Frida la femme blessée, peignant avec passion, le message de la douleur, la vraie réalité. Maï SALAÜN

Publié le

 

Frida Kahlo

Frida Kahlo (Photo credit: Travis S.)

 

Frida assise au bord du précipice, fermait la porte à la compassion et à l’auto-compassion.

 

 

 

 

 

  •  Elle était inquiète que sa peinture soit vraiment utile à la révolution communiste, aux idéos universitaires libertaires et progressistes. 
  •  Frida s’est inscrite aux jeunesses révolutionnaires dès 13 ans suite à son souvenir de la révolution mexicaine. Elle luttait contre le faschisme et le colonianisme. 
  •  En 1940, Frida a eu une relation amoureuse avec Trotsky. Après l’assassinat de ce dernier, elle quitta le mouvement.

 


  • Frida Kahlo, la peintre émancipée

    PAR

    ISA

    – 22 FÉVRIER 2010CLASSÉ DANS : ARTISTESTOUTES LES FEMMES CÉLÈBRES

    Frida Kalho en train de peindre Frida est considérée comme l’une des plus grandes artistes mexicaines, mais elle est aussi et surtout considérée comme une femme des femmes plus atypiques. Cette grande phrase nécessite quelques explications… Frida n’a pas une enfance ni une ascendance ordinaire. Sa mère, espagnole, mexicano-indienne et son père, allemand, s’installent tous deux dans un quartier populaire de Mexico. Ils sont tous deux de bonne famille et poussent leur fille à étudier. Frida Kahlo est atypique par bien des aspects : elle développe à l’âge de 8 ans une maladie qui empêche sa jambe de croître correctement. Elle est le sujet de railleries à cause de sa démarche boiteuse…

 

  •  Le sort s’acharne : à ses 18 ans, en 1925, le bus qui la ramène de l’école est percuté, de nombreux passagers meurent sur le coup, tandis que Frida en réchappe de justesse, avec de nombreux os brisés et une blessure très grave à l’abdomen. C’est durant cette période difficile qu’elle commence à peindre :d’autoportraits.
  •   elle est clouée au lit pendant de nombreux mois, à plusieurs reprises. Elle demande à avoir un miroir en face d’elle, dans sa chambre d’hôpital et commence sa longue série
  •   Peu de temps après sa sortie de l’hôpital, Frida commence à fréquenter les milieux communistes et ses affinités la portent vers l’étude de la place de la femme au Mexique, pays encore très conservateur et encore troublé par l’indépendance à peine obtenue.
  •   Frida ne se destine pas au quotidien de la plupart des femmes mexicains et se destine à un avenir bien différent : elle veut étudier, s’instruire, voyager, bref, elle veut s’émanciper ! Après avoir envisagé des études de médecine, Frida s’oriente finalement vers son goût pour l’art et tente d’y faire carrière.
  •  Elle rencontre Diego Rivera, un grand peintre mexicain qu’elle admire, au détour d’un cour auquel elle assiste. Impressionnée mais pas pour autant intimidée, elle lui demande immédiatement son avis de professionnel vis à vis de ses tableaux : il trouve qu’ils véhiculent une très grande force. Une amour fou suit cette rencontre, alors que Rivera a 21 ans de plus que la jeune Frida… Mais elle est déterminée, et a toujours voulu de lui comme amant, depuis son adolescence !
  •  Ils se marient en 1929 et déménagent à San Francisco, où un plus grand nombre d’opportunités s’offrent aux artistes de leur envergure. Depuis son accident, les médecins lui disent qu’elle ne pourrait pas avoir d’enfant à cause de son bassin démis… Son vœu le plus cher ne s’exauce pas : elle subit deux fausses couches, expérience traumatisante qui l’incite à peindre des tableaux très sombres. Cette période difficile l’incite à rentrer au Mexique; ses peintures sont de plus en plus acerbes quant aux États-Unis. Le couple rentre à Mexico, mais tout ne se déroule pas comme prévu : elle découvre que Diego la trompe avec sa propre soeur.
  •  Meurtrie, elle quitte le domicile et a de nombreuses relations avec d’autres hommes et femmes. Son état de santé s’aggrave de plus en plus après son divorce en 1938.
  •  Diego Rivera ne pouvant se séparer d’elle, il la redemande en mariage un an après, ce qu’elle accepte. Des douleurs terribles à la jambe mènent à une amputation, et Frida est en plus atteinte d’une pneumonie qui aura raison d’elle, en 1954, à 47 ans.
  •  J’attends que mes peintures te plaisent. La drogue ne fait plus rien contre la douleur. Toutes mes peintures sont l’expression d’une sensibilité hors du commun.
  •  Avec joie j’attends mon départ définitif sans aucun retour possible. Je ne veux plus revenir, sans passer par la case suicide.
  •  Moi, Frida, femme impulsive et entière, amais fait de compromis, que ce soit dans son art ou dans sa vie. Juste avant de mourir, elle écrit « Viva la Vida » sur sa dernière toile…
  •  Oui, ce n’est pas frida la boitteuse que j’ai vu aujourd’hui, c’est frida la combattante, celle qui aime son mari (diego riviera) bien qu’il soit un libertin qui profite des femmes sans limites. C’est une vraix personnalité cette Frida. Ce film a été diffuser en 2002 sauf que je ne m’interressée pas particuliérement à sa personne… Ce n’est qu’au début de ces vacances que je l’ai découvert tout en beauté, en assurance, en charisme. Je m’imagine à sa place; je ne serai jamais resté en couple avec une personne tel que riviera. Ce que j’aime aussi chez elle c’est qu’après avoir appris la relation entre sa soeur et son mari, elle a su pardonner a des êtres si désinvoltes ( les instincts sexuels ne sont-il pas gérables ? aussi faut-il que la conscience soit en marche perpetuellement). Ces peintures me mettent en extase, elles reflètent sa réalité  mais tout à la fois mélées au surréalisme, au rêve, au décalé…J’aime, j’aime et j’aime encore Frida ou frieda dit autrement paix en allemand !
  •   Frida Kahlo 1907-1954
    Posté dans Frida Kahlo 1907-1954 le 1 juillet 2008 par Femme Femme Femme

    Autoportrait en robe de velours 1926, Collection privée
     Frida Kahlo a seulement peint cent quarante-trois peintures dont deux tiers d’autoportraits. Ce narcissisme s’insère parfaitement dans sa vie comme dans son temps : les grands ‘énigmatiques’ du XVIe siècle, Jérôme Bosch ou Bruegel l’Ancien sont ses peintres favoris. Comme eux, Frida ne montre pas ses blessures directement, qu’elles soient corporelles – celles qui ont été provoquées par les accidents et les maladies – ou psychologiques. Sa langue symbolique est faite de clés subtiles ; elle est riche de métaphores puisées au fond de presque toutes les cultures du monde. Les mythes fondateurs aztèques, les mythologies d’Extrême-Orient et antiques et les croyances populaires catholiques se mêlent au folklore mexicain et à la pensée de son époque, avec Marx et Freud.


  • Frida Kahlo

     Autoportrait avec Bonito
  •  A propos de l’artisteLes tableaux saisissants de la légendaire artiste mexicaine Frida Kahlo (1907 – 1954) reflètent une vie de souffrance intolérable et de chocs émotionnels, ainsi que son mariage chaotique avec l’artiste Diego Rivera.
  •  Après avoir survécu à la polio, Frida Kahlo n’avait que 18 ans lorsqu’elle a été gravement blessée dans un accident de bus effroyable. C’est de son lit de convalescente qu’elle a commencé à peindre.
  •  Elle a subi de multiples opérations et une amputation partielle de sa jambe droite.
  •   Son agonie se ressent dans ses autoportraits crus d’une naïveté délibérée et inspirés par l’art populaire mexicain qui lui tenait tant à cœur.
  •  Au cours de sa courte vie, Frida Kahlo a créé plus de 200 œuvres. Elle a été la première femme à vendre un tableau au Louvre.
  •  
  • FRIDA KAHLO : une icône revisitée

     De Breton à Frida Kahlo, le lien est immédiat puisqu’il l’a reconnue, vue, invitée, commentée, aimée peut être,et tissé avec elle des liens étroits. 

  •  Il n’a vraiment pas de chance cette année puisque dans le film il est le personnage inexistant, totalement gommé, témoignage d’une méconnaissance totale .
  •  Les français eux, viennent de le massacrer, lui retirant la dernière chance d’avoir un lieu qui témoignerait de ses accueils, de ses découvertes, de ce qu’il représente pour la fameuse culture française. 
  •  Les remontées de la mémoire sociale et culturelle sont étranges. Sans doute est-ce le moment de se réapproprier les figures des années 50, leurs affirmations esthétiques qui nous concernent, leurs réflexions et leurs contradictions, nous avons besoin d’ancêtres, de figures tutélaires, d’icônes, 
  •   les icônes captent des fragments qu’elles remodèlent, elles accueillent des affects partagés par un ensemble important de consommateurs, cet ensemble constitue un marché, ce marché structure des valeurs et des espoirs autant qu’il occulte des angoisses, il séduit autant qu’il mystifie, Frida Kahlo semble être devenue une de ces idoles actuelles,
  •  grande est sa peinture , immense sa personnalité, inconciliables ses contradictions idéologiques, l’icône s’en moque,
  •  elle magnétise, elle se répand parmi des publics différents, avec des messages différents,
  •  il suffit qu’en son coeur rayonne , le coeur de Frida est bouleversant par sa souffrance,  la puissance de son histoire, sa peinture inclassable, sa sexualité, ses engagements 
  •   si proche d’un visage aimé, cela devient une tendresse personnelle, 
  •   je veux ici juste mettre en relation quelques pistes et sites 
  •   réagir tout de même à un phénomène de consommation artistique singulier 
  •  signalé par le film de Salma Hayek , et aussi par des expositions, des adaptations théâtrales, des livres biographiques ou romans 
  •  femme qui parle la souffrance, la beauté, la laideur, la vie , la mort, la construction, la déconstruction, la fidélité l’infidélité, femme accomplie dans une peinture passion, femme de la Révolution, femme du Mexiquefemme cyborg : femme flamme

 

 

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À propos de Maï SALAÜN

Tous les grands qui ont réussi dans le passé ont été des visionnaires, des hommes et des femmes qui se sont projetés dans l'avenir. Ils ont pensé à ce qu'ils pourraient être, plutôt qu'à ce qu'ils étaient déjà et ensuite, ils se sont mis en action pour faire de leur vision une réalité. Femme libre indépendante intolérante indécente incandescente. Une extrémiste de l amour et totalement conformiste sur la vie avec une arme de destruction massive : le facteur travail. J'ai les goûts les plus simples du monde, je ne me contente que du meilleur.

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