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La France a tout pour réussir. Faire Gagner la France, la démocratie, la république, la liberté d’entreprendre, la liberté des femmes’et des hommes, solidarité et sécurité pour tous et par tous

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L’actualité du jour
« Il existe dans les profondeurs de notre pays une ardeur qui ne demande qu’à être libérée. Soyons les artisans de cette libération.
Dans les prochains jours, travaillons sans relâche pour faire gagner la France. La victoire est à notre portée ! » – François Fillon

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Un jour, une mesure
https://www.youtube.com/watch?v=qOY-gX9tpQw&sns=em

Le premier tour du scrutin de l’élection présidentielle est désormais tout proche ! Dans cette dernière ligne droite, nous avons préparé pour vous une semaine riche en événements pour vous faire connaître ainsi qu’à vos proches les propositions de François Fillon pour redresser la France !

Inscrivez vous dès maintenant à ces différents rendez-vous !

Pierre Durand animera une réunion sur la thématique du Sport demain soir à 19h dans le 13ème arrondissement de Paris !

Mercredi, une réunion autour de la diversité et de la solidarité vous est proposée au siège des Républicains avec Atanase Périfan, Samia Badat-Karam, Sonia Robotoson et Sega Doucouré !

Henri de Castries sera l’invité du QG dans le 15ème arrondissement jeudi 20 avril dans le cadre des « 100 meetings pour l’alternance » !

Nous vous attendons nombreux pour ces rendez-vous incontournables !

Bien amicalement,
Le Conseil National Société Civile

Comment voter par procuration ? Chaque vote compte, donc l’avis de chacun compte et pris en compte

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Comment voter par procuration ?

Voici les règles en matière de procuration :

Qui peut voter à votre place ?
La personne qui recevra votre procuration (le mandataire) devra :

être inscrite dans la même commune que le mandant, qui lui donne procuration, mais pas nécessairement dans le même bureau de vote ;
jouir de ses droits électoraux ;
ne pas disposer de plus de deux procurations, dont une seule établie en France.

Comment faire établir la procuration ?
Vous (le mandant) devez vous présenter personnellement :

au tribunal d’instance de son lieu de résidence ou de travail ;
ou au commissariat de police/à la gendarmerie (cela varie selon les communes), muni d’une pièce d’identité et d’une déclaration sur l’honneur attestant qu’il se trouve dans l’impossibilité d’aller voter le jour du scrutin. Le policier ou le gendarme doit avoir la qualité d’officier judiciaire pour être habilité à établir une procuration.
Pour savoir où se rendre pour établir une procuration, il suffit de regarder sur l’adresse suivante : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1604

Comment remplir le formulaire ?

en l’imprimant ici (https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_14952.do) puis en le remplissant depuis chez vous avant de vous rendre auprès des autorités compétentes ;
en vous rendant directement auprès des autorités compétentes et de remplir le formulaire (papier fourni sur place).
Les personnes dont l’état de santé ne leur permet pas de se déplacer peuvent demander par écrit à un officier de police judiciaire compétent de se rendre à leur domicile pour établir la procuration.

Trouver un mandataire.
Nous pouvons vous aider à trouver un mandataire qui pourra voter pour vous le jour de l’élection.

Si vous êtes intéressés par ce service, merci de remplir le formulaire ci-dessous et nous reviendrons vers vous au plus vite.

Vous voulez être mandataire ? Remplissez le formulaire en cliquant ici.

https://www.nk-m2017.fr/procuration?utm_campaign=procuration&utm_medium=email&utm_source=nkm2017
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Nous n’avons pas le droit de nous diviser, de nous perdre dans des votes inutiles. Ce serait courir le risque de perdre l’opportunité d’engager le sursaut de notre pays. Il existe dans les profondeurs de notre pays une ardeur qui ne demande qu’à être libérée. Soyons les artisans de cette libération.

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Mes chers compatriotes,

7 jours. Il nous reste 7 jours pour gagner.

La semaine qui s’annonce va être décisive.

A vous tous, je vous demande de vous mobiliser, d’engager toutes vos forces dans la dernière ligne droite avant le premier tour de la présidentielle.

Dimanche prochain, vous serez appelé(e) aux urnes, comme des millions de Français.

Cette élection sera peut-être la plus importante de la Vème République. La France est sur une ligne de crête. Le choix qui s’offre à nous est clair, celui du sursaut ou du déclin.

Le temps n’est plus aux demi-mesures.

Après 5 années d’immobilisme socialiste, nous ne pouvons poursuivre avec la politique de l’eau tiède, ou nous perdre dans l’impasse des extrêmes, de gauche comme de droite.

Ceux qui croient pouvoir acheter vos voix à coup de dépenses publiques, de promesses magiques ou de formules creuses toutes prêtes à faire plaisir se trompent.

Vous êtes bien plus lucides qu’ils ne peuvent le croire.

Je fais le pari que vous préférez la vérité aux calculs politique.

Mes chers compatriotes, que de chemin parcouru en 4 ans !

Depuis 4 ans, je suis allé à votre rencontre partout en France. Par milliers, vous m’avez dit vos doutes, vos angoisses, vos espoirs. Pour construire mon projet, je me suis nourri de ces rencontres ; de l’expérience et des idées de la société civile. Ces Français, forces vives du pays, engagés pour le redressement de la France, je les remercie du fond du cœur pour l’aide qu’ils m’ont apportée.

Ensemble, nous avons bâti un projet solide, cohérent et conquérant.

Un projet qui nous a permis de remporter la primaire de la droite et du centre, faisant mentir tous les commentateurs qui nous disaient que c’était impossible.

Aujourd’hui, on voudrait nous faire croire que ce même projet est trop ambitieux pour remporter vos suffrages. On voudrait nous faire croire que l’élection est jouée d’avance, avec des finalistes que l’on voudrait nous imposer.

Rien n’est plus faux ! Vous êtes des femmes et des hommes libres. Personne ne dictera votre choix pour la France.

Je vous propose un projet capable de changer ce système usé qui, depuis 30 ans, nous mène droit à la faillite, nous empêche de créer des emplois, vous empêche d’accomplir vos rêves de réussite, nous empêche d’assumer pleinement ce que nous sommes : Français, et fiers de l’être !

Alors, mes chers compatriotes, dans ces derniers jours décisifs, tous à l’action !

Partout, auprès de votre famille, de vos amis, de votre entourage, faites connaître notre projet ! Expliquez-le ! Défendez-le !

Ce qui est en jeu est plus grand que nos personnes ; ce qui est en jeu, c’est l’avenir de la France, sa place dans le monde. C’est le futur de notre jeunesse.

Nous n’avons pas le droit de nous diviser, de nous perdre dans des votes inutiles. Ce serait courir le risque de perdre l’opportunité d’engager le sursaut de notre pays.

Il existe dans les profondeurs de notre pays une ardeur qui ne demande qu’à être libérée.

Soyons les artisans de cette libération.

Dans les 7 prochains jours, travaillons sans relâche pour faire gagner la France.

La victoire est à notre portée !

Vive la République, vive la France.

François Fillon
7 jours pour gagner ! Tous avec @FrancoisFillon dans cette dernière ligne droite !

https://t.co/42frFDLH4w

Le #CabinetNoir n’a pas de bureau attitré à l’Elysée,

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Le #CabinetNoir n’a pas de bureau attitré à l’Elysée,

c’est plutôt les bonnes personnes aux bons postes… #CoupDEtat

pic.twitter.com/yQVOpG5UP5

Jean Neymar (@jpstar22)
25/03/2017 22:53

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La présidente LR de la région Ile-de-France Valérie #Pécresse a estimé samedi, à la lecture du livre « Bienvenue Place #Beauvau », avoir été « victime d’une tentative de déstabilisation #politique » après l’interpellation de son fils en septembre 2016 pour consommation de #cannabis et entend porter #plainte.

Sur sa page #Facebook, dans un message intitulé « La nausée », Valérie Pécresse dit avoir demandé à son avocat Thibault de Montbrial « de saisir la #justice et de porter plainte notamment pour atteinte à la #vie privée, #violation du secret de l’enquête et violation du #secret professionnel ».
Une information remontée au sommet

Le 22 septembre, son fils avait été interpellé dans le XVe arrondissement de #Paris avec quatre grammes de cannabis sur lui. Les auteurs du livre « Bienvenue Place Beauvau », Olivia #Recasens, Didier Hassoux et Christophe #Labbé, affirment que cette information est très vite remontée au sommet de la #hiérarchie policière et qu’un des collaborateurs du président de l’Assemblée Claude Bartolone (PS), battu par Valérie Pécresse aux régionales de décembre 2015, en avait aussitôt informé « ses contacts #journalistes ».

« Le #renseignement aura mis moins d’une heure à être exploité politiquement », écrivent-ils, alors que Valérie Pécresse avait fait de la lutte contre la consommation de cannabis un de ses thèmes de campagne.

« Hollande, Valls, Bartolone et Cazeneuve doivent rendre des comptes »

Sur sa page #Facebook, La présidente de la région Ile-de-France se dit « frappée de stupeur » à la lecture de ce livre « d’apprendre que j’aurais été #victime d’une #tentative de #déstabilisation politique savamment orchestrée avec la complicité d’un directeur de la #préfecture de #police, proche de M. #Valls, #Premier #ministre à l’époque, et d’un conseiller de M. Bartolone, #président de l’Assemblée nationale ».

« MM. #Hollande, #Valls, #Bartolone et #Cazeneuve doivent rendre des comptes sur les faits relatés dans ce #livre qui, s’ils sont avérés, déshonorent la #politique et abîment la #démocratie », ajoute-t-elle.

http://www.bfmtv.com/politique/bienvenue-place-beauvau-valerie-pecresse-veut-porter-plainte-1129457.html

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Le 25 mars 1957, l’ Allemagne, la Belgique, la France, l’ Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas signent à Rome 2 traités : CEE et Euratom

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Le 25 mars 1957, l’ #Allemagne, la #Belgique, la #France, l’ #Italie, le #Luxembourg et les #Pays-Bas signent à Rome deux traités : le premier crée la Communauté économique européenne (CEE) ; le second crée la #Communauté #européenne de l’énergie atomique (CEEA ou Euratom).

Ces deux traités sont entrés en vigueur le 14 janvier 1958. Les nouvelles Communautés sont alors apparues comme un facteur de renforcement #économique pour les #Etats #membres.

Consultez notre dossier spécial « 60 ans du traité de #Rome »
La CEE a pour mission, par l’établissement d’un marché commun et le rapprochement progressif des politiques économiques des États membres, de promouvoir un développement harmonieux des activités #économiques dans l’ensemble de la Communauté, une expansion continue et équilibrée, une stabilité accrue, un relèvement accéléré du niveau de vie, et des relations plus étroites entre les États qu’elle réunit.
Prenant pour base le traité CECA de 1951, le traité de Rome élargit le champ de la coopération supranationale et relance ainsi la #construction #européenne, ralentie par l’échec, en 1954, du projet politique de Communauté européenne de défense (CED). Le domaine économique, moins sujet aux résistances nationales, apparaît comme un champ consensuel de coopération.
Voir aussi : Le traité CEE à la loupe

La Communauté Euratom est d’une nature différente. Il ne s’agit pas de mettre en commun des activités économiques déjà existantes, mais de contribuer à la formation et à la croissance d’une industrie nucléaire européenne. Cette Communauté existe toujours.
Voir aussi : Qu’est-ce qu’Euratom ?

La Communauté économique européenne

Dans le préambule du traité, les Etats membres déclarent :
« [être] déterminés à établir les fondements d’une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens ;
[être] décidés à assurer par une action commune le progrès économique et social de leurs pays en éliminant les barrières qui divisent l’Europe ;
avoir pour but essentiel l’amélioration constante des conditions de vie et d’emploi de leurs peuples ;
reconnaître que l’élimination des obstacles existants appelle une action concertée en vue de garantir la stabilité dans l’expansion, l’équilibre dans les échanges et la loyauté dans la concurrence ;
[être] soucieux de renforcer l’unité de leurs économies et d’en assurer le développement harmonieux, en réduisant l’écart entre les différentes régions et le retard des moins favorisées ;
[être] désireux de contribuer, grâce à une politique commerciale commune, à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux ;
vouloir confirmer la solidarité qui lie l’Europe et les pays d’outre-mer, et assurer le développement de leur prospérité, conformément aux principes de la Charte des Nations Unies ;
[être] résolus à affermir, par la constitution de cet ensemble de ressources, les sauvegardes de la paix et la liberté, et appel[er] les autres peuples d’Europe qui partagent leur idéal à s’associer à leur effort ».

La libre circulation et les politiques communes

Le marché commun implique une union douanière entre les Etats membres, c’est-à-dire l’élimination des droits de douane et des contingents pour les marchandises qu’ils échangent, ainsi que l’établissement d’une politique commerciale et d’un tarif douanier communs à l’égard des Etats tiers. Une période de transition de 12 ans est alors prévue.
Le #marché étant fondé sur le principe de la libre #concurrence, le traité interdit les ententes entre entreprises, ainsi que les aides d’Etat (à l’exception de celles à caractère social). Outre la libre circulation des marchandises, le Marché unique prévoit également « l’abolition, entre les Etats membres, des obstacles à la libre circulation des personnes, des services et des capitaux ».
Son fonctionnement rend nécessaire le rapprochement des #législations nationales et l’élaboration de politiques communes. Le traité prévoit l’instauration de politiques communes non seulement dans le domaine du commerce et de la concurrence, mais dans ceux du transport et de l’agriculture également.
Les départements (DOM) et territoires d’outre-mer (PTOM) sont associés au marché commun dans le but d’accroître les échanges et de poursuivre en commun l’effort de développement économique et social.

Un système institutionnel nouveau

Les institutions de la CEE

Au nombre de cinq, ces #institutions subsistent encore aujourd’hui :

– la #Commission #européenne
– le Conseil des ministres
– le Parlement européen
– la Cour de Justice
– le Conseil économique et social
La CEE et la Communauté Euratom sont moins ouvertement supranationales que la CECA. Elles sont ainsi perçues comme moins menaçantes pour le respect des souverainetés nationales. Le traité de Rome met ainsi en place des institutions et des mécanismes décisionnels permettant l’expression à la fois des intérêts nationaux et d’une vision communautaire.
Un exécutif indépendant des gouvernements nationaux est créé : la Commission européenne, qui a un droit d’initiative exclusif.
A la différence de ce que prévoit le traité CECA, l’essentiel des compétences décisionnelles est détenu par le Conseil des ministres, composé de représentants des gouvernements. Il s’agit d’un organe intergouvernemental qui statue soit à la majorité qualifiée soit à l’unanimité.
En 1965, avec le traité de Fusion, le Conseil et la Commission deviennent des institutions communes aux trois Communautés (#CECA, #CEE, #). Le Parlement européen n’a à l’origine qu’un pouvoir consultatif et ce n’est qu’en 1976 qu’est décidée son élection au suffrage universel direct, dont la première aura lieu en 1979.
La Cour de Justice, instituée dès 1952, assure le respect du droit communautaire dans l’application et l’interprétation des traités.
Un Conseil économique et social est fondé sur le modèle français pour donner un avis consultatif sur les projets qui lui sont soumis.
Le traité prévoit la création du #FSE, Fonds social européen, en vue d’améliorer les possibilités d’emploi des travailleurs et de contribuer au relèvement de leur niveau de vie ; et de la BEI, Banque européenne d’investissement, destinée à faciliter l’expansion économique de la Communauté par la création de ressources nouvelles.

L’application du traité et ses modifications

Les effets du démantèlement douanier et de la suppression des restrictions quantitatives des échanges pendant la période de transition (1958-1970) sont spectaculaires : le commerce intracommunautaire est multiplié par 6, tandis que les échanges de la #CEE avec les pays tiers sont multipliés par 3. Le #PNB moyen progresse de 70%. Mais des obstacles sous forme de réglementations diverses continuent à peser sur la libre circulation.
La signature de l’Acte Unique européen, en 1986, fixe l’achèvement du marché intérieur au 1er janvier 1993.
Avec le traité de #Maastricht signé en 1992, l’Union européenne est créée : la coopération européenne est renforcée dans de nouveaux domaines politiques et la décision est prise d’adopter une monnaie unique.
Le traité d’Amsterdam (1999) et letraité de Nice (2001) vont ensuite prolonger l’évolution de l’Union et chercher à adapter son système institutionnel en perspective des élargissements à venir.
Après le rejet du traité établissant une constitution pour l’Europe (#TECE) en 2005, le traité de #Lisbonne (2009) adapte en profondeur les règles des anciens traités pour permettre une meilleure coordination à 27 #Etats #membres.

Regardez cette vidéo sur #YouTube :


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