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L’histoire de la salle Pleyel, la symphonie accessible pour tous

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Salle Pleyel, Paris

Salle Pleyel, Paris (Photo credit: Wikipedia)

Au début des années 1920, l’ingénieur et architecte Gustave Lyon, directeur de la sociétéPleyel, décide de faire construire un grand centre musical avec en son cœur une salle de concert symphonique de trois mille places bénéficiant des dernières recherches enacoustique musicale, et intégrant des studios et des espaces d’accueil et d’exposition, permettant notamment de promouvoir les instruments produits par la société. En 1922, il confie la réalisation de son projet à l’architecte Jean-Marcel Auburtin, qui décèdera en 1926 ; deux de ses collaborateurs, André Granet et Jean-Baptiste Mathon, le remplaceront. Le chantier est lancé le 5 décembre 1924 sur le terrain situé au nº 252 de la rue du Faubourg-Saint-Honoré, à proximité de la place de l’Étoile, et achevé en 1927.

Le bâtiment comprend :

  • la grande salle, d’une capacité trois mille places environ ;
  • la salle Debussy, d’une capacité de cent cinquante places environ ;
  • la salle Chopin, d’une capacité de cinq cent neuf places environ, prévue pour la musique de chambre ;
  • des espaces d’accueil comme le grand hall, ainsi qu’un espace d’exposition et de démonstration de pianos Pleyel ;
  • des studios insonorisés ;
  • des espaces de bureau, des appartements.
English: Plaque commemorating the twinning of ...

English: Plaque commemorating the twinning of Fifth Avenue (Manhattan) and Rue du Faubourg-Saint-Honoré (Paris) in 1964. Français : Plaque commémorant le jumelage de la Cinquième Avenue (Manhattan) et de la rue du Faubourg-Saint-Honoré (Paris) en 1964. (Photo credit: Wikipedia)

La salle conçue par Gustave Lyon et construite de 1924 à 1927 par Jean-Marcel Auburtin, puis André Granet et Jean-Baptiste Mathonest fortement marquée par l’architecture moderne, avec « la nudité des lieux, le plafond, immense voûte reliant d’un seul jet l’arrière-scène au sommet du second balcon, l’absence voulue de toute recherche décorative » (Trinques 2003, p. 148). Elle peut accueillir 3 000 spectateurs environ – 2 546 après les travaux consécutifs à l’incendie de 1928.

Gustave Lyon, dans sa recherche acoustique, a imaginé de baser la structure de la salle sur celle d’un entonnoir. La scène est l’endroit le plus réduit de la salle, et le plafond est lié au mur arrière environ 6 m au-dessus de l’orchestre ; il constitue une vaste voûte arrondie qui remonte et s’élargit au fur et à mesure qu’elle rejoint l’arrière de la salle. Devant la scène, un long parterre s’étend jusqu’aux deuxbalcons du fond. La hauteur du plafond au niveau des balcons est presque double que celle au niveau de l’orchestre.

La salle, aux couleurs dorées, est décorée de panneaux de Marc Jaulmes.

Le hall, de 24 m sur 12 avec en son centre une rotonde ouverte sur les étages supérieurs, est décoré dans le style art déco par des ferronneries de Raymond Subes, des médaillons de Le Bourgeois et des luminaires de la maison Baguès. Il comporte un magasin depianos, de phonographes et d’appareils de radio, des vitrines d’exposition, une librairie, une galerie de peintures et un salon de thé.

Le bâtiment a huit étages, où sont installés des appartements, des salles d’exposition, des ateliers de montage, de service et de maintenance, une bibliothèque, et soixante studios.

Evolution de la leçon de design par Philippe Starck : Une remarque doit être constructive,

Attention la dynamique de groupe ne fait éveiller des idées originales et visionnaires, réglant un problème essentiel.

Exemple comment concevoir d’apporter la musique « classique » aux initiés et au  plus grand nombre :

La famille Pleyel avait loué une salle de spectacle rue Rochechouart pour que ses clients puissent jouer aux pianos.

Le projet du lieu de spectacle en 1927, conçue par Jean Michel Hubertin, une salle de 1500 places, puis une salle pour la musique de chambre, puis une salle pour exposer et vendre leurs produits.

Pleyel

Pleyel (Photo credit: _dsae)

Le Crédit Lyonnais a pris les reines en le démocratisant et l’ouvrant au jazz, à la boxe, cours de danse, et la location d’appartements (dans les étages). La banque a fermé le puits de lumière.

En 1981, le Crédit lyonnais, qui développe une politique de mécénat culturel, décide d’une nouvelle rénovation de la salle Pleyel. Il en confie la maîtrise d’œuvre aux architectes Claude Hamayon et Xavier Rosset, associés à l’acousticien Abraham Melzer, à l’architecte et scénographe Bernard Guillaumot et au décorateur Noël Davoine.

La salle ainsi restaurée est inaugurée le 14 octobre 1981. Le résultat de cette rénovation a été critiqué en ce qui concerne l’acoustique ; de nouveaux travaux de moindre envergure sont menés en 1994 par Christian de Portzamparc.

Salle Pleyel, Paris

Salle Pleyel, Paris (Photo credit: Wikipedia)

A la faillite de la banque, au début du 20ème siècle, c’est un riche particulier qu’il la racheté, la rénové et la loué à l’Etat.

En 1998, le Crédit lyonnais, alors en grave difficulté financière, met la salle en vente. L’industriel Hubert Martigny, cofondateur de la société de conseil en innovation Altran Technologies et mélomane, la rachète sur ses propres fonds pour 10 millions d’euros via la société IDSH et en confie la direction artistique à son épouse, le chef d’orchestre Carla Maria Tarditi.

En 1999, la salle est inscrite à l’inventaire des Monuments historiques.

En 2000, M. Martigny rachète également les pianos Pleyel et leur marque.

Le 8 décembre 2003, le ministre de la Culture et de la Communication Jean-Jacques Aillagon conclut avec Hubert Martigny un accord en vertu duquel l’exploitation de la salle est confiée à l’État pour une durée de vingt ans. En raison du montant élevé du loyer, leministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie refuse d’entériner l’accord8.

Fin 2004, le successeur de M. Aillagon, Renaud Donnedieu de Vabres, autorise un accord plus avantageux pour l’État, qui aboutira en 2009 au rachat de la salle par la Cité de la musique.

En perpétuel rénovation pour s’adapter aux attentes du public et aux respect des règles de sécurité et d’acoustique.

Pour qu’aucun public ne fige l’image de la salle Pleyel, les gérants s’assurent que les musiques.

L’acoustique de la salle Pleyel avait déjà fait l’objet de critiques, auxquelles les différentes rénovations n’avaient pas apporté de réponse. Le plafond parabolique conçu par Gustave Lyon provoquait en effet une redistribution du son uniforme et sans relief, et la forme de la salle, facteur primordial de son acoustique en particulier en ce qui concerne le volume, n’avait jamais été modifiée lors des différentes rénovations.

En 1989, une étude du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) mettait en évidence les problèmes acoustiques : temps de réverbération insuffisant, sensation d’enveloppement inexistante, manque d’équilibre, écho du mur arrière.

En février 1999, un rapport d’André Larquié, alors directeur de la Cité de la musique, au ministre de la Culture et de la Communication, fait une évaluation critique de la capacité de la salle Pleyel à devenir un auditorium symphonique de rang international9 :

« Il faut pourtant constater que cette salle, au nom emblématique, n’a jamais été reconnue comme l’une des salles de référence de la vie musicale, et les professionnels interrogés soulignent tous les faiblesses qui la caractérisent :

  • Son acoustique ne saurait être considérée comme réellement satisfaisante. Notamment, pour les spectateurs, les pupitres de cordes paraissent « mats », et les cuivres tendent à écraser « le quatuor ». Ce problème paraît lié à la conception même de la structure de la salle. […]
  • Malgré les travaux effectués en 1981, la salle a vieilli ; la décoration de la salle elle-même, certes améliorable, apparaît aujourd’hui bien triste, et son confort très relatif.
  • La configuration même de son hall d’accueil, peu ouvert sur le quartier, n’y rend guère facile l’organisation d’une animation attractive permanente.
  • Enfin, sa localisation, certes à proximité des Champs-Élysées, la situe néanmoins dans un quartier peu animé, et surtout excentré par rapport à la vie musicale et culturelle de la capitale.

Significatif de cette situation, de nombreux orchestres étrangers de passage à Paris, et leurs chefs, ainsi d’ailleurs que les producteurs, préfèrent organiser leurs concerts, ou leurs récitals, au Théâtre des Champs-Élysées, malgré une jauge sensiblement inférieure (environ quatre cents places de moins) pour un prix de location équivalent (de l’ordre de 100 000 F hors taxes). »

La salle en 2006

  La salle Pleyel est une salle de concerts symphoniques située dans le VIIIearrondissement de Paris, 252, rue du Faubourg-Saint-Honoré, près de la place des Ternes, et inaugurée en 1927. Depuis septembre 2006, elle accueille en résidence l’orchestre de Paris et l’orchestre philharmonique de Radio France. La salle Pleyel est gérée par la Cité de la musique depuis 2006 et propriété de cette dernière depuis juin 2009.

De style art déco, elle est généralement considérée comme l’une des grandes salles du xxe siècle et comme un « passage obligé de la gent musicale internationale » (Trinques 2003, p. 147). Elle a contribué à l’animation de la vie musicale de la capitale française en accueillant depuis son ouverture environ vingt-cinq millions de spectateurs lors de vingt mille concerts1. Plusieurs fois rénovée, elle a rouvert en septembre 2006 après quatre années d’interruption. La salle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le3 septembre 20022.

C’est le seul auditorium spécifiquement construit pour la musique symphonique à Paris, les autres concerts avec orchestre ayant lieu notamment à la salle Olivier-Messiaen de la maison de Radio France et à la salle Gaveau, plus petites, ou authéâtre des Champs-Élysées et au théâtre du Châtelet, des salles à l’italienne.

(M) Ce site est desservi par la station de métro Ternes.

Salle Pleyel, 2008

  Grande salle

La grande salle a été profondément transformée lors de la rénovation de 2005–2006, à tel point que le critique du MondeRenaud Machart, considère qu’« il ne s’agit pas d’une réfection, mais d’une construction nouvelle au sein de la coque originelle du bâtiment12. » Sa jauge est réduite à 1 913 places – soit 1 760 pour le public lorsqu’un chœur est sur la scène :

  • Le faux plafond en bois et de la conque de scène ont été supprimés ; la nouvelle salle fait 44 m de long, 27 m de large et 19 m de haut, et le volume d’air par spectateur a été augmenté d’un tiers. La salle est moins longue et la scène se trouve ainsi plus proche du public.
  • Le nouveau parterre comporte 1 030 places, notamment en raison de la réduction des espaces sous les balcons. Les sièges sont disposés en trois blocs.
  • Les sièges des deux balcons – 397 au premier et 327 au deuxième – ont été réalignés.
  • Quatre balcons latéraux – ou plutôt des bergères, avec une seule rangée de sièges – ont été ajoutés pour améliorer la diffusion du son ; chacun peut accueillir 19 personnes.
  • La scène a été agrandie de moitié et redessinée ; une série de trappes et de plateaux réglables remplace les gradins.
  • Des banquettes sont aménagées derrière l’orchestre (arrière- scène), comme à laphilharmonie de Berlin, pour accueillir 162 spectateurs ou, parfois, un chœur.
  • Les nouveaux sièges sont plus larges de dix centimètres et les rangées plus espacées, afin d’améliorer le confort pour les spectateurs.
  • La salle perd ses couleurs foncées et arbore désormais des murs peints en blanclégèrement teinté, du hêtre clair recouvert d’un tissu rouge bourgogne pour les fauteuils, du bois de chêne clair pour la scène et du hêtre pour le reste de l’habillage, et gagne ainsi en sobriété comme en chaleur.
Paris, Gare de Lyon

Paris, Gare de Lyon (Photo credit: DeGust)

Lors des répétitions de la semaine précédente, les musiciens de l’orchestre de Paris, qui avaient pris résidence au théâtre Mogador pendant les travaux, ont apprécié favorablement l’acoustique de la nouvelle salle. Pour le premier violon Philippe Aïche, « il y a une très belle définition du son notamment dans les graves, cela donne une grande clarté dans l’émission, la couleur passe bien et, surtout, il n’y a plus l’ancien écho ! […] On a aussi le sentiment d’une plus grande proximité avec le public. Nous espérons d’ailleurs redevenir un vrai orchestre de proximité ! » Le violoncelliste Éric Picard considère que « l’acoustique est très lumineuse, légère, souple, ce qui ne veut pas dire qu’elle soit facile. Il manque peut-être un peu de réverbération, mais on s’entend jouer très bien entre musiciens, ce qui n’était pas le cas auparavant11. » Le critique du MondeRenaud Machart, loue quant à lui la « parfaite lisibilité des plans sonores, des détails, des nuances » : « on entend mieux [la Deuxième Symphonie de Mahler] à la Salle Pleyel qu’au Concertgebouw d’Amsterdam, haut lieu de la tradition mahlérienne, mais salle très résonnante. » Le son du nouveau Pleyel « n’est pas sec, il est plutôt mat » ; « en dépit de la configuration “ramassée” de la salle, il n’est jamais agressif, frontal12. »

Salle Pleyel, 2008

 Salle Pleyel, 2008

Il semble que l’acoustique exige d’un orchestre une grande homogénéité et une grande correction rythmique. Le percussionniste Frédéric Macarez juge la salle « très sonore et presque crue : il va falloir améliorer la rondeur du son, tout en gardant la même précision d’attaque. » Le directeur musical de l’orchestre, Christoph Eschenbach, confirme que « cette acoustique peu réverbérée exige une parfaite définition de la partition. On entend tout. C’est bien pour la discipline de l’orchestre, qui va pouvoir retrouver son naturel et perdre une certaine dureté acquise à Mogador, où il fallait constamment forcer le son11. » Renaut Machart avance que « cette acoustique ne cachera pas les défauts des formations qui y joueront ; les violons devront, sans l’aide “cosmétique” d’une bouée de sauvetage sonore, créer par eux-mêmes le sourire, la lumière et la caresse des aigus suspendus pianissimo. » La salle sera tout aussi bien adaptée, selon lui, à des concerts avec un moindre volume sonore : « on peut parier que les formations orchestrales plus réduites et les instruments anciens y seront chez eux tout autant, et l’on devine que les récitals de chant y trouveront un écrin presque intime12. »

Espaces d’accueil
Paris, Gare de Lyon

Paris, Gare de Lyon (Photo credit: DeGust)

Les travaux ont également concerné les espaces d’accueil : la façade, le hall et la rotonde ont été restaurés dans le style art déco des origines. La rotonde est de nouveau ouverte sur l’étage, dotant le hall d’un puits de lumière, et elle retrouve sa mosaïque au sol de pierres noires et blanches et de dallages dorés à l’or fin. Un vaste foyer de plus de 600 m², en fond de parterre et donnant sur la rue du Faubourg-Saint-Honoré par de grandes baies vitrées, remplace les studios de danse au premier étage. Dans les autres étages, 3 000 m² de bureaux ont été restaurés.

Afin de pouvoir accueillir simultanément les deux orchestres en résidence et des orchestres invités, les salles Chopin et Debussy, dont l’architecture est restée en l’état, ont été transformées en deux vestiaires et un espace qui permettra aux chanteurs de chauffer leurvoix avant d’entrer en scène. Un studio d’enregistrement a de plus été installé sous la grande salle pour permettre à Radio Franced’assurer sa mission d’enregistrement et de diffusion de concerts ; la réalisation d’un enregistrement à Pleyel rendait auparavant nécessaire l’installation d’un groupe électrogène dans la rue Daru.

 

La littérature maghrébine de langue française, une littérature que l’on peut aimer ou pas, mais que l’on ne peut plus ignorer. Tahar Ben Jelloun – la passerelle entre les cultures occidentales et orientales. Maï Salaün

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The Sand Child

Image via Wikipedia

LEXPRESS.fr à publié le 21/06/2011 à 18:30 un article sur :

Tahar Ben Jelloun

récompensé pour son

analyse des printemps

arabe.

En effet, Tahar Ben Jelloun a reçu

le prix de la Paix Erich Maria.

Remarqué pour son essai L’étincelle, voici une position d’un des intellectuels maghébins les plus reconnus en France sur la Révolte dans les pays arabes.

Tahar Ben Jelloun récompensé pour son analyse des printemps arabes Des manifestants à Tunis, le 19 février 2011 – afp.com/Fethi Belaid
 L’étincelle de Tahar Ben Jelloun lui a valu d’être récompensé par le Prix de la Paix Erich Maria Remarque. Le jury a salué une oeuvre qui favorise « la coexistence pacifique entre les cultures chrétiennes et islamiques » a déclaré Claus Rollinger, le président du jury, recteur de l’université d’Osnabrück, en Allemagne.

Dans son essai publié le 6 juin chez Gallimard, l’écrivain franco-marocain livre une analyse des révoltes dans les différents pays arabes, tenant compte des spécificités de chacun.

Le prix de la Paix Maria Remarque est remis tous les deux ans dans la ville allemande d’Osnabrück. Il récompense une oeuvre qui aborde le thème de « la paix intérieure et extérieure ».

 

Mais, connaissez-vous Tahar Ben Jelloun ?

Voici quelques éléments de réponse sur son parcours de vie :

Tahar Ben Jelloun (en arabe : طاهر بنجلون) est un écrivain et poète marocain de langue française né à Fès le 1er décembre 1944.

Après avoir fréquenté une école primaire bilingue arabo-francophone, il a étudié au lycée français de Tanger à l’âge de dix-huit ans puis fit des études de philosophie à l’université Mohammed-V de Rabat où il écrivit ses premiers poèmes, recueillis dans Hommes sous linceul de silence (1971).

Il enseigna ensuite la philosophie au Maroc, mais dû partir pour la France en 1971 car l’enseignement de la philosophie fut arabisé, et il n’était pas formé pour cela.

Il écrivit à de nombreuses reprises pour le quotidien Le Monde à partir de 1972.

Il poursuivit par un doctorat de psychiatrie sociale obtenu en 1975.

Son écriture profita de son expérience de psychothérapeute (La Réclusion solitaire , 1976 – excellent, je vous le conseille).

En 1985 il publia le roman L’Enfant de sable qui le rendit célèbre.

Il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée, à première lecture, cette histoire est très simple, il est préférable de la lire plusieurs fois puisqu’il y a de nombreux niveaux de compréhension et d’accessibilité aux différents sous entendu + connaître la culture musulman pour les comprendre, une suite à L’Enfant de sable.

Tahar Ben Jelloun vit actuellement à Paris avec sa femme et sa fille Mérième, pour qui il a écrit plusieurs ouvrages pédagogiques (Le Racisme expliqué à ma fille, 1997). Il est aujourd’hui régulièrement sollicité pour des interventions dans les écoles et collèges.

Son œuvre a été traduite dans de nombreuses langues ; citons particulièrement L’Enfant de sable et La Nuit sacrée (43 langues) ainsi que Le Racisme expliqué à ma fille (25 langues dont l’espéranto). La plupart de ses livres ont été traduits en arabe, parfois avec des révisions par l’auteur lui-même.

Ainsi «L’Enfant de sable » (Seuil 1985) et « La Nuit sacrée » Prix Goncourt 1987 ont été traduits dans 43 langues dont, en dehors des langues européennes et de l’anglais, l’indonésien, le lithuanien, le vietnamien, le hindi, l’hébreu, le japonais, le coréen, le chinois, l’albanais, le slovène, l’arabe etc.

« Le racisme expliqué à ma fille » qui est un best seller en France, Italie et Allemagne a été traduit dans 33 langues dont les trois langues principales d’Afrique du Sud (l’Afrikaan, le Siswati et l’Ixixhosa), le bosniaque et l’esperanto !
Tahar Ben Jelloun a reçu le Prix IMPAC à Dublin en juin 2004 ; ce prix, décerné par un jury international après une sélection faite par 162 bibliothèques et librairies anglo-saxones a couronné le roman « Cette aveuglante absence de lumière », livre écrit à la demande et après un entretien avec un ancien prisonnier du bagne de Tazmamart au Maroc.

Je vous conseille de lire également Moha le Fou, Moha le Sage et Stratégie d’écriture. En effet, vous en apprendrez plus sur la richesse de la culture et de la philosophie arabe (non islamisme).

Avec  Moha le Fou, Moha le Sage vous aurez accès dans un tout petit livre de poche, à toute la dimension de la transmission du savoir par l’oral, les 7 piliers de l’Islam, le monde mystique et fantasmagorique de la culture populaire et philosophique du Maghreb.

Avec Stratégie d’écriture là c’est beaucoup moins accessible, beaucoup plus technique. Je vous avertie il faut aimer l’écriture, les tournures de phrases et être ouvert aux techniques d’écriture et d’avoir l’esprit ouvert. Ce livre est une passerelle entre la culture occidentale et celle orientale. Néanmoins, il est passionnant et vous apprendra plein de notions du savoir musulmans du monde d’Epictète et d’Avéroes entre autres. L’oeuvre de Tahar Ben Jelloun constitue indiscutablement une entrée possible, et non des moindres, dans l’étude de la littérature maghrébine de langue française en particulier et dans celle des littératures de langue française en général. En effet, que l’on s’occupe du récit, de l’espace, du temps ou des figures de style dans les textes jellouniens, on finit toujours par mettre à nu les stratégies d’une écriture qui reste enracinée dans son terroir, tout en revendiquant son ouverture son ouverture d’écoute et sur la parole de l’autre, pour rappeler, sans doute à une nouvelle manière de concevoir le contact des cultures et la relation entre les peuples. Telle est l’idée centrale qui a présidé à l’élaboration de et ensemble de travaux dus à des universitaires de Rennes II, Grenoble III, Strasbourg en France et de Marrakech, Tunis I, Université du Centre-Tunisie au Maghreb, entre autres.

BEN JELLOUN Tahar

Que pensez-vous de

Tahar BEN JELLOUN ?

Donnez votre avis sur la vie de Tahar BEN JELLOUN !
Qui représente Tahar BEN JELLOUN pour vous ?
Vous l’aimez ? Vous détestez ? Pourquoi ? Racontez-moi :

DSK – La photo volée de Tristane Banon qui déclenche le scandale.

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Surexposée médiatiquement depuis son dépôt de plainte pour tentative de viol contreDominique Strauss-Kahn, Tristane Banon risque d’avoir du mal à protéger sa vie privée dans les semaines à venir. 

« Il est évident que c’est pour nuire à Tristane » 

La plainte de Tristane Banon repose sur des éléments matériels selon son avocat

Tristane Banon travaille pour une mairie UMP

Si vous êtes passionné par la saga DSK avec ses maîtresses, cliquer sur le lien suivant :

DSK – La photo volée de Tristane Banon qui déclenche le scandale..

 

 

Place au théâtre totalement libre et en libre accès pour toutes et tous.

http://gr.pn/o39PaU
Groupon Paris

La culture accessible pour tous, cela est une bonne idée. Vive Groupon ! Au prix d’une baguette de pain soit 3 paquets de cigarettes. Un we par mois, cela devrait motiver les jeun’s, ceux qui se sont éloignés de l’apprentissage du savoir et ceux qui ne peuvent plus avoir accès, d’y revenir et reprendre plaisir à sortir de son univers quotidien, en s’ouvrant aux autres et se donner ainsi de nouvelles perspectives à tout point de vue.

Les auditeurs, les animateurs et le DG fondateur de SkyRock démis de ses fonctions, se mobilisent pour conserver la radio. Maï SALAÜN

Publié le

http://www.capital.fr/bourse/actualites/axa-private-equity-propose-de-nommer-un-mediateur-pour-skyrock-591326

Le 15/04/2011 à 15:20

Axa Private Equity propose de nommer un médiateur pour Skyrock

PARIS (Reuters) – Le principal actionnaire de Skyrock, Axa Private Equity, a proposé vendredi la nomination d’un médiateur pour trouver une solution au conflit qui l’oppose depuis plusieurs jours au fondateur de la radio Pierre Bellanger.

Ce dernier a été démis mardi soir de ses fonctions de directeur général par le conseil d’administration du groupe, contrôlé à 70% par le fonds d’investissement, ce qui a provoqué une importante mobilisation des auditeurs, des animateurs et suscité des réactions dans la classe politique.

Face à « l’émotion suscitée dans certains publics », aux « menaces que le climat actuel fait peser sur le groupe » et à « l’impossibilité physique dans laquelle le directeur général se trouve d’accéder aux locaux de l’entreprise », Axa Private Equity indique dans un communiqué qu’il propose à Pierre Bellanger la nomination d’un médiateur indépendant.

Le fondateur de Skyrock, qui détient 30% du groupe, a fait savoir jeudi, lors d’une conférence de presse, qu’il souhaitait racheter 100% du capital de la radio et qu’il continuerait d’occuper son bureau jusqu’à ce qu’une issue au conflit soit trouvée.

Axa Private Equity justifie sa décision de nommer un nouveau directeur général par les résultats économiques de la station, qui ne sont pas à la hauteur selon lui de l’audience.

Le fonds d’investissement, qui souhaite se désengager, a confié un mandat de cession à deux banques d’affaires.

Olivier Laouchez, PDG du groupe Trace qui possède plusieurs chaînes de télévision spécialisées comme Skyrock dans les musiques urbaines, a fait part de son intérêt pour le groupe et indiqué qu’il allait prendre contact avec les différentes parties concernées.

« On pense qu’il est important (…) que cette radio continue à vivre », a-t-il dit vendredi à Reuters, en précisant que des partenaires étaient prêts à accompagner Trace dans ce projet.

« L’idée de créer un champion français sur cette thématique musique et culture urbaine, la France étant le deuxième marché mondial sur ce secteur d’activité après les Etats-Unis (…), ça peut avoir du sens », a-t-il ajouté.

Le groupe va prendre contact avec les banques mandatées afin d’avoir accès au dossier, a précisé Olivier Laouchez, qui n’a pas exclu un partenariat avec Pierre Bellanger.

« Pouvons-nous être un de ses partenaires ? Peut-être. On va avoir des discussions et je vais prendre contact avec lui », a-t-il dit.

Gwénaelle Barzic, édité par Dominique Rodriguez

© 2011 Reuters – Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

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