Archives de Tag: Angela Merkel

Les géants de la politique internationale

Publié le

Les géants de la politique internationale

Barack Obama, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel

Publicités

Qui est Georges Papandréou ? Va-t-il quitté ses fonctions ? Aurait-il peur du peuple grecque ou tourne-t-il son regard vers l’Est ? La Grèce est une démocratie et son peuple gronde… La Chine serait-elle sa terre promise ? Maï Salaün

Publié le
Maps shows a group of countries known as the P...

Image via Wikipedia

Avec l’annonce du référendum – il y a un risque que le 6ème versement pour renflouer la Grèce.

Le pétrole est en très nette baisse, l’économie US aussi.

Cela va redonner un rôle majeur à la banque générale européenne – sacré baptême du feu ce mardi pour Mario Draghi qui accéde à la présidence de la Banque centrale européenne ! Le nouvel homme fort de la zone euro et du futur G20 de demain aura pour mission de réduire cette fracture. Son discours de jeudi 3 novembre 2011 sera très attendu.

Dans 15 mn, Réunion d’urgence à l’Elysée sur la décision du référendum grec.

Pour la CDU, « Papandréou joue avec le feu »

Gunther Krichbaum (CDU) est président la commission des affaires européennes au Bundestag. | LEMONDE.FR | 01.11.11 | 16h03   •  Mis à jour le 01.11.11 | 16h03

Que pensez-vous de l’annonce du référendum en Grèce ?

Je suis surpris. Comme tous les dirigeants européens. Alors que les deux derniers sommets européens avaient amené un peu de calme sur les marchés, cette annonce provoque partout en Europe une grande nervosité et une grande irritation. Georges Papandréou a ouvert la boîte de Pandore. Son attitude constitue un affront pour les autres leaders européens. Il joue avec le feu. C’est incompréhensible. Même la question de confiance qu’il pose aux députés n’est pas gagnée d’avance.

Le courtier américain le gros du monde a fait faillite MF Global qui avait joué sur le territoire européen + de 600 millions de dollors parti en fumé…

A côté Mac-donald, Merck et Faiser qui triple ses bénéfices, se balladent dans le positif avec tous les acteurs du luxe.

Affaibli par la dette européenne, le courtier MF Global dépose le bilan

LEMONDE.FR avec AFP | 01.11.11 | 08h40   •

Mis à jour le 01.11.11 | 11h53

MF Global, l'un des plus grands noms du courtage aux Etats-Unis, a déposé le bilan lundi 31 octobre, devenant ainsi le premier gros groupe de Wall Street victime de la crise de la dette européenne.

MF Global, l’un des plus grands noms du courtage aux Etats-Unis, a déposé le bilan lundi 31 octobre, devenant ainsi le premier gros groupe de Wall Streetvictime de la crise de la dette européenne.REUTERS/BRENDAN MCDERMID

 MF Global, l’un des plus grands noms du courtage aux Etats-Unis, a déposé le bilan lundi 31 octobre, devenant ainsi le premier gros groupe de Wall Street victime de la crise de la dette européenne, sur laquelle il avait massivement parié. Le conseil d’administration du groupe l’a placé sous la protection de la loi des faillites afin de « protéger ses actifs », indique un communiqué de l’entreprise. Selon le dossier du dépôt de bilan déposé devant un tribunal new-yorkais, elle possédait au 30 septembre 41 milliards de dollars d’actifs et 39,7 milliards de passif, ce qui en fait la huitième plus grosse faillite aux Etats-Unis depuis 1980.

Le dépôt de bilan du groupe, qui emploie environ 2 870 personnes, pourrait envoyerune onde de choc sur les marchés mais ses conséquences ne devraient pas êtreaussi importantes que l’impact de la faillite de Lehman Brothers en 2008. Selon le dossier du dépôt de bilan, les plus importants créanciers de MF Global sont JPMorgan Chase et Deutsche Bank. Toutefois, sur les 1,2 milliard de dollars de dettes imputées à JPMorgan, la banque américaine n’en possède réellement que 80 millions et agit pour le reste du montant au nom d’autres établissements financiers, a affirmé une source au sein de la banque.

MF Global, l’un des premiers courtiers en matières premières et produits dérivés dans le monde, était dans une position très difficile en raison des pertes plus lourdes que prévu annoncées la semaine dernière. Déjà malmené sur le marché depuis l’été, le groupe new-yorkais avait reconnu à cette occasion être exposé à hauteur de 6,3 milliards de dollars à la dette publique européenne, dont plus de la moitié à l’Italie et plus d’un milliard à l’Espagne, deux pays dans la ligne de mire des investisseurs. D’après le Wall Street Journal, les dirigeants de MF Global ont lancé pendant le week-end une dernière tentative de sauvetage en négociant avec Interactive Brokers Group, qui a envisagé un moment de racheter des actifs du courtier pour environ 1 milliard de dollars.

POSSIBLE FRAUDE

Ces discussions n’ont finalement pas abouti et, selon le New York Times, leur échec est dû à la découverte d’un trou d’environ 700 millions de dollars dans les comptes de la société de courtage. La disparition de ces centaines de millions de dollars confiés à MF Global par des clients pourrait suggérer que ces fonds ont été utilisés de manière illicite par la société, a rapporté lundi le NYT.

L’emplacement « de cet argent n’est pas clair, et une certaine somme devrait refaire surface dans les prochains jours, le temps que le processus de faillite progresse », explique le quotidien américain, citant « plusieurs personnes » proches du dossier. Les autorités boursières enquêtent pour déterminer si la société de courtage a utilisé les fonds de ses clients à ses propres fins, effectuant des placements dans l’espoir de se renflouer. Si les faits étaient avérés, cela constituerait une infraction à une règle d’or de Wall Street.

ÉCHEC PERSONNEL

Le dépôt de bilan du groupe MF Global marque un échec dans la stratégie de son PDG, Jon Corzine.

Le dépôt de bilan du groupe MF Global marque un échec dans la stratégie de son PDG, Jon Corzine.REUTERS/LUCAS JACKSON

Le dépôt de bilan de MF Global marque l’échec de la stratégie de son PDG, Jon Corzine. Ancien coprésident de Goldman Sachs et gouverneur démocrate de l’Etat du New Jersey de 2006 à 2010, il avait pris en mars 2010 les rênes de la société, ancienne filiale du britannique Man Group. L’homme était décidé à transformer le courtier en une véritable banque d’investissement, quitte à se lancer dans des paris risqués sur les marchés.

« [MF Global] a renforcé les activités de courtage en nom propre, qui ne marchent pas bien, comme on le sait, en raison des actifs liés à la zone euro, mais aussi à l’énergie ou aux taux d’intérêt. La situation ne pourrait pas être pire, a confié la semaine dernière à l’AFP un ancien cadre du groupe sous couvert d’anonymat.Cela fait seulement un an que cela dure. Avant, on s’occupait juste de gérer les positions des clients, il y avait bien moins de risque. »

Le groupe a ainsi investi plus de 6 milliards de dollars dans la dette européenne, dont plus de la moitié dans celle de l’Italie, actuellement dans la ligne de mire des marchés. Avant de faire paniquer ses actionnaires et de faire fuir ses clients, cette position avait inquiété les régulateurs financiers américains, l’un d’entre eux, la Finra, demandant à la maison de courtage d’augmenter ses fonds propres au mois d’août.

Est-on à l’aube de la sortie de la Grèce de l’Europe ?

quelle est l’idée de Papandréou?

Son ministre des finances n’était pas au courant, ses autres ministres également, le seront plus précisément lors d’un conseil des ministres extraordinaire grecques à 18 heures- le plan franco-allemand proposé la semaine dernière pour sauver par la Grèce – la pression dans la rue contre l’austérité insoutenable demandée au peuple grec.

Auj. à 10:40

la décision d’hier soir peut paraître incompréhensible.Pourtant je ne crois pas M.Papandréou inconscient, il y a donc une bonne raison derrière: la démocratie peut être…
Le tout est de trouver quelle est cette raison: je propose ce file pour que chacun émette des hypothèses:

Je commence donc:

Je pense que un ou plusieurs pays ont compris le désarroi des grecs , et vont chercher à l’exploiter: Aller au référendum, c’est quasiment sûr d’une réponse négative. Les conséquences: peut être la sortie de l’Euro.
Le ferait-il sans avoir quelques garanties??

Je pense que des pays comme Chine, Russie, (pays du Golfe un peu moins), pourraient devenir les sauveurs.
En faisant comme l’Islande , ils plantent leur créanciers (parrallèle entre les 2 référendums…).

Le retour au drachme est suicidaire, sauf s’il fait exploser la zon,e euro, alors l’aide extérieure devient très bon marché.

Mon scénario de politique fiction est donc un plan secret avec la Chine , malmenée par les européens au cours du récent sommet, qui permettrait d’être plus efficace que le plan européen.
En effet , il vaut mieux une aide financière d’un riche que d’un pauvre.
D’autant plus qu’une fois sorti, ils n’ont rien à craindre de la chute de l’Italie ou autre PIIGS.

Les chinois diviseraient alors l’Europe, les Etats unis…et s’implanteraient dans le bassin méditéranéen

La peur du peuple

01 Novembre 2011 Par Patrick rodel Inscrit(e) depuis Dec. 2007″ href= »http://blogs.mediapart.fr/blog/nerac40″>patrick rodel

La réaction d’une certaine partie de la classe politique et des commentateurs (ce matin, les questions posées par la journaliste de France Info à une députée socialiste d’origine grecque étaient déroutantes d’indignation) devant la décision de Papandréou d’organiser un référendum pour demander au peuple grec son avis sur des décisions prises jusqu’à présent sans qu’il soit vraiment consulté, en dit long sur cette peur du peuple toujours vive au sein même de régimes qui se prétendent démocratiques. Le peuple représente toujours un danger potentiel, il est le pôle de l’irrationalité, il est le risque de l’irruption de la violence et du désordre : le mouvement populaire est redoutable, parce qu’il n’obéit jamais à ce que les élites considèrent comme l’évidence même. Il n’a droit à la parole que lors des élections – le reste du temps, il ne parle pas, il « braille », selon la formule du ministre Darcos et personne de responsable ne songe à l’entendre, sauf à être taxé de populisme -, il donne sa voix et du même coup quelqu’un parle à sa place et il n’est jamais acquis que sa parole soit fidèlement répercutée dans les Assemblées : par exemple, il dit non et l’on fait comme s’il avait dit oui ; ou on lui repose la question jusqu’à ce qu’il l’ait bien comprise et réponde comme on veut qu’il réponde. Que le peuple se batte pour défendre des intérêts qui ne sont pas ceux des tenants du pouvoir montre bien qu’il n’a jamais atteint l’âge de raison – laisserait-on un enfant décider de son avenir ? ! et lorsque, au cours de l’histoire, c’est lui qui s’est levé pour défendre l’intérêt de la nation elle-même, alors que les prétendues élitesdans leur grande majorité, trahissaient allègrement, on se hâte d’oublier tout cela et de restaurer un régime favorable aux riches, de désarmer le peuple et de le renvoyer au travail.

Cette peur du peuple, c’est bien elle qui a transformé la dictature du prolétariat en dictature sur le prolétariat. C’est bien elle qui, intériorisée dans nos démocraties, est le ressort de cette apathie qui nourrit une délégation paresseuse de la volonté populaire ou un désintérêt croissant à l’égard d’un jeu politique qui apparait de plus en plus pipé.

Pour que le peuple cesse de faire peur, il conviendrait qu’il n’ait plus peur de lui-même et qu’il fasse entendre sa voix trop longtemps confisquée : une autre voie politique pourrait ainsi s’ouvrir qui serait celle d’une véritable démocratie.

 WASHINGTON (AP) – The European debt crisis has claimed its first big casualty on Wall Street, a securities firm run by former New Jersey Governor Jon Corzine.
MF Global Holdings Ltd., which Corzine has led since early last year, filed for bankruptcy protection Monday. Concerns about the company’s holdings of European debt caused its business…
Les banques grecques sont fragilisées. Leurs besoins sont de 30 milliards d’euros. Le marché bancaire grec est en train de vacillé entre le plan et le départ des épargnants.

L’agence Fitch menace la zone euro
après la décision du référendum grec

Pour l’agence de notation, la décision de la Grèce de soumettre à référendum l’accord sur le règlement de la crise de la dette menace « dramatiquement » la stabilité financière de la Grèce et de la zone euro dans son ensemble.

L’Italie accuse Sarkozy d’avoir alimenté la spéculation contre elle

Pour le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini, le président français a contribué à alimenter une « attaque spéculative » contre son pays sur les marchés financiers avec ses commentaires consécutifs au dernier sommet de la zone euro.

 When Goldman Sachs went public on May 4, 1999, Jon Corzine , who was then the firm’s chief executive, held a stake that was suddenly valued at $305 million. So, perhaps, it’s uncharitable to complain about the piddling $12 million severance he was poised to gain if he had managed to sell his current firm, MF Global Holdings, over the weekend.

Europe’s Crisis Stymies Financial Overhaul. More Job Cuts Even as Profits Rise.

October 31, 2011, 3:14 pm In Debt
A Lehman Brothers, in Miniature
MF Global Holdings and one of its United States subsidiaries filed for Chapter 11 protection on Monday.
Notably absent from the filing was MF Global, the registered broker-dealer subsidiary of the MF…

Europe’s Crisis Stymies Financial Overhaul
More Job Cuts Even as Profits Rise
At MF Global, Two Other Falling Stars
As MF Global filed for bankruptcy on Monday, much of the attention has focused on the Wall Street firm’s chief executive, Jon S. Corzine, the former New Jersey governor and onetime head of Goldman Sachs.
But two of Mr.

    • À la une

Référendum grec réunion de crise à l’Élysée 

Réactions (165)

Référendum grec :
réunion de crise à l'Élysée

Nicolas Sarkozy convoque ses ministres en fin d’après-midi à Paris après la décision surprise du gouvernement grec d’organiser un référendum sur le plan d’aide européen.

Le gouvernement grec sur le fil du rasoir 

L’annonce d’un référendum en janvier prochain a provoqué un véritable tollé dans toute la classe politique grecque. La perspective incertaine sur l’avenir du pays fait trembler les partenaires européens.

Plan de sauvetage : Paris et Berlin toujours déterminés

Mis à jour le 01/11/2011 à 17:15 |
publié le 01/11/2011 à 12:39
Le président Nicolas Sarkozy à Bruxelles le 26 octobre dernier.
Le président Nicolas Sarkozy à Bruxelles le 26 octobre dernier. Crédits photo : THIERRY CHARLIER/AFP
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel vont rencontrer dès mercredi à Cannes les responsables de l’Union européenne, du FMI et d’Athènes, après l’annonce d’un référundum en Grèce sur le plan d’aide du pays.
Georges Papandreou a déclenché un véritable séisme. Le premier ministre grec, qui a annoncé lundi soir l’organisation d’un référendum et d’un vote de confiance sur le plan d’aide adopté jeudi dernier, a entrainé une nouvelle chute des marchés boursiers européens. Pris au dépourvus, le président Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel, qui avaient réussi à conclure à l’arraché cet accord après une longue nuit de négociations difficiles, doivent en discuter. Le tandem franco-allemand s’est d’ores et déjà dit «déterminé» à faire appliquer le plan de sauvetage de la zone euro. Il va donc rencontrer mercredi à Cannes les représentants des institutions européennes et du FMI et, séparément, les responsables grecs,d’après l’Elysée. Et ce, alors qu’une réunion du G20 est prévue le lendemain dans la cité balnéaire et devait initialement rassurer la sphère économique mondiale sur la capacité de la zone euro à endiguer la crise une bonne fois pour toute.

Par ailleurs, une réunion interministérielle se tiendra à 17 heures à l’Elysée autour du chef de l’État. Pour cette réunion, ont été conviés le premier ministre, François Fillon, le ministre de l’Economie, François Baroin, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, le ministre des Affaires européennes, Jean Leonetti, et le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer.

La classe politique européenne s’inquiète

De l’Espagne au Luxembourg, en passant par la Grande Bretagne, la décision grecque provoque depuis ce matin de vives critiques dans la classe politique européenne. «C’est une étrange manière d’agir» a déclaré l’Allemand Rainer Brüderle, président du groupe parlementaire du FDP(libéral), partenaire avec l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la coalition au pouvoir. «On dirait que quelqu’un essaie de se dégager de ce qui a été convenu. Le premier ministre Papandreou a accepté un plan de sauvetage qui bénéficie à son pays. Les autres pays consentent à des sacrifices considérables pour des décennies de mauvaise gestion et de faible gouvernance en Grèce», a-t-il déploré sur les ondes de la Deutschlandfunk.

Le ministre finlandais des Affaires européennes, Alexander Stubb, estime, lui, que le référendum équivaudra à un vote sur l’appartenance du pays à la zone euro. Un avis partagé par Christopher Pissarides, lauréat du prix Nobel : «En cas de victoire du non, la Grèce ferait défaut immédiatement. Je ne la vois pas rester dans l’euro», explique ce dernier.

Pour sa part, le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, craint un «bazar» si le «non» devait finalement l’emporter. «Pour moi ça a l’air d’un coup de dés», a-t-il déploré.

La presse grecque très critique

En France, le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi est également monté au créneau : «Cette décision me paraît incompréhensible. Quand on sait le mal que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont eu à faire adopter ce plan courageux, je déplore cette décision qui me paraît totalement irresponsable de la part du premier ministre grec», a-t-il déclaré sur France Info. «Lorsque l’on est en situation de crise et que d’autres veulent vous aider, il est insultant de tenter à sauver sa peau plutôt que prendre ses responsabilités», a ajouté Christian Estrosi, en souhaitant que le «premier ministre grec revienne sur sa décision».En Grèce, les mots sont tout aussi durs à l’encontre de Georges Papandreou. Le chef de file de l’opposition conservatrice (Nouvelle Démocratie), Antonis Samaras, estime que le premier ministre «ne peut pas gouverner et au lieu de se retirer de manière honorable, il dynamite tout». «Jamais je n’aurais pensé que Papandreou prendrait une décision aussi dangereuse et frivole», a affirmé, l’ancienne ministre des Affaires étrangères Dora Bakoyanni, qui dirige l’Alliance démocratique (un petit parti de centre droit).

Même la presse nationale se déchaîne. «Le pays sera paralysé par d’interminables débats, le gouvernement, l’appareil d’Etat et les institutions ne fonctionneront plus», assure le journal conservateur Kathimerini.

«Un minimum de démocratie»

Quelques rares voix s’élèvent toutefois pour saluer la décision du gouvernement Papandreou. Florian Filippot, directeur de la campagne présidentielle de la présidente du Front National, Marine Le Pen, voit dans la décision de la Grèce «une première lueur démocratique dans un pays soumis aux pires pressions depuis des mois, le peuple se voyant en permanence sommé d’accepter». Selon lui, «Nicolas Sarkozy a même accepté toutes les folies pour tenter de maintenir cette illusion, allant jusqu’à se mettre à genou devant la Chine. Seule la fin organisée et concertée de l’expérience malheureuse et ratée de l’euro que préconise Marine Le Pen pourra sortir notre pays et la zone euro de l’ornière et de la crise».

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, estime également que l’organisation d’un référendum est «un minimum de démocratie». «Il y a eu 13 grèves générales en Grèce et chacune a réclamé un référendum, Georges savait qu’il ne pourrait pas tenir plus longtemps sans consulter le peuple grec. Aucun peuple au monde ne peut accepter de se voir annoncer un futur pareil», a-t-il dit.

» La Grèce organise un referendum sur le sommet européen

Grèce: un referendum sur le sommet européen

Réactions (650)

Le gouvernement Papandréou va demander aux Grecs s’ils sont d’accord avec les décisions prises lors du sommet européen du 26 octobre.

Grèce : un referendum sur le sommet européen

Par  , Alexia Kefalas
Mis à jour le 31/10/2011 à 23:00 |
publié le 31/10/2011 à 22:06
Réactions (656)
Georges Papandréou, le premier ministre grec.
Georges Papandréou, le premier ministre grec. Crédits photo : Thanassis Stavrakis/AP

Le gouvernement Papandréou va demander aux Grecs s’ils sont d’accord avec les décisions prises lors du sommet européen du 26 octobre.

La décision n’a surpris que par sa forme. Sous la pression de son peuple et des partis politiques, Georges Papandréou, le premier ministre grec, a annoncé lundi soir l’organisation d’un référendum national. Officiellement, il s’agit d’approuver l’accord conclu la semaine dernière par les Européens pour effacer une partie de la dette publique du pays. Mais dans les faits, la marge de manœuvre de Georges Papandréou était trop restreinte pour que le gouvernement puisse continuer d’appliquer les réformes. «Le pays est paralysé depuis plus d’un mois. D’un côté l’ensemble de la classe politique demande d’élections, de l’autre il y a la rue. Entre les grèves du zèle et ceux qui ralentissent l’activité, plus personne ne travaille», explique Giorgos Delastik, analyste politique. «Il faut y ajouter ceux qui n’ont plus les moyens de payer leurs factures, et la violence dans le comportement des gens qui n’ont plus rien à perdre». En effet, pour la première fois depuis le retour de la démocratie en Grèce en 1974, le défilé de la fête nationale a été annulé dans quinze villes du pays. À Thessalonique, dans le nord du pays, des dizaines de Grecs ont jeté des œufs et des projectiles sur les officiels incitant Carolos Papoulias, le président de la République à quitter les lieux. Dans une lettre au premier ministre, Mikis Theodorakis, figure emblématique de la résistance à la junte des colonels a aussi appelé Georges Papandréou à prendre ses responsabilités.

C’est désormais chose faite. Devant le groupe parlementaire socialiste, le premier ministre grec n’a pas mâché ses mots: «La volonté du peuple grec s’imposera à nous», a déclaré M. Papandréou. Il va aussi demander un vote de confiance au Parlement sur l’accord sur la dette. La question sera alors «Les Grecs veulent-ils l’adoption du nouvel accord ou le rejettent-ils? Si les Grecs n’en veulent pas, il ne sera pas adopté», a-t-il précisé. Si le «non» l’emporte, la constitution grecque impose la tenue d’élections législatives anticipées. Une probabilité élevée, si l’on en croit un sondage réalisé dimanche dernier selon lequel 58,9% des Grecs seraient défavorables à l’accord conclu par les Européens le 26 octobre dernier

Catharsis

Cette perspective agace la majorité. Et pour cause, l’opposition conservatrice, largement en tête dans les sondages veut une renégociation des termes des plans d’aide à la Grèce. Non seulement du dernier mais également de celui adopté en mai 2010.

«Malheureusement, les Grecs risquent d’y voir un plébiscite et d’aller voter non», s’alarme un député de gauche sous couvert d’anonymat «cela plongera le pays dans un marasme économique et politique sans précédent», conclut-il.

Ce coup de poker surprise du gouvernement grec pourrait plonger l’Europe dans le chaos. Sauf s’il parvient à convaincre le peuple de voter oui, au final, ce qui redonnera une légitimité nouvelle à Georges Papandréou pour poursuivre sa cure d’austérité. Pour bien dramatiser l’enjeu, le ministre grec des Finances, Evangelos Venizelos dans une interview télévisée a indiqué que ce referendum serait l’occasion pour le peuple grec «de faire la catharsis du drame qu’il vit»… Une forme de tragédie!

Enfin un gouvernement européen…

Publié le
Nicolas Sarkozy at the 37th G8 Summit in Deauv...

Image by Guillaume Paumier via Flickr

Paris et Berlin ont proposé ce jour, mardi 16 août 2011, la création d’un gouvernement économique de la zone euro ainsi que l’adoption, par tous les pays de la monnaie unique, d’une « règle d’or » de bonne gestion de leurs finances publiques, tant réclamé par Jean-Louis Borloo.

A l’issue de deux heures d’entretiens au palais de l’Elysée, le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel ont exprimé en outre leur volonté d’aller de l’avant dans la taxation des transactions financières, qu’ils proposeront aux Européens d’adopter dès le mois prochain.

Pressés par les marchés de faire preuve d’audace pour extirper la zone euro de sa crise, les deux dirigeants ont estimé que des mesures d’urgence comme une mutualisation des dettes de ses pays membres étaient prématurées en l’absence d’une intégration poussée de leurs politiques.

« Nous voulons dire notre volonté absolue de défendre l’euro, d’assumer les responsabilités particulières en Europe qui sont celles de l’Allemagne et de la France, et avoir sur tous ces sujets une identité de vues et de propositions complètes », a dit Nicolas Sarkozy lors d’une conférence de presse commune.

La chancelière allemande a indiqué pour sa part que les deux grandes puissances économiques de l’euro entendaient avec leurs propositions « gagner et (s’) assurer la confiance des marchés par des actes. »

Même en l’absence de mesures d’urgence, les marchés financiers ont bien réagi à ces annonces : l’euro a progressé face au dollar alors que, sur les marchés obligataires, les emprunts obligataires ont apprécié que Nicolas Sarkozy ait exclu une augmentation des moyens du Fonds européen de stabilité financière (FESF).

« A mon avis, le point principal à retenir est que les dirigeants de la zone euro veillent et qu’ils prennent les choses au sérieux. Cela donnera un peu d’air aux marchés et devrait être légèrement positif sur le court terme », a déclaré Edward Meir, analyste chez MF Global, à New York.

SOMMETS RÉGULIERS, VAN ROMPUY PRÉSIDENT

Le gouvernement politique de la zone euro envisagé par la France et l’Allemagne prendra la forme de sommets réguliers des chefs d’Etat et de gouvernement qui se réuniront deux fois par an « et plus si nécessaire ».

Ils seront animés par un président élu pour deux ans et demi, les deux pays proposent que le Belge Herman van Rompuy, actuel président du Conseil européen, assume cette fonction.

Parallèlement, ils prônent l’adoption par les Dix-Sept de règles contraignantes sur le retour à l’équilibre de leurs finances publiques sur le type du « frein à la dette » inscrit dans la Constitution allemande ou de la « règle d’or » envisagée par le gouvernement français.

L’horizon retenu pour cette mesure est la mi-2012.

Nicolas Sarkozy a indiqué que si un consensus politique n’était pas trouvé en vue de son adoption en France, qui passe par un vote du Congrès, un objectif difficile à atteindre vu l’opposition des socialistes, le dernier mot en reviendrait aux électeurs lors de la présidentielle.

Ces propositions franco-allemandes figureront dans une lettre adressée dès mercredi à Herman van Rompuy en vue de la préparation d’un Conseil européen prévu en octobre.

Invoquant une continuité du rôle moteur de la France et de l’Allemagne dans la construction européenne, les deux dirigeants ont voulu d’autre part donner l’exemple de ce que pourrait être une coordination renforcée des politiques dans l’euro.

Ils prévoient ainsi pour 2013, année du 50e anniversaire du traité de l’Elysée scellant la réconciliation franco-allemande, l’adoption d’un impôt sur les sociétés commun « dans son assiette comme dans son taux ».

Les ministres des Finances des deux pays se concerteront en outre deux fois par an pour caler des scénarios macro-économiques communs servant de base à la préparation de leurs budgets.

Rédaction France, édité par Yves Clarisse / Reuters.

Le foie gras a été refusé au salon de Cologne – nouveau coup de canif dans le couple franco allemand

Publié le

Foie Gras: Lellouche hausse le ton

Publié le 27/07/2011 | Mise à jour : 14:31, sur le lien suivant :  http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/07/27/97002-20110727FILWWW00349-foie-gras-lellouche-hausse-le-ton.php

Le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur Pierre Lellouche a demandé mercredi à l’ambassadeur d’Allemagne de faire preuve d' »autorité » envers les organisateurs du Salon de Cologne qui refusent d’accueillir les producteurs de foie gras, a-t-il dit à l’AFP.

Sous la pression de militants opposés au gavage des canards, la foire Anuga, qui se tient tous les deux ans à Cologne et revendique le titre de première foire de l’alimentation mondiale, a décidé de mettre à l’écart le foie gras lors de son prochain salon, du 8 au 12 octobre.

« Respect du droit européen »

« Cette affaire est tout sauf anecdotique », a dit à M. Lellouche à l’AFP. Le secrétaire d’Etat a demandé à rencontrer l’ambassadeur d’Allemagne à Paris, Reinhard Schäfers, qu’il a donc reçu mercredi à Bercy. « Je lui ai demandé que l’Etat allemand fasse preuve de la plus forte autorité vis-à-vis des organisateurs et fasse respecter le droit européen » de libre circulation et de non discrimination des marchandises, a-t-il ajouté.

Le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire a déjà écrit à son homologue allemande pour protester contre l’interdiction, menaçant de ne pas participer à l’ouverture du Salon.
« Il faut que nos producteurs figurent pleinement dans le catalogue de la foire », a estimé Pierre Lellouche, soulignant que l’industrie du foie gras en France représentait 35.000 emplois.

NICOLAS SARKOZY – ANGELA MERKEL : le pré-sommet du 21 juillet 2011 – sommet crucial pour la zone euro sur le second plan d’aide à la Grèce.

Publié le
  • On va vers un défaut de paiement de la Grèce.
    Plusieurs grands patrons des banques européennes vont y participer, puisque les entreprises privées vont renflouées les caisses de la Grèce.
    Voici ce qui serait retenu suite à l’entretien de cette nuit entre Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Jean-Claude Trichet

    Position commune franco-allemandeLe président de la République et la chancelière Angela MERKEL ont travaillé pendant près de sept heures sur les questions à l’ordre du jour de la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro du jeudi 21 juillet 2011.

    Ils ont entendu le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude TRICHET.

    Ils se sont accordés sur une position commune franco-allemande dont ils ont informé le président du Conseil européen Herman VAN ROMPUY afin qu’il intègre ces éléments dans les consultations qu’il conduit en vue de la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro.

    • Il y a 49 minutes · J’aime
    • Simon Defois ‎@ Paolo : Les positions communes doivent d’abord être adoptées au sommet qui se tiendra en milieu de journée à Bruxelles ! Ensuite elles seront transmisent par voie de communiqué. Mais en regardant la presse ces jours-ci on peut voir quelles sont les positions communes. @ Frédéric, en effet ce n’est pas exceptionnel de travailler 7 heures mais il faut savoit que leur réunion n’a commencée qu’à 17h30 et qu’avant que se soit Angela Markel ou bien Nicolas Sarkozy ont un autre programme chacun dans son pays ! Je ne pense pas que la plus part des personnes suivraient leurs rythmes quand on voit tous les déplaceùents qu’ils font, quand on voit toutes les réunions qu’ils enchainent ! @ Caroline, pourquoi devrions nous sortir de l’Europe ? Pour retournée au début du siècle avec un protectionisme acharné, pour revoir toute sles horreurs que nos pays ont connu ? Moi je vois dans l’UE une source de paix, de progrès, de force commune pour affronter les défis de notre siècle ! Bien sur tout n’est pas parfait et l’UE mériterait une démocratie citoyenne ou chacun des Européens puissent voter pour le Président du Conseil Européen. 9a serait un progrès considérable. Peut être moins de bureaucratie et plus de « politique » ! Je pense que cela viendra mais il faut savoir être patient

      Il y a 41 minutes · Je n’aime plus ·  1 personne

    Il y a environ une heure · 1344 · Je n’aime plus ·  ·

Selon Colette Lewiner : l’Europe ne pourra passer l’hiver sans l’énergie nucléaire allemande.

Publié le

En l’état actuel des choses, selon Colette Lewiner, s’il est froid, l’Europe ne pourra Après la décision d’Angela Merkel de stopper les activités des 9 centrales nucléaires allemandes, passer l’hiver, sans le nucléaire allemand, en l’état actuel des choses, selon Colette Lewiner, s’il est froid, l’Europe ne pourra passer l’hiver.

Notre voisin rouvrirait son activité durant la période hivernale pour alimenter l’Europe.

Le 15 mars 2011 Colette Lewiner avait les propos suivants sur le nucléaire :

[Good Morning Business]

Colette Lewiner : « Les autorités vont demander à revoir les conceptions des centrales proposées et celles des centrales existantes. »

La rédaction – Good Morning Business – Stéphane Soumier – bfm, le 15/03/2011
La directrice énergie du cabinet de conseil CapGemini analyse les enjeux du débat sur le nucléaire après le séisme japonais et les incertitudes autour de la centrale de Fukushima.
L’intégralité de l’interview de Colette Lewiner, invité de Stéphane Soumier dans Good Morning Business le 15 mars 2011 sur BFM Business.
http://www.radiobfm.com/flash/podcast/player_bfm.swftélécharger l extrait audio
 - Colette Lewiner - DR

Stéphane Soumier : Avec Fukushima, les gouvernements ont appuyé sur le bouton « stop » en ce qui concerne les programmes nucléaires : Berlin, Berne, Bruxelles, New Delhi et Londres. Sommes-nous dans une remise en cause fondamentale de ce qui semblait porter l’énergie de la planète à l’avenir, c’est-à-dire le nucléaire ?

Colette Lewiner : Il faut redire que ces incidents nucléaires se passent dans un contexte totalement exceptionnel. Cette catastrophe au Japon est exceptionnelle et il faut d’une certaine manière relativiser ce qui se passe.

C’est-à-dire ?

Il y a des milliers de morts dans le séisme. Pour l’instant, il y a probablement une radioactivité exceptionnelle émise dans l’environnement mais elle n’est pas encore à des niveaux extraordinaires.

Les populations ont été évacuées, et si les choses sont mises sous contrôle – c’est le point qui fait peur – et bien au total, le bilan en termes de vies humaines sera très faible, par rapport au bilan humain de la catastrophe.

Néanmoins, il y a un aspect médiatique et politique du sujet. Le gouvernement allemand dit « on met trois mois de moratoire, c’est-à-dire, on attend et on regarde », et je crois que c’est sage.

Du côté de Berne, on attend de savoir comment les centrales japonaises ont résisté au tsunami pour prendre des mesures sur leur programme nucléaire… c’est parfois cocasse !

Vous savez bien que les politiques sont très sensibles à leur opinion publique, ce n’est pas moi qui va vous apprendre ça !

Il y aura une phase où l’on va essayer de comprendre ce qui s’est passé, regarder si ce qui s’est passé peut ou non se passer ailleurs, revoir les normes de sûreté, sûrement sur la sismicité et les niveaux de sismicité pris en compte dans le dimensionnement des centrales, et le refroidissement – la redondance des installations de refroidissement.

C’est la clé, mais depuis trente ans ! On a raconté ce qui s’est passé à Three Mile Island en Pennsylvanie en 1979, c’était déjà le système de refroidissement qui était tombé en panne !

C’est vrai, avec une fusion partielle du cœur, ce qui est probablement arrivé dans un ou deux réacteurs au Japon. A Three Mile Island, il n’y avait aucune circonstance externe, c’était une accumulation d’erreurs humaines. Ici, on est dans des circonstances exceptionnelles.

Au Japon, le nucléaire, c’est 15 % d’énergie et 30 % d’électricité. En Chine, on est sur des niveaux encore inférieurs. Les opinions publiques dans le monde ne vont-elles pas  dire : « Je ne veux pas supporter une telle menace, pour 10 à 15 % de mon énergie, trouvez-moi d’autres solutions »?

On ne peut pas trouver ces autres solutions immédiatement. Le Japon ne peut pas arrêter toutes ses centrales nucléaires, ce n’est pas possible avec un tiers de l’électricité produite par le nucléaire.

Même s’ils vont forcément arrêter celles qui sont accidentées, ils choisiront peut-être de les arrêter à terme.

Il faudra substituer d’autres énergies au nucléaire. Le Japon est un grand importateur de gaz, il va probablement augmenter ses importations de gaz naturel liquéfié, ce qui va refaire partir ce marché complètement tombé ces deux dernières années.

15 % de l’électricité mondiale nucléaire, vous ne pouvez pas l’arrêter, vous ne l’arrêterez d’ailleurs pas. Par contre, ce qui sera freiné, c’est sûrement la renaissance du nucléaire, les nouvelles centrales. Les autorités vont demander à revoir les conceptions des centrales proposées et celles des centrales existantes.

Je ne suis pas sûre que ce mouvement soit arrêté partout, en Chine par exemple, qui a vraiment besoin de toutes les formes d’énergie. Il y aura une différence pays par pays.

[…]

Ne verra-t-on pas la naissance d’une autorité avec de réels pouvoirs pour aller inspecter et pourquoi pas stopper des chantiers de nucléaires civils ? Ça n’existe pas actuellement.

Ça n’existe pas, vous avez raison. Les Etats sont souverains. Il est intéressant d’ailleurs de voir que chaque autorité de sûreté sur le même réacteur peut avoir des avis différents.

Va-t-on arriver à faire en sorte qu’il y ait une souveraineté supranationale sur ce sujet ? Ça peut-être une bonne idée. Ce qui peut être une bonne idée, c’est d’amener plus d’expertise non seulement sur la conception des réacteurs mais aussi sur leur exploitation.

Colette Lewiner

Pays:  France
Organisme / Institut: 

Cap Gemini

CV
Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure (1964), agrégée de physique (1968) et Docteur es Sciences physique (1973), Colette Lewiner débute une carrière d’enseignante à l’Université de Paris puis rejoint en 1979 Electricité de France, d’abord à la Direction des Etudes et Recherches puis au Service des Combustibles chargé des achats de fioul, gaz, charbon et surtout de combustible nucléaire pour les centrales électriques. En 1989, elle crée la Direction du Développement et de la Stratégie Commerciale. Elle est à ce titre la première femme Directeur à EDF.En 1992, elle est nommée Président Directeur Général de SGN-Réseau Eurisys, un ensemble de sociétés d’ingénierie et de services à l’industrie (du Groupe Areva) , employant 9000 personnes dont près de la moitié d’ingénieurs et cadres.
En 1998, elle rejoint Cap Gemini et crée le secteur global «Utilities» (électricité, gaz, eau, et services d’environnement) qu’elle dirige. En mai 2000, à la suite de la fusion de Cap Gemini et Ernst & Young , Colette Lewiner est nommée Global Vice-President en charge du secteur «Energy, Utilities and Chemicals ».

En 2004, en plus des responsabilités précédentes, elle crée l’unité de Marketing Global pour le groupe Capgemini.

Elle est l’auteur de nombreuses publications , notamment sur le secteur du nucléaire (dont un texte sur le rôle des femmes dans le nucléaire).

CV de Colette Lewiner.

CARRIERE :
Colette Lewiner est une ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm/Sèvres) (1964), agrégée
de physique (1968) et Docteur es Sciences physique (en physique des semi conducteurs) en 1973.
Elle débute sa carrière à l’Université de Paris où elle est Maître de Conférences et où elle poursuit des
travaux de recherche sur les phénomènes électriques et magnétiques dans de nouveaux types de semi
conducteurs.
En 1979, elle rejoint  Electricité de France d’abord à la Direction des Etudes et Recherches puis au
Service des Combustibles chargé des achats de fioul, gaz, charbon et surtout de combustible nucléaire
pour les centrales électriques.
En 1987, elle est nommée chef de ce service dont le budget annuel s’élève à 17 milliards de francs et
elle négocie des contrats d’approvisionnement dans de très nombreux pays du monde.
En 1989, elle crée la Direction du Développement et de la Stratégie Commerciale. Elle est à ce titre
la première femme Directeur à EDF. Sa direction a en charge les ventes d’électricité auprès des grands
clients industriels et tertiaires mais aussi la définition des offres, le marketing et l’animation des forces
commerciales pour les marchés des  PME-PMI et  de la clientèle domestique. Elle est également en
charge du développement  des activités nouvelles d’EDF connexes à son métier principal.
En trois ans, Colette Lewiner améliore la satisfaction des clients industriels, tertiaires et résidentiels
d’EDF en proposant avec de nombreux partenaires externes des solutions énergétiques innovantes et
mieux adaptées à leurs besoins.
En 1992, elle est nommée Président Directeur Général de SGN-Réseau Eurisys.
Le Réseau Eurisys regroupe les filiales et participations de SGN, elle-même filiale de COGEMA( groupe
Areva). Cet ensemble de sociétés qui représentait 9000 personnes dont près de la moitié d’ingénieurs et
cadres, commercialise un savoir-faire technique en ingénierie et en services.
En 5 ans, Colette Lewiner double le chiffre d’affaires de SGN-Réseau Eurisys et ce malgré la forte baisse
des activités d’ingénierie nucléaire en France.
Elle augmente également de façon importante la part internationale du chiffre d’affaires notamment aux
Etats-Unis avec la signature de l’important (300 M Euros) contrat d’assainissement du site nucléaire
d’Hanford (Etat de Washington).
En 1997, ce sont 1300 personnes sur 9000 que compte SGN-Réseau Eurisys, travaillent à l’international
ce qui représente un essor très significatif comparé aux 300 en 1992.
Cette transformation de l’Entreprise est menée  sans heurts sociaux et en maintenant une bonne
rentabilité des activités.
En 1998, elle rejoint Cap Gemini et crée le secteur global  «Utilities» (électricité, gaz, eau, et
services d’environnement) qu'elle dirige (GMU Utilities).
En mai 2000, à la suite de la fusion de Cap Gemini et Ernst & Young ,Colette Lewiner est nommée
Directeur Général de la GSU (Global Sector Unit) «Energie et Utilities». En 2002, le secteur est
élargi à la Chimie.
Enfin en 2004, en plus de la direction globale du secteur « Energy, Utilities and Chemicals » elle
crée l’unité de Marketing Global pour le groupe et en prend la responsabilité. 2
Au cours de ces dernières années, Colette Lewiner s’est employée à renforcer la présence internationale
de Capgemini auprès des principales sociétés pétrolières, des gaziers, des électriciens, et des sociétés
de services à l’environnement, en leur apportant à la fois les compétences spécifiques à ce marché en
pleine mutation et la force du Groupe. Elle a mis également en place une gestion globale pour les grands
acteurs du marché, développé des offres spécifiques au secteur, gagné de très gros contrats
d’outsourcing en Amérique du Nord et augmenté significativement le chiffre d'affaires global de
Capgemini qui  a atteint 1 M Euros en 2006
Ce secteur représente, en 2006, 14 % du chiffre d’affaires de Capgemini (contre 4 % en 1998)  et  a
connu une forte croissance au cours des dernières années.
Capgemini est aujourd’hui reconnu comme un leader dans ce secteur et  classé par les analystes, tels
que Gartner,  #1 en Europe et #1 mondialement.
PUBLICATIONS :
à Parution du «Que sais-je» sur les Centrales nucléaires (PUF) en avril 1988.
à 20 publications scientifiques sur la physique des semi conducteurs de 1970 à 1980.
à 30 publications sur le combustible nucléaire et le marché de l’uranium dans des colloques français et
internationaux ainsi que sur le rôle des femmes dans le nucléaire.
à De nombreuses conférences internationales et  interventions auprès des médias sur l’évolution du
secteur de l’électricité, du gaz et celui du pétrole
DECORATIONS :
à Commandeur de l’Ordre National du Mérite.
à Officier de l’Ordre de la Légion d’Honneur.
ACTIVITES DIVERSES :
Membre de l’Académie des Technologies.
Administrateur de Nexans, de La Poste et de TGS-Nopec.
Membre du Conseil Stratégique des Technologies de l’information rapportant au Premier Ministre
Ancienne Présidente de l’European Nuclear Society (ENS), de NucNet (agence de presse internationale
sur le Nucléaire) et fondatrice de WIN (Women In Nuclear).

Il n’y a pas besoin d’avoir une taille mannequin pour avoir la suprématie économique et politique

A voir comment Angela Merkel gère l’Allemagne et l’Europe, les chinois le monde : preuve qu’il n’y a pas besoin d’être haute de taille pour avoir la suprématie économique et politique internationale.

Il n’y est pas bon d’être un acteur moyen quand on peut être un acteur international.

%d blogueurs aiment cette page :