’est l’allusion que fait Paul parlant d’un crime odieux « qu’elle expie depuis 26 ans dans une maison de fous. » Camille devient une rivale de Rodin, qui plus est, son génie est reconnu. Elle s’aveugle.

Rodin joue sur les arrondis de la vie fuyant les conflits. Camille ne se plait que dans les contrastes, les oppositions, elle aime les conflits. L’une comme l’autre sculpte comme ils sont dans la vie. Camille ne vit que pour son art. Elle est au mieux de sa forme. Au contraire de ce que pense son frère qui veut la réduire à Rodin, elle produit des chefs-d’œuvre. Rodin la soutient, c’est son honnêteté. Le sculpteur a galéré avant de pouvoir tâter de la gloire.

À Mathias Morhardt, rédacteur au journal Le Temps, un de ses amis les plus fidèles qui écrit la première biographie de Camille en 1898, elle demande, en septembre 1896 : « si vous pouviez inculquer à monsieur Rodin délicatement et finement l’idée de ne plus venir me voir, vous me feriez plaisir… Si monsieur Rodin me veut réellement du bien, il lui est très possible de le faire sans d’un autre côté faire croire que c’est à ses conseils et à son inspiration que je dois la réussite des œuvres auxquelles je travaille si péniblement. » Ce ne sont pas les mots d’une amoureuse. Rodin ne la revoit plus pendant deux ans.

Sa vie dépend de celle de son frère. Quand Paul obtient un poste de consul à Boston, en avril 1893, elle est seule. Elle se promène sur les boulevards pour observer la vie dont elle s’inspire une fois dans son atelier. Elle rêve de montrer les petites scènes de la vie parisienne. Pour se démarquer de son ancien maître, elle trouve l’originalité. C’est l’époque des « croquis d’après nature ». Elle s’inspire de la vie quotidienne utilisant des matériaux difficiles à sculpter comme l’onyx et l’albâtre pour une taille réduite, à l’opposé de son ancien maître. Morhardt tient au courant Rodin de la vie de Camille afin de lui venir en aide. Elle est financièrement démunie. Grâce à Rodin, elle obtient une souscription pour réaliser une œuvre pour le musée du Luxembourg.

Elle se concentre sur son travail. Elle réalise La Confidence, un groupe de femmes devant une diseuse de secrets. Les Causeuses sont exposées en 1895, suscitant un grand succès. Plusieurs versions en plâtre à partir de l’original en marbre sont achetées notamment par Rodin. Octave Mirbeau écrit un article des plus élogieux sur l’artiste qui ravit Camille (tout en laissant entendre qu’elle est élève de Rodin). Le 25 juillet 1895, elle reçoit une subvention du ministère des Beaux-Arts pour créer L’Âge mûr. Elle est heureuse.

Les Causeuses, 1893/1905

Paul est un dramaturge connu. Jules Renard, son ami d’alors, se méfie du personnage dogmatique. Paul part pour Shanghai en juillet 1895, Camille est seule. En 1896, elle revoit Rodin, elle est calme, Rodin en est ravi. Par son succès, elle est une « femme moderne », l’emblème de toute une génération de femmes artistes à venir. En 1897, elle présente La Vague qui est un succès. Trois petites baigneuses voient arriver avec angoisse une énorme vague. Peu après, elle se plaint d’être malade et commence à présenter des signes de paranoïa en voyant des ennemis partout. Camille n’est pas folle, elle a des ennemis. Le refus de Rodin de l’épouser est un rejet. Elle se trompe d’ennemi. Comme son frère, elle se perd dans la folie de ses croyances.

L

Le plâtre de l’Âge mûr est terminé en octobre 1898 (une première version en argile est terminée en juillet 1895). Un vieillard, emporté par la mort, quitte l’amour et la jeunesse. Derrière cette allégorie, on a voulu voir le refus de Rodin d’épouser Camille, l’abandonnant pour rejoindre Rose. Elle l’implore. C’est l’interprétation facile que fait Paul. Brusquement, le 24 juin 1899, la commande est annulée. Quand Rodin voit la sculpture en mai, il est choqué de voir exposer en public sa vie privée. La statue est rejetée de l’Exposition universelle de 1900, seule l’Implorante est exposée. Camille est persuadée que Rodin est à l’origine du refus et de l’abandon de la commande. Peu après, Rodin arrête de soutenir Camille.

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L’allusion sexuelle a dû jouer contre elle à une époque où les femmes s’en voient interdire l’accès. Une femme ne peut décemment représenter la sexualité. Même Rodin a pu être choqué par cette allusion. Une femme ne reçoit aucune éducation sexuelle si ce n’est les conseils d’une mère à la veille de son mariage. La sexualité est un tabou pour la femme. En dehors de la procréation, elle ne doit rien savoir de la sexualité, en conformité avec la morale catholique. La sculpture de Camille est une atteinte aux bonnes mœurs. La puissance émotionnelle de la sculpture est vue comme une passion sexuelle.

Elle en fait un bronze, associé à de l’onyx, qui est exposé en 1903 sans recevoir le succès attendu. Elle est comparée à Rodin, dont la réussite est à son sommet. Avant de discerner un drame derrière l’œuvre, il faut savoir que la préoccupation de Camille est de vendre son travail, pas de régler tel ou tel compte avec un amour éconduit.

En janvier 1899, elle s’installe, seule, 19 quai Bourbon, un deux pièces au rez-de-chaussée dans l’île Saint-Louis, à cette époque un endroit pauvre. Elle y vit ses 14 dernières années libre. Ses sculptures se vendent trop mal pour assurer sa survie. Elle refuse de donner des leçons. Perclus de remords, Rodin a repris son aide financière, dans le plus grand secret pour ne pas être rejeté. Camille se coupe du monde, à commencer de sa famille, à la grande souffrance de son père. C’est sa famille qui lui permet de survivre. Elle sculpte sans relâche, elle ne vit que pour ça. Mais après tant d’insuccès, elle se désole. Sa rancœur se jette sur Rodin. Elle obtient une dernière commande le 26 avril 1906, mais, à bout de force, elle est devenue incapable de sculpter. La Niobide blessée montre l’effondrement d’une femme, une femme qui s’appelle Camille. C’est la solitude et le rejet qui rongent Camille. Son délire en est la conséquence.

Niobide blessée, 1886/1907

Elle continue de sculpter. On ne connait rien de cette œuvre puisqu’elle la détruit à coup de marteau. Elle disparaît pour mener une existence de clocharde fouillant les poubelles pour trouver de la nourriture. Son père Louis-Prosper Claudel meurt le 2 mars 1913. Paul Claudel, devenu chef de famille, avec l’accord de sa mère, obtient du docteur Michaux un certificat d’internement, le 7 mars 1913. Alors qu’elle ne constitue un danger ni pour elle-même, ni pour les autres, elle est enfermée à Ville-Évrard le 10 mars. Elle est physiquement épuisée et des années de solitude l’ont rendue sauvage. Elle est malade d’amour. Tout cet amour perdu se transforme en haine. Cette haine s’exprime en sarcasmes ironiques et mordants. Elle dit des choses très dures, mais tout s’arrête là. Jusqu’à la fin, elle reste du côté de l’amour, même déçu. Camille devient souffrance dans la nuit.

Internement abusif par peur du scandale. Elle a des délires de persécution, elle n’est pas folle. Hurler, casser, refuser les autres, chercher au profond de soi, tout n’est que folie pour celui qui reste dans la superficialité de l’être. Ces dogmatiques qui veulent que la vie se soumette à leur croyance sont les premiers à condamner à la folie ceux qui les dérangent. Paul triomphe, sa mère en est heureuse.

Le très catholique Paul Claudel pense que l’homme est le représentant de dieu sur terre. Le mariage concrétise la soumission de la femme qui se donne à l’homme afin de le servir. Plus la femme est servile, plus elle paraît grande à ses yeux. Le dévouement fonde la splendeur de la féminité. Par son sacrifice, la femme permet à l’homme de réaliser l’œuvre divine sur terre. Pour remettre sa sœur dans le droit chemin, on peut supposer qu’il mette au point une stratégie pour l’exorciser, la libérer des démons du génie dont seul Paul se croit légitimement investi. La femme émancipée lui déplait. Ce fanatique est prêt à tous les crimes pour assurer ses convictions. L’homme ne pardonne pas à la femme le génie qu’il n’a pas.

Paul Claudel à 37 ans, 1905

Paul est un antidreyfusard et ne cache pas ses sympathies pour l’extrême droite. Camille partage les idées conservatrices de sa famille. Elle ne comprend pas le monde qui change, notamment pour les femmes. Elle ne voit pas la femme différente de l’homme dans sa capacité créatrice. On est créative ou on ne l’est pas. Camille est en avance sur tout. Elle n’admet pas que chaque étape est progressive. À cette époque, le combat des femmes est une nécessité. Seule, elle n’a aucune chance.

Jusqu’au bout, Rodin aide Camille du mieux qu’il peut. Quand il ouvre son musée à l’hôtel Biron, c’est la famille Claudel qui s’oppose avec véhémence à l’ouverture d’une salle consacrée à Camille. « Paul Claudel est un nigaud. Quand on a une sœur de génie, on ne l’abandonne pas. Mais il a toujours cru que le génie, c’est lui qui l’avait. » se plaint amèrement le sculpteur.

Le 7 septembre 1914, Camille est transférée à l’asile de Montdevergues, près d’Avignon. Prévu pour 600 malades, en 1929, il en compte 1650. Camille ne veut pas rester dans cet endroit abominable. Sa mère intervient avec vigueur pour faire interdire l’envoi de ses lettres désespérées. Elle, aveugle, continue de s’acharner contre Rodin sans comprendre que l’ennemi est ailleurs. Elle se persuade que Rodin veut l’empoisonner. Sinon Camille reste une femme intelligente. Elle rêve de revenir vivre chez sa mère. Dans la déroute, elle s’attache convulsivement là d’où vient le mal.

La folie de Camille. On parle de délires paranoïaques. Pourtant, chacun de ses griefs trouve une justification. Tout ce que crie Camille est vrai ou peut l’être même si on n’en a pas la preuve exacte. Elle est réaliste jusqu’au bout. Comme dans son art, elle pousse le blâme à son comble obsessionnel. Elle ressasse ses chagrins comme s’ils concentraient toute sa vie, comme si là se trouvait la vérité à laquelle elle s’attache comme une forcenée. Elle modèle la glaise de la vie. L’objectivité est un consensus social. La subjectivité est une folie. C’est dans le réel que la subjectivité devient un art.

Quand Paul vient lui rendre visite après cinq ans d’absence, malgré sa maigreur, la perte de ses dents, il reconnaît que son état mental s’est considérablement amélioré. Même le médecin pense qu’elle peut sortir. Elle reste logique avec une mémoire intacte. On devine la torture. Madame Claudel s’y refuse. Le médecin insiste en affirmant qu’elle a besoin de sa famille, madame Claudel reste intransigeante. Camille n’a plus aucun espoir. Elle continue de croire en sa famille. Sa paranoïa devient sa bouée de sauvetage. Rodin mort le 17 novembre 1917, elle se rabat sur les proches du sculpteur. C’est parce qu’elle est convaincue qu’on cherche à lui voler son art qu’elle refuse de faire de la sculpture ce qu’encouragent pourtant les médecins.

Elle revoit Paul, ambassadeur au Japon, le 5 mars 1925. C’est une femme délabrée. Sa mère meurt le 20 juin 1929 à l’âge de 89 ans. En mars 1929, Jessie Lipscomb Elborne a enfin réussi à retrouver son amie. Paul, après des années de silence, sachant qu’il n’a plus rien à craindre d’elle, accepte de donner l’adresse de sa sœur. Son mari William prend des photos. Jessie est effondrée de constater que Camille n’est pas folle. Jessie ne reviendra plus la voir, elle n’en a pas la force.

Aussi bas est Camille, aussi haut est Paul, ambassadeur, dramaturge reconnu et seigneur du château de Brangues. C’est un homme comblé et riche. Il est conforme à sa raison catholique. Le bien est dur à avaler, mais il est nécessaire, jusqu’à l’anéantissement de l’être, en l’occurrence celui de sa sœur. On vénère Paul, on ignore Camille. En 1952, Paul a ces mots : « moi, j’ai abouti à un résultat. Elle, elle n’a abouti à rien. Tous ces dons merveilleux que la nature lui avait répartis n’ont servi qu’à faire son malheur. » Pas une once de remords. Dans une lettre en 1933, elle disait à son frère : « tu me dis, dieu a pitié des affligés, dieu est bon, etc., etc. Parlons-en de ton dieu qui laisse pourrir une innocente au fond d’un asile. » En se lamentant sur l’échec supposé de sa sœur, c’est sa réussite bourgeoise qu’il vénère.

Quand sa mère meurt en 1929, le frère et la sœur ne rompent pas son internement.

À l’asile, les maigres revenus de Camille couvrent la moitié de ses dépenses. Paul et sa sœur Louise, bien mariée, se disputent pour payer l’autre moitié. Bigoterie, avarice, mesquinerie, cruauté, c’est la dernière sculpture de Camille, son chef-d’œuvre. Camille a trouvé la paix intérieure.

Camille Claudel en 1929

En 1934, la Société des femmes artistes organise une rétrospective de ses œuvres avec des critiques élogieuses. La consécration pour celle qui termine sa vie entourée de débiles profonds. Harcelé par le remord de sa sœur détruite, Paul la visite 20 septembre 1943. Camille meurt le 19 octobre 1943.

Femme Accroupie - Camille ClaudelPaul ne vient pas à son enterrement, ni personne d’ailleurs. Ses fidèles amis ne savent rien. Dix ans plus tard, ses restes sont déposés dans une fosse commune. Une rétrospective de son œuvre a lieu au musée Rodin, en 1951. Elle n’intéresse pas. Le public la découvre lors d’une nouvelle rétrospective en 1984. Femme rebelle de son siècle, elle a payé cher son audace.
L'Aurore - Camille Claudel L’histoire de l’humanité est là, on sacrifie les êtres aux idées. On préfère ce que l’on croit juste à ce qui l’est vraiment. L’idée que l’on se fait d’une femme prime sur sa réalité. Ce n’est pas le génie qui gouverne le monde, c’est la sottise, le fanatisme et la lâcheté.

La Valse ou les Valseurs
(1889-1905)

La Valse - Camille Claudel  La récente donation au musée Rodin de la correspondance entre Camille Claudel et Florence Jeans permet d’avancer à 1889 la genèse du groupe de La Valse. L’artiste, dans une lettre du 24 février 1889, écrit : « Je travaille aussi à mon groupe de valseurs qui n’est pas encore terminé. »[5] Pour G. Geffroy, La Valse représentait « le contact amoureux et la langueur de deux êtres enlacés, perdus dans les étoffes volantes »[6]. Cette description, insistant sur l’importance des drapés dans la composition, correspond en fait au plâtre présenté par Camille Claudel à la Société nationale en 1893 et dans lequel un voile surmontait les têtes des deux danseurs comme en témoigne l’illustration insérée dans l’article de Lucien Bourdeau[7]. Ce plâtre, acquis par Siot-Decauville, fut édité à un seul exemplaire, présenté en 1894 à La Libre Esthétique de Bruxelles et décrit précisément par E. Verland dans La Jeune Belgique d’avril 1894 avec « la draperie qui tourbillonne autour du groupe ». On a souvent confondu cette fonte, retrouvée en 1991 par Nicole Barbier pour l’exposition au musée Rodin, avec l’exemplaire provenant de la collection Peytel. L’illustration choisie par Cécile Goldscheider pour son catalogue de 1951 et reprise de l’article de Paul Claudel en 1913 est sans doute à l’origine de cette confusion. L’oeuvre autrefois chez Peytel est bien la version sans voile, aujourd’hui au musée Rodin et dont le fondeur est inconnu. En 1902, le capitaine Tissier, le commanditaire de L’Age mûr, voit le bronze Siot-Decauville chez l’éditeur qui ne l’a pas vendu et qui cédera ses droits à Blot pour une version sans voile.

Femme accroupie de Camille Claudel  Femme accroupie et Torse de femme accroupie

(v. 1884-1885)

Le Torse de femme accroupie inaugure une importante série d’études plus ou moins élaborées, que Camille Claudel exécuta tout au long de sa carrière. Grâce à la découverte de Ioana Beldiman, nous connaissons aujourd’hui un exemplaire en plâtre patiné de la statuette originale, décrite avec précision par Mathias Morhardt dans son intégrité avant les mutilations suscitant une seconde version , tels les deux bronzes conservés dans la famille de l’artiste.
Il est difficile de dater avec précision les amputations que l’artiste inflige à l’oeuvre originale. Elles ont vraisemblablement été décidées au moment de la fonte qui semble postérieure à 1898 puis que Morhardt ne décrit que la pièce entière et ne fait aucune référence à la version retaillée qui apparaît cependant en 1913, dans l’iconographie de l’article de Paul Claudel. C’est donc entre ces deux dates qu’il convient de situer la fonte du torse mutilé, réalisée à partir d’un plâtre qui est peut-être celui mentionné dans le Catalogue de l’exposition du Musée Rodin de 1951 et qui aurait, alors, fait partie de la collection Berthelot. Reine Marie Paris et Arnaud de La Chapelle pensent cependant à une erreur de catalogage et supposent que l’oeuvre exposée était en fait un bronze. Il est difficile de statuer sur ce point.Il est également difficile de savoir si le plâtre de la collection roumaine dont l’historique est peu précis mais qui fut vraisemblablement acquis par Alexandru Slatineanu (1873-1939) de l’artiste elle-même, est une pièce unique ou un exemplaire d’une série patinée et retravaillée par Camille Claudel. On connaît de tels ensembles, notamment pour La Valse et La Petite Châtelaine.
En tout état de cause, Camille Claudel parait n’avoir souhaité de pérennité que pour la version mutilée puisqu’il semble qu’elle ait seule bénéficié d’une fonte originale. En effet, le bronze de Bucarest est très pertinemment considéré par Iona Beldiman comme une fonte posthume réalisée à la demande du collectionneur du plâtre original. L’Homme penché , presque son contemporain et très proche dans la torsion romantique du personnage, ne fut pas non plus donné à la fonte[1]. En fait, le Torse de femme accroupie devait avoir une certaine importance pour l’artiste et il parait vraisemblable que les modifications furent apportées volontairement par Camille Claudel au plâtre décrit avec enthousiasme par M. Morhardt, qui parle d’un « admirable morceau de nu »[2] et écrit que « l’oeuvre toute entière est étudiée avec ce souci de la perfection qui est si particulier à Mademoiselle Camille Claudel. »[3]

En amputant le plâtre original, Camille Claudel transcende ce qui n’était qu’une étude et la transforme en oeuvre définitive. Le Torse de femme accroupie n’est plus un simple croquis, une anatomie, mais une interprétation expressive du nu féminin qu’il est aisé de rapprocher d’un certain nombre d’oeuvres d’Auguste Rodin. Pour exemple, il n’est que de citer la Femme accroupie[4] de Rodin dont Camille Claudel possédait un exemplaire qui fut exposé en 1896 à Genève[5]. Dés lors, plus on reculerait dans la chronologie de l’oeuvre de Camille Claudel le travail de mutilation sur l’étude initiale, plus on serait tenté de relier cette transformation au processus de singularisation qui parait obséder l’artiste après 1895 et qui s’impose tout naturellement pour des modèles repris de modelages déjà anciens comme le David et Goliath de 1876-1877 dans lequel on peut deviner le groupe du Persée officialisé par l’artiste à la fin des années 1890.

Femme accroupie de Camille Claudel  Hormis la modification du voile, une seconde variante apparaît dans le traitement du tertre supportant le couple de danseurs. Le rendu du drapé et la terrasse ne possèdent pas la même importance dans les différentes fontes. Dans l’exemplaire Blot, édité à 25 exemplaires, par exemple, la terrasse déborde beaucoup plus largement que dans le tirage du musée Rodin qui repose sur un cube disgracieux. Une lettre d’Eugène Blot à Mathias Morhardt explique pourtant que les modèles étaient les mêmes : « Je repris à mon confrère Siau-Decauville (sic) sa valse qu’il avait éditée sur le conseil de notre ami commun Armand Dayot et qu’il n’avait jamais vendue »[8]. La réponse à ce problème des nuances importantes qui différencient les tirages se situe peut-être dans les explications de Morhardt. Le bronze du musée Rodin doit, lui, être la « variante réduite »[9], dont nous ne connaissons pas le nombre d’exemplaires, l’un d’eux ayant, semble-t-il, appartenu au compositeur Claude Debussy avec qui Camille Claudel était alors très liée. Outre ces bronzes, Morhardt mentionne également une douzaine d’exemplaires de La Petite Valse « tous retouchés dans le plâtre et patinés par Mlle Camille Claudel elle-même »[10]. C’est à cette série qu’appartient l’oeuvre patinée à l’imitation de la terre cuite, provenant de la collection du peintre Frits Thaulow et aujourd’hui conservée dans une collection particulière, ainsi que le plâtre révélé par R.-M. Paris en 1995 à l’exposition de Luxembourg. C’est encore un épreuve en plâtre qu’acquiert le Docteur Alexandru Slatineanu entre 1898 et 1902. Et c’est sans doute une autre épreuve en plâtre que l’artiste offre en février 1905 au critique Gustave Geffroy : « mon cher Geffroy, permettez-moi de vous offrir ce petit groupe de la Valse. Si vous trouvez à m’en vendre de semblables, vous me rendrez grand service car à la suite de discussion de famille je suis dans une position désespérée »[11]. C’est peut-être à partir de ce plâtre que Blot travailla pour son édition de 1905. Une lettre à Gustave Geffroy, de mars 1905, peut le laisser croire : « Mon Cher Geffroy, Je viens de voir Blot, nous avons conclu un petit marché. Il ira vous voir demain matin jeudi : je préfère que vous ne lui montriez pas ma Valse : il la voudrait et je n’ai plus le droit de la vendre à l’édition, l’ayant déjà cédée il y a longtemps à Siot-Decauville. Je vous prie donc de ne pas la lui faire voir (à moins que vous ne lui en ayez déjà parlé) […] »[12].
En 1896, Frédérique Vallet présentait au Salon une toile intitulée Entre artistes, mettant en scène deux jeunes filles jouant du piano, sur lequel est exposé un exemplaire de La Valse d’un modèle semble-t-il identique aux fontes Blot qui ne peuvent donc être antérieures à 1905. Il n’est pas impossible que des fontes ponctuelles aient été réalisées entre 1893 et 1900 d’après ces épreuves en plâtre, ceci expliquant peut-être la présence de l’exemplaire, semble-t-il unique, conservé dans la famille de l’artiste et qui pourrait être légèrement antérieur à 1900. C’est à partir du plâtre Thaulow et d’un second plâtre présenté en 1995 que furent éditées les différentes variantes posthumes, fondues par Rocher et Delval, ainsi que la reproduction en or éditée par la Monnaie de Paris.
Mais l’histoire du groupe en lui-même doit certainement beaucoup à l’intervention d’Armand Dayot. Cet inspecteur des Beaux-Arts qui décida, nous l’avons vu, Siot-Decauville à acquérir le plâtre de La Valse avant même son exposition au Salon, fut amené à « diriger » l’inspiration de Camille Claudel. Le 8 février 1892, Camille Claudel écrit au ministre, demandant une commande en marbre pour « un petit groupe demi-nature, Les Valseurs, qui a été trouvé bien par plusieurs artistes et notamment par M. Rodin »[13]. Le directeur des Beaux-Arts demande alors à Armand Dayot un rapport, fourni le 20 mars 1892 et fort intéressant pour l’histoire de la genèse de La Valse. Il explique en effet les modifications apportées par Camille Claudel à son oeuvre. Après avoir décrit le groupe et en avoir vanté la « parfaite virtuosité d’exécution », Dayot explique : « Pour deux motifs cette oeuvre ne peut être acceptée telle qu’elle m’a été présentée. D’abord le violent accent de réalité qui s’en dégage lui interdit, malgré son incontestable valeur, une place dans une galerie ouverte au public. Le rapprochement des sexes est rendu avec une surprenante sensualité d’expression qui exagère considérablement la nudité absolue de tous les détails humains (…). D’un autre côté (…) je sais que jadis Jupiter épouvanté de former des androgynes sépara les sexes et que Vénus compatissante leur enseigna la volte, danse tournoyante qui réunissait de nouveau les deux êtres. Mais c’est bien la valse et non la volte dont il serait peut-être difficile de retrouver aujourd’hui le rythme, que Mlle Claudel a voulu peindre (…) ce qui convient à la légèreté de la valse, c’est (…) l’enroulement rythmique des draperies qui donnent comme des ailes aux danseuses (…). J’ai donc cru bien faire en demandant à Mlle Claudel d’habiller ses personnages. »[14]. Cette référence à la volte fut sans doute suggérée à Dayot par Camille Claudel elle-même durant leur entretien car l’on imagine mal quelle autre raison eût poussé l’inspecteur à évoquer cette légende relative à la séparation des sexes. Le groupe n’était donc pas une simple illustration décorative de la valse, mais, comme toujours dans l’oeuvre de Camille Claudel, témoignait de ce que Paul Claudel intitule « le sentiment en étreinte passionnée avec l’imagination ».

Le 21 décembre 1892, Camille Claudel écrivait à nouveau au directeur des Beaux-Arts : « Pour me conformer aux avis de M. Dayot, j’ai fait pendant tout l’été des études de draperies sur ce même groupe qui sont maintenant terminées. Je suis prête à les soumettre de nouveau à l’examen de M. l’Inspecteur. »[15]. Le 9 janvier 1893, Armand Dayot faisait parvenir un second rapport : « Pendant les six mois Mlle Claudel, avec une persistance vraiment héroïque a cherché à mieux faire, ou plutôt à relever la remarquable plastique de son sujet par une couleur plus franchement symbolique et je dois reconnaître que ses efforts consciencieux et ses difficiles recherches ont été couronnées de succès. »[16]. Dayot voit dans l’oeuvre modifiée un « grâcieux enlacement de formes superbes balancées dans un rythme harmonieux au milieu de l’enveloppement tournoyant des draperies. Ah ! ces draperies sont bien frêles. Mlle Claudel a voulu sacrifier le moins de nu possible et elle a eu raison. Mais elles suffisent à voiler les détails trop visiblement réalistes et à indiquer en même temps le caractère du sujet (…). Ce groupe déjà si beau, d’une originalité si saisissante, d’une si puissante exécution, gagnerait beaucoup à être transcrit en marbre »[17]. Un arrêté est alors signé : « Mlle Claudel est chargée d’exécuter en marbre La Valse »[18] mais cette commande est arrêtée par une note du directeur des Beaux-Arts qui, le 4 mars 1893, demande d’attendre… La Valse ne fut jamais réalisée en marbre.

La Valse - Camille Claudel  Dès sa première exposition, le groupe fut accueilli avec enthousiasme par la critique qui insistait sur l’ambitieux et savant déséquilibre de l’oeuvre. Au-delà de l’indéniable valeur esthétique de La Valse, Mathias Morhardt soulignait avec justesse : « Elle a su faire de cette idylle, un poème persuasif et charmant ou qui sait ? un peu de son âme, un peu de son coeur l’ont miraculeusement inspirée »[19]. Paul Claudel est encore plus explicite : « La danseuse — celle qui entend la musique, c’est elle ! — par-dessous le danseur qui l’a empoignée et qui l’entraîne dans un tourbillon enivré. »[20]
Camille Claudel - Camille Claudel Avec La Valse, apparaissent donc les oeuvres les plus audacieuses et les plus personnelles de Camille Claudel, celles réalisées avec un net souci de la projection expressionniste et déséquilibrée des personnages dans l’espace et sans doute aussi celles les plus profondément autobiographiques. Avec ces oeuvres, Camille Claudel fait montre d’un génie totalement autonome et prend place parmi les très grands artistes du tournant du siècle, ce que comprend Louis Vauxcelles : « Ah ! si Camille Claudel s’était abaissée à sculpter des danseurs élégants d’une grâce mondaine, son succès eût été soudain et mirifique ; l’artiste, dédaigneuse de ces basses réussites, s’est plu à symboliser le rythme, la mélodie, l’enivrement. »[21] Peut-être peut-on rapprocher le succès de cette oeuvre de la fascination exercée par les chorégraphies de Loïe Fuller sur les artistes et le public dans ces dernières années du siècle. Grâce à Rodin avec qui elle était liée, la danseuse américaine rencontra Camille Claudel. Elle envisagea même de lui confier le décor de son pavillon à l’Exposition universelle de Paris en 1900[22]. C’est finalement Pierre Roche qui le réalisa.

© ADAGP

Sakountala de Camille Claudel © ADAGP Sakountala ou Çacountala

Sakountala ou Çacountala
ou L’Abandon ou Vertumne et Pomone
(1886-1905)

La genèse de ce groupe, sans conteste l’oeuvre la plus célèbre de Camille Claudel, remonte à 1886. En effet, les lettres que Camille Claudel envoie à son amie Florence Jeans évoquent dès novembre[1] sa réalisation et les problèmes qu’il lui cause jusqu’à son achèvement en 1888.
Cette année-là, l’artiste exposa aux Artistes Français le grand plâtre intitulé Sakountala qui lui permit d’obtenir une mention honorable. Dans le Journal amusant, Stop lui consacre une caricature de son Salon humoristique illustré, titrant : « Çacountala, ou le mariage de l’homme squelette avec la fille de Quasimodo ». Ce groupe renouait avec les oeuvres de jeunesse en s’inspirant d’un souvenir littéraire, un drame du poète hindou Kalidasa, les retrouvailles de Sacountala (ou Sakountala) et de son époux au Nirvahna, après une séparation provoquée par un enchantement. L’édition en bronze semble avoir été envisagée dès 1888, mais dans une carte adressée à Rodin, Camille Claudel écrit ne pouvoir « donner au bronze le groupe (…) avant d’en avoir la commande assurée »[2] et cette commande ne vint pas. Durant l’été 1888, l’artiste écrit à son amie Florence Jeans : «je vous ai dit sans doute que j’ai eu une récompense au Salon pour mon groupe, je vais probablement le faire en pierre maintenant »[3]. Le 27 octobre 1889, Camille Claudel écrit au directeur des Beaux-Arts et demande une « aide pour compléter ce groupe qui ne sera réellement fini que dans le marbre et pourra lui faire obtenir une récompense supérieure »[4] . Rodin appuie la demande mais, le 2 janvier 1894, reçoit une réponse négative : « L’administration ne donne jamais de marbre en dehors des commandes de l’État. Pas de crédits exceptionnels également en dehors des commandes ou achats. Regrets »[5] . Il faudra attendre 1905 pour que soient exposés, aux Artistes Français, la version en marbre, intitulée Vertumne et Pomone et commandée par la comtesse de Maigret, et, au Salon d’Automne, le bronze, rebaptisé L’Abandon et édité par Eugène Blot.

Elle travaille durement au marbre au printemps 1905 et l’évoque dans deux lettres au critique Gustave Geffroy : « J’ai mon groupe à finir et des démarches à faire au Salon pour le faire placer »[6] et « Il est inutile de vous dire que depuis l’autre jour je suis encore en train de tousser et d’éternuer tout en polissant avec rage le groupe destructeur de ma tranquillité : c’est avec des yeux larmoyants et des rauqulements [sic] convulsifs que je termine les cheveux de Vertumne et Pomone. Espérons malgré ces différents accidents, qu’ils seront terminés de façon logique et comme il faut qui convient à des amoureux parfaits »[7].
En 1951, dans le Catalogue de l’exposition Camille Claudel, Cécile Goldscheider différenciait le marbre de Sakountala de Vertumne et Pomone. Mais Paul Claudel, dans une lettre à l’auteur du Catalogue, évoquait la possibilité que le marbre de la collection Berthelot et l’oeuvre exposée en 1905 ne soient qu’une seule et même pièce[8]. Cette opinion est d’ailleurs confirmée par l’inscription gravée sur le socle en marbre rouge du groupe aujourd’hui au musée Rodin. Il ne semble donc pas qu’il y ait eu deux versions en marbre du Sakountala mais l’on ignore à quelle date l’oeuvre passa de la collection Maigret à celle de Philippe Berthelot. Une photographie, publiée en 1982 dans le Catalogue de l’exposition Jean Giraudoux à la Bibliothèque nationale[9] prouve qu’en 1927 le groupe ornait déjà l’appartement de l’ami de Paul Claudel.
Eugène Blot édite L’Abandon en deux tailles, le grand modèle fut prévu à vingt-cinq exemplaires, le petit à cinquante. Les documents de cession des droits d’Eugène Blot à Barbedienne, relevés aux Archives Nationales par Catherine Chevillot et étudiés par R.-M. Paris et A. de La Chapelle, montrent qu’en fait la grande taille ne fut éditée qu’à dix-huit épreuves et la petite à quatorze seulement. En 1907, l’État fit l’acquisition, pour six cents francs, d’une épreuve de grande taille. L’arrêté fut signé le 2 juillet 1907, l’oeuvre enregistrée au Dépôt des marbres le 19 juillet et attribuée au ministère de l’Instruction publique le 14 janvier 1908[10]. Cette épreuve est aujourd’hui conservée au musée de Cambrai. L’achat fut salué par la presse : « M. Beaumetz a eu le bon esprit d’acquérir — enfin ! — une de ses oeuvres, L’Abandon. Bravo l’État ! »[11].
Entre-temps, en 1895, Camille Claudel avait offert, sur la recommandation de Georges Lenseigne, le grand plâtre, patiné pour l’occasion, au musée de Châteauroux « en considération de l’acquisition que l’administration du musée a faite du tableau de Monsieur Arrison dont elle était détentrice »[12]. L’accueil réservé par les Castelroussins au don de l’artiste fut plus que critique : « La ville de Châteauroux est actuellement troublée par l’art de Mlle Camille Claudel… Il y a des protestations au nom de la convention méconnue, de la morale outragée »[13]. Lucien Jouve, dans le Bulletin du musée de Châteauroux[14], tenta de démontrer à ses concitoyens la valeur esthétique de l’oeuvre. Dans son article, le défenseur de Camille Claudel appuyait son argumentation sur de nombreuses citations témoignant de la bonne fortune critique du groupe lors de sa première exposition. En 1888, le Sacountala avait en effet été fort bien accueilli et Paul Leroi, par exemple, avait alors écrit : « l’oeuvre nouvelle la plus extraordinaire du Salon est cette Sakountala, groupe chastement passionné (…) et il est vraiment prodigieux qu’une femme aussi jeune ait pu concevoir et exécuter avec un tel succès un groupe d’une telle importance. C’est à peine si on y relève quelques imperfections de détail qu’elle est du reste la première à reconnaître et qui disparaîtront à l’exécution définitive. Ces très légères défectuosités sont largement compensées par les délicatesses de création on ne peut plus remarquables »[15].
Cette oeuvre conçue assez tôt dans la carrière de Camille Claudel force le rapprochement avec certains groupes de Rodin tels L’Éternelle Idole ou Le Baiser, références que les critiques souligneront parfois. Pour Émile Dacier, L’Abandon est une « paraphrase du Printemps de Rodin »[16] et pour Pierre Moisy, en 1971 encore, « titre et motif traduisent d’une manière aveuglante l’emprise de la pensée de Rodin et de son entourage intellectuel ; celle de sa manière aussi »[17]. Cependant, au-delà d’évidentes analogies, les différences apparaissent, annonçant déjà l’autonomie d’un style et d’un langage propres à Camille Claudel et que Paul Claudel a parfaitement exprimées : « Que l’on compare le Baiser de Rodin avec la première oeuvre de ma soeur que l’on peut appeler l’Abandon. Dans le premier, l’homme s’est pour ainsi dire attablé à la femme, il est assis pour mieux en profiter, il s’y est mis des deux mains, et elle, s’applique de son mieux comme on dit en américain, à « deliver the goods « . Dans le groupe de ma soeur, l’esprit est tout, l’homme à genoux, il n’est que désir, le visage levé, aspire, étreint avant qu’il n’ose le saisir, cet être merveilleux, cette chair sacrée, qui, d’un niveau supérieur, lui est échue. Elle, cède, aveugle, muette, lourde, elle cède à ce poids qu’est l’amour, l’un des bras pend, détaché, comme une branche terminée par le fruit, l’autre couvre les seins et protège ce coeur, suprême asile de la virginité. Il est impossible de voir rien à la fois de plus ardent et de plus chaste. Et comme tout cela, jusqu’aux frissons les plus secrets de l’âme et de la peau, frémit d’une vie indicible ! La seconde avant le contact. »[18].
Au-delà d’un parfait équilibre plastique, construit avec une infinie souplesse de modelé et un sens aigu de la composition, le Sakountala s’impose donc par ce savant dosage du physique et du sensible et s’inscrit parfaitement dans le développement de l’art de Camille Claudel. La monumentalité du groupe initial est quelque peu sacrifiée dans la réduction en bronze, conçue comme un « objet d’art », notamment dans le petit modèle. Cependant, pour Gustave Kahn, « l’Abandon [est] une page de premier ordre »[19] et il rejoint en cela l’opinion énoncée par M. Morhardt avant l’édition du bronze et plaçant le groupe « parmi les plus purs chefs-d’oeuvre de ce siècle »[20]. Le Baiser en céramique d’Adrian Dalpayrat semble s’inspirer très directement de L’Abandon dont il reprend la composition générale[21].
La documentation de cette oeuvre s’est récemment enrichie de photographies prises dans l’atelier de Camille Claudel durant la réalisation du groupe[22]. On peut notamment citer le cliché pris dans l’atelier de Camille Claudel et Jessie Lipscomb[23]. On y voit une grande esquisse – sans doute en terre – du personnage féminin auquel travaille Camille Claudel. Cette figure, de la même taille que l’artiste, ne peut être confondu avec le plâtre de Châteauroux qui est beaucoup plus grand. Il est surtout intéressant de noter que, malgré quelques nuances notées très justement par R.-M. Paris et A. de La Chapelle, le marbre et les bronzes de 1905 sont des reprises presque intégrales du plâtre de 1888. Ce recours trahit sans doute les problèmes de créativité de l’artiste après 1900 et, en 1907, la Niobide blessée (cf. n° 24) reprend encore très nettement le personnage féminin du Sakountala.

Pour une santé de fer, consommez du jus de blé

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Ginkgo biloba also known as Maidenhair Tree.

Image via Wikipedia

Les cheveux blancs apparaissent à partir de 35 ans en général. Mais dans biens des cas, leur apparition est liée à un problème métabolique, à une carence, à des gênes héréditaires ou encore au stress qui accélère le vieillissement des cellules. Tout ceci concorde pour que certains individus se retrouvent avec des cheveux grisonnants ou poivrés dès leur plus jeune âge. pt1cable:

L’apparition des cheveux blancs est néanmoins un phénomène rien de plus naturel. Lorsque les pigments naturels (la mélanine) qui colorent les cheveux diminuent en intensité, les cheveux deviennent automatiquement blancs.  pt1cable:

Que faire ?

Pour cacher les premières pousses de cheveux blancs, optez pour une coloration, sans ammoniaque de préférence. Sachez cependant que la technique de coloration diffère selon le type et la couleur naturelle des cheveux. Pour des chevelures brunes, une coloration dans sa totalité est recommandée. Elle doit être renouvelée à chaque fois qu’une racine blanche apparaît. Les têtes blondes pourront se contenter de mèches « trompe-l’œil » pour cacher leurs cheveux blancs. pt1cable:

Aujourd’hui, pour remédier ne serait que temporairement au problème de la canitie des cheveux, des produits aux extraits naturels ont été conçus et mis en vente sous forme de liquide ou de bains. pt1cable:

Un p’tit vert à Paris ?

 Lawrence Aboucaya a les pouces verts, cela fait sept ans qu’elle fait germer des graines et arrose ses pousses bio au cœur de la capitale française. Implanté au 7 rue Notre-Dame de Lorette, Pousse-Pousse, son bar à jus verts et à graines germées est en passe de devenir une référence de la cuisine haute-vitalité, comprenez de l’alimentation crue. On a dégusté pour vous  la « crusine » inventive de ce bistrot pas tout à fait comme les autres.

Aujourd’hui au menu : assiette de légumes, caviar de lentilles roses germées, tofu grillé  et cocktail de fruit et légumes bio. Tout est cru, tout est frais et bien-sûr tout est bio. Seule concession au cuit : une soupe de légume, vestige de la saison froide, et de la polenta. Les jus sont  pressés à froid à l’extracteur de jus qui garde entières leurs saveurs et leurs vitamines, les aliments ne sont jamais cuits à plus de 40°C mais plutôt déshydratés ou pressés.  Du coup,  textures et saveurs sont fraiches et entières : salé, acide, amer, astringent et sucré se marient sur l’assiette pour le plus grand plaisir de nos papilles. À la fin du repas, on se sent parfaitement rassasié et très « dynamisé » sans le classique « coup de pompe » post-déjeuner du début d’après-midi.

L’alimentation vivante, théorisée au vingtième siècle par Anne Wigmore (fondatrice de l’institut Hyppocrate en Floride),  recommande de manger des aliments dont les principes nutritifs n’ont pas été détruits par la chaleur.  Les crudivores mangent donc des fruits crus ou séchés, des légumes crus ou lactofermentés, des légumineuses, des céréales et des graines germées,des algues, du miel non pasteurisé, des huiles de première pression à froid, des aliments végétaux déshydratés à froid et des algues.  De part sa forte teneur en minéraux basiques (calcium, magnésium, sodium et potassium) et sa faible teneur en minéraux acides (chlore, soufre et phosphore), ce régime est réputé pour contribuer à un bon équilibre acido-basique de l’organisme. L’élixir d’élection de ce régime est le jus d’herbe de blé ou d’orge qu’on obtient en coupant des pousses d’herbe et en les pressant dans un extracteur de jus à froid.

Gilles, un client régulier de Pousse-Pousse vient prendre un petit vert au comptoir : son carburant du matin. Lawrence pose devant lui un verre à vodka rempli d’un liquide mousseux vert fluo qu’il faut avaler d’un trait en levant le coude très vite. On s’en remet en s’accrochant au comptoir d’une main et en plissant les yeux. Ce petit désagrément gustatif n’est rien comparé aux bénéfices qui vous sont promis : vitalité, effets dépuratifs, énergie décuplée, boutons envolés, maladies terrassées ! Gilles, chef de projet chez Culture Zen Événement,   jure qu’il aime ça. Pour preuve, il quitte la boutique avec six plateaux d’herbe de blé sur les bras. Ce n’est pas pour lui mais pour un congrès de dermatologues. « On va leur faire déguster ça » dit-il le sourire aux lèvres. « Ils vont adorer ! « .

Beaucoup d’habitués viennent chez Pousse-pousse et forment une communauté sympathique :  une maman avec son bébé joufflu en écharpe de portage vient y rejoindre son compagnon pour déjeuner. Elle est certaine son bébé adore les jus frais carotte-gingembre-pomme qu’il déguste ensuite dans son lait maternel. Des touristes américains de Seattle, Mel et Sally, crudivores militants, ont trouvé Pousse-Pousse sur un site végétarien : « Very tasty ! », s’enthousiasment-ils. Des curieux s’arrêtent, entrent et contemplent  sur les étagères les centaines de graines à germer. Toutes sont fraiches, bio et non traitées. Ail, alfalfa, betterave, radis, aneth, céleri, brocoli, chou rouge… On choisit selon ses goûts : le piquant du radis ou l’anisé de l’aneth, ou selon les bénéfices thérapeutiques recherchés.  Lawrence  prend le temps d’écouter chacun et explique patiemment. « Il y a une grande part de pédagogie parce que les gens ne savent pas trop par quel bout prendre les graines germées explique-t-elle. Je leur montre comment  procéder, et je sélectionne les graines les plus faciles pour commencer. » On peut aussi acheter  des graines déjà germées dans des barquettes en plastique chez Pousse-Pousse.

Pour ceux qui veulent aller plus loin et s’initier à la gastronomie crue, Lawrence propose des ateliers de cuisine vivante, le soir ou à la journée.

 Pousse-Pousse, 7 rue Notre Dame de Lorette, 75009 Paris, tel : 0153161081

Consommer :

Marron d’Inde (Extrait) Aesculus hippocastanum: Améliore la circulation du système veineux. 

Plante Médicinale utilisée en cas dejambes douloureuses ou d’hémorroïdes, se présente souvent sous forme de crèmes, de capsules ou de comprimés.

Marron d'IndeNOMS FRANCAIS
Marron d’IndeMarronnier d’Inde
INFOS POUR SPECIALISTE

Nom latin Aesculus hippocastanum
Famille Hyppocastaniaceae
Constituants > triterpenesaponines [aescine]
> flavonoides
Parties utilisées écorces ou graines (semen)
Nom allemand Rosskastanie
Nom italien Ippocastanocastagno d’India
Nom portugais castanha-da-Índia
Nom anglais horse Chestnut

Le marronnier d’Inde pousse en Europe.

Plante utilisée pour traiter des problèmes au niveau des jambes lourdes, cette plante est parfois critiquée concernant son efficacité. Il est toujours difficile de prouver l’efficacité d’un remède surtout pour des sensations comme les jambes douloureuses.

Cresson (Extrait) Nasturtium officinale: Prévient la chute des cheveux, aide à la repousse

Cresson

Réagissez !

Cresson
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Cresson : Intérêt nutritionnel

Une haute densité vitaminique et minérale

Le cresson assure un apport particulièrement intéressant en vitamines et minéraux, puisqu’une portion moyenne d’environ 75 g net (qui représente moins de 15 kcalories) permet de fournir la moitié de la quantité journalière recommandée pour la vitamine C et la vitamine B9, la totalité de la provitamine A, 15 % du calcium, 13 à 23 % du fer et 5 % du magnésium.

Le cresson peut ainsi être considéré comme un aliment de haute valeur nutritionnelle, pouvant renforcer très efficacement la teneur en vitamines et en minéraux de l’alimentation.

Une action bénéfique pour la prévention

Le cresson présente toutes les caractéristiques des aliments utiles pour la prévention des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. Il renferme en effet  :

– des quantités appréciables d’éléments anti-oxydants , qui s’opposent à

l’action des radicaux libres (provitamine A, vitamine C, vitamine E),

– des fibres relativement abondantes, capables d’intervenir de façon bénéfique dans le métabolisme des graisses,

– de petites quantités d’acides gras poly-insaturés , bénéfiques pour la santé cardio-vasculaire,

– des minéraux tels le calcium et le magnésium , qui paraissent aujourd’hui utiles pour la prévention de l’hypertension et de certaines tumeurs,

– des substances soufrées spécifiques , les thioglucosides, qui possèdent des propriétés anti-cancérigènes reconnues.

Le cresson peut ainsi contribuer non seulement à une meilleure qualité de l’alimentation, mais aussi à une réelle prévention nutritionnelle.

Cresson : Son histoire

Depuis la plus haute antiquité, le cresson était connu des Anciens. Il a tenu dans leur alimentation une place particulière. Grecs et Romains l’appréciaient autant pour sa saveur caractéristique que pour les vertus médicinales qu’ils lui attribuaient. Au Moyen Age, il constituait dans notre pays une des « herbes potagères » les plus populaires. Dès le XIIème siècle, on en récoltait couramment en Artois, en Picardie, en Touraine et aux alentours de Paris. Mais ce n’est qu’au début du XIXème siècle que seront implantées en France les premières cressonnières. Elles seront installées entre Senlis et Chantilly, sur le modèle de celles qui existaient depuis plus d’un siècle en Thuringe. La culture maraîchère du cresson se développera ensuite rapidement, puisque vers 1835, plus de 50 cressonnières seront en activité. Actuellement, environ 160 hectares sont exploités, essentiellement localisés en Ile-de-France (qui fournit le tiers de la production), dans la Loire, le Loiret et l’Isère.

Cresson : Résumé

Rafraîchissant et peu

énergétique (17 kcal – 71 kJoules – aux 100 g), très bien pourvu en vitamine C (60 mg), en provitamine A (2,9 mg) et en vitamine E (1,2 mg), riche en fer (3,1 mg aux 100 g), en calcium (160 mg) et en magnésium (20 mg), le cresson possède de nombreuses qualités nutritives. Il permet de

valoriser les menus sur le plan diététique, tout en les diversifiant agréablement : il peut en effet être servi soit sous forme de crudité (en salade), soit cuit (en potage ou en purée).

Ses caractéristiques nutritionnelles (teneurs élevées en substances anti-oxydantes, haute densité minérale, bon apport en fibres, présence de dérivés soufrés…) lui valent d’être un excellent légume frais dans une alimentation « prévention », c’est-à-dire capable de diminuer les risques de maladies

cardio-vasculaires et de certains cancers.


Petit Houx (Extrait) Ruscus aculeatus: Tonique veineux active et protège les vaisseaux capillaires 

    • Le Fragon faux houx ou Fragon épineux (Ruscus aculeatus)
    • encore appelé Petithoux est un arbuste de la famille des Liliaceae
    • ARKOGELULES FRAGON : ses indications

       Médicament de phytothérapie, Traditionnellement utilisé :

      – dans les manifestations subjectives de l’insuffisance veineuse telles que jambes lourdes ;

      – dans la symptomatologie hémorroïdaire.


    • Effets : 
      > Tonique, antiphlogistique, diurétique, antiexsudatif, vasoconstricteur.

      Indications :
      > Insuffisance veineuse chronique : jambes lourdes, jambes douloureuses, hémorroïdes, insuffisance lympathique. 

      Effets secondaires : rare : nausées et vomissements 

      Fragon
      Photo de la plante de fragon séchée, prise sur un herbier

      > Il s’agit d’une plante médicinale intéressante à utiliser éventuellement en association avec la vigne rouge lors d’insuffisance veineuse chronique.

      > Le petit houx ou fragon épineux exerce également un effetpréventif sur les insuffisances veineuses chroniques (jambes lourdes,…).

        Le petit houx : un tonique veineux anti-cellulite

      Le petit houx, de son vrai nom le fragon épineux, est un arbuste d’origine méditerranéenne. Vivace et toujours vert, il pousse dans les haies et les sous-bois en buissons serrés. Il est facilement reconnaissable avec ses feuilles vert foncé et pointues. Ces feuilles sont en réalité des tiges aplaties, sur lesquelles poussent les fleurs verdâtres puis les petits fruits rouges qui rappellent les baies de houx. Le fragon épineux pousse des Açores à l’Iran jusqu’à plus ou moins 700 mètres d’altitude. En phytothérapie, on utilise ses racines qu’on récolte en automne, quand les baies arrivent à maturité.
       
  1. Lutter contre la cellulite

     La cellulite résulte d’un amas graisseux, principalement au niveau des hanches, des cuisses et des fesses. Chez une personne sur trois, la cellulite est liée à une mauvaise circulation sanguine. Dans ce cas, les symptômes sont plus importants en fin de journée ou en cas d’exposition à la chaleur. On observe également que la face interne des genoux et des chevilles est plus touchée lors de troubles de la circulation.

    https://i0.wp.com/isaisons.free.fr/fragon.jpg Plusieurs études ont montré que le petit houx peut soulager les symptômes de l’insuffisance veineuse, tels que les jambes lourdes ou les varices 1. En effet, le petit houx tonifie la circulation veineuse et facilite ainsi l’évacuation des déchets, dont les cellules graisseuse responsables de la « peau d’orange ».

    https://i1.wp.com/upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7c/Illustration_Ruscus_aculeatus0.jpg/250px-Illustration_Ruscus_aculeatus0.jpg Grâce à ses vertus sur la circulation, le petit houx est également indiqué en cas de règles douloureuses, de crampes et pour traiter les hémorroïdes.

    https://i0.wp.com/upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d0/Ruscus_aculeatus_fleur.jpg

    Combattre la rétention d’eau

    La cellulite est souvent accompagnée d’oedèmes. Ceci est la manifestation typique de la rétention d’eau. 70% des femmes sont touchées par ce phénomène, qui entraîne un gonflement général de la silhouette et favorise l’apparition de la cellulite. En effet, l’eau en excès comprime les vaisseaux sanguins et empêche la bonne évacuation des déchets, dont les cellules graisseuses qui vont se retrouver stockées au niveau des hanches, des cuisses et des fesses. Le petit houx est connu depuis l’Antiquité pour ses vertus diurétiques qui favorisent l’évacuation de l’eau et des déchets qu’elle retient.

    https://i1.wp.com/upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c8/Ruscus_aculeatus_jfg.jpg/450px-Ruscus_aculeatus_jfg.jpg Précautions d’emploi 

    Déconseillé en cas d’hypertension artérielle. Quelques cas d’allergie ont été recensés.


Ginkgo Biloba (Extrait) Ginkgo Biloba : Action vasodilatatrice, améliore la circulation sanguine. 

Le Ginkgo biloba ou « arbre aux quarante écus » ou « arbre aux mille écus » (银杏 yínxìng en chinois) est la seule espèce actuelle de la famille des Ginkgoaceae. Il est la seule espèce actuelle de la division des ginkgophyta. On en connaît sept autres espèces maintenant fossiles et le ginkgo est considéré comme une forme panchronique. C’est la plus ancienne famille d’arbres connue, puisqu’elle serait apparue il y a plus de 270 Ma. Elle existait déjà une quarantaine de millions d’années avant l’apparition des dinosaures.

un turbo pour esprit et nerfs !

Caractéristiques de ce complément alimentaire :
 
  • Favorise la concentration.
  • Aide à améliorer le système nerveux.
  • Améliore les performances de la mémoire.
  • Contient de précieuses substances végétales (vitamine C, E, B1, B2 et B6).
  • Améliore les fonctions cognitives chez les personnes de tout âge.
  • Atténue les problèmes liés à  la circulation périphérique.
Le Ginkgo Biloba a été l’objet d’un grand nombre d’études scientifiques. Il est l’un des suppléments nutritionnels les plus utilisés au monde.
 
Pourquoi prendre du Ginkgo Biloba ?

Mémoire: Le Ginkgo Biloba, grâce à ses très grandes propriétés antioxydantes, agit comme un stabilisateur des membranes cellulaires. Ceci aura pour effet d’améliorer au niveau du cerveau les échanges entre le milieu externe et interne de la cellule nerveuse et l’utilisation de l’oxygène et du glucose par cette dernière sera par conséquent grandement améliorée. Le cerveau devenant saturé en radicaux libres pendant le vieillissant, le Ginkgo Biloba contribue à éviter  la mort des neurones et donc les pertes de mémoire ainsi qu’à améliorer les fonctions cognitives. Puisque l’ensemble des cellules de notre corps créent aussi des radicaux libres, des scientifiques pensent que le Ginkgo Biloba pourrait contribuer à ralentir le vieillissement.
Dysfonction Sexuelle : Le Ginkgo Biloba stimule les fonctions sexuelles, le désir sexuel et il est largement connu pour ses propriétés aphrodisiaques. Chez l’homme souffrant d’une dysfonction érectile causée par une mauvaise circulation sanguine, le Ginkgo Biloba aide à rétablir la fonction et les performances sexuelles. Chez la femme et l’homme, il traite la dysfonction sexuelle causée par les antidépresseurs (baisse du désir, difficultés d’érection, difficultés à parvenir à l’orgasme).Troubles de la Circulation : Le Ginkgo Biloba améliore la circulation sanguine grâce à un effet régulateur sur la dilatation et la contraction (vaso-dilatateur) de la circulation veineuse des vaisseaux sanguins. Le Ginkgo Biloba réduit la viscosité du sang et aide à renforcer la protection des cellules nerveuses grâce à son effet antioxydant. , Grâce à sa capacité vasodilatatrice, il peut aider à lutter contre les varices, hémorroïdes et sensations de jambes lourdes.

 
Prêle (Extrait) Equisetum arverse : Action reminéralisante, régénère les fibres de kératine
es champs
 Tiges stériles d'Equisetum arvense
Tiges stériles d’Equisetum arvense
Classification classique
Règne Plantae
Division Equisetophyta
Classe Equisetopsida
Ordre Equisetales
Famille Equisetaceae
Genre Equisetum
Nom binominal
Equisetum arvense
L.1753
 Retrouvez ce taxon sur Wikispecies
D’autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons

La prêle des champs (Equisetum arvense), parfois appelée Queue de ratQueue de Renard ou Queue de Cheval, est une espèce végétale de la famille des Equisetaceae.

La prêle contient jusqu’à 8% de silice[réf. nécessaire]. Elle contient aussi du chlorure de potassium et d’aluminium, de la vitamine C, destanins, de l’équisétonine et de l’équisétogénine, de l’oxyde de fer, de la nicotine et une thiaminase

Les tiges stériles ont été utilisées en jus, poudre, décoction ou teinture mère.

De par sa richesse en éléments minéraux surtout en silice, mais aussi en potassium, et en calcium, elle a un effet reminéralisant et diurétique1. Le manuel d’herboristerie[réf. incomplète], étudié pour l’examen national jusqu’en 1942 la prescrivait pour ses minéraux afin de soigner la peau, les tissus conjonctifs en cas de fragilité des cartilage, des tendons et des os et dans l’acné.

La consommation de silice sous forme végétale est importante pour l’organisme humain car c’est un facteur limitant de la densité osseuse. Caloc’h, Le Corps est notre meilleur médecin.

Les jeunes pousses de prêle sont consommées en salade comme des asperges, à titre d’aliment comme à titre de nutriment.

Elle possède des propriétés fongicides : le purin de prêle (décoction) pulvérisé sur le feuillage d’autres plantes est

un traitement préventif contre les

maladies cryptogamiquessans doute par renforcement

des défenses d la plante grâce à la silice.

Aspect économique

En France, bien qu’utilisée depuis des siècles à des

fins médicinales (déjà citée par Galien), cette plante

est interdite à la vente libre, notamment en raison des risques de confusion avec les autres espèces de prêle qui présente une certaine toxicité. Étant donné qu’elle fait partie de la pharmacopée française mais pas des 145 plantes – de cette pharmacopée – autorisées à la vente libre, seuls les pharmaciens et praticiens ont le droit de la commercialiser.

 Jeunes pousses de prêles des champs.

La prêle fait l’objet de quelques brevets pour des indications spécifiques (traitement de la peau) et se trouve commercialisée sous diverses formes, crèmes fermeté, crème à raser.

Quelles sont les vertus thérapeutiques de la prêle ?

    •   Précautions et conseils d´utilisation de la prêle
    • Lorsque vous prenez de la prêle, assurez-vous d´avoir une alimentation équilibrée. Nous vous conseillons même d´associer la prêle avec un complément alimentaire riche en vitamine B car son usage à long terme détruit celle-ci. Cependant, n´ayez pas recours à cette plante lorsque vous utilisez des produits à effet diurétique afin d´éviter le surdosage de principe actif. En outre, conformez-vous toujours à la posologie car l´utilisation en trop grande quantité de cette plante peut être à l´origine d´allergies cutanées. N´employez que de la prêle des champs, les alcaloïdes contenus dans la prêle des marais étant toxiques. Enfin, sachez que cette plante médicinale ne doit pas être utilisée par les enfants, les femmes enceintes et les personnes qui ont des problèmes cardiaques ou rénaux.
      Les propriétés de la prêle et les conseils d’utilisation de cette plante dans le cadre de la phytothérapie seront détaillés ici.
    •   Les avantages d´utiliser la prêle pour soigner la peau 
    • et traiter les maladies articulaires
    • La prêle est une plante médicinale qui a été utilisée depuis la Préhistoire. Aujourd´hui, grâce aux avancées de la médecine, elle est conditionnée sous forme de gélules ou de comprimés Bio de façon à être plus efficace et plus facile à assimiler par l´organisme.

      La prêle est une plante médicinale qui pousse en Amérique latine, en Europe, en Afrique et dans certaines régions asiatiques. Elle mesure environ une vingtaine de centimètres et a la particularité de ne pas avoir de fleurs. Elle se reconnait par ses tiges filiformes présentant de multiples ramifications, cela explique d´ailleurs pourquoi elle est communément appelée queue de cheval. La prêle des champs, connue sous le nom scientifique d´Equisetum arvense, est l´espèce utilisée en phytothérapie. C´est une plante qui se caractérise par sa richesse en flavonoïdes et en minéraux. Dans le cadre de la médecine ayurvédique, on s´en sert pour traiter les infections urinaires.
    •   Propriétés thérapeutiques de la prêle
    La prêle a des vertus reminéralisantes car elle est riche en potassium et en silice. Elle est utilisée pour favoriser la mobilité des articulations, la reconstruction des os et la consolidation des fractures. Elle permet ainsi d´assouplir les tendons et les articulations puisqu´elle stimule la synthèse de collagène, la prêle constitue un excellent antirhumatisme. En effet, elle assure aussi la protection des tissus osseux et améliore la résistance du tissu conjonctif. Possédant des propriétés cicatrisantes et diurétiques, elle est efficace pour soigner les plaies, les caries des os et même les tumeurs cancéreuses. La prêle contient, en outre, des acides végétaux et du carboxylique, de l´équisétonine, des glucosides, du chlorure d´aluminium, de la vitamine C et de l´oxyde de fer. Lorsqu´elle est utilisée avec du bambou, qui est riche en calcium, elle permet de traiter plus efficacement la déminéralisation, la décalcification et l´ostéoporose. Et si ses principes actifs agissent avec ceux de l´harpagophytum, elle aide à soulager les affections des articulations comme les tendinites, les torticolis ou l´arthrite. Enfin, associée au millepertuis, elle combat l´énurésie.
    •   Conditionnement de la prêle et posologie
    • En usage externe, la prêle permet également de tonifier la peau, de soigner les blessures et les engelures et de traiter les cheveux gras. Elle est traditionnellement utilisée sous forme d´infusion, à préparer avec 2 grammes de tiges, 150 ml d´eau bouillante et de décoction appliquée en compresses obtenue en versant 10 g de plante sèche dans un litre d´eau bouillante. Aujourd´hui on a également recours aux bains de siège à la prêle, notamment pour soigner les maladies des nerfs comme les dépressions nerveuses, pour faire disparaître les lésions des disques intervertébraux causées par des nerfs coincés ou encore pour traiter les polypes de l´anus. En usage interne, le mieux est de prendre de la prêle conditionnée sous forme de gélules de 220 mg dont l´enveloppe est fabriquée à partir d´un dérivé de la cellulose. Ce dernier facilite en fait l´assimilation du produit par l´organisme. La posologie journalière sera alors de 2 à 3 gélules à prendre avec un grand verre d´eau. Dans le cas où vous aurez à votre disposition des comprimés Bio de 500 mg, prenez-en un, deux fois par jour.

Romarin (Extrait) Rosmarinus officinalis: Antiseptique cicatrisant, stimule et régénère le cuir chevelu 

Le romarin peut atteindre jusqu’à 1,50 m de hauteur, voire jusqu’à 2 m en culture. Il est reconnaissable en toute saison à sesfeuilles persistantes sans pétiole, coriaces, beaucoup plus longues que larges, aux bords légèrement enroulés, vert sombre luisant sur le dessus, blanchâtres en dessous. Leur odeur, très camphrée, évoque aussi l’encens d’où il doit son nom « ensencier » en provençal. 

Le romarin fut longtemps utilisé empiriquement en phytothérapie. Le miel de romarin, aussi appelé « Miel de Narbonne » était un des multiples constituants de la thériaque de lapharmacopée maritime occidentale au xviiie siècle 18.

Des études modernes montrent les effets du romarin sur différentes parties de l’organisme :

  • Cholérétique et hépatoprotecteur : Le romarin a longtemps été utilisé empiriquement comme agent hépatoprotecteur et cholérétique. Ces effets ont été montré expérimentalement. Le romarin permet donc d’activer les fonctions digestives, en particulier le travail de la vésicule biliaire.
  • Antimycosique et antibactérien. Les substances du romarin limitent le développement de certains agents pathogènes.
  • Effets sur le système nerveux : L’administration d’huile de romarin, à la fois par inhalation et par voie orale, stimule l’activité du système nerveux central, respiratoire et locomotrice chez la souris. L’extrait alcoolique de R. officinalis a montré une activité antidépressive sur la nage forcée et les tests d’immobilité de la souris. Le romarin serait donc recommandé pour traiter les divers cas d’asthénie.
  • Effets sur la circulation sanguine : L’utilisation d’huile de romarin dans un bain stimule la circulation dermique et améliore l’hémodynamique pour les problèmes d’occlusion artérielle.
  • Effets sur les muscles lisses : L’huile ou l’extrait aqueux de feuilles permettent d’inhiber certaines contractions induites chez les lapins et les cochons d’inde. Le romarin aurait donc des effets antispasmodique.
  • Antitumorigénique et antioxydant : De nombreuses études indiquent que le romarin permettrait de prévenir et de limiter la progression de certains types de cancers.

Les branches feuillues de romarin s’utilisent de préférence fraîches, mais peuvent également se conserver séchées. Les fleurs ont une saveur plus douce et se consomment crues, saupoudrées pour parfumer un plat ou un dessert.

Les branches s’emploient généralement comme aromate par infusion dans les ragoûts, les civets, les soupes et les sauces.

Le romarin est également utilisé pour parfumer les grillades. Quelques branches sont alors utilisées dans la confection d’une marinade ou une branche comme pinceau pour enduire la pièce à griller de marinade. Il est également possible de fumer la viande ou le poisson en déposant quelques branches sur les charbons, ou en petite quantité dans un fumoir. On peut enfin se servir de branches pour embrocher des légumes avant leur cuisson.

Plus audacieux, le romarin est parfois utilisé en infusion pour parfumer des desserts comme les flans, les crèmes ou certaines confitures.

Le chlorure de magnésium en l’occurrence est très efficace pour affaiblir la couleur blanche des cheveux. Pour l’utiliser, diluez une petite quantité dans l’eau et ensuite frictionnez le mélange obtenu sur les racines blanchies. Vous en trouverez en pharmacie sous forme de sachet vendu individuellement de l’ordre de 1.50 euros. pt1cable:

Médecines douces – Pharmacie naturelle

Le chlorure de magnésium un remède méconnu

Le chlorure de magnésium est un remède simple, peu coûteux et remarquablement efficace pour un grand nombre de problèmes mais hélas peu connu.Ce produit présenté sous forme de poudre blanche se trouve facilement dans toutes bonnes pharmacies, pour un prix raisonnable et sans ordonnance. Son seul inconvénient est son mauvais goût comme la plupart de certains médicaments ou sirop. Le chlorure de magnésium n’est pas un produit récent, ses différentes qualités curative ont été mises en évidence par le professeur Delbet Pierre (1861-1957) lauréat à plusieurs reprises de la faculté et de l’académie de médecine. Mobilisé durant la 1ère guerre mondiale comme chirurgien, il se posa différentes questions sur l’efficacité des antiseptiques et de leurs effets secondaires, il en vient alors à penser qu’il valait mieux stimuler et renforcer le système immunitaire des malades. Il commença alors différentes recherches sur le sujet et sur le fonctionnement de notre système immunitaire. Ces travaux l’amenèrent à découvrir et à tester sous différentes formes le chlorure de magnésium, notamment à l’hôpital Necker à Paris. Il testa aussi celui-ci sur les animaux et constata les mêmes résultats, il fit même l’expérience sur lui même qui souffrait de lésions cutanées précancéreux, et là encore il obtient un résultat positif. Le chlorure de magnésium aurait donc une action préventive contre certaines infections y compris le cancer mais il est aussi efficace en application externe pour nettoyer ou traiter une plaie ou une maladie de la peau comme l’eczéma.

L’action du chlorure de magnésium serait de nourrir les cellules de l’organisme afin de stimuler la résistance du corps contre les maladies. Il est un traitement efficace et indiscutable contre la polio s’il est utilisé dès les premiers signes de la maladie mais il est aussi efficace pour : un abcès, de l’acné, une amygdalite, une angine, l’arthrose, l’asthénie, l’asthme, la bronchite, en prévention du cancer, les caries, la coqueluche, les crampes, les dermatoses, la diarrhée, la diphtérie, l’eczéma, la fièvre, les oreillons, la gale, les gingivites, la grippe, l’hypertension, l’impétigo, les otites, les panaris, la polio, les rhino, les rhumes, la rougeole, la scarlatine, la tuberculose, l’urticaire, etc…

Pour vous même, vos enfants, vos animaux, ayez toujours sous la main un sachet de chlorure de magnésium il peut vous être très utile. Attention toutefois le chlorure de magnésium n’est pas un remède miracle et cela n’empêche pas de consulter son médecin traitant et surtout ne pas arrêter un traitement médical. Mais celui ci peut être un plus alors il ne faut pas hésiter à le prendre cela ne coûte rien et c’est sans danger.

Conseils d’utilisation du chlorure de magnésium : 20 gr pour 1 litre d’eau,

Adultes et enfants à partir de 5 ans : 123 cm3 de la solution toutes les 6 heures pendant 48 heures puis toutes les 8 heures jusqu’au rétablissement totale. Pour les cas graves débuter par 2 doses rapprochée de 2 heures puis prendre les doses normales.

Pour les enfants de 4 ans prendre 100 cm3 toutes les 6 heures Pour les enfants de 3 ans prendre 80 cm3 toutes les 6 heures Pour les enfants d’un et 2 ans prendre 60 cm3 toutes les 6 heures.

Pour atténuer le mauvais goût, la dose peut être prise dans un verre d’eau sucré, jus de fruit. En cas de problèmes intestinaux espacer les doses.

Posologie :

Par voie EXTERNE :

         Brûlures et plaies : on applique des compresses trempées dans le chlorure et on les  réimbibe dès qu’elles sont sèches. Le Chlorure de Magnésium aide particulièrement bien la cicatrisation.

Par voie INTERNE :   

         ( Lorsqu’il s’agit d’un Traitement d’urgence (toutes les 2 ou 3 heures) le traitement ne doit pas dépasser 4 à 5 jours ! )

    • Abcès : Adultes : 3 c à soupe de chlorure de magnésium toutes les 3 heures
      Enfants de – de 12 ans : 5 c à café toutes les 3 heures.
    • Allaitement : 3 c à soupe à jeun (20 jours). Arrêter 10 jours et reprendre.
    • Angines : Adultes : 3 c à soupe de chlorure de magnésium toutes les 3 heures. 
      Enfants de – de 12 ans : 5 c à café toutes les 3 heures.
    • Calcium (Carence en): 4 c à soupe le matin à jeun (20 jrs). Arrêt 10 j et reprise.
    • Caries dentaires : 3 c à soupe de chlorure de magnésium le matin à jeun (20 jrs).
    • Convalescence : 3 c à soupe le matin à jeun ( 8 à 15 jours ).
    • Crampes : 3 c à soupe le matin à jeun (20 jours). Arrêt 10 j et reprise.
    • Cystites : 3 c à soupe de chlorure de magnésium le matin à jeun (20 jours).
    • Dépression nerveuse : Adultes : 4 c à soupe le matin à jeun ( 20 jours ). Arrêt 10 j et reprise. ( à faire au moins 7 mois ).
    • Fatigue : 3 c à soupe à jeun (20 jours). Arrêter 10 jours et reprendre.
    • Fièvre : Adultes : 3 c à soupe toutes les 3 heures. ( 3 jours maximum ). 
      Enfants de – de 12 ans : 5 c à café toutes les 3 heures. ( 3 jours maximum ).
    • Gastrites : Adultes : 4 c à soupe le matin à jeun ( 20 jours ). Arrêt 10 j et reprise.
    • Grippe : Adultes : 3 c à soupe de chlorure de magnésium toutes les 3 heures 
      Enfants de – de 12 ans : 5 c à café toutes les 3 heures.
    • Grossesse : 3 c à soupe à jeun (20 jours). Arrêter 10 jours et reprendre.
    • Hépatites virales : 3 c à soupe matin et soir ( 15 jours maximum ).
    • Herpès : 3 c à soupe de chlorure de magnésium à jeun.
    • Hypertension : Adultes : 4 c à soupe de chlorure de magnésium le matin à jeun (20 jrs). Arrêt 10 j et reprise.
    • Intoxications alimentaires : Adulte : 3 c à soupe toutes les 2 heures. 
      Enfants de – de 12 ans : 5 c à café toutes les 2 heures.
    • Lymphangite : 1 verre de chlorure de magnésium toutes les 6 heures.
    • Métrites : 4 c à soupe toutes les 3 heures.
    • Morsures de chien : 7 c à soupe toutes les 6 heures ( 3 fois ).
    • Morsures de serpents : 4 c à soupe toutes les 3 heures. (Adulte) 
      7 c à café toutes les 3 heures (enfants d’âge moyen).
    • Oreillons : voir Rougeole.
    • Otites : 3 c à soupe de chlorure de magnésium toutes les 3 heures. (Adulte) 
      5 c à café toutes les 3 heures (enfants d’âge moyen).
    • Piqûres dans la gorge : 125 ml en une seule fois.
    • Plaies : 4 c à soupe de chlorure de magnésium au lever et au coucher.
    • Prostate (hypertrophie de la) : 3 c à soupe le matin à jeun (20 jours).
    • Prostatite : 7 c à soupe de chlorure de magnésium matin et coucher.
    • Rougeole : 3 c à soupe toutes les 3 h au dessus de 12 ans. 
      5 c à café toutes les 3 h au dessous de 12 ans.
    • Rubéole : voir Rougeole.
    • Scarlatine : 5 c à café toutes les 3 heures. ( 4 à 5 jours ).
    • Sinusites : 7 c à soupe de chlorure de magnésium le matin à jeun et le soir.
    • Ulcères variqueux : 3 c à soupe de chlorure de magnésium matin et soir ( 20 jours ). Arrêt 10 jours et reprise.
    • Vaccinations : ( à faire avant et les 2 jours qui suivent) : 7 c à soupe toutes les 6 h (adultes).( enfants : voir suivant l’âge ).
    • Varicelle : voir Rougeole.
    • Varices : 3 c à soupe le matin à jeun ( 20 jours ). Arrêt 10 jours et reprise.
    • Verrues : 3 c à soupe le matin à jeun ( 20 jours ). Arrêt 10 jours et reprise.
    • Zonas : 2 c à soupe de chlorure de magnésium le matin à jeun et toutes les 2 heures.

DOSES MAXIMALES :

         Si, en début de traitement une diarrhée trop forte se déclenche, réduire les doses. Avec  le chlorure de magnésium une petite diarrhée est normale.
Nourrissons : 1 à 3 c à café toutes les 3 h.

  • 2 ans : 4 c à soupe de chlorure de magnésium 4 fois par jour.
  • 3 ans : 5 c à soupe de chlorure de magnésium 4 fois par jour.
  • 4 ans : 6 c à soupe de chlorure de magnésium 4 fois par jour.
  • Plus de 5 ans : 8 c à café toutes les 2 h ou bien 7 c à soupe toutes les 6 heures.

CONTRE – INDICATIONS :

  • Néphrites
  • Lésions rénales

’herbe de blé est également un remède efficace et excellent de surcroît. Ce produit permet à la chevelure de retrouver sa teinte naturelle. L’herbe de blé est composée essentiellement de chlorophylle. Et c’est cet élément qui aide à ralentir le blanchissement des cheveux. Parallèlement, le produit compense les carences de l’organisme et le rajeunit en même temps. Par la même occasion, il tonifie et rend leur couleur naturelle aux cheveux. pt1cable:

jus d'herbe chez Pousse-Pousse

Les Plantes convertissent les rayons du soleil en énergie qui est ensuite stockée par les fibres. Or ceux qui consomment principalement de la viande et des produits laitiers se contentent d’absorber de l’énergie solaire “de seconde main” comme le disait Ann Wigmore. Alors que les aliments vivants absorbent l’énergie solaire et la transfèrent directement à notre organisme.

Le jus d’herbe, véritable cocktail solaire, tire ses pouvoirs miraculeux de la forte quantité de chlorophylle qu’il contient.
C’est le sang vert des plantes, la seule substance capable de transférer à travers les végétaux que nous absorbons, l’énergie du soleil qu’elle  a stockée.

C’est pourquoi, le jus d’herbe est un purificateur puissant du sang, il oxygène les cellules, purifie le foie, draine les métaux lourds et favorise l’élimination des toxines. Il stimule la digestion, améliore la circulation sanguine et restaure le bon fonctionnement des organes digestifs.

Il y a quelques années, j’ai fait deux pneumonies à quelques mois d’intervalle.

Après la deuxième, j’avais de la difficulté à lever les bras. Je devais me soutenir par mes bras pour pouvoir me lever ou m’asseoir.

J’ai rencontré mon médecin qui m’a prescrit des anti-inflammatoires. Par la suite, il m’a adressée à un rhumatologue, qui n’a jamais vraiment trouvé ce que j’avais. Il parlait d’un probable déconditionnement physique.

Comme je ne voulais pas prendre d’anti-inflammatoires qui ne m’aidaient pas vraiment et qui ne réglaient pas le problème à la source, je me suis tournée vers la nature. J’ai donc commencé une cure de jus d’herbe de blé. On peut acheter ce jus ou faire pousser sa propre herbe à partir d’un grain de blé biologique et en extraire le jus.

J’ai donc fait ce processus pendant trois à quatre mois, à raison d’une à deux onces par jour le matin, à jeûn. Je dois vous dire que cette herbe est extraordinaire, car j’ai été complètement rétablie. Cette herbe de blé nettoie notre corps qui, avec des années de mauvaise alimentation, en a grandement besoin. Elle agit sur l’acidité du corps et le réalcalinise.

On m’a dit que le fait de nettoyer notre corps avec cette herbe peut régler divers problèmes de santé. Depuis, je fais de deux à trois nettoyages par année. J’en ai donc fait mon médicament.

Je voulais partager avec vous l’expérience de l’herbe de blé. J’avais la peau très sèche et faisait de l’exzéma qui s,empirais de jour en jour. J’ai fait une cure de jus de blé durant trois semaines. La première semaine je prenais un glaçon par matin dans de l’eau et deux glaçons par jour le matin à jeun pour la suite.

Euréka! Après une semaine, je n’avais presque plus de peau sèche et d’exzéma.Grand soulagement pour moi.

p.s. le livre de Diane Perron sur l’alimentation vivante est une vrai petite mine d’Or pour tous ceux que la santé intéresse.

Il y a aussi un supplément alimentaire très peu connu. Il s’agit de l’huile de son de riz… Elle est distribué par Gamma FoRce et possède beaucoup de nutriment essentiels comme une centaine d’anti-oxydant différents, moulte vitamine etc…

Bonne santé à tous!

Publié par Marie-Andrée | 28 juillet 2009, 01:33

Bonjour,
Le jus d’herbe de blé de la ferme Eugénia est très bon. Il est poussé dans le fumier de verres de terres, qui lui, est nourri des racines d’herbe de blé. Il est donc riche.
Il se vend congelé en glaçon. On peut le trouver dans les magasins de produits naturels, le faire commander ou le commander soi-même. Attention: il doit être storé dans un grand congélo, s’il est consommé sur une période dépassant un ou deux mois. Les congélo de réfrigérateurs ne sont pas assez froids.
Sur l’emballage, on recommande de prendre deux glaçons à jeun le matin, 5 jours par semaine pendant trois semaines. Il faut le garder en bouche 20 à 30 secondes pour la première gorgée, pour activer l’effet entre la salive et le jus (meilleure assimilation). Il est aussi possible d’en prendre deux autres en après-midi. Mais commencer par une dose par jour. Voilà.
L’adresse internet de la ferme est facile à trouver: ferme eeugénia.

Publié par gege | 23 mai 2009, 23:14

J’ai vu un site internet où il est possible de consommer l’herble de blé sous forme de gélules? Est-ce fiable? Merci pour vos réponses.

Publié par Peggy | 6 janvier 2009, 14:05

Du jus d’herbe de blé fraichement extrait (fresh Wheatgrass juice) est disponible chez Liquid Nutrition à Montréal et Toronto, Ce sont des espaces santé spécialisés dans les smoothies naturels et les jus naturels frais, il on même des produits de santé naturel (vitamines, minéraux, cures nettoyantes, nutrition sportive…)Je crois qu’il on plus de 12 magasins en tout. http://www.liquidnutrition.ca

Publié par Catherine | 9 octobre 2008, 14:44

Bonjour

Mon nom est Diane Perron auteure de Reconstruise votre sante par l`Alimentation vivante. J`aimerais repondre à quelques questions soulevees. L`herbe de ble apporte beaucoup pour le corps Je me suis moi-même guerie d un cancer rare grâce à l herbe de ble et l alimentation vivante
Il est important de savoir dans chaque cas de quelle façon le consommer selon que l`on est plus ou moins intoxique ou selon le problème de sante que l` on a. Si on vit une mauvaise experience on peut developper un rejet face à cet aliment sans comprendre pourquoi on a vecu cela.
Il est toujours mieux de le consommer frais car un aliment a encore plus d efficacite lorsqu il est vivant. Le principe de manger vivant est de manger quelque chose qui donne de la vie au corps. Lorsqu un jus est extrait que ce soit l`herbe de ble ou tout autre jus il perd un gros pourcentage de ses elements nutritifs et son energie au bout de 15 minutes.
Pour aider à lutter contre l`inflammation il est important qu un gros pourcentage de notre alimentation soit crue et vivante.
Une dame demande aussi la difference entre le jus d orge et le jus d herbe de ble. Le jus d orge frais est aussi très nutritif mais d un goût epouvantable. Je n en connais pas beaucoup qui reussissent à le boire.
Au revoir et portez-vous bien!
Diane Perron

Publié par Diane Perron | 30 septembre 2008, 17:52

Bonjour

Ecoutez, ce que vous dite au sujet de l’herbe de blé me donne envie d’y croire. Alors ce que je voudrais vraiment savoir: avez-vous uniquement pris le jus, car je suis diabétique je l’ai pris quelques temps, mais les résultats ne sont pas probants pour ne pas dire aucune amélioration.
Je mange pas mal de crudités, mais il m’arrive de faire des écarts disons que 80% de mon alimentation c’est du cru.
Alors, répondez-moi en toute franchise.
Merci et à bientôt.
PS: je lefais pousser moi-même et ai un extracteur.

Publié par monique | 16 septembre 2008, 07:49

j,ai 69 ans et je joue encore au hockey j,ai un lancer du poignet tellement puissant que des citoiens FRANCOPHONES DE RACE blanche ont crue bon de signaler 911 et j,ai ete menoter ( manumilitairement et emptisonner, j,atribut ma tres bonne condition physique au fait que je ne mange pas de marde italiennes crazy: crazy::crazy::crazy::c

Publié par g,roberge | 14 septembre 2008, 12:19

J’ai démarré une cure il y a maintenant deux mois et je dois avouer que l’effet est réel.
C’est d’ailleurs assez hallucinant… Aujourd’hui, je ne regrette pas l’investissement (car ce n’est pas donné)

J’ai un rythme de travail vraiment très soutenu : on n’est dérangé constamment ; on doit faire preuve de beaucoup d’adaptabilité, de résistance et d’adaptation au stress, aux agressions verbales, aux changements de toute sorte tout en faisant preuve de rigueur et d’attention, …PAs de bureau à soi, beaucoup de bruit, du brassage en permanence, pression des chiffres, des résultats, pressions morales etc

Ajoutons à cela que je me lève tôt : 5H45
et que j’ai repris un entrainement sportif un peu plus intensif le week-end.

Je n’ai pas ressenti les effets immédiatement. Il ne faut pas s’attendre à un coup de fouet type caféine ou autre excitant. En revanche, l’énergie est venue, en douceur et « comme en profondeur ».

Je venais à peine de reprendre la course à pieds que j’ai tout à coup découvert que je pouvais pousser bien au delà de ce que je courais auparavent(jusqu’à 45 minutes avant).
J’ai pu courir un peu plus de deux heures, ce qui ne m’était jamais arrivé. Je me sens d’attaque pour recommencer ce week-end et le suivant …

Mon rythme au travail continue à être très dûr mais je me sens vraiment beaucoup mieux. Je sens un réel mieux-être.
Autres constatations : très bonne élimination due à la richesse en chlorophylle du jus d’herbe d’orge. Je dors beaucoup mieux. Bon état de la peau. Cheveux qui semblent avoir poussé beaucoup plus vite et en bonne santé…
Je pense que le tout est imbriqué, l’apport d’énergie amenant une dépense d’énergie plus grande, elle-même générant une meilleure qualité de repos et donc au final une plus grande source d’énergie.

Je rappelle aussi que le jus d’herbe d’orge a un potentiel nutritionnel fantastique et qu’il contient toutes les vitamines, minéraux, acides aminés, enzimes et antioxydants nécessaires.

Comme autre ingrédient naturel très bon pour l’organisme : le produit fabriqué par la ruche.

Les 1001 vertus de la gelée royale !

Par Michel de Sarrieu, Docteur en pharmacie et Directeur Scientifique de Fleurance Nature

La gelée royale en quelques définitions

D’où vient la gelée royale? :

Il s’agit du produit de la sécrétion des glandes des abeilles ouvrières nourricières (entre le 5ème et le 14ème jour de leur existence)

Quelle forme a la gelée royale à l’état pur ?

La gelée royale est souvent assimilée au miel. Si sa consistance gélatineuse est en effet assez proche, elle n’en a pourtant ni le goût (plus acide), ni la couleur : c’est en effet une substance jaune pâle presque laiteuse aux reflets nacrés et à la saveur à la fois acide et peu sucrée.

A quoi sert la gelée royale à l’origine ?

Les abeilles la sécrètent car c’est d’abord la nourriture de toutes les larves de la colonie, de leur éclosion à leur 3ème jour et la nourriture exclusive de la reine pendant toute son existence, qui vit d’ailleurs 40 fois plus longtemps que les autres abeilles ! Nommé également  »lait d’abeille », elle constitue un concentré nutritif très riche qui permet une croissance rapide des larves d’abeille. A noter : les guêpes sont également aptes à sécréter de la gelée royale mais ne s’en servent qu’en cas de force majeure (Mort d’une reine par exemple)

Comment la gelée royale est-elle récoltée ?

La technique de récolte est très particulière et pratiquée par des apiculteurs spécialisés. En bref, la ruche est rendue orpheline en lui retirant sa reine et des « cadres » sont placés dans la ruche avec des ébauches de cellule royale remplies de larves d’ouvrières. Les abeilles nourrices vont alors servir de la gelée royale en abondance aux jeunes larves. Le pic étant atteint le 3ème jour, les apiculteurs vont alors prélever les cadres et aspirer la gelée royale cellule par cellule. Une ruche ne pourra pas donner plus de 500 grammes de gelée royale par an.

Comment conserver de manière optimale la gelée royale ?

La gelée royale est un produit acide et fragile. Sous sa forme « pure », pour pouvoir la conserver plusieurs mois, il faut la garder au froid (entre 2° et 5°C), à l’abri de la lumière et de l’humidité.

Les bienfaits et la composition de la gelée royale ?

Nutritionnellement parlant, la gelée royale c’est :

  • 66% d’eau
  • 13 % de protides (acides aminés)
  • 14,5% de glucides
  • 4,5% de lipides

La Gelée Royale est un véritable concentré d’éléments vitaux : vitamines du groupe B (B3, B5, B8, B9), vitamines A, C, D et E, minéraux (cuivre, phosphore, fer…), nombreux acides aminés et acides gras essentiels. Elle contient également d’autres nutriments tels que l’acétylcholine (indispensable au bon fonctionnement des cellules nerveuses et des neurones) et des principes anti-bactériens. La gelée royale est notamment le produit naturel le plus riche en vitamines B5. Toutes ces substances sont notamment connues pour renforcer les défenses naturelles de l’organisme. Pourquoi faire des cures de gelée royale ?

La gelée royale est une source de vitalité légendaire, un mélange de substances actives.
Redynamisante et Revitalisante, c’est une source d’avantages nutritifs, énergétiques et métaboliques, particulièrement pour les enfants et les personnes âgées :

  • Elle améliore les performances physiques et intellectuelles. (Notamment la mémoire)
  • Elle renforce les défenses de l’organisme et accroît l’endurance à la fatigue et la résistance au froid.
  • Elle entretient la vivacité d’esprit grâce à ses nombreux principes actifs revitalisants
  • Elle améliore également la résistance au stress et diminue l’émotivité.
  • Les chanteurs s’en servent même pour détendre leurs cordes vocales car le mélange acide et sucré apporte de très bons résultats !
  • Elle ralentit les effets du vieillissement de la peau et des phanères (cheveux et ongles) en particulier du fait de sa richesse en vitamines du groupe B.

> Gelée royale et vitalité

LA GELEE ROYALE est un produit exceptionnel pour l’organisme qui sauvegardera tout ce qui peut vous aider à bien vieillir : c’est un excellent reconstituant et stimulant conseillé à tous ceux qui veulent retrouver leur dynamisme !
Les principales vertus de la gelée royale :

  • Elle améliore les performances physiques et intellectuelle. (Notamment la mémoire)
  • Elle renforce les défenses de l’organisme et accroît l’endurance à la fatigue.
  • Elle entretient la vivacité d’esprit grâce à ses nombreux principes actifs revitalisants
  • Elle améliore également la résistance au stress et diminue l’émotivité.
  • Elle peut être prise à tout âge et par tous et se révèle d’ailleurs particulièrement efficace chez les enfants et les personnes âgées.

> Gelée royale et beauté

La gelée royale a une composition très riche et très complète en nutriments (glucides, lipides, protéines, minéraux et vitamines). Bien connue pour ses importantes propriétés énergétiques et nutritives, elle est également rééquilibrante et revitalisante pour l’épiderme ce qui en fait un actif cosmétique particulièrement recommandé pour les soins nutritifs et régénérants.
Elle est capable, à elle seule, d’éliminer les traces de fatigue et de lassitude de la peau et de lui rendre son éclat et sa douceur.

Voir notre gamme cosmétique BIO à base de gelée royale

Comment la consommer ?

On recommande en général de prendre un demi gramme à 1 gramme de Gelée Royale le matin à jeûn, en fonction des besoins et en cure d’un mois, particulièrement aux changements de saison. Vous pouvez la consommer avec un peu de confiture ou de miel notamment pour les jeunes enfants.

Quelles précautions prendre ?

La gelée royale craint la chaleur, n’oubliez pas de la conserver aux frais, dans le bas de votre réfrigérateur.

Qu’est-ce que la Gelée Royale Bio ?

L’Agriculture Biologique est un mode de production qui assure le recours à des méthodes de culture et d’élevage respectueuses de l’environnement, excluant par conséquent l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques de synthèse. Les produits se revendiquant de l’Agriculture Biologique sont strictement contrôlés et répondent à un cahier des charges très précis. Les abeilles productrices de la Gelée Royale Bio sont ainsi élevées dans leur milieu naturel sauvage et butinent sur les fleurs de champs 100% bio.
Ceci garantit donc un produit d’une qualité irréprochable. Fleurance Nature a reçu pour sa Gelée Royale le label AB certifié par ECOCERT, l’un des principaux organismes officiels qui réalise des contrôles réguliers pour s’assurer du respect du cahier des charges de la production biologique.
De plus, la Gelée Royale Bio est certifiée sans additif ni ajout d’eau. La Gelée Royale Bio vous assure un plein de vitalité, avec un produit d’une très haute qualité et obtenu dans le respect de l’environnement, deux garanties chères à Fleurance Nature pour retrouver forme et tonus et lutter contre les petits « coups de pompe » passagers.
La Gelée Royale bio de Fleurance nature est importée car la production française est encore insuffisante, mais sa qualité n’en est pas moins irréprochable.

Qui peut prendre de la Gelée Royale ?

La gelée royale peut être prise à tout âge :

  • Le jeune enfant et l’enfant pour améliorer sa croissance,
  • L’adulte (pour un meilleur rendement, physique, intellectuel ou sexuel),
  • Le sportif,
  • L’étudiant à l’occasion des examens pour mieux apprendre et mémoriser,
  • La femme enceinte,
  • Les seniors.

Quel Miel pour réguler quel problème ?

Miels Grands Crûs Régionaux

 La richesse et la diversité florale des terroirs de France ont donné naissance à de grands crûs multifloraux de miel de régions.


Miel de tilleul

Ambré, clair. très parfumé et au goût prononcé de menthe et de fleurs de tilleul. C’est un miel de qualité, assez peu répandu en France. Un miel pour le soir. 



Miel de Thym

Foncé et fortement aromatique. C’est le miel chaud des garrigues ou des collines espagnoles. Son odeur un forte est largement compensée par son goût corsé et son agréable tenue en bouche. Le miel pour la saison froide. 


Miel de Thym

Foncé et fortement aromatique. C’est le miel chaud des garrigues ou des collines espagnoles. Son odeur un forte est largement compensée par son goût corsé et son agréable tenue en bouche. Le miel pour la saison froide.




Miel de Romarin

Blanc et très rare en France. Souvent produit dans les Corbières, c’est le fameux « miel de Narbonne » que les Romains considéraient comme le meilleur miel du monde. Miel précieux à la saveur délicate et à la cristallisation fine et fondante. Un miel pour la fatigue. 



Miel de Fleur d’Oranger

Doré, clair ou parfois un peu oranger. Miel exquis où transparaît l’arôme délicat des fleurs d’oranger. Récolté dans l’immense « plaine des oranger » (azabar) non loin de Valencia aux abords de la Méditerranée. Un miel léger et agréable.  


Miel de Montagne

Ambré, clair ou parfois un peu foncé lorsque s’y mêle le sapin ou le serpolet. C’est un miel de flore très variée, récolté en moyenne ou haute montagne. On peut y trouver du bleuet, du chardon, de l’aubépine ou de la fleur de prairie. Un miel pour entretenir la forme.  


Miel de Millefleurs

Ambré ou foncé selon les années ou l’origine. C’est un miel très doux, très polyfloral, issu de fleurs de prairies, de garrigues et où l’on retrouve invariablement du tournesol, de la vesce, du sainfoin, de la centaurée ou de la bourdaine voire du thym. Le miel familial pour toute l’année.  


Miel d’Eucalyptus

Miel foncé, agréablement parfumé. c’est le miel corsé des arbres du grand sud ibérique ou d’Australie dont les abeilles butinent les grosses fleurs solitaires. Un miel pour l’hiver.  


Miel de Citronnier

Clair et délicatement parfumé. Ce miel rare est originaire de Sicile ou d’Andalousie. Son léger goût d’agrumes et sa finesse le désigne comme un grand cru mais sa production est malheureusement irrégulière.  


Miel de Châtaignier

Le miel de châtaignier est brun et parfois presque rouge. C’est le miel fort et tonique des Cévennes ou des forêts alentour du Massif Central. Il est plus corsé dans les zones ou la production de miel est accompagnée de production de miellat.  


Miel d’Acacia de France

Longtemps liquide et claire. On y retrouve le parfum sucré de la fleur blanche et fragile de l’acacia ou du robinier faux acacia. Il est récolté aux abords des cours d’eau ou sur les versants boisés de plusieurs régions de France. Ce miel est très léger et convient très bien pour l’été.  

En binôme de la gelée Royale, je vous conseille de faire une cure de Ginseng

Ginseng
 feuilles et fruits de Panax ginseng
Le ginseng (Panax ginseng C.A. Meyer) est une plante originaire d’Asie du Nord-Est, dont la racine est réputée pour ses propriétés pharmaceutiques. Le nom générique « Panax » vient des mots grecs Pan, qui signifie « tout », et Akos qui veut dire « remède ». Panax (en français : panacée) désigne donc le remède universel. Le ginseng est une base essentielle de la pharmacopée asiatique et sa renommée est proverbiale en Asie.

Herbe divine, racine de vie, c’est ainsi que les Chinois ont qualifié cette plante qui, selon une légende, ne peut être cueillie que par les wa-pang-suis, chasseurs-cueilleurs spécialement formés et rassemblés en une guilde. C’est que, voyez-vous, la nuit, les racines changent de place. Eh oui, heureusement, les wa-pang-suis peuvent les repérer grâce à une lueur particulière que la plante émet et qu’ils ont appris à reconnaître! Armés de minuscules arcs et de flèches en or attachées à un cordon, ils le chassent comme ils le feraient pour un gibier royal.

Prisé, donc, et glorifié par près du quart de la population du globe, le ginseng a fait l’objet, au cours des siècles, d’un commerce extrêmement lucratif. On a dit, qu’à cause de lui, de nombreuses fortunes se sont faites et défaites en un seul jour.

En Amérique, tout a commencé lorsque le père Francis Lafitau, dont la mission consistait à évangéliser les « Indiens » du Québec, découvrit, qu’il poussait une espèce indigène de ginseng dans nos forêts de feuillus. Il fit cette observation grâce au frère Jartoux, un jésuite vivant en Chine, qui lui avait fait parvenir une description du ginseng oriental. En peu de temps, il devint plus lucratif de courir les bois à la recherche de la racine que de cultiver la terre et nombre de fermiers abandonnèrent la culture du blé, pourtant denrée essentielle, pour s’adonner à cette activité. Ceux qui étaient restés sur les fermes se retrouvèrent rapidement sans main-d’oeuvre, les « Indiens » qu’ils embauchaient ayant abandonné leur travail pour partir à la recherche de cet or végétal qui promettait des revenus fabuleux. On a d’ailleurs assimilé ce formidable déplacement de personnes à la ruée vers l’or qu’a connue la Californie au XIXe siècle.

Dès le XVIIIe siècle, des tonnes de racines de ginseng étaient expédiées du Canada et des États-Unis vers la Chine, si bien qu’à la fin du XIXe siècle, la plante a pratiquement disparu du Québec et de l’Ontario, provinces où elle était particulièrement abondante. Aujourd’hui, elle ne survit d’ailleurs que dans de très rares stations, dont l’emplacement est gardé jalousement secret par quelques botanistes absolument incorruptibles. Vos chances, donc, de tomber sur une talle sauvage sont à peu près aussi grandes que celles de rencontrer un scarabée doré en pleine rue Sainte-Catherine. Idem pour les États-Unis, où le ginseng ne pousse plus que dans les endroits infestés de serpents, fréquentés uniquement par une poignée de cueilleurs au coeur solidement accroché.

En Asie, sa culture fait l’objet de soins attentifs. Ainsi, en Corée, le gros des cultures est confiné dans les limites d’une ancienne cité d’environ 40 kilomètres de diamètre, entièrement entourée de murs de pierre. Surveillées 24 heures sur 24 par des gardes armés, les cultures sont sous le monopole de l’État, qui détermine les normes de qualité, les prix et les volumes que les fermiers peuvent produire. Au Vietnam, où pousse une espèce locale rare, on a entouré de hautes clôtures métalliques les enceintes où elle s’est établie mais faute de budget pour exercer une véritable surveillance, les « braconniers » s’en donnent à coeur joie et sont en train de décimer les populations. En Chine, où il poussait jadis à l’état sauvage, il s’est quasiment éteint à cause de la surexploitation des forêts.

Le ginseng le plus réputé est cultivé en Corée. Les Coréens l’appellent « insam » (인삼 ou 人参), la racine en forme d’homme ou « goryo insam » (고려인삼 ou 高麗人参). En effet, une racine âgée peut prendre une allure anthropomorphe (un tronc avec deux bras et deux jambes). Le mot « ginseng » vient du chinois mandarin « rénshēn », « rén » désignant « l’homme », et « shēn » signifiant « racine » (simplifié: ; traditionnel : ). « Rénshēn » est devenu ginseng comme une prononciation anglaise de la manière japonaise de lire ces caractères chinois. Cependant, aujourd’hui, le mot japonais correspondant à ces caractères, « ninjin » (人参?), signifie « carotte », et en japonais le ginseng s’appelle « chosen ninjin » (朝鮮人参?), à partir de Choson (朝鮮?), nom de la dernière dynastie régnante de Corée.

Le ginseng doit être cultivé pendant plusieurs années pour que le rhizome acquière toutes ses qualités. Selon l’âge de la plante, la racine se vendra à des prix plus ou moins élevés. Il s’agit cependant dans tous les cas d’un produit coûteux, car sa culture nécessite beaucoup de soin. Le commerce du ginseng est fortement encadré par l’État sud-coréen, afin d’assurer la qualité du label Ginseng coréen. Il arrive régulièrement qu’en Corée un promeneur chanceux découvre un ginseng sauvage. Le rhizome sera alors vendu aux enchères, à des prix inimaginables.

Il y a aussi le Ginkgo :

Plante Médicinale améliorant lesperformances du cerveau (mémorisation, vascularisation,…), se présente souvent sous forme de gélules ou comprimés standardisés.

Ginkgo plante médicinale
Photo de l’arbre de ginkgo (jeune arbre) dans la nature (photo prise au Jardin Botanique de Genève, Suisse)

Anti-oxydant, inhibition de l’agrégation plaquettaire, régulateur de la vascularisation du cerveau.

Pour lutter contre les pertes de mémoires par exemple chez des sujets âgés (y.c maladie d’Alzheimer), troubles de la concentration, troubles vasculaires périphériques, bourdonnements dans l’oreille (= acouphène) ou vertigesanxiété (selon des études de 2007).

Grâce à ses molécules, le ginkgo exerce également un effet anti-oxydant et protecteur. Cette plante aurait par exemple des vertus préventives contre les tumeurs et l’athérosclérose.

rana
  Paullinia cupana

Le guarana, véritable coupe faim naturel !

Plante originaire d’Amazonie reconnue pour ses vertus amincissantes. Le guarana contient de la caféine permettant de diminuer de manière conséquente la sensation de faim, facilitant ainsi la perte de poids. Il stimule également le système nerveux, pour garder l’esprit actif.

Nom botanique : Paullinia cupana ou sorbilis, famille des sapindacées.
Partie utilisée : Les graines.
Origine : Brésil et d’autres pays d’Amazonie.

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