Archives quotidiennes : 20 avril 2017

le meilleur projet pour que la France soit la 1ère force économique d’Europe

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INTERVIEW – Dans un entretien exclusif à trois jours du premier tour, l’ancien premier ministre dénonce le programme d’Emmanuel Macron et met en garde les électeurs de droite : «S’ils votent Le Pen, ils auront Macron !»
LE FIGARO. – Emmanuel Macron préconise des «mesures fortes contre le terrorisme». En quoi vous distinguez-vous de lui?
François FILLON. – Sur la lutte contre l’islamisme comme sur tout le reste, Emmanuel #Macron est flou. On ne sent chez lui aucune détermination à lutter efficacement contre ce danger, qu’il n’a même pas diagnostiqué. Pour Macron, l’islamisme n’est pas un risque totalitaire qui menace la paix mondiale. Il reste sur le discours antiterroriste classique, en ménageant en permanence ce qu’il pense être un électorat musulman. Il se garde bien d’affirmer, comme je le fais, l’existence d’un mouvement intégriste au sein de la religion musulmane, mouvement qui doit être combattu. On ne l’entend jamais dire non plus qu’il faut expulser ceux qui tiennent des discours antirépublicains, ou dissoudre les mouvements salafistes ou se réclamant des Frères musulmans, qui sont clairement dans la mouvance djihadiste.
«Les soutiens de Sens commun ont leur place dans une majorité et ils ont fait preuve d’une très grande solidité dans cette campagne. Ce qui n’a pas été le cas de tout le monde»
François #Fillon
Que pensez-vous de la polémique au sein des Républicains à propos de Sens commun?
C’est une forme d’intolérance que je trouve regrettable, et c’est l’expression de ce politiquement correct que je combats par ailleurs. Je me souviens du #gouvernement que j’avais composé avec Nicolas #Sarkozy. Il y avait Alain #Juppé, mais il y avait aussi Christine #Boutin et Bernard #Kouchner! Je n’ai pas le souvenir que cela ait choqué qui que ce soit. Je n’adhère pas à toutes les positions de Sens commun, mais ils le savent et me soutiennent parce qu’ils pensent que j’ai le meilleur projet, ce qui prouve qu’ils ne sont pas sectaires. Ils ont leur place dans une #majorité et ils ont fait preuve d’une très grande solidité dans cette #campagne. Ce qui n’a pas été le cas de tout le monde. Pour construire, il faut rassembler. En excluant certains au motif qu’ils ne seraient pas dans «le sens de l’histoire», on contribue à créer les conditions de tensions, d’affrontements et de communautarisme.
http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/04/19/35003-20170419ARTFIG00340-francois-fillon-au-figaro-je-serai-au-second-tour.php

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