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Barack Obama vient de promulger la loi pour sauver l’économie américaine

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President Barack Obama and Treasury Secretary ...

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C’est du court terme, mais le Congrès américain a enfin voté la loi. Barack Obama a eu la chance, à quelques heures de la date butoir, de promulguer la loi en relevant le plafond de paiement – les fonctionnaires et les allocations d’aides, ainsi que tous les services publiques vont pouvoir continuer à être payer. Il faut savoir tout de même que les Etats Unis sont dans la même situation financière que la Grèce et devra attendre à peu près 6 ans pour retrouver une situation stable, lorsqu’elle deviendra raisonnable dans sa consommation. Mais comme les USA ont l’habitude de vivre sur ses dettes…

Les Etats Unis sont soulagés, la Loi a été adoptée par le Congrès et 

promulguée par Barack Obama.
L’administration OBAMA va pouvoir, maintenant, 
s'attaquer au milieu financier, du travail et celui des allocations, 
pour une meilleure répartition des imputations budgétaires.

Le Sénat américain entérine

le compromis sur la dette

Publié par lefigaro.fr le 02/08/2011 à 20:26
La colline du Capitol, à Washington.
La colline du Capitol, à Washington. Crédits photo : CHIP SOMODEVILLA/AFP

Le Sénat a adopté ce mardi soir le compromis visant à relever le plafond de la dette publique.

La loi a ensuite été promulguée par Barack Obama.

Les États-Unis évitent, à quelques heures près, le défaut de paiement.

Fin du suspens sur la dette américaine. Le Sénat a adopté ce mardi soir le compromis autorisant une hausse du plafond de la dette, quelques heures seulement avant la date butoir. Le président américain Barack Obama a dans la foulée promulgué la loi, finalisant le processus législatif. Dans une déclaration à la Maison blanche, ce dernier a salué un «premier pas important» visant à s’assurer que les États-Unis ne vivent plus au-dessus de leurs moyens.Avant cet heureux dénouement, tenu pour acquis contrairement au vote de la Chambre des réprésentants hier soir, des voix se sont élevées pour exprimer l’amertume laissée par le long débat sur le relèvement du plafond de la dette américaine. «Le résultat est bon, mais ce qu’il a fallu faire pour y arriver est affligeant», a regretté mardi matin, après le vote de la Chambre des représentants, le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner. «Je pense que le spectacle auquel nous avons assisté à Washington, d’un nombre significatif de parlementaires de ce pays laissant planer la menace d’un défaut de paiement, a vraiment fait beaucoup de dégâts à la confiance» des investisseurs dans l’économie américaine, a déclaré le ministre sur la chaîne ABC, ce mardi.Si cette date avait été dépassée, les Etats-Unis risquaient le défaut de paiement, ne pouvant pas emprunter au-delà de la barre fixée auparavant à 14.294 milliards de dollars.

Dernière manoeuvre d’une longue série pour éviter cette débâcle, Barack Obama avait dépêché son vice-président Joe Biden lundi au Capitole pour donner des explications aux élus mécontents de son camp. Il est vrai que la Maison-Blanche, après avoir longtemps insisté pour inclure dans le plan de nouvelles recettes fiscales, notamment en taxant les Américains les plus riches, a dû se résigner à n’augmenter aucun impôt.

«Un sandwich de Satan saupoudré de sucre»

«Cet accord est un sandwich de Satan saupoudré de sucre. Si vous soulevez le pain, vous n’allez pas aimer ce que vous allez voir», a lancé sur Twitter le représentant Emanuel Cleaver, président du groupe des élus noirs de la Chambre. Le porte-parole de la présidence, Jay Carney, a rejeté les critiques sur l’absence de nouvelles recettes fiscales, assurant qu’une commission spéciale bipartite créée par l’accord pourrait recommander des mesures telles que la suppression des subventions pour les compagnies pétrolières.

À droite, les élus proches de la mouvance ultraconservatrice du «tea party» ne sont pas satisfait non plus. Ils réclament des coupes drastiques dans les dépenses et s’opposent même, pour certains, à tout relèvement du plafond de la dette. Mais les poids lourds du parti ont tout fait pour que le texte soit voté. Le plan n’était «pas parfait» mais il va «commencer à changer la culture budgétaire ici à Washington», a plaidé le numéro deux républicain de la Chambre, Eric Cantor.

Un second round de négociations en novembre

Malgré l’adoption du texte par le Sénat ce mardi, les débats enflammés sur la dette promettent de durer. En effet, seul le premier round est clos: le plan, qui totalise 2400 milliards d’économies surdix ans, se déroulera en deux temps. Les détails du premier volet de la rigueur, compris entre 900 et 1000 milliards de dollars, ont certes déjà été négociées et n’est fondé que sur la baisse des dépenses, comme l’exigeaient les républicains.

Mais le second round se déroulera jusqu’au 23 novembre, lorsqu’une commission bipartite présentera ses proposition portant sur les 1500 milliards de dollars encore manquant pour boucler le plan d’économies.

Barack Obama veut

« remettre l’Amérique au travail »

Article de Hayat Gazzane, publié par le Figaro le 02/08/2011 à 20:40

Obama a exhorté les parlementaires à prendre des mesures pour stimuler l'économie.
Obama a exhorté les parlementaires à prendre des mesures pour stimuler l’économie. Crédits photo : JASON REED/REUTERS

La première page du débat sur la dette tournée,

le président américain appelle le Congrès

à faire de la relance économique sa priorité.

Après la dette, l’emploi. Dans une allocution à la Roseraie de la Maison-Blanche, ce mardi après l’adoption par le Congrès du compromis sur le relèvement du plafond de la dette, le président Barack Obama a exhorté les parlementaires à prendre des mesures pour stimuler l’économie. «Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour faire croître cette économie et remettre l’Amérique au travail», a affirmé le président, après avoir tancé le Congrès pour s’être lancé dans une guerre de tranchée sur les déficits et les dépenses publiques plutôt que de se concentrer sur le chômage, qui atteint 9,2%.Désormais, «tout le monde doit s’y mettre. Ce n’est que justice. C’est le principe pour lequel je vais me battre dans les prochaines phases de ce processus», a indiqué le président selon qui «on ne peut pas équilibrer le budget sur le dos de ceux-là même qui ont le plus souffert de la récession».

«Des mesures qui feront la différence»

Le travail des élus du Congrès débutera dès septembre. «Quand le Congrès rentrera de vacances, je l’inciterai à prendre immédiatement des mesures bipartites qui feront la différence», a déclaré Barack Obama. «Cela créera un climat dans lequel les entreprises pourront embaucher, les gens auront plus d’argent dans leurs poches et pourront le dépenser. Les gens qui sont au chômage pourront trouver de bons emplois. Nous devons commencer par plus d’allègements fiscaux pour les familles de la classe moyenne», a-t-il dit.

Les efforts devront d’ailleurs se poursuivre «dans les prochains mois». «Je vais aussi continuer à me battre pour ce qui importe le plus aux Américains : de nouveaux emplois, des salaires plus élevés et une croissance économique plus rapide», a-il ajouté.

«Assez parlé de la dette»

Au Sénat, immédiatement après le vote sur la dette, le chef de la majorité démocrate Harry Reid a fait écho au président: «Le travail numéro un du Congrès doit être de créer des emplois pour les Américains». Celui-ci a annoncé que le premier texte sur lequel le Sénat se pencherait à son retour de congés parlementaires serait justement un projet de loi sur les brevets, dont les démocrates espèrent tirer des créations d’emplois. Le sénateur démocrate, Charles Schumer, a ajouté qu’il était temps pour le Congrès de retourner à son programme, «c’est-à-dire l’emploi». «La voie est maintenant dégagée» pour un nouvel effort du Congrès sur l’emploi en septembre, a-t-il dit.

Côté Chambre, la chef de la minorité démocrate Nancy Pelosi a enfoncé le clou en lançant devant la presse: «Assez parlé de la dette. Nous devons parler d’emploi».

Le pouvoir au féminin – voici quelques pionnières et quelques femmes de pouvoir…

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Laurence Parisot at the MEDEF headquarter

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Les sociétés

cotées

féminisent

leurs

conseils d’administration

Publié par lefigaro.fr  le 01/08/2011 à 13:01

et mis à jour le 01/08/2011 à 18:31 |

La plupart de ces entreprises ont devancé les exigences de la loi Zimmerman-Copé, et affichent dès aujourd’hui plus de 20% de femmes dans leur conseil d’administration.

Les conseils d’administration des grandes entreprises françaises cotées se féminisent plus vite que prévu. Devançant les exigences de la loi Zimmermann-Copé, les sociétés du CAC 40 affichent en moyenne 20,6% de femmes administratrices, alors que la loi ne rend le quota de 20% obligatoire qu’à partir de 2014, révèle une étude du cabinet Ethics and Boards. Le SBF 120fait un peu moins, bien, avec 14,8% de femmes administratrices. Au total, entre 2009 et 2011, 65 nouvelles femmes ont été nommées.

Certaines entreprises sont à cet égard exemplaires, note le cabinet. Vallourec par exemple, qui ne comptait aucune femme dans son conseil d’administration en 2009, en accueille aujourd’hui 36%. Avec plus de 40% de femmes, Alten et Publicis devancent même déjà la deuxième étape de la loi, qui prévoit que les entreprises publiques et cotées devront comprendre 40% de femmes administratrices d’ici à 2017. Font aussi figure de bons élèves Vivendi, la Société Générale, PPR ou encore France Télécom, dont un tiers des mandats sont féminins.

Beaucoup de femmes de nationalité étrangères

18 sociétés du CAC 40 restent cependant en deçà du seuil de 20%. EADS et STMicroelectronics n’ont même pas nommé une seule femme, contrairement à l’obligation qu’impose la loi (en nommer au moins une dans les six mois qui suivent la promulgation du texte). Plus étonnant, l’Etat n’a choisi aucune femme parmi les administrateurs chargés de défendre ses intérêts au sein des sociétés dont il est actionnaire. Renault et EDF comptent par ailleurs à peine plus de 10% de femmes administratrices.

Si les femmes fraîchement nommées s’avèrent plus jeunes en moyenne que leurs collègues masculins, elles sont aussi plus souvent de nationalité étrangère. Les administratrices étrangères représentent en 2011 plus de 30% des femmes nommées, contre 26% pour les hommes. Un chiffre qui donne à penser que la promotion interne de femmes à des postes à hautes responsabilités reste encore difficile.

Une loi pour imposer

un quota de femmes en entreprise

Par Yann Le Galès
Publié le 20/01/2010 à 21:46

L’Assemblée nationale a adopté mercredi soir

la proposition de loi du patron des députés

UMP Jean-François Copé et

de Marie-Jo Zimmermann visant à favoriser

la parité hommes-femmes

dans les conseils d’administration des grandes entreprises,

vrais bastions masculins.

Anne Lauvergeon, présidente d’Areva, Patricia Barbizet, directeur général d’Artemis, Laurence Parisot, présidente du Medef, Virginie Morgon, membre du directoire d’Eurazeo, ont un point commun : elles appartiennent au club très fermé des femmes qui siègent dans les conseils d’administration de groupes du CAC 40. Car les instances dirigeantes des grandes entreprises demeurent une affaire d’hommes, malgré les efforts réalisés par BNP Paribas, Michelin, L’Oréal, Pernod Ricardet la Société générale qui comptent plus de 20% de femmes dans leurs conseils.Et la situation n’évolue pas depuis plusieurs années. Ce surplace explique que la France soit un des mauvais élèves de l’Europe avec seulement 9 à 10% de femmes dans les conseils des grandes firmes. Un chiffre qui la place loin derrière la Norvège (41%), la Suède (27%) et la Finlande (20%).Mais la situation va changer. Marie-Jo Zimmermann, députée UMP de la Moselle, et Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, ont défendu ce mercredi devant les députés une loi qui imposera en six ans un quota de 40% de femmes dans les conseils d’administration des sociétés cotées. Une proposition de loi adoptée mercredi soir par les députés.La France suit l’exemple de la Norvège et de l’Espagne. Le Parlement norvégien a voté en 2003 une loi qui a imposé l’égalité hommes-femmes dans les conseils à partir du 1er janvier 2008. Les députés espagnols ont adopté en 2007 un texte qui impose 40% de femmes à partir de 2015.Pour atteindre l’objectif de 40%, Marie-Jo Zimmermann observe qu’il va falloir trouver 1.350 femmes cumulant deux mandats ou 555 cumulant cinq mandats. Un pari impossible, assurent les opposants. Faux, rétorquent les partisans du changement. Les compétences existent. Et les initiatives se multiplient. L’Institut français des administrateurs et l’European Professional Women’s Network-Paris ont mis en place le programme «Women on Boards».

«Faire preuve de créativité»

Véronique Morali, présidente de Fimalac Développement et deTerrafemina, membre du conseil d’administration de Coca-cola Enterprises aux États-Unis, Caroline Apffel, associée du cabinet Heidrick & Struggles, Marina Eloy-Jacquillat ont lancé en décembre l’antenne française du Women Corporate Directors, un réseau de femmes membres de conseil d’administration. Une trentaine de femmes ont participé à la première réunion. Elles échangent des idées, se forment. «Le vivier existe, à condition de faire preuve de créativité et d’élargir le spectre des compétences. Nous pouvons aller chercher des femmes à l’étranger et nous pourrions également nous inspirer de l’exemple des Anglo-Saxons, de la Norvège et de la Finlande en allant chercher des femmes qui ont exercé des responsabilités dans les conseils des universités, de fondations, des ONG. Nous devons également ouvrir aux femmes entrepreneurs qui exercent, par exemple, des responsabilités dans des entreprises familiales», assure Catherine Apffel.La féminisation des conseils est également en marche sous l’influence des investisseurs. Dunya Bouhacene vient de lancer le Women Equity for Growth et le premier fonds d’investissement européen qui privilégie les entreprises favorisant la mixité dans leurs équipes de direction. Un mouvement irrésistible est donc lancé. Et les bouleversements pourraient être grands. Avec la fin des cooptations et un rajeunissement des administrateurs.

Quotas:

13 dirigeantes jugent la loi

qui impose des femmes

dans les conseils d’administration

Par Yann Le Galès le 19 janvier 2010 21h55
Patricia Barbizet, Dominique Damon, Claire de Montaigu ,Véronique Morali et neuf autres dirigeantes parlent en toute liberté de la loi qui veut imposer un quota de 40% de femmes dans les conseils d’administration des grandes sociétés cotées. Marie-Jo Zimmermann, député UMP de la Moselle, et Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, défendent leur projet de loi devant les députés.  

barbiset.jpg Patricia Barbizet, directeur général d’Artémis et présidente du comité d’investissement du FSI.

 » Je suis pour la parité, c’est à mes yeux un progrès nécessaire et urgent et pas seulement pour les femmes mais pour la société dans son ensemble. En revanche, je suis beaucoup moins convaincue par l’idée qu’on y parviendra par des quotas.En premier lieu, l’histoire montre qu’on change rarement les mentalités par la loi.Ensuite, je suis gênée par l’idée qu’on puisse choisir une personne en raison de son genre ou du groupe social dans lequel on la classe. J’y vois un risque de stigmatisation. Je pense qu’il faut parvenir à instaurer la parité et, au-delà, la diversité sans cesser de privilégier les critères de compétences et de personnalité, en s’attachant à repérer les talents et à les faire émerger. C’est un changement collectif, de la société et des moeurs, qui imposera progressivement la parité comme une évidence.
La diversité -des genres, des origines, des cultures- est un fantastique moteur d’adaptation e de progrès de la société. Ce qui change les choses dans un conseil d’administration comme dans tout autre groupe d’ailleurs, c’est la mixité qu’apporte l’arrivée des femmes dans des univers masculins.J’ai toujours été frappée de constater combien, dans des groupes sociaux mixtes, les choses étaient plus fluides et plus évolutives. Dans la sphère professionnelle, à tous les échelons de responsabilité et de décision, une équipe mixte est plus moderne, plus réactive, plus pertinente aussi.De manière générale, quand il y a plusieurs regards, cela marche mieux. »

BOUhacene.jpg Dunya Bouhacene, fondatrice du Women Equity for Growth.

 » Le législateur souhaite corriger certains travers de la « libre désignation des administrateurs car elle entraînerait des effets injustes. Elle ne permettrait pas un égal accès des hommes et des femmes à ces responsabilités et condamnerait de ce fait les instances dirigeantes des entreprises et organisations à être faiblement représentatives.
Des difficultés innombrables surgissent, si l’on se cramponne aux entités théoriques mobilisées par le sujet, questionnant notamment le rôle du législateur, le bien-fondé de l’élargissement aux sphères économiques de ce qui a été tenté en politique, l’issue d’une discrimination positive, le danger de postures essentialistes…
Je passerai sur ces débats car l’essentiel est ailleurs. Je rappellerai simplement le consensus  est large en faveur d’un meilleur partage des opportunités et des responsabilités économiques entre hommes et femmes( 71% des Français sont favorables à l’instauration de quotas de femmes dans les conseils d’administration), que nous ne pouvons en démocratie accepter que la méritocratie ne vaut pas au-delà d’un certain étage et qu’il n’est pas tolérable de raccourcir les perspectives de 60% de titulaires de diplômes de troisième cycle. Enfin, les quotas ne sont qu’un outil largement adopté de par le monde – plus d’une centaine de pays sur tous les continents y ou -eu -recours; dès lors, seule la qualité de son implémentation en fera la vertue ou le vice. Frapper de nullité des décisions émises par un conseil parce qu’il n’est pas mixte, contraint à repenser le vivre ensemble. C’est là le premier mérite de ce projet de loi ».

chouard.jpg Catherine Chouard, Président de Catherine Chouard Conseil (Développement durable des ressources humaine), membre de l’institut français des administrateurs (IFA), membre du collège de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations pour l’Egalité (Halde).  

« Alors que les femmes représentent 47% de la population active, leur proportion dans les conseils d’administration et de surveillance des 500 premières entreprises françaises est de seulement 8% en n’a augmenté que de 1% depuis 2006. C’est la preuve que compter sur la seule évolution « naturelle » des mentalités revient à devoir attendre… plus de cinquante ans! Ayant été pendant 17 ans, la seule femme au sein de consécutivement trois comités exécutifs de grands groupes internationaux, je peux témoigner de la lenteur du processus. Faute d’avoir pu constater une évolution significative, le principe de devoir recourir à une obligation légale s’impose pour atteindre effectivement l’égalité réelle comme l’a d’ailleurs recommandé la HALDE le 29 juin dernier dans sa délibération numéro 2009-237.
La question pourrait légitimement susciter l’indignation. Souhaitons que l’exigence soit la même pour tous! Ouvrir aux femmes le cercle des administrateurs revient à enrichir la typologie des profils d’expérience et de fait à réduire le cumul de mandats des titulaires actuels. Ce qui en peut qu’être positif pour les entreprises et leurs parties prenantes. De plus, le choix d’une femme pourra se faire à compétences égales car nombreuses sont celles qui, grandes professionnelles, sont préparées à exercer un mandat par des formations spécifiques comme celles de l’IFA. ».

DCostantini.jpg Dominique Costantini, Président du directoire de BioAlliance Pharma. 

 » Avec regret, je considère aujourd’hui que c’est une idée utile car l’évolution naturelle avec plus de femmes dans les postes à responsabilité qui aurait pu se faire ne s’est pas faite spontanément. La notion de quota est toutefois risquée pour les femmes elle-même car elle suppose un choix basé sur ce seul critère alors qu’il faut intégrer avant tout l’utilité d’une nomination d’un membre pour l’entreprise. L’adéquation de la nomination à ce type de poste donc donc rester basée sur cette utilité pour l’entreprise.La mise en place dans ce sens si elle est décidée devrait se faire progressivement pour ne pas ajouter d’instabilité au sein d’un organe de gouvernance.
Une généralisation est difficile car tout dépend du parcours professionnel et de l’expérience acquise par les candidates à de tels postes. On peut penser qu’elles peuvent amener un autre regard sur l’évolution et les nominations des femmes à l’intérieur de l’entreprise à des postes clés. Elles pourraient également amener une réflexion sur la vision long terme, la formation aux métiers de demain dans l’entreprise pour peu que ces missions de réflexion leur soient confiées. Dans les rapports au sein d’un groupe, elles peuvent parfois éviter les purs rapports de force et contribuer ainsi à une vision plus collective ».

damon do.jpg Dominique Damon, présidente d’Evalind International.

« La mise en place de quotas est à la fois regrettable et souhaitable.Il est regrettable d’avoir à imposer une telle décision aux entreprises et il faut espérer que cela ne dévalorisera pas les nominations féminines à venir. Mais c’est souhaitable, car l’absence d’évolution et le retard français rendent nécessaire de telles mesures.C’est aussi une opportunité pour améliorer la gouvernance des entreprises: faire progresser l’indépendance des administrateurs en réduisant les cooptations dans le microcosme des entreprises du CAC 40 et apporter de nouvelles expériences professionnelles moins homogènes, si la discrimination par secteur industriel est évitée.
Indépendance, écoute et facilité de dialogue, sans recherche de pouvoir, sont des caractéristiques très féminines. En termes de performance de l’entreprise, toutes les études confirment qu’elles y participent largement.Elles peuvent permettre de changer le regard des dirigeants sur l’utilité de faire évoluer la promotion des femmes aux fonctions de direction: une dynamique essentielle. »

photo Agnès_Fourcade B.jpg Agnès Fourcade, Présidente de Femmes Business Angels.

 » Alors même que les femmes ne cessent de monter en compétence dans l’entreprise, est-il normal qu’elles soient à ce point absentes des conseils d’administration? Ne faudrait-il pas prendre en compte dans la composition de ceux-ci la réalité du terrain: femmes majoritaires dans la population, principaux vecteurs de l’achat des ménages, nerf de l’économie? Peuvent-ils continuer à se renouveler dans la consanguinité masculine? Ignorant les rapports de l’autre genre: regards et sensibilités différents, indépendance plus marquée. Et ce courage bien connu qui pousse les femmes à évoquer les questions qui fâchent, préférant soulever les vrais problèmes que protéger leur carrière… Des quotas de femmes quand le bon sens devrait suffire: Quelle tristesse! Je voudrais dire ma colère tout en remerciant les courageux défenseurs de cette idée: pas d’autres solution devant l’intolérable immobilisme! Et qu’on ne nous raconte pas qu’il n’y a pas de vivier: il existe, mais on ne l’exploite pas. Et si on nous accuse de « féminisme », sur le ton péjoratif qui va avec, demandons-nous quel est le pendant de ce terme au masculin? Le mot n’existe pas car les hommes n’en ont pas besoin: la place leur est acquise. ».

Chérifa[2].jpg Chérifa Levet, directrice générale, vice-présidente de Human Genetics Therapy de Shire.

 » Le quota n’est pas une solution idéale car elle induit une position défensive: il faut recourir à l’obligation, à la loi, pour obtenir une place. Pourtant j’y suis favorable car il peut être le coup de pouce nécessaire à l’ouverture du cercle très fermé des détenteurs de ces sièges et à l’évolution des mentalités. Il pose la question du cumul des mandats, qui bloquent des opportunités. Le système de quota doit conduire à l’égalité d’accès à ces postes, à compétence égale, pas au favoritisme, qui desservirait la cause des professionnelles et notre économie.
Il ne s’agit pas de comparer ou d’opposer les qualités respectives des hommes et des femmes. L’objectif est moins d’obtenir un certain pourcentage de femmes dans ces instances que d’atteindre les conditions de la mixité. C’est là que se trouve le gisement de richesse, grâce à la complémentarité des points de vue et des approches, qui permet d’aborder toutes les questions, d’envisager toutes les solutions, donc de prendre une décision plus nourrie. »

liautaud_ok.jpg Martine Liautaud, présidente directrice générale de Liautaud et Cie, présidente d’honneur du Stanford Business Club. 

« Hélas, oui. Hélas, parce que c’est un constat d’échec et que la contrainte n’est jamais la meilleure solution. Oui parce que les femmes sont aujourd’hui très présentes dans l’entreprise, parfois au meilleur niveau, mais rarement dans les instances de gouvernance.Elles sont anormalement sous-représentées dans les conseils: 10% de postes d’administrateurs dans les sociétés du CAC 40.
Les quotas en faveur des femmes ne sont pas une nouveauté dans notre pays.La loi sur la parité en politique a permis à de nombreuses femmes d’exercer des responsabilités, particulièrement au niveau local, à la satisfaction de tous. L’entreprise ne peut pas être le dernier bastion du pouvoir masculin en France, alors que le Medef lui-même est présidé par une femme!
Les femmes apportent dans les conseils d’administration la même chose que les hommes en termes d’expérience, de compétence, d’analyse ou de réflexion.Mais si la question implique que les femmes apporteraient un « plus », je le crois volontiers. Les femmes ont une approche des problèmes souvent plus globales (ou moins binaire), plus ouverte à toutes les dimensions de l’entreprise et plus respectueuse d’un développement durable et équilibré.
Dans les conseils,elles peuvent faire valoir des points de vue susceptibles d’un plus large accord, tout en étant fermes sur les principes et garantes du respect de l’éthique. En bref, la présence des femmes facilite le consensus. C’est la diversité qui fait la valeur ajoutée ».
vmoissonnier_l_0709.jpg Valérie Moissonnier, Coach de dirigeants et de comité de direction, secrétaire générale de la fédération francophone de coachs professionnels. 

 » Oui, sans quota la société française ne fait que de la « Reproduction » de ses élites scolaires, sociales et maintenant dans les conseils d’administration. En tant que coach de dirigeants, j’aide des femmes à accéder aux comités de direction. Ce qui est extrêmement difficile. Un patron ne dira jamais ce qu’il ne veut pas d’une femme parce qu’elles est une femme mais parce qu’elle manque d’expérience, de compétences, d’aptitudes…Ce qui n’est jamais la réalité. Sans loi, les femmes plafonnent à 9% de représentation dans les conseils d’administration.
Les femmes sont plus concrètes et moins conceptuelles. Elles préfèrent le dialogue à l’autorité et les réseaux horizontaux aux hiérarchies verticales. Elles sont « process-oriented’. Elles utilisent une logique inductive plutôt que déductive. Des études américaines ont démontré que les entreprises dans lesquelles il y avait plus de femmes dans leurs comités de direction avaient de meilleurs résultats. Il ne fait aucun doute que la mixité est dans les entreprises un facteur de performance qu’il faut exporter dans les conseils d’administration. »

CdeMONTAIGU.jpg Claire de Montaigu, présidente de Leaders Trust.

 » Cela me choque car c’est avant tout de la ségrégation, une mauvaise réponse à une bonne question.Cela dit, force est de constater que la mise en place de quotas est efficace.Cependant, je n’adhère pas à une loi. Il me semble  que de fermes recommandations, un système d’incitation sérieux avec des objectifs précis qui s’apparenteraient à un code de bonne conduite, seraient suffisant. Afin de contrôler les quotas, une institution indépendante pourrait fixer des objectifs et réaliser un bilan/rapport annuel. Comme par exemple ceux mis en place pour les rémunérations des patrons.
Cela dit pour atteindre ces quotas, il faudrait aussi que les conseils d’administration acceptent des administrateurs qui ne sont pas encore des chefs d’entreprise. Malheureusement, peu de femmes le sont. Les conseils devraient intégrer des dirigeantes de branches ou de division où l’on retrouvent de nombreuses femmes de grand talent.
Les femmes donnent un point de vue bien différent des hommes. Elles ont des qualités d’empathie et d’ouverture utiles en temps de crise.Comme les hommes, elles apportent leurs compétences et leur expérience face à des entreprises dont les effectifs et les clients sont à 50% des femmes. Un « échantillon » représentatif par rapport aux problèmes posés, management, clients…. »

morali_ok.jpg Véronique Morali, présidente de Fimalac Developpement, de Terrafemina, administrateur de Coca-Cola Enterprises aux Etats-Unis. 

 » A condition que le système qui sera proposé aux entreprises soit réaliste et mesuré, je ne suis pas choqué par des quotas qui permettraient une représentation plus équilibrée des femmes dans les conseils d’administration. Les femmes apportent dans les conseils d’administration leur expertise, leur vision et leurs questionnements. Et à ce titre, rien de différent des autres administrateurs. Mais leur présence est un gage aussi d’une complémentarité de regards et d’opinions qui ne peut qu’être utile et profitable à la bonne gouvernance des entreprises ».

oghly_ok.jpg  Marie-Christine Oghly, présidente du Medef Ile-de-France. 

 » Avec 83% de femmes âgées de 25 à 50 ans qui travaillent, la France bat tous les records européens. Et pourtant, nous sommes encore très éloignés d’une véritable parité. Les membres des conseils d’administration des grands groupes ne comptent que 9% de femmes alors qu’elles sont 40% en Norvège, 17% au Danemark, 15% aux Etats-Unis. Faut-il imposer une loi? Face à cette situation, je ne crois pas à la contrainte. La France n’a cessé de légiférer depuis 30 ans: six lois entre 1972 et 2008! Avec quels résultats? La tentation demeure forte de poursuivre dans cette voie. Plutôt que de vouloir imposer, l’Etat doit faire confiance aux partenaires sociaux ou aux actionnaires. L’émergence des femmes dans la vie professionnelle ne peut pas relever seulement de la loi: il s’agit de faire changer les mentalités.De ce point de vue, les députés ne sont pas les mieux placés pour donner l’exemple: avec 12% seulement de femmes élues à l’Assemblée nationale, le chemin vers la parité est encore long.
Des économistes ont prétendu que la crise financière n’aurait pas eu lieu si la parité dans les conseils d’administration avait été respectée.Je n’irai pas jusqu’à cette affirmation mais la présence des femmes dans les conseils d’administration peut éviter aux dirigeants de se polariser sur des enjeux de pouvoir, au détriment du quotidien. Le pragmatisme me semble mieux partagé lorsque la mixité des sexes est respectée. Mais pour cela, il ne faut pas seulement rechercher la femme « alilbi », celle qui siègera en fonction de son sexe et non pas en fonction de ses qualités personnelles. Et cela pose le problème plus complexe de l’évolution professionnelle de la femme au regard de ses contraintes domestiques. C’est là que réside la véritable évolution: faire en sorte désormais que les obligations conjugales et familiales soient compatibles avec des responsabilités professionnelles importantes. C’est là que réside la véritable responsabilité de l’Etat et non pas dans l’instauration de tel ou tel type de quota ».

pascale perez.jpg Pascale Perez, présidente de Derichebourg Polyurbaine et de Dedis.

 » Je suis plutôt opposée au principe des quotas qui a tendance à décrédibiliser les femmes. Le monde des affaires est historiquement et culturellement masculin. Le chiffre de moins de 10% de femmes dans les conseils d’administration du CAC 40 place la femme derrière place la France derrière la Turquie et la Roumanie. Le recours à la loi et aux quotas est le seul moyen pour provoquer un électrochoc. Les femmes sont prêtes pour cela: leur capacité à gérer vie privée et familiale en parallèle de leur vie professionnelle n’est plus à démontrer. Prétendre l’inverse est un prétexte à l’inertie. En parallèle, on pourrait imaginer l’imposition de critères de jugement de bonne gouvernance, et aussi une évaluation obligatoire des fonctions d’administrateurs. Pour toutes ces raisons, j’encourage Jean-François Copé dans son projet, et lui rappelle qu’il faut être vigilant. Le parlement est en majorité masculin.
Les femmes peuvent apporter une réelle diversité: par leur état, par leur expérience et par leur âge, puisque les nouvelles « entrantes » seront forcément plus jeunes que la moyenne actuelle. Elles sont capables d’élargir les domaines d’intérêts des conseils, tout en améliorant la communication et, ainsi, contribuer à une plus grande transparence. Face aux bouleversements rapides de ces dernières années remettant en question nos modèles économiques, les femmes apporteront les idées et les analyses nécessaires pour relever les défis de demain. Finalement, je pense que l’arrivée des femmes dans les conseils jouera certainement un rôle dans l’indispensable révolution culturelle que doivent connaître ces derniers ».
Le Conseil d’administration a décidé à l’unanimité de coopter Inès-Claire Mercereau comme administrateur et de la nommer Président-directeur général de Boursorama.
Par Inès Mercereau | Président-Directeur général de Boursorama | 01/10/10

« J’ai été tellement habituée à être dans des univers où les femmes étaient minoritaires, que la situation où il y a effectivement la parité est une chose que je n’ai jamais véritablement constatée. »

Inès Mercereau a commencé sa carrière à la Cour des Comptes en 1983. Elle est diplômée de l’Ecole nationale d’administration.

En 1987, elle rejoint la direction du Trésor où elle a notamment occupé les postes de conseiller économique du Directeur et de secrétaire général du Comité interministériel de Restructuration Industrielle (CIRI).

En mars 1995, elle rejoint la banque Arjil en tant que gérant.

En mars 1997, elle rejoint Société Générale comme Directrice associée en charge du secteur banques assurance au département fusions-acquisitions.

De 2001 à 2003, elle a été Président-Directeur général de Sogessur, la filiale d’assurance dommages du groupe Société Générale.

De 2003 à 2007, elle est Directrice de la Stratégie du groupe Société Générale.

Depuis octobre 2007, Inès Mercereau est nommée Directrice déléguée de la Direction des Services financiers spécialisés, en charge des assurances et du crédit à la consommation du groupe Société Générale. Inès Mercereau est membre du Comité de Direction du Groupe.

Pour marquer son engagement dans la diversité, Société Générale a décidé de donner la tribune de ses médias à ses collaboratrices exemplaires à travers cinq portraits. Arrivées aux sommets, elles partagent leur vision du rôle des femmes dans l’entreprise, dans la conduite du changement, des freins qu’elles ont pu rencontrer et parlent de l’équilibre vie privée-vie professionnelle.

Quatre autres vidéos de nos dirigeantes sont à venir.

En savoir plus cliquer sur le lien suivant : La tribune des femmes

Parité en entreprise :

la Norvège montre la voie

Marie Bartnik (lefigaro.fr)
Publié le 19/01/2010 à 16:46

Ce pays nordique,

qui a imposé à ses entreprises des quotas en 2003,

se distingue par un taux très élevé de femmes administratrices.

Certains pays d’Europe, dont la France,

sont en passe de mettre en oeuvre des législations similaires.

La France ne fait pas encore figure d’exemple. Avec 10,5% de femmes dans les conseils d’administration (CA) des entreprises du CAC 40, et 7,5% globalement, elle se situe plutôt en retrait de la moyenne européenne, à 9,7%. Désireux de faire prendre aux entreprises françaises un autre tournant, les députés examinent mercredi une proposition de loi visant à assurer la parité dans les conseils d’administration des grandes sociétés, via l’instauration d’un quota de 40% de femmes, à l’horizon 2016.Une proposition qui se situe dans la droite ligne de mesures déjà votées chez certains de nos voisins européens. L’Espagne en 2007, la Norvège en 2003, ont fixé un quota similaire au sein des CA de leurs entreprises. Une réussite spectaculaire pour la Norvège, meilleure élève en la matière, puisqu’elle affiche effectivement les 40% de femmes requis (et même un peu plus : 41%), selon les chiffres diffusés par la commission européenne. La Belgique et les Pays-Bas s’apprêteraient à leur emboîter le pas. Bref, «le sujet est dans l’air» constate Brigitte Grésy, auteur du rapport sur l’égalité professionnelle remis à Valérie Létard en juillet dernier. Ansgar Gabrielsen, le ministre norvégien ayant impulsé la mise en place de ces quotas, avait d’ailleurs reçu l’année dernière la visite de plus de trente dirigeants européens intéressés par le dispositif.

Le modèle nordique favorable aux femmes

Si la Norvège obtient des résultats à la hauteur des mesures prises, les autres pays d’Europe du Nord se distinguent également mais dans une moindre mesure par la féminisation des instances dirigeantes de leurs entreprises : 17% de femmes dans les CA danois, 20% en Finlande, et 27% en Suède… Ces taux placent sans surprise l’Europe du Nord parmi les meilleurs élèves, devant les Etats-Unis (15% de femmes dans les CA) ou le Royaume-Uni (12%). Une composition qui reflète la participation des femmes aux postes-clés de l’entreprise. «La législation est globalement plus favorable aux femmes dans les pays du Nord de l’Europe. En Finlande par exemple, le congé paternité est de trois mois, et en Suède, le lobby féminin est très fort» relève Brigitte Grésy. La gestion du temps est également différente, et non discriminante pour les femmes. «Les bons salariés ne sont pas ceux qui restent le plus tard au bureau. La culture du résultat est plus ancrée dans les esprits» relève-t-elle. Autant d’éléments qui permettent de mieux concilier vie familiale et professionnelle, et d’assurer un partage plus équitable de la parentalité.

Rééquilibrer les rapports hommes-femmes

Les Etats-Unis ont également tenté de rendre leurs entreprises plus «friendly family». «IBM et Hewlett Packard ont été pionniers en la matière» souligne Brigitte Grésy. La mise en place de programmes spécifiques, favorisant le monitoring et le recrutement des femmes, créant des garderies, a contribué à rééquilibrer les rapports hommes-femmes dans l’entreprise. «Les pays anglo-saxons sont davantage dans une dynamique de promotion de la mixité en entreprise», estime Véronique Morali, qui siège aux CA de Fimalac, Havas ou encore Coca-Cola Entreprises. «Mais l’internationalisation des sociétés devrait naturellement induire une diffusion des bonnes pratiques».

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Apporter de la fraîcheur et de la lumière à l’économie internationale par « Christine Lagarde, l’Américaine »

Publié le

Après 7 ans en exercice dans 5 gouvernements français, Timothey Gethner a pesé de tout son poids pour la nomination de Christine Lagarde pour qu’elle puisse maîtriser la crise grecque, gérer les pays émergents avec une monnaie trop faible et suivre dans la continuité la politique de DSK.


  1. Images correspondant à CHRISTINE LAGARDE

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    Lagarde remplace DSK au FMI

     

    Par Europe1.fr avec agences

     

    Publié le 28 juin 2011 à 19h37Mis à jour le 28 juin 2011 à 21h09

    Christine Lagarde a été nommée à la tête du FMI mardi soir.Christine Lagarde a été nommée à la tête du FMI mardi soir. © REUTERS

    La ministre française, donnée favorite depuis des semaines, succède ainsi à DSK.

    Christine Lagarde a été désignée mardi directrice générale du Fonds monétaire international, le FMI. Succédant à un autre Français, Dominique Strauss-Kahn, elle devient la première femme à ce poste.

    Le FMI, aux prises avec une profonde crise économique en Grèce, a annoncé dans un communiqué que son conseil d’administration avait choisi l’actuelle ministre française de l’Economie et des Finances, âgée 55 ans, sans préciser s’il était parvenu à cette décision à l’unanimité.

    « Une victoire pour la France »

    Sur son compte Twitter, la nouvelle directrice générale du FMI a réagi en ces termes : « Chers Amis, c’est un honneur et une joie de vous annoncer que le Conseil d’administration du FMI vient de me désigner Directrice générale ! »

    « L’action du FMI doit être pertinente, proactive, efficace et légitime, pour assurer une croissance plus forte et durable, la stabilité macroéconomique et un avenir meilleur pour tous », a également déclaré la ministre française des Finances dans un communiqué.

    Du côté de l’Elysée, on salue « une victoire pour la France ». « a présidence française se réjouit qu’une femme accède à cette importante responsabilité internationale », souligne l’Elysée dans une déclaration, qui précise que Nicolas Sarkozy s’est entretenu avec Christine Lagarde à la suite de sa nomination.

    En poste dès le 5 juillet

    Dans son communiqué, le conseil d’administration du FMI précise que le mandat de Christine Lagarde, d’une durée de cinq ans, « commencera le 5 juilllet 2011 ».

    Le choix de Christine Lagarde était pratiquement acquis après le soutien de la Chine, de la Russie, du Brésil et des Etats-Unis. Favorite de l’influente presse économique anglo-saxonne, elle avait pris ces dernières semaines son bâton de pèlerin pour s’attirer les bonnes grâces des pays émergents, promettant de leur faire une place au soleil du FMI.

    Il y a quelques semaines, le New York Times citait Kenneth S. Rogoff, ancien chef économiste du FMI et professeur à Harvard, expliquant que Christine Lagarde était reçue pratiquement partout « comme une rock star ». Dans la même veine, le Financial Times l’avait désignée ministre des Finances de l’année 2009 pour ses « performances » internationales face à la plus grave récession mondiale de l’après-guerre tandis que le magazine américain Forbes en faisait la 17e femme la plus puissante du monde.

    Vers un remaniement en France

    La nomination de la ministre française de l’Economie et des Finances à la tête du FMI engendrera un remaniement ministériel en France. Celui-ci pourrait intervenir dès mercredi matin, avant-même le Conseil des ministres.

    Pour la succession de celle qui s’est imposée en quatre ans à la barre du « paquebot » de Bercy et ces derniers mois à la présidence française du G20, les noms de trois ministres circulent avec insistance : François Baroin, ministre du Budget, qui a été reçu mardi après-midi à Matignon, Bruno Le Maire, en charge de l’Agriculture, et Valérie Pécresse, titulaire du portefeuille de l’Enseignement supérieur.

     

    Lagarde, l’élégante dans un monde d’hommes

    Par Aurélie Frex

     

    Publié le 28 juin 2011 à 21h04Mis à jour le 28 juin 2011 à 21h09

    Christine Lagarde a su s’imposer avec brio dans le monde de la politique. © REUTERS

    PORTRAIT – La patronne du FMI a su s’imposer dans le monde des affaires, puis de la politique.

    Christine Lagarde, première femme nommée à la tête du FMI, a su tirer son épingle du jeu dans des univers dominés par les hommes. Précédemment avocate et femme d’affaires, elle s’est très vite imposée comme une personnalité de premier plan dans les domaines économiques et politiques. Portrait d’une femme conquérante.

    Capable d’enchaîner vols internationaux et réunions

    Ancienne championne de natation synchronisée, Christine Lagarde est connue pour être capable d’enchaîner vols internationaux et réunions sans laisser paraître la fatigue. Un de ses autres atouts est de savoir réveiller des auditoires presque 100% masculins par des paroles évocatrices.

    Elle aime ainsi rappeler ses « longues nuits Dexia » entourée d’hommes « en tout bien tout honneur » pour sauver la banque. Si Lehman Brothers s’était appelée Lehman Sisters, la banque n’aurait peut-être pas fait faillite, suggère souvent Christine Lagarde, qui apprécie que les femmes, dans les affaires, « injectent moins de libido et de testostérone » que les hommes.

    Invitée du journal télévisé de TF1 mardi, Christine Lagarde a affirmé que sa nomination au FMI était une victoire pour les femmes. « Je me suis dit que c’était bien que les choses changent un peu », estime-t-elle.

    Entrée en politique à 50 ans

    Née le 1er janvier 1956 à Paris de parents enseignants, Christine Lagarde est diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris, titulaire d’un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) de droit social et d’une maîtrise d’anglais.

    Elle est également diplômée de la Holton Arms School de Bethesda, dans l’Etat américain du Maryland, dont la devise « inveniam viam aut faciam » attribuée à Hannibal est parfois traduite par « je trouverai le chemin ou je le percerai ».

    Elle entame ensuite une brillante carrière au sein du cabinet d’avocats américains Baker & McKenzie. En 2005, cette mère de deux enfants quitte Chicago pour entrer dans le gouvernement de Dominique de Villepin en 2005 comme ministre déléguée au Commerce extérieur. Elle devient ensuite ministre de l’Agriculture et de la pêche en 2007, avant d’occuper la place de ministre de l’Economie et des Finances.

    Un rayonnement international

    En peu de temps, l’élégante avocate devient la responsable française favorite des médias internationaux, brillant sur la scène mondiale plus facilement qu’en France. Outre la langue, Christine Lagarde partage avec les Américains un goût prononcé pour la libre entreprise.

    Le magazine américain Forbes l’avait désignée 43e femme la plus puissante du monde. Le quotidien britannique Financial Times l’a pour sa part sacrée meilleur ministre des Finances européen en 2009.

    « Tout va très bien, madame la marquise »

    En France, son discours volontairement rassurant quand la crise a frappé a été critiqué, comme sa description d’une France s’en sortant mieux que les autres. Ces paroles jugées lénifiantes ont fait répéter à ses dépens par les députés de gauche la chanson « Tout va très bien Madame la marquise ».

    Peu portée sur la « politique politicienne », Christine Lagarde a aussi enchaîné quelques bourdes à ses débuts à Bercy, en promettant la « rigueur » aux Français, un mot tabou dans un pays qui accumule les déficits avec la régularité d’un métronome depuis 1975.
    Face à la hausse de prix des carburants, elle avait conseillé la bicyclette, entraînant une comparaison moqueuse avec la reine Marie-Antoinette préconisant la brioche quand le pain manque. « J’ai beaucoup appris, j’ai beaucoup servi, j’ai avalé beaucoup de couleuvres. Bien sûr, il y a eu des moments difficiles. Mais abandonner le pouvoir n’est pas dans ma nature, je suis une nageuse de compétition », a-t-elle confié sur le plateau de TF1 mardi, évoquant ses débuts dans la politique.

    Principal bémol à ce succès, la menace d’une enquête pour « abus d’autorité » demandée contre elle par le procureur général de la Cour de cassation dans l’affaire Bernard Tapie, un homme d’affaires français qui a touché 285 millions d’euros pour compenser un manque à gagner présumé sur la revente d’Adidas. Sûre d’elle, Christine Lagarde, qui a engagé l’arbitrage contesté ayant abouti à ce paiement, déclare avoir la « conscience parfaitement tranquille ».

    Publié sur le site d’Europe 1 par le lien :  http://www.europe1.fr/Economie/Lagarde-l-elegante-dans-un-monde-d-hommes-606801/

     

    Lagarde, une femme au FMI

     

    Par Europe1.fr

     

    Publié le 28 juin 2011 à 20h53Mis à jour le 28 juin 2011 à 20h53

    Christine Lagarde est la première femme à occuper le poste de directeur général du FMI.Christine Lagarde est la première femme à occuper le poste de directeur général du FMI.

    La Française est la première femme à occuper le poste de directeur général du FMI.

    Christine Lagarde a été désignée mardi soir comme directeur général du Fonds monétaire international, ou plutôt comme directrice générale du FMI… La Française est en effet la première femme à occuper ce poste. « Une victoire pour les femmes », selon elle.

    « Une victoire pour les femmes »

    La ministre, qui devra bientôt laisser son portefeuille pour partir à Washington, a raconté sur TF1 que « l’entretien [qu’elle a] passé au conseil du Fonds monétaire international rassemblait les 24 administrateurs. Il n’y avait pas une seule femme dans le groupe des 24 ». « Et quand je me suis sentie ainsi interrogée pendant trois heures par 24 messieurs, je me dis dit que c’était bien que les choses changent un peu », a-t-elle ajouté.

    Sur Twitter, deux de ses collègues au gouvernement ont également insisté sur le fait que Christine Lagarde est la première femme à la tête du FMI en adressant leurs félicitations à Christine Lagarde. « Bravo à Christine Lagarde, nommée DG du FMI. Et 1ère femme à occuper ce poste ! », s’est ainsi enthousiasmée Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Ecologie.

    Quant à Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur, c’est par les « hashtags » qu’elle tire son chapeau à Christine Lagarde. « Christine Lagarde nommée haut la main au FMI, bravo! #fiertéfrançaise #1èrefemme », a-t-elle twitté.

     

    Publié sur le site d’Europe 1 :

    http://www.europe1.fr/Economie/Lagarde-une-femme-au-FMI-606761/

Planète PME : un lieu d’échange sur l’attractivité de l’économie française ouverte à toutes et tous.

Publié le
Jean-François RoubaudPrésident de laCGPME

Etre chef d’entreprise, c’est savoir anticiper pour mieux décider, savoir agir pour se transformer, savoir innover pour durer.

En rassemblant les forces vives présentes sur l’ensemble du territoire, Planète PME, leur permet de gagner du temps, des clients, du réseau, et encore plus de confiance !

Créé en 2003, Planète PME est un espace de rencontres, d’information et de propositions mais aussi d’échanges d’expériences et de partage de savoir-faire pour démultiplier des initiatives qui marchent, favoriser la mise en réseau, renforcer l’impact et l’efficacité économique des PME.
Je vous donne donc rendez-vous le jeudi 16 juin 2011 pour dire OUI à l’ambition de nos PME.

INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT

■ Vous êtes patrons de PME et vous souhaitez renforcer votre réseau, développer votre business, vous ouvrir à l’international, …

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Planète PME est « the place to be » !
Plus de 130 exposants & partenaires sont à votre disposition toute la journée du 16 juin pour vous accompagner dans vos démarches et projets.

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Inscrivez vous !  http://www.planetepme.org/site/FR/Visiteurs/Inscription_gratuite,C167,I325.htm?KM_Session=afcf016c4f6360a188497cce75b8033d

http://www.planetepme.org/

PARTENAIRES 2011

Ubifrance Pole emploi Banque populaire
  • Regus Oséo AGEFOS PME 100
  • inpi coface KPGM
  • Mairie de Paris
  • FNTP PME Apprentissage AIRFRANCE AGEFICE
  • AGEFA PME EDF

CONFERENCIERS

FRANÇOIS FILLON

PREMIER MINISTRE

 

CHRISTINE LAGARDE

MINISTRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DE L’INDUSTRIE.

 

XAVIER BERTRAND

MINISTRE DU TRAVAIL, DE L’EMPLOI ET DE LA SANTÉ

 

JEAN-PAUL HUCHON

PRÉSIDENT DE LA RÉGION ÎLE-DE-FRANCE.

 

GUY SAVOY

CUISINIER

 

EMMANUEL CHAIN

JOURNALISTE, PRODUCTEUR, CO-FONDATEUR DU GROUPE ELÉPHANT & CIE.

 

PLANÈTE PME 2010

 

 

 

 

Date
Libellé
Parcours
;
AgoraAmphithéatre Hall TernesSalle ASalle BSalle PassyStand Exposant
Agora 14h30-15h30 “Entrepreneuriat au Féminin” : un club dans chaque département
Agora 13h00-13h30 Pourquoi et comment travailler avec les Entreprises Adaptées (EA) ?
Agora 09h30-10h30 Menez à bien une démarche concertée dans les PME pour la signature d’accord d’intéressement
Agora 13h25-14h10 Les clés de la réussite pour décupler rapidement votre performance commerciale.
Agora 16h30-17h30 Dialogue social territorial et innovant en Franche-Comté.
Agora 15h55-16h40 On parle de vous sur Internet : gérez et préservez votre e-réputation !
Agora 10h30-11h30 Le Languedoc-Roussillon, accélérateur de croissance. Faites le choix de votre Réseau de Parcs Régionaux d’Activités Economiques.
 Agora 11h00-12h00 Catalyser l’innovation pour les entreprises Innovation
Agora 15h30-16h30 Le dialogue social en Nouvelle-Calédonie
Agora 14h40-15h25 Les 5 étapes clés pour choisir sa solution de paiement en ligne.
Agora 17h00-17h45 Salons professionnels, événementiel, animations, street marketing, plaquettes … Quand le web et l’e-mail ne suffisent plus pour convaincre vos clients : investissez gagnant à tous les coups !
Agora 11h30-12h15 Prendre en compte la RSE : quels impacts pour votre entreprise ?
Agora 14h30-14h55 La Méthode de Recrutement par Simulation (MRS)
Agora 17h30-18h30 PME et Marchés publics : les outils de professionnalisation pour la réponse à la commande publique
Agora 12h00-12h30 Comment réussir les actions de communication de votre TPE/PME, même avec un mini budget ?
Agora 13h30-14h30 La défiscalisation au capital des entreprises en Outre-mer
Agora 12h15-13h00 Boostez les recrutements avec l’alternance ! Le contrat de professionnalisation : atout embauche des PME.
 Amphithéatre Hall Ternes 15h00-16h30 Plénière – TPE, PME, une valeur sure. Tous investis.
 Amphithéatre Hall Ternes 10h30-12h00 Plénière – Emploi, Compétitivité. Tous engagés.
 Amphithéatre Hall Ternes 10h00-10h30 Ouverture de la Plénière

 

 

 

Pour obtenir 12 milliards d’euros, la Grèce vend ses bijoux de famille, dont la Banque Postale. Dexia en paye les frais.

Publié le
manifestation contre la privatisation de la ba...

Image by looking4poetry via Flickr

23/05/11 20:59

Athènes met en vente ses entreprises

http://marches.lefigaro.fr/news/societes.html?&ID_NEWS=191366218

Afin de réduire son déficit, le gouvernement grec s’apprête à vendre ses participations dans la banque postale, des ports et des sociétés de télécoms. L’Etat espère en retirer 50 milliards d’euros d’ici 2015.

Pour atteindre son objectif de 7,5% de déficit en 2011, la Grèce n’a pas le choix : l’heure est aux mesures d’austérité. L’agence de notation Fitch a mis en garde le pays en abaissant de trois crans vendredi dernier sa note de la dette à long terme. Et la ministre de l’Economie et des Finances, Christine Lagarde, a endossé l’habit de directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) pour lequel elle est désigné comme favorite, réclamant «des résultats» à la Grèce.

Conscient que les créanciers internationaux perdent patience, George Papaconstantinou, le ministre grec des Finances, a annoncé lundi soir, au terme de la réunion du gouvernement, la première vague de privatisations. Les participations étatiques au capital de l’opérateur de télécom OTE et de la Banque postale détenues à respectivement 16% et 34% par l’Etat, seront cédées d’ici à la fin de l’année. Les sociétés de gestion des ports d’Athènes et de Salonique et la compagnie des eaux de Salonique, dont il possède 75% et 74% du capital vont également être cédées.

Poursuivre le programme d’assainissement budgétaire

Au final, le gouvernement espère retirer 50 milliards d’euros de ces ventes . Ce qui lui permettrait d’économiser le versement de trois milliards d’intérêts par an sur la dette du pays. Le détail du nouveau programme de consolidation budgétaire sera rendu public une fois la mission de la Troika achevée et après une consultation avec tous les partis politiques grecs, a ajouté George Papaconstantinou.

La Grèce prévoit également de poursuivre «le programme d’assainissement budgétaire en prenant des mesures supplémentaires d’économies ou de nouvelles recettes portant sur 6,4 milliards d’euros». Parmi elles, l’abaissement du nombre de contractuels de la fonction publique, l’augmentation du temps de travail des fonctionnaires à 40 heures par semaine au lieu de 37,5 heures ou encore le durcissement des conditions d’obtention des allocations chômage. Au chapitre fiscal, la Grèce prévoit d’abaisser le plafond d’exemption sur l’impôt sur le revenu, d’augmenter les taxes sur les signes extérieurs de richesse (yachts, piscines et voitures de luxe), d’augmenter les taxes sur le gaz, les boissons non alcoolisées, ainsi que les immatriculations de voiture.

La Bourse d’Athènes perd 1,50%

Avec ces mesures, la Grèce espère obtenir le feu vert de l’Europe et du FMI pour le versement de la cinquième tranche d’aide (12 milliards d’euros) sur les 110 milliards accordés en mai 2010 par l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international. Secouée par ces nouvelles craintes sur la dette de la Grèce, la Bourse d’Athènes, dans le sillage des autres places financières européennes, a lâché à la clôture ce lundi 1,50% à 568,94 points.

23/5/11 – 19 h 45AFP – ECONOMIE
La Grèce accélère les privatisations avec les télécoms et la banque postale
Avec cet article

Le gouvernement grec peaufine un nouveau plan de redressement

DES MESURES D’AUSTÉRITÉ RENFORCÉES

Jugé insuffisant par l’Union européenne et le Fonds monétaire international, créanciers de la Grèce, le plan a été musclé avec des mesures additionnelles d’économie budgétaire portées à 6 milliards d’euros en 2011, et à 23 milliards sur la période 2012-2015. La presse grecque recensait notamment parmi les nouvelles mesures attendues des « limogeages dans le secteur public » et des « bombes fiscales » avec un alourdissement des impôts directs, équivalant à « une nouvelle baisse de salaires ».

Un an après le plan de soutien Europe-FMI associé à un premier plan d’austérité, la Grèce n’est pas parvenue à recouvrer sa crédibilité, les marchés exigeant d’elle des taux à long terme record de près de 17% qui rendent irréaliste toute tentative de se refinancer elle même sur les marchés.

Le pays sous tutelle en est du coup à discuter d’une rallonge de l’aide consentie en mai 2010, tandis que l’idée d’un restructuration de sa dette gagne du terrain en Europe, en dépit de l’opposition farouche de la BCE.

La-Croix.com avec AFP

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Economie/Le-gouvernement-grec-peaufine-un-nouveau-plan-de-redressement-_EG_-2011-05-23-617985

La Grèce sous pression de ses créanciers va lancer « immédiatement » une première phase de son plan de privatisations en vendant le groupe télécoms OTE et la Banque postale afin de réduire sa dette, et en renforçant les économies budgétaires, a annoncé le gouvernement lundi.

Les premières privatisations, discutées lundi durant un très long conseil des ministres, vont porter sur l’opérateur de télécoms OTE, dont Deutsche Telekom est l’actionnaire principal, la banque postale, les ports du Pirée et de Salonique, ainsi que la société des eaux de Salonique, deuxième ville du pays, a indiqué le ministère des Finances.

Avec ces mesures, qui s’accompagnent de nouvelles économies budgétaires et d’augmentations de taxes, la Grèce espère convaincre ses créanciers de ses vertus gestionnaires et obtenir le feu vert au versement de la cinquième tranche d’aide (12 milliards d’euros) sur les 110 milliards accordés en mai 2010 par l’Union européenne, la banque centrale européenne et le Fonds monétaire international au pays en difficulté.

Dans le détail, l’Etat grec va se défaire « immédiatement » de la participation de 16% (bien 16%) qu’il lui reste dans OTE, et de sa part de 34% dans la Banque postale, a précisé le ministère dans le document qu’il a présenté en conseil des ministres, puis diffusé à la presse.

Les ports du Pirée, près d’Athènes, et de Salonique dans le nord du pays, où l’Etat détient 75%, vont être intégralement cédés d’ici la fin de l’année, ajoute le document.

L’Etat se dit par ailleurs prêt à vendre d’ici fin 2011, jusqu’à 40% de la société des eaux de Salonique, où l’Etat détient 74%.

Selon les calculs du ministère, si les 50 milliards d’euros de revenus de privatisations prévus d’ici 2015, sont réalisés, les Grecs économiseront le versement de 3 milliards d’euros d’intérêt par an sur la dette du pays.

De 10 à 15 milliards d’euros viendront de la vente de sociétés et d’infrastructures, et entre 25 et 35 milliards de l’exploitation en concession de propriétés, terrains, balnéaires ou autres, appartenant à l’Etat, a-t-il ajouté.

Le gouvernement grec a « réaffirmé sa détermination à continuer le programme d’assainissement budgétaire » du pays en faisant passer les économies budgétaires prévues en 2011 à 6,4 milliards d’euros, contre 4,8 milliards initialement prévu.

Ceci devrait permettre de parvenir à un déficit public équivalent à 7,5% du PIB en 2011, ce qui est l’objectif fixé par les créanciers du pays en échange de leur soutien.

Parmi les mesures annoncées, probablement impopulaires, figurent certaines dispositions déjà connues comme l’abaissement du nombre de contractuels de la fonction publique, ou l’augmentation du temps de travail des fonctionnaires à 40 heures par semaine au lieu de 37,5 heures.

Mais de nouvelles mesures figurent dans le document, comme le durcissement des conditions d’obtention des allocations chômage, une réduction de certaines pensions de retraite complémentaires dans les caisses déficitaires, ainsi qu’une contribution financière exceptionnelle des pensionnés au dessous de l’âge de 60 ans.

Au chapitre fiscal, la Grèce prévoit d’abaisser le plafond d’exemption sur l’impôt sur le revenu, d’augmenter les taxes sur les signes extérieurs de richesse que sont les yachts, les piscines et les voitures de luxe, d’augmenter les taxes sur le gaz, les boissons non alcoolisées, ainsi que les immatriculations de voiture.

En matière de taxe directe, certains produits qui bénéficiaient jusqu’à présent d’une TVA réduite à 13% vont rejoindre la liste commune à 23%.

AFP

John lipsky devient le Directeur Général du FMI pi.

Publié le
John lipsky, l’américain remplace DSK à la tête, en tant que directeur général du FMI. Annonce officielle du FMI
Le numéro 2 du FMI devient le 1 officiellement. Un américain. Berlusconi vient de soutenir la candidature de Christine Lagarde
Natacha Rodiac
thelights2 Natacha Rodiac

 par MaiSalaun18

@
@peterjamesuk I hope the new home is great and I wish you many wonderful moments in it!
Natacha Rodiac
thelights2 Natacha Rodiac

 par MaiSalaun18

Conrad Murray killed MJ and he walked out free but DSK assaulted a woman and was denied bail.I’m sick of this political game..
haitipaw
haitipaw haitipaw

 par MaiSalaun18

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@BFMTV FLASH INTER: Un séisme de magnitude 6,0 a touché ce jeudi l’ouest de la Turquie,la secousse a été ressentie jusqu’a Ankara
Natacha Rodiac
thelights2 Natacha Rodiac

 par MaiSalaun18

@
@BFMTV 4 ans de prison pour C.Murray, présumé coupable d’avoir TUE M.Jackson et 75 ans pour DSK..drôle de justice
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

@
@ClubDSK <= Pourquoi êtes-vous resté silencieux sur Twitter depuis le début de l’affaire ?
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Quelques vidéos de l’audience du 19 mai 2011 de DSK. La leçon de force de la justice américaine. Mai SALAUN http://wp.me/p1bnRA-kE
Club DSK
ClubDSK Club DSK

#DSK libéré sous caution demain, première décision positive de la Justice américaine, contre la demande de maintien en prison du procureur.
Le Monde
lemondefr Le Monde

Les partisans de DSK « soulagés » après l’annonce de sa remise en liberté http://lemde.fr/m6Xu5m
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

DSK libéré sous caution lesechos.fr/0201383845753.… via @LesEchos
BFMTV
BFMTV BFMTV

Vidéo – Libération de DSK : déclaration de son avocathttp://bit.ly/mzNXzn
New Beverly Cinema
newbeverly New Beverly Cinema

Grindhouse Film Fest tonight w/director William Grefe in person: THE HOOKED GENERATION@7:30; William Shatner in mind-blowing IMPULSE @9:30.
BFMTV
BFMTV BFMTV

Vidéo – DSK : le procureur explique la décision du grand juryhttp://bit.ly/matbGr
France Inter
f_inter France Inter

D.Lacorne, B.Thouzellier et E.Fassin seront demain, à 8H20, les invités du 7/9 de f_inter
Alfhaville Cinema
alfhaville Alfhaville Cinema

Una película del director mexicano @LeonSerment@ElEfectoTequila. Estreno 17 de junio http://fb.me/ElEfectoTequila
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Le juge signera la libération conditionnelle de DSK demain. DSK pendant l’audience ne portait pas sa bague de fiançailles
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Le juge de la 2ème audience de DSK s’appelle Mickael OBUS.
J.Christophe Chapuis
jcc042 J.Christophe Chapuis

 par versac

#DSK mérite d’entrer au Guiness Book. Il a réussi à faire fermer sa gueule à Sarkozy depuis 5 jours! Record du monde…
Les Echos
LesEchos Les Echos

Wall Street finit en petite hausse, LinkedIn s’envolehttp://dlvr.it/SHjDK
Frédéric Waringuez
FredWaringuez Frédéric Waringuez

 par guybirenbaum

Bon anniversaire… RT @laurentguimier 1er anniversaire de mon retour sur le web. Plus heureux qu’il y a un an, et très fier de mes troupes
Nouvel Observateur
LeNouvelObs Nouvel Observateur

En direct : la justice accorde à DSK sa liberté sous cautionhttp://bit.ly/k1yukU
Le Monde
lemondefr Le Monde

Dominique Strauss-Kahn libéré sous cautionhttp://lemde.fr/kTh7YW
Le Monde
lemondefr Le Monde

La mairie de Paris demande aux migrants tunisiens de quitter un gymnase http://lemde.fr/lxDgtN
20minutes.fr
20minutes 20minutes.fr

LinkedIn flambe en Bourse pour son introduction, comme si c’était 1999. Une nouvelle bulle internet est-elle possible?http://bit.ly/lP3pCu
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

DSK : libération sous caution. Il y aura des caméras au sein de l’appartement de NY de DSK. http://wp.me/p1bnRA-kA
guybirenbaum
guybirenbaum guybirenbaum

Personne ne rappelle que Rachida Dati m’a tapoté le bras pendant toute l’itw http://dai.ly/jq0iVr
Amaury Guibert
amauryguibert Amaury Guibert

Bah non RT @GillesKLEIN RT @rosselin: Pujadas: « Wolton, c’est le chercheur qui s’exprime » et l’administrateur de France Télévision non ?
guybirenbaum
guybirenbaum guybirenbaum

Wolton c’est bon
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Une audience très organisée. les journalistes sont arrivés 1h av le début. Anne Sinclair et Camille SK sont arrivées…
Amaury Guibert
amauryguibert Amaury Guibert

Pardon, mais qui est le TROUVEUR de « DSK libéré » ?
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

La présentation des 7 chefs d’inculpation sera fait à l’audience du 6 juin. DSK rentre en prison en attendant les préparatifs de sécurité
20minutes.fr
20minutes 20minutes.fr

Barack Obama fixe un nouveau cap pour la politique étrangère américaine dans les pays arabes http://bit.ly/il22Dw
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

1 million de dollars de caution se fait en cash + les 6 millions de dollars mettent une hypothèque sur l’appartement d’Anne Sinclair.
BFMTV
BFMTV BFMTV

Dominique Strauss-Kahn a été formellement inculpé pour les sept chefs d’accusation, a annoncé le procureur. #DSK
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

L’inculpation version américaine, signifie une mise en examen version française. Cela ne veut pas dire qu’il est coupable.
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Le procureur Général de NY défend la femme de ménage, est un démocrate qui va être en campagne électorale pour nov. 2012.
NicolasVanbremeersch
versac NicolasVanbremeersch

 par guybirenbaum

@
@balasseNY merci beaucoup. Super couverture !
Ludo
canard5 Ludo

 par versac

Anne Sinclair fait 89% si elle se présente à la présidentielle 2012. (sondages)
Laurent Guimier
laurentguimier Laurent Guimier

 par guybirenbaum

Aaaaaaaaaaah Dominique Wolton arrive sur #france2. Séquence « Back to 80’s ». Tous aux abris les twittos !
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Les preuves il y a tentatives de viol de premier degré et des rapports sexuels non consentis, la police va la protéger.
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

C’est le procureur Général de NY, fils du ministère de Jimmy Carter, du Grand Jury qui est un élu qui vient de descendre dans l’arène.
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Le procureur Gl de NY : il ne voulait pas la libération de DSK. la plaignante a parlé à l’autorité de l’hôtel, la police et le Grand Jury.
guybirenbaum
guybirenbaum guybirenbaum

Une hola pour @balasseNY
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

La libération conditionnelle ayant un coût de 6 millions de dollars, mesures de sécurité surveillance électro et un gardien armé à sa charge
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Le juge a accepté la libération sous caution de DSK, d’1 million de dollars et de 5 millions de dollars de dépôts de garantie (assurance).
Les Echos
LesEchos Les Echos

DSK libéré sous caution http://dlvr.it/SHb2p
20minutes.fr
20minutes 20minutes.fr

Dominique Strauss-Kahn libéré sous caution. La nouvelle audience est fixée au 6 juin http://bit.ly/iME6XU
BFMTV
BFMTV BFMTV

La liste des charges retenues par le grand jury contre DSK sera publiée lors de l’audience du 6 juin. #DSK
Nouvel Observateur
LeNouvelObs Nouvel Observateur

En direct : Dominique Strauss-Kahn est libéré sous cautionhttp://bit.ly/jA32zA
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

DSK retrouve sa dignité et toute son énergie pour établir son innocence, puisqu’il dit qu’il est innocent.
guybirenbaum
guybirenbaum guybirenbaum

Rioufol qui s’y fie
NicolasVanbremeersch
versac NicolasVanbremeersch

France2 est encore plus pitoyable que taddei l’autre jour. Sortez de ce débat débile, messieurs des media…
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Prochaine audience le 6 juin – attention DSK reste en prison tant que les procédures de sécurité (caméras) + les papiers.
guybirenbaum
guybirenbaum guybirenbaum

Dormir il va falloir
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Les avocats de DSK ont embauché une firme de détectives pour remettre en doute les propos de la victime.
Fabienne Sintes
FabSintes Fabienne Sintes

 par guybirenbaum

#DSK Va devoir sans doute passer une dernière nuit à Rikers le temps de mettre les papiers en règle
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Cette liberté surveillée va être difficile pour le couple et sous une énorme pression politique et médiatique.
BFMTV
BFMTV BFMTV

La prochaine audience de Dominique Strauss-Kahn devant la justice a été fixée au 6 juin. #DSK
j.daniel Flaysakier
jdflaysakier j.daniel Flaysakier

 par guybirenbaum

David, c’est matthieu Arron qui est le directeur de la redac d’Inter, plus Jouan !
Les Echos
LesEchos Les Echos

RT @PGasquet: La limite de 4 visiteurs en meme temps chagrine la defense de #dsk
jp balasse
balasseNY jp balasse

 par guybirenbaum

Dsk repart. sera libere quand toutes les conditions seront reunies #dsk
Mathieu Charrier
MaTCharrier Mathieu Charrier

 par guybirenbaum

Prochaine audience de DSK devant la justice fixée au 6 juin
jp balasse
balasseNY jp balasse

 par guybirenbaum

Fin. sourire dsk a sa famille #dsk
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Au moindre écart, faux pas, le juge remettra sa décision en cause et renverra DSK en prison. La mise en détention l’a mis en faiblesse.
Nouvel Observateur
LeNouvelObs Nouvel Observateur

Le juge accorde la liberté de #DSK sous caution http://bit.ly/lUVvvr
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

On rentre dans une bataille de communication. Les conditions de libérations demandées par le Juge sont d’une exceptionnelle sévérité.
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

Le procureur joue son élection qui est fixé en novembre 2012.
jp balasse
balasseNY jp balasse

 par guybirenbaum

On discute les conditions (avocat juge accusation) #dsk
Mai Gwenn Salaun
MaiSalaun18 Mai Gwenn Salaun

DSK est certes libéré mais inculpé. DSK rentre dans une longue période judiciaire. Le temps sera pour lui pour une défense forte.
Emmanuel Duteil
EDUTEILBFMRADIO Emmanuel Duteil

Garder en detention le temps de tout organiser
Jon Swaine
jonswaine Jon Swaine

 par guybirenbaum

Bail demand is $1m cash, $5m guarantee, and he must live under armed guard 24/7 & be electronically monitored #DSK
BFMTV
BFMTV BFMTV

Dominique Strauss-Kahn sera libéré contre une caution d’un million de dollars, a annoncé le juge. #DSK
Mai Gwenn Salaun

@MaiSalaun18Mai Gwenn Salaun
John lipsky, l’américain remplace DSK à la tête, en tant que directeur général du FMI. Annonce officielle du FMI

Michel Pebereau va annoncer son départ et va anoblir ses héritiers. BNP Paribas.

Publié le

Succession de Michel Pebereau – Président de BNP Paribas.
Arrivée en 1993, l’a fait en première banque européenne.
Il y a 8 il a quitté la filière opérationnelle mais est très actif pour régler les problèmes de la Place et de la dette auprès des Ministres de l’économie et des finances qui a débuté par Thierry Breton et se termine avec Catherine Lagarde.

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