Vincy vous remet au parfum dans ses parkings : eau de Vincy. Venez respirer ses effluves embaumées.

Publié le

L’express en avait déjà parlé  le 13/02/2003, publié sur http://www.lexpress.fr/informations/ambiance-parking_650722.html

Effluves embaumeés, chants d’oiseaux, mélodie en sous-sol, prouesses d’architectes… Désormais, garer sa voiture deviendra un plaisir. Mais si !

A Marseille
VINCI Park inaugure le parking Conception
Le mercredi 4 mars 2010, inauguration du parking Conception par :
 Jean-Paul SEGADE, Directeur général de l’AP-HM,
 Denis GRAND, Président-Directeur Général de VINCI Park.
en présence de :
 Bruno GILLES, Sénateur des Bouches du Rhône, Maire des 4
ème
et 5
ème
arrondissements de
Marseille,
 Jeanine IMBERT, Conseiller Municipal,
 Jean-Marie GEFFROY, Directeur Régional de VINCI Park,
 Professeur Guy MOULIN, Président de la Commission Médicale d’Etablissement,
 Professeur Georges LEONETTI, Doyen de la Faculté de Médecine de Marseille,
 Marie-Christine ESCRIVA, Directeur de l’Hôpital de la Conception.
Doté de 930 places, confortable et lumineux, ce nouveau parc de stationnement situé boulevard
Baille accueille sa clientèle tous les jours de 5h30 à 22h30. Les abonnés et les personnes
venant rechercher leur véhicule peuvent y accéder 24h/24.
Le parking Conception dessert notamment l’Hôpital de la Conception mais accueille
aussi les résidents et les clients des commerces du quartier. En outre, VINCI Park propose 50
emplacements réservés qui peuvent être achetés au prix de 15.000 euros TTC.
Le parc est accessible en voiture et à pied par le boulevard Baille, avec trois ascenseurs arrivant en
surface, et par la rue Hugueny, côté Saint-Pierre, avec un ascenseur.
Comme toujours chez VINCI Park, de nombreux services gratuits, destinés à faciliter la vie
des automobilistes et à renforcer l’attrait du centre-ville, sont mis à la disposition de la clientèle : prêt
de parapluies, stationnement offert aux automobilistes le jour de leur anniversaire, service
d’accompagnement des clients jusqu’à leur véhicule...
Afin de créer une ambiance élégante et apaisante, le parc est sonorisé par Radio VINCI
Park qui diffuse en permanence un programme de musique classique. Un parfum d’ambiance
contribue aussi à ce climat de bien-être, tandis que la sécurité est assurée par 22 caméras de vidéosurveillance.
Pour participer aux efforts réalisés en faveur de l’environnement, VINCI Park crée des
espaces de stationnement réservés aux voitures de moins de trois mètres. Moins polluants et
faiblement encombrants, ces véhicules bénéficient d’emplacements privilégiés et d’une tarification
attractive. Une zone spéciale est également dédiée aux deux-roues motorisés.
VINCI Park, leader mondial du stationnement concédé et premier exploitant européen de
stationnement souhaite qu’à Marseille, comme dans les 180 villes de France où plus de 600 parcs
sont exploités sous le même label, ses parkings soient de véritables espaces de convivialité,
partenaires actifs du centre-ville, reconnus pour la qualité de leur accueil et pour l’esprit de service
qui anime leurs équipes.
Contact presse : VINCI Park – Sophie GUILLAUME-KEGHIAN : 06 14 34 36 48

Longtemps bêtes noires des automobilistes, les parkings ont entamé une révolution. Les exploitants veulent faire oublier leur image de lieux de transactions louches et de dénouements tragiques, dans les odeurs d’urine et sous éclairage glauque. L’usager s’emplira bientôt les poumons d’effluves de jasmin ou de thé vert et les blockhaus de béton se mueront en modèles de design, en havres de tranquillité. On n’en est pas là, mais le programme de rédemption est lancé.

En 1999, l’Institut de la gestion déléguée, une fondation publique, a réalisé une grande enquête pour savoir ce que les Français pensaient des vingt principaux services publics (EDF, La Poste, etc.). Tous avaient obtenu une note supérieure à la moyenne. Sauf un: les parkings. «Ce fut un choc ontologique pour nous, raconte François Le Vert, directeur de la communication du groupe Vinci, n° 1 en France, qui gère 500 000 places et accueille 140 millions d’automobilistes chaque année (50% du marché en France et 70% à Paris). Nous savions que nous avions mauvaise réputation, mais pas à ce point!» Cette révélation conduit Vinci à tout remettre à plat. «Nous avions automatisé à outrance, reconnaît Le Vert. Nous avons décidé de recréer du contact humain.»

Les utilisateurs, désormais, ne se satisfont plus d’un rectangle de 2,5 mètres sur 5 pour y laisser leur voiture. Ils veulent, pour le prix, être rassurés. Avec un petit supplément d’âme. Vinci a donc mis en place toute une série de services – gratuits – qui seront bientôt proposés dans ses 600 parcs: prêt de parapluie les jours d’intempérie, chariot ou cabas à disposition pour les courses. Déjà, toute personne qui le demande peut être raccompagnée à sa voiture. La société a également acheté 5 000 vélos qu’on peut emprunter sans frais.

Vinci a même constitué un «comité des nez» chargé de tester les parfums de ses parkings. Pour marquer l’arrivée du printemps, les garages diffusent pendant un semaine des chants d’oiseaux. Enfin, petite touche finale, pour son anniversaire, chaque usager bénéficie du stationnement gratuit. «Tout cela nous aide à créer un courant de sympathie», explique François Le Vert. Le parking pourrait même remplacer la concierge. Ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre, c’est le lieu idéal pour se faire livrer ses achats par correspondance.

Cette humanisation des services n’a pas encore convaincu tout le monde. François Le Vert refuse les tournages de films dans ses parcs, pour casser leur image désastreuse. «Dans l’esprit du public, c’est encore trop souvent le lieu où on se fait violer et où les vieilles dames se font voler leur sac à main.» Même si la réalité est autre: en 2002, on a officiellement recensé à Paris 12 agressions contre des personnes dans les parkings publics – placés systématiquement sous vidéosurveillance, mais sans enregistrement d’images – alors que 24 millions d’automobilistes y déposent leur voiture chaque année. Souvent à contre-coeur. «Se garer en sous-sol est considéré par l’automobiliste comme un échec, explique Patrick Carles, un architecte spécialisé dans les questions de stationnement. Personne n’y va spontanément. Le souterrain, c’est le monde de la mort. Inconsciemment, ça joue.» Un automobiliste passe en moyenne quinze minutes à déposer et à reprendre sa voiture au parking. Mais c’est pire en surface: dans la capitale, plus de 30 000 automobilistes tournent en permanence à l’affût d’un bout de trottoir. Le prix de la place en sous-sol vaut bien que l’on risque le PV. Selon les experts, il faudrait que le tarif du stationnement sur la voirie atteigne des sommets – comme au centre de Londres, où il coûte près de 10 euros l’heure – pour que les habitudes changent.

Un éclairage particulièrement soigné
Il le faudra pourtant. A Paris, les différents projets de réaménagement de la voirie devraient faire disparaître près de 6 000 places de stationnement. «Les parkings doivent nous aider dans la politique de déplacement, explique Denis Baupin, adjoint au maire. Notre objectif est clair: que les voitures circulent moins.»

Le parking public est né dans les années 1920. On construit alors des «garages et palais de l’automobile» pour les rares privilégiés qui en possèdent une. Le garage Banville, à Paris, offre trois courts, un green et une piscine. Avec la démocratisation de l’automobile – en 1950, 21% des ménages en ont une – on occulte la question. «Quand on parlait de la voiture, explique Vincent Lelièvre, architecte-urbaniste et l’un des responsables de l’exposition Carrosserie: automobile, art et architecture, organisée à la galerie du Petit Château, à Sceaux, on se préoccupait uniquement de la circulation. Le stationnement était la part maudite de la voiture.» Le premier parking lancé par une mairie en centre-ville est construit place du Marché-Saint-Honoré, à Paris, en 1957. La France compte alors 4,5 millions de voitures particulières; on en recense 26 millions en 2002. Les parkings adoptent le style dit «brutaliste», qui sévit encore – les experts parlent de «hard French». Aujourd’hui, les sociétés exploitantes de parkings cherchent à attirer la clientèle réticente par des méthodes douces. Avec la bénédiction des commerçants. Même ceux qui ne lisent pas Shakespeare dans le texte connaissent la formule: «No parking, no business».

Lyon est l’exemple le plus spectaculaire de cette métamorphose. Le travail réalisé depuis 1990 avec la société d’économie mixte Lyon Parc auto (LPA) est devenu un modèle pour d’autres villes comme Bordeaux ou Saint-Etienne. La qualité architecturale de ses parcs est telle qu’ils font partie du circuit touristique de la ville. On vient même de leur consacrer un gros livre d’art (La Ville, l’art et la voiture, Art Edition). «Le parking est la porte d’entrée de la cité, explique François Gindre, directeur général de LPA. Il fallait donc le traiter de manière exemplaire.» Depuis 1990, la société, qui exploite 32 000 places dans l’agglomération, se conforme à une charte esthétique définie avec l’architecte Jean-Michel Wilmotte. Et pour chacun des nouveaux parcs – cinq réalisés, deux en cours de construction et trois en projet – LPA collabore avec un artiste: Buren aux Célestins, Joseph Kosuth à la Part-Dieu, François Morellet au parc République. «On peut être aussi créatif avec un parking qu’avec un bâtiment classique», assure Jean-Luc Wagner, bras droit de Wilmotte. Parti pris: tout ce qui peut être transparent le devient – les murs, les ascenseurs, les portes, la cage d’escalier. L’équipe utilise aussi de beaux bétons, «très esthétiques avec la lumière rasante», souligne Jean-Luc Wagner. L’éclairage est particulièrement soigné, réparti tout autour du parking et non plus dans l’allée centrale. Le designer Yann D. Pennor’s conçoit une nouvelle signalisation, afin de tourner le dos aux habituels panneaux, trop administratifs et impersonnels. «Nous voulions faire descendre les femmes avec leur poussette en toute confiance», explique Jean-Luc Wagner. Objectif atteint: 50% de la clientèle des parcs de centre-ville est féminine. LPA a également inclus un acousticien dans son équipe, histoire de trouver un revêtement qui ne fasse pas crisser les pneus et d’atténuer la résonance. «Le service de base doit être impeccable», prévient François Gindre, directeur général de LPA, qui sait aussi le pimenter de petites attentions, comme l’installation d’un porte-skis à la caisse d’un magasin d’articles de sport qui jouxte l’un des parcs.

Après avoir végété pendant cinquante ans, le parking commence donc à faire fantasmer les architectes. «C’est un lieu où l’on passe peu de temps, mais où on peut avoir une expérience très forte, s’enflamme Manuelle Gautrand, qui a conçu le spectaculaire showroom de Citroën, sur les Champs-Elysées. Le parking peut faire rêver.» Et, accessoirement, nous permettre de nous garer.

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À propos de Maï SALAÜN

Tous les grands qui ont réussi dans le passé ont été des visionnaires, des hommes et des femmes qui se sont projetés dans l'avenir. Ils ont pensé à ce qu'ils pourraient être, plutôt qu'à ce qu'ils étaient déjà et ensuite, ils se sont mis en action pour faire de leur vision une réalité. Femme libre indépendante intolérante indécente incandescente. Une extrémiste de l amour et totalement conformiste sur la vie avec une arme de destruction massive : le facteur travail. J'ai les goûts les plus simples du monde, je ne me contente que du meilleur.

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