Haussmann doit rester en éveille au regard de tous les projets d’attractivités parisiens qui éveillent les esprits et devraient voir le jour.

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La place de la République fait sa révolution

Projet place de la République

Dans deux ans sera inaugurée la plus vaste esplanade piétonne de la capitale. Avec de nombreux aménagements. Revue…

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  •  La future Samaritaine est contestée
  •  Exclusif: le plan définitif du supermétro
  • JDD Paris |  28 Mai 2011  |  Mise à jour le 29 Mai 2011

    La place de la République fait sa révolution

    Dans deux ans sera inaugurée la plus vaste esplanade piétonne de la capitale. Avec de nombreux aménagements. Revue de détail.

    Projet place de la RépubliqueExclusif JDD

    La nouvelle place de la République sera inaugurée au printemps 2013. (DR)

    L’avenir de la place de la République se précise. Le JDD s’est procuré le dernier schéma de cette immense place parisienne –près de 4 hectares– bientôt entièrement réaménagée. Au printemps 2013, après dix-huit mois de travaux, la plus vaste esplanade piétonne de Paris doit être inaugurée : 2 hectares d’un seul tenant sans voitures, l’équivalent de trois terrains de foot ou de quatre parvis de l’Hôtel de Ville. Un choix spectaculaire! Se pose maintenant la question des usages. Que faire d’une telle surface? La mairie de Paris et l’agence d’architectes TVK (Trévelo & Viger-Kohler) dévoileront leurs propositions à l’occasion de l’enquête publique qui démarre le 6 juin et se clôture le 8 juillet. Lancement du chantier à l’automne 2011. Coût global de l’opération : 17,5 millions d’euros.

    Un vaste parvis réservé aux piétons. « Il faudra faire vivre ce nouvel espace, hiver comme été, de jour comme de nuit », indique Annick Lepetit (PS), adjointe au maire chargée des déplacements et de l’espace public. Elle souhaite que l’esplanade devienne un « lieu de rencontre », où l’on aura « envie de se donner rendez-vous, s’asseoir, boire un verre… » Deux grands miroirs d’eau, à la fois « esthétiques et ludiques », accueilleront des brumisateurs en été. Ils seront vidés les jours de grandes manifestations, syndicales, politiques ou festives. Car la place conservera sa vocation d’arrivée ou de début de cortèges publics.

    La statue de Marianne valorisée (ci-dessus). Malgré ses 25 mètres de haut, plus personne ne remarque cette colossale allégorie de la République, érigée en 1883. Elle trônera au centre, bien visible, mise en valeur la nuit par un « éclairage subtil », et entourée d’un bassin d’eau et de margelles pour s’asseoir.

    Deux terrasses à l’ombre des arbres. Les arbres actuels seront conservés ; dix-huit autres seront plantés, des féviers d’Amérique, à feuilles caduques, qui, combinés à la ventilation naturelle de la place et aux miroirs d’eau, permettront de lutter contre les « îlots de chaleur », tout en laissant pénétrer le soleil en hiver. Au nord-ouest de la place s’implantera un café-terrasse, non démontable –une commande architecturale–, dédié aux « valeurs de la République ». Y seront organisés des débats, colloques, forums et expos, sur le thème de la « liberté d’expression et de la presse ». La Ville recherche des partenariats avec des médias et des écoles de journalisme. Au nord-est, une autre terrasse, modulable et démontable, sera réservée aux riverains. Telle une salle des fêtes municipale, elle pourra accueillir des répétitions de musique ou de théâtre, ou encore des « goûters d’anniversaire ».

    Des espaces de jeux et de détente (ci-dessus). Les « programmistes » de TVK réfléchissent à des jeux démontables pour les enfants, de type échiquier ou damier géants. « Nous devrons aussi recaser le manège et le marchand de gaufres », remarque Annick Lepetit. Pendant les vacances scolaires, des équipements sportifs temporaires –patinoire, terrain de basket…– pourraient être installés. À d’autres moments, des expositions, un écran géant, des concerts ou autres manifestations artistiques se poseront sur le parvis.

    Un trafic automobile réduit. Les voitures ne pourront plus faire le tour de la place, ni la traverser. Elles circuleront sur trois côtés seulement, dans les deux sens : sept voies au sud, six voies à l’ouest et à l’est. La rue du Faubourg-du-Temple deviendra piétonne jusqu’à la rue de Malte, en direction du canal Saint-Martin. La mairie mise sur une baisse de 17% du trafic. La circulation doit être « fluidifiée », grâce à la mise en double sens des Grands-Boulevards, un réglage des feux et un réaménagement de quelques carrefours.

    Une voie pour les « circulations douces ». Le long du côté nord (10e-11e), « l’aire piétonne » tolérera les cyclistes, les bus et les taxis, qui devront circuler « au pas ». Des places de stationnement vélos et des stations Vélib’ seront créées.

    Trottoirs élargis et stations de taxis. Au sud, côté 3e, les trottoirs passeront de 8 à 13 mètres de large. Des aires de livraison sont prévues. Ainsi que des places de stationnement pour deux-roues motorisés. Et une piste cyclable. Trois stations de taxis seront créées, au sud du parvis, rue du Faubourg-du-Temple et boulevard Saint-Martin.

    (*) Registres et dossiers à disposition en mairies des 3e, 10e et 11e arrondissements.

    JDD Paris |  21 Mai 2011  |  Mise à jour le 22 Mai 2011

    La future Samaritaine est contestée

    Trois associations s’opposent « au plus gros projet de réhabilitation privée jamais engagé à Paris ».

    La Samaritaine rouverte en 2014 ?Paru dans leJDD

    La Samaritaine doit rouvrir en 2014. (Reuters)

    La Samaritaine s’apprête à célébrer deux mariages audacieux. D’abord celui du neuf et de l’ancien – comprenez de l’architecture contemporaine et du patrimoine historique –, ce qui choque certains défenseurs des vieilles pierres, surtout à deux pas du Louvre (1er). Plus surprenant, le mariage du luxe et du social : l’ancien grand magasin abritera en 2014, outre des commerces et des bureaux, un grand hôtel 5 étoiles et des logements sociaux – ainsi qu’une crèche. Bernard Arnault, le PDG de LVMH (propriétaire de la Samaritaine), et Bertrand Delanoë ont inauguré cette semaine une « maison du projet », destinée à présenter maquettes, film et vues d’artiste aux Parisiens (*). Deux jours auparavant, le Conseil de Paris avait donné son accord à l’unanimité – les Verts se sont abstenus. Le permis de construire doit être déposé la semaine prochaine, suivi (dès septembre) d’une enquête publique. L’investissement colossal de 450 millions d’euros en fait « probablement le plus gros projet de réhabilitation privée jamais engagé à Paris », souligne Jean-Jacques Guiony, PDG de la Samaritaine et directeur financier de LVMH.

    Problème : trois associations s’opposent à ce projet. Accomplir, SOS Paris et Ensemble rue Baillet ont déposé, en janvier, un recours en justice contre la modification du Plan local d’urbanisme (PLU). Et elles attaqueront sans doute le permis de construire. « On ne conteste pas l’éventuelle qualité architecturale du projet, mais l’absence d’intérêt général, le passe-droit, l’énorme cadeau – un de plus – fait à LVMH », fustige Élisabeth Bourguinat d’Accomplir, qui s’étonne que le « retour sur investissement » ne se fasse « qu’en cinq ans ». Inquiètes des nuisances, les associations font aussi valoir que « le projet ne respecte pas les gabarits habituels de la rue de Rivoli » et regrettent que la « dérogation » accordée par la Ville « ne s’accompagne pas d’une création massive de logements ». Six ans après la fermeture polémique du célèbre grand magasin – pour des raisons de sécurité –, la mairie de Paris et le groupe de luxe ont fini par se mettre d’accord sur un « programme multi-activités », qui devrait accueillir à terme 2.400
    salariés. La conception a été confiée à la prestigieuse agence japonaise Sanaa, lauréate du prix Pritzker 2010 (l’équivalent du Nobel en l’architecture).

    Un palace et des logements sociaux

    L’îlot passera de 80.000 m² à 70.000 m², du fait de la création de deux vastes cours intérieures. De la rue de Rivoli à la Seine, un passage commercial qualifié de « promenade urbaine », traversera les différents bâtiments baignés de lumière naturelle. La superbe verrière de 1905, qui surplombe le grand hall et son escalier monumental, sera complètement restaurée (et agrémentée d’un petit jardin ouvert au public, sur le toit). C’est ici que le futur grand magasin, exploité par LVMH et dont le concept reste à définir, trouvera sa place.

    Après un sérieux lifting, l’illustre bâtiment Art déco (1928), qui domine la Seine, abritera le palace Cheval Blanc : 80 chambres et suites aménagées par l’architecte Édouard François. Exigés par la mairie (tout comme la crèche de 60 berceaux), les 95 logements sociaux –250 nouveaux habitants– s’implanteront rue de l’Arbre-Sec dans des immeubles du XVIIe siècle, dont les caves médiévales, les façades et les toitures existantes seront conservées. Entièrement restaurés, les vestiges du passé –Art nouveau, Art déco…– cohabiteront avec un bâtiment construit par Sanaa le long de la rue de Rivoli. Sa façade transparente résolument contemporaine arborera une double peau ondulante de verre sérigraphiée, aux allures de… voile de mariée. Tous nos vœux de bonheur… sauf si les associations obtiennent le divorce.

    (*) 83, rue de Rivoli (1er), mercredi, vendredi, samedi et un dimanche par mois, 14h-19h.


    JDD Paris |  8 juillet 2011

    Cet été, le canal de l’Ourcq est à la fête

    COMMUNICATION. Le Comité Régional du Tourisme Paris Île-de-France vous invite à découvrir des lieux et des événements incontournables.

    Le canal de l'OurcqParu dans leJDD

    Le bassin de la Vilette. (N.Revelli-Beaumont/Sipa/CRT PIdF)

    La quatrième édition de « L’Été du canal, l’Ourcq en fêtes » se déroule jusqu’au 28 août. Oublié puis redécouvert, le canal de l’Ourcq part du bassin de la Villette, à Paris, et traverse d’est en ouest la Seine-Saint-Denis. Lien entre ces communes et Paris, vecteur de modernité urbaine (projet d’éco-cité de Bobigny), c’est un élément majeur du patrimoine francilien, initié par Napoléon et terminé en 1821. Le canal (grâce à des navettes estivales à 1 ou 2 €) permet de découvrir en famille un riche patrimoine historique et urbain méconnu et de profiter des multiples activités de « L’Été du canal ».

    Exemples : une initiation au street art ou la visite du bathyscaphe L’Axolotl ou encore des expositions de photos, des spectacles sur la péniche Antipode – théâtre, marionnettes, contes –, des « bals barges », des croisières culturelles, littéraires, architecturales, la visite de l’écluse du pont de Flandres. Une place particulière est réservée au cinéma : croisières cinéma (« Boat Movies »), cinéma en plein air au parc de la Villette, et une promenade originale : « Balad’Ourcq » (pour comprendre comment l’industrie du cinéma est liée à la Seine-Saint-Denis). Pour les enfants et leurs parents, toutes les escales le long du canal offrent de multiples activités gratuites : plages, pratique de la barque, pédalo, canoë, cirque, balade équestre, ateliers de danses, mur d’escalade. Sans oublier les promenades vertes en demi-flûte (bateau spécifique du canal) qui permettent de pénétrer dans le parc forestier de Sevran.

    Tous les programmes surwww.tourisme93.com

    Monter à bord du bathyscaphe « L’Axolotl »

    La péniche sous-marin des professeurs Pinson et Bautengri est amarrée à Noisy-Bondy et à Bobigny pour le plaisir des curieux, des explorateurs et des enfants. Appelé L’Axolotl, du nom d’une salamandre mexicaine fantastique, ce bathyscaphe, engin sous-marin d’exploration abyssale, sort tout droit d’un roman de Jules Verne. La visite part d’un conte philosophique et humoristique sur l’histoire de deux chercheurs à la créativité débordante et de leur relation avec la science d’aujourd’hui. Les professeurs Pinson et Bautengri ont vécu de nombreuses années dans leur submersible à explorer le fond des océans. Ils inventent une multitude de solutions fondatrices en matière d’énergies renouvelables et bâtissent ce qu’on pourrait appeler « le palais idéal de l’éco-homme ». Ce conte est aussi une utopie pédagogique au service de l’imaginaire et de la diversité développée avec humour et vraisemblance.

    Gratuit. « L’Axolotl » est amarré à Noisy/Bondy jusqu’à demain et du 26 juillet au 7 août. À Bobigny du 13 au 24 juillet. Réservation indispensable lors de l’arrivée sur place.

    Découvrir le « street art »

    Comment s’initier aux arcanes du street art, autrement dit l’art urbain ? Marko 93, Art of Popof et Da-Cruz, trois artistes de rue originaires de Saint-Denis, Montreuil et du 19e arrondissement de Paris se réunissent tout l’été pour des performances picturales : fresques à la bombe aérosol, toiles, light painting, c’est-à-dire « peinture de lumière », une technique de prise de vue photographique nocturne. Ils ont exposé dans des galeries et ce sont des artistes expérimentés et reconnus. Leur univers coloré, tout à la fois réaliste et onirique, est dévoilé aux yeux des visiteurs chaque week-end en direct le long du canal de l’Ourcq. Durant tout l’été, cette prestation est une première dans le métissage des styles ainsi que dans le partage des savoir-faire. Car ces trois artistes souhaitent échanger leurs points de vue avec les visiteurs. Ces performances graff sont gratuites et ouvertes à tous.

    Des navettes fluviales à 1 ou 2 €

    Des navettes fluviales sont en place toutes les trente minutes (1 € l’aller le samedi, 2 € le dimanche, gratuit pour les moins de 10 ans) tous les week-ends jusqu’au 28 août. Elles permettent d’atteindre les animations de « L’Été du canal, l’Ourcq en fêtes » entre le bassin de la Villette et Aulnay-sous-Bois. Escales desservies : Pantin, Bobigny, Noisy-le-Sec/Bondy, Aulnay/Pavillons-sous-Bois,parc de la Villette et bassin de la Villette (site de Paris Plages). Au fil de l’eau, apparaissent des points de vue remarquables ou insolites sur des paysages urbains, industriels et naturels : la Rotonde de Nicolas Ledoux (1789, bassin de la Villette), la traversée du parc de la Villette, le site des Grands-Moulins de Pantin, mais aussi le Centre national de la danse (architecture « brutaliste »), le parc départemental de la Bergère à Bobigny. Un bon plan : les tickets des navettes fluviales offrent des réductions dans une vingtaine d’établissements partenaires de l’opération (restaurants, cinémas, théâtres, musées et expositions, croisières).

    Plus d’infos http://www.nouveau-paris-ile-de-france.fr/
    Et suivez nous sur facebook.nouveau-paris-idf.com 

    Article  paru : Jules Marinier – Le Journal du Dimanche

    vendredi 08 juillet 2011 – tout savoir en cliquant sur le lien suivant : http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Actualite/Cet-ete-le-canal-de-l-Ourcq-est-a-la-fete-355083/?from=cover


    JDD Paris |  17 Juin 2011  |  Mise à jour le 20 Juin 2011

    Avec Brassens, un air de liberté souffle sur Paris

    Communication. Le Comité Régional du Tourisme Paris Île-de-France vous invite à découvrir des lieux et des événements incontournables.

    BrassensUne exposition autour de Brassens. (Charles d’Hérouville)

    La Cité de la musique célèbre Georges Brassens jusqu’au 21 août. Cette nouvelle exposition invite le public à découvrir l’univers de cet artiste emblématique de la scène musicale du XXe siècle. Photos et textes inédits, archives sonores méconnues et objets ayant appartenu à Brassens sont ainsi présentés aux visiteurs. Un rendez-vous à ne pas manquer qui, dès les premiers pas, entraîne petits et grands pour un voyage au coeur de la vie de Brassens.

    Avec un décor principalement teinté de noir et de blanc, dominé par un jeu de lumières subtil, Clémentine Déroudille et Joann Sfar ont recréé une ambiance propre à cet homme haut en couleur. Si la petite-fille de Robert Doisneau et le réalisateur de Gainsbourg (Vie héroïque) ont travaillé en tandem sur ce projet de scénographie, le fruit de leur collaboration est époustouflant. Alors que l’élément principal est un arbre, les visiteurs auront l’impression d’évoluer dans une forêt enchantée par la musique de Georges Brassens. L’occasion pour le public de s’immerger de manière surprenante dans la personnalité et l’intimité de cet homme. Notamment grâce à la participation des proches de l’artiste, les deux commissaires ont pu exposer des clichés représentant le chanteur en vacances, en famille, assis derrière son bureau avec ses chats ou tout simplement en train de déguster une banane. Guitare, lettres qu’il a écrites, calendrier annoté de sa main, les trouvailles sont nombreuses.

    Des postes téléphoniques dispersés çà et là dans le parcours de l’exposition, permettent d’écouter la sélection opérée par Clémentine Déroudille des meilleurs extraits radio de l’auteur-compositeur et interprète. Axé sur la pédagogie, le deuxième niveau est doté de dispositifs ludiques à la portée des enfants. Après avoir trouvé quel gros mot se cachait derrière un rebus et créé leur propre chanson à partir de bribes de textes de Brassens, les plus petits pourront s’essayer à la guitare sur scène. Parce qu’il n’y a pas d’âge pour fredonner du Brassens et bouger ses pieds au rythme de ses chansons, un écran géant diffuse des extraits de ses représentations. L’occasion pour parents et enfants de partager des instants de complicité. Ces derniers sont également invités à assister à des miniconcerts gratuits au sein même de l’exposition et à participer à différents ateliers. « Joue Brassens en famille » les attend ainsi de 14h30 à 16h30 aujourd’hui pour un moment convivial et créatif.

    Brassens ou la Liberté. Jusqu’au 21 août. Mardi au samedi 12h-18h (nocturnes vendredi et samedi, 22h), dimanche 10h-18h. Tarifs : 8€, 5€ (- de 26 ans).

    Sur ses pas dans Paris

    Georges Brassens est décédé il y a trente ans et son empreinte est encore visible dans Paris. Le poète a, en effet, vécu une grande partie de sa vie dans la capitale française et de nombreux lieux invitent désormais ses admirateurs à passer de délicieux moments à la manière de l’artiste. À l’occasion de l’exposition « Brassens ou la liberté » à la Cité de la musique, le Nouveau Paris Île-de-France vous invite à découvrir une sélection d’événements et de bonnes adresses où souffle l’esprit culotté de Brassens. Les férus de chansons à textes apprécieront ainsi la convivialité et la programmation éclectique des concerts au Café de la danse (11e arrondissement), à la Boule noire (18e) ou encore aux Trois Baudets (18e). Connu pour avoir été un bon vivant, Georges Brassens appréciait tout particulièrement de partager une table avec ses amis. Le Baron rouge (12e), le Barricou (3e) et le Bouclard (18e), pour ne citer qu’eux, recréent une ambiance fidèle à celle de celui qui chantait Les Copains d’abord. À la manière de l’artiste, qui maîtrisait les accords de guitare, la Boulangerie (20e) joue, quant à elle, sur les associations de saveurs. À défaut de voir le « vin coulant dans la Seine », il est toutefois possible de le déguster dans une ambiance authentique et conviviale à la Cave des Abbesses (18e) et au Chapeau-Melon (18e). Sans oublier ces lieux où bouquiner en Père Peinard, comme la Librairie Parrallèles (1er).

    Le Nouveau Paris Île-de- France vous invite à découvrir une sélection d’événements et d’adresses (avec tarifs et horaires) surwww.airdeliberteparis.com

    Destination la Villette

    Étendu sur 55 hectares, le parc de la Villette est le plus grand espace vert de la capitale et offre de multiples possibilités. Alors que la Cité de la musique y est implantée, petits et grands pourront, par exemple, échanger leurs avis sur l’exposition dédiée à Georges Brassens, déjeuner sur l’herbe ou encore jouer en plein air. Si certains préféreront profiter du soleil pour parfaire leur bronzage, d’autres apprécieront les divers événements et animations qui confèrent à ce lieu une ambiance dynamique et conviviale. Dans une fanfare de Klaxon et pin-pon de pompiers, les 4-8 ans sont ainsi invités par l’atelier de « Tintamarre et brouhaha » à déambuler dans le parc, ce dimanche à 11h. La Cité des sciences et de l’industrie propose une exposition intitulée « Science (et) fiction, aventures croisées » jusqu’au 3 juillet et la Géode projette Océanosaures 3D : voyage au temps des dinosaures. Du 21 au 25 juin, le cabaret I.D.A./Mark Tompkins s’attaquera, quant à lui, aux préjugés racistes et sexistes à travers des parodies de shows connus, à la Grande Halle de la Villette. Celle-ci accueillera également le festival de musique Sin fronterasau Cabaret sauvage du 21 juin au 23 juillet et le Nouveau Cirque du Vietnam du 28 juin au 23 juillet.

    Plus d’infos http://www.nouveau-paris-ile-de-france.fr/
    Et suivez nous sur facebook.nouveau-paris-idf.com

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    Anaïs Korkut – Le Journal du Dimanche – tout savoir en cliquant sur le lien suivant : http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Actualite/Avec-Brassens-un-air-de-liberte-souffle-sur-Paris-331551/



Une réponse "

  1. You can make more jams and preserves like this at home. A quality multivitamin made for athletes can be taken.

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