Archives quotidiennes : 20 mars 2017

L’indépendance de la femme et de l’homme. Qui est le plus indépendant de l’autre ?

Publié le

À l’ère de la modernité, des boîtes à lunch bio au coin de la rue, des services d’entretien ménager 24h/24h, de l’amour à vendre sur le web et de l’accessibilité des commodités, le rôle et la place des femmes n’ont jamais été aussi indéfinis. Avant les années 1960, leur rôle ou plus précisément leur fonction, était claire et limpide : garder sa virginité, se marier avec un médecin, avoir des enfants et être une bonne épouse. Mais, depuis la libération de la femme et de ses droits, il n’existe plus de standardisation quant à son apport à la société, à la vie humaine. Son affectation est en quelque sorte en redéfinition et pour une fille comme moi, c’est une maudite bonne affaire!

Je me plais bien à m’occuper de mon foyer, mais pas pour un homme, à cuisiner chaque repas qui est consommé à ma table, à faire les tâches ménagères (ça, c’est moins plaisant, mais bon!), à ne pas repasser les vêtements de mon amoureux, à faire les courses, mais toujours dans une optique de choix. Je choisis de poser ces gestes, je n’en suis pas contrainte, car si je l’étais, vous pouvez être assurés que je me rebellerais!

On dit que les femmes ne sont pas assez indépendantes, qu’elles sont trop accrochées aux collets des hommes. Est-ce vrai ou est-ce seulement une impression?

Est-ce que le rapport de séduction qui subsiste entre les hommes et les femmes est la cause de cette dépendance?

Et si oui, pourquoi n’est-ce pas une interdépendance dans ce cas?

Sommes-nous toujours aux prises avec le dictat sexuel pénétrant/pénétré?

Si les femmes ne se voient et n’existent qu’à travers les yeux d’un homme, on est foutu, la partie est perdue d’avance!

Finalement, on est peut-être plus ennemis qu’on ne veut bien l’admettre. Lorsqu’on forme deux équipes pour jouer à un jeu, même si on adore notre adversaire, il devient tout de même l’ennemi à battre.

Les dernières générations de femmes sont énormément liées à un mouvement qui a très mauvaise presse : le féminisme! On croit à tort que le féminisme est un phénomène social assez récent, mais en fait c’est au cours de la Révolution française qu’il a acquis des racines bien profondes.

 

Sérieusement, quoi de plus normal que de vouloir les mêmes droits lorsqu’on sait qu’on est tout aussi intelligente, sensible, brillante, drôle et aimante qu’une personne de sexe masculin?!

Il n’y a pas si longtemps, les Arts, les Sciences, l’Économie et le monde des affaires étaient strictement réservés aux hommes, quelle injustice, vous ne croyez pas?!

Je ne nie pas le fait qu’il existe des qualités et des défauts plus accentués pour chacun des sexes; veut, veut pas, on est tout de même biologiquement constitué de façon différente, mais cela ne justifie aucunement la hiérarchisation des droits de la personne.

 

Pénis ou vagin, c’est quoi la différence au fond?

Je n’ai jamais compris pourquoi on médisait sur le féminisme, en fait je suis même outrée de constater que les femmes aient dû instaurer un tel mouvement au sein des sociétés pour tout simplement avoir droit aux mêmes traitements que les hommes. Le droit à l’éducation, au travail et à la liberté d’expression est, selon moi, ce qui constitue la base d’un être humain vivant en société, quel que soit son sexe. C’est étrange et surtout dommage que les femmes de toutes époques aient dû et doivent encore revendiquer ces droits.
http://www.marysederaiche.com/lindependance-au-feminin/

Pourquoi le sexe faible n’est pas celui de l’homme, l’homme de pouvoir, d’une puissance financière ?

Lui, qui ne sait vivre sans être entouré de femme, qui ne sait se passer des jupons de sa mère, puis de sa femme, de son assistance, de sa maîtresse… pour faire fonctionner sa vie au quotidien, briller en société et donc batir sa place et sa puissance financière dans le milieu sociétal et financier.

Que ferait-il, comment se construirait-il sans femme dans son ombre ?

Partagée via le Appli Googlé
Envoyé de mon iPad

Publicités
%d blogueurs aiment cette page :