Gérer un centre, une extrême droite, le noyau dure de l’UMP, que sont les anciens du RPR, pas facile

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Cantonales: Ni FN, ni PS pour les électeurs UMP

MINUTE PAR MINUTE: Retrouvez toutes les réactions aux résultats du 1er tour des cantonales, qui a eu lieu dimanche dernier.

Ségolène RoyalSégolène Royal invite les Français à aller voter massivement. (Reuters)

21h00: Le vote des électeurs de droite au second tour
Les électeurs se déclarant proche de l’UMP ou du Nouveau Centre sont 68% à penser s’abstenir ou voter blanc ou nul dimanche, annonce jeudi Le Figaro en se basant sur un sondage OpinionWay-Fiducial réalisé pour le journal et LCI. Les sympathisants de droite « seraient 68% à penser s’abstenir ou voter blanc ou nul. Seuls 12% d’entre eux voteraient pour le candidat FN, tandis que 20% accorderaient leur suffrage au candidat de gauche« , écrit le quotidien.

Autre élément notable de ce sondage, une partie des électeurs qui ont voté FN au premier tour des élections cantonales ne confirmeraient pas leur choix au second tour. Ils « ne seraient que 72% à vouloir confirmer ce choix dimanche. 9% des Français qui ont accordé leurs suffrages aux candidats de Marine Le Pen au premier tour leur préféreraient les candidats de gauche au second. Et 19% d’entre eux s’abstiendraient« , détaille le quotidien.

19h00: Pas de recours contre Bernadette Chirac en Corrèze
L’adversaire socialiste de Bernadette Chirac, réélue dimanche au 1er tour conseillère générale du canton de Corrèze, à une voix seulement de majorité, a déclaré jeudi qu’il renonçait à déposer un recours, malgré des irrégularités sur des procès-verbaux. « J’ai pris ma décision, je ne déposerai pas de recours« , a indiqué François Barbazange. Alors que tout électeur du canton peut aussi déposer un recours, M. Barbazange a indiqué qu’il avait « demandé à son entourage » de ne pas en faire non plus. Il a remarqué « qu’il ne contrôle pas tous les habitants du canton« , mais a affirmé « qu’à sa connaissance, personne » n’avait l’intention d’un tel recours. « Je suis bien désolé de ce qui arrive, avoir perdu avec une voix et dans ce contexte, c’est extrêmement désagréable« , a commenté le candidat battu.

17h41: Le Crif appelle au vote, sauf pour les extrêmes
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a appelé jeudi les Français à « ne pas voter pour des candidats du Front national ou de l’extrême gauche » aux élections cantonales de dimanche. Tout en les appelant, dans un communiqué, « à effectuer leur devoir de citoyens en allant voter, lors du second tour du dimanche 27 mars« , le Crif demande aux Français de ne pas apporter leurs suffrages aux extrêmes.

17h21 Royal: « dernier vote avant 2012« 

Ségolène Royal a exhorté les électeurs, jeudi à Rochefort, à être bien conscients que les cantonales de dimanche seront « le dernier vote » avant la présidentielle de 2012 et à se rendre aux urnes pour faire de ce scrutin « une élection de sanction contre Nicolas Sarkozy« . « C’est vrai qu’il y a un gros problème d’abstention. C’est vrai que souvent les élections cantonales sont peu connues notamment en milieu urbain mais il faut que les électeurs se rendent compte que c’est le dernier vote avant 2012« , a déclaré la présidente PS de la région Poitou-Charentes, en marge d’une conférence de presse.

Ségolène Royal a appelé « tous ceux qui sont venus manifester contre la réforme injuste des retraites, tous ceux qui trouvent qu’il est insupportable de voir l’augmentation du prix de l’énergie, tous ceux qui considèrent que la baisse du pouvoir d’achat pour les classes moyennes et les catégories populaires est inacceptable (…) » à se rendre aux urnes.

14h36: Le Crif appelle au vote
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a appelé jeudi les Français à « ne pas voter pour des candidats du Front national ou de l’extrême gauche » aux élections cantonales de dimanche. Tout en les appelant, dans un communiqué, « à effectuer leur devoir de citoyens en allant voter, lors du second tour« .

14h25: La gauche doit « redonner espoir aux Français« 
Martine Aubry a affirmé que la gauche avait la responsabilité de « redonner espoir aux Français« , lors d’un déplacement dans le Jura, département qui pourrait basculer à gauche aux cantonales. « On est tous sur le terrain. On rencontrera des gens différents. On démultiplie nos forces. Jean-Luc Mélenchon sait que je viens. Arnaud Montebourg aussi« , a affirmé la première secrétaire du PS, citant deux ténors de gauche qui étaient également annoncés dans ce département jeudi.

14h13: Pour Le Pen, l’UMP tente de « réparer les pots cassés« 
L’ancien président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a estimé que l’UMP tentait de « réparer les pots cassés » entre les deux tours des cantonales, avec notamment les propos du ministre de l’Intérieur Claude Guéant sur les signes religieux. « Il y a un proverbe qui dit: ‘en mariage, trompe qui peut’, et bien c’est un peu vrai aussi en matière électorale. La preuve c’est que M. Sarkozy s’était fait un beau succès en utilisant en quelque sorte le programme du Front national« , a-t-il déclaré.

12h34: Villepin en appelle à la « conscience » des ministres
L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a estimé jeudi qu’un ministre doit « prendre en compte sa conscience« , à propos de la consigne de silence rappelée mercredi aux ministres par Nicolas Sarkozy après la cacophonie à droite sur le FN. « Je comprends la question que se pose l’UMP qui est de ne pas froisser un certain nombre d’électeurs qui sont susceptibles d’être importants pour l’avenir. Mais sur les principes, je crois qu’il ne faut pas transiger et l’on ne transige pas avec le FN« , a expliqué le président de République solidaire sur RFI.

12h31: Un candidat accusé d’avoir tweeté lors du 1er tour
Christophe Grébert, candidat Modem dans le canton de Puteaux (Hauts-de-Seine), a été assigné jeudi en référé au tribunal de grande instance de Nanterre par son adversaire UMP qui l’accuse de propagande pour avoir tweeté à plusieurs reprises dimanche. Vincent Franchi, fils de la maire UMP de Puteaux Joëlle Ceccaldi-Raynaud, estime que son concurrent a « procédé à une propagande électorale » en diffusant, lors du premier tour des cantonales, des « commentaires partisans visant à dénigrer indirectement certains candidats » et en renvoyant les abonnés sur son site de campagne.

08h15: Le « ni-ni » approuvé par les électeurs UMP
La majorité des électeurs UMP (54%) refuse toute consigne de vote pour le deuxième tour des élections cantonales dimanche, selon un sondage publié jeudi par Le Parisien. Seul un électeur UMP sur cinq (22%) estime que leur parti aurait dû appeler à voter pour le candidat de gauche afin de battre le FN.
Sur l’ensemble des Français, 44% pensent que l’UMP devrait appeler à voter à gauche, mais 40% sont favorables à ce qu’il ne donne pas de consigne de vote.C’est le deuxième enseignement de ce sondage: le Front national n’effraye plus autant les électeurs, tout parti confondu. Ainsi, un Français sur trois s’accomoderait d’un conseiller général FN, 37 % pensant que cela serait « bien » ou ne serait « ni une bonne ni une mauvaise chose ». Restent 60% de Français à estimer que l’élection d’un conseiller du parti de Marine Le Pen serait « plutôt une mauvaise chose ».

LIRE: Le face-à-face des barragistes et des « ni-nistes »

08h10: Pécresse: Sarkozy est le « candidat naturel de notre camp »
Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, estime que, pour la présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy est « le candidat naturel de notre camp ». « En dépit des crises, Nicolas Sarkozy a su garder le cap des réformes », justifie-t-elle. Valérie Pécresse en tacle au passage le Parti socialiste, qui« n’a toujours pas clarifié sa position vis-à-vis de l’extrême gauche ».« Ayant fait la réforme des universités, je peux vous dire à quel point l’extrême gauche est antidémocratique et violente », dénonce-t-elle.« Le PS n’a jamais condamné ces violences. »

07h39: Novelli (UMP) raille le « psychodrame » ambiant
Mercredi, l’émission Ça vous regarde sur LCP, en partenariat avecleJDD.fr, se demandait si, au vu de la cacophonie ambiante à droite, le FN pouvait faire imploser l’UMP. Aucun risque, rétorque Hervé Novelli, l’un des deux lieutenants – avec Marc-Philippe Daubresse – de Jean-François Copé rue de la Boétie. « On nous fait un psychodrame qui a ébranlé l’UMP, pour un conseiller général du FN qui serait peut-être élu au 2nd tour. On nous fait le coup du front républicain, de la menace sur les institutions républicaines, etc. Ne survalorisons pas ces 400 cantons sur 2000, qui eux ne sont pas concernés par le FN« , a répondu l’ancien secrétaire d’Etat. « Les électeurs qui se sont détournés de Nicolas Sarkozy sont des électeurs de crise ou de post-crise« , a-t-il ajouté, tandis qu’à ses côtés, Jean-Christophe Lagarde, pour le Nouveau centre, a lui martelé que « l’extrême droite ne partage aucune de nos valeurs« .

07h00: Pécresse veut séduire les abstentionnistes
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, estime dans un entretien au Figaro que le vrai vainqueur du premier tour des élections cantonales est« l’abstention ». « Nous devons répondre au silence assourdissant des urnes et nous adresser en priorité aux abstentionnistes »,indique-t-elle. « Le gouvernement a entendu leur message et (il) va travailler davantage encore pour résoudre les difficultés qui les frappent, en particulier le chômage et l’insécurité. » La ministre s’est par ailleurs bien gardée de répéter qu’elle voterait personnellement PS en cas de duel FN-PS au second tour. « Jean-François Copé a exprimé très fermement la position de l’UMP: aucune voix ne doit aller au Front national. Mon point de vue sur le sujet est connu. Je ne vais pas revenir dessus », a-t-elle déclaré.

MERCREDI

20h00: Le FN soutiendra bien des candidats divers droite

Selon nos informations, confirmées mercredi par un cadre du Front national, le parti lepéniste a officiellement fait le choix, dans la journée, d’appeler ses électeurs à voter, à certains endroits, pour des candidats divers droite, dimanche, au second tour des élections cantonales. Marine Le Pen devrait donner davantage de précisions sur ces consignes peut-être jeudi, lors d’une « communication officielle« , précise-t-on au Front national. En revanche, le FN ne soutiendra aucun candidat UMP, « malgré des sollicitations, notamment dans l’Est et en région parisienne« .

17h30: Le FN multiplie les plaintes
Le Front National a annoncé mercredi qu’il lançait une procédure pour « injure » à l’encontre du député UMP Claude Goasguen, qui a qualifié mardi le FN de « parti de primates« , ce qui devrait le faire exclure de l’UMP, selon le FN. La « grossièreté insigne du propos – qui correspond bien toutefois à la personnalité de l’insulteur – devrait conduire les dirigeants de l’UMP à désavouer ces affronts antirépublicains faits à des millions de Français et à exclure le député UMP Goasguen« , indique un communiqué.

Le parti de Marine Le Pen s’est par ailleurs publiquement plaint des « propos infâmes » de l’humoriste Sophia Aram, mercredi matin sur France Inter. « Ce mercredi à 8H55, sur la radio du service public France Inter, dirigée par MM. (Jean-Luc) Hees et (Philippe) Val, Sophia Aram, lors d’une chronique, a traité plusieurs fois et laborieusement les électeurs du Front national de ‘gros cons« , rappelle un communiqué du FN. Le Front national et sa présidente ont « demandé à leur avocat de mettre au point une procédure en réparation de ces injures au nom du Front national et de ses électeurs« , indique un communiqué.

17h00: Fillon: Le PS « a fait la courte échelle » au FN

Interrogé à l’Assemblée nationale sur la cacophonie de la majorité quant à la stratégie à adopter face au Front national dans le cadre des élections cantonales, François Fillon a contre-attaqué mercredi en jugeant que le PS était coupable en son temps d’avoir fait « la courte échelle » au FN. Le Premier ministre faisait référence aux législatives de 1986, où le changement de mode de scrutin, décidé par le gouvernement de François Mitterrand, avait permis l’entrée au Palais-Bourbon de 35 députés frontistes. « J‘ai toujours combattu le FN et ça n’est pas aujourd’hui que je vais changer d’avis« , a encore dit le locataire de Matignon, pour qui « les partis extrémistes n’ont jamais été porteurs que de grandes désillusions et de graves souffrances pour les Français« .

15h05: Pour Juppé, le « ni-ni » est un « faux débat« 

Alain Juppé a balayé mercredi les polémiques autour du « ni-ni » pour le second tour des cantonales. « Je ne souhaite pas m’attarder sur le sujet. C’est l’exemple même du faux débat. (…) Où est le problème? A aucun moment, aucun responsable UMP n’a envisagé de quelque manière que ce soit une alliance ou même un accord électoral avec le FN. C’est parfaitement clair« , a déclaré le ministre des Affaires étrangères devant l’Association des journalistes parlementaires (AJP).

14h45: La Licra veut plus de clarté
La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a demandé mercredi dans un communiqué aux partis politiques de donner « des consignes de vote claires » pour le second tour des élections cantonales concernant le Front national.

« Alors que la France connaît actuellement une forte poussée du Front national« , la Licra ne veut pas « s’immiscer dans les choix électoraux des citoyens » et « ne dérogera pas à ce principe pour le second tour » dimanche. Mais elle « estime de son devoir de rappeler que le discours raciste et xénophobe du Front national, qu’elle combat depuis près de 40 ans, contrevient gravement à la cohésion sociale de notre pays », selon le communiqué.

13h02: Sarkozy appelle l’UMP à « jouer collectif« 

Nicolas Sarkozy a profité mercredi du Conseil des ministres pour appeler les membres du gouvernement à jouer « collectif » après la cacophonie suscitée au sein de l’UMP par les consignes de vote pour le second tour des cantonales, a rapporté François Baroin.

Le chef de l’Etat a « simplement rappelé aux membres du gouvernement qu’ils appartiennent à un collectif et que ce collectif est exclusivement au service des Français« , a déclaré à la presse le ministre du Budget en rendant compte des travaux du Conseil. La consigne du « ni-ni » (ni vote pour le Front national, ni front républicain contre la gauche) imposée par Nicolas Sarkozy pour le second tour des cantonales, dimanche, a créé ces derniers jours une cacophonie sans précédent au sein de la majorité.

11h04: « L’UMP rompt avec le gaullisme« , selon Salat-Baroux
L’UMP tourne le dos à un des fondements du gaullisme en refusant d’appeler clairement à voter contre le Front national au second tour des cantonales, estime le gendre de Jacques Chirac dans Le Figaro de mercredi. Le parti majoritaire « a ouvert une brèche dans la digue élevée par le général de Gaulle entre la droite et l’extrême droite. Une digue qui avait tenu plus d’un demi-siècle« , écrit dans une tribune Frédéric Salat-Baroux, dernier secrétaire général de l’Elysée de Jacques Chirac de 2005 à 2007.

Les tiraillements au sein de l’UMP sur la posture à adopter face à l’extrême droite pour ces élections cantonales ont été illustrés par François Fillon, qui a appelé lundi à faire barrage au Front national, alors que le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, refuse de donner des consignes claires en cas de face-à-face PS-FN dimanche lors du second tour des cantonales.

Si Jacques Chirac ne s’exprime plus sur les dossiers de politique intérieure depuis son départ de l’Elysée, le moment choisi par son gendre pour envoyer ce signal peut être considéré comme un message de l’ancien président.

11h00: Une attitude « dangereuse » d’EELV (PCF)
Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a estimé mercredi sur France Info que le maintien de candidats d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) face au Front de gauche (PCF/Parti de gauche) dans certains cantons était une « entorse regrettable » à la règle du désistement républicain à gauche. Les écologistes ont décidé de se maintenir dans 37 cantons sur 2.000 face à la gauche (dont 7 face au FG), là où il n’y a pas de risque de voir la droite gagner.

« Evidemment, ça ne me convient pas« , a réagi Pierre Laurent. « Ces exceptions-là, notamment pour ce qui nous concerne dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis, on les regrette et on va continuer d’ailleurs à essayer de demander à nos amis écologistes de se retirer et de respecter la règle du rassemblement derrière le candidat de gauche arrivé en tête », a-t-il dit. L’attitude d’EELV est « dangereuse dans la situation actuelle (…) Il y a des moments où il faut savoir se rassembler, surtout quand le danger du Front national et d’une droite qui flirte avec lui pointe comme en ce moment« , a encore déclaré le numéro un communiste.

11h00: La cousine de Ségolène Royal face… au PS
Marie-Christine Royal, cousine germaine de Ségolène, sera du second tour des élections cantonales à Libourne, en Gironde. Cette veuve de 46 ans, mère de dix enfants, concourt sous les couleurs du Front national. Grâce à un score de 20.4%, elle a devancé à la surprise de beaucoup l’UMP Nelly Darrigan (19,46%), et ainsi gagné le droit d’affronter au second tour la socialiste Isabelle Hardy (32,17%). Une performance d’autant plus remarquable qu’aux législatives de 2007, Marie-Christine Royal avait tout juste franchi la barre des 5%, rappelle mercredi Le Parisien.

09h45: Bernard Thibault veut « tout faire pour battre » le FN
Le patron de la CGT, Bernard Thibault, a appelé mardi soir sur Europe 1 à « tout faire pour battre les candidats présentés par le Front national » au second tour des cantonales.

08h29: Marine Le Pen dénonce « le front républicain« 
Marine Le Pen a critiqué sur Europe 1 la position de l’UMP sur le second tour des élections cantonales. « Si j’ai bien compris, parce que ce n’est pas très facile, j’ai cru comprendre qu’on laissait le choix aux électeurs soit de s’abstenir, soit de voter socialiste. Ce qui en réalité correspond à un front républicain, mais à un front républicain honteux. En espérant que les électeurs du Front national n’en voudront pas trop lors des prochaines élections à Nicolas Sarkozy« , a déclaré la présidente frontiste.

07h00: Les sympathisants UMP favorables au « ni-ni »

Les sympathisants UMP sont très fortement favorables -à 77%- l’absence de consigne de vote du parti majoritaire au second tour des cantonales en cas de duel gauche-FN, selon un sondage Ifop publié mercredi par France-Soir. En revanche, les Français dans leur ensemble sont mitigés. 48% des personnes interrogées (ensemble de la population) se disent favorables à ce « ni-ni » (ni Front national, ni front républicain avec la gauche), 52% étant contre. Les sympathisants de gauche rejettent eux l’absence de consigne de vote précise: 71% la jugent négativement et seulement 29% l’approuvent. Parmi les sympathisants FN, 61% disent approuver la position du parti présidentiel et 39% sont d’un avis contraire.

 

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À propos de Maï SALAÜN

Tous les grands qui ont réussi dans le passé ont été des visionnaires, des hommes et des femmes qui se sont projetés dans l'avenir. Ils ont pensé à ce qu'ils pourraient être, plutôt qu'à ce qu'ils étaient déjà et ensuite, ils se sont mis en action pour faire de leur vision une réalité. Femme libre indépendante intolérante indécente incandescente. Une extrémiste de l amour et totalement conformiste sur la vie avec une arme de destruction massive : le facteur travail. J'ai les goûts les plus simples du monde, je ne me contente que du meilleur.

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