Entrée flamboyante de Mario Draghi – belle entrée en scène

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Il Governatore della Banca d'Italia Mario Drag...
Image via Wikipedia

Le G20 débute avec une bonne information, le référendum grec devrait être remplacé par un gouvernement transversal gauche – droite.

Le G20 a pour mission un nouveau système de mode financier en renforçant les présences  des nouvelles économies formant la BRICS:

BRICS (anciennement le BRIC) est un acronyme anglais qui désigne le groupe de pays formé par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud (South Africa). Très peu utilisé, l’équivalent français de l’acronyme anglais est l’ABRIC (Afrique du Sud – Brésil – Russie –Inde – Chine) ou encore BRICA.

Les cinq pays constituant les BRICS sont pour la plupart considérés comme des grandes puissances émergentes, ils sont respectivement les neuvième, sixième, quatrième, deuxième et vingt-cinquième puissances économique mondiale. Ils comptent 40% de la population mondiale et, en 2015, ils devraient assurer 61 % de la croissance mondiale selon le FMI. C’est dire si ces pays sont actuellement économiquement attractifs, et si l’entrée au club intéresse de nombreux pays notamment : le Mexique, la Corée du Sud ou même la Turquie.

Mario Draghi 

La baisse des taux  présentée à l’américaine, avec une prospective, avec une présentation des orientations et
Mario Draghi (né le 3 septembre 1947 à Rome) est un économiste, banquier et ancien haut-fonctionnaire italien. Ancien gouverneur de la Banque d’Italie
La baisse surprise des taux d’intéret montre que l’arrivée de Mario Draghi à la tête de la BCE s’accompagne de changements importants.

03/11/11 15:04

Mario Draghi crée la surprise à la BCE

ANALYSE – La baisse surprise des taux d’intéret montre que l’arrivée de Mario Draghi à la tête de la BCE s’accompagne de changements importants dans la politique monétaire de l’institution.

La baisse par la BCE de 0,25 point de son principal taux directeur à 1,25 % est appréciée par les boursiers, car elle montre que l’arrivée deMario Draghi à la tête de la Banque Centrale Européenne à la place de Jean-Claude Trichet s’accompagne d’une inflexion de sa politique monétaire.

Elle permettra de desserrer la contrainte monétaire à un moment où l’activité économique baisse dangereusement dans la zone euro. Ellle permet aussi de lâcher la pression sur l’euro qui, en dépit des difficultés que traverse la zone euro, offre toujours un différentiel de rendement important par rapport aux taux directeurs en vigueur aux États-Unis. Ceux-ci se situent à l’intérieur d’une fourchette comprise entre 0 et 0,25 % qui pousse les opérateurs à privilégier les placements en euros plus rémunérateurs à court terme, ce qui soutient le cours de la monnaie unique. Or, toute détente de l’euro par rapport au dollar est bonne pour la compétitivité économique de la zone euro.

Mais ce qui marque le plus les esprits, c’est que cette baisse surprise montre que le nouvel homme fort de la BCE a su convaincre les Allemands de lâcher du lest, ce que Jean-Claude Trichet n’était pas parvenu à obtenir. L’arrivée de Mario Draghi marque une sorte de tournant à l’anglo-saxonne de la politique monétaire de la BCE qui lui permettra d’être plus en phase avec l’économie réelle.

Mario Draghi, l’anti-Silvio Berlusconi

LEMONDE | 31.10.11 | 13h51   •

Mis à jour le 31.10.11 | 15h31

ROME CORRESPONDANT – Le voilà. Vêtu de son traditionnel complet sombre, aussi souriant que Buster KeatonMario Draghi, 64 ans, s’installe, mardi 1er novembre à Francfort, au 35e étage du siège de l’Eurotower, le siège de la Banque centrale européenne (BCE) dont il devient le troisième président après le Néerlandais Wim Duisenberg (1998-2003) et le Français Jean-Claude Trichet (2003-2011).

Pour lui, c’est l’aboutissement d’une carrière rectiligne. Pour les Italiens, qui n’ont pas eu de représentant à un tel niveau de responsabilité dans une institution européenne depuis Romano Prodi, président de la Commission (1999-2004), c’est un élément de fierté nationale.

Romano Prodi, né le 9 août 1939 à Scandiano, est un économiste et un homme politique italien appartenant à la coalition de partis du centre-gauche l’Union dont il est devenu le président lors de la constitution de la fédération le 26 février 2005. Il est président d’honneur du Parti démocrate européen.
En Italie on est au bord de l’implosion. Berlusconi est de plus en plus au bord de la rupture et en fin de mandat.

Romano Prodi est docteur en droit de l’université catholique du Sacré-Cœur de Milan et postgradué de la London School of Economics. Il a étudié dans le collège Collegio Augustinianum de l’université catholique du Sacré-Cœur, de 1957 à 1961. Il a entamé sa carrière universitaire à la section d’économie et à la faculté de Sciences politiques de l’Université de Bologne, où il a travaillé comme assistant dès 1963, puis comme professeur adjoint en 1966 et enfin comme professeur de 1971 à 1999, enseignant l’organisation industrielle et la politique industrielle. Il a été professeur invité auprès de l’université Stanforden 1968 et à l’université Harvard en 1974.

Parallèlement à l’enseignement universitaire, R. Prodi a mené une intense activité de recherche qui s’est orientée sur « le développement des petites et moyennes entreprises et des zones industrielles », « la politique de concurrence », « l’étude des relations entre État et marché », « les politiques de privatisation », « le rôle central joué par les systèmes scolaires dans la promotion du développement économique et de la cohésion sociale », « le processus d’intégration européenne » et, suite à la chute du mur de Berlin, la dynamique des différents « modèles de capitalisme. »

Dans la littérature économique internationale, il est considéré parmi les fondateurs de l’« École italienne d’économie industrielle » avec Giacomo Becattini,Franco MomiglianoLuca Fancello et Paolo Sylos Labini1.

Il a été initialement membre du Parti italien de la Démocratie chrétienne. De novembre 1978 à mars 1979, Romano Prodi a été ministre de l’Industrie sous le gouvernement de Giulio Andreotti.

En 1982, le président du Conseil, Giovanni Spadolini, le nomme président de l’Istituto per la ricostruzione industriale (ou IRI: l’Institut pour la Reconstruction Industrielle), charge qu’il tiendra jusqu’en 1989 en réussissant à améliorer l’économie du groupe.

En 1993, Carlo Azeglio Ciampi le rappelle à la tâche pour procéder à la privatisation d’une bonne partie du holding, mission qu’il clôtura l’année suivante.

En 1995 il a été le fondateur de la coalition et du projet de centre-gauche L’Olivier, où il fut désigné comme candidat à la présidence du Conseil des ministres aux élections d’avril 1996. Ces élections ont vu l’Olivier l’emporter sur la coalition de centre-droite, et Romano Prodi en mai 1996, fut chargé par le président de la République de former le nouveau gouvernement.

Il a exercé les fonctions de président du Conseil des ministres italien du 18 mai 1996 au 9 octobre 1998, succédant à Lamberto Dini. Son gouvernement tombe suite à un renversement d’alliance dans sa coalition et il est lui-même remplacé par Massimo D’Alema (1er gouvernement).

Il a été le président de la Commission européenne du mois de septembre 1999 au 22 novembre 2004. Sous sa présidence il y a eu, entre autres innovations; la mise en circulation des billets et pièces libellés en euro, le 1er janvier 2002 pour douze pays de l’Union européenne. L’entrée de dix nouveaux pays au sein de l’Union le 1er Mai 2004: Chypre, l’Estonie, la Lettonie, la LituanieMalte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie et la Hongrie. La signature, à Rome le 29 octobre 2004, du traité établissant une Constitution pour l’Europe.

Le 16 octobre 2005, lors de primaires inédites en Italie, Romano Prodi a été élu comme leader de la gauche pour les élections législatives d’avril 2006, fondant ainsi l’Unione, une coalition de centre-gauche rassemblant des partis allant de l’extrême gauche au centre.

Les 9 et 10 avril 2006, l’Union gagne de justesse les élections législatives 2006 en Italie, avec une majorité de 63 sièges à la Chambre (plus un indépendant) et de 2 sièges au Sénat. Romano Prodi succède ainsi à Silvio Berlusconi à la présidence du Conseil le 17 mai 2006. Sa majorité, pourtant vivement contestée par Berlusconi, qui en conteste la légitimité, réussit à élire à la présidence de la République Giorgio Napolitano (81 ans, le premier post-communiste à accéder à la plus haute charge de la République), puis à élire les présidents de la Chambre des députés (Fausto Bertinotti, leader communiste du Partito della Rifondazione Comunista) et du Sénat (Franco Marini, ancien leader syndical).

Romano Prodi obtient également des succès, bien plus marqués, contre la droite de Berlusconi aux élections administratives de mai 2006 et au référendum de juin 2006, où 62 % des Italiens ont rejeté une réforme de la Constitution voulue par le gouvernement Berlusconi et votée uniquement par ses parlementaires (ce qui a rendu nécessaire le référendum pour la confirmer ou la repousser) afin de favoriser les régions du Nord, plus riches, en excluant la possibilité pour les citoyens de se faire soigner dans des Régions différentes de celle où l’on vit, et effacer la plupart des pouvoirs du président de la République pour les confier au Premier ministre. Ces deux votes auraient dû, selon les intentions de Berlusconi, sûr de gagner, faire tomber le gouvernement Prodi qui en sort plus fort qu’avant.

Se retrouvant en minorité au Sénat sur sa politique extérieure (en Afghanistan), il présente la démission de son gouvernement le soir du 21 février 2007. Le président de la République italienne Giorgio Napolitano annonce le 24 février 2007 qu’il refuse sa démission et lui demande de présenter son gouvernement devant le Parlement pour obtenir la confiance (162 voix pour, 157 contre au Sénat ; sans formalité à la Chambre). Après cette crise, son gouvernement semble renforcé, malgré l’exiguïté de sa majorité sénatoriale.

Il est controversé en raison de son appui aux unions civiles pour les homosexuels. Cela l’a mis en conflit avec l’Église et lui a coûté des soutiens politiques qui lui étaient critiques.

Le 24 janvier 2008, après avoir obtenu la confiance de la Chambre des députés (326 voix contre 275), Romano Prodi est ébranlé par le vote de confiance négatif asséné par le Sénat. 161 sénateurs ont désavoué le gouvernement Prodi, tandis que 156 lui ont accordé leur confiance ; avec une majorité validée à 160 voix, le gouvernement a vu sa déchéance à une voix près.

Romano Prodi avait refusé de démissionner, comme certains de ses alliés — et le président Giorgio Napolitano — lui avaient conseillé de faire, et souhaitait affronter le vote du Sénat. Après cet échec, il présente sa démission au Président italien le 24 janvier 20082. Il annonce peu après vouloir se retirer de la vie politique3Silvio Berlusconi remporte largement lesélections générales d’avril et lui succède le 8 mai 2008.

  1.  Henry W. de Jong, William G. Shepherd. Pioneers of Industrial Organization: How the Economics of Competition and Monopoly Took Shape. Edward Elgar Publishing Ltd. (ISBN 9781843764342)
  2.  (fr« Le président du Conseil italien Romano Prodi démissionne » sur Wikinews24 janvier 2008
  3.  Analyse de l’observatoire des élections en Europe [archive] : « Je quitte la politique. Mon avenir est serein. Le monde est plein d’opportunités » a-t-il déclaré le 9 mars 2008, ajoutant « j’ai décidé de ne pas être candidat pour ouvrir la voie à un changement de génération qui est nécessaire. Quelqu’un doit donner l’exemple. »

 

En Grèce, l’implosion est aussi proche avec un peuple totalement irrité et hors contrôle. Le référendum est un choix du peuple grec.

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